".... Un soir, je me suis assoupie en rentrant du travail. Peu de temps après, je suis allée prendre une douche brûlante en laissant une vague de désir s’immiscer en moi ... Vous veniez manger ce soir-là et je vous imaginais déjà tout près de moi, j’imaginais nos baisers fougueux, nos très longues conversations teintées de passion autour d’un verre de vin et puis des scènes plus intimes ...Bref, je me suis donc mise à vous préparer un délicieux repas. Ensuite, j’ai mis de doux draps dans le lit qui sentaient délicieusement bon, j’ai étalé quelques bougies, préparé quelques huiles de massage ... Lorsque vous êtes (enfin!) arrivé, nous nous sommes longuement embrassés. Vous étiez, comme souvent, tendre et ferme, sérieux et joueur, directif et intransigeant, empli de douceur et de bienveillance ... Toutes ces ambivalences qui me déstabilisaient au plus haut point depuis quelque temps déjà ...Je vous ai servi un verre de vin et vous ai glissé dans l’oreille que vous aviez besoin de détente après une aussi longue journée de travail et que j’allais vous faire un délicieux massage. Amusé, surpris et joueur, vous êtes entré dans la chambre ... Une douce musique sulfureuse en fond sonore, je vous ai deshabillé avec beaucoup de sensualité puis vous vous êtes allongé en essayant de profiter de cet instant. J’ai versé de l’huile chauffante dans le creux de mes mains et ai parcouru votre torse, vos bras, vos jambes, votre cou, votre jolie bouche pendant de très très longues minutes... Je sentais vos muscles se détendre un à un ... J’ai effleuré votre intimité des dizaines de fois ... Puis, vous vous êtes allongé sur le ventre, et je me suis attardé sur votre dos, vos fesses si musclées, vos jambes, vos pieds ... Mes mouvements ressemblaient maintenant à des caresses très sensuelles et j’alternais avec de nombreux baisers ... Après avoir pris tout mon temps et en laissant tout doucement le “lâcher prise” s’emparer de vous, je vous ai demandé de vous remettre sur le ventre. J’ai joué avec votre désir pendant longtemps prenant plaisir à le voir monter pas à pas ....Ensuite, je vous ai longtemps embrassé et ai passé du temps à découvrir chaque cm2 de votre corps et ai appris à découvrir toutes ces zones qui vous faisaient frémir ...Lorsque je m’attardais sur votre intimité de mille et unes manières différentes, je vous ai soudain entendu dire “ça suffit! Il est hors de question que vous contrôliez les choses comme ça” d’un ton ferme et amusé à la fois.Là, avant même que j’ai eu le temps de réagir, vous étiez déjà assis dans le lit, vous m’avez saisi les poignets et m’avez fermement allongée ... Surprise par la situation et à la fois peu étonnée, je vous ai laissé reprendre un peu le “contrôle” ... Là, vous m’avez, avec une précision difficilement descriptible deshabillée puis attachée un membre après l’autre... Mon cœur battait très très vite et je savais tout au fond de moi que la suite de la soirée allait, en partie, m’échapper ...Il était 20h ! Vous m’avez dit, amusé mais très fermement, “Regardez l’heure, le jeu est très simple; je vais moi aussi découvrir chaque petite parcelle de votre corps, faire en sorte de vous destabiliser un peu et jouer avec votre plaisir. Si vous avez un orgasme avant 21h, vous serez punie ! Il est fondamental que vous contrôliez un peu les choses et que vous arrêtiez de vous comporter comme une jeune fille ... “ !En entendant ces mots, j’ai senti mes joues rougir, mon cœur s’accélérer encore plus et j’ai ressenti une vague de désir incontrôlable ... Je savais que je ne pourrais pas m’extraire de la situation ... Je savais aussi que vos gestes si précis seraient irrésistibles et je me répétais que je risquais d’être “punie” ! ...Et là, en prenant tout le temps du monde, vous avez commencé à effleurer mon corps, à alterner différentes caresses, à jouer avec mon corps ... Vous vous amusiez du moindre gémissement, de ma peau qui frissonnait, de mes muscles qui se contractaient ... Comme pour renforcer les choses, vous verbalisiez ce qu’il se passait et me rappelez ce que je risquais ...Vous alterniez des mouvements extrêmement lents et précis avec des mouvements plus rapides. Chaque fois que le désir montait un peu trop, vous arrêtiez quelques secondes ...Je regardais l’horloge en me disant que je ne tiendrais jamais ....Bref, ce petit jeu a duré très longtemps, j’étais à deux doigts d’imploser ... Vous poursuiviez ces alternances de rythmes, je voyais l’heure qui défilait et je commençais à me dire que j'allais réussir à tenir ...En fait, vous ne faisiez que me faire croire que j’allais y arriver, c’était une belle illusion.Vers 20h55, vos mouvements ont été encore plus précis, plus rapides, mon cœur s’est accéléré très très fort et je ne rêvais plus que d’une chose, c’était d’avoir enfin cet orgasme...Je vous ai supplié et vous m’avez dit : “quelle heure est-il? Si vous avez un orgasme maintenant que se passera-t-il?” Je vous ai supplié d’en finir et vous m’avez fait dire dans cet état de désir indescriptible que je serai donc punie ... “ L’intensité de nos regards et la complicité qui émanaient de la situation étaient indescriptibles!Il était 20h57, un orgasme extrêmement puissant m’avait submergée mais je savais que j’allais bientôt être punie ....
600 vues
6 aime
Les jambes flageolantes, je reprenais doucement contact avec la réalité quand une main me saisit par les cheveux et me releva la tête.
- Regardez, madame, l’état dans lequel vous avez mis mon gant … il est dégoulinant de votre plaisir animal … vous allez réparer cet état et le nettoyer soigneusement d’une langue consciencieuse !
- Monsieur, non … s’il vous plait …
- Léchez !!! ce dernier ordre fut ponctué par le sifflement d’une badine qui cingla mes fesses exposées.
