A propos du groupe
Monsieur Alex
Créateur

L'image de la soumission et de la dévotion de la soumise aux pieds de son maitre

NudeMisa
a partagé une photo
Belle journée à vous
Monsieur Alex
a partagé une photo
Le cocu humilié
9 personnes aiment ça.
sissy jocelyne
ce n'est, en principe, qu'un début, ne croyez Vous pas ?
J'aime 21/12/24
Monsieur Alex
Effectivement ce n'est que le début
J'aime 21/12/24
soumis parfait
Lécher les orteils de celui qui satisfait madame est un devoir
J'aime 25/08/25
Monsieur Alex
Exactement
J'aime 25/08/25
Anthopieds78
a partagé une photo
Qui veut les nettoyer
2 personnes aiment ça.
soumis parfait
Moi svp , si vous me donnez la permission de ramper jusqu'à eux
J'aime 25/08/25
Cristal
a partagé une photo
NudeMisa
a partagé une photo
Agréable vendredi à toutes et tous…encore des températures à rester pieds nus…
NudeMisa
Belle journée caniculaire à tous. Prenez soin de vous et de vos petits pieds.
7 personnes aiment ça.
🌹🎀Sabrina 🎀🌹
Bonjour NudeMisa , la canicule est horrible en ce moment ! par contre vos pieds sont fabuleuse 🥰😍💖 bonne journée à vous 2665.png1f618.png
J'aime 11/08/25
NudeMisa
Fabuleux? N’est ce pas trop? J’essaye de les proposer au meilleur de leur forme…mon compagnon parvient à en capter les instants avec soins. Nous essayons en somme. Je vous remercie quoiqu’il en soit pour ce beau compliment.
J'aime 11/08/25
🌹🎀Sabrina 🎀🌹
Je le pense vraiment ! 1f917.png , sont bien entretenu, ça se voit 1f60a.png! Fétiches des pieds féminin ⚢ 1f60d.png Une tentation de les goutés hihi 🤭 bien normal Madame du compliment 2665.png
J'aime 11/08/25
NudeMisa
Mais il faut savoir que nos jeux sont réciproques et que j’aime beaucoup ses pieds à lui également…
J'aime 11/08/25
Picardick
c'est trop bien la canicule, ça donne de la bonne transpiration à lécher sur les pieds et sous les aisselles et ça favorise les odeurs 1f60b.png 1f60d.png Moi, j'adore ^^
J'aime 12/08/25
Butterfly
[H Dom] Bonjour, Je recherche une fétichiste des pieds sur l’Ouest de l’IDF autour de Paris et Versailles (75,92,78,91) pour venir me s’occuper des pieds d’un bel Apollon. Léchage, massage et plus si affinités de jeux D/s. Je suis ouvert au femme et couples si femme soumise !
Soyez la première personne à aimer.
Neko
a partagé une photo
Pensées du lundi…agréable journée à vous…
Marc14
J’aimerais sincèrement vous c
1brundom2
Bonjour à toutes, avec plaisir pour échanger avec des femmes soumises, en RP ou 89.
Soyez la première personne à aimer.
###PROFIL BANNI###Miss Fabiola
Je suis marié avec ma femme depuis 10 ans, enous avons eu 2 magnifiques enfants, mais j'avais besoin d'un peu plus que de n'être qu'un papa. Depuis ma puberté, j'ai une passion pour les pieds. exclusivement feminin. Mais depuis plusieurs années maintenant, j'ai pas mal de fantasmes homosexuels. Avec ses fantasmes, est venu une attirance pour les pieds masculin. Jusqu'à présent, je n'ai jamais réellement pu assouvir un de mes desirs gay. Il y a quelques années j'ai pris mon courage à deux main et je suis entré dans un sauna gay avec pour objectif de me faire faire un massage et de voir comment ca se deroulait à l'interieur de ce genre d'établissement. Ce jour là, je suis ressorti du sauna avec le souvenir d'une fellation faites à un inconnu et avec pleins de remorts vis à vis de ma femme. Le temps à passé sans que je ne réitère l'expérience, même si mes fantasmes sur les pieds de male et sur les hommes en général étaient de plus en plus présent. Il faut savoir que je travail de nuit de temps en temps, et ce jour là (il y a quelques mois), je sortait de nuit... une envie me devorait de l'intérieur, celle de lécher des pieds. Durant mon boulo j'avais profité du calme pour aller sur des sites pour lire des récits d'hommes mariés bi, ce qui a attisé ma curiosité et mes envies. En rentrant chez moi je me suis fait plaisir en repensant à ces récits... Puis une idées m'est venu : peut être existait il des sites de rencontres pour fetichistes gay. Et j'ai trouvé! Je me suis alors inscrit, en me disant que ca ne me coutait rien (site gratuit). c'est alors que j'ai discuter avec un homme dont je ne connais pas le prénom. je vais l'appeler Philippe pour rendre le récit plus simple. Je discute donc avec Philippe sur mes envies, c'est d'ailleurs surtout lui qui me questionne. Plus la discussion avance plus mon envie grandi. Je lui dis alors que si il est dispo je peux le rejoindre. Lorsqu'il me repond que oui, j'ai l'impression de predre tout controle. Le fantasme qui m'habite depuis des annees est sur le point de se réaliser. Je ressent comme des papillons dans le ventre, et une grande excitation. Je fait alors un brin de toilette et je saute dans ma voiture pour me rendre chez lui. A mon arrivée, nous nous saluons et il me demande si je veux boire quelque chose ou si je veux monter directement dans sa chambre. Tout stressé, j'hésite et je lui que je préfère monter. J'avais peur de me retrouver assailli de remorts alors autant passer tout de suite a l'action avant de regretter d'être venu. Nous avions un marché, je ne savais pas si j'allais vouloir aller plus loin que juste lui lecher les pieds alors, il m'a dit que je pouvais faire ce que je voulais avec ses pieds mais que pendant ce temps il chercherait un autre plan cul en meme temps via son smartphone. ca m'allait trés bien, je pouvais lui "bouffer" les pieds en toute impunité, chose que je peux pas faire avec ma femme car ce n'est pas son truc. Bref, il s'allonge sur son lit et je me met à genoux. je luis demande de se mettre sur le ventre car je préfère cette position. Il chausse du 43 et ses pieds sentaient bon. Même si j'etais venu expres pour ça, je n'ai pas osé poser direct, ma langue sur son pied, j'ai commencé par lui masser comme je fais avec ceux de ma femme. Apres plusieurs minutes je me suis lancé. j'ai mis quelques petits coups de langue timide sur la plante de son pied, puis je suis remonté vers les orteils. Je lui ai sucé chaque orteil, du plus petit au plus gros, avec delectation. Passant d'un pied a l'autre... Je me suis attardé entre chaque doigt de pied comme pour essayer de caresser chaque recoin de ses pieds avec ma langue . C'était un moment incroyable, rien d'autre ne comptait mis a part les pieds de Philippe. Je le léchait du talon aux orteils et j'y prenait tellement de plaisir... J'ai vu qu'il n'était plus sur son téléphone, mais qu'il profitait de tout ce que je lui faisait. Son bassin commencait à faire de petits va et viens contre le matelas. Dans l'excitation du moment, alors que je lui avait dis que je ne venais que pour ses pieds, j'ai remonté ma main le long de sa jambe puis de sa cuisse pour enfin saisir son sexe par l'entrebaillement de son short. j'ai commencé par lui caresser les testicules puis par jouer avec son penis. je me suis ensuite allongé a coté de lui, ma tête a ses pieds. Il a alors retiré mes chaussettes pour s'occuper de mes pieds. Sa bouche était chaude et le contacte de sa langue sur mes orteils était jouissif. j'ai continuer de frotter ma main dans son short jusqu'a ce qu'il me retire mon jean et mon calecon pour commencer à me sucer. Au debut surpris, je n'ai plus osé bougé. J'ai profité de cette sensation... Même si tout se passe bien avec ma femme nous ne faisons quasiment jamais l'amour, et bien avec philippe j'ai retrouvé la sensation d'être désiré, et le fait que quelqu'un ait envie de moi, me faisait beaucoup de bien. Dans ma tête, malgres le plaisir j'étais partagé entre le desir d'aller plus loin et les remorts. Là je me suis dit: "et puis me***!" je me suis décidé à retirer le gros orteil de Philippe de ma bouche pour descendre vers son sexe. Une fois le short tombé, j'ai commencé à le sucer. J'avais dejà fait une fellation à un homme il y avais longtemps et je n'en avais plus beaucoup de souvenirs. Avec Philippe s'était un peu comme une nouvelle premiere fois. Et quelle plaisir. je faisait un 69 avec un homme! Un autre fantasme se réalisait et je comptait bien profiter de l'occasion! j'enfoncais sa verge au fond de ma gorge jusqu'à ne plus pouvoir respirer, puis j'alternais les coup de langue sur le gland et les aller retour au fond de ma bouche. Philippe, tout en me sucant, caressait mon anus avec une de ses mains, puis après avoir appliqué du lubrifiant, insera son pouce jusqu'à pouvoir titiller ma prostate. Ca c'etait tout nouveau pour moi, une sensation inconnue et agréable. Je ne le sucais même plus, je ne bougeait plus, je restait immobile, à ressentir ses mouvements dans mon fondements, combiné à sa bouche sur mon sexe... j'était si bien, que j'aurais voulu que ca dure des heures... Là, la situation était à son paroxisme, le point culminant de mon expérience avec philippe. Porté par ces nouvelles sensations et mon état d'excitation, je lui ai proposé de me dépuceler l'anus. Je lui ai enfilé un préservatif et malgrés de nombreux efforts, il n'a pas pu entrer en moi. Je ne suis, hélas, pas assez dilaté, chaque tentative se soldait par une douleur trop grande. nous en sommes resté la. je suis parti rapidement, la douleur et la déception m'ont vite fait redescendre de mon nuage, et je me suis retrouvé submergé par les remorts et les regrets. Après m'être calmé et avec du recul, c'etait surtout le regret de ne pas avoir pu terminer ce que nous avions entammer, et non pas des remorts concernant ma femme. A ce jour je n'ai toujours pas revu Philippe, résultat d'un emploi du temps compliqué dû à ma vie de famille. Cela étant dit, je suis certain que tôt ou tard j'arriverai à me donner entierement à un homme.
