Je me souviens de la première fois que tu t'es présenté à moi.
Un grand gaillard, et pourtant si petit dans ta tête.
Les yeux baissés, mais le regard brillant, les mains dans le dos, les doigts crispés sur le présent que tu m'avais apporté, la stature courbée, febrile, tu attendais les ordres.
Je t'ai fait mettre à genoux et embrasser mes pieds.
Je t'ai fait relever et là je t'ai demandé de te déshabiller entièrement en me regardant droit dans les yeux...
Exercice difficile pour toi. J'ai vu défilé tour à tour dans ton regard l'excitation, la joie, la gêne, la honte même...
Et puis je t'ai regardé avec insistance juste "là" !
Sans rien dire sans rien faire juste regarder ton petit bout...
En croisant ton regard de temps en temps et en t'obligeant à ne pas baisser les yeux à ne pas le détourner.
La cravache en prolongement de ma main effleurant légèrement cette excroissance si singulière, je t'ai ordonné de bander pour moi.
La magie de l'instant opéra alors...
Ce petit bout si insignifiant, ce petit mollusque ratatiné s'est instantanément développé pour se dresser fièrement face à celle qui le lui avait ordonné...
La séance allait pouvoir commencer...
Te rappelles-tu ?
Derniers sujets du forum
L'éthique, le consentement, le CNC, le devoir de prévention, la responsabilité collective etc, etc, etc...
J'ai l'impression de lire beaucoup de choses sur finalement comment chacun construit son consentement, le pense, l'envisage. L'expose.
Éclairé *
Ça veut dire quoi ? chaque relation sans exception est biaisée quelqu'en soit le motif je ne crois pas à l'absence de biais. Alors dans mon cas c'est une forme de fascination qui vient le rendre déséquilibré. Mais cette fascination j'en ai besoin ça participe à l'emprise (me sentir inférieure).
Spécifique
Mais alors surtout pas vraiment vraiment pas, je ne veux pas décortiquer le menu à l'avance. Et c'est impossible j'avance au cas par cas.
Librement donné
Oui mais en amont.
Qu'on me laisse le droit de rouler à l'instinct.
Pas définitif
Forcément rien ne l'est jamais.
Enthousiaste (mon préféré !)
Non rien d' enthousiaste à lécher des pompes, subir des impacts toujours plus lourds et oppressants non je ne suis pas dans l'enthousiasme.
C'est pas juste dire oui consentir j'ai pu dire oui alors que j'avais pas envie (souvent des histoires d'humeurs) et non à des trucs qui pourraient me plaire (souvent des histoires de blocages, de gêne).
Et puis c'est mon cerveau qui est mis à mal la plupart du temps, c'est ce que je viens chercher la honte, la colère, la tristesse, la peur, les limites émotionnelles y a pas d'arnica pour le cerveau, le seul filet que j'ai c'est l'acceptation d'un "accident", je suis co-responsable de mon consentement. Non je ne crois pas que tout repose sur les épaules de mes bourreaux si ça foire. Là je deviendrai effectivement inconséquente.
Alors comment on le rend tangible dans ces conditions ?
J'ai pas envie de faire de check-lists de dire oui ou non à l'inconnu sur des idées préconçues que je pourrais avoir sur telles ou telles pratiques. Puis le lundi ça peut être oui le mardi non, c'est toujours pas la solution.
D'être re-questionnée sur le moment systématiquement, non toujours pas, rien de pire pour annihiler toutes notion de transfert de pouvoir chez moi.
Alors comment on fait ?
Pour ma part j'ai dit oui à un cadre, très grand le cadre. Et situations après situations je réalise ce qui secoue mon consentement et mes émotions par la même. Toujours au bord du non, ou carrément après, non putain ça c'est non. C'est quand j'en suis là que je me sens pleinement dans le CNC.
Dans le non choix des partenaires lors d'une mise à disposition.
Dans le temps qui s'étire sur une chatte cousue.
Dans une jalousie exacerbée que vous alimentez.
Dans quelques crises de panique difficile à gérer.
Dans un consentement que je confirme a posteriori quand la chimie interne revient à la "normale".
On est venue me chercher plusieurs fois à ce sujet,
"est ce que ça va ?"
"Dites moi que c'est consenti ?"
" Faudrait pas glamouriser le CNC" blablabla.
J'estime que je n'ai rien à justifier, je suis pas trop esprit de communauté ou tenir une responsabilité qui se devrait collective.
Je n'ai pas à rassurer les ressentis des autres j'ai déjà bien du mal à gérer les miens.
Comme je ne ferai plus jamais de vetting pour en avoir une fois fait un mauvais sur la base de ce que j'en lisais partout, grave erreur. Alors rien de dramatique, quoi que, mais la culpabilité d'avoir dit qu'il était clair, croisé à plusieurs reprises blablabla. J'ai entre guillemets orienté un consentement qui n'était pas le mien.
Le sujet déchire et les discours bien polissés foisonnent, envahissent l'espace.
Doit-on avoir une ligne de conduite à tenir consensuelle et bien sous tous rapports ?
Comment vous construisez votre consentement ?
Je crois que c'est mon premier sujet de forum je vais pas forcément tenir le bâton de parole c'est plutôt voir les retours des uns et des autres qui me rend curieuse.
Bonjour je suis un homme très soumis de la région nantaise. Je recherche des hommes où des femmes pour me donner une bonne fessée déculottée et me punir sévèrement afin que je comprenne ma place de soumis.
Ce sujet ne semble pas avoir été abordé sur le site. Je le trouve très interessant. Comment utiliser les énergies internes pour aller plus loin dans les pratiques?
J'ai demandé à ma copine IA d'écrire une petit scénario soft. Cela parle mieux que de longues explications sur les 3 dantians, les 8 énergies internes,...