Que pouvais-je faire d’autre, maintenue et fouettée, que de m’exécuter ? Docilement je réparais ma faute d’une langue trop malhabile ou trop lente au gout de mes tortionnaires. Cela me valut encore quelques cinglantes volées de badine, alternées par la caresse de mains vérifiant que la peau fine de mon fessier gardait bien en mémoire les traces de mes tourments.
Tout se brouillait dans ma tête. La position était physiquement dure à tenir. Je ne sais si c’est la honte, l’humiliation de la situation, la peur ou l’inconfort mais des larmes brouillèrent peu à peu ma vue. Des larmes de frustration aussi car je sentais bien dans mon fort intérieur, sans totalement oser me l’avouer, que je ne désirais qu’une chose … c’est qu’ils continuent …
Et pour tout dire je fus perversement exaucée bien au delà de mes attentes. Un des motards se glissa derrière moi et descendit mon string sur mes chevilles.
- Donnez votre petite culotte … et écartez vos jambes … encore ! … encore un peu … voilà !
Je m’exécutais maladroitement à la fois inquiète, impatiente de la suite, et soulagée de pouvoir changer de position. La badine qui avait servi à me fouetter vint cette fois doucement se poser sous mon menton qu’elle releva :
- Relevez la tête et regardez nous, madame … avez vous déjà été prise par derrière devant un public de connaisseurs … ?
- Oui messieurs, répondais-je dans un murmure
- Je n’ai pas entendu ! vous avez entendu, messieurs ? répétez à haute voix madame !
- OUI MESSIEURS, mon Maitre m’a déjà fait connaître cela !
- Et il vous serait agréable madame de renouveler cette expérience … ?
- Ais-je le choix Messieurs ?
- Pas vraiment Madame.
… et tandis que trois de ces messieurs m’imposaient de les regarder, le dernier vint derrière moi, et tranquillement entreprit de m’écarter afin de présenter son sexe turgescent à l’entré de mon plus intime orifice. Habituée par mon Maitre à être utilisée de la sorte, la pénétration ne fut qu’une formalité ; et j’engloutis sans difficulté, et jusqu’à la garde, ce membre que mon assaillant, accroché à mes hanches, s’ingéniait à vouloir enfoncer aux tréfonds de moi-même.
Alors ils ont fait de moi leur esclave sexuelle, se sont relayés et se sont délectés à m’utiliser de la sorte et à lire au fond de mes yeux et sur mon visage le mélange de honte et de plaisir qui me transportait.
A peine lâchée par le premier, qu’un second se présente derrière moi et m’ajuste sur son sexe. Docile, je relève et tend ma croupe tant j’ai hâte qu’il m’enfile. Il passe ses pouces entre mes fesses qu’il écarte et commence sa lente progression anale. Chaque centimètre enfoncé dans mon fondement me procure plus de jouissance. Une fois la verge totalement enfouie il se livre à maint va-et-vient pour ne faire de moi plus qu’un immense plaisir de femelle exhibée, offerte et prise.
Tandis que le troisième se prépare à m’honorer, mon chauffeur, n’a pas lâché sa badine qu’il maintient toujours sous mon menton.
- Remerciez, madame ces messieurs d’aussi bien prendre soin de la chienne que vous êtes …
- J’attends !
- Merci messieurs … d’aussi bien me … oh !
Mon chauffeur ouvre son pantalon d’où il extrait une verge de fort belle proportion, longue et large à souhait qu’il approche près de mon visage
- Voici, madame le seul objet que vous devez vénérer et auquel vous devez vous soumettre dans l’instant. Léchez ce gland en signe de soumission !
Je m’exécute du mieux possible, tandis qu’il promène sa verge sur mon visage et qu’il me gifle avec.
- Les couilles maintenant, madame, léchez les couilles …
J’obéis à nouveau avec gourmandise, tant ce rôle d’objet m’excite au plus haut point. Je ne peux plus me retenir. Apparemment, je ne suis pas la seule à en juger par les halètements qui m’entourent. Soudain, alors que monte en moi une formidable envie de jouir, mon motard m’envoie au visage son délicieux liquide, relayé de concert par ses deux comparses. Ces douches masculines achèvent de libérer mon plaisir et j’explose en un interminable orgasme totalement empalée sur mon dernier assaillant.
C’est dans un état second que j’entends vaguement mes bourreaux d’un soir se séparer et les motos démarrer et disparaître au loin. Mon motard, le sourire aux lèvres, me délie et m’accorde le droit de me rhabiller tant bien que mal. Par contre je n’ai pas le droit de m’essuyer, et c’est dans cette équipage qu’il me ramène (sans détour cette fois) jusqu’à ma voiture.
Assise derrière mon volant, je mets un long moment à retrouver mes esprits … je tourne et retourne cet épisode dans ma tête, essayant de comprendre pourquoi je prends tant de plaisir à de tels tourments.
Le retour jusqu’à la maison est rapide … Lorsque je passe le pas de la porte, je sais déjà qu’Il est là, sa voix m’appelle et je viens me placer à genoux devant Lui.
- Bonjour Janice, ces messieurs se sont-ils bien occupés de toi ? et leur as tu donné entière satisfaction ?
- J’espère Maitre.
- Cette petite leçon t’a-t-elle appris quelque chose sur ta nature profonde, et sur ta condition de soumise telle que je la veux ?
- Oh oui Maitre
- Nous allons voir cela … raconte moi tout en détail et ensuite je passerais un coup de fil pour avoir un second éclairage.
- Oui Maitre … voilà … Il n’était pas de la région, je ne le connaissais pas, Maitre … pourtant depuis plusieurs jours nous dialoguions sur internet …
307 vues
2 aime
Il n’était pas de ma région, je ne le connaissais pas … pourtant depuis plusieurs jours nous dialoguions sur internet et il m’avait entrainée dans un fantasme érotique que nous écrivions à quatre mains. Celui-ci se déroulait ainsi …
Je devais le rejoindre dans une petite ruelle où il m’avait fixé rendez-vous. Et oui, à force d’arguments, il avait fini par me convaincre de le rencontrer. Approchant du lieu du rendez-vous, je l’ai aperçu au loin assis sur sa Harley. Il était vêtu de cuir comme le sont souvent les motards, et avait conservé à dessein son casque sur la tête de sorte que je ne pouvais distinguer ses traits. Comme il me l’avait demandé je me suis approchée, non sans une certaine appréhension, et timidement je me suis adressé à lui pour m’assurer qu’il était bien celui qui m’avait convaincu de le rejoindre ; il a acquiescé d’un hochement de tête.
