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Christopher

Homme Dominateur. Vit à Clermont-Ferrand, Auvergne, France. 43 ans. a une relation BDSM.
Christopher
  Je vais être honnête : ce qui me frappe dans ton récit, ce n’est pas la réaction de ton amie, c’est la tienne. Tu demandes à une femme ce qui est le plus difficile dans sa vie. Elle te répond qu’elle ne sait plus qui elle est, qu’elle subit le regard permanent des autres, qu’elle doit être toujours au top, qu’elle se conforme depuis l’adolescence, qu’on la classe comme mère, épouse et employée parfaite, et qu’elle trouve sa vie superficielle. Elle te parle d’identité, d’injonctions, de liberté intérieure et d’existence. Et toi, tu lui réponds BDSM. Je ne dis pas que le BDSM ne peut rien apprendre sur soi. Il peut parfois révéler certaines facettes du rapport au désir, au pouvoir, aux limites et à l’authenticité. Ce que je trouve regrettable, c’est que tu sembles avoir entendu un problème individuel là où elle décrivait surtout un problème social. Quand une femme explique qu’elle passe sa vie à être évaluée, jugée, classée et enfermée dans des rôles, la première question qui me vient n’est pas : « As-tu exploré ton identité sexuelle ? » La première question qui me vient est : « Qui t’impose tout cela ? » Parce que le problème n’est peut-être pas qu’elle ne se connaît pas assez. Le problème est peut-être qu’on lui a appris depuis l’enfance à exister davantage pour répondre aux attentes des autres que pour répondre aux siennes. Ce qui me gêne aussi, c’est ta conclusion : « quelque chose aura peut-être germé dans son esprit ». Pourquoi partir du principe que c’est elle qui avait quelque chose à apprendre de cette conversation ? En te lisant, je me demande plutôt si quelque chose a germé dans le tien. Une femme qui dit « je ne sais plus qui je suis », ce n’est pas forcément une invitation à lui parler BDSM. C’est peut-être simplement une invitation à écouter. Vraiment écouter. 
Christopher
a mis a jour son propre profil.
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Christopher
    Nous sommes des Humains avant d'être des soumis(e)s ou des dom. Des Humains plein d’humanité, constituant l’Humanité et ayant des RELATIONS HUMAINES avant tout.  Nous sommes des Personnes avec nos propres personnalités et ayant des RELATIONS INTERPERSONNELLES.  Nous sommes des Individus qui ont le droit d’être respectés et le devoir de respecter les autres lors de nos RELATIONS CONSENSUELLES.  Nous sommes des Femmes, Hommes, Trans, Trav, Non-Binaires ou bien d'autres qualificatifs ayant des RELATIONS SOCIALES et nous constituons la/une/les/des civilisation(s).  Tout ceci avant d'être d/s et avant d'envisager une quelconque RELATION D/S. Là seulement, c'est le/la soum qui choisit son/sa dom. Pas l'inverse. Ce dernier n'a que le pouvoir de l'accepter en le/la mettant éventuellement à l'épreuve avant ou de refuser. Avant ça, personne n'a à se comporter comme dom. 
Christopher
Vous avez tout dit. Ceux-ci pratiquent une l'humiliation destructrice et ont un but malveillant de base. La conséquence est d'être dévalorisé, rabaissé, écrasé. L'humiliation bienveillante est consentie, discutée, convenue, mesurée et contrôlée effectivement et conduit à une élévation . 
Christopher
  Peut-être que la fraise n'est pas une bonne comparaison. Certains goûts se forgent avec le temps, l'expérience, l'expérimentation ou même l'apprentissage (ces trois derniers pouvant être sociaux et pas seulement individuels). Dans ce cas ils diffèrent beaucoup d'une personne à l'autre. Le cigare, le vin, les alcools et liqueurs sont peut-être de meilleures analogies. 
Christopher
Vous savez, pour le mâle alpha, une phrase de 7 mots suffit à le castrer: "Mon ex en a une plus grosse"
Christopher
BDSM est un diminutif de BDDSSM(H). Bondage Discipline Domination Soumission Sadisme Masochisme (Humiliation). Le H de Humiliation étant à placer là où le/la soumis(e) estime être le bon endroit pour indiquer son appétence ou son rejet de l’humiliation. Donc oui. 
