20h30.
J’attends sagement à la porte.
À genoux, les mains sur les cuisses, les yeux baissés. Toujours.
Le bruit des clefs dans la serrure me fait sursauter, je sais ce qui m’attend.
A peine est-il entré que je sens son regard noir brûler chaque parcelle de ma peau, bien que je fixe toujours le sol.
Il retire son manteau, puis vient se positionner devant moi. Je défais soigneusement ses lacets, puis le déchausse.
J’essaie d’être le plus douce possible, comme pour m’excuser silencieusement, espérant je ne sais quoi.
Avant même que je ne finisse d’espérer, il pose son index sous mon menton, lève ma tête en sa direction et me gifle violemment.
Une douleur pulsatile se manifeste, des larmes viennent troubler ma vision.
J’ai été idiote d’oser penser qu’il puisse changer d’avis.
Maître déteste lorsque je désobéis, et ce peu importe le motif.
- « Regarde-moi. »
J’obéis et lève les yeux vers lui.
J’ai pu apercevoir brièvement son érection à travers son pantalon de costume.
Une larme coule. Il vient l’essuyer de son pouce, avant de le porter à ses lèvres et d’y goûter. Il me fait signe de le suivre.
Un mélange de peur et d’excitation se forme au creux de mon ventre, j’obéis et le suis jusqu’au salon.
J’ai dressé la table comme il aime : de façon à ce que la longueur de la table creuse la distance entre nous, chacun à une extrémité. Un plat chaud, bien présenté, un verre de vin bien frais pour lui, de l’eau pour moi.
Maître ne m’autorise que rarement à boire, ne serait-ce même qu’un verre à table.
Il observe l’assiette que j’ai dressée avec soin pour lui, mais au vu de la bosse massive qui déforme à présent son pantalon, je devine que c’est une tout autre faim qui l’anime à cet instant.
Il me penche sur la table. Doucement, mais fermement.
Il vient se positionner derrière moi et attrape fermement mes fesses à moitié découvertes, ma position faisant inévitablement remonter ma robe très courte.
Je ne porte pas de sous-vêtements.
Maître exige que je sois très accessible lorsque je suis habillée ainsi.
Il ne prend pas la peine d’ôter son pantalon, je le devine au bruit simple de sa fermeture éclair et de la chaleur du contact de son sexe palpitant contre mon intimité déjà humide dans la seconde qui suit.
Je frémis.
*Ellipse*
Il range son sexe, un air satisfait inscrit sur son visage.
Je sais qu’il est fier de moi, je le vois.
J’ai appris à cohabiter avec la violence et la perversion qui l’habite, j’ai même fini par aimer ça.
Je tremble, j’ai mal. Des traces de mascara se sont accumulées sur mes joues.
Mais Maître est fier de moi.
Cela me provoque un sentiment de béatitude, étrangement mêlé à la douleur lancinante au niveau de mon entrejambe.
Sa semence chaude coule le long de ma cuisse et je me sens à ma place. Pleine. Possédée, soumise et satisfaite.
- « Réchauffe les plats, on mange. »
14 personnes aiment ça.

Valet de cœur
Encore un texte écrit par l’ia.
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10/05/26

Nyxie
Parce que bien écrit ? Meilleur compliment finalement
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1
10/05/26

Valet de cœur
Non du tout. Mais utilisez mieux l’ia, là c’est basique.
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10/05/26

Nyxie
Jalousie ou simple bêtise ? C’est moi qui l’ai écrit
Maintenant si tu pouvais éviter de polluer mon post ce serait bien.
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1
10/05/26

Maître Paul
Sublime. Tu devrais écrire plus.
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1
03/07/26

Nyxie
Merci beaucoup ! J'écris spontanément, alors peut-être d'autres écrits à venir 
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10/07/26
Monsieur CMC
Monsieur C
Très bel article , bien écrit avec une forme de pudeur. Bravo
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1
22/07/26

Nyxie
Merci beaucoup, j’ai effectivement privilégié la suggestivité 
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1
22/07/26
Monsieur CMC
Monsieur C
Et c'est un bon choix. Au plaisir d'échanger si vous le souhaitez
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1
22/07/26

Antikaly
Article très agréable à lire.
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1
05/08/26

Zuip
Ce texte illustre parfaitement le verbe "servir"...
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1
05/08/26
NephetsrisNe
Nephetsris
Suggestif en effet, mais pourquoi ne pas avoir expliquer la raison de cette giffle ?
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06/08/26

Nyxie
Sa désobéissance n’est qu’un élément du texte. Le fil conducteur, c’est le conditionnement psychologique de la soumise 😉
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2
06/08/26

Impérial
La soumission ne prend pas naissance dans les actes, mais dans la construction intérieure.
Les pratiques passent...
Le conditionnement psychologique demeure....
Et la fierté achève l'œuvre.
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1
06/08/26
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