Le ciel charrie de lourds nuages noirs. Violets. Quelques taches blafardes
font de nos baïonnettes, des lames de fusion mortelles. L'air sent la pluie,
le sol poussiéreux attend son du, elle a soif d'eau, elle veut boire, elle
a soif. Espérons que notre sang ne la saturera pas...
Un rai de soleil inonde soudainement mon visage, glisse sur mon bras gauche
valide, parcours un chemin hasardeux sur le sol, et s'arrête sur une ardoise
noire. Il semble m'inviter à le suivre. Je regarde en face de moi l’ennemi
est là, il attend tapi comme moi dans la poussière. L'ordre de s'entre-tuer.
Je veux ce soleil, je rampe, mes armes me gêne, je les pose, je rampe, mes
souliers m'alourdissent, je les ôte, je rampe, mon treillis me brûle, je me
déshabille en me tortillant au sol, je rampe, mes chaussettes me gratte, je
rampe, mon slip me serre, je rampe . Nu j'arrive à l'ardoise. Ma main se pose
sur la pierre chauffé par ce maigre rayon. La douceur de la lumière irise ma
main la pierre grandi sensiblement. Elle s'allonge, illuminé de soleil, je rampe
sur l'ardoise noire. Mon corps est maintenant en entier sur la pierre qui
continue de grandir. Je continue mon périple inondé de lumière mon corps continue
sa reptation.
Je suis absolument sur de devoir suivre ce chemin de pierre.
L'odeur se modifie aussi. Des parfums de fleurs furtivement enveloppent mes sens.
Je me retourne, effaré je ne vois plus le champs de bataille. La pierre s'est
transformé en chemin noir au dessus des nuages.
Hésitant je me dresse, l'ardoise est stable, je tient debout sans problème. Je
marche en suivant cette allée. ma main droite blessée effleure les nues qui
virevolte autour de moi. L'odeur de fleurs vient de là.
Je suis seul ici. Plus un bruit, mais un silence vivifiant qui me pousse soudain
à sourire. À respirer à plein poumon. Je sais que je dois continuer à avancer.
Un panneau incongru planté dans l'ardoise me signale que je traverse le 45° parallèle.
Plus loin la route de pierre se fini sur un mur de bambous. La brise les agitent
doucement. deux grosses larmes perlent au coin de mes yeux.
Madame...
vous m'avez guidé jusqu'à vous.
Je renifle un peu et m'essuie avec mon bras. Je cherche l'île des yeux. J’attends...
une main sors des nuages, et prends doucement mon bras blessé , mais je n'ai plus mal.
Je ferme les yeux, la main me guide, je flotte dans les nuages. Vos lèvres se posent
sur les miennes.
Frédéric?
Oui Madame.
Êtes vous avec moi?
Oui Madame.
Bien Frédéric...
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Ce texte relate et fait les éloges de cette drogue dont je ne peux me passer.
Je pense que tout le monde a un jour goutté ou était addicte à une substance quelque en soit la nature.
Certains vous dirons ne pas pouvoir se passer de la cigarette…
Vous ventant les mérites de son apaisement lorsque les nerfs sont à vifs et que le sang boue dans leur veines.
D’autres aimeront la sensation d’ivresse que l’alcool leurs apportent…
Cette sensation de légèreté, de déshinibition qui apparaît lorsque les degrés montent.
Puis vous avez les personnes dont seule la drogue dure leur apportent la sérénité…
Elles n’ont d’autre recours que cette poudre blanche ou cette aiguille pour pouvoir échapper à leur quotidien trop pénible.
Ma drogue est tout autre…
Mais mon addiction tout aussi forte!
Lorsque je ne l’ai pas à mes cotés... le manque se créait…
La sensation de manque alors s'installe…
Mes pensées, mes rêves ou ma raison…
Tout se bouscule et rien ne compte plus que d’avoir ma dose.
Mon esprit n’a qu’une obsession... le retrouver.
Pouvoir m’enivrer de son parfum ou de sa voie…
Me délecter de ses baisers et sa tendresse.
Cela en devient une hantise…
Ne faire que d’y penser à chaque heure et chaque seconde.
Je suis alors prête à tout pour ressentir à nouveau cette ivresse des sens…
Le retrouver est alors pour moi ma seule obsession.
Pouvoir me délecter à nouveau et enivrer mes sens à jamais…
Je suis prête à tout endurer, accepter ou changer.
