Chaque semaine, depuis 2 ans, mon vénéré Maître me convoque à une séance. Le mercredi je reçois un message assez court qui mélange consignes et parfois défis. J’ai jusqu’au samedi soir pour me préparer mentalement et physiquement … et pour m’exciter.
Ce récit de l’une de mes premières séance qui date du 16 septembre 2023, est basé sur les notes détaillées de mon vénéré maître et parfois de photos de séances précieusement archivées.
Certains propos ou actes peuvent donc être légèrement inexacts mais restent fidèles à la séance vécue.
A cette occasion, je reçois les « consignes » suivantes :
« Soumission, humiliation, dilatation »
En l’absence de consignes vestimentaires spécifiques, je soigne mes sous-vêtements et enfile une tenue sobre. Je me présente chez mon vénéré Maître en début de soirée. Accueillie dans un silence pesant, je distingue une discussion masculine dans le salon. Je vais donc servir de vide-couilles dévouée à plusieurs pervers. Il me conduit directement à la salle d’eau et m’adresse enfin la parole en m’attachant mon collier de soumise « Enlève tes fringues et mets toi à 4 pattes ». Sans croiser son regard, je retire sensuellement mon chemisier puis lui présente mon côté pile pour ôter ma jupe, exposer mon string et dévoiler mon fessier. Ma petite provocation entraîne une claque sur mes fesses et une première insulte avant que j’adopte ma position, vêtue de mes seuls sous-vêtements.
La laisse accrochée, il recouvre mes yeux d’un bandeau et commence à me guider telle une chienne jusqu’au salon.
Aveugle, je crois faire le tour de la pièce à 4 pattes sur le parquet. Je suis exposée aux regards et j’écoute les commentaires vicieux des convives sur ma poitrine et ce fessier à honorer sans ménagement. Détachée, je suis relevée et on m’ordonne de retirer mon soutien gorge que je lâche. En silence et toujours privée de la vue, je perçois d’inquiétants rapprochements et plusieurs mains s’aventurent et explorent mon anatomie. Un doigt parcourt ma raie et se glisse sous la dentelle, exerçant quelques pressions amicales et précises sur mon anus. Je commence sérieusement à mouiller et ce renfort de lubrifiant permet à ce doigt inquisiteur de forcer l’entrée de mon petit cul.
Je ne peux m’empêcher de frémir et de gémir par cette visite à laquelle je m’attends pourtant.
Sans un mot, les mains se retirent et mon string est descendu lentement. Une fois débarrassée de ma dernière parure j’écarte naturellement les jambes pour reprendre mon équilibre et m’offrir.
Une main secourable me guide et me voici positionnée à 4 pattes sur une table basse.
Après quelques chuchotements perceptibles, je reçois l’ordre de bien écarter les fesses. Le front contre le plateau de la table, je veux pleinement satisfaire mon Maître et j’écarte mes lobes, prête à un éventuel châtiment.
Surprise par le contact froid d’un gel lubrifiant versée sur mes fesses j’ai le réflexe naturel de resserrer mes fesses.
Je reçois immédiatement une légère correction et une menace « Je vais t’ouvrir puisque tu désobéis ». De suite un doigt englué force mon anus qui s’ouvre douloureusement par la forte pression exercée.
Je ne peux m’empêcher de gémir de surprise et de douleur.
Les va-et-vient de ce doigt visiteur s’enchaînent plus régulièrement. Le silence est brisé par « Messieurs ouvrons la ! ».
Deux mains prennent le relais pour maintenir l’écartement de mes lobes, me permettant de reprendre une position plus équilibrée à 4 pattes.
Ce geste de bonté n’en est pas un car j’ai maintenant 2 doigts enfoncés et qui progressivement dilatent ma rondelle toute offerte. Pendant de longues minutes je suis doigtée et caressée par plusieurs autres mains comme un objet en libre accès. Ce sentiment d’impuissance et d’être à la merci des instincts de ces pervers m’excite beaucoup. Je joue de jeu de l’esclave apeurée mais je n’ai plus peur, j’attends ma correction avec impatience pour contenter l’insatiable salope que je suis.
Les choses sérieuses commencent et je ressens ensuite un objet froid et solide se présenter et me perforer. Le gode métallique s’enfonce longuement dans mon rectum et je cale ma respiration sur cette intrusion et la simulation de coït anal qu’on m’impose pendant de longues minutes. Je perçois une forte excitation masculine tout autour de moi.
Maître me glisse à l’oreille « Toi tu as vraiment envie de te faire enculer ce soir ».
Bien excitée et préparée je provoque les participants en reprenant spontanément ma position d’offrande et je m’exprime pour la première fois : « je suis très vilaine, je suis une obsédée, corrigez moi vigoureusement ».
Une main se plaque sur ma nuque et je sens soudain un gland se présenter devant ma bouche. L’ordre est très clair « suce moi goulûment avant que je ne te sodomise comme tu le mérites »
Derrière, deux autres mains se plaquent sur mes hanches et une queue recouverte d’un préservatif se positionne dans ma raie, après une correction de trajectoire, elle s’engouffre dans mon anus jusqu’à la garde. Les mains peloteuses se saisissent de ma poitrine et les malaxe fermement J’entends un gémissement de satisfaction avant d’être sodomisée comme je le dois. Nulle attention à ma douleur, je sens que je ne suis qu’une esclave sexuelle dont les orifices leurs sont offerts.
La bouche occupée par un autre invité à satisfaire, je ne peux qu’abonder en silence à un « Avoue que tu aimes salope ». Je reste toutefois concentrée sur le besoin de caler les 2 vigoureux va-et-vient.
Mon premier visiteur fini par se cambrer et jouir bruyamment, libérant la place à celui qui profite actuellement de mes coups de langues.
Profitant de cette occasion, maître suggère de m’infliger une double pénétration puisque je suis là pour ça et que je dois être punie.
Toujours masquée et tenue en mains, je suis manipulée pour m’empaler face contre face. Immobilisée, et offrant une béance, mon second visiteur se présente entre mes fesses, me gratifie d’un « je vais être bien là dedans ». Soucieux d’en profiter avec son comparse, il me lime lentement, me laissant échapper de honteux gémissements de plaisir.
Ces gémissements les incitent à davantage de brutalité et je me fais défoncer l’anus, provoquant quelques petits cris selon la violence des assauts.
Mes manifestations sonores incitent mon vénéré Maître à me faire taire en m’obstruant la bouche avec sa queue gonflée.
Traitée comme une moins que rien, les trous offerts et malmenés je les laisse un par un jouir en moi. Maître me retire mon bandeau des yeux et m’ordonne de sortir la langue. Je croise son regard lubrique et j’attends qu’il se vide. Après avoir reçu comme une bénédiction de longues saccades de son jus, j’avale en le remerciant de son don.
Bien satisfaite de ma soirée, je rentre chez moi souillée.
Je commence ainsi un long voyage de soumission et d’un dévouement sans limite pour satisfaire les envies de mon vénéré Maître.
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