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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 28/06/13
Personnellement je trouve que l'esthétisme est plus dans le port de vêtements, certes adaptés à la situation et la nudité préférable dans certains cas d'humiliation (genre en public avec des gens habillés) ou pour les jeux eux-mêmes....
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Par : le 27/06/13
Ce n'est pas être faible. Il est fort celui qui s'accepte tel qu'il est vis à vis de moi. Malgré la société autours qui lui indique que pour « être un homme » il lui faut être un goujat et un dominateur à la maison et au lit. C'est être fort que de constamment respecter les règles de la galanterie à l'ancienne, me tenir la porte, de porter mon sac, de supporter mes petits caprices et les trouver mignons... C'est être fort que de prendre soin de moi, de s'occuper de mon bien être, de m'éviter toute fatigue et contrariété, d'alléger voire effacer de mon esprit mes lourds soucis quotidiens. C'est être fort que de faire sa priorité de vie de moi et notre futur foyer. C'est être puissant que de jouer avec moi, aucun éjaculateur précoce ou impuissant ne le peut. Tenir jusqu'au point où j'ai donné mon aval, aucun faible ne le peut. C'est être fort d'esprit que de savoir passer de mon chevalier servant, mon rempart, à l'esclave de mes jeux et inversement. C'est être fort que de construire sa vie avec moi, avec le monde qui nous entoure, la société, les amis, les familles, les carrières professionnelles, les soucis et notre unicité.
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Par : le 24/06/13
C'est un soir où tu es avec moi, nue sous ta robe à dos nu, aux fines bretelles ... Tu as demandé que je sois en string, portant ma ceinture, des bas et mon costume ... Nous arrivons au restaurant où l'on nous indique une table en terrasse un peu à l'écart où se tiennent Madame et Monsieur ... Ils ne se lèvent pas et tu baises leurs mains comme convenu, tandis que je tire ta chaise pour te laisser t'assoir ... Je les ai vue de loin mais j'ai aussitôt baissé le regard "Bonsoir Madame", "Bonsoir Monsieur", dis-tu avec ta voix de femme mariée, légèrement troublée ... Tu t'installes entre eux,^pendant que je m'installe sur une chaise un peu sur le coté ... Les sourires semblent de mise. Monszieur m'indique que je peux me comporter normalement et je les regarde. Nous discutons sur le restaurant, son élégance et le choix de ce lieu où les bougies embelissent les personnes ... Monsieur semble te plaire. A un moment, il te glisse un mot à l'oreille que je n'entend pas ... et tu fais tomber la bretelle de ta robe laissant quasiment apparaître un sein ... La conversation continue et je te sens ailleurs alors que Monsieur a une main sous la table comme Madame ... Elle se penche vers moi et me murmure d'écarter mes cuisses de pute ... je m'exécute et je sens son beau talon venir se figer sur mon paquet ... Elle se penche à nouveau "Sors-le" ... je sors mon sexe et la cage ... et le talon appuie dessus lourdement ... je me crispe ... Madame fronce le sourcils ... et je me reprends ... Monsieur dit à voix haute "elle est toute mouillée, ta belle catin ..." Tu es rouge. Monsieur te sert un verre de vin rouge ... comme toi ... Madame écoute et intervient "Relève ta robe belle salope" ... Tu t'exécute dans un mouvement que tu veux discret mais quand tu te rassoit, Monsieur tient ton autre bretelle, tes seins sont à la vue de tout serveur qui viendrait ... Le voici qui arrive pour passer les commandes, Monsieur te dit de ne pas les remettre ... Il murmure quelque chose et je vois ta main disparaître sous la table, après que tu ais humidifiée tes doigts maquillés ... Avant même que nous ayons commandés, le serveur repart avec deux commandes, celles de Madame et Monsieur ... "Nous avons déjà commandé pour vous" ... La conversation va bon train sur tes envies, tes confessions, comment me dresser ... me prendre et tes commentaires sur la taille du sceptre de Monsieur à qui tu renouvelles tes compliments et ton accord pour être sa catin ... entre deux gémissements ... je te reconnais et suis heureux de voir que tu te libères ... Madame jette sa serviette au sol et me demande de la ramasser ... Comme je vais pour rentrer mon paquet, elle me gifle et me maintient la tête contre ses escarpins ... en public derrière la nappe ... je vois ainsi la main de Monsieur plongée dans tes cuisses écartées, ta robe relevée et ta main enserrant le pieu de Monsieur ... Vous vous levez tous les deux et disparaissez ... Je reste ainsi à lécher et écouter Madame m'expliquer que je vais être leur soubrette et salope ... Quand ils reviennent, je te vois épouse rire avec Monsieur, un peu gênée ... ton décoletté semble luire et je reconnais la semence de Monsieur étalée sur ta peau ... Madame me convie à la suivre en rentrant mon sexe et en laissant ma braguette ouverte ... J'ai l'impression que tout le monde me regarde ... Dans les toilettes où elle me demande de me mettre nue la tête renversée sur la cuvette. Là, j'attends peu de temps avant que son champagne me coule entre les lèvres "Bois, catin ...", j'entends des flashs de son appareil crépité ... Puis, Madame ouvre la porte des toilettes, me fesse durement, les flashs continuent. Madame me fixe ensuite des poids à mon paquet ... Puis, elle prend une photo et m'attache une laisse qui enserrent mes testicules que Madame laisse sortir de ma braguette après avoir sortie ma chemise de mon pantalon ... "Suis moi" .Des femmes nous dévisagent ... Nous regagnons la table où tu n'es pas ... Monsieur me regarde en sirotant son verre de rouge ... le sourire aux lèvres ... Je comprends que tu es sous la table ... Il me dit de regarder et je te découvre les seins à l'air et la robe troussée, tes jolies lèvres avalant le chibre de Monsieur ... Le déssert arrive et nous sommes autorisés à parler entre nous ... et avec eux ... Madame et Monsieur nous demandent si nous souhaitons poursuivre et c'est toi qui hésite .. Madame montre les photos qu'elle a prise de moi, où l'on me voit nue en porte jaretelles et bas en train de boire le champagne de Madame, puis mes fesses rougies et mon entrejambe avec une laisse et des poids ... Je vois deux photos de toi pompant Monsieur avec le sourire et le sperme qui jaillit sur tes seins nus, toi totalement dénudé, nu dans ces toilettes de grand restaurant ... Il nous propose de prendre un dernier verre et que nous verrons ... Monsieur se propose de nous précéder avec toi dans son véhicule ... Je sais qu'il sait y faire et tu le sais aussi ... Tu me demandes si je suis d'accord et je t'embrasse
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Par : le 21/06/13
Eloge de cette drogue... Cela commence par une simple bouffée de cigarette... L'idée est qu'il n'y aura aucune répercussion... Illusion du voile de fumée... Tu viens ensuite a rechercher l'apaisement dans le Cana... Mal nécessaire qui s'installe doucement... Puis tu sniffes une ligne de coke pour cet euphorie éphémère... Tous se dissipe... L'esprit à l'envers... Tu te demandes qu'es qui t'arrive... Tu pars en vrille complet... Une folie s'installe... Vient alors l'héro... Effet immédiat qui s'enfonce en toi... A venir te prendre au fond de toi... Cela te depossede totalement... Tu perds tout controle... Nul pouvoir mais la sensation de bouillir en toi... Et ce manque qui vient aprés cet sur enchere... Mon esprit n'est plus ... Obsession et vertige de ma chute... Avant de sombrer... Je prend une bouteille... Nul message a y mettre une fois l'avoir vidé... La bouteille d'absynthe roule ainsi le long de la table avant de me suivre dans ma chute... Les plaisirs du seXe ne sont tout autant qu'instanné... Explosion de l'instant... Cette jouissance se dissipe comme toutes les autres tel la brume d'hiver... La route interminable se dessine devant moi ... Elle m'offre l'adrénaline a cet esprit torturé... Suffit de rouler... Encore et toujours... Les Paysages qui défilent... Tout les chemins menent quelques parts... Je ne sais plus ou je suis... Je ne sais pas qui je suis de toute maniere... Je m'arrete. Enfin... L'apaisement naturelle surprend mon esprit. Que se passe t il?... Un pavot Psychotrope s'offre pour finir... Me finir... Je viens te prendre... Te fume pour sombrer au fond de cette folie qui m'aura poursuivi et aura eu enfin raison de moi... Tu me possedes enfin. Doux reve par l'Op!um...