Aucun remède ne peut combler se manque…
Il n’y a que lui qui puisse apaiser cette souffrance.
Une personne qui m’est cher a écrit un jour un texte qui se nomme « Histoire d’addiction »
Il est tout simplement ma drogue…
Voici Mon histoire...
Mon addiction.
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J'investis votre lit, audacieuse, câline
Un bandeau signe ma soumission
Le tissu en dentelle qui orne ma poitrine
S'agite au rythme de mon excitation
Dans ma position qui n'a plus rien d'humaine
Je patiente en attendant votre venue
Je vous espère tendre, vous me voulez chienne
Consentante et soumise, sans retenue
Pour sceller notre union intense et sincère
J'ai attaché votre collier à mon cou
Bien loin de m'avilir cet objet me rend fière
Et libre d'assouvir vos désirs sous votre joug
Je vous sens arriver par le bois qui craquelle
Votre main se fait douce pour me caresser
Sous vos doigts curieux, je me cambre, chancelle
Gémissant quand votre paume vient me fesser.
Entre mes cuisses offertes, vous vous posez cavalier
Je me cabre et me cambre, je suis votre destrier
Vous me tournez et cravachez ma croupe découverte
J'exprime mon bonheur de vous être ainsi offerte
L'échiquier de nos peaux conservera l'empreinte
De ce moment passé de notre folle étreinte
Je vous serai fidèle le temps de ma vie
Me jouant des années et du temps qui nous fuit
Le 2 juin 2014
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- Voir la réalité en face, les yeux dans les yeux, voilà ce qu'il me faudrait.
- Dis-moi : cela fait combien de temps que tu as replongé ? Avoue : cela allait plutôt pas mal tant que tu tenais loin de lui. Alors tu attends quoi pour te barrer en courant ?... En fait tu es subjuguée, fascinée. Mais par quoi au juste ? Pourquoi cette obsession ?
- Je crois que je sais le pourquoi : le séisme a eu lieu à distance. Je n'ai pas pu le vivre réellement. J'ai déjà laissé des hommes derrière moi, sans la moindre envie d'y revenir. Pour d'autre cela a été plus dur, il est vrai. Mais ça a toujours fini par passer. Là, rien à faire, ce fantôme est ancré en moi. Pire : je veux le garder. Souvenir, une parole de mon dernier «amour» : «En fait, il t'a tatoué : pas sur la peau, mais dans la tête. Il est là.». En entendant cette parole, j'étais persuadée que c'était faux... Je n'imaginais pas laisser sans regret cet «amour» et me replonger dans l'ancien, avec une sorte de délectation morbide.
- D'accord, je vois le pourquoi. C'est sûrement une partie de la vérité. Trouve les autres morceaux maintenant.
- A quoi cela me servirait-il ?
- A comprendre.
- Mais est-ce que comprendre me libérerait ?
- Je l'ignore, c'est vrai. Cependant, tu n'as pas répondu : qu'est-ce qui te fascine ainsi ?
- Je crois que je veux encore croire en lui. Je n'ai probablement pas vu la réalité d'assez près.
- Mais pourtant, la vérité, tu la connais.
- Je n'arrive pas à y croire... Tu crois que c'est de l'amour ? On raconte que l'amour rend aveugle.
- Je crois surtout que c'est de la bêtise. Et encore, je suis gentille. Rappelle-moi un truc : tu m'as bien dit que tu savais comment faire pour ne pas t'enfermer dans ton délire ? Alors, qu'est-ce que tu attends pour te secouer ?
- Eh bien, c'est dur. Je sais le faire mais c'est un effort constant. Ce n'est pas normal. Je sais faire, oui. Je sais faire semblant d'avoir réglé le problème. Je sais, au prix d'un effort, me tenir à distance, faire comme si, m'occuper de ce qui doit être fait, de ce qui est plus important pour moi, de ce qui m'intéresse... Mais lorsque je me pause, lorsque je me repose, lorsque je relâche mon attention : ça revient, la détresse en moins, mais c'est là ; obsédant.
Ce n'est pas normal : si le problème était vraiment réglé, je n'y penserais même plus.
Quelque chose m'échappe.
Oui, bien sûr je connais la solution. Enfin, j'ai un semblant de remède et je vais de nouveau l'appliquer. Sauf qu'en fait, il ne règle rien.