###BANNI###Maîtresse Luna
La semaine avait été longue pour eux deux. Pendant qu'il était occupé au bureau à faire des affaires, elle était à la maison pour s'occuper des tâches ménagères. Chacun avait plus de travail que de temps pour le faire, et quand le week-end se rapprochait enfin, ils avaient hâte de passer un moment paisible et paisible ensemble. Ils ont apprécié le temps passé ensemble; cela n'a jamais semblé suffire. Ce jeudi alors qu’ils étaient assis à table, elle s’approcha de lui avec une idée. "Maître, puis-je demander ce que nous faisons ce week-end?" elle a demandé. Il posa sa fourchette un instant. "Je n'avais pas prévu de passer un bon week-end tranquille. Pourquoi avais-tu quelque chose en tête, bijou?" il a dit. Elle sortit un morceau de papier plié de sa poche et le lui tendit. "Qu'est-ce que c'est?" demanda-t-il en dépliant le papier. Il a lu la publicité. C'était pour un 'Munch' BDSM qui se tiendra ce samedi. "Maître, pouvons-nous y aller? J'aimerais beaucoup voir ce qui se passe. Je ne suis jamais allé à l'une d'entre elles. Et cela fait si longtemps que nous n'avons pas joué", a-t-elle supplié. Elle avait raison… ça faisait longtemps depuis leur dernière session BDSM. Il semblait qu'il n'y avait plus de temps. Et quand il y en avait, les deux étaient si fatigués par les activités de la journée qu'ils n'avaient tout simplement pas l'énergie. Il l'avait aussi remarqué, mais même un Maître doit gagner sa vie. C’était là une occasion pour les deux de se reconnecter comme ils l’aimaient tant. Un munch BDSM semblait être juste le ticket! "Nous verrons un bijou. Je ne promettrai rien, mais nous verrons", dit-il. Elle appréciait sa prudence - elle savait que s'il ne concluait pas, il ne faisait pas de promesses qu'il ne pouvait pas être sûr de pouvoir tenir. Elle accepta sa réponse et plia le papier pour le remettre dans sa poche. Master Michael et Jewel étaient ensemble depuis 11 ans en tant que Master et soumis. Mais ils étaient Michael et Veronica Dorn pendant cinq ans auparavant. C'était au début de leur quatrième année de mariage quand elle avait appris son "côté obscur". Mais au lieu d’en avoir peur, elle était curieuse. Elle lui a demandé de lui montrer en quoi consistait ce truc BDSM et il était heureux de le faire. Et plus elle apprenait, plus elle découvrait qu'elle avait joué le rôle de soumission presque toute sa vie sans même s'en rendre compte! Sachant que le BDSM était important pour lui et désireuse de faire partie de ce qui était important pour lui, elle savait ce qu'elle devait faire. Un après-midi, elle s'est approchée de lui et lui a demandé d'accepter sa soumission et de devenir son maître. Jewel essaya de ne pas être trop enthousiasmé par le munch. Le Maître a dit: "Nous verrons", ce qui signifiait que quelque chose pourrait arriver qui gênerait leur départ. Mais autant qu’elle le puisse, assister à sa première vraie collation était à peu près tout ce à quoi elle pensait! Le vendredi après-midi est arrivé et le bijou était sur des épingles. Si Maître rentrait à la maison de bonne humeur ce soir, cela signifiait qu'ils iraient à la collation le lendemain. Elle essaya de garder son esprit sur son travail - elle voulait que tout soit parfait quand il rentrerait à la maison ce soir-là. Elle lui prépara un dîner spécial et il lui servirait une boisson fraîchement préparée lorsqu'il franchirait la porte. "Bonjour Monsieur, je viens d'appeler pour vous dire que j'ai terminé toutes mes tâches ici à la maison et j'attendrai votre retour à la maison!" elle a dit quand elle l'a appelé tard cet après-midi. Normalement, elle ne l'appelait pas au travail, il a donc été agréablement surpris de l'avoir. "Bonne fille. J'ai presque fini et je rentrerai à la maison. A bientôt, bijou - je t'aime", dit-il. Elle raccrocha le téléphone, le cœur battant à tout rompre dans sa poitrine. Elle avait toujours une petite tête faible et une petite fille qui avait la tête qui tournait quand il utilisait ces mots avec elle. Mais elle a aussi entendu dans sa voix un homme heureux - un Maître heureux. Au ton de sa voix, elle pouvait dire qu'il passait une bonne journée et cela l'excitait d'autant plus. Jewel mit rapidement la table et prépara les choses pour son arrivée. Il serait à la maison dans un peu plus d'une heure et elle devait s'assurer qu'elle était prête. Elle entra dans la salle de bain et commença à se préparer. Elle avait déjà pris sa douche un peu plus tôt, alors elle a commencé par couper ses cheveux droit, couleur brun roux. Elle aimait garder ses cheveux courts comme ça - ça correspondait à son cadre de 5'2 ". Ses cheveux effilés et brillants, elle commençait par son maquillage. Maître aimait ses lèvres rouges et son maquillage pour les yeux dramatique et sombre - il aimait son regard de nuit "smokey eye"… il soulignait le vert dans ses yeux. Une fois que ses cheveux et son maquillage étaient parfaits, il était temps pour elle de s'habiller. Elle voulait "s'habiller pour impressionner" comme son maître. aimait dire, alors elle alla dans son placard et choisit sa mini-robe noire moulante préférée. Cette mini-robe était sans bretelles, très moulante et coupée presque embarrassante. Elle portait des bonnets qui accentuaient son accentuation. petits seins en bonnet B, et une fermeture à glissière pleine longueur… pour un retrait facile le moment venu! Elle a glissé dans sa robe, puis a enfilé ses talons aiguilles à bouts ouverts de 6 ". Elle se regarda dans le miroir, se scrutant d'un œil critique. Une fois satisfaite de son apparence, elle alla sur sa table de chevet et sortit les poignets en cuir et les manchettes à la cheville qu'elle y avait mis plus tôt. Elle mit les poignets, ramassa la longueur de chaîne qui les accompagnait et alla dans la cuisine vérifier le dîner. Son dîner cuisait parfaitement et la table était dressée. Tout était prêt pour son arrivée. Elle regarda l'horloge - 5: Maître serait à la maison dans environ dix minutes. Elle fabriqua son verre, un Jack Daniels et un Coca-Cola, mélangea juste comme il l'aimait et le posa à côté de son fauteuil inclinable préféré. Passant la télévision à la chaîne de nouvelles nocturnes, elle mit la télécommande à côté de son verre. Il était temps pour elle de l'attendre. Elle attacha la pince de la chaîne à ses chevilles puis se leva et attacha ses poignets derrière son dos à la chaîne. Elle se tenait devant la porte et attendait les mains et les pieds liés, la tête baissée et les yeux au sol devant elle. Elle entendit la voiture entrer dans le garage puis le son de ses pas alors qu'il traversait le porche. Elle prit une profonde inspiration en lambeaux alors que son excitation atteignait son apogée. Elle l'entendit ouvrir la porte moustiquaire puis la porte d'entrée. Il était là! Master Michael entra dans la maison et ferma la porte derrière lui. Enlevant son manteau et l'accrochant au crochet, il se retourna et vit le bijou qui l'attendait dans l'entrée. Il sourit en la voyant se préparer… c'était une fille bien. "Bonjour bijou," dit-il en s'approchant d'elle. Il se tenait directement devant elle. Avec un doigt crochu sous son menton, il leva son visage vers le sien et elle leva les yeux vers lui. À 6'4 "de hauteur, Master Michael la dominait et sa tête rasée et son visage barbu le faisaient ressembler davantage à un motard qu'à un homme d'affaires. Pourtant, il était l'un de ses meilleurs et plus brillants employés. Elle vit ses yeux noirs et orageux briller et "Bonjour maître, bienvenue à la maison", dit-elle doucement, presque chuchotant. "Comment s'est passée ta journée?" "C'était bien, mon bijou, une bonne journée", dit-il. la libéra de son auto-esclavage, puis lui tourna le dos. "Je suis heureux, Maître. J'ai ton verre à portée de main ", dit-elle. Elle plaça sa minuscule main dans son énorme et le conduisit à son fauteuil inclinable, lui tendant son verre dans une forme de soumission appropriée. Il prit une gorgée de son verre puis posa le verre. Avec un bras énorme, il lui prit la taille et l'entraîna sur ses genoux où elle se blottit contre sa poitrine massive, son