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Par : le 18/06/13
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Par : le 12/06/13
! Comme chaque année, le réseau ***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo *** organise sur une propriété privée isolée des regards des week-ends de rencontre qui sont 100% gratuits. (Les thèmes sont BDSM ou ABDL ou Fessée ou shibari ou …..) Les 8 et 9 juin 2013, la thématique était ABDL et fessée sur la petite propriété camarguaise. Si le vendredi soir la météo était clémente, le week-end fut dès plus humide ! La pluie a contraint les membres à se replier dans la maison mais est-ce la promiscuité ou la motivation des membres, le moins que l’on puisse dire c’est que l’ambiance fut chaude ! ! ! Les nurses ont pu changer les ABDL mais également tanner les fessiers des plus espiègles sous le regard inquiet des nouveaux. Que l’on se rassure, cette inquiétude n’a pas durée et pour cause, avec autant de fous furieux, la folie devient contagieuse ! Les plus timides se sont donc aventurés à murmurer « j’aimerai bien essayer pour voir ». Les fous ! ! ! Il y eu donc des initiations à la fessée et des initiations à la canne anglaise pour les plus téméraires ce qui a généré des vocations y compris pour une nurse qui a trouvé cela très plaisant. Nous en déduisons qu’il y a de fortes chances qu’elle récidive lors des prochaines rencontres. Après les discussions, apéro, repas, un spectacle de marionnettes humoristiques, une dictée de masochiste humoristique, les changes, un atelier body paint et même un défilé de mode, les sens se sont enflammés pour générer des idées sadiques. UN GANG BANG FESSEE ( sans sexe) Le Maître de soumise Kioki-san, également connue sous bébé Kio, avait décidé de lui offrir une monstrueuse fessée plaisir pour satisfaire les plaisirs masochiste de cette soumise dès plus gourmande. Les fesseurs et les nurses et même les soumis et soumises se sont donc invertis pour satisfaire la grande gourmande de fessée. Elle fut fessée quasiment une heure non stop ! Le Maître de Kioki-san a fait « l’ouverture » de ce gang bang fessée avant de passer la main aux personnes désireuses de participer à cet évènement rare. Vers la fin de l’heure, l’a sentant prête à jouir (au sens propre du mot) le Maître de TSM a repris la main pour la dernière ligne droite la conduisant à la jouissance. Si l’entrejambe de cette soumise était mouillé, je peux vous affirmer que le front des fesseurs et fesseuses l’était également pour cause de transpiration ! Du vendredi soir au dimanche soir, les fesses rouges ont été talquées et mises à l’abri sous d’épaisses couches voir même sous des grenouillères, tout cela dans une ambiance cordiale où chacun a pu participer à ce qui le séduisait. Les trois prochains week-ends auront pour thème : Un week-end Ecole du BDSM (rencontre entre expérimentés et débutants) Un week-end SM pur avec un artiste du fouet Un week-end toutes activités confondues RAPPEL : Les soirées puis les fessestory puis les week-ends sont gratuits pour les membres du réseau TSM        
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Par : le 24/05/13
Par un soir d'été, rien au programme nous buvons notre café, il fait chaud un regard, un sourire, la dernière à l'eau à un gage piscine a 27°, l'eau tiède sur notre peau tu as perdu, trop de temps avec tout tes froufrous ma tunique en deux temps j'ai enlevé nue enfin j'ai plongé le gage pour une fois que je le gagne pour plus tard te dis-je en souriant, je le veux drôle histoire que l'on rigole encore plus fort...... enfin détendu on sort mais la fraicheur nous surprend vite grelottante nous filons à la salle de bains tu frissonne toi qui vient du soleil je te frotte le dos, essuie chaque goutte un désir me surprend, celui de te toucher comme on touche une statue légèrement, lentement, ma main quitte la serviette, caresse ton dos tu ne bouge plus, ton sourire bloqué, les yeux fermés ma main descend lentement sur tes reins, je me colle à toi «tu n'as qu'une chose à faire obéir, » et te voilà prette à te retourner, mais pas assez rapidement je te bloque saisi tes poignets de mes mains, te plaque contre le mur, mon corps pousse le tien ma voix te murmure à l'oreille «tu savais que l'on y arriverait un jour» «maintenant tu vas filer sur le lit allonge toi sur le dos et attend» tu veux lutter, tu te retourne, me défie du regard mais là je comprend aussitôt ma main se dirige vers ton sexe, mes doigts te touche tu mouille abondamment je retire mes doigts, les lèches lentement «file maintenant» mon cœur tape dans mon corps, une vague de plaisir m’envahit l'envie de te soumettre me fais gémir j'arrive dans la chambre, tu es là ton corps couleur sable, encore humide, tes seins que je connais tu ferme les yeux....je sais c'est plus facile tu entends le son du coffre que j'ouvre, tu sais ce qu'il y a dedans je te sens fébrile, ton souffle est cours, tu as peur, cette peur qui fait du bien qui te fait vivre je sors quelques babioles, les disposent sur la commode en ligne mes mains commence par te toucher, les pieds je suis à genoux fasse à toi, lentement j'écarte tes cuisses tu résiste un peu, pour la forme mes mains remontent, caresse ta chatte si lisse, un doigt te pénètre lentement profondément, tu t'écarte, je continue un doigts, deux doigts, trois doigts tu résiste j'insiste, te maintiens avec mon autre main ma langue vient titiller ton clito, je te leche encore je sens tes muscle se relâcher sous mes doigts je te pénètre encore plus, tu gémis mais tu ne résiste plus je te laboure le vagin de ma main, il ne reste que le pouce à l'extérieur je me retire et écarte tes cuisses, je te contemple ouverte face à moi lentement je me saisis des menottes et t'attache les poignets sur la barre en tête de lit ma main caresse ta bouche, ma bouche la recouvre, ma langue te caresse les dents ton palais, je te mordille les lèvres «tu vas jouir , mais seulement quand je te le dirai» mes doigts pincent tes seins, j'y met les deux crochets, je tiens la laisse et je tire petits coups secs, tu te tortille «ne bouge plus» tu reste immobile là devant moi et je te contemple tes jambes se ressèrent petits à petits une claque retentis sur tes cuisses «écarte» une autre «encore plus» tes genoux pliés tu m'offre une vue de tes orifices luisant d’excitation je te caresse au passage, tire sur les pinces tu gémis de douleurs je te masse les seins, laissant tes bouts à la douleurs de l'acier encore un peu, mais je ne peux résister à l'envie de lécher tes auréoles si brunes si congestionnées, j'en profite ma langue, fait bouger les pinces ma main sur ton sexe, mon index qui presse ton clito, qui le tapote, le triture doucement, tu alterne gémissement de plaisir et petits cris je me remets face à toi a genoux sur le lit.......