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Christopher
Je n'ai rien lu de plus lucide et sensé! Merci beaucoup pour votre pertinence. ❤️
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Christopher
Mon Dieu! Quand je lis cette analyse, je ne vois aucun partage sincère, aucune complicité réelle, juste une sorte d'arrangement casi contractuel sur fond d'égoïsme... Le plaisir que je prends dans mes pratiques de dom n'existe que si ma partenaire en prend tout autant. Je ne conçois aucun plaisir autrement qu'étant le fruit d'un partage bienveillant tout en étant prévenant. Pour moi, ce plaisir ne peut naître que d'une relation humaine avant une relation DS ou SM. Ce ne sont pas telles ou telles pratiques qui déterminent mon plaisir mais ce partage complice. 
Christopher
j'ai beau être dom et ne pas du tout aimer être soumis je ferai ce genre de choses, attendre 3 h dans une tenue ridicule, sans ressentir la moindre humiliation ni honte. Ça me ferait simplement beaucoup rire et je passerai mon temps en discutant avec n'importe qui étant un minimum sensible à mon auto-derision. 😂. Peut être est-ce le fruit d'une forte confiance en moi, d'une certaine assurance 🤷🏻‍♂️. Je ne sais pas mais je ne me suis jamais senti ridicule dans un costume ridicule... 
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Christopher
Pour ma part, je serai bien incapable de répondre . Non par manque d'idées mais parce que le terme "humiliation" m'a toujours semblait particulièrement flou, imprécis, couvrant un éventail de ressentis et pratiques très larges mais, surtout, particulièrement suggestif.  En effet, certaine personne vont trouver qu'une simple levrette est humiliante alors que d'autres ne verront aucune humiliation dans un GB terminant par 20 faciales, douches dorées ponctuées de giffles. Je pense que le sentiment d'humiliation est propre à chacun et très différents d'une personne à l'autre. 
recherche un charmant dominateur dans la complicité .:.
Christopher
@Ravi Je pense que c'est ce qui vous donne la sensation d'être vivant et vous rassure car cela correspond à votre schéma de construction enfant 
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Christopher
est maintenant ami(e) avec
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Christopher
Qui a parlé de "problème" ? Je suis en tous points d'accord avec votre réponse et je le voyais déjà ainsi. Ma question n'est pas celle-ci.
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Christopher
En soit, ce que vous cherchez n'a pas vraiment d'importance. Que vous cherchiez à humilier ou non, ce qui compte vraiment est ce que la personne ressent. Vous ne me dites pas bonjour en entrant dans mon bureau je vais me sentir humilié quelque part, même si vous pensez juste ne pas respecter des règles de bienséance sans chercher à humilier. C'est ce genre de pensée qui m'a amené à vous soumettre la question d'un éventuel lien entre respect et humiliation.  Je vais même revenir sur votre message précédent et l'irrespect du code de la route: Si si, sachez que ça peut être ressenti comme une humiliation pour ceux qui le respectent par exemple. Donc ça peut en être une. Donc la volonté d'humilier ou non n'a aucune incidence sur l'existence réelle de d'une humiliation ni sur le ressenti d'être humilié. De la même manière que les réflexes issus du patriarcat induisent de fréquentes et faciles maladresses de la part des hommes qui peuvent faire ressentir un sentiment d'humiliation à une femme. La plupart du temps, les hommes n'ont même pas conscience qu'ils viennent d'en faire une d'ailleurs. 
tout en étant une soumise cérébrale, je ne mets pas de côté les punitions tant qu'elles restent dans le soft. pas de rencontre sans lendemain .:.
Christopher
  Je parle de respect de la personne et pas de lois. Je ne suis pas allé chercher aussi loin. Je parle de choses triviales. Cracher à la figure de quelqu'un par exemple  🤷🏻‍♂️. Ça me parait évident...
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Christopher
Le non-respect des normes, règles, lois, manières etc... considérées trivialement comme un droit à la considération en tant qu'individu. Quelque chose comme ça...
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