Suivant ses instructions, pour cette rencontre j’avais passé une courte robe d'été, très féminine, qui épousait littéralement les contours de mon corps. Le port d’un string m’avait aussi été autorisé.
Sans plus de préambule, il m’a ordonné de me retourner et de m’appuyer au mur de la façade, tout en sortant un plug de sa poche. Il a glissé doucement ses mains sous ma robe, parcourant mes jambes de bas en haut et m’a ordonné de les ouvrir. Son exploration est douce mais précise et rapidement il est remonté jusqu’à mes fesses qu’il a écartées sensuellement avant d'y introduire le plug en douceur ... La peur d’être surprise, la honte d’être ainsi explorée par un inconnu et le plaisir d’être exhibée et fouillée s’entrechoquent alors dans ma tête.
Sans plus de paroles inutiles, Il m’a tendu un casque intégral, m’a enjoint d’enfourcher la moto derrière lui et nous avons commencé à rouler dans la ville.
Ne pouvant ni la tenir, ni la coincer le vent de la course faisait flotter ma robe autour de mes anches, découvrant largement mes cuisses et parfois bien plus. A chaque feu rouge, il se portait malicieusement à hauteur des conducteurs de sorte que quelques uns nous ont klaxonnés et parfois nous ont interpellés vertement, agrémentant leurs discours de quelques propos obscènes et de propositions sans équivoque.
Nous avons roulé ainsi quelques minutes, ne négligeant aucun des endroits les plus fréquentés. Je n’avais pas l’autorisation de tirer sur ma robe et j’offrais ainsi mes jambes et parfois fugitivement mon dos à la vue de tous. Heureusement pour moi, dissimulée par le casque intégral, nul ne pouvait me reconnaître ni deviner la honte qui colorait de pourpre mes joues.
Après plusieurs minutes de ce petit jeu d’exhibition, il a décidé de sortir de la ville.
Manifestement il savait où il allait, car, après quelques km, il emprunta une route secondaire puis un chemin qui longeait un petit bois et pénétra dans une clairière au centre de laquelle trônait un arbre majestueux aux racines émergeantes du sol et aux branches basses.
Toujours silencieux, il a coupé le moteur et m’a invité d’un geste à descendre de la moto, puis il m’a attirée près du vieil arbre. Pour la première fois j’ai pu l’entendre parler et d’une voix male il me dit :
- Madame, constatez vous-même ! vous avez laissé une trace humide sur la selle de ma moto ! c’est indigne d’une femme telle que vous, vous méritez d’être punie … enlevez votre robe !
Puis sortant une paire de menotte, une corde et un collier de cuir des sacoches de l’engin, il enchaina (si je puis dire) …
- Et mettez ce collier de cuir autour de votre cou !
Docilement et en silence, je mis le collier et enlevais ma robe qui tomba a terre … Puis il m’ordonna de me retourner et saisissant mes poignet il me posa les menottes si bien que les mains attachées dans le dos je me retrouvais a présent a sa disposition et sans la moindre possibilité de me soustraire.
D’autres auraient profité de la situation pour caresser, voire explorer la proie que j’étais, lui non, il semblait n’avoir pas encore terminé sa mise en scène, et très concentré il commença par faire passer la corde au dessus d’une branche basse, puis il en fixa le mousqueton aux menottes. Doucement, mais fermement il tira sur la corde si bien que pour suivre le mouvement sans douleur je du me pencher en avant.
Lorsque mes bras furent, à son gout, suffisamment dressés vers le ciel ; il passa la corde sous une racine et fixa l’autre extrémité à l’anneau de mon collier.
La position de contrainte, l’humiliation de l’exposition devant cet homme presqu’inconnu m’excitait au plus haut point si bien que je sentais ma petite chatte ruisseler et tout mon être réclamer la caresse de ses mains et de son corps.
Insensible à mes pulsions érotiques, mon jeune motard s’était éloigné de quelques pas et je l’entendis qui téléphonait sans toutefois comprendre ce qu’il disait. Ce n’est que lorsqu’il revint près de moi que je fus instruite de ses perverses pensées :
- Madame, vous êtes une chienne, c’est pourquoi j’ai décidé de vous traiter comme une chienne et de vous offrir ainsi présentée, à quelques-uns de mes amis motards ! Préparez vous à les accueillir et a leur donner le meilleur de vous même … naturellement il vous est interdit de prendre du plaisir … et si vous désobéissez vous serez punie à la hauteur de vos fautes !!
- Monsieur, non, je vous en prie …
- Taisez-vous !
Puis il s’approcha de moi, et descendit mon string plus qu’humide à la hauteur de mes genoux. C’est dans cette posture humiliante, la culotte baissée et le plug au creux des reins que me découvrir les trois motards qui nous rejoignirent dans la clairière.
- Messieurs, elle est à votre disposition, faites en bon usage, et hésitez pas à l’humilier un peu !
- Avec plaisirs, nous allons déjà tester son degré d’humidité !
Je sentis les trois hommes s’approcher. Deux d’entre eux m’encadrèrent ; d’une main ils saisirent mes tétons qu’ils commencèrent à étirer et de l’autre ils m’écartèrent les fesses sans ménagement. Constatant qu’en plus ils avaient conservé leur gants de moto, je laissais échapper un cri de surprise et d’effroi ; peine perdue, mes bourreaux n’étaient pas décider à tenir compte de mes objections. Le troisième s’était placé derrière moi et il m’arracha le plug de mon petit trou ce qui me fit sursauter ; puis il commença à enfiler ses doigts gantés dans ma chatte ruisselante. Durant quelques secondes il fit des mouvements de va et vient. Enfin j’étais remplie après tant d’attente, aussi j’accompagnais de mes reins son mouvement afin de m’empaler autant qu’il m’était possible. Toujours tenue par mes deux cerbères, et fouillée par le troisième je ne mis pas longtemps à lui jouir sur les doigts dans un long gémissement de plaisir.