endroit préféré à côté de s'agenouiller sur le sol devant lui. "Mmmm… "Elle ronronna joyeusement. Elle déboutonna sa chemise de quelques boutons et fourra une main dans sa chemise, sentant ses muscles onduleux et jouant avec les poils de sa poitrine alors qu'elle était assise sur ses genoux. Elle se serait contentée de rester assise toute la nuit, mais elle savait que le dîner était toujours en train de cuisiner et elle ne voulait pas qu'il soit ruiné. "Maître, je n'aimerais rien de plus que de rester ici avec vous pour toujours, mais puis-je m'excuser de finir de dîner pour vous?", dit-elle. "Oui ma douce, mais d'abord je veux te goûter," dit-il. Elle sourit, se retourna sur ses genoux pour le chevaucher, un D se pencha pour l’embrasser doucement. Puis il leva la main et attrapa une poignée de ses cheveux et pressa plus fort ses lèvres contre les siennes, la prenant pour la prendre. Il écrasa ses lèvres contre les siennes et sa langue se glissa dans sa bouche ouverte pour chercher les siennes. Elle gémit alors qu'il la réclamait, son autre main bougeant pour se glisser sous sa robe, contente de constater qu'elle ne portait aucune culotte. Il agrippa sa joue et enfonça ses doigts dans la peau douce et souple alors qu'elle gémissait à nouveau. Une fois qu'il eut goûté sa douce soumise, il la laissa partir pour finir le dîner. Elle revint quelques minutes plus tard. "Maître, le dîner est prêt", dit-elle. Ils entrèrent et elle prépara la nourriture. Il la fit asseoir comme à son habitude, puis s'assit lui-même. Elle attendit les mains sur ses cuisses jusqu'à ce qu'il ait pris sa première bouchée avant de commencer à se manger, une leçon qu'il lui avait apprise. Ils mangèrent tranquillement, ne discutant que quelques fois. Il sentait qu'elle voulait parler de quelque chose, mais elle hésitait à en parler. "Vous êtes terriblement silencieux, bijou. Habituellement, au dîner, vous êtes un bavard habituel. Pourquoi si silencieux? "Demanda-t-il finalement." Aucune raison, Maître, "dit-elle et continuant à manger. Quelques minutes plus tard, il lui demanda de nouveau." Maintenant, bijou, s'il y a quelque chose qui ne va pas, je veux que tu me dises, d'accord? "Eh bien…" commença-t-elle. Il arrêta de manger. "Ok qu'est-ce que c'est? Quel chat a ta langue ce soir? "" Je me demandais… si nous allions au munch demain soir? "Demanda-t-elle en le regardant." Je vais te dire quoi. J'espérais passer un bon week-end à la maison ici, mais je sais que vous voulez participer à cette fête. Alors, pourquoi ne jouons pas pour ça? Une partie de strip poker… le gagnant aura son samedi. Lui demanda-t-elle. Elle lui sourit. «Maître, vous savez que vous êtes meilleur au poker que moi!» «Eh bien, qui sait, vous aurez peut-être de la chance. "Ok, Maître." Ils finirent de dîner et il alla chercher les cartes à jouer pendant qu'elle nettoyait la table et mettait la vaisselle à tremper dans l'évier. Quand elle eut fini, le bijou entra dans la pièce. dans le salon où elle s’étonna qu’il était assis dans son fauteuil, sans sa chemise. "Maître?" demanda-t-elle perplexe. "Eh bien, je sais que tu portes seulement cette robe et tes talons. Vous n'avez ni soutien-gorge ni culotte. Donc, pour que ce soit juste, j'ai enlevé ma chemise et je n'ai rien sous mon pantalon. Nous portons tous le même nombre d'articles vestimentaires. "Elle sourit à son honneur." Merci, Maître, d'être si juste. "Ils s'installèrent à la table basse et commencèrent le jeu de cartes. La première main revint à Master. Michael et le bijou ôtèrent l'une de ses chaussures. "Zut!" Dit-elle alors que la main suivante allait à Master Michael et elle enleva son autre chaussure. "Tu ferais mieux de faire attention, bijou… tu n'as plus de chaussures perdre! "dit-il en souriant. La troisième main allait au bijou et Master Michael enlevait sa chaussure. Jewel sourit - peut-être que sa chance tournait autour. La quatrième main alla à Master Michael et le bijou se leva tristement pour enlever sa robe … le dernier vêtement qu'elle portait. "On dirait que j'ai gagné, bijou", dit-il avec un sourire malicieux. "S'il vous plaît, Maître, une autre main? Je vais te faire une pipe si tu me repères pour une autre main! "Ok, une autre main alors," dit-il. Il a distribué la dernière main. "Ha! J'ai deux paires - Jacks et Fives! "Dit-elle joyeusement." Eh bien, j'ai bien peur d'en avoir trois. Tu vois… trois belles dames! "Sourit-il en posant les trois reines." Désolé, bijou, mais tu as fait très bien… tu t'améliores à ça! "" Oui Maître, "dit-elle d'un air maussade, ses espoirs pour aller à la munch précipité. "Maintenant, viens ici pour que je puisse collecter mes gains. Je crois que tu me dois une fellation! "Jewel se leva et se plaça entre ses genoux écartés. Elle s'agenouilla et attrapa sa ceinture. Mais il attrapa ses poignets et l'arrêta. Elle le regarda perplexe." Devant toi commencez, je veux que vous sachiez que nous allons à la munch. J'avais prévu de t'emmener, que tu gagnes ou non! "Dit-il avec un grand sourire." Vraiment, Maître? C'est ce que tu veux dire? Oh merci Maître! Merci! "Dit-elle joyeusement. Avec la nouvelle qu'ils allaient au bout après tout, sa physionomie changeait comme si le Maître avait basculé un interrupteur. Ses mains travaillaient avec impatience pour le libérer de son pantalon. Maintenant, au lieu de rembourser une dette. Elle le remerciait de l'avoir emmenée à la cuisine! Elle le débarrassa rapidement de son pantalon et prit sa queue durcie dans sa main délicate.Elle ne perdit pas de temps, léchant sa queue durcissante avec de longs lèches lentes en utilisant le plat de sa langue. Le Maître s'installa dans son fauteuil pour profiter de son travail affectueux et doux. Jewel lécha sa queue de long en large, de la base près de son sac à la pointe recouvrant chaque pouce de lui dans sa salive. Elle adorait la sensation satinée de son Le coq, émerveillé par le contraste entre la douceur soyeuse et la dureté solide de sa virilité. Elle trouva son coq fascinant et l'étudia souvent pendant qu'elle travaillait. Jewel passa sa langue autour du bord de son gland, puis leva les yeux vers lui. attendit son signe de tête. Il lui sourit et donna sa permission avec un léger signe de tête, et Jewel prit sa queue dans sa bouche… au début, juste la tête, le tenant avec amour et le suçant doucement. Puis elle se mit lentement à le glisser de plus en plus profondément dans sa bouche chaude et humide. Maître Michael gémit comme un animal alors qu'elle l'enveloppait. Il tendit la main vers l'arrière et posa une main derrière sa tête, la guidant en vitesse et en vitesse comme il l'aimait. Elle faisait de son mieux aussi - elle aimait qu'il se sente bien et entendait ses gémissements, elle savait qu'elle faisait exactement ce qu'il voulait. Elle commença à ronronner profondément dans sa gorge alors qu'elle le suçait, les vibrations ajoutant à son plaisir et au sien. Jewel tendit la main entre ses jambes et commença à caresser tendrement et à masser ses noix, maintenant chargées de son foutre bouillant. Elle pouvait sentir sa bite gonfler et elle savait que ce ne serait pas long. Maître Michael le savait aussi. Leur semaine passée avait été tellement occupée et ils avaient été tellement fatigués après le travail tous les jours que leur vie sexuelle avait été reléguée au second plan. Il avait donc besoin de cette version et ce serait elle qui la fournirait! "Jewel, bébé, je me prépare à jouir!" il a annoncé, et elle a souri autour de sa queue et a augmenté son tempo. Elle a léché et sucé pour tout ce qu'elle valait - elle voulait son sperme dans le pire sens! Enfin, il était à son sommet et sur le point de plonger dans l'abîme. Il sortit de sa bouche et elle s'agenouilla, attendant qu'il le nourisse. Maître Michael a levé sa queue plusieurs fois, puis a tiré des cordes épaisses de sperme chaud et collant dans sa bouche et sur sa joue. Elle a pris chaque goutte qu'il avait à offrir et l'a laissée se poser sur sa langue et son menton, ruisselant sur ses petits seins. Elle le désirait tous et, quand il eut enfin donné sa dernière