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MonSexToy

Femme Dominatrice. Vit à Paris, Île-de-France, France. 28 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Hier, 15:24:58
Je ne me souviens pas d’un moment précis où je me suis dit : « un jour, je m’intéresserai au bondage ». Ce n’est pas arrivé comme une révélation brutale, mais plutôt comme une curiosité douce, presque intellectuelle au départ. À l’époque, ce qui m’attirait n’avait rien de spectaculaire. C’était une image, vue un peu par hasard : des cordes soigneusement disposées, des nœuds précis, une posture immobile. Rien de choquant, rien de cru. Juste une impression étrange : celle d’un équilibre entre contrainte et confiance. Une rencontre inattendue avec les cordes Ma première expérience n’a pas commencé par un fantasme, mais par une discussion. On parlait de contrôle, de limites, de consentement. De cette idée paradoxale selon laquelle accepter d’être attaché pouvait parfois être une manière très forte de reprendre le contrôle… sur soi. Quand les cordes ont été posées pour la première fois, j’ai été surprise par ce que je ressentais. Pas de peur. Pas d’excitation débordante. Mais une présence à moi-même, intense. Chaque sensation devenait plus nette. Le temps semblait ralentir. Les cordes n’étaient pas là pour enfermer, mais pour dessiner un cadre. Le bondage comme langage Avec le recul, je comprends que ce qui m’a marquée, ce n’est pas la pratique en elle-même, mais tout ce qu’elle raconte. Le bondage, tel que je l’ai découvert, est un langage silencieux : un langage de confiance mutuelle, un langage d’écoute du corps, un langage de respect des limites. J’ai aussi appris que cette pratique ne venait pas de nulle part. Derrière les cordes, il y a une histoire, des traditions, notamment japonaises, une esthétique, une philosophie. Rien à voir avec l’image caricaturale ou réductrice qu’on en donne parfois. Dépasser les clichés Pendant longtemps, j’ai gardé cette expérience pour moi. Par peur d’être mal comprise. Parce que le mot bondage traîne encore beaucoup de fantasmes et de jugements. Et pourtant, plus je me renseignais, plus je réalisais que cette pratique pouvait être abordée de manière saine, réfléchie et culturelle. Qu’elle pouvait être un espace d’exploration personnelle, sans excès, sans mise en danger, sans obligation. Aujourd’hui, je pense qu’en parler ouvertement est important. Non pas pour provoquer, mais pour démystifier. Pourquoi j’ai voulu aller plus loin Si j’écris ce témoignage aujourd’hui, ce n’est pas pour raconter une performance ou une transgression. C’est parce que cette première rencontre avec les cordes m’a donné envie de comprendre : d’où ça vient, comment ça se pratique de manière responsable, et pourquoi tant de personnes y trouvent quelque chose de profondément personnel. C’est ce cheminement qui m’a amenée à explorer plus en détail l’histoire, les pratiques et la culture du bondage, et à rassembler ces informations dans un article plus complet, pour celles et ceux qui, comme moi au départ, ressentent une curiosité sans forcément savoir par où commencer. J'en ai appris bien plus grace a certains blogs dediés à cette pratique, comme : https://www.mon-sex-toy.fr/bdsm-et-cordes-histoire-pratiques-et-culture-du-bondage/
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