Luxurésens
le 28/11/23
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Naissons nous ou devenons nous masochiste ?
Aimer souffrir vient-il naturellement ou est-ce quelque chose que l'on peut amener à apprécier ?
Sur cette photo de jour de soldage de compte il y a 250 impacts. Je les ai tenu difficilement je l'avoue et j'ai encore fini la morve au nez mais je les ai reçu sans prononcer mon mot de secours ou demander une quelconque clémence. Pitié qu'il ne m'aurait pas accordé et dont je n'aurai pas voulu.
Mais malgré la douleur et la libération que peut amener une séance d'impact il y a aussi un aspect plaisir que je ne m'explique pas.
Si mon cerveau me hurle que je suis folle d'accepter cette "torture", mon corps, ce traître, lui en redemande et en veut plus. Il se tend et frissonne, réagit, s'impatiente de ressentir à nouveau. Bon pas les coups puissance 10 hein mais les légers et les lourds sont très bien reçus et appréciés.
Je ne pensais vraiment pas tenir autant vu que l'on a plus que doublé ma dette par rapport au mois précédent mais je me retrouve à avoir résisté plus facilement avant de craquer ou d'essayer à m'échapper. Mon corps a encaissé plus facilement et en a prit bien plus de plaisir.
Même si tout le monde me dit que je suis loin d'être douillette je me trouve moi très fortement l'être. Je couine facilement et je vais tout faire pour éviter de souffrir. Mais ......
.... Mais je me surprend à demander des impacts en dehors de la punition, je me retrouve à apprécier ces pointes de douleurs qui m'offrent une multitudes de sensations que je n'arrive pas encore à analyser et bien souvent à accepter.
Donc je me demande, est ce que l'on nait masochiste ou bien le devient-on si les circonstances sont favorables ? Si on ne l'est pas peut-on le devenir ? Et si on le devient comment aligner cerveau et corps pour que les deux acceptent et apprécient la douleur ?
Si vous en avez envie je vous laisse amener votre pierre à cette réflexion. Je ne répondrai pas forcément par contre, je préfère vous laisser vous exprimer sans tout ramener à moi, c'est le "vous", votre avis et votre expérience qui m'intéresse. Merci d'avance à ceux et celles qui répondront. Et si personne le fait tant pis j'aurai au moins posé mes mots 😝
Bonne journée le MG, en plaisirs de souffrance ou pas ☺️
#photopersobyShiver
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Novicetimide
On le devient, on est (je crois)le produit de son histoire. Et si vous vous posez la question c'est que vous vous sentez le devenir non ? Je reviendrai plus tard poser une plus longue réflexion. Merci ce sont des questions que je me suis posé / me pose encore souvent...
J'aime 28/11/23 Edité
Luxurésens
Je pense comme vous, en théorie, mais avec le temps et le recul je me demande s'il n'y a pas un terrain favorable dans mes gènes qui me permet de transformer cette douleur en plaisir. Quand j'analyse ma vie je me vois non pas apprécier souffrir mais me mettre dans des positions qui fatalement vont amener une souffrance, de corps ou d'esprit. Je n'aime pas être victime mais même en sachant que mes actes allaient m'amener à avoir mal j'ai laissé faire. On est loin du plaisir masochiste je le sais bien mais je ne peux pas m'empêcher de faire le lien. Par moment oui j'ai l'impression de le devenir mais quasi immédiatement je me rebelle contre cette idée. Mon cerveau refuse d'accepter un quelconque plaisir et nie farouchement. Je suis donc tiraillée entre les deux et ça m'agace fortement. Et de rien, je suis une usine à questions et en discuter me permet souvent d'avancer. Votre réflexion est intéressante et je serai ravie d'en lire plus 😉
J'aime 28/11/23 Edité
Equilibre
J’en parlais avec une ami maso il y a 10 jours. Je l’ai vu danser littéralement sous les coups de fouets savamment appliqués, c’était magique. Et d’un autre côté elle me disait avoir du stopper une session parce que c’était insupportable au bout de 10 coups. Maso oui, on peut le devenir, avec la bonne personne, celle qui sait vous faire vriller le cerveau, vous faire danser sous les coups.