faible poussée, elle le reprit aussitôt dans sa bouche, la suçant pour lui retirer les dernières gouttes de précieuse graine. Elle le lécha impeccablement et se rassit, souriant fièrement. Elle essuya le foutre de son visage avec ses doigts, le goûtant à nouveau. Ensuite, elle frotta dans sa peau ce qui avait atterri sur ses seins et voulut porter son cadeau avec fierté. Il la tira sur ses genoux et l'embrassa profondément. Samedi était un jour passionnant pour le bijou. Elle a à peine dormi ce vendredi soir après avoir appris qu'ils allaient au munch. Dès qu'elle eut fini de câliner avec son maître, elle se connecta et tenta de comprendre le plus possible ce qu'est une bouffe et, plus important encore, de se renseigner sur l'étiquette ou les règles en vigueur. Elle voulait rendre son Maître fier et ne rien faire qui soit considéré comme impoli ou irrespectueux. «Maître, j'ai cherché en ligne pour en savoir plus sur les armes, mais je trouve beaucoup d'informations contradictoires. Comment saurai-je quoi faire? Je ne veux rien faire pour vous embarrasser ou vous manquer de respect,» dit-elle. "J'apprécie votre attention, bijou. Je vais vous aider et vous montrer ce que vous devez savoir une fois que nous y sommes arrivés. Principalement, je veux que vous observiez simplement ce que font les autres. Si vous avez des questions, vous pouvez me les poser et j'expliquerai les choses au fur et à mesure. Je sais que c'est votre première occasion, alors je suis sûr que vous aurez beaucoup de questions, "dit-il." Qu'est-ce que je porte, Maître? Je veux dire est-ce que je m'habille ou quoi? Je n'ai aucun de ces vêtements en cuir ou en caoutchouc ", dit-elle." Tu penses à une fête, mon petit bijou. À un munch, cela ressemble plus à une fête à la vanille ordinaire. Tout le monde porte des vêtements de ville ordinaires et nous restons tous assis à parler de nos problèmes particuliers et à communiquer avec d'autres personnes qui aiment ce que nous aimons. Ce soir, lors de cet événement, ce sera une bonne idée, mais il y aura ensuite une fête par la suite. Ne vous préoccupez pas de porter quelque chose d'extraordinaire… Je vous aiderai à choisir quelque chose de ce que vous devez porter si vous le souhaitez. "" Oui, Maître, cela aiderait. Je veux juste bien faire ce soir et te faire plaisir, dit-elle. Tu le fais déjà, bijou, dit-il en embrassant son front. Ils entrèrent dans la chambre et il regarda à travers sa lingerie. Il regarda à travers ses placards et commode. "Jewel, je ne vois rien ici qui puisse faire pour ce soir. Rien ici ne convient pour le munch. Je suppose que je n'ai pas d'autre alternative que de te donner quelque chose de nouveau à porter. "" Maître? "Dit-elle, ne comprenant pas très bien ce qu'il faisait." Regarde sous le lit, bijou ", dit-il. Elle regarda sous le lit Voyez une grande boîte blanche qu'elle sortit rapidement et la posa sur le lit. Détachant le ruban qui le retenait, elle l'ouvrit. "Oh, Maître!" Elle haleta. Elle leva un corset de satin noir avec des empiècements en mesh rouge. Le corset était orné de bordures à volants en haut et en bas et comportait une fermeture à crochet devant, un ruban rouge à l'arrière et une bandoulière à bretelles. Le corset avait des bonnets amovibles espiègles, un petit string assorti et des jarretelles détachables. La boîte contenait également une paire de bas pour compléter la tenue. "Maître, c'est beau!" dit-elle en le déposant sur le lit et se tournant vers lui, serrant son cou dans ses bras et l'embrassant encore et encore. "Et bien je suis content que tu aimes ça, bijou, mais tu ferais mieux de commencer à te préparer. Il sera temps d'aller montrer ta nouvelle tenue bientôt!" il a dit. Elle se retourna rapidement pour regarder l'horloge sur sa table de nuit. "Oh mon Dieu, oui!" Alors Joyau entra dans la salle de bain pour commencer ses préparatifs. Elle a pris une bonne douche et pendant qu'elle était à l'intérieur, elle a vérifié ses jambes, ses fosses des bras et sa chatte. Elle s'assura qu'elle était rasée dans tous les domaines qu'elle était supposée être. Ensuite, elle s'est lavée et s'est assurée qu'elle utilisait beaucoup de shampoing et de revitalisant. Son shampooing était parfumé au lilas parce qu'elle savait qu'il aimait la senteur qu'il sentait. Sa douche terminée, elle passa à la vanité. Elle se maquilla et commença à se "soigner" comme elle savait qu'il l'aimait bien. Elle devait faire la meilleure impression possible ce soir - la réputation de son Maître dépendait de sa beauté! Elle a soigneusement appliqué son maquillage et s'est brossé les cheveux en s'assurant que chaque mèche tombe bien en place comme il se doit. Elle regarda ses ongles et décida qu'ils avaient aussi besoin d'une retouche. En allant dans sa chambre, elle commença à s'habiller. Il lui avait dit de porter des vêtements ordinaires et de lui apporter sa nouvelle tenue de jeu de corset. Elle sortit un petit sac de voyage pour la nuit et y mit sa tenue. Ensuite, elle jeta un coup d'œil dans son placard et trouva une jolie mini-robe bustier en tube à paillettes qui épousait toutes ses courbes et lui donnait un aspect incroyable. Juste ce qu'elle voulait. Elle voulait rendre tous les gars jaloux de son Maître - tout comme elle savait qu'il ferait en sorte que les autres femmes dans la pièce soient jalouses d'elle! Quand elle eut fini et qu'elle s'était examinée avec précision dans le grand miroir, elle sortit dans le salon pour obtenir l'approbation du Maître. "Je suis prêt, Maître. Est-ce que je vais bien?" elle a demandé doucement. Maître Michael était assis dans son fauteuil, en train de lire son journal. Quand elle parla, il leva les yeux de son journal et ses mots suivants restèrent coincés dans sa gorge. "Mon Dieu, bijou… tu es… magnifique", croassa-t-il, se raclant la gorge. Elle laissa échapper le souffle qu'elle avait retenu et sourit. "Merci Maître. J'espérais tellement que vous aimeriez ceci." "Bien, mission accomplie, ma chère! Je suis ravie," a-t-il dit. "Maintenant, attends un instant, je reviens tout de suite." Master Michael entra lui-même dans la chambre et sortit quelques minutes plus tard avec le sac de voyage qu'elle avait laissé sur le lit. Master Michael et le bijou sont partis pour le munch. Il ne leur fallut que quelques minutes pour traverser la ville en direction de l'entrepôt indiqué par le dépliant. Trouvant une place de parking proche du bâtiment dans le parking sécurisé, ils montèrent à l'entrée où ils montrèrent le dépliant à l'homme à la porte et furent autorisés à entrer. Master Michael et le bijou ont été dirigés vers un bureau avec une très jolie jeune fille. "S'il vous plaît, signez notre registre pour que nous sachions que vous avez assisté à notre munch!" dit-elle. Le Maître a signé pour eux. "Voulez-vous rester pour la fête après, Maître Michael?" elle a demandé. "Oui, nous le ferons. Et je crois que nous sommes également programmés pour une performance." "Vous devrez alors signer un communiqué. Voilà, monsieur. "Est-ce que ça va si nous prenons ceci à notre table et que nous vous le renvoyons un peu plus?" Demanda-t-il. "Bien sûr, monsieur. S'il te plaît, renvoie-le-moi avant ta performance. "Master Michael prit la publication et alla chercher un tableau avec le bijou. À la table, ils trouvèrent une tente portant le nom d'une table vierge, et le bijou y inscrivit leur nom, Maître Michael et bijou. "Maître? "Qu'en est-il d'une performance?" Demanda le bijou. "Eh bien, je sais que c'est votre première occasion et je voulais vous faire profiter au maximum de cette expérience. Donc, je pensais que vous pouviez le voir des deux côtés: regarder une performance puis en être une. Bien sûr, vous pouvez toujours refuser, mais je pense que vous en retireriez beaucoup. Je connais votre tendance exhibitionniste et je serais là avec vous tout le temps, en veillant à ce que vous soyez en sécurité. "" Maître, je vous confie ma vie. Si vous pensez que je bénéficierai de cette expérience et que je serai à proximité pour veiller sur moi, je ferai ce que vous demandez avec plaisir. Tu es mon Maître