341 vues
1 like
Bonjour / Bonsoir à tous ,
Si j'écris aujourd'hui c'est qu'on m'a conseillé de partager mon histoire. Pour qu'on me connaisse mieux et moi avec. (Je m'excuse par avance pour mon expression et mon orthographe)
Pour certain cette histoire n'en sera qu'une parmi tant d'autre et n'expliquera rien, j'ai déjà essayé de la raconter on m'a dit que j'étais un fantasmeur et rien de plus. Mais cette histoire c'est la mienne et je ne la changerai pour rien au monde et j'ai décidé de la partager avec vous
J'ai essayé de rassembler mes souvenirs pour comprendre comment je suis arrivé sur ce site à parler de soumission et de domination avec vous. Aussi loin que je me souvienne la première que j'ai ressentis le goût d'avoir était dominé remonte à mes 13 ans. C'est à cet âge que j'ai rencontré celle qui est aujourd'hui mon amie la plus proche. Notre rencontre est née tout à fait par hasard dans un hôpital de Lille. Quoiqu'il en soit de fil en aiguille nous nous sommes retrouvés dans le même établissement scolaire et à partager un même créneau horaire en sport, (le vendredi après-midi de 13h30 à 15h30). Vous allez penser que je divague mais pour moi tout à commencer comme cela.
Un Vendredi après midi où nous avions aucune envie de rester en sport, nous avons décider de prendre la poudre d'escampette et de quitter la salle de sport et pour cela il n'y avait qu'un solution possible passer par la fenêtre au niveau des vestiaires mais il fallait attendre que chaque classes commencent le cours et les cours ne commençaient pas tant que les professeurs n'ont pas fermé les vestiaires à clef. Ce n'était pas la première fois qu'on le faisait mais on avait jamais été vu par d'autres élèves qui n'ont rien trouvé de mieux que de nous dénoncer. Nous avons du nous cacher dans les douches des vestiaires (des filles, vu que je l'avais rejoins) la double porte était suffisamment large pour nous laisser un espace qui nous a caché a l'arrivé du professeur. A cette instant, avec l'adrénaline peut être, mon esprit était comme inhiber (c'est assez dur d'exprimé ce que j'ai ressentis bien qu'aujourd'hui encore je m'en souviens parfaitement). Essayez d'imaginer , j'allais sur 14 ans et une charmante jeune fille de 16 ans vous plaque contre le mur entre la porte et le mur dans un espace étroit pour se cacher contre vous. Comme prévu le professeur est arrivé et cet instant était à la fois interminable et agréable, lorsque la porte c'est ouverte mon doigt se coinça (heureusement pour moi pas violemment). Réagissant très rapidement la charmante jeune fille qui était face contre moi plaqua avec force sa main sur ma bouche pour m’empêcher de me plaindre de la douleur de mon doigt, elle posa son front contre le mien et mis le doigt devant sa bouche pour me dire de me taire.
Vous direz peut être que cela est ridicule mais pour moi cette action à déclencher chez moi des pensées qui aujourd'hui m'accompagne encore. J'ai regarde ces beau yeux vert, enivré par le parfum de son corps et de sa main. C'était les deux plus belles et les plus longue minutes de ma vie et bizarrement je ne pensais plus à mon doigt....
Mais cette histoire ne se finit pas là. Cette même après-midi après notre «évasion» nous somme allés chez elle pour passer du bon temps malheureusement son père est rentré plus tôt que prévus et nous nous sommes caché dans le seul endroit où il n'irait pas, le grenier. Pour y accédé il fallait rentrer dans la chambre des parents et passer une porte fermé à clef. Il n'était pas grand mais suffisant pour installer un matelas et attendre le moment propice pour sortir mais (parce qu'il y'en a toujours) le père est entré dans sa chambre pour dormir. On c'est assis et on a commencé à parler elle était assise derrière moi les jambe écarté moi assis entre elles. Puis on rediscuta de notre «évasion». Et je lui ai dis ce que j'avais ressentis quand elle avait posé sa main sur mes lèvres, ce qu'elle a refait, mais cette fois-ci elle bloqua mes bras avec ces jambes, ça l'amusé, et la position lui donné plus de force et je faisais exprès de me débattre pour qu'elle soit plus ferme... Je ne peut pas dire combien de temps ça a durer mais cette entrave et ce geste a été pour moi comme une révélation...
Voilà, merci à ceux qui ont eu le courage de me lire, ça ma prit trois jour pour me décider à oser parler de ça... voilà j’attends vos commentaires sur cette histoire. Elle vous paraîtra niaise peut être mais si j'aime l’entrave et qu'on me fasse taire cela viens de là et mes questions sur ce que je suis ont commencé après cette aventure.
Merci à la communauté, si vous avez des questions peut être parce que je ne suis pas clair ou pour savoir autre chose je serais ravis d'y répondre. Je posterai peut être un peu plus sur moi une prochaine fois, en tout cas en parler me fait du bien car le monde juge trop sans vouloir comprendre...