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Par : le 24/05/13
combien d'entre nous on souffert de l'indifférence, beaucoup, trop certainement petit à petit c'est comme une gangrène, cela nous envahis, cela nous ronge de l'intérieur, on commence par perdre confiance en soi, on se remet en question pourquoi ? qu'ai je fait de mal ? Que n'ai je pas fait ? On redouble d'effort, mais rien n'y fait alors on attend le «coup de grâce» qui ne vient pas!!!!! on ne veut pas «lâcher l'affaire» on veut comprendre, pourquoi, pourquoi ca fait si mal, pourquoi on passe de «indispensable» à «inutile» et pourquoi on ne nous le dit pas en face, et là généralement arrive l'absence, plus de nouvelles «silence radio» c'est la fuite, disparaître parce que l'on n'a pas le courage, peut être pour nous avoir à l'usure !!!!! alors que simplement nous n'attendons que ces mots « c'est fini, terminé», indispensable pour permettre de tourner la page, mais non, il arrive souvent que nous devions prendre l'initiative, dernier sursaut avant de toucher le fond, s'amputer de l'indispensable sinon mourir, l'indifférence concerne tout le monde, que cela soit dominant, dominé, on abrège bien les souffrances aux animaux, alors prenez «vos couilles» ou «autre chose» a deux mains et hop un peu de courage!!!!!!! toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite
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Par : le 22/05/13
D'un fantasme à une réalité il faut peu de chose juste un homme, un Maître, juste Lui c'est le soir, la nuit est tombée, je marche dans une rue que je ne connais pas je sais que je dois vous attendre là,le temps passe, a chaque bruit je sursaute j'ai la gorge sèche, le cœur qui bat a tout rompre a 21h00 précise jem'arrête de marcher, je m'assois a même le sol et j'attends, tête baissée j'entends des pas,ils s'arrêtent tout prés de moi je sens une main qui glisse sur ma nuque, je sens sur mon cou se glisser un collier, il est installé sans ménagement, serré bloqué je ne bouge bas, je sens que vous me bandez les yeux vousrepartez et je sens que cela tire, j'ai non seulement un collier, mais une laisse y est attachée je me redresse, et vous suit, je traine un peu, je résiste, mais d'un main ferme vous me remettez dans le rythme de vos pas, et je suis, a chaque fois que mes pas me mène dans la mauvaise direction, je ressens un coup sec et j'aime çà, j'aime a flirter avec la désobéissance, et la j'en rajoute, j'ai besoin de vous tester, la claque retenti magistrale, elle me coupe le souffle, mes oreilles sifflent, je sent la chaleur envahir mon visage, je sais maintenant que vous ne tolèrerez aucune désobéissance Nous entrons dans un hall, des escaliers, je monte avec peine, vous êtes derrière moi, je vous ressent, je vous devine, je feinte ce qui me permet de m'agripper a vous de vous toucher, de sentir votre parfum, vous n'êtes pas dupe vous me connaissez mieux que quiconque, nous arrivons enfin, vous ouvrez une porte, nous entrons «A genoux», j'obéis à la seconde, vous enlevez ma veste «tends tes mains», j'attends, le temps passe vous vous mettez à l'aise, je sens que l'on pose quelque chose dans l'une de mes mains «allume là», c'est une cigarette et un briquet délicatement, je l'allume, je profite de cette bouffée car c'est votre cigarette vous me la reprenez, je vous entend marchez et fumer «tends les mains en avant, paume vers le ciel , ouvre la bouche et tire la langue» et je reste là, vous vous approchez «rentre la langue et avale» j'obéis, l'odeur de cendre envahie ma bouche, mais j'avale cette cendre vous terminez sa cigarette comme cela , et retirer mon bandeau «regarde moi» mon regard plonge dans le votre, j'ai toujours les mains tendues vous posez votre cigarette dans une de mes paumes «écrase là», je referme l'autre paume dessus fermement, je frotte mes mains l'une contre l'autre pour atténuer la douleur, mais en aucun cas mon regard n'a quitté le votre
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Par : le 17/05/13
comment accorder une confiance aveugle lorsque celle ci a été trahie a maintes et maintes reprises quand la confiance à disparue depuis tant d'année quand on se méfie au plus profond de soi quand on a banni ce mot depuis trop longtemps quand on a décidé de ne plus rien donner, ne plus rien offrir par peur, par protection quand on érige des barrières a tout sentiment quand on est devenu froide et insensible que mêmes les larmes ne peuvent plus couler quand on a vécu avec ce monstre froid tapi au fond de notre être quand on a pris l'habitude de ne plus faire confiance en l'être humain Puis arrive ce jour, ou tout est remis en question toutes ces protections tombent, involontairement, on a beau lutter c'est impossible il est là devant vous et on lui ouvre son être, la confiance lui est offerte entièrement, sans peur, sans regret on pense avoir perdue la raison et avec le recul, on comprend simplement parce que c'est lui, parce que sans lui on n'est rien qu'une coquille vide alors notre être se rempli de cette chaleur qui fait mal, ou les sentiments se bousculent, que toute cette souffrance accumulée disparaît alors on ferme les yeux et on suit sa voix, on se cale sur ses pas on sait que l'on peut a nouveau sourire, ou pleurer que la douleur que l'on va ressentir sera celle que l'on a choisie que le plaisir extrême va enfin arriver que sa perversité va combler la notre On se rend compte qu'il n'y aura aucun retour en arrière que cela causera peut être notre perte, mais qu'importe car Il a posé sur moi son regard Un regard plein de tendresse Il a posé sur moi un regard Un regard long de promesse Il a posé sur moi son regard Il m'a dit : «viens et suis-moi» Il a posé sur moi son regard Et m'a dit : viens, ne crains rien» et je le suis, je marche dans son ombre, sous sa protection, tête baissée, le cœur gonflé de ma dévotion, la route sera longue, je trébucherais peut être mais je ne m'arrêterais jamais