et mon seul désir est de te faire plaisir ", a-t-elle dit. Il lui tendit la décharge et elle la signa immédiatement. Puis il appela une des servantes et la lui remit." Veillez à ce que cela soit obtenu. à la bonne personne, s'il vous plaît, lui dit-il. Elle hocha la tête et lui donna un peu de révérence et s'écarta pour faire ce qu'il disait. Comme la pièce se remplissait et que les tables étaient occupées, le bijou commençait à regarder autour de lui, à le prendre tout entier. "A quoi penses-tu, bijou?" Lui demanda-t-il. "Je ne fais que regarder autour de moi. Tout le monde a l'air si… normal. "Maître Michael rigola." Bien sûr, oui, bijou. A quoi vous attendiez-vous? "" Vous savez ce que je veux dire, Maître. Je pensais qu'ils porteraient tous du cuir, des colliers, etc. Mais elles sont toutes habillées comme si elles étaient dans leur quotidien professionnel ", a-t-elle déclaré, un peu gênée à présent par sa naïveté." Bien, comme je l'ai expliqué, une bouchée est simplement une réunion… en contact avec des gens qui partagent le même goûte comme vous. La partie de jeu est où les tenues et l'activité amusante est à. Pensez-y comme ceci: le munch se réunit pour prendre un café, la fête est la date et peu après. "" Oui, maître, "dit-elle." Viens avec moi, bijou ", dit-il en se levant. Il lui prit la main. et a fait le tour de la pièce en la présentant à quelques-uns de ses amis Dom, qui à leur tour l'ont présentée à leurs soumis. Elle était très respectueuse et a montré aux autres Doms que son maître lui avait bien enseigné les bonnes manières. La fille a échangé avec ses homologues. Après l’avoir présentée à quelques personnes, elles sont retournées à leur table. L’annonce a ensuite été annoncée par l’animatrice de la fête: "Mesdames et messieurs, voilà qui termine la partie de la soirée. Pour ceux d'entre vous qui partent, j'espère que vous vous êtes bien amusés. Pour ceux d'entre vous qui souhaitent rester, nous allons commencer la fête dans quelques minutes. Vous êtes invités à changer de vêtements si vous le souhaitez. "" Maître, puis-je m'excuser d'aller me changer? Je meurs d'envie de porter mon nouveau corset pour vous! "Dit-elle avec empressement." Oui, bijou, tu peux être excusé. Mais revenez vite, je ne suis pas sûr de l'ordre des performances et je ne veux pas rater notre créneau ", at-il déclaré." Je serai de retour aussi vite que possible, Maître. Merci, "dit-elle et elle s'en alla à la salle des dames. Quand elle y arriva, elle y vit déjà plusieurs femmes, la plupart soumises, mais aussi deux ou trois Dommes. Elle trouva un étal vide et entra, changeant rapidement. Elle en sortit habillée quelques instants plus tard. "Excusez-moi, pourriez-vous m'aider s'il vous plaît?" elle a demandé à l'une des autres filles soumises. "Bien sûr, de quoi as-tu besoin?" la fille a demandé. "Et bien c'est un nouveau corset et j'ai besoin d'aide pour le serrer. Pourriez-vous m'aider?" "D'accord", dit la fille et, avec son aide, Jewel obtint le corset tellement serré qu'il était un peu difficile de respirer. "Parfait, merci", dit-elle. "Vous êtes avec Maître Michael, n'est-ce pas?" le soumis dit. "C'est vrai", dit-elle fièrement. "Vous êtes une fille très chanceuse. Maître Michael a une bonne réputation dans ces milieux." "Merci", dit le bijou. Puis elle sortit de la chambre des dames et revint avec son sac de voyage à leur table. "Merci Maître pour le charmant corset, ça va parfaitement!" bijou dit. "Ça a l'air incroyable sur toi aussi, ma douce. Tu me plais," dit-il. Le cœur de Jewel sursauta à ses mots et elle se gonfla de fierté. "Mesdames et messieurs, dominants et soumis, bienvenue à notre fête de jeu!" L'animateur a déclaré: "Nous avons quelques friandises pour vous et quelques surprises également. Commençons par la représentation de notre soirée avec une représentation de notre propre Maître Michael et de son joyau soumis." Maître Michael se leva et tendit la main au bijou qui déglutit difficilement alors qu'elle le prenait, puis se leva pour aller avec lui à l'avant de la salle et monter sur la scène. "Merci à tous. Comme beaucoup d'entre vous le savent, je m'appelle Master Michael, et cette belle créature est mon bijou. Elle est nouvelle dans ces jeux et cette fête, et je voulais qu'elle acquière sa pleine expérience. Nous allons donc de vous faire un petit spectacle ce soir. " Il a regardé sur le côté de la scène et a acquiescé. Deux hommes soumis ont alors sorti un grand objet en bois comportant trois trous, celui du milieu plus grand que les deux extérieurs, ainsi que deux petites planches de chaque côté. Jewel n'avait jamais rien vu de tel et se demandait ce que c'était. "C’est un exemple de pilori et mon bijou ici s’est porté volontaire pour nous montrer à quoi il est utilisé", commença Master Michael, "De nos jours, à l’époque coloniale, des piloris avaient été installés les lieux publics et le but principal du pilori était de les humilier publiquement. De nos jours, cependant, le pilori a un but plus… excitant et érotique, comme nous allons le montrer. Jewel, s'il vous plaît. " Maître Michael a aidé le bijou à se mettre en place. Elle s'agenouilla sur les petits buffets puis s'allongea sur le grand plateau. Master Michael leva la tête de lit et Jewel posa sa tête et ses poignets dans les encoches fournies. Ensuite, Maître Michael baissa la planche du dessus en attrapant son cou et ses poignets entre eux et le fixant en place. Maintenant avec elle dans l'appareil, il a continué. "Jewel n'a jamais expérimenté le goût d'un fouet. Seule ma main, sa pagaie de ping-pong et une fois ma récolte. Alors, avec votre indulgence, j'ai pensé que ce serait un bon moment pour elle d'apprendre." Maître Michael attrapa l'un des fouetteurs sur la table d'instruments de la scène et le fit tourner en rond pendant un moment, laissant entendre le sifflement autour de la pièce. La foule se tut quand le son familier pénétra dans la pièce. Doms sourit au son tandis que les soumis engloutissaient et même en reculaient un peu. Jewel savait instinctivement qu'il s'agissait d'un son inquiétant, mais comme c'était entre ses mains, elle n'était pas trop inquiète. Il se déplaça derrière elle alors qu'il poursuivait son discours. "Maintenant, normalement, bien sûr, le soumis serait nu ou du moins sans fond pour le fouetteur, mais pour cette démonstration, ce n'est pas nécessaire." Puis Maître Michael a cessé de balancer le fouet. Il passa une main sur les bijoux autour du cul crémeux puis le tira en arrière. "Es-tu prêt, bijou?" Il a demandé. "Oui Maître." Maître Michael a recommencé à balancer le fouet, cette fois en forme de huit horizontale. Il avait un bon rythme et une bonne vitesse, puis il s'avança vers le cul retourné de Jewel. Au moment où le bout des queues de fouet la frappa, le bijou sauta un peu et haleta. Master Michael a commencé un rythme régulier et régulier avec un coup de puissance moyenne. Il ne la punissait pas, il lui présentait un nouvel outil. Il observa sa fille s'habituer aux sensations que lui donnait le fouet. Au début, Jewel tenta d'échapper au fouet, avançant autant que le pilori le lui permettait. Sans succès, elle commença à souhaiter la bienvenue au flagelliste, se tortillant les fesses alors que les queues continuaient à embrasser sa chair crémeuse. Jewel commença à prendre une teinte rose et leva les hanches pour rencontrer le fouet qui se posait sur elle. Ses halètements étaient maintenant devenus des gémissements alors qu'elle commençait à être excitée. Elle était fessée, ce qu'elle a toujours aimé, mais elle était fessée devant un public qui l'exaltait comme jamais auparavant! Soudain, Maître Michael s’arrêta et le bijou haletant, s’adressant une nouvelle fois au public: "Mesdames et messieurs, maintenant que mon bijou est habitué au fouet et que je vois qu’elle peut bien le supporter, je vais intensifier les actions Je me suis abstenu de la bâillonner jusqu’à présent parce que c’est sa première flagellation, mais je vais maintenant utiliser un bâillon en caoutchouc. Ce bâillon lui donnera le sentiment d’être bâillonné - quelque