Je me demande si je suis sur la bonne rubrique mais je me lance. Que pensez-vous d'un munch en journée ?
Derniers sujets du forum
Bonjour,
Je cherche à recueillir vos avis et retours d'expérience concernant l'achat en ligne de traitements pour la dysfonction érectile, dont le Cialis et ses génériques. Plusieurs plateformes européennes sont souvent évoquées dans ce cadre, telles que Superpharm-france ou Europa-apotek.
Je souhaite savoir si vous avez eu des expériences positives ou négatives, notamment en termes de fiabilité des produits, délai de livraison, service client, ainsi que les bonnes pratiques pour éviter les risques liés aux médicaments contrefaits ou à la non-conformité réglementaire.
Vos conseils pour naviguer ce marché en ligne en toute sécurité sont les bienvenus.
Pour en savoir plus sur les sites fiables : sites fiables pour acheter du cialis
Merci d'avance pour vos partages constructifs.
Terme français : bâillon
Définition :
Un gag est un accessoire BDSM destiné à être porté dans la bouche, empêchant la parole et ajoutant une dimension de contrôle, d’humiliation ou de jeu sensoriel. Il existe sous plusieurs formes : ball gag (balle insérée entre les dents), bit gag (inspiré du mors équestre), panel gag, cleave gag, spider gag, ou encore inflatable gag (gonflable, pour moduler la pression).
Le gag est un objet hautement symbolique. Il convoque le silence imposé, l’impuissance feinte, l’abandon… mais aussi la beauté esthétique et la théâtralité du moment BDSM. Il est souvent utilisé dans des jeux de bondage ou de domination où la communication verbale est remplacée par des signes codifiés.
À manipuler avec soin :
Le port d’un gag n’est pas anodin : il limite la parole, peut gêner la respiration, et impose une perte de contrôle importante. Il est donc impératif de prévoir un safesign (signal de sécurité non-verbal (par opposition au safeword)), et de surveiller de très près la respiration, le niveau de stress et les éventuelles tensions musculaires.
À retenir :
Le gag est un outil de domination sensorielle et symbolique.
Il doit toujours être utilisé dans un cadre de confiance et avec des précautions claires.
Il peut avoir une fonction purement esthétique, érotique ou pratique.
Son port peut être vécu comme profondément humiliant… ou étrangement libérateur.surprenne avec une nouvelle direction ?
A lire également :
https://www.bdsm.fr/blog/4900/le-Baillon/
https://www.bdsm.fr/forum/thread/2565/Les-bâillons/
https://www.bdsm.fr/poll/180/Avec-ou-sans-baillon-?/
https://www.bdsm.fr/forum/thread/1084/appel-de-témoignage---bâillon-à-gode-gonflable/
https://www.bdsm.fr/forum/thread/5525/Bâillonner-avec-la-main/
Définition :
L’aftercare désigne l’ensemble des gestes, attentions, paroles ou silences partagés après un séance BDSM qu’elle ait été soft, hard, sensuelle, ou émotionnellement intense. Il s’agit d’un moment de récupération physique et émotionnelle, mais aussi d’un espace de tendresse, de retour au réel, d’enveloppement.
L’aftercare peut prendre mille formes : une couverture pour réchauffer, un câlin, un verre d’eau ou un thé, quelques mots doux, un silence complice, pourquoi pas un massage, , ou juste… être là. Il peut durer quelques minutes ou plusieurs heures. Et surtout, il ne concerne pas que les soumis·ses : les dominant·es aussi peuvent avoir besoin d’un sas de décompression après une moment intense.
Ce moment est parfois prévu à l’avance dans les discussions préalables à la scène, surtout lorsqu’il s’agit de jeux très émotionnels, humilians, ou physiques. Il permet de s’assurer que chacun·e va bien, de réancrer les corps et les esprits, et de transformer l’intensité vécue en souvenir positif et nourrissant.
En quoi c’est crucial ?
Parce que même un jeu consenti peut chambouler profondément.
Parce que le corps libère une quantité massive d’endorphines, d’adrénaline, puis peut chuter (ce qu’on appelle parfois le "drop").
Parce que l’aftercare construit une confiance durable, au-delà du plaisir brut.
À retenir :
L’aftercare est un acte d’amour, même entre partenaires occasionnel·les.
Il est propre à chaque personne : il faut demander ce dont l’autre a besoin, sans supposer.
Il peut être tactile, verbal, pratique ou simplement silencieux.
Il est tout aussi important que la pratique elle-même voire parfois, plus encore !
Voir également :
https://www.bdsm.fr/forum/thread/9874/Accompagnement-d'un-subdrop/
https://www.bdsm.fr/subspace-bdsm/