J'aime 28/11/23
Neilerio
https://www.revmed.ch/revue-medicale-suisse/2014/revue-medicale-suisse-415/de-la-douleur-au-plaisir Dans l’histoire de l’humanité, la douleur a toujours été une donnée fondatrice.3 Les individus se sont regroupés pour se défendre contre le danger. La douleur est synonyme de lien. C’est par elle que l’on s’initie. Des rites guerriers à la défloration ou l’accouchement, c’est par la souffrance que l’on devient un homme ou une femme. La douleur, plus immédiatement compréhensible, est sans doute plus fondamentale encore que le plaisir, plus difficile à appréhender.
J'aime 28/11/23 Edité
Novicetimide
On le devient de mon de vue et évidemment quand les circonstances sont favorables à ce types de dépassements. On parle souvent du masochisme physique les coups, la douleur, les shoots d'adrénaline... Et cette idée préconçue qu'être maso c'est jouir sous l'impact c'est tellement d'autres choses. Le plaisir je l'ai dans l'exutoire qu'il m'ait permis de vivre, je l'ai dans la satisfaction de nourrir le sadisme qui me fait face, je l'ai dans la mémoire de ces moments incroyables. J'étais surtout en recherche de masochisme mental/émotionnel sans poser de mots dessus je savais que ce qui me faisait vibrer c'était d'avoir mal au cerveau, qu'est ce que j'aime les connards ! Puis on en vient très rapidement à l'impact c'est le gros de la plupart des rencontres BDSM donc une expérience après l'autre je me suis découverte maso physique. Et l'impact à lui seul (qu'importe l'outil) devient pour certains très vite addictif, j'en suis. En revanche j'ai pu avoir des séances qui ne m'ont pas transcendées plus que ça car mentalement il ne se passait pas grand chose à l'intérieur. Et d'autres pfiouuu, une en particulier, emportée, le cerveau et le corps en ébullition ça aurait pu durer et durer je pense... Et une drôle de descente qui est venue avec, forcément, à me dire que ça va beaucoup trop loin, à paniquer en regardant mes cuisses, avoir le souffle court. On peut pas faire ça, c'est pas possible etc etc... plus tard l'acceptation est arrivée et là...on sait, qu'on était au bon endroit au bon moment ! Aligner le corps et le cerveau ? Jsais pas... Quand je réfléchis trop, je regrette ensuite d'avoir raté la vague... J'ai un autre regard j'accepte ce statut de victime et au plus je suis dedans au plus je voyage loin ... Enfin douillette pas douillette on s'en fout ça reste une question de contexte, et de qui ? Toujours, et vos larmes, vos cris toutes les expressions que vous en sortez, il là le plaisir quelque part... Du moins pour moi oui, tout ce qui sort me fait vibrer ...
J'aime 28/11/23 Edité
EN SOMMEIL Sisyphe_44
J'ai observé par le passé que au plus on se sent bien, en phase avec, en osmose avec la personne qui délivre les coups (ou toute autre pratique), au plus on se sent bien, au plus on en redemande au moins on veut que ça s'arrête. Au plus on se dirige vers le subspace.
J'aime 28/11/23
DS13
On est peut-être maso au fond de nous mais c'est en cultivant ce penchant qu'on le devient davantage selon moi. Chez toi, c'est ta tête qui dit stop et le corps qui dit encore. Pour moi, c'est plutôt l'inverse. Ma tête, mon fonctionnement "interne" demande à ressentir ces montagnes russes entre plaisir et douleur mais il arrive que mon corps, mes cellules nerveuses n'arrivent plus à encaisser et c'est à ce moment là que la vraie frustration commence...