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Par : le 16/05/13
Notre rendez vous est fixé comme d'habitude dans son bureau, je suis prête depuis des heures, j'ai les mains qui tremblent, la petite boule dans mon ventre est réapparue. Cela fait deux semaines complètes sans se voir, sans se parler ( vacances vanille obligent). Je me gare comme à mon habitude derrière le bâtiment, mon cœur bat à 100 à l'heure, j'ai hâte, il m'a manqué, j'ai envie de sentir son odeur, de le sentir contre moi, en moi. Mes pas résonnent sur le sol en béton, les bips du code et enfin la porte s'ouvre, je retrouve cette odeur un peu aigre, la fraicheur des lieux, la pénombre aussi, j'allume. J'accroche mon sac sur la paterre, et me dirige vers le canapé, je jette un coup d'œil sur le bureau pour être sure qu'il n'y ai pas de consignes particulières.......... rien. Sur le coté du canapé se trouve une malle, une vielle malle, de celle que l'on voit dans les spectacles de magie, je suppose qu'elle à été oubliée par une troupe ayant fait intervention au club. Je m'installe sur le canapé et attend sagement, religieusement, j'ai hâte de le revoir, j'ai peur, peur de découvrir ce qu'il a pu encore trouver comme idée. C'est que MonSeigneur est inventif et les souvenirs affluent :….... table basse, descente de lit, déchiqueteuse a papiers, statue, et d'autre encore La sonnerie du téléphone me sort de mes songes « Comment vas ma petite pute» «bien Mon Maître» «tu vois la malle?» «Oui Maître» «Tu vas te mettre à l'intérieur» «Mais Maître, vous savez bien que j'ai peur d'être enfermé» Un cri me coupe la parole «ferme là, tu m'a compris, écoute bien ce que je vais te dire tu vas te déshabiller, entrer dans la malle, tu refermera le couvercle» «Oui Maître, et après?» «Je rêve ou tu viens de me poser une question?» «Excusez moi Maître» le bip bip bip résonne......Il a raccroché, je suis prise d'un angoisse terrible, je ne supporte pas les endroits confinés, une peur m’envahit petit a petit, j'ai peur, peur d'être enfermée, peur de ne pas y arriver, peur qu'il se fâche, peur de le décevoir. Il faut que je me dépêche, si il arrive et que je n'ai pas obéi, il sera tellement en rage Ne lui ais je pas juré une obéissance à toutes épreuves. Je me déshabille lentement, ouvre la malle, me glisse dedans, enfin non me plie dedans, je me mets accroupie, essayant d'être la plus petite possible. Mon dieu, je suis trop grosse, je vois bien que le couvercle ne retombe pas bien. J'entends les bips du code, il arrive, mon cœur cogne dans ma poitrine, l'humidité envahi mon sexe, je ne me retiendrai pas, je pousserais un gémissement, mais je n'ai pas le droit, silence doit être fait. Il s'approche, appuie sur le couvercle, la malle se referme, sa main passe dessus je l'entend il ouvre, regarde, sa main passe sur mon dos, ma nuque, ma tête est enfouie dans mes bras, il remonte dans mon dos, caresse mes fesses, glisse sa main, son doigt fait des va et viens de ma vulve a mon anus, je suis trempée. «Ta main» Tant bien que mal, j'extirpe le bras, et tend en arrière ma main, il saisit mon doigt, je plisse les yeux, il a piqué le pouce, il se baisse et introduit mon pouce dans sa bouche et aspire pour que le sang coule encore plus. Il repose ma main, me tapote la tête «Bien petite saloperie, maintenant je vais refermer le couvercle, et passer un bout de tissu dans les anneaux, dis toi bien que j'ai repéré comment c'était mis, si tu bouge ne serais ce que d'un centimètre je le verrai et tu aura droit à une sévère correction, et je t'informe que celle de la dernière c'était du pipi de chat comparé à ce que tu va prendre. Tu as compris?» «Oui Maître» Je suis terrorisée, je me remémore la dernière erreur, j'avais eu tellement eu peur que je n'avais pu retenir quelques gouttes d'urine, ce qui l'avait fait beaucoup rire et bander encore plus. Le temps passe, lentement, j'ai les sens en affut, je commence a avoir des crampes aux genoux, je me dandine doucement pour essayer de soulager un coté puis l'autre, je sens la crise de panique arriver, je me concentre et respire doucement, je suis trempée, a chaque fois que je soulage un genoux le frottement de mes cuisses me procure du plaisir. Je ne sais plus, j'ai perdu la notion de temps, 30 minutes, 1 heure, je ne sais, je me dandine de plus en plus, soulève parfois un peu les fesses, tout doucement, dés que je sens le couvercle, je me rabaisse mais il n'est pas loin qu'a 1 ou deux centimètres. Trop tard en bougeant j'ai senti le couvercle se lever, oh non mon cœur tape fort dans ma poitrine, je ne peux m'empêcher de pleurer, silencieusement , j'ai mal, la douleur dans mes articulations est insupportable chaque minute de plus et un défi, je veux sortir, mais je ne peux pas, enfin si peux mais je ne veux pas. Du bruit enfin il reviens, clic clac il déplie le canapé, mon cœur se gonfle de joie, a nouveau une vague humide inonde mes cuisses, il est là tout prés de moi, le couvercle s'ouvre «sors» Ce que je fais péniblement, en sortant de la malle je manque de tomber, mes jambes ne peuvent plus me porter, tétanisées. Il me rattrape, je me love contre lui, il me lève la tête, mon maquillage qui a coulé a du ravager mon visage, il passe sa main pour en étaler encore plus, il aime me voir comme cela. Il me pose sur le canapé, plutôt je m'écroule, j'ai mal partout, les jambes, les bras, le dos, le cou. Deux mots résonnent : «Musée Grevin» Je deviens inerte, je ferme les yeux, poupée de chiffon je suis devenue. Il reprend ma main, mon index me repique encore une fois aspire, je