Dante101
le 12/02/26
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"Par moi l’on va dans la cité des pleurs ; par moi l’on va dans l’éternelle douleur ; par moi l’on va chez la race perdue.
La Justice mut mon souverain Auteur : me firent la divine Puissance, la suprême Sagesse et le premier Amour.
Avant moi ne furent nulles choses créées, mais éternelles et éternellement je dure : laissez toute espérance, vous qui entrez !
Ces paroles vis-je écrites en noir au-dessus d’une porte ; ce pourquoi je dis : — Maître, douloureux m’en est le sens.
Et lui à moi, comme personne accorte : « Ici l’on doit laisser toute crainte ; toute faiblesse doit être morte ici.
« Nous sommes venus au lieu où je t’ai dit que tu verrais les malheureux qui ont perdu le bien de l’intelligence. »
Et ayant posé sa main sur la mienne, d’un visage serein qui me ranima, il m’introduisit au dedans des choses secrètes."
Texte : Dante Alighieri, La Divine Comédie, chant III. Photo (perso) : Rodin : La porte de l'enfer, jardin du musée Rodin, Paris
Le texte étant un peu long il a rejoint la section article :
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Savien
Beau texte
J'aime 12/02/26
Astaroth
Une autre vision de l'enfer
J'aime 12/02/26