chose qu’elle aime beaucoup - mais qui lui permet de pleurnicher et des gémissements pour s'échapper… quelque chose que j'apprécie beaucoup! " Il prit un bâillon en caoutchouc noir et montra le public. Puis il se retourna pour faire face au bijou. "Ouvrez," commanda-t-il et le bijou ouvrit sa bouche avec obéissance. Il plaça le mors dans sa bouche, le plaçant bien en arrière dans sa mâchoire, puis boucla la sangle derrière sa tête. "ESt ce que ça va?" il lui a demandé. "Yeth Mathter," dit-elle à travers le bâillon. "Très bien. Nous allons continuer, alors, mais je vais augmenter l'intensité. Je vais surveiller vos réactions si ma chérie, alors ne vous inquiétez pas", dit-il. "Oui, Mathter." Maître Michael se recula derrière elle et commença à balancer le fouet à nouveau, cette fois plus vite et plus fort. Quand il eut établi son rythme, il s’approcha d'elle. Jewel gémit à nouveau alors que la flagellante commençait à travailler, les queues froncées lui rougissant le cul maintenant et elle se tortillant davantage à cause de l'aiguillon qu'à cause des taquineries douces comme avant. Jewel a commencé à gémir et à gémir et Maître Michael a su qu'elle était très excitée. Il l'avait amenée à cet endroit plusieurs fois et savait qu'elle était sur le point de faire une pause. Elle était sur le point de ne pas pouvoir s’empêcher de jouir et il voulait s’assurer que c’était lui qui la pousserait à bout. Il a arrêté le fouet et l'a mis de côté. "Mon soumis atteint son point critique", at-il déclaré au groupe. "Je vais maintenant l'amener à l'orgasme moi-même pour votre plus grand plaisir." Sur ce, il écarta sa culotte et enfonça deux doigts profondément dans sa chatte dégoulinante. Il a rapidement baisé sa chatte avec une main tout en frottant son clitoris avec l'autre. Jewel ne pouvait pas le prendre et éclater. "Ohhh, MAAATHTERRRR !!!" elle a crié à travers son bâillon alors qu'elle répandait son orgasme sur le sol sous elle. Elle balança le pilori et ses jambes tremblèrent quand une vague se fracassa le corps. Il n'arrêtait pas de la baiser et de gratter son clitoris alors qu'elle venait plusieurs fois. Un, deux, trois orgasmes superposés la traversèrent, se frôlant dans son esprit et réduisant la femme articulée, autrement intelligente, en une masse gloussante de gelée frémissante. Quand il finit par se calmer, elle resta allongée sur le pilori, tremblante de sueur, haletante, le maquillage coulant sur ses joues et ses cheveux bien frisés maintenant mous. Elle aspira l'air à côté de son bâillon alors qu'elle essayait de revenir de là où elle était allée dans son orgasme. Master Michael se retourna jusqu'à sa tête et enleva le bâillon, caressa lentement ses cheveux emmêlés pendant qu'il l'aidait à revenir. Alors qu'elle relevait un peu la tête, il sut qu'elle allait bien et ouvrit le pilori pour l'aider à sortir de l'appareil. Elle ne savait pas encore marcher, alors il s'assit avec elle sur ses genoux pendant quelques instants, juste sur la scène, la tenant dans ses bras et la berçant doucement, la berçant doucement alors qu'elle s'accrochait étroitement à lui. Quelques minutes de repos et Maître Michael prit sa fille et la porta dans ses bras jusqu'à la table. Il la posa doucement sur sa chaise alors qu'une des servantes lui apportait un verre d'eau glacée. Il était assis avec elle et la surveillait pendant qu'elle se reposait et buvait. Il a fallu encore 10 ou 15 minutes avant qu'elle soit complètement rétablie. "Merci Maître d'avoir pris soin de moi. Ce fut une expérience incroyable", a-t-elle dit. "Tu as très bien réussi, bijou. Je suis fier de toi", dit-il. Elle sourit et porta sa main à ses lèvres en l'embrassant. Ils restèrent assis quelques minutes de plus à regarder le prochain spectacle, avant qu'il y ait un entracte. Une grande femme aux cheveux blonds s'est approchée de la table pendant l'entracte. "Master Michael, c'était une sacrée performance", a-t-elle dit. "Merci. Jewel, voici Lady Aurora, une amie de ma maîtresse", dit-il en la présentant. Jewel se tourna vers elle et se laissa tomber à genoux, la tête baissée et les yeux au sol. "C'est un plaisir de vous rencontrer Maîtresse", dit-elle. "Enchanté, bijou. Vous vous êtes très bien débrouillée pour quelqu'un d'aussi novateur", a déclaré Lady Aurora. "Merci Maîtresse", dit-elle, ne levant toujours pas les yeux. "Jewel, je pense que tu devrais remercier Mistress Aurora pour être venue ici pour te complimenter, n'est-ce pas?" Maître Michael a dit. "Oui, Maître… mais comment?" elle a demandé. "Avez-vous des idées, Lady Aurora?" dit-il en souriant. "Bien, j'ai une chose en tête, avec votre permission, bien sûr." Master Michael hocha la tête et sa soumise apporta un équipement inhabituel. Il y avait un petit coq en plastique de deux pouces d'un côté et un de six pouces de l'autre. Une lanière de cuir les entourait tous les deux. "Ce petit jouet est quelque chose que ma soumise porte à plusieurs reprises lorsque je souhaite qu'elle me plaise. Allons-nous voir comment vous vous en sortez?" Maîtresse Aurora a dit. Elle plaça le plus petit coq dans la bouche du bijou et boucla la sangle en cuir autour de sa tête. Puis Mistress Aurora prit la chaise de bijou et s'assit, écartant largement ses jambes et tenant sa bouche ouverte. Jewel regarda son Maître et, après avoir acquiescé, elle se faufila entre les jambes de la Maîtresse. Maîtresse Aurora prit le coq qui dépassait du visage du bijou et le frotta le long de sa chatte, le mouillant et le lubrifiant avant de la pénétrer. Quand elle fut satisfaite, elle pointa la tête vers son trou. "Maintenant, baise-moi avec ta bite, salope!" siffla-t-elle en attirant le bijou vers elle. Jewel commença à bouger la tête en direction de la fente lisse et mouillée de Mistress Aurora. Elle baisa la maîtresse dans les yeux, sentant son sexe musqué et entendant le coq se faufiler à l'intérieur et à l'extérieur. Maîtresse Aurora a gémi son approbation et a expliqué au bijou comment elle l'aimait, frottant son clitoris devant elle alors que le bijou la baisait. Maître Michael a regardé le bijou interprété par la maîtresse en souriant, faisant de son mieux pour plaire à cette femme. "A genoux, bijou", dit-il, et le bijou se posa sur ses mains et ses pieds. Il écarta les genoux et tendit la main vers le bijou tandis qu'elle baisait la maîtresse. Maintenant, les deux femmes gémissaient et se tortillaient et c'était une course pour voir qui jouirait en premier. Jewel fit rapidement entrer son visage dans la maîtresse pendant que Maître Michael lui tapait le clitoris et la doigtait. Les deux femmes atteignirent rapidement leur crête et, juste au moment où Mistress tomba sur le sien, Maître Michael enfonça son pouce dans le cul serré du bijou, l'envoyant tomber également par-dessus la falaise. Les deux femmes hurlèrent leur plaisir, se tordant, se tordant et se tordant de joie. Jewel s'effondra sur le sol tandis que Mistress Aurora se laissa tomber sur la table, toutes deux haletantes. Maîtresse Aurore a récupéré en premier et a mis le bijou à genoux, en suçant le jus de la bite en plastique encore dans la bouche de bijoux. Elle libéra le bâillon et embrassa profondément le bijou sur les lèvres. "Merci mon amour," dit-elle, puis embrassa Maître Michael sur la joue avant de retourner à sa table. Maître Michael aida le bijou à regagner son siège et elle se reposa un peu avant d'aller à la salle de bain pour se rafraîchir. "Merci beaucoup de m'avoir emmené à la collation ce soir, Maître," dit Jewel cette nuit-là alors qu'ils étaient couchés. "De rien, bijou. Vous avez très bien réussi, vous m'avez beaucoup plu. Avez-vous passé un bon moment? "Demanda-t-il." Un temps merveilleux, Maître. Je ne me suis jamais rendu compte qu'ils pourraient être aussi amusants! "Eh bien, nous devrons le refaire à nouveau," dit-il. Jewel l'embrassa profondément et posa sa tête sur sa poitrine, souriant joyeusement. "J'aimerais bien que beaucoup, "dit-elle. Et les deux d'entre eux tombèrent dans un sommeil profond, paisible et content, rêvant de la prochaine bouchée à laquelle ils assisteraient..