sais qu'il fera tous les doigts et que demain en travaillant a chaque touche que je taperais sur l'ordi je penserais à cela. Je suis auscultée, fouillée, léchée, pincée, mordue, défoncée, enculée, aucun son ne sort de ma bouche. Plusieurs fois il m'amène au bord de l'orgasme s'arrête, instinctivement je veux m'échapper, car je ne veux pas jouir car seul sa jouissance compte. A chaque fois la gifle part, cinglante qui me coupe le souffle, chauffe les joues et la tempe, il joue avec les limites s'arrêtant a chaque fois que mon corps cède. Je suis sur le dos, il me pousse un peu, ma tête sors et pend du canapé, ma gorge offerte, il écarte mes cuisses, me pénètre et commence un va et viens profond sa main s'appuie sur ma gorge, il accélère en même temps que sa main appuie, je ne bouge pas. Il se retire, me rajuste sur le canapé, se couche sur moi, se frotte, je sens son sexe qui joue à l'entrée de ma vulve, je suis trempée, ça glisse, il entre et sors je suis béante, il écarte mes lèvres avec ses doigts, mes jambes mortes le gêne un peu «écarte » mes cuisses s'ouvrent, mes mains passent sous mes genoux je tire et bascule un peu offre ma vulve et mon anus a vue, jambes écartées au maximum. Il me sodomise avec ses doigts, pendant que son autre main fouille mon sexe, me pince. Il attrape mon clitoris fermement entre le pouce et l'index , le roule le serre, la douleur est fulgurante, je crie, il serre plus fort, la douleur est insupportable, son autre main appuie sur mon ventre pour m'immobiliser, je me contracte, je ne sais plus qui de la douleur qui de la jouissance a été la plus forte. Je me détend, il se couche sur moi, «ouvre les yeux» je suis éblouie , je vois trouble, mon visage est trempé de larmes, de sueur, ses mains caressent mon visage, il m'embrasse doucement, me lèche, ses doigts entrent et sortent de ma bouche, il me pénètre lentement. Sa main se pose sur ma bouche, il accélère le mouvement, chaque coup et violent rapide, sa main qui recouvre ma bouche passe aussi sur mon nez, je ne peux plus respirer, je le regarde, l'air commence à manquer, mes joues se gonflent, une fois deux fois, rien n'entre. Mes yeux le supplient les siens m'observent, je ressens chaque coup de reins, mes mains s'agrippent a ses bras, mon corps se secoue des spasmes du manque d'air qui ne rentre pas, il jouis sa main se relâche, je reprend ma respiration, mon corps lâche et je me mets a pleurer , il me serre dans ses bras et me câline et m'embrasse longuement, il n'est plus que tendresse et douceur et je redescend tout doucement. Je suis au paradis
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Par : le 16/05/13
Ou ma vision d'une relation D/s (Navré pour les fautes la syntaxe, grammaire, tout ça tout ça, j'écris comme je parle et bien entendu c'est incomplet, ce ne pourrait être autrement) Je ne vais pas faire dans la Théorie, parce qu'en Théorie tout le monde aimerai y vivre, on le sait tous, tout ce passe bien en Théorie. Je ne peut établir une théorie sur une relation basé sur le schéma 1+1=3 (merci Mr Werber) je ne le ferais donc pas car c'est ainsi que je vois cela. Changez l'une des 1 et vous aurez un autre 3. Je vais me contenter donc de vous narrer quelques tranches de vie, la vraie, pas la Théorie, à vous d'en tirer vos conclusions, vous ne croyez tout de même pas que je vais vous mâcher tout le travail et régurgiter ?! Moi plus Vous égale Trois, à chacun sa part. Royo de son prénom Luis, pour ceux qui connaissent, il a évolué au fil du temps en même temps que moi ou moi de lui. Un Maître dans son art. Je ne le site pas sans intérêt. Adolescent j'étais cul et chemise avec une jolie blonde, nous passions nos été à nous affronter épée de bois d'une main bouclier de l'autre, nous finissions invariablement au sol, elle sur le dos mes mains sur ses clavicules. Ce n'est jamais allé au delà, nous n'avions pas eu le courage de nous exprimer, de parler, se confier. Il y a quelques années, les nouvelles technologies aidant nous avons discouru de tout cela, évoqué le passé, il y a eu des silences ... et tu m'as avoué avoir éprouver ton premier réel émois alors que d'une plume prolongeant ma main parcourant ton dos nu des épaules à la bordure du jeans, que je n'ai jamais vu plus bas que la naissance de tes fesses, je dessinai mes pensés. Elle est mariée, ne le quittera pas. Je ne veux pas d'une femme engagée, et ne suis pas briseur de ménage. Quoi que, j'ai conduit une amie très proche à divorcer d'un mari qu'elle n'aimai pas et à qui elle se sentait redevable, liée. Elle est remariée, maman et heureuse. Elle m'a assis par terre en m'annonçant que tout cela était de mon fait. J'ai appris l'impact des mots. Si je jette un regard en arrière sur mes différentes relations, peu en importe la durée, que ces femmes soient plus jeunes ou plus âgée que moi, je ne fais pas une fixation sur la jeunesse elle a ses promesses d'avenir, l'age à l'expérience et je suis assez souple en ce qui concerne l'écart dans un sens ou dans l'autre. Je peux noter une constante, elles on toutes (sauf une) un penchant D/s plus ou moins affirmé, mais toujours croissant en affirmation, en besoins de ... Et moi même telle les œuvres de Royo j'ai fais mon chemin, allant de même toujours plus loin, j'ai commencé par forger des menottes sans verrou, de simples bracelets, ouverts mais liés entre eux, et je continuerai, celles que vous avez pu voir sur mon mur sont une commande. Ou le choix d'être entravé reste au libre arbitre de la personne qui les porte. De sa Volonté. Celles sur fond blanc sont visibles sur mon site pro (pour diverse raisons, j'ai du fermer) Elles m'ont fait vivre de savoureux instants lors de foires et marchés, présentes sur ma table, et noter les différence de perception des chalands, jusqu'au sourires de connivences ... J'ai trainé mes basques sur des sites de rencontre vanille, rien d’extraordinaire. Un jour une miss passe en silence sur mon profil. Je vais voir, des photos ordinaires mais parmi elles une qui passerai pour quelconque à la majeure frange de la population, m'interpella, j'interpellai donc la miss. Moins