Nicojedi
le 30/12/25
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Le rêve d’une vie devenu réalité
Ce matin, à peine arraché aux brumes du jour naissant, j’ai pris ma place.
La vôtre, elle, ne se discute pas. Elle règne.
Je vous ai servi comme on sert une Reine, avec cette attention minutieuse qui n’attend ni remerciement ni regard. Le pain, finement grillé, beurré avec une retenue presque dévotionnelle. Le café, exactement tel que vous l’aimez, ni plus, ni moins. Chaque détail était un hommage silencieux à votre autorité.
Avant que la lumière ne vienne réclamer votre visage, je vous ai regardée dormir. J’ai parcouru votre corps du regard, lentement, respectueusement, gravant dans ma mémoire chaque ligne, chaque abandon. Je ne touchais pas. Je n’en avais pas le droit. Et ce refus même nourrissait déjà tout.
À genoux, au pied de votre couche, j’attendais.
Silencieux. Disponible.
Ma cage, trace persistante de l’offense de la veille, me rappelait à chaque instant ma condition. Elle serrait, non comme une douleur, mais comme une vérité. Une limite infranchissable.
Vous avez pris votre temps.
Aucun mot.
Aucun regard.
Votre silence était une démonstration de pouvoir absolu. Vous saviez que je vous voyais. Vous saviez que je brûlais. Et vous n’aviez rien à prouver. Une Reine n’explique pas. Elle impose par sa seule présence.
Puis, d’un geste nonchalant, vous avez laissé glisser le drap.
Ce simple mouvement a suffi à faire monter en moi une tension presque insoutenable. Votre intimité s’est offerte à ma vue, souveraine, assumée, hors d’atteinte. Elle ne m’était pas destinée. Elle existait pour elle-même et c’était précisément cela qui me tenait.
Après votre petit-déjeuner, vous ne vous êtes toujours pas levée.
Vous m’avez fixé.
Longuement. Intensément.
Sans un mot.
Votre regard m’a traversé, m’a cloué sur place. J’étais immobile, captif de cette attente que vous façonnier avec une maîtrise troublante. Lentement, vous vous êtes laissée aller à vous-même, sans jamais me quitter des yeux. Chaque seconde ajoutait à ma frustration, chaque respiration me rappelait que je n’étais qu’un témoin, jamais un acteur.
Quand vous avez atteint ce point où tout en vous semblait s’abandonner, j’étais à mon propre paroxysme, tendu, contenu et empêché.
Vous aviez gagné.
Parfaitement.
Je n’ai jamais pu vous toucher.
Et je savais que je n’en aurais pas le droit.
Vous vous êtes finalement levée, avec cette grâce tranquille de celles qui savent exactement ce qu’elles viennent de faire. En passant près de moi, vous avez simplement dit, d’une voix calme, presque banale :
« Débarrasse et va entretenir la maison. »
Puis vous êtes partie vers la douche, me laissant là, encore enfermé dans ma cage, encore plein de vous, encore à ma place.
Et je l’ai gardée toute la journée.
Parce que ce matin, Maîtresse Elie, vous n’avez pas seulement pris mon désir.
Vous l’avez gouverné.
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Maîtresse Elie
Une délicatesse, une sensibilité et une finesse, tu as l’art et la manière de retranscrire avec justesse. En restant à ta place, tu fais de ta Maîtresse une femme heureuse 2665.png
J'aime 30/12/25
Nicojedi
Ma Maîtresse est ma Déesse, ma Déesse est ma Reine et ma Reine est la femme de ma vie, belle, sensible et sexy, dans tous les aspects de la vie et de votre personne Maîtresse Elie.
J'aime 30/12/25
A la vue de ces divines courbes , comment ne pas faillir , à chaque publication , ça me confirme que votre soumis à une chance extraordinaire . Vénérer et honorer de telles formes doit être une récompense....
J'aime 30/12/25
Maîtresse Elie
Sa récompense est d’être à mes pieds Sdream 1f601.png il le mérite amplement
J'aime 30/12/25 Edité
Nicojedi
Je sais que ma place est un honneur qui m'est fait Maîtresse Elie
J'aime 30/12/25