327 vues
2 aime
L’eunuqueQuand elle reprit connaissance, plus aucun bandeau ni bâillon. Même ses chaines et son collier lui avaient été ôtés. Un eunuque était présent, il l’aida à se lever afin qu’elle puisse se voir dans le miroir. Des anneaux perçaient ses seins, en les voyant, le souvenir des pincements ressenti lui fit comprendre son erreur d’interprétation. Son sexe totalement glabre était orné d’un tatouage, emblème de son Seigneur et Maître. Cette vision la troubla. Au souvenir de ses orgasmes, elle frissonna et eut envie de caresser ce sexe fraichement tatoué.L’eunuque, à l’amorce de son geste, lui expliqua qu’elle avait de la chance, toutes les autres avaient été marquées au fer rouge. Il supposa qu’elle devait être très spéciale pour que le Maître ait pris la peine de la décorer lui-même d’une telle œuvre d’art.Cette révélation la remplit de joie. Il avait assisté à tout. Sa culpabilité s’évanouit, il ne resta que la fierté d’avoir mérité ce traitement de faveur. Alors que son estomac commençait à protester, l’eunuque la somma de s’activer. Le Maître l’attendait dans la grande salle pour manger.Son collier lui fut remis, elle fut vêtue d’une fine tunique de mousseline transparente et vaporeuse. C’est dans cet apparat, pied nu, mains dans le dos, qu’elle fit son entrée. Elle sentait les regards portés sur elle, mais n’oublia point d’avancer les yeux baissés. L’eunuque s’arrêta, remit la laisse au Maitre et quitta la salle.Épuisée, affamée, elle attendit, immobile, prête à toute éventualité. Il y avait tant de monde, noble, vassaux, et autre ambassadeur. Allait-elle être le spectacle du repas ? À cette idée, elle se sentit défaillir, épuisée par sa matinéeLe Grand maitre la regardait, admirant son œuvre, se délectant de la beauté de ce corps ainsi offert à tous les regards. Appréciant l’effet produis sur ses invités, regard concupiscent. Cela lui plus. Il perçut la défaillance de sa belle, elle avait été si forte ce matin, sa résistance l’avait impressionnée, il était très fier de son choix. Aussi, il la mena à sa table, la fit s’asseoir et ordonna à une servante de lui servir à manger.L’assistance se tue, pétrifiée par la transgression des usages. Une soumise, assise a la table du Maître, cela ne s’était jamais vu. Des murmures de protestation montèrent, Il y mit fin, en promettant d’offrir les mécontents en soumit à sa belle. Plus personne n’osa maugréer. Quel déshonneur pour un homme libre de se retrouver soumis d’une soumise.Surprise par l’obligeance de son Maître à son égard, elle fut admirative devant son autorité inébranlable.
380 vues
1 like
- Alors t'as trouvé un chouette pantalon ?
- Oui j'en ai deux ou trois à lui faire essayer on verra.
- Mais avec la veste du tailleur moi je dis qu'il serais bien mieux avec la jupe assortie...
- Oui mais c'est MA journée, c'est moi qui décide et je lui ai promis de rien faire de trop sexy et qu'on en restait au pantalon. Puis il a bien voulut que ce soit toi qui choisisse les chaussure, avec avec la veste et le chemisier il sera quand même très féminine.
- Il a bien voulut tu parle, il avait pas trop le choix tu crois qu'il serait rentré dans tes chaussures en 37, puis t'as même pas de talon haut. Il sera plus féminine que toi ça c'est sure...
- Non mais ho je m'habille comme je veux, je vois pas en quoi ça te regarde...
- Ça me regarde que quand on va toutes les deux draguer dans un bar à chaque fois personne ne nous approche parce que tous les mecs sont persuadés qu'on est un couple de lesbiennes...
* Bhen voila, de toute façon tous les mecs de la ville ont dut passer sous tes griffe, ça te fera un nouveau terrain de chasse si tu t'y mettais un peut...
- Ha parce que toi peut être que
- Et bhen peut être oui.. Et peut être que j'avais fais un autre journal intime au lycée parce que je savais que tu lisais le premier en douce tous les jours... Bon puis si on s'y remettais, aide moi à trouver une joli lingerie.
- Ha ! Super là j'ai ce qu'il faut !
- Et c'est repartis... Tu choisira ce que tu voudras demain, c’est ma journée et aide moi à retrouver mon ptit ensemble noir pin up, avec le soutif et la culotte haute satinée, tu va voir ça va la galber comme il faut et lui faire une taille de guêpe...
- Ouais, si on aime la lingerie de grand mère d'il y a 50 ans...
- T'y connais rien, Betty Page elle avait l'air d'une grand mère ? Pour toi on peut pas être sexy si on a plus de tissus qu'un de tes mini string...
- Bon, va pour le look Betty Page alors, mais demain tu verras ce que tu verras. T'as un porte jarretelle est des bas au moins ?
- Non on a dis un collant plutôt, puis sous le pantalon on verra pas les marque des jarretelle comme ça puis si il est plus à l'aise comme ça, je le comprend...
- Dis plutôt que t'en a mime pas...
- Ho mon dieu, je n'ai pas de porte jarretelle, comment puis prétendre être une femme sans porte jarretelle hein c'est ça que tu veux dire ?
- Mais non holala tu sais très bien que tu es une très belle femme et que j'aime beaucoup.
- Tu me dis ça comme ça, et c'est à cause de moi qu'on nous prend pour des lesbiennes tu dis...
- J'y peut rien, t'es trop choupinette tu me fais craquer.Et un body collant alors ? Ca ferais bien aussi avec une joli dentelle sus le chemisier non ?
- Hmmmm, ouais, tu vois que t'as de bonne idée quand tu veux. Et puis je lui ai promis un collant, j'ai pas précisé de quel sorte.
- Voila ça c'est la bonne attitude, pus hier c'était hier, ce que tu lui a dis ça compte pas vraiment, il a signer, aujourd'hui tu fais ce que tu veux de toute façon.
Je les entendais se chamailler sans arrêt depuis sous la douche. On était chez Jeanne, la petite pet sec un peut garçon manquée d'un mètre soixante dix avec des tous petits pied mais un poitrine on ne peut plus généreuse qui malgré son look ne laissait jamais aucun doute sur son sexe malgré son style vestimentaire plutôt masculin. L'autre copine avec son style de bimbo, c'était Alice. Presque aussi grande que moi, elle avait été athlète d'un très bon niveau pendant les étude et avait aussi fait un peut de mannequina, pour la mode, lingerie et "autre chose" d'assez mystérieux dont elles n'avaient pas encore parler devant moi. Je ne les connaissais que depuis deux jours mais je savais déjà beaucoup de choses sur elles, non pas que je soit d'un naturel curieux et indiscret, mais c'est mon amie Candice qui me les avait présentées, et vivre 5minute avec ces trois là réunis, c'est comme vivre un épisode de "Sex and the city" en live.