de deux heures plus tard nous parlions D/s ... quelques semaine plus tard, un samedi rentrant du taf, une voiture venue d'un département non limitrophe stationnait chez moi. Ses fringues négligemment laissé tomber au sol tel que le petit Poucet l'aurait fait me laissait présager un futur agréable moment de partage. Je la trouvais donc allongées nue sur mon canapé, couverte de ma cape de polaire noire par mes mains cousus et usée par les médiévales. Couchée sur le flanc droit à ma demande de sorte qu'elle ne me vois pas arriver, elle ne m'a pas entendu non plus, surprise elle déposa le Prohibited de Royo qu'elle avait pioché dans la bibliothèque, j'ai levé son menton d'une main, baisé ses lèvres, défait ma boucle de ceinture. Je garde la suite pour moi. Nous n'avons à ce moment là pas échangé un mot. Nous avons cessez de nous voir quand je lui ai parlé de relation continue, elle souhaitait "une bulle", des séance quoi ... nous en avions parlé, j'ai fauté, je l'ai perdu. En fait non, nous ne cherchions pas la même chose, mais j'ai malgré tout voulu tenter les coup. J'ai compris que j'ai besoins d'une relation continue. Puis en vint une autre, rencontré ici, au passage cela fera dans moins d'un mois un an que je traine de manière irrégulière parmi vous, discrètement, à pas de loup, un peu plus assidument dernièrement, un peu plus mordant aussi. Une rencontre en un an, on me dit il y à peu ce propos "cela reflète il une médiocrité du site" je répondis que non, je suis simplement, pas pressé et pas grand consommateur, plutôt, fin gourmet. Belle, cultivée, intelligente, hautes responsabilité, une vrai D cette s là, et c'est la que le bas à blessé. J'ai pris une première claque quand elle c'est faite silencieuse, qu'à cela ne tienne, pour la première fois j'offrais une seconde chance, elle y répondit et je pris ma deuxièmes baffe quand elle se fit de nouveau muette. J'ai compris que je ne suis pas fait pour la soumination. Et il y a Toi. Et là, je vais vous confier ce Trois de nous Deux. Avec son accord bien entendu (merci de la respecter). Les noms sont remplacés, je ne vais pas vous faire l'outrecuidance de vous expliquer pourquoi. Elle lira certainement, commentera ou pas. Vous vous demanderai peut être ce que cet échange vient faire là, pourtant, cherchez bien, il contient sa part de vision. Parce ce que je partage très largement la sienne. Début de citation. Moi 4 mai (Il y a 10 jours) à Epona Bonsoir doux rêve! J'ai le sentiment que tu t'éloigne depuis quelques jours ... mon ascendant sagittaire optimiste met ça sur le compte de ta vie très occupée mais mon capricorne de base s'inquiète et oui le feu sous la glace ...et ce capricorne imagine que dans la rude concurrence de bdsm quelqu'un de plus proche lui a volé la place. Certes il n'y a rien mais il pourrait encore peu être ... alors je me raccroche à ces petites chose comme le soleil que tu m'as envoyé hier, l'ajout à tes cercle sur G+, des petits rien quoi, qui peuvent très bien n'être qu'une simple marque d'amitié pour ne pas perdre le contact ... bref je garde espoir et espère encore t'entendre et pourquoi pas que nous discutions de cette distance ... Te souhaite une belle soirée et un doux dimanche Bisou Epona 6 mai (Il y a 8 jours) à moi Bonjour Je te l'accorde j'ai été très lointaine ces derniers jours, j'avais besoin de faire le point d'une part, sur ce que je voulais vraiment d'une relation BDSM, et d'une relation en général, de ce que j'étais prête à y perdre aussi. D'autre part, j'ai également été très occupée, avec un gros coup d'accélérateur côté boulot, et pas mal de choses à faire pour mon voyage pro de cette semaine. Et bien que j'adore True Blood et sa BO, encore un point commun visiblement, je ne pense pas que notre relation ira plus loin qu'une amitié. Nous avons beaucoup de points communs, beaucoup de goûts communs, mais une distance bien trop grande. J'ai eu suffisamment de relations compliquées, longue distance ou autre, que l'on vit par épisode. Cela a son charme, on mène son quotidien comme on l'entend, on ne partage que les bons moments. Mais c'est lassant, en tous cas pour l'heure j'en ai fait le tour. J'ai envie d'autres choses, j'ai envie de partager plus qu'un week end ou une semaine de vacances. Et c'est encore plus vrai pour une relation BDSM. Nous en avions parlé, les jeux ce n'est pas mon truc. Vivre ma soumission quelques jours par ci par là non plus. Tu me diras qu'il est toujours possible de déménager. Ce à quoi j'ai deux objections. La première ce sont nos situations respectives : tu ne déménageras pas, et je le comprends, tu as tes attaches, ta famille, ton héritage, tes responsabilités électorales, ton fils. Je ne déménagerai pas. Je n'ai que peu de tout ce que tu as, mais je touche enfin à la réalisation d'un rêve qui m'a coûté tant de sacrifices, à tous les plans, que je ne le remettrai pas en jeu. J'ai tout perdu une fois déjà, ou presque, j'arrive enfin à un embryon de stabilité, mon ciel s'éclaircit et je commence à respirer. Et ça cela n'a pas de prix. La seconde objection porte sur le fait même de déménager pour une relation. Bien évidemment cela ne se fait pas du jour au lendemain. Sauf que vu la distance qui nous sépare, si un jour le sujet vient sur le tapis, ce sera alors que l'on n'aura partagé en réel que très peu de choses. Donc un énorme pari sur le fait que cela puisse fonctionner de manière plus continue. De plus, cela met une énorme pression sur la relation, de la part de celui qui déménage comme pour l'autre, l'investissement aura été tel qu'on ne veut pas qu'il ait été inutile. on se comporte différemment, on étouffe un peu, et cela risque fort d'exploser. Avec un coût immense. Je ne me laisse peut être pas assez de possibilités, je suis peut être rigide sur mes principes, mais j'ai déjà trop perdu une fois, je connais trop bien le prix. Tu me demanderas sans doute pourquoi j'ai discuté avec toi. Parce que c'était agréable, parce que quand tu m'as ajoutée en contact je ne pensais pas que c'était dans un but de relation, mais plus sur le plaisir de la discussion, la curiosité, en