J'aime 28/11/23
SœurClo
On y est un peu tout au fond... Et on le cultive, on l'apprivoise, oui ça fait mal oui je me tords, gigote, crie, pleure... Mais j'en redemande encore... J'aime nos séances d'impacts elles me libèrent, j'aime qu'Il continue même quand je pleure. Nous avons beaucoup communiqué là dessus, en fait j'en ai besoin. Je n'aligne pas mon cerveau et mon corps, à un moment mon corps dirait stop, mais mon cerveau oui, et là j'écoute mon cerveau
J'aime 28/11/23 Edité
Libellule
Je suis bien novice dans le domaine, je ne voulais pas trop entendre parler de masochisme et pourtant, n'a t-on pas toutes/tous une part finalement ? A des degrés différents suivant le Moment, la Vie en général et La personne et ce qui lie avec le Donneur, Play Partenaire ou un relationnel plus profond. Je me souviens de mes 2 premiers coups de cravache, oh la vache ! Le 2ème coup était dur à passer ...et pourtant je l'ai apprécié (et j'ai pas compris ! C'était une découverte de sensation et de plaisir d'avoir reçu ces 2 coups). J'ai connu d'autres séances d'impacts (bien sympathique) mais qui n'avaient pas le même impact intérieur, ou qui ne me permettaient pas d'aller chercher des choses plus vaste ou plus profonde. Et dernièrement en duo, où Elle m'a fait vivre un package de Sensations... et d'Impacts, Elle n'est pas grande sadique, je ne suis pas une grande maso et pourtant ... Le plaisir de ces Sentations qui font mal, ça pique ! Grrr mais j'en veux encore ... j'ai envie de revivre ce genre de moment avec Elle (😳😇) Le contexte, le moment, la personne ? (Avec une frustration de n'avoir aucunes marques de ce moment 🙄🤷‍♀️) Je me dépatouille avec les étiquettes que l'on se met parfois, petite maso un jour, moins un autre jour ... l'exploration des Sens avec soi même, en connexion avec l'autre aller à l'intérieur de soi. Je me posais la question dernièrement la question du masochisme cérébral, du masochisme qui n'est pas forcément lié à l'impact d'ailleurs... des choses que l'on cherche à fuir mais que l'on aime quand même et qui amène à une liberation d'émotions, aux vastes Sensations et Plaisirs ... Très belle photo @Luxurésens et très intéressante réflexion J'ai déjà des réponses à la lecture de vos commentaires et curieuse de lire la suite 🙏😊🦋
J'aime 28/11/23 Edité
Mr Mano
Je vais faire simple. Une porte s'ouvre et un nouveau paysage se présente à toi. Tu n'y avais pas pensé au début mais il à quelque chose d'attirant. As tu l'envie de le visiter ou pas ; as tu envie de passer la porte ou pas ....... c'est ton envie ton guide mais jamais sans une once de raison , n'oublie pas.. 😉👍
J'aime 28/11/23
kalina
Me concernant, mon masochisme vient de mon enfance, abus/violence/traumatismes divers, (de 6 ans à 12 ans) Je m'étais voilée la face pendant des années. Le déclic il y a 5 ans lors de ma perte de poids. Avec mon nouveau corps tout propre... Aimer souffrir étant enfant, je ne pense pas. Nous (j'ai du faire avec, ne pouvant faire autrement avec un père sadique/alcoolique/incestueux) Il aimait inventer des jeux entre ma soeur et moi (à genoux sur des grains de blé, riz) entre autre, à savoir qui tiendra le plus longtemps. Lui assis sur une chaise, attendant qui pleurera la première... Je ne sais qui a connu les coups de nerf de boeuf, ça fait très très très mal. Il aimait à me voir pleurer, il en était si 'heureux', j'ai 'appris' un bien grand mot à à ne plus pleurer, pour ne pas lui donner ce 'bonheur' Je l'ai supplié une fois à genoux, il ne m'a pas écouté/entendu, il a frappé plus fort... Je n'écris pas cela pour me faire plaindre, certaines ont connu pire.. Je me disant endurante, je suis masochiste enfin les deux, c'est ce que m'a dit Pascal de Cris et Chuchotements en 2011, lorsqu'il a