Regards subjugués, cherchant ta superbe. Début d’indécence.Délicatesse en dentelles sur cuir. Si présente en présences.. Si absents en présence... et pour-tant,s’effaçant à lame de tes regards. Attirés par-tant.. Papillons nocturnes, captés dans tes poumons.J’affûte en vagues successives. Des-cas-pitant, indécis.Le chaos décime, du regard assombri-sans compassion.J’oriente à je-dis.. oui. Et jeux-dit non, aux plaisirs innocents.Ressac d’envies à la vue du fil, les disponibles à la t’Reine, en paradoxe, je souris. Mon droit d’aubaine.Empereur des dignités, j’afflige de mon socle.Distillant humblement, généreux donateur des injonctions contraires.Je-dis, je-dis... après vous. Ma lèvre se replie.Rictus indélébile, condescendant possessif:Mise à disposition, que mes trous se pleignent.Sillon en bain de foule, l’amer s’écarte, et ses mains sales,Touchent.. Tu te Fais-line, d’approche succès-ivre en lascive,reflets aux vagues présence. J’aime ta croupe, si fière ....Si fier, Ma superbe. Mon calice, mon Graal.Les mains tardent, comme l’eau ruisselle.. en sur-faces, et s’hâte-tardent.Lape-haine à sécher, même en Cuni-cul. Tu jappes sans plaisir. En déplaisir m’aime.Les re-gards noirs en Intégrale, impassible:J’hors-Donne en complaisance. Coupée des autres, sauf d’un seul.Élu de tes choix....Je-dis sans préambules, sans pré-luminaires.Tapez plus fort, baisez putain ! Baisez sales chiens!Les temps sombres à venir.. crépusculaires.Si belle au chenil. Si près de moi... Attachée à mon âme. À mon cœur.D’observateurs, il n’y a qu’ombres vers la Source. Je t’observe, tu te coules, et je-dis: plus fort!Subjugué par cette mêlée, en possesseur de tant de captivité.Propriétaire d’Une, mise en commun, sous tutelle.Je-dis encore.L’attache corps à ton cou. Connectée. Je tire.Tu happes..Et tu te sens vivre...Vibrantes oscillations, bas-seins loin des hanches, hypnotiques et sans emprise. JE, en Propriétaire, dis: plus fort, elle dort !Plus fort, ou je vous remplace, la queue est longue.Lèvres écumantes au bâillon permanent de mon bien.Les chiens à la curée.En silence! que j’acquiesce.Lordoses d’esquives, l’appât-te douce, pourtant,Tu cuis un peu, de mes secousses éphémères.ton air n’apaisant pas, mes doigts rougissants.Souffle donc un peu..L’assurance des-trônes aidant, en rictus: nos prédations,L’arène des spectateurs tendent à l’envie, au besoin.Et d’un coup sec, je te retire. Je-dis propriétaire, Et tu enlaces ma cuisse, dans la spirale. A ton refuge...Ta place, mon Amour. ..Parloire
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Linsoumise
Entre tous et entre nous,
Entre nous avec ces autres,
Ces autres qui ne sont pas entre nous,
Ce N/nous qu’ils ne comprennent pas,
Laissons-les croire que ...
mais non, ils n’auront Jamais.
Qu’ils jouissent de leur fantasmes,
Nous on vit notre fantasme.
Peu importe le nombre, nous étions que nous deux.
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28/08/19
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