Bonjour à tous et toutes.
J'aimerais soulever à nouveau ce que je considère comme une problématique dans le monde du BDSM, mais aussi dans le monde du pur sexe comme le libertinage ou le sexpo.
Il m'est arrivé plus d'une fois de voir à disposition dans les soirées privées ou pseudo privées de l'alcool plus ou moins fort.
Et encore plus dingue, de voir consommer cet alcool plus ou moins fort par des pratiquants, aussi bien bottom que top.
Quand on parle de consentement "éclairé", quand on parle de ne pas modifier un cadre en cours de séance à cause de l'état de conscience qui peut justement être modifié, comment peut-on accepter cette présence et cette consommation de substances bien connues pour altérer la conscience justement même à faible dose ?
Je ne parle même pas du chichon que j'ai déjà vu fumer très régulièrement, et de façon non confidentielle, dans certains cercles.
Que pensez-vous de cela ?
Que pensez-vous des dérives possibles ?
Est-ce que votre vetting comporte des questionnements par rapport à ce sujet quand vous cherchez un partenaire fiable ?
#photo048
10/09/2025 #photo048 #photodunet
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Mrdevil94
snob
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10/09/25




