PafLeChien
le 14/12/24
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Un simple SMS indiquant seulement un heure serait un ordre sans appel. À l’heure dite, exactement, je me devrais de sonner. Trois coups brefs, un long, puis deux coups brefs. La porte se déverrouillerait alors et après trois minutes, je pourrais entrer dans le vestibule.
Une fois la porte refermée, je me déshabillerais, prendrais dans le coffre qui m’attendrait l’épais collier de cuir noir, le mettrais autour de mon cou et le verrouillerais, y rangerais mes vêtements, fermerais le cadenas, m’agenouillerais, m’avancerais dans le salon à quatre pattes et me présenterais devant ma maîtresse nu, tête baissée et portant comme seule parure la cage de chasteté qui me serait imposée et dont elle garderait soigneusement la clé suspendue entre ses seins.
Une fois devant elle, je la saluerais, baisant ses chaussures qu’elle me tendrait négligemment, enfonçant parfois la pointe entre mes dents qui s’écarteraient, ma bouche ouverte à tout objet qu’elle désire y faire pénétrer et que ma langue se devrait aussitôt de langoureusement envelopper. De la pointe de sa cravache, elle me caresserait le dos, les fesses puis, d’un coup sec frappé avec force et violence, m’intimeraitl’ordre d’aller me doucher.
Dans la salle de bain, soigneusement pliée sur un tabouret, la tenue que je devrai revêtir m’attendrais avec, posé dessus, l’énorme plug vibrant dont elle contrôlerait la télécommande et que je devrais m’enfiler. Mais avant ça la toilette devra être complète et rapide, une douche fraîche, suivie d’un nettoyage complet de mon anus. Ma maîtresse tiendrait beaucoup à mon hygiène corporelle et à ma propreté.
Une fois nettoyé, mon plug enfilé, je pourrai m’habiller. Si nous devions rester dans son appartement, ma tenue se limiterait généralement à un string en dentelle, une nuisette transparente et des escarpins. Ma tenue de salope, comme aimerait à le dire ma maîtresse. Si nous devions sortir, par dessus l’incontournable string, je devrais enfiler un pantalon moulant s’ouvrant sur le côté , un tee-shirt en résille et une chemise légèrement transparente qui ne laisseraient aucune ambiguïté, une fois mon manteau enlevé, sur la nature des rapports qui me lieraient à ma maîtresse.
Je serait sa chose, son jouet, mon corps entier ne serait qu’un objet à son entière disposition. Simple poupée qu’elle pourrait habiller au gré de ses fantaisies, déshabiller au gré de ses envies, choyer ou maltraiter au gré de ses humeurs, ma dévotion lui serait totale. Elle pourrait m’utiliser, me partager, me prêter selon sa volonté et à sa discrétion.
Ma bouche toujours entrouverte, les dents écartées, ma croupe offerte, mon sexe encagé ne seraient là que pour la servir. Lécher, sucer seraient pour elle ma seconde nature. Elle ne libèrerait mon sexe de sa cage que mes mains menottées dans le dos. Me toucher me serait interdit, et s’est entravé que je pourrais, parfois, me servir de mon sexe pour son plaisir ou pour ses jeux. La pénétrer serait alors un plaisir rare et le plus souvent, les mains attachées dans le dos, je devrais me contenter de frotter mon sexe libéré sur une cuisse ou un mollet gainé de soie, de la caresse d’un pied ou d’une main, nettoyant de ma langue ma semence répandue.
Je lui offrirais, à elle ou à ses invités, le spectacle de ma totale soumission et de ma plus complète dépravation.
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J'aime 14/12/24