###BANNI###Maîtresse Luna
Depuis quelque semaine je portais des vêtements à nettoyer dans un pressing située prés de chez moi. La propriétaire du Pressing était une magnifique brune aux cheveux longs et à la poitrine opulente qui me regardait avec beaucoup d’insistance à chacun de mes passages dans son magasin. Je dois avouer que la beauté de cette femme ne me laissait pas indifférent. Un samedi peu avant midi, j’amenais des pantalons et des chemises à nettoyer et j’avais besoin en urgence d’un pantalon et d’une chemise que j’avais oublié d’amener plus tôt pour un nettoyage. Nathalie, c’était son prénom, me dis que je tombais au bon moment car elle allait lancer une machine de nettoyage à sec et les vêtements que je lui amenais pourraient en profité. Elle me dit également qu’elle fermait le magasin les samedis après midi pour pouvoir effectuer son repassage sans être dérangé par les clients et que si je voulais récupérer mes vêtements au plus tôt dans l’après midi, il suffisait que je reste avec elle durant le nettoyage, seule son employée et amie devant revenir à partir de 14heure pour l’aidé dans son repassage et cette dernière s’occuperait alors en priorité de mes affaires. N’ayant rien de prévu et rien que l’idée de passer un long moment en compagnie de cette très jolie femme, me fit accepté sa proposition. Après avoir mis en marche la machine de nettoyage à sec, Nathalie ferma le magasin et me fit passer dans l’atelier du pressing. L’atelier était occupé par diverses machines, deux tables de repassage et une presse pneumatique, un mannequin de mise en forme et une très grande table de repassage. En s’approchant de moi elle m’expliqua que depuis le premier jour où elle m’avait vu dans son magasin, elle souhaitait me connaitre un peu plus. Nous avons donc bavardé de différentes choses et au fur et à mesure de notre conversation Nathalie et moi nous approchions de plus en plus l’un de l’autre comme attiré chacun par un aimant, jusqu'à nous retrouver pratiquement l’un contre l’autre. Ni tenant plus, je la saisie par la taille et me mis à l’embrasser fougueusement, je sentis que cela ne lui déplaisait pas. J’étais appuyé sur la très grande table revêtu d’un tissu identique au tissu recouvrant les deux autres tables de repassage du pressing. Nathalie ce colla littéralement à moi ce qui me fit prendre conscience que je bandais à m’en faire péter les veines, et le développement de mon sexe était retenu par mon slip et par la pression exercé par Nathalie contre moi. J’essayais de me dégager légèrement mais je sentis la main de Nathalie se faufiler jusqu'à la fermeture éclair de mon pantalon quelle descendis d’un seule coup puis elle saisie l’élastique de mon slip et l’amena jusqu'à sous mes testicules dégageant du même coup l’ensemble de mon anatomie raide comme un bout de bois. Je sentais sa mains allais et venir sur toute la longueur de ma verge, puis s’écartant de moi, de son autre mains elle saisie mes testicules qu’elle se mit à caresser et a serrer fortement. Dans le même temps, son autre mains serré avec violence ma verge tout en exerçant une masturbation tantôt rapide et tantôt lente. Sentant que mon éjaculation allait intervenir, elle s’arrêta brutalement et me dis que cela n’était pas encore le moment. Je vais te faire jouir comme jamais, me dit-elle, mais tu devras me promettre de te laisser faire par la suite. Excité au maximum, je lui promettais que je la laisserais faire tout ce qu’elle voulait, et n’avait qu’une envie, c’était que Nathalie reprenne ma queue entre ses mains. Comme si elle avait lu dans mes pensées, je senti sa poigne de fer presser ma verge tout en exerçant des mouvements d’avant en arrière. Je senti plus que je ne la vis descendre sa tête jusqu'à ma verge tout en me masturbant avec violence et d’un seule coup elle goba littéralement la totalité de ma queue. Une énorme quantité de sperme jailli de ma verge inondant le fond de sa bouche et je la sentais déglutir à chacune des contractions de ma verge distribuant avec force ma semence. Jamais je n’avais connu une telle jouissance et jamais non plus je n’avais été manipulé avec une telle violence. Souvient toi de ta promesse me dis Nathalie, tu dois maintenant te laisser faire et je vais m'occuper de ta remise en forme. Elle s’approcha de moi et me fis allongé sur la table contre laquelle j’étais auparavant appuyé. Cette table qui servait au repassage des draps avait des dimensions imposantes 2,50m de long par 0,70m de large et je me retrouvais entièrement allongé sur celle-ci, toujours habillé, seule l’ensemble de mes parties génitales était encore complètement sortie par la braguette de mon pantalon. Tout en caressant ma verge et mes testicules Nathalie se pencha vers moi et me dit, « je vais te faire jouir encore plus fort que tout à l’heure ». A ces paroles, ma verge commença à reprendre de sa raideur et Nathalie me dit, « ne soit pas si pressé, cette remise en forme doit durée un maximum de temps si tu veux prendre un maximum de plaisir ». Nathalie écarta mes jambes et je senti qu’elle attachait chacune d’elle, par les chevilles aux pieds de la table, puis tout en continuant à me caresser elle me fis relever les bras et attacha chacun de mes poignets aux deux autres pieds. J’étais écartelé sur la table, mais la perspective des caresses et des masturbations qu’elle allait me faire subir, sans que je puisse intervenir, avait redressé ma verge et j’attendais fébrilement et avec impatience imaginant je ne sais quelle agréable supplice qu'elle pourrait me faire subir. Je fus sorti de ma torpeur par le carillon de la porte d’entrée qui s’ouvrait. Pris de panique mes yeux croisèrent ceux de Nathalie qui me répondit que c’était sa repasseuse qui revenait travailler. Il était 14heures et je me retrouvais dans ce pressing attaché sur une des table de repassage avec mes organe sexuelle a l’air et en l’air, mais dont la raideur venait subitement de s’effondrait comme un château de carte par le fait qu’une personne allait me découvrir dans cette position. Une femme blonde et pulpeuse assez jolie fit son entrée dans l’atelier de repassage. En m’apercevant elle me sourit pas du tout étonnée de me trouver dans cette position et s’approchant de moi elle tapota ma verge ramollie en me disant, « Hé bien, Il va falloir remettre ça bien en forme ». J’entendis Nathalie lui répondre, « je te l’ai bien préparé, et pour la remise en forme je te fais confiance, je sais que tu vas y prendre beaucoup de plaisir » Devant la tournure que prenait les événements et la perspective d’avoir deux femmes pour s'occuper de ma futur jouissance, je senti un redressement de situation coté sexe. J’étais tout de même surpris de la réaction de Michelle et surtout de la réponse faite par Nathalie. Nathalie s’approcha de la table de repassage, et commença à me masturber doucement. Ceci annula dans ma pensé toute les questions que j’étais en train de me poser. Michelle sa repasseuse s’installa devant l’une des tables de la boutique, celle qui me faisait face. Je la vis partir dans le magasin pour revenir avec les chemises et les pantalons que j’avais confiés à Nathalie et qu’elle venait de retirer de la machine de nettoyage à sec. Elle commença son repassage tout en regardant Nathalie me masturber lentement, j’entendais les clics de l’électrovanne ouvrant la vaporisation et les chuintements de la vapeur envahir les tissus à repasser. Parfois et lorsque le dégagement de vapeur était trop important Michelle déclenchée l’aspiration de la table pour absorbé ce trop plein de vapeur. D’un seule coup et sans prévenir la douce et lente masturbation de Nathalie et la vue de Michelle effectuant son repassage me firent éjaculer, plusieurs giclées de sperme s’élevèrent pour retomber sur les mains de Nathalie, sur mon pantalon, ma chemise et la table de repassage sur laquelle j’étais attaché. Nathalie qui avait été surprise par mon éjaculation pestait sur le fait que j’avais sali le tissu de sa table, tissu qu’elle nettoya rapidement a l’aide d’un linge blanc qu’elle avait saisi sur la table de presse et qui lui servait de tissu anti-lustre. Nathalie s’adressa à moi « Pour tes affaires je laisse Michelle s’en occuper » Délaissant sa table Michelle s’approcha de moi et me dis tout en prenant ma verge ramollie entre ses mains encore chaude de la vapeur du repassage, « maintenant que j’ai bien mis en forme tes pantalons et chemises, je vais occupée de la remise en forme de cela » et joignant le geste à la parole elle secoua mon sexe. Elle commença par nettoyer les projections de sperme sur mon pantalon et ma chemise puis se mit a me masturbé encore plus énergiquement que ne l’avait fait Nathalie. Lorsqu’elle senti un début de durcissement elle remit ma verge dans la braguette de mon pantalon et referma la fermeture éclair, puis elle se mit à caresser les tissus au dessus de ma raideur en appuyant fortement de sa mains, saisissant le tissus en coton blanc ayant servi a Nathalie, elle l’installa au dessus de ma braguette. « Le repassage vapeur remet bien en forme et comme Nathalie te l’avais promis je vais te remettre en forme doucement et avec précautions » Je n’osais penser a ce qu’elle voulait dire et n’eus pas le temps de protester. Elle saisi le fer de la table sur laquelle j’étais étendu et attaché, et le fit glisser, sans ouvrir l’électrovanne déclenchant l’arrivée de la vapeur, sur le tissu anti-lustre repassant la braguette de mon pantalon et du même coup ma queue en érection. Le fer était muni d’une semelle en téflon et la chaleur du repassage minutieux de la braguette de mon pantalon ne fit qu’augmenter mon excitation. Un passage sur deux se faisait à quelque centimètre au dessus des tissus avec une vaporisation que je sentais traversé et