L'amour c'est être heureux du bonheur de l'autre et réciproquement. C'est avancer ensemble, être le moteur quand il le faut et savoir ne pas l'être quand on ne peut pas. C'est aussi être uni face à l'adversité quand aucun des 2 ne peut être le moteur. C'est pouvoir être soi même et laisser l'autre être lui même. C'est être accompagné dans sa solitude car dans tous les cas on est seul. L'amour c'est facile et épanouissant. C'est tout faire pour que l'autre grandisse et ne pas s'inquiéter de s'oublier parce que l'autre s'assurera d'en faire de même. C'est se contenter des petits plaisirs et faire des projets pour vivre des expériences qui permettront plus tard de regarder en arrière avec des yeux qui pétillent et un sourire aux lèvres. C'est penser qu'on ne peut pas être pleinement heureux sans l'autre parce qu'il représente notre équilibre. C'est avoir le cœur gros quand il/elle n'est pas là mais avoir la certitude qu'il/elle reviendra et surtout savoir qu'on sera heureux de le/la retrouver.La dépendance c'est ne pas supporter l'absence de l'autre, tout faire absolument tout pour qu'il n'y ait aucun risque que l'autre nous abandonne. C'est accepter absolument tout pour les mêmes raisons. C'est penser qu'on ne vaut rien sans l'autre. C'est dire "avec 'machin' on pense que" et plus " je pense que"C'est voir sa vie à travers le prisme de ce qu'on pense que l'autre veut. C'est intégrer le fait qu'il n'y a que cette personne qui peut vous aimer. C'est voir de l'amour dans toutes les actions de l'autres même si ces actions nous détruisent, être déchirée de lui en vouloir pour ça et du coup s'en vouloir à soi même. C'est penser que la vie s'arrête et n'a aucun intérêt s'il n'est pas présent à tout moment.C'est être tellement en manque de son absence qu'on en souffre et qu'on lui fait payer quand il revient, parce qu'on a eu peur qu'il ne revienne pas et qu'on lui en veut pour ça.Ai-je un jour connu l'un en vivant l'autre ? Saurais-je ne plus vivre l'autre pour connaître l'un ? Suis-je seulement capable de faire la différence entre l'un ou l'autre ?Arriverais-je à croire de nouveau en l'Amour ?Existe-il ? Ou est-ce un leurre au profit de la dépendance. Ai-je seulement envie d'y croire ? L'Amour a le goût du mensonge. La dépendance au moins avant de détruire cette salope, vous fait vivre des émotions fortes qui ne peuvent qu'être vraies...J'ai décidé. Plus l'un si l'autre. Peut être l'un mais pas l'autre. Ou peut être Autre avec Un ?J'ai décidé.Le cœur léger comme une plume je croquerai à pleine dent dans le fruit défendu du plaisir.#photoperso #texteperso #Aimezvouslesunsdesautreshttps://youtu.be/CR6M_sqTVqE?si=9iDoDdqil2RFb_vg
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Asdepik
Carpe Diem.
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Hier, 20:19:48

Elena Ballerina
Très jolie... Belle soirée MLM
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Hier, 20:22:22

MLM
Merci, à vous aussi Elena Bellerina 
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Il y a 23 heure(s)

Rico and Clo
Bonsoir ! Merci de ces délicieux partages.. bonne soirée, Clo.
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Il y a 23 heure(s)

Monsieur-Mushu
Eve et la pomme ;-)
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Il y a 23 heure(s)

Benoît
Très belle
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Il y a 15 heure(s)

Tindalos
Dans nos relations asymétriques, c'est parfois difficile de faire la part des choses. On ne fait pas vibrer les mêmes cordes que les couples classiques, la dépendance, la manipulation, la violence peuvent avoir la part belle sans qu'il s'agisse de quelque chose de néfaste, voir que cela puisse être une recherche de la part de la personne subissante.
De l'amour à la haine il n'y a qu'un pas, et j'aime à le franchir allègrement.
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Il y a 15 heure(s)

Dominantitinerant
Jolie, belle journée mlm
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Il y a 11 heure(s)