J'entendis Jeanne rentrer dans la salle de bain. A travers le rideau de douche, je voyais sa silhouette ramasser les seuls habits d'homme que j'avais, et déposés en l'énumérant tout ce qu'elle me laisserait en sortant, que je n'aurait d'autre choix que d'enfiler pour éviter de sortir nue de la salle de bain.
- Bon ma petite Cheyenne pour aujourd'hui je te laisse une culotte et un soutient gorge style vintage tu va voir c'est sexy et confortable, enfin toi ça va serrer un peut mais faut souffrir pour être belle. Avec un collant, mais un body collant et manche longue, tu va tout avoir couvert d'un jolie dentelle tu va être superbe. Tu met le soutif dessous et la culotte par dessus sinon tu pourrais pas l'enlever, pour tu sais quoi... Le body collant est ouvert à l'entrejambe pour sortir ton machin aussi tout est prévue.
- Non mais et le reste ?
- Enfile ça et rejoint nous dans la chambre, on est pas décidées pour le pantalon et la veste du tailleur tu va faire quelques essayage, puis faudra essayer les talons que t'as amener Alice, va falloir t'entrainer un peut elle t'as gattée évidement avec des talons vertigineux...
Je n'avait même pas eut le temps de m'imaginer les talons que je devrais porter, et marcher avec surtout, qu'avant de rétorquer quoi que ce soit, elle était sortie, me laissant seule dans la salle de bain, avec ma lingerie qui était tout ce que j'avais à me mettre avant de sortir. Dans quoi je m'étais embarquée, et à partir d'un contrat de rien du tout avec mon amie Candice qui m'avait fait signer un contrat pour poser avec les fringues de son ex qu'elle voulait revendre sur ebay en utilisant mes photos... Il avait fallut que ces deux là débarquent pour me faire signer des contrat aussi, contrat bien sur qui avec Candice n'avait pas lieu de préciser ce que je devrait porter, mais qu'elle détournèrent allègrement pour m'obliger à me faire faire une épilation totale le soir même, pendant qu'elles de leur cotés faisaient une partie de poker pour savoir qui allait faire valoir son contrat la première pour me posséder toute la journée. J'avais été transformée en mise de poker et elles m'ont gagnée toutes les trois dans l'ordre ainsi désigné... Et dés la première matinée sous le contrôle de Jeanne, je pris conscience que j’allai très vite devoir mettre ma pudeur de coté...
Et me voila dans la salle de bain de Jeanne, enfilant un soutiens gorge, puis le body collant, glissant de mes pieds le long de mes jambes fraichement épilés, puis remontant sur ma taille, le fente de l'entre-jambe se plaçant toute seule, la dentelle me caressant et libérant mon "petit truc en plus" en me donnant un frisson dans tout le corps. Puis j’enfilai les manches et fini de le remonter sur tout le corps. Je parcourus quelques fois tout le collant des pieds au buste afin de l'ajuster, puis juste pour sentir la caresse de la dentelle sur ma peau toute douce. Bien sur ce n'était pas la première fois que j'enfilais de la lingerie et des vêtement féminins. Beaucoup de petits garçons qui ont une grande sœur on essayer au moins une fois, beaucoup de jeunes homme avaient essayer au moins une fois à une soirée déguisé "pour déconner". Mais moi j'avais en plus toujours eut un look androgyne, un corps filiforme, les cheveux long, héritage de ma période grundge. Que je croyais. Mais maintenant que je réalisais que j'allais devoir sortir comme ça devant deux copines que je connaissais à peine, tout en continuant de caresser cette si douce matière qui couvrait presque tout mon corps sous prétexte d'ajustement, maintenant, je crois que je prenais enfin conscience, sans vouloir me l'avouer... que j'avais toujours eut ce coté féminin en moi... Sortant brusquement de ma rêverie, je saisie la culotte, l’enfilât rapidement et elle était vraiment petite ce qui me permis de plutôt bien dissimuler la bosse qui me trahirait à y regarder de prés, et sortie de la salle de bain sans même prendre le temps de me regarder dans le miroir pour éviter d'avoir encore plus le trac. Je franchis cette porte pour passer dans la chambre ou Jeanne et Alice m'attendaient d'un pas résolut et ferme, avec un grâce naturelle toute relative mais qui fit sortir du fond du cœur, et en cœur, un "waouw" des deux copines. Ce même "waouw" qui m’embarrassait et me flattait au plus haut point en même temps, scella aussi la nouvelle route que prenais mon destins à la croisée des chemins. Il devait existait un monde parallèle ou j'étais sortie de la salle de bain toute embarrassée et pataude et ou les copines se serait amusées à me travestir pendant les trois jour qui auraient suivie, on aurait fait des photos et pleins de souvenir en commun qu'on se serait évoqués pendant très longtemps et scellant notre amitié. Mais j'étais dans ce monde ci, maintenant, ou je suis sortie la tête haute en laissant aller la féminité que je refoulais depuis si longtemps, et ce "waouw" sortie en marquant la fin du jeu, la fin du travestissement, et les deux amies se regardant comme si elle pouvaient lire chacune les pensées de l'autre, comprirent qu'elle allait aujourd'hui me pousser à faire mon premier pas dans une véritable transition.
388 vues
1 like
Maîtresse,
Ma langue, mon anus, mes mains gardent le souvenir des très beaux moments que vous m'avez autorisé à vivre avec vous. Mon corps et mon cœur vibrent en espérant retrouver votre botte, votre voix, vos ordres qui claquent.
Exigez, ordonner, je veux être votre esclave dans la plus totale soumission, vous servir, être dressé encore.
Une semaine sans vous...vous me manquez déjà. Votre voix... si envoûtante , vos tenues... si esthétique, votre corps... si parfait, votre habileté à me dresser... tout mon corps et mon être vous réclame Maîtresse.
Je rêve... votre poupée noire qui s'agite entre vos seins, votre double qui m'observe, soumis à vos moindres caprices, à espérer vos punitions et humiliations, à espérer les récompenses que peut être vous m'accorderez.
J'attends avec inquiétude et bonheur votre réponse, en attendant d'être sous vos talons.