enveloppé d’une chaleur brulante et moite mes parties génitales. Au passage suivant Michelle repassait directement sur les tissus. Elle appuyait de plus en plus fort et renouvela plusieurs fois ce processus jusqu'au moment où je criais de plaisir et de douleur car j’éjaculais une quantité incroyable de sperme en plusieurs fois dans mon pantalon, en même temps que la chaleur sur ma verge était devenu insupportable. Ouvrant ma braguette elle en sortie verge et testicules rouge de la chaleur accumulé par le repassage, exerça une légère masturbation, et me demanda si j’avais apprécié cette remise en forme. « Incroyable » fut le seul mot que j’arrivais à sortir. Alors je vais te détacher (normal dans un pressing…) mais cela ne sera pas fini pour autant car si tu veux tes affaires en urgence il faut encore que Nathalie les repasse. Une fois détaché, Nathalie me demanda de la rejoindre prés de la presse à coté de laquelle se trouvait un petit tas de linge dans lequel je pouvais apercevoir le pantalon et la chemise que j’avais demandé en urgence, il y avait également deux pulls de laine à col roulé. Elle saisie un des pulls et commença à le repasser avec des injections de vapeur qui sortaient du plateau et a l’aide d’une petite taloche elle tapotait la laine rempli de vapeur pour la remise en forme. Tout en repassant ce pull, elle me demanda de me déshabiller pour lui donner ma chemise et mon pantalon souillé précédemment, afin qu’elle nettoie l’ensemble. Je me retrouvais presque nu. Michelle s’approcha pris le pull encore plein de vapeur me demanda de le passer sur moi Avec son aide, je me retrouvais habiller d’un pull a col roulé très chaud ce qui me provoqua une extrême sensation de plaisir qui participa une fois de plus au redressement de ma verge. Michelle qui avait remarqué descendis mon slip d’un seule coup et je me retrouver contre la presse la verge en l’air alors que le deuxième pull était en train d’être vaporiser tout comme le premier. Le deuxième pull suivis le même chemin que le premier et la laine encore fumante de vapeur se retrouva sur moi. J’étais habiller de deux épaisseurs de laine, et le bas des pulls recouvrait ma verge en érection. Je ne parvenais pas à comprendre ou voulait en venir Nathalie et Michelle. J’obtins la réponse immédiatement. Pour repasser ta chemise, nous allons nous servir de toi comme d’un mannequin de repassage, c’est pourquoi tu as deux épaisseurs de laine sur toi afin d’éviter des brulures lors du repassage de la chemise. Michelle saisie la chemise, posa le col sur sa table et repassa ce dernier en deux coups de fer agrémenté de grands jets de vapeur. Elle procéda de même pour les manchettes de la chemise. Elle prit la chemise et me l’enfila au dessus des pulls et après l’avoir bien plaqué sur la laine, elle commença à défroisser la chemise en promenant le fer à une dizaine de centimètre au dessus et en envoyant de la vapeur pour bien défroissé le tissu. Je sentais la chaleur envahir cette laine me protégeant et ressentais une sensation agréable qui augmenta au moment ou Nathalie posa la semelle en téflon du fer sur la chemise et ce mit à la repasser verticalement sur moi, tout cela sans ouvrir l’électrovanne délivrant la vapeur sous pression, heureusement pour moi. Mais ce repassage appuyer afin d’enlever les plis de la chemise et la très forte chaleur m’enveloppant sur toute les partie de mon corps situé sous la chemise fit que lorsque le repassage du pan de chemise amena Nathalie a repassait au dessus de mon sexe en érection, je jouis à nouveau sous les pulls. Elle continua le repassage comme si elle n’avait rien vu, puis elle enleva la chemise, et vérifia qu’elle était parfaitement bien repassée, ce qui était le cas, elle posa la chemise sur un cintre pendu sur un portant à cote de moi et me fit quitter les pulls en laine. J’étais nu comme un ver, épuisé par plusieurs jouissances intervenues à peu d’intervalle. Jamais je n’avais joui autant et surtout autant éjaculer et je pense que la chaleur du repassage était pour quelque chose dans cette abondance de sperme. Nathalie prit dans ses mains mes parties génitales épuiser et vider. « Allez », me dit elle, « encore un effort, Il reste le pantalon à défroisser et les plis à effectuer ». Elle m’aida à enfiler mon pantalon fraichement sorti de la machine de nettoyage a sec et bien froissé, me fit monter sur une chaise et commença le repassage verticale avec force jet de vapeur. Contrairement à la chemise, seul le tissus du pantalon me protéger de la vapeur et je du demander a Nathalie de faire attention car la vapeur transperçait très rapidement le tissus. Elle éloigna de quelque centimètre complémentaire le fer vaporisant et continua son repassage en me faisant tourner sur la chaise. Le pantalon était entièrement défroisser et Michelle qui avait rejoint Nathalie me fit descendre de la chaise, et me dit « Maintenant, Il faut que je fasse les plis, mais je ne peux pas les faire sur toi. » Elle me fit quitter le pantalon, et j'aperçus en même temps qu’elle que la chaleur m’avait redonné un peu de vigueur, a la grande satisfaction de Michelle. Le pantalon trouva sa place sur la presse, le bas des jambes juste en bout du plateau. Michelle saisie ma verge dans sa mains, m’attira devant le bout de cette presse et me fit monter sur un petit cube, ce qui eu pour effet de positionner mon sexe juste à la hauteur du plateau de la presse, elle releva l’une des jambes du pantalon et déclencha la vaporisation par le plateau tout en tapotant la jambe du pantalon avec la taloche puis elle installa le tissu anti-lustre sur le tissu du pantalon, ferma la presse en pression et injecta la vapeur sous pression par les deux plateaux qui serraient le pantalon prisonnier de cette presse. Elle procéda de la même manière pour la deuxième jambe. La presse ouverte, elle retira le tissu anti-lustre installa une petite couverture de laine sous les jambes du pantalon en laissant dépasser une partie jusqu'à sur la table de presse, elle me fit glisser ma verge dans une des jambes du pantalon contre l’un des plis qu’elle venait de faire. La chaleur sur ma verge était à la limite du supportable mais mes testicules étaient protégés de la brulure du dessous de plateau par la couverture. Michelle remis en place le tissu anti-lustre. Pour la première fois voyant ou elle voulait en venir, je protestai ayant peur d’être brulé par un repassage à l’aide de cette presse. « N’ai pas peur et laisse moi faire, me dit elle je ne vais pas utiliser la vapeur » Le plateau se referma sans pression et Michelle me demanda si cela était supportable, ma réponse affirmative lui fit déclenchée un « tapotage… ». Le plateau supérieur de la presse vient frapper légèrement par petit coup rapide le plateau inférieur. Cela provoqua sur mon membre pris entre les plateaux une masturbation brulante qui m’amena à la limite d’une nouvelle jouissance que je tentais de retenir le plus possible. Michelle qui aperçue de cette limite provoqua la mise en pression des plateaux de la presse. Je senti l’écrasement de ma verge ainsi que la chaleur des plateaux, provoqué par les précédents repassages vapeur. Je me vidais, dans la jambe du pantalon et j’avais l’impression que ma jouissance ne s’arrêterait pas. Enfin quand Michelle s'aperçue de mon retour au calme, elle desserra l’étreinte des plateaux de la presse, qui s’ouvrirent me libérant de cette machine de repassage diabolique. Je venais de passer 4 heures dans un pressing à être masturbé, repassé, pressé, et à en jouir comme jamais. Nathalie et Michelle me tendirent mes affaires nettoyées et repassées, (j’en savais quelque chose), emballer dans une housse en plastique, et avec un grand sourire, elles m’indiquèrent qu’elles se tenaient a ma disposition pour tous nettoyage et repassage de préférence le samedi en fin de matinée. Je suis revenu plusieurs fois et comme elles étaient très précautionneuses dans leur travail, j’ai passé de très nombreux samedi après midi avec elles, jusqu'à la fermeture du Pressing pour cause de dépôt de bilan. Aujourd’hui et si elles se reconnaissent, merci de prendre contact…
MaitreTrad
Bonjour, une fétichiste des pieds sur nantes, pour venir me les lécher ? Je suis ouvert au femme et couples si femme soumise !
Cristal
Un fétichiste des pieds, mode expert pour jouer virtuellement avec un couple ?
Je cherche à être dominer en cam par femme
Soyez la première personne à aimer.
Cristal
Quelqu’un pour jouer virtuellement avec un couple ?
7 personnes aiment ça.
Marc14
J’aimerais beaucoup je suis très doc
J'aime 16/05/25
Nicola57
en tante de soumis j'aimerais bcp
J'aime 16/05/25
docile86
Je vous propose mes services de soumis(e)...
J'aime 17/05/25
Marc14
Toujours dispo pour j
J'aime 17/05/25
Marc14
Je suis à vos p
J'aime 17/05/25
Davsissy
a partagé quelques photos
Les adorables petits petons en nylon de Maîtresse Marie Line, que je vénére passionnément au quotidien 🥰
Mdu80
a partagé quelques photos
J'ai un question, un peu bête mais je voudrais savoir parce que je ne suis pas fetichiste des pieds au départ mais plus j'y regarde et plus sa me tente d'essayer mais un fetichiste des pied qui est célibataire et seul comme moi il fait quoi pour prendre du plaisir ? Puisque j'ai pas de pied a leché ou a touché ou masser donc je fais quoi pour vraiment expérimenté le truc jusqu'au bout ?
1 personne aime(nt) ça.
Elena Ballerina
Bonjour, je suis dans la même situation, ducoup je peux pas vous aider sauf le premier plaisir c'est le regard dans la rue si vous voyez des chaussures ouverte.
J'aime 24/03/25
Dominants07
Se rapprocher d'une dame et de temps en temps venir lui lecher/masser les pieds (petites annonces) Ou devenir vendeur de chaussures 😜
J'aime 24/03/25
Voir les publications suivantes