MLM
#Tindalos Je respecte votre commentaire, sans pour autant y adhérer.
Oui, il me met mal à l'aise, parce que je ne partage pas votre point de vue.
Il aura eu le mérite de m'amener à la réflexion et j'apprécie toujours les échanges qui mènent à un débat constructif ^^
Je préfère parler d'appartenance que de dépendance. La dépendance n'a jamais et n'aura jamais rien de bon. L'alcoolisme, l'addiction aux jeux, la dépendance affective et j'en passe ne se terminent jamais bien pour celui ou celle qui en est atteint voir même pour ses proches. Ce sont des pathologies qui, à mon humble avis, ne sont pas du ressort d'un/e dominant/e ou d'un/e maître/sse (que ce soit d'y remédier mais encore moins d'en être à l'origine).
Pour la manipulation, je suis d'accord. On peut manipuler positivement, dans l'intérêt de la personne manipulée. Pas de débat pour moi sur ce point.
Concernant la violence... là également les mots ont un sens. Je parlerais de brutalité, de bestialité, d'agressivité maîtrisée et de sadomasochisme consenti. Mais pas de violence dans ma vision du BDSM.
Le terme violence implique blessures, souffrances et dommages sur le long terme. Là où les termes que j'utiliserais renvoient à des marquages qui permettent la réminiscence d'un moment hors du temps, l'empreinte physique et mentale d'un ascendant offert et un plaisir de la douleur.
Je conçois cependant que certaines personnes recherchent une véritable violence dans leurs pratiques, et sans les juger, je ne le comprends pas mais ça on s'en fiche un peu à vrai dire ^^.
Bref je divague...
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Il y a 10 heure(s)

MLM
(Avertissement : je personifie les émotions, âmes sensibles s'abstenir �
)
...J'en étais où ?
Ah oui passer de l'Amour à la Haine.
N'est ce pas la définition de la Passion ?
Je comprends tout à fait cette vision, il me semble d'ailleurs qu'elle est toujours plus ou moins présente dans mes écrits.
J'adore la Passion. Ce serait bien là, la raison pour laquelle mon discernement entre Amour et dépendance est si inefficace. Parce qu'elle se pose là au milieu et brouille les pistes par sa beauté et son feu hypnotique.
La Haine est facile à définir, elle est voyante, bruyante, elle en est presque rassurante. l'Amour est vicieux, il n'a pas de définition propre et chacun en a sa propre version et je crois bien que c'est ce qui le rend si attrayant ce salopard (oui, je parle toujours de l'Amour). C'est pour ça que je préfère lui donner le rôle de leurre et de menteur.
Je pense avoir trouvé ma définition de l'Amour et punaise qu'est ce qu'elle m'ennuie, il manque quelque chose.
C'est probablement pour cela que je n'ai pas forcément envie d'y croire. Un jour j'ai dit à mes proches, je préfère être heureuse qu'amoureuse, il me semble que c'est en ça que je crois.
Oh une réponse à une de mes questions, Cool cool cool 😁
Et vous ? Quelle est votre définition de l'amour ? En avez vous une ? Est ce vraiment de l'amour dont vous parlez ? Peut on franchir allègrement la frontière entre amour et haine tout en maîtrisant la sécurité mentale de son/sa partenaire ?
(Se sont de vraies questions dont les réponses m'intriguent, aucun jugement)
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Il y a 8 heure(s)
Edité

Gehtro
Vous êtes ravissante 😍
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Il y a 9 heure(s)