signé ma poitrine avec son superbe fouet argenté qui trône au dessus du bar si ma mémoire ne me fait pas défaut. Mon Maitre présent a fait signe d'arrêter au bout d'un moment constatant l'état de ma peau. C'est ce jour là, que j'ai découvert le subspace... Au bout d'un moment, c'est comme si je franchissais un palier, la douleur n'est plus, l'impression de flotter, comme sur un nuage/champ de coton. C'est là qu'un Dominant voir Maitre protège sa soumise, qui aimerait aller plus loin, ce n'est pas un sac de frappe, ni un exutoire. Je l'ai compris avec le subspace. Luxurésens je vous comprends pour la morve qui coule, le mascara qui s'estompe, le rouge à lèvres qui s'efface. Pour la pitié suis comme vous, une punition doit être en son entier selon moi, j'aurais un goût amer si celui qui me domine, se laisse attendrir par mes larmes, cris, gémissements. Je pense que cela sonnerait le glas de ma relation. Suis un peu spéciale, simplement moi. Après quelques caresses du fouet ou autre instrument pour chauffer la peau, le corps réclame, l'excitation je pense, le désir d'en avoir encore, de 'savoir' comme votre corps va réagir, 'plaisir' des ressentis divers Après x punitions répétitives 1f61b.png le corps façon de dire, 's'habitue' à recevoir plus Gémir, pleurer, couiner, crier aie/ouille sont de mise dans le BDSM, chaque Personne s'exprime à sa façon. Pour ma part, je ne connais pas le 'plaisir' (j'ai horreur de ce mot là) dans la douleur, suis maso cérébrale, un bien être/légèreté pour moi, juste ça. Une dissociation du BDSM et de l'amour, je ne peux voir les 2 ensembles ayant été "abimée' enfant. C'est ce que me dit Mon Maitre, voilà pourquoi je n'aime pas le sexe, caresses dans le BDSM, je n'arrive pas à allier les deux, il aimerait tant, je bloque toujours pour y parvenir. Ce qui m'agace, c'est l'after-care, j'aime qu'on me laisse tranquille, aucun besoin de caresses, de soutien, un regard/sourire me suffit, un thé j'apprécie (c'est mon réconfort) J'haborre les punitions, les récompenses également. Les effusions pareilles, prononcer le mot : je t'aime m'est difficile. Luxurésens votre séant a des belles marques incarnat. Je vous ressens épanouie depuis Lui, plus de confiance en vous, un lâcher-prise, bien être, c'est du bonheur de vous savoir ainsi. Pas facile parfois de rencontrer La Personne qui convient, nous convient. Une grande écoute, patience, communication, sincérité, se savoir appréciée, savoir qu'avec Lui la confiance est là.
J'aime 28/11/23 Edité
Souline
Bonjour, je commente peu mais c'est un sujet qui me questionne bcp ces derniers temps. La douleur, je la supporte difficilement psychologiquement mais mon corps l'aime c'est un fait, une morsure, une fessée, un téton qui se fait mordre, g peur, j'ai mal mais ça m'électrise. Ce que j'ai plus de mal à supporter ce sont les morsures et c'est très dur car je sais que mon dominant aime me mordre. Si la tout de suite je devais choisir, je choisirais un moment tendresse avec mon dominant plutôt que de ressentir la douleur et en même temps cela ne m'emmènerait pas dans les tréfonds de mon âme, cela ne me pousserait pas. C'est difficile à vivre cette ambivalence. Je sais que c'est aussi en lien avec mon état émotionnel. Quand je suis bien, disposée, je tiens bcp plus la douleur et d'ailleurs je la tiens de mieux en mieux. Mais est ce que j'aime vmt? Je ne sais pas... Merci pour cette réflexion
J'aime 28/11/23 Edité
kalina
Clara ne soyez pas triste, j'ai subi enfant. Je ne le veux plus. Je sais ce que je veux, et ne désire pas, voir plus dans ma vie et ma soumission. Beaucoup d'enfants/ados, adultes ont connu le pire. La résilience je connais, je ne sais si mon hypersensibilité vient de là. Je mets une des photos prises par mon 1er Maitre, relation de 4 ans. Signature sur ma poitrine de Pascal avec son fouet à C et C en 2011. Mon plus beau souvenir dans le BDSM
