Nicojedi
le 24/12/25
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Les relations BDSM sont, par nature, protéiformes.
Elles ne se laissent enfermer ni dans des définitions figées, ni dans des dogmes, pas plus que dans des vérités universelles.
Pour Maîtresse Elie et moi, elles constituent avant tout un espace d’expression libre, exigeant et profondément personnel, dans lequel chacun construit, explore et affirme ce qui fait sens pour lui.
Beaucoup prétendent détenir la vérité. Ils s’arment de certitudes, de convictions qu’ils confondent avec du savoir, et finissent par juger là où ils devraient douter. Ils projettent leurs croyances sur des réalités qui ne leur appartiennent pas. Or le BDSM n’est pas un territoire de normes imposées, mais un champ d’expériences singulières, fondées sur la conscience, le choix et la responsabilité.
Dans cet univers, je ne suis rien et je ne sais rien en général.
Mais avec Maîtresse Elie, je suis quelqu’un. Et je sais exactement quelle est ma place.
Ma conviction ne dépasse jamais le cadre de notre relation, de ce que nous avons choisi de construire ensemble et dans le respect absolu de nos équilibres.
Je m’exprime sous le contrôle de Maîtresse Elie.
Elle n’attend pas de son soumis qu’il soit effacé, vidé ou annihilé. Elle me veut authentique, vivant et conscient, parce que c’est précisément cette vérité qui lui permet de m’élever. Elle exige que mon libre arbitre existe, s’exprime et demeure intact. La soumission que je lui offre n’est ni une fuite, ni un renoncement mais un choix pleinement assumé.
Dans notre intimité, elle décide de tout.
Dans la société, nous sommes un couple qui avance, réfléchit et décide ensemble, quoi qu’en pensent ceux qui confondent domination et négation de l’autre.
Maîtresse Elie est une Déesse, elle est une Reine.
Mais avant tout, elle est une femme.
Je suis son esclave, je suis son soumis, mais je suis d’abord son homme.
Je lui appartiens autant qu’elle est mienne, parce que nous nous sommes choisis, reconnus et engagés l’un envers l’autre dans une confiance absolue. Il n’y a entre nous ni être supérieur ni être inférieur. Il y a deux personnes aux positions claires, conscientes et assumées.
Maîtresse Elie sur son trône.
Et moi, à genoux, à ses pieds.
Dans cet univers, nous croisons beaucoup de pervers, de manipulateurs, de fantasmeurs et d’ego mal dissimulés. Et finalement, bien peu de personnes vraies.
C’est pourtant à cela que nous aspirons, Maîtresse Elie et moi, être vrais.
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Maîtresse Elie
Ta main dans la mienne nous avançons. Ta position est trés claire, nulle besoin de le crier, nulle besoin de t’effacer, tu es là devant moi fière, bien droite ou à ras le sol. Et pourtant la discipline, le respect, le don de soi et le dévouement sont bien là. Mon homme, ma putain, mon esclave 2665.png
J'aime 24/12/25
Vous êtes un tout Nicojedi, et le ciment de tout cela est l’amour. Bon Noël à tous les deux et merci pour le sourire de Dame Elie!
J'aime 24/12/25
Maîtresse Elie
Merci Izno, nous te souhaitons également un bon réveillon de Noël. Ce sourire reflète le bonheur que nous vivons.
J'aime 24/12/25
Je suis entièrement d accord avec cet écrit....il n y a pas un BDSM mais autant de bdsm qu il y a de couples, chaque couple ayant ses règles, ses envies, sa manière de voir, sa manière de se construire.... J ai déjà discuté avec des obtus qui pensent détenir la vérité, campant sur leurs positions, alors qu il suffit simplement de vivre SON BDSM, surtout quand on a la chance d avoir rencontré sa moitié.... Longue vie à vous deux et à votre histoire
J'aime 24/12/25
Maîtresse Elie
Merci isabelladora, je partage entièrement ton point de vue. Le bdsm est défini par celles et ceux qui le pratiquent. Il n’existe pas UN bdsm, mais des pratiques et des règles façonnées par chacun. Je vous souhaite la pareille à vous deux.
J'aime 24/12/25
Merci Madame Elie
J'aime 25/12/25