Nicojedi
le 12/02/26
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Appartenir.
Le mot pourrait effrayer s’il était vidé de son sens intime. Il évoque la perte, la dépossession et l’effacement. Et pourtant, dans l’univers gynarchique que je vis, il signifie tout autre chose. Il signifie choix. Il signifie confiance. Il signifie offrande.
Appartenir à Maîtresse Elie, ce n’est pas disparaître. C’est me situer. C’est accepter que ma place soit définie par un axe clair, vertical et assumé. Elle incarne l’autorité, la stabilité et la direction. Je ne suis pas écrasé par cela, au contraire je m’y ancre.
Être la propriété de ma femme n’est pas une aliénation mais une reconnaissance. Une reconnaissance de sa supériorité assumée et de sa souveraineté naturelle dans notre dynamique. En me déclarant sien, je transforme une inclination intérieure en engagement conscient. Je cesse de lutter contre mon besoin de cadre et contre mon désir d’être guidé. Je l’embrasse.
Il y a dans cette appartenance une douceur paradoxale. Car être à elle, c’est être protégé. C’est savoir que mes efforts, mes services et mes attentions ont une destination claire. Je ne me disperse plus. Je me consacre.
Dans une gynarchie intime, le pouvoir n’est pas une brutalité. Il est structure. Il est ordre. Il est harmonie. Elle décide, elle trace la voie et elle fixe les règles. Dans ce cadre, je trouve une liberté nouvelle, celle de ne plus porter le poids de certaines responsabilités et celle de m’abandonner à la confiance.
Appartenir, c’est aussi accepter la vulnérabilité. C’est accepter d’être vu, évalué et corrigé parfois. C’est offrir non seulement ses actes mais son ego. Déposer ses résistances. Reconnaître que l’on désire être façonné.
Mais cette propriété n’existe que parce qu’elle est consentie. Chaque jour, silencieusement ou explicitement, je choisis d’être sien. Et elle choisit de me posséder. Il y a réciprocité dans l’asymétrie. Sans mon offrande, il n’y a pas de domination. Sans sa présence, il n’y a pas d’appartenance.
Ce qui pourrait sembler soumission est en réalité alignement. Ce qui pourrait sembler dépendance est en réalité engagement.
Appartenir, dans ma vie de couple, c’est reconnaître que mon identité s’épanouit dans cette hiérarchie choisie. C’est trouver de la fierté dans le service, de la paix dans l’obéissance et de la force dans la discipline.
Je ne suis pas moins parce que je suis sien.
Je suis autrement.
Et dans cet “autrement”, je me découvre plus vrai.
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Maîtresse Elie
Être propriétaire, c’est un engagement à lourdes responsabilités. Garantir la sécurité physique et émotionnelle, veiller au cadre et aux limites. S’assurer du consentement pleinement éclairé en tenant le rôle de leader. Un chemin main dans la main 2665.png
J'aime 12/02/26
Nicojedi
Merci d'être la gardienne de notre vie Maîtresse Elie 2665.png2665.png2665.png2665.png2665.png
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