186 vues
1 like
Bonjour Maîtresse
je n'ai pas encore - depuis notre dernière séance- pris le temps de vous remercier pour le dressage auquel vous me soumettez.
Vous savez me faire découvrir la place qui est la mienne, - à vos pieds, le rôle qui est le mien - satisfaire entièrement sa maîtresse-, et le plaisir physique et intellectuel de vivre pour ses moments.
Sous vos talons aiguilles, ou votre fessier, à l'ombre de votre cravache et de tous les instruments de soumission que vous jugerez bon, je souhaite m'abandonner totalement à votre pouvoir de maîtresse.
Je mesure la chance que j'ai de pouvoir admirer votre beauté, de pouvoir accrocher mon regard à votre silhouette gainé de matières étourdissantes, la chance de pouvoir approcher ma langue de vos superbes tenues fétichistes.
Vous m'avez offert votre champagne et je mesure aussi cette chance.
J'espère me montrer à la hauteur de cette chance que vous m'offrez, pouvoir ne plus m'appartenir, je m'en remets à vous.
248 vues
1 like
18H00. Fin de Journée et retour à la Maison.
Les clés s’enfoncent dans la serrure et je pousse la porte. Dépose mes clés mais c’est un mot qui m’intrigue aussitôt. « Je suis en haut »
Je prend dés lors mon temps.
Ote ma veste et la range convenablement. Dépose le reste de mes affaires puis enfin me dirige à l’étage. L’escalier en bois averti mon approche et mes grincements se rapprochent de l’embrassure de porte.
Une légère obscurité offrant ce qu’il faut pour admirer un magnifique spectacle.
Elle se tient à genoux sur le lit. De dos et totalement offerte.
Mi nue, le rouge du dessous des talons et des coutures de la guêpière me marque en premier mais c’est cette cravate qui me plait davantage.
Elle vient masqué ses yeux, insufflant ainsi la curiosité de ce qu’il peut arrivé.
Un sourire illumine en tout cas mon visage.
En m’approchant davantage, Je devine aussi un sourire sur son visage. Elle sait que le spectacle me plait !
Je vérifie et resserre plus fermement cette cravate et sans un mot, pieds et mains finissent liés. En veillant à se qu’elle soit stabilisé sur ses genoux écartés, j’y susurre alors ces mots à l’oreille : « Aucun cris, ni soupirs ! Qu’importe les plaisirs ! »
Prenant un peu de recul et surtout tout mon temps, je profite alors pour admirer à nouveau ce qui m’est ainsi offert !
Des jambes en résilles à cette poitrine fièrement relevée, son sourire dessiné par le rouge à lèvre est sublime.
Certes, je me prive des étincelles de son regard mais sa fossette communique tout autant !
Je commence donc par faire parcourir mon souffle sur sa peau. Le frisson qui la parcourt aussitôt fait réagir ce corps rempli de vie. Mon excitation passe d’un cran !
Vraisemblablement, le partage a lieu.
Mes mains glissent sur les bas avant de remonter jusqu à son cou vierge. Son pouls et sa respiration viennent eux aussi de monter d’un cran ! Aucun soupir !
Je libère alors la poitrine pour venir croquer dans ce fruit délicieux ! Rond et ferme, c’est l’extrémité qui s’endurcit plus rapidement qu’a l’accoutume entre mes dents !
La mise en bouche qui se déguste, j’en profite ensuite pour plonger plus bas ma main. Elle rencontre alors son intimité… chaude et humide.
Rien ne semble lui déplaire… Tout au contraire !!!
Son clito semble aussi se durcir de manière précoce face à ces caresses. Mes mouvements s’accélèrent donc, et son corps répond aux désirs recherchés.
Je commence à voir ses lèvres qui se pincent !
Son corps qui se dandine légèrement.
Le plaisir qui monte et mon insistance qui s accroît encore.
Mais voila que dans une bouche crispé résonne totalement étouffé, un très léger « Hmmmmm ».
Je cesse.
Observe son corps demandeur un instant, y embrasse son cou et ôte en même temps ce bandeau de fortune.
Se libère un regard rempli de désir !!!
Disposé et dans l’attente de l’explosion, Elle désire une suite mais m’écoute y dire :
« Reste dans cette tenue, c’est pas dit que je ne te mange pas comme dessert ! »
Et en lui ôtant ses liens : « Leçon n° 1 : La Frustration »
608 vues
0 aime
Ce matin-là, elle fut réveillée par un messager bien surprenant. L'homme était nu, si ce n'est la cage enfermant son pénis. Elle comprit qu'il s'agissait d'un des nombreux esclaves du Grand Maitre.
Il lui dit que ses ordres étaient de la préparer pour le rituel de ce soir. Sans plus de détail sur le rituel, ni sur le type de préparation.
L'homme encagé parfaitement dressé commença par la déshabiller. Ses mains fines, s'attardant langoureusement sur ses courbes, elle vit son membre prisonnier, se gonfler de désir. Phallus inutilisable dans cette gangue métallique. Elle devina sur son visage la souffrance de cette érection. Mais l'homme ne cessa point. Ses mains de plus en plus agiles pinçaient ses seins. Instinctivement, elle écarta un peu ses jambes et appuya les bras sur le mur devant elle. L'esclave se mit à genoux entre ses jambes, sa langue pointue en avant.
Il la lécha, la pénétra de ses doigts, aspira son clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Immergée dans un flot de jouissance, elle perdit la notion de temps. Pas une seconde de répits, coup de langue, pincement, morsure.
Ce n'était que le matin, le rituel avait lieu à minuit. Tiendrait-elle sans s'évanouir de plaisir jusque-là.
Un vague répit la fit revenir à la réalité, elle constata avec stupeur que le grand Maitre était là. Aussitôt, elle se sentit coupable, fautive, de succomber au plaisir donné par un esclave. Mais le Maitre ne disait rien. Observant, et sa soumise et l'esclave. Le plaisir de l'une, la souffrance de l'autre. Son sexe encagé subissait le martyre.
