Mon rêve familierPaul VerlaineJe fais souvent ce rêve étrange et pénétrantD’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime,Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la mêmeNi tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.Car elle me comprend, et mon coeur transparentPour elle seule, hélas! cesse d’être un problèmePour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l’ignore.Son nom? Je me souviens qu’il est doux et sonore,Comme ceux des aimés que la vie exila.Son regard est pareil au regard des statues,Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle aL’inflexion des voix chères qui se sont tues.
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Angélique
Les rêves n'ont pas d'odeur et notre esprit se console comme il peut ....
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1
25/11/23

satys-fetish
Je ne sais pas ce que tu prends mais fais tourner 😋
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2
25/11/23

Angélique
J'ai la nostalgie des odeurs des miens et c'est le seul réconfort qu'un rêve ne peux pas offrir saloperie de détails de poils a gratter ...
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2
25/11/23

kalina
Poeme le plus connu de Verlaine, j'apprécie la photo accompagnant votre partage.
Délicat pinceau effleurant son doux visage, j'aime le fin tissu sur ces épaules saillantes.
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25/11/23