gros le fait de pouvoir discuter virtuellement de manière bien plus large qu'IRL. Une bonne surprise que cette rencontre virtuelle, et j'aimerais beaucoup que nous restions en contact, voir à l'occasion se rencontrer si je viens en vacances dans ma famille. Mais point de BDSM entre nous, à part en discussion. Je t'apprécie beaucoup, but we'll never do bad things together. Bises Elle Moi 6 mai (Il y a 8 jours) à Epona Bonsoir ! Je pourrait me battre, objecter, argumenter, mais j'ai moi même tout investi et beaucoup perdu pour ma passion jusqu'à finir à l'hôpital, aussi je comprend parfaitement ton point vue, et ne vois rien contre ce que tu avance. Et si un jour en vacances ou non tu voulais t'essayer au damas c'est avec grand plaisir que je t'enseignerai ce que je sais mais tu trouvera certainement plus proche en cherchant un peu. Il n'y a aucune raisons que nous ne restions amis, tu es une perle rare que je compte bien garder parmi mes contacts ! Si en plus tu me fait l'honneur de la primeur de tes shooting "osés" ... mais ça je ne peut l'exiger ... tu ne me doit rien. Si tu as besoins d'un regard extérieur masculin sur tes histoires bdsm n'hésite pas, ne fuit pas non plus le site où l'on s'est découvert sous prétexte que j'y suis, je ne t'y ferai pas d'ombre même si je garderai toujours un œil discret sur ce qui s'y passe mais sans intervention au delà du conventionnel. Vole haut belle forgeronne et réalise tes rêves, c'est tout ce que je te souhaite ! Farewell ! Bisous Epona 7 mai (Il y a 7 jours) à moi Bonsoir Mon délai de réponse reste long comme tu le vois, et mon voyage à venir en (somewhere) ne va guère l'améliorer dans les prochains jours. Je te remercie pour ce mail. Je n'ai pas l'intention de déserter BDSM à cause de toi, mais j'ai assez peu de temps en ce moment pour cela. J'ai quelques discussions en cours, hors du site, on verra bien. Pour les shootings... peut être pas la primeur, si un jour je trouve mon Maître, il en aura la primeur, mais je ne vois a priori aucun problème pour les partager avec toi. Pour se voir quand je passerai par (là bas), ce sera avec plaisir. Vraiment, j'ai vraiment envie de te rencontrer dans la vraie vie, et de laisser la conversation dériver et perdre la notion du temps. Bises Elle Moi 7 mai (Il y a 7 jours) à Epona Bonsoir Y a aucuns soucis, ma porte te sera toujours ouverte, je te souhaite de le trouver Ce Maître et je doute qu'il aura la primeur, ça me parait normal ! Enfin si jamais tu ne trouvais pas :p ok j'arrête :D Courage pour le taf et bonne de shooting Bises Moi 12 mai (Il y a 2 jours) à Epona http://www.youtube.com/watch?v=nS5Qn4ntV3E Beaucoup de petites choses étranges ces derniers temps, surtout depuis que tu t'es faite distante. Et bah voila tu me manque ... Je me suis battu toute ma vie depuis très jeune, pour moi, pour ma famille, mes rêves. J'y ai laissé mes économies, failli y laisser ma peau. Dans ces petites choses de ces derniers jours il y a pas mal d'échanges écrits ou verbaux, avec des personnes parfois sans rapport avec le milieu qui nous a mis en contact, et non moi non plus je ne m'attendais pas à trouver quelqu'un comme toi en engageant la discussion. Je me suis donc, toujours battu, pourquoi cesserais je ? Le risque d'un échec ... ils font grandir. Et si le jeux en valait la chandelle ? Le lien d'intro je l'ai posté hier soir sur bdsm suite à une intéressante discussion avec une miss un peu dans le même soucis que moi, quel choix faire, parler ou ne pas parler ... je lui souhaitais donc bonne nuit, après l'avoir un peu motivé à prendre son destin en main et lui parler à "son rêve", mais c'est en pensant à toi que je l'ai fait, au mien de rêve. Je crois qu'elle a un peu bouclé cette boucle, c'est toujours instructif de ce voir écrire à quelqu'un d'autre ce que l'on pourrait s'appliquer à soi même. Beaucoup voient leur soumise en soubrette, moi je la vois comme ça http://www.youtube.com/watch?v=euiykCwVvM0 Prête à tout pour son maître y compris se battre et mourir. Oui je suis exigeant et mes rêves peut être trop grands, inaccessibles, certains. Je ne veux rien moins qu'une guerrière, une reine, une déesse à mes pieds (et non je ne fais une crise d'égo ) T'en sentirai tu l'âme ? Arriverai tu à me faire bouger? Ouvrir un nouveau cycle. Là son mes réflexions. Baiser de braise d'un forgeron illuminé ! Epona 12 mai (Il y a 2 jours) à moi P...... Tu te trompes, je ne suis pas une guerrière, je n'aspire qu'à déposer les armes. Je suis une survivante, je vis au domaine de Marche ou Crève. J'ai choisis de vivre, et de faire un pas après l'autre quel que soit le prix. J'ai appris à endurer, à enfermer les mauvais souvenirs, à supporter la déception, la douleur, la souffrance. Et je rêve de trouver auprès de Mon Maître l'apaisement, cet endroit où je pourrai me défaire de cette armure rationnelle qui m'empêche de vivre, de respirer. Celle qu'on ne cesse de me dire de retirer, mais c'est impossible, si je l'enlève je tombe. Et aujourd'hui nul ne me retiendra et je me briserai. Alors je serre les dents et j'avance. Je serre les dents et je demeure écorchée sous ma carapace, j'encaisse mais je saigne longtemps après, je fais mine de rien mais un rien peut me transpercer, sans même le vouloir. Tu connais Royo, alors tu vois ces femmes à la fois guerrière et saignant des épines qui les transpercent. C'est moi, une armure extérieure, une impression de force, mais qui recouvre simplement une plaie à vif, ravivée sans cesse. L'armure en elle même est similaire à ces cages de tortures hérissées de piques intérieures. Je rêve sans trop d'espoir de celui qui l'enlèvera, qui guérira la blessure en m'apaisant de sa main, qui n'aura pas peur de mes démons, qui saura me protéger de lui pour que je puisse enfin me livrer totalement. Mais je doute fort de le trouver un jour... En attendant, j'arrive enfin à un embryon de sécurité, un petit noyau, un semblant de vie normale. Et quelque soit mon aspiration à me soumettre, elle sera toujours moins forte que l'instinct de protéger cela, de garder ma base de repli. Je ne pourrai même me