J'ai toujours pensé que le monde BDSM était par essence féministe. Féministe dans le sens noble selon moi, et pas ce qu'on en fait actuellement.
Respect des femmes dans toutes leurs complexités, leurs contradictions. La femme a autant d'importance que l'homme, autant le droit de s'exprimer. ... ...
Personnellement, je ne revendique rien de plus qu'un homme.
Je n'ai aucune vengeance, ni personnelle, ni universelle vis à vis d'un système qui a longuement existé et perdure encore parfois.
Je ne suis ni pour la castration de la parole des hommes, encore moins pour la castration tout court des hommes, ni pour la sororité (qui me fait bondir) et encore moins pour une compétition hommes/femmes. Je ne suis pas non plus pour la négation des genres et des caractéristiques genrées.
Mais, je m'interroge...
Plus ou moins régulièrement je vois des relans patriarcaux ressortir ici, sans que les personnes soient mal intentionnées (impression personnelle).
Ainsi on a souvent des hommes :
- prenant systématiquement la défense des femmes, voire les conseillant. (Comme si on n'était pas capables de cogiter nous-même sur le comportement à adopter avec des hommes...)
- qui parlent à la place des femmes.
- qui s'approprient, s'accaparent des problèmes/ caractéristiques/périodes de vie typiquement féminins.
Suis-je obnubilée par mon prisme de pensées ou d'autres personnes pensent-elles comme moi ? Différemment de moi ? (avis et argumentations des hommes bienvenus, les féministes 2.0 aussi, promis j'essaierai de ne pas m'agacer :)
Sujet casse-gueule au possible, j'en suis consciente !
Derniers sujets du forum
Salut à tous,
J'ai parlé de la chimie du stress: notamment lors de mes précédents sujets sur les dégâts infligé au fœtus par trop d'hormones de stress
Ainsi que le non consentement du bébé à venir qui n'a pas de safeword.
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aujourd'hui, parlons de la validité du consentement dans un comportement addictif...
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Face à un(e) partenaire qui a des souvenirs Traumatiques de jeunesse, on entend souvent que notre rôle est thérapeutique.
Mais est-ce qu'on ne se cherche pas des excuses pour flatter notre ego ?
[Complice d'une addiction ?]
On sait que la douleur libère des endorphines pour "anesthésier" , une réaction de survie que le corps mémorise. En tant que dominant, quand on pousse l'autre dans ses retranchements, est-ce qu'on l'aide vraiment à s'évader, ou est-ce qu'on nourrit pas juste une addiction biologique à un détresse ancienne?
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Est-ce qu'on est le soignant ou le dealer d'une dose d'hormones du stress?
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[Le piège de la "victime consentante"]
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C'est là que notre responsabilité est énorme. Si on accepte de jouer une scène qui ressemble trait pour trait à un traumatisme passé, sous prétexte que c'est "demandé", qu'est-ce qu'on fait vraiment ?
• Est-ce qu'on offre un espace de résilience où l'autre reprend enfin le contrôle ?
• Ou est-ce qu'on abuse égoïstement d'une porte ouverte par la blessure pour valider notre propre désir de puissance?
• Il y a un risque réel de figer l'autre dans son identité de victime, même si elle est "consentie".
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[Le consentement peut-il être un alibi ?]
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En tant que dominants, on se retranche souvent derrière le "elle/il a dit oui". Mais si ce "oui" est dicté par un vieux schéma de soumission par survie, quelle est la valeur de notre éthique ?
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Peut-on honnêtement prétendre dominer de façon saine si on utilise, même sans le vouloir, les failles d'un système psychique pas encore réparé ?
Sommes-nous armés pour gérer ce qu'on déclenche ? Comment modifier les pratiques et le consentement pour prendre en compte une détresse non consciente?
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LUX ANTE FERRUM
Il y a à peu près une dizaine d'année que j'ai commencé, en solo, l'électrostimulation. J'ai commencé par acheter un boitier et des électrodes et j'ai commencé très light. J'ai commencé par mettre un électrode à la base de la verge et l'autre à la base du gland. La moindre secousse m'était insupportable. Mais j'ai persévéré.
Plusieurs semaines d'entrainement plus tard, j'ai découvert que la douleur administrée par électro sur le téton gauche,provoquait une érection. Plus tard encore, j'ai découvert que, plus la douleur est intense, et plus mon érection est puissante. Parfois j'éjacule, mais j'essaye toujours de ne pas dépasser le point de non retours.
Aujourd'hui, je place des pinces acérées (munies de pointes à l'intérieur) sur mes tétons, une électrode sur le téton gauche et l'autre sur la base de ma verge, et je joue avec l'intensité. Ce n'est pas aussi intense que je le voudrais, car lorsque la douleur est triop vive, je m'arrête. Pourtant, à peine la séance finie, j'ai envie de recommencer. Je n'e sais pas pourquoi,
Il y a un an, j'ai rencontré sur ce site un maitre qui habite ma région. L'avantage, c'est que, menotté, je suis obligé de lâché prise et de l'accompagner dans la douleur qu'il m'inflige. C'est lui qui joue avec l'intensité, et ce n'est pas la même chanson. Que j'ai bon d'être dominé par lui... Cette douleur extrême me permet de me sentir vivant. Jamais ,je ne sors mon SaveCode.
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"Pourquoi choisit-on de souffrir ?
Parce qu'on pense qu'on le mérite ?"
(Dr House)