Tindalos
Déjà, pour ce qui est de la sémantique, "haine, violence, manipulation, dépendance, abus...", tout cela se conçoit dans un cadre, qui, même s'il reste par nature flou, est une forme stylisée de ces interactions.
Tout comme un combat de boxe est une forme stylisée de combat. On n'y fait pas n'importe quoi. Je suis plutôt arts martiaux japonais, en fait, et c'est d'ailleurs en parallèle avec cette éthique du combat que j'ai construit mon cadre. Parce que je vois l'autre comme un partenaire pour progresser, plutôt qu'un adversaire, dans un cadre meta-relationnel qui prend du recul par rapport à la relation d/s et s'intéresse à la base, la relation humaine entre deux personnes.
Certes nous sommes sur une corde raide. Mais nous en acceptons tous les deux les limites, et personne n'est exonéré de sa responsabilité dans la dynamique entre nous. Je suis un connard, j'ai ma part d'ombre. Elle est une victime, elle a besoin de souffrir mentalement. Nous nous retrouvons sur un terrain d'entente, un entre-deux où nous pouvons explorer nos émotions négatives. Nous nous rejoignons dans une attitude d'expérimentation, parce que nous assumons tous les deux qu'une erreur puisse être commise, mais une situation trop dérangeante sera discutée a posteriori. J'ai déjà dépassé mes limites et les siennes, nous n'en gardons pas de traumatisme.
Bien évidemment, si j'ai tout pouvoir sur le quoi, le quand et le comment, il ne s'agit pas de faire n'importe quoi. Même si les pleurs, la colère, le dégoût ne sont pas feints, la confiance qui nous uni m'impose de ne pas faire n'importe quoi. Même si, en terme de violences sexuelles et de violences conjugales, elle aurait largement de quoi m'envoyer en prison, c'est notre recherche à tous les deux. Recherche qui, au passage, ne vaut que pour ma relation actuelle, je ne suis pas sûr que cette osmose puisse exister avec quelqu'un d'autre, je n'ai jamais rencontré au cours de mes pérégrinations d'autres adeptes de la noirceur dans cette expression.
Je précise aussi que nous ne sommes pas isolés, que nous croisons régulièrement des membres de la communauté, et que je pense que personne ne pourra dire que Mademoiselle @Soyeuse n'irradie pas le bonheur. Nous avons aussi bien conscience que nos pratiques psychologiques puissent déranger, nous les réservons à la sphère privée. Quand je pratique avec d'autres personnes, même si tout le monde est conscient d'une certaine intensité dans mon sadisme, je me positionne d'avantage en dominant de service, axé sur l'échange et la découverte de l'autre, et m'adaptant aux envies de ma partenaire.
"Je n'aime pas qu'on m'obéisse, j'aime me faire obéir", c'est mon mantra personnel qui définit ma vision de l'échange de pouvoir. Cela peut impliquer de la douleur, souvent ce qu'on appelle "la bagarre" (avec des règles pour éviter les blessures). C'est aussi une recherche de la faille, celle qui va me permettre de planter quelques graines de perversion qui, en éclosant, vont l'amener à vouloir aller vers des pratiques qui lui font horreur, quand il ne s'agit pas de cobtraindre de force à ces pratiques. J'aime pervertir les corps et les esprits, j'aime les petites choses tremblotantes et pleurantes, j'aime la voir se pisser dessus de peur et d'excitation mélangées.
En ce qui concerne l'amour, nous nous fréquentons depuis bientôt 7 ans (en mai), deux âmes un peu paumées qui sortaient d'histoires compliquées qui avaient laissé des traces. Nous recherchions juste une relation simple pour nous changer les idées. Une amie commune, et voilà... J'ai fini par la choisir parmi mes partenaires de l'époque, parce que c'est elle qui m'a aidé à sortir du trou. Oui, je n'aime pas être un dom inoxydable, j'ai mes faiblesses. Et je lui suis redevable. Comme je l'ai aidée à s'affranchir de contextes et de schémas familiaux et relationnels toxiques (causes probables de son attrait à reproduire ces schémas dans un cadre contrôlé).
C'est justement la dichotomie entre haine et amour qui fait la force de notre relation, qu'elle soit dans son pendant vanille ou BDSM. Nous vivons ensemble depuis l'époque du confinement, en passant. Ce qui est magique, c'est de pouvoir manger des chamallows lovés devant Top Chef à un instant, et de terminer en sueur, en sang et couverts de fluides douteux une heure après sans trop savoir comment nous en sommes arrivés là.
Pour le reste, on vit une vie pépère de famille recomposée, boulots (elle gagne plus que moi et a un bien meilleur statut), enfants, loisirs... Juste que nos soirées entre amis se passent dans des donjons et nos sorties en amoureux au club libertin. On se soutient, elle m'engueule quand je ne sors pas les poubelles... Mais je l'ai suffisamment étudiée pour savoir tout ce qui se passe dans sa tête (une de nos blagues c'est que je lui passe le mouchoir avant qu'elle ne se mette à pleurer parce qu'elle est émotive), je suis toujours attentif à ce qu'elle fait, c'est mon côté control-freak. On pourrait sans doute revendiquer un statut maître/esclave, mais je n'ai pas envie de contrôler ses tenues, ses comptes (moi et la paperasse...)... Alors je parle d'échange de pouvoir total avec délégation. Elle aime bien être un peu boniche, mais je fais quand-même ma part, surtout dans les coups de mou.
Donc, l'amour, pour moi, c'est trouver la personne avec qui on se projette. Nous nous sommes battus pour en arriver là, nos démons sont toujours là, on se soutient mutuellement, on s'épaule,on s'engueule (heureusement, j'ai toujours raison). Je n'ai jamais eu de soucis à trouver des partenaires, j'aurais pu papillonner des années, mais j'ai choisi ma valeur sûre, celle qui accepte celui que je suis, et que j'accepte comme elle est, avec qui construire ma vie. Il n'y a pas eu de coup de foudre, nous avons (j'ai)construit notre relation sur un plan cul, mais finalement les bases sont solides. Je sais que tout est éphémère, alors carpe diem. Nous sommes follement normaux, conventionnellement décalés. D'ailleurs ça nous fait marrer quand les gens nous voient et nous prennent pour des planplans.
Bon, ça mériterait une relecture, je n'ai pas vraiment de plan défini, mais j'espère avoir répondu à quelques unes de vos questions.
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Il y a 8 heure(s)

masque_gris
"L'amour c'est être heureux du bonheur de l'autre et réciproquement"
Belle affirmation à laquelle beaucoup devraient réfléchir.
Une certaine forme d'égoïsme étant souvent privilégiée.
Amour et/ou dépendance...? Vos questionnements parlent de vos expériences apparemment douloureuses et auxquels vous saurez très certainement répondre...en tout cas, je vous le souhaite.
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Il y a 8 heure(s)