D'un geste, il arrêta tout. Elle s'attendait à une punition violente, pour avoir joui des mains d'un autre. Mais celle-ci ne vint pas. Doucement, il lui caressa les cheveux, et l'obligea à s'agenouiller devant lui. Tenant toujours sa chevelure, il enfourna son sexe dans sa bouche. Une fois finie, il la jeta par terre, insulta la servante qui regardait, et ordonnât que l'on continue les préparatifs.
La servante prit le contrôle des opérations, d'un geste sûr, elle fixa la chaine au collier de la demoiselle. Elles déambulèrent ainsi, dans les différents corridors de la demeure du Maître, sous les regards et parfois les caresses des occupants avant d'atteindre les thermes du château. Au centre de la salle, un immense bassin, entouré de petites alcôves menant à diverses pièces, pour le moment invisible. Elle fut heureuse d'atteindre enfin ce lieu, et ne plus avoir à supporter les nombreux attouchements subis durant sa pérégrination.
Elle fut douchée, frottée, sans ménagement pour sa peau fine et blanche, qui entre l'eau brulante et la brusquerie de la servante ne tarda pas à devenir rouge écarlate. Quand il ne resta plus un seul centimètre de peau blanche, elle fut séchée avec une douceur surprenante. S'attendant à des caresses érotiques son corps se tendit légèrement, mais la servante ne dévia point de sa tâche.
Une fois sèche et totalement frustrée, elle fut étendue sur le dos sur une table en marbre qui trônait au centre d'une des alcôves. Ses bras furent menottés dans les fers prévus à cet effet au-dessus de sa tête, et ses chevilles à chaque extrémité de la table. La servante sortie, elle resta seule dans le silence des thermes déserté à cette heure. Les quelques minutes qui passèrent lui semblèrent interminables. Les fers lui mordaient la peau, et chacune de ses tentatives de changement de position virait au supplice. Tendue, endolorie, frustrée de l'absence de lubricité de cette femme, elle tressaillit quand un bruit de pas se fit entendre derrière elle. Celle-ci prenant grand soin de toujours rester hors de son champ de vision.
La servante revint munie d'ustensiles divers et variés qu'elle disposa sur une desserte non loin. Puis s'approcha de la table, lui plaça un bâillon sur la bouche, et lui banda les yeux.
La panique l'envahit, l'inconnu se déplaçait maintenant autour d'elle. Le rictus sadique de la servante en posant le bâillon la hantait. Et si, c'était une punition pour son écart du matin ? Et si elle n'était plus «Bonne» pour le rituel, et si le Maître ne voulait plus d'elle...
Tant de questions, tant d'angoisse, et aucune possibilité de l'exprimer, d'être rassurée par un regard, un sourire. Complètement affolée, elle tendit l'oreille au moindre son, vaines quêtes d'information rassurante.
Les protagonistes présents dans la salle se délectaient de sa terreur prolongeant le plus longtemps possible cette attente, avant de commencer leur travail.
Les bourreaux se mirent enfin à la tâche. Elle sentit tout d'abord une chaleur sourde sur son sexe, à la fois douloureuse et agréable. Elle se détendit doucement rassurée par cette chaleur à moitié familière. L'autre individu, prés de sa tête, en profita pour lui pincer violemment les seins. Du moins, c'est ce qu'elle s'imagina au vu de l'intensité de la douleur. Celle-ci n'était rien, comparée à celle qui suivit.
La douce chaleur sur son pubis s'était transformée en atroce douleur, elle comprit que la servante d'un geste ferme venait de lui arracher une bande de cire, ainsi que sa belle toison. Le bâillon étouffa son hurlement, au milieu des élancements elle crut percevoir une langue experte sur son clitoris, des doigts, ou tout autre objet dans sa chatte. Le mélange de douleur et de jouissance était si nouveau pour elle, qu'elle fut surprise par la puissance de ses orgasmes.
La séance dura ainsi, douleur, chaleur, brulure, jouissance extrême, simplement accompagnée d'une douce mélopée. Gémissements étouffés par le bâillon seulement audible à ses tortionnaires. Une flaque de cyprine s'étendait en sol. Seul témoignage de l'intensité de son plaisir.
Elle s'évanouit, victime d'une overdose d'endorphine tant ses orgasmes furent puissants et nombreux.
321 vues
2 aime
Le consentement doit être au coeur de la relation vanille, sm, D/s ou plus largement BDSM.
La présomption de consentement des époux à l'acte sexuel ne vaut que jusqu'à preuve du contraire. La loi du 4 avril 2006, qui a entériné la position jurisprudentielle, reconnaît le viol entre époux.
Le consentement peut être considéré comme vicié, tant au civil (par ex art 1109) qu’au pénal. Pour ne pas être qualifié de la sorte, le consentement doit être libre, éclairé et exprès.
Le non-consentement sera considéré par exemple lorsqu’une personne tait sa séropositivité, falsifie ses résultats de tests VIH ou allègue une allergie au latex pour que leurs partenaires consentent, à entretenir des relations sexuelles non protégées. L'auteur trompe la victime sur la réalité de la situation. Trompée, elle acceptera les relations sexuelles mais son consentement sera inopérant parce que non éclairé.
Le consentement est vicié dès lors qu’il est établi que la victime a accepté de participer à des relations par peur.
Plus largement, le délit est constitué, lorsqu’une personne cherche, par quelque moyen ou subterfuge que ce soit, à obtenir le consentement de la victime qui l'aurait refusé si elle avait été mieux éclairée. C’est une atteinte à la liberté sexuelle.
Attention en BDSM, même sous contrat, l'indifférence du droit pénal au consentement de la victime est un principe établi. «La violence […] à caractère sadomasochiste ne pourrait être légitimée par le consentement de la victime» (Cass. crim., 2 déc. 2009, n° 09-82.447)
Il en résulte que le consentement de la victime est écarté par le juge répressif et permet de condamner l’auteur, y compris dans le cadre de relation sadomasochiste. Certains adeptes pourraient s’en offusquer mais force est de constater que cela participe à éviter certains abus.
630 vues
1 like
Je sais il faudrait que je continue mais disons que voilà... J'ai déjà fait ça.
213 vues
1 like