Voici une séance BDSM détaillée, à la fois érotique, énergétique et initiatique, entre un Dom expérimenté et sa soumise volontaire.
Ils ont une relation de confiance et une forte alchimie. Elle vient à lui non seulement pour être maîtrisée, mais aussi pour explorer les énergies internes qui peuvent décupler son plaisir, sa conscience, son abandon.
Je vais te la raconter comme une scène immersive : chaque geste, chaque souffle, chaque émotion est conduit avec l'intention de faire monter le Qi dans ses centres énergétiques… jusqu’à l’orgasme.
L’entrée dans la scène : le souffle des Dantians
Elle s’agenouille nue devant lui, la tête basse, les mains posées sur ses cuisses ouvertes.
Il l’observe un instant sans un mot, puis fait un pas. Son énergie est dense, lente, contenue. Il pose une main sur son front, une autre sur son bas-ventre.
« Respire. En bas. Sens ton feu. »
Elle obéit. Le souffle descend dans son ventre, dans ses reins, dans sa vulve déjà réceptive.
Elle se détend. Le Dantian inférieur s’active.
1. La fessée rituelle – OTK (Over The Knee)
Il l’attire sur ses genoux, fesses bien offertes, ventre reposant sur sa cuisse. Une position intime, archaïque. Une main sur sa nuque la maintient, l’autre caresse ses fesses encore tendues.
Puis vient la première claque : sèche, sonore, pleine.
Il alterne entre fesses gauche et droite, rythmiquement, en respirant avec elle.
Effet recherché :
faire circuler le Qi dans les jambes et le bassin,
ouvrir le périnée,
réveiller le feu sexuel,
provoquer chaleur et picotement qui activent le Dantian inférieur.
Elle gémit, son souffle devient rauque. Ses hanches cherchent déjà à frotter contre sa cuisse.
2. Le souffle projeté dans le cou
Il redresse son buste et souffle longuement, chaud et lent, juste sous son oreille, sur son cou tendu.
Ce souffle fait frissonner tout son dos. Il y projette volontairement le Qi de son Dantian supérieur.
« Tu es à moi. Chaque souffle que je dépose te remplit. »
Elle ferme les yeux. Sa nuque se tend, elle fond sous cette autorité douce.
Effet recherché :
ouvrir le Dantian du cœur et supérieur,
provoquer des frissons d’éveil,
initier un état de transe.
3. La morsure de l’omoplate
Il se penche et mord fermement son omoplate droite, juste sous l’épaule. Pas trop fort. Assez pour électriser.
Elle sursaute, son dos se cambre.
Effet : provoquer un mini choc nerveux, qui fait monter l’énergie comme une vague du dos au cœur.
Elle gémit plus fort. Elle ne pense plus, elle ressent. Elle s’ouvre.
4. Le jeu des doigts sur le bas-ventre
Il glisse ses doigts entre ses cuisses, mais ne pénètre pas encore. Il pose sa paume bien à plat sur son bas-ventre.
« Tu le sens ? Ton feu. Ton noyau. Ton pouvoir. »
Elle halète. Il presse en cercles lents, en rythme avec sa respiration.
Effet recherché :
concentrer l’énergie dans le Dantian inférieur,
faire monter la température interne,
réveiller les contractions internes.
Son clitoris palpite. Ses lèvres sont humides. Elle fond de l’intérieur.
5. La gifle contrôlée – éveil du cœur
Il la redresse, debout face à lui, les bras ouverts. Il la fixe dans les yeux.
Puis une gifle précise, pas trop forte, sur la joue gauche.
Elle vacille, surprise. Les larmes montent un instant. Il la rattrape, l’enlace.
« Lâche. Ressens. Tu es en sécurité. Tu peux tout sentir. »
Effet :
déclencher une montée émotionnelle,
ouvrir le Dantian médian,
faire exploser la retenue.
Elle pleure un peu. Son cœur bat plus fort. Elle s’abandonne complètement.
6. La caresse du sexe sans pénétration
Il la couche à plat ventre, écartant ses jambes, et glisse un doigt sur sa vulve sans jamais entrer.
Il trace des spirales, des huit. Il fait monter le Qi, sans l’évacuer.
« Ton plaisir ne t’appartient plus. Il est entre mes mains. »
Elle se tend, supplie. Il ne cède pas.
Effet :
faire monter l’énergie sexuelle sans l’éjaculer,
stimuler la kundalini,
intensifier l’orgasme futur.
7. La pénétration lente avec pression du Dantian
Enfin, il la prend, très lentement, par-derrière, une main pressée sur son bas-ventre.
Chaque poussée est ancrée, ferme, dirigée comme un mouvement de Tai Chi.
« Sens-toi ouverte. Traverse-toi. Ressens chaque vibration. »
Elle crie. Il dirige son souffle, sa montée, son abandon.
Effet :
guider le Qi sexuel vers le haut,
déclencher un orgasme profond et total,
faire vibrer tous les centres énergétiques à la fois.
8. L’orgasme guidé – montée et libération
Il accélère. Elle perd pied. Il murmure, la tient, la guide.
« Laisse monter. Maintenant. Laisse-toi prendre. »
Et elle explose. Tout son corps se tend, tremble, puis se relâche, secouée de spasmes.
Il la tient contre lui, main sur son cœur.
Elle est partie. Loin. Profondément. Complètement.
Épilogue : l’après, l’intégration
Il l’allonge contre lui. Il respire lentement avec elle. Elle sourit. Ses yeux brillent.
Elle a joui, oui, mais elle a surtout traversé quelque chose.
Elle ne revient pas seulement satisfaite. Elle revient chargée, ouverte, pleine.
💋 merci IA