soumettre qu'en ayant cette certitude d'être indépendante par ailleurs. Je crains d'ailleurs que cela ne rende impossible ma soumission, car je ne quitterai pas ce que je bâtis et qui prend enfin forme. Et comme je te l'ai dit, je n'accepterai pas non plus que quelqu'un joue sa vie sur un coup de dés, car c'est cela croire en une relation à distance au point de déménager. Je n'accepterai pas cela d'une personne que j'apprécie car je refuse de la voir malheureuse. Je n'accepterai pas cela pour ma relation car elle sera à coup sûr ou presque condamnée par excès d'attente d'un côté, excès de culpabilité de l'autre. Je l'accepterai d'autant moins que je l'ai déjà vécu, il a renoncé à sa stabilité, et nous avons tous deux tout perdu. Il a renoncé à sa vie bien rangé et il a failli m'ôter la mienne de bien des manières, il l'a ôtée de bien des manières. Et j'ai accepté car il avait tant sacrifié. Et jamais je ne veux ressentir cela, accepter, continuer parce qu'il a tant sacrifié. Ma soumission, et même toute relation ne peut exister que dans le respect des individualités, sans les détruire. Et c'est effectivement plus dur quand on a une vie plus installée, quand on a déjà construit, et quand les personnes qui partagent nos goûts sont rares. Je ne te ferai pas bouger, pas ainsi. Dans nos échanges, nos discussions, avec joie. Mais pas ainsi. Avec toute mon amitié Elle Moi 12 mai (Il y a 2 jours) Epona Si j'aime royo c'est justement pour ce que tu en décris, il a choisi les femmes pour thème mais Ô combien ça me touche ... c'est dans l'esprit que je cherche quelqu'un de farouche, oui ton besoins d'indépendance pourrait rendre ta soumission difficile, vois tu je disais à Paradoxal que je ne pourrais prendre de soumise qui ne soit indépendante qui soit capable de l'être et d'entreprendre comme tu le fait. Tu l'est guerrière, et comme moi qui suis me continuellement battu tu aspire à la poser cette armure, la mienne est tellement fissurée que j'ai de plus en plus de mal à la garder sur le dos les réparations sont souvent plus longues, parce qu'à la longue elle c'est quand même renforcé et que lorsque ça passe au travers ... J'arriverai à vivre en te sachant loin, convenant que trouver le mix de ce que nous sommes relève de l'improbable .... il fallait que je le dise, quitte à ce tu me répète des arguments que j'ai déjà reçus pour justes. Demain est un autre jour, cette Lune va bien finir par finir de tourner. Nous nous verrons à tes vacances ici Prends soins de toi avant tout ! Et merci pour cette amitié ! P...... Moi 12 mai (Il y a 2 jours) à Epona Et plus terre à terre quand tu auras les photos du shooting penses à moi Bonne soirée! Fin de citation. Avant hier matin je recevais buvant mon café une photo de ce shooting, agréable surprise. Ce matin encore à mon levé, une bien belle image... Un peu plus tard je t'ai demandé par sms l'accord au partage de ce fil, tu me l'as donné, puis j'ai entendu ta voix, ... J'espère que mes paroles ton aidé à faire un point sur tes tourments, en tout cas à te lire en cette fin d'après midi il semble que tu ai fait le tri dans les chemins qui s'offraient à toi. Merci d'exister. Hier j'ai forgé, la faim au ventre, c'est ainsi, ça passe par là, parfois, et principalement voir en fait toujours quand il s'agit d'un article bdsm. La paire de menottes que vous avez pu voir est incomplète, j'ai pour principe de recycler, partir d'une pièce usée par son vécu et en extraire ce qu'elle voudra bien révéler, à contrario de l'école conventionnelle qui veux que l'on parte d'une matière prédéfinie pour en obtenir un résultat parfaitement Maitrisé. L'axe était un long loquet de porte, combien de mains l'on poussé, tiré, malmené? Qu'a t il surpris que cachait à la vue sa porte ? Du chocolat, de la vanille ? Ou de la farine qui sait ? La pièce manquante la voici. Je n'ai retravaillé que les oreilles, supprimant le surplus inutile, le délestant de se qui l'encombrait. Visiblement il voulait parler, cette partie devait faire office de poignée, cet acier est vieux, de type puddley, il se travaille avec délicatesse et toujours à la bonne température, j'ai manqué d'attention, il c'est fendu, j'ai bien tenté de recoller les morceau, mais en pure perte, l'animal était vexé, il est tombé. Parallèlement dans le temps voici ce que j'ai écrit à l'une d'entre vous S. "Et que ce soit xxxx ou moi nous ne cherchons pas l'autorité pour l'autorité. Ce n'est qu'un moyen pour une fin. Tirer le meilleur de ceux qui veulent s'en donner la peine, sur les chemins que l'on a choisi d'arpenter" Ceci dit on me reconnait volontiers une certaine autorité naturelle. Autant la mettre à profit et si ça aide autrui. Lisez, commentez, mais n'attendais pas de retour de moi. Au mieux vous aurez un like, au pire un dislike, probablement ... rien. Il y a dans tout ceci des choses qui pourraient avec un peu de doigté, me révéler à mes pairs, proches voisins, et ? Certains savent, nombreux sont ceux qui soupçonnent, je suis qui je suis, je l'assume, n'en fais pas étalage par convenance et parce qu'il faut parfois se plier au politiquement correct de notre société. Quand la caissière de ma papèterie favorite m'a envoyé un sms me disant que je donnais trop de fessé je lui répondu, "ou pas assez". On se fait la bise, mais n'avons jamais pris même un café, on se croise très souvent, je me fou qu'elle sache et qu'elle puisse raconter. Et elle en vois, du monde que je connais. Quand à toi, oui toi, toi qui m'a ouvert cette porte à mon ouverture, m'a réveillé, je ne puis que t'en remercier. c'est chose si rare chez moi que wouaaa ça fait du bien! Mais de grâce, à m'insulter, ai le courage de le faire en face sans perturber celles qui me sont chère à coup d'sms nocturne pour te servir de messager, épargnes leur ta vilénie respecte au moins leur vie et leur choix. Mais pour qui te prends tu ? Dieu le père ? toi oui toi, regarde moi dans les yeux et dis toi... que je te vois. A tous, je vous souhaite de réaliser vos rêves. A vaincre sans périls on triomphe sans gloire. Un loup.
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