Parloire
le 24/08/19
175 vues
Regards subjugués, cherchant ta superbe. Début d’indécence.
Délicatesse en dentelles sur cuir. Si présente en présences..
Si absents en présence... et pour-tant,
s’effaçant à lame de tes regards. Attirés par-tant..
Papillons nocturnes, captés dans tes poumons.
J’affûte en vagues successives. Des-cas-pitant, indécis.
Le chaos décime, du regard assombri-sans compassion.
J’oriente à je-dis.. oui. Et jeux-dit non, aux plaisirs innocents.
Ressac d’envies à la vue du fil, les disponibles à la t’Reine,
en paradoxe, je souris. Mon droit d’aubaine.
Empereur des dignités, j’afflige de mon socle.
Distillant humblement, généreux donateur des injonctions contraires.
Je-dis, je-dis... après vous. Ma lèvre se replie.
Rictus indélébile, condescendant possessif:
Mise à disposition, que mes trous se pleignent.
Sillon en bain de foule, l’amer s’écarte, et ses mains sales,
Touchent..
Tu te Fais-line, d’approche succès-ivre en lascive,
reflets aux vagues présence. J’aime ta croupe, si fière ....
Si fier, Ma superbe. Mon calice, mon Graal.
Les mains tardent, comme l’eau ruisselle.. en sur-faces, et s’hâte-tardent.
Lape-haine à sécher, même en Cuni-cul.
Tu jappes sans plaisir. En déplaisir m’aime.
Les re-gards noirs en Intégrale, impassible:
J’hors-Donne en complaisance. Coupée des autres, sauf d’un seul.
Élu de tes choix.
...
Je-dis sans préambules, sans pré-luminaires.
Tapez plus fort, baisez putain ! Baisez sales chiens!
Les temps sombres à venir.. crépusculaires.
Si belle au chenil. Si près de moi... Attachée à mon âme. À mon cœur.
D’observateurs, il n’y a qu’ombres vers la Source.
Je t’observe, tu te coules, et je-dis: plus fort!
Subjugué par cette mêlée, en possesseur de tant de captivité.
Propriétaire d’Une, mise en commun, sous tutelle.
Je-dis encore.
L’attache corps à ton cou. Connectée. Je tire.
Tu happes..
Et tu te sens vivre...
Vibrantes oscillations, bas-seins loin des hanches,
hypnotiques et sans emprise. JE, en Propriétaire, dis: plus fort, elle dort !
Plus fort, ou je vous remplace, la queue est longue.
Lèvres écumantes au bâillon permanent de mon bien.
Les chiens à la curée.
En silence! que j’acquiesce.
Lordoses d’esquives, l’appât-te douce, pourtant,
Tu cuis un peu, de mes secousses éphémères.
ton air n’apaisant pas, mes doigts rougissants.
Souffle donc un peu..
L’assurance des-trônes aidant, en rictus: nos prédations,
L’arène des spectateurs tendent à l’envie, au besoin.
Et d’un coup sec, je te retire. Je-dis propriétaire,
Et tu enlaces ma cuisse, dans la spirale. A ton refuge.
..
Ta place, mon Amour.
..
Parloire
Dimension: 1200 x 911
Taille: 101 Kb
12 personnes aiment ça.
Linsoumise
Entre tous et entre nous, Entre nous avec ces autres, Ces autres qui ne sont pas entre nous, Ce N/nous qu’ils ne comprennent pas, Laissons-les croire que ... mais non, ils n’auront Jamais. Qu’ils jouissent de leur fantasmes, Nous on vit notre fantasme. Peu importe le nombre, nous étions que nous deux.
J'aime 28/08/19 Edité