Déplacer pour recadrer votre photo

Pervers d'Amour

Homme Dominateur. Vit à Brest, Bretagne, France. 39 ans.
Extrait de son book

Publication BDSM

Pervers d'Amour
LA POUPÉE ET LE DÉPOTOIR : L'ESTHÈTE DE LA SOUILLURE ABSOLUE ​Il y a une hypocrisie fondamentale dans la manière dont le monde conçoit la beauté : il la veut propre, sage et bien lisse. Mais pour qui sait regarder sous les jupes de la bienséance, la fascination naît là où tout s'effondre dans la luxure la plus crue. Elle est magnifique et, en même temps, c'est un pur vide-couille insatiable ; les deux vont de pair. C'est l'alliance paradoxale de cette splendeur et de la débauche la plus dépravée qui touche au sublime de la domination. ​De la Vitrine au Dépotoir : ​On commettrait l'erreur de croire qu'un maître cherchant la soumission totale se désintéresse de l'écrin. Au contraire, je veux les deux : une poupée de vitrine irréprochable et provocante lorsqu'elle s'expose, et simultanément, un réceptacle sexuel sans fond voué à l'avachissement le plus obscène. ​Sa beauté n'est jamais en contradiction avec sa dégradation ; elle en est le tremplin érotique. C'est précisément parce qu'elle est canon, hyper féminine, qu'elle entretient sa plastique avec soin et qu'elle se sait splendide qu'il est jouissif de la vider, de la saturer de semence et de l'avilir sexuellement. Elle ne se sent pas pour autant détruite ou réduite à un déchet : elle porte sa souillure avec la grâce d'une reine, trouvant précisément son épanouissement et sa puissance féminine dans cet abandon absolu. ​Le Corps Saturé de Foutre et de Fluides : ​Regarde-la : elle est pleine à craquer de semence dans tous ses trous, souillée et dégoulinante de sueur. Son corps réclame du foutre en permanence. Elle finit par boire l'urine chaude, et elle avale goulûment la semence des autres jusqu'à la dernière goutte sans un mot de trop. Une vraie petite salope dégueulasse qui se balade dans la rue avec du sperme qui coule de sa chatte en quantité, la gueule béante sur une haleine de pute saturée de bave et de foutre, inspirant le vice et le sexe à chaque seconde. ​Et quand elle se fait défoncer le cul, son plug bloque l'écoulement pour que tout ce foutre reste bien au chaud à macérer dans son trou de chienne, enfermé au fond d'elle pour imprégner sa chair toute la journée. Je préfère de loin qu'elle ne côtoie que des mecs qui lui ont déjà fini au fond de la chatte, pour que biologiquement, son corps baigne là-dedans en permanence. Leurs semences envahissent sa flore, c'est ancré dans sa chair de salope. ​Moi-même, j'ai ce besoin viscéral de lui pisser dans le vagin pour lui remplir le ventre, comme pour la baiser et la mettre enceinte de ma pisse. Elle devient le sanctuaire, l'autel sexuel où se déversent le foutre chaud, la syprine filante, la bave et la pisse de tous les mâles. Au fil de son dressage érotique, elle finit parfois attachée à poil dans un coin lors de soirées débauchées où elle ne sert que d'urinoir et de vide-couille vivant. La pisse ruisselle sur son corps, les bittes durcies s'enfoncent sans sommation dans sa gorge et dans tous ses orifices pour s'y vider abondamment en hurlant. ​L'Extase de la Dépravation : ​Pour un romantique de la soumission comme moi, c'est carrément le mariage absolu de la perfection esthétique et du pire des dépotoirs charnels. Une femme tellement investie dans sa féminité qu'elle accepte de devenir ce réservoir à sperme, cette poupée-poubelle aux entrailles pleines de foutre, qu'il me serait inconcevable de faire sans elle pour me vider. ​Les partouzes, les bukkakes géants, les glory holes, c'est exactement le genre de week-ends bien crasses que je veux lui offrir, pendant que je reste tranquillement dans l'attente de la récupérer. Et si son estomac sature et qu'elle vomit son trop-plein, la sanction tombe : tout ravaler au sol sous les coups, bouclant la boucle de son humiliation charnelle. ​Au milieu de cette marée de foutre et de crasse organique, elle reste splendide à mes yeux. Bien au contraire : c'est ce contraste violent entre la pureté de son visage, l'entretien maniaque de sa beauté et la saleté absolue de ses orifices qui me fait bander comme jamais. C'est ça, la réalité sexuelle posée sur la table : crue, vicieuse, sans filtre, où l'élégance de la femme rencontre la débauche la plus totale.
Soyez la première personne à aimer.