J'ai toujours pensé que le monde BDSM était par essence féministe. Féministe dans le sens noble selon moi, et pas ce qu'on en fait actuellement.
Respect des femmes dans toutes leurs complexités, leurs contradictions. La femme a autant d'importance que l'homme, autant le droit de s'exprimer. ... ...
Personnellement, je ne revendique rien de plus qu'un homme.
Je n'ai aucune vengeance, ni personnelle, ni universelle vis à vis d'un système qui a longuement existé et perdure encore parfois.
Je ne suis ni pour la castration de la parole des hommes, encore moins pour la castration tout court des hommes, ni pour la sororité (qui me fait bondir) et encore moins pour une compétition hommes/femmes. Je ne suis pas non plus pour la négation des genres et des caractéristiques genrées.
Mais, je m'interroge...
Plus ou moins régulièrement je vois des relans patriarcaux ressortir ici, sans que les personnes soient mal intentionnées (impression personnelle).
Ainsi on a souvent des hommes :
- prenant systématiquement la défense des femmes, voire les conseillant. (Comme si on n'était pas capables de cogiter nous-même sur le comportement à adopter avec des hommes...)
- qui parlent à la place des femmes.
- qui s'approprient, s'accaparent des problèmes/ caractéristiques/périodes de vie typiquement féminins.
Suis-je obnubilée par mon prisme de pensées ou d'autres personnes pensent-elles comme moi ? Différemment de moi ? (avis et argumentations des hommes bienvenus, les féministes 2.0 aussi, promis j'essaierai de ne pas m'agacer :)
Sujet casse-gueule au possible, j'en suis consciente !
Derniers sujets du forum
Bonjour. je vais essayer de me présenter
Nul en terminologie et philosophie bdsm (et en photo), je clique partout, je patauge ..
J'habite chambly (oise sud) et à cause de ma vie personnelle, je ne peux ni recevoir, ni m'absenter longtemps.
Je me vois :
je dirai fleur bleue-trash, entre Mr Fenouillard, Snoopy et Perceval.
timide, voire à apprivoiser, tétanisé et hypnotisé par la Féminité
soumis, masochiste, fétichiste de l'intimité féminine en dessous de la ceinture et de tout ce qui l'a touché.
pour les pratiques, les fantasmes : vous trouverez du choix dans ma tête. A vous de décider.
Si vous passez, travaillez, habitez a chambly ou aux alentours très proches, si vous y connaissez quelqu’un ... ben faites moi signe.
Si vous êtes une Femme ayant envie de nouer une relation à distance, de type épistolaire, je suis preneur aussi.
(je ne parle pas de séance en cam ou ce genre)
une relation D/s-Sm, suivie, intense, assidue, par mail, sms et plus rarement appel, bref une vraie relation certes plutot cérébrale
je suis à votre disposition si vous voulez savoir qui est Mr Fenouillard
bonsoir à tous (et à toutes éventuellement),
après discussion avec ma partenaire et Maîtresse, je suis sur le point d'acheter ma première cage de chasteté.
j'ai mesuré mon pénis au repos, j'arrive à peu près à 90mm pour un diamètre de 35mm environ. je me demande si j'ai bien mesuré...
enfin bref, j'imagine que c'est comme les chaussures, que ça taille plus ou moins grand mais je suis preneur de conseils pour bien se mesurer et sur les matériaux et caractéristiques techniques à privilégier en tant que débutant qui recherche du confort mais aussi d'être rappelé à l'ordre en cas d'excitation
merci d'avance
Salut à tous, J'ai parlé de la chimie du stress: notamment lors de mes précédents sujets sur les dégâts infligé au fœtus par trop d'hormones de stress ... . Ainsi que le non consentement du bébé à venir qui n'a pas de safeword.. . Maintenant j'aimerai que nous posions un regard honnête sur ce qui se joue dans nos espaces de jeu : la validité du consentement face aux mécanismes addictifs du trauma. . . [L’illusion du rôle thérapeutique] . Face à une partenaire portant des cicatrices de jeunesse, on se rassure souvent en se disant que notre pratique est "libératrice". . Mais posons-nous la question avec courage : cherchons-nous à libérer l'autre, ou utilisons-nous sa blessure comme un terrain de jeu pour valider notre propre besoin de contrôle ? . [Sommes-nous des bâtisseurs ou des exploitants ?] . La science nous apprend que la douleur libère des endorphines pour anesthésier une détresse. . C'est un mécanisme de survie mémorisé. En tant que dominant, si nous poussons l'autre précisément là où son corps a appris à souffrir pour exister, quelle est notre valeur réelle ? Est-ce faire preuve de puissance que de fournir une dose à une addiction biologique, ou est-ce simplement la forme la plus facile — et la moins noble — de domination ? . . [Le piège du consentement] . Le plus grand risque pour notre éthique est de prendre un "oui" pour une vérité absolue, alors qu'il n'est parfois que l'écho d'un vieux réflexe de soumission par survie. . Proposer une scène qui ressemble trait pour trait à un traumatisme passé sous prétexte que c'est "demandé" pose une question de dignité pour le dominant : . • Sommes-nous capables d'offrir un espace où l'autre reprend le contrôle ? . • Ou nous contentons-nous de nous engouffrer dans une porte ouverte par la douleur pour satisfaire un désir de puissance qui, au fond, n'a pas besoin de l'autre pour exister ? . . [La noblesse de la retenue] . Se retrancher derrière le "elle a dit oui" est une position de confort. . Mais la vraie domination, celle qui force le respect et non la peur, ne peut pas se satisfaire d'un consentement de façade dicté par des schémas psychiques non réparés. . Un dominant qui a de la valeur n'utilise pas les failles comme des leviers. Il les protège, même contre la volonté immédiate du partenaire, car il sait que sa responsabilité est de ne jamais devenir le complice d'une autodestruction. . . Sommes-nous assez grands pour dominer sans utiliser les décombres du passé de l'autre ? Comment pouvons-nous élever notre exigence pour que le consentement soit un acte de pleine conscience, et non un alibi pour nos propres zones d'ombre ? .. . ♰ LUX ANTE FERRUM ♰