J'aime 28/11/23 Edité
kalina
Equilibre, le fouet et moi, c'est comme une danse, je me dandine au son de ma musique s'il y a. D'après quelques Personnes, c'est joli de me voir, aucune idée, je vis l'instant présent, sans me poser des questions, quand j'ai mal, je lève un pied, puis l'autre, je gémis, je crie aie/ouille. Je ne hurle pas comme une bête sauf avec l''électrostimulation. Je ne me retiens pas je m'exprime. Vous allez sourire, lorsque j'entends une Personne qui hurle, ça me fait mal pour elle, j'aimerais prendre sa place, c'est bête à dire. Pour le mot qui ferait stopper, je ne l'ai jamais prononcer, en fait c'est comme si, je n'en avais pas. Je n'arrive pas à savoir le pourquoi J'ai vécu, 9 subspaces avec le fouet, dont 7 avec Monsieur Pierre du 34 en particulier avec le fouet enroulé, un avec Pascal en 2011, aucun dans 4 relations que j'ai eu, un avec Mon Maitre actuel avec la cire (Lui a su 'toucher' mon âme et mon coeur). La personne en qui la confiance est, qui est à l'écoute. Pascal était un parfait inconnu pour moi. Il a su touché mon âme comme Monsieur Pierre avec/grâce à eux, j'ai appris la danse du fouet. Pour le subspace, comme une drogue, j'aime à y revenir. Ce n'est pas toujours qu'il arrive. Le fouet m'a toujours attiré/fasciné. Lorsque je suis fouettée, c'est pas cool, j'avoue, je me pense alors quand est ce qu'il va y aller plus fort... Que je puisse m'envoler dans ce champ de coton. Les coups de fouet peuvent durer, c'est toujours la Personne qui me domine qui stoppe en voyant l'état de ma peau, je marque facilement. Quand je suis dominée, je ne me pose pas de question, je vis l'instant présent. Je n'aime pas savoir le déroulé de la "séance". J'aime être au pied du mur. Le verrou saute ou pas. Entre le vouloir et y parvenir, c'est difficile parfois, je bloque. Bien des fois, j'ai été choqué après coup et voyant les marques, une fois j'ai pris 'peur' à voir mes fesses noires, deux jours après. Je ne suis pas une victime pour ma part, c'est consenti. Douillette, pas douillette, on s'en fou. Douillette par rapport à qui/quoi sur quelle échelle de valeur. Aucun concours dans le BDSM, offrir sa soumission, dans le don précieux, à la Personne qui nous choisissons. Gourmandise avec la Personne qui convient, pour des encore/accords et zéro kilo...1f61b.png
J'aime 28/11/23 Edité
Sansa_tionnelle
Réflexion d'une "petite" masochiste... Douleur ou souffrance, qu'est ce qui déclenche mes envies de provocation? Quel besoin s'active vraiment? Chez moi, la douleur exorcise le mal en dedans et la souffrance fait mourir le vivant... et en même temps, le mal me pousse souvent à opter pour la souffrance pour enfin réclamer/ressentir de la douleur. Quand au pourquoi... j'ai cessé d'analyser l'enfance. Je suis comme je suis... Tordue, vicieuse à la recherche de sensations intenses. Me sentir vivante car souvent l'âme se meurt.
J'aime 28/11/23
Elena Ballerina
Merci pour ce partage Luxurésens, j'attends de découvrir c'est sensation qui sont décrit. Belle soirée 😊
J'aime 28/11/23
Phœnix
On ne naît ni maso ni soumis ou soumise comme dominant . On devient ce qui nous rend vivant. Maso c est aimer avoir mal et , à mon avis , on se rend maso pas par besoin mais par envie . L envie de celui pour qui on se surpasse pour qui on se donne et se découvre. Le ou la vrai(e) maso aime avoir mal pour la douleur et le ou la soumis(e) maso ne l aime pas le mal elle ou il l apprivoise pour ressentir le besoin de donner à l autre . Ceci est mon avis . Merci pour ce reflexionnage et bonne continuation à vous deux, j aime beaucoup ton décompte 🤫😗.
J'aime 28/11/23