Et en ce moment je fais tout, tout sauf ce qu'il conviendrait de faire.
J'accumule les conneries. Je finirai bien par me lasser.
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Le monde s'est effondré. Incompréhension, stupeur, sidération. Souviens-toi, ce désespoir immense.
Jetée dans les sables émouvants, à te débattre, à t'enfoncer, toujours plus.
Souviens-toi, cette branche attrapée, tendue par la main de... que tenait la main Divine,
Te renvoyant vers le néant. La châtiment céleste, s'abattant. Souviens-toi, lorsque tu implorais,
lorsque tu priais Sa clémence. Rappelle-toi encore Sa colère, impitoyable, lorsqu'Il était,
le centre de ton monde.
Rappelle-toi aussi : tu t'es relevée et tu as fait front, courageusement.
N'oublie pas : c'était injuste.
N'oublie pas : tu l'as regardé et tu Lui as dit.
N'oublie pas : Tu avais Ton avis, et Tu l'as fait valoir.
Souviens-toi : Une seule chose tu Lui aurais refusé.
Souviens-toi : Il le savait, l'humiliation réelle Tu refusais.
Et il T'a fait ramper. Et il jubilait. Et il a appuyé là où ça faisait mal, affirmant que c'était Ta faute et que tu l'y obligeais.
Souviens-toi : ne parvenant à Te briser, Il a utilisé : et ta détresse et ta solitude et les difficultés que tu traversais.
Souviens-toi qu'Il savait combien tu avais besoin de Lui. Souviens-toi qu'il n'a pas hésité à Te lâcher, avec brutalité.
Souviens-toi aussi, surtout, d'une soirée, où, derrière ton ordinateur, alors que ton enfant était près de Toi, Alors qu'il était nécessaire que tu passe ce temps auprès de Ton enfant, alors qu'Il le savait - souviens-Toi bien - alors que tu Lui avais demandé, que tu Lui avais dit et répété, que Tu devais y aller, souviens-toi qu'Il t'a refusé cette simple parole : «Vas-y, nous réglerons cela plus tard.»
Et tu es restée, aussi longtemps qu'Il l'a voulu.
Tout cela pour te faire jeter comme une merde...
Ce soir là ? Un autre ?
Le soir de ce plan «virtuel» qu'il a fait, pour te démonter. A deux il s'y sont mis... C'était juste immonde et dégueulasse. Alors que tu l'aimais et n'a cessé de Lui dire. Quand bien même sa colère eut été justifiée, Rien, rien, ne Lui permettait d'agir de la sorte.
Où sont donc passés son Amour et Sa bienveillance ? Il t'a manipulée, il t'a poussé à agir de façon incohérente, Il t'a fait passer pour folle.
Et Jamais, Jamais, Il n'est venu Te demander pardon. Est-ce là, l'Homme que tu aimes ?
Oublie-le.
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Envie d'aimer. J'ai su pourtant. J'ai même aimé depuis toi. Et pourtant. J'y reviens. Lorsque je désire aimer. Lorsque je t'aperçois au tournant... Alors mes pensées vont vers toi. Tu restes l'objet de mon amour. Un amour fantasmé.
Il me reste à trouver une personne.
Quelqu'un que je puisse aimer.
Comme je t'ai aimé.
Pour t'oublier.
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Espérer une parole,
mais n'en rien espérer,
espérer mais fuir,
espérer mais savoir,
qu'il n'y a rien à espérer.
Et pourtant continuer.
Obsessionnelle.
Désir d'Amour.
Jouer avec le feu,
mais qu'attend-Il ?
Pour entrer dans la danse,
Il serait si simple de me dévoiler,
Il serait si simple de m'avancer,
vers le précipice,
vers le gouffre,
en toute conscience.
J'aime cet idiot,
Je ne l'aime pas,
Je joue.
Bon sang...
ne fait qu'un tour.
Mais qu'attend-Il ?
Pour prendre la main,
Il serait si simple,
Se pourrait-il
qu'il n'ait pas compris ?
Idiote que je suis.
Monomaniaque.
Je joue toute seule.
Je devrais...
Arfff, je l'aime.
Arfff, je ne l'aime pas.
Arfff.
Monomaniaque.
Oscessionnelle.
Probablement un peu maso.
Très cher,
donnez-Moi la main
Et dansons avec le feu.
Vade retro Satanas,
jouons ensemble.
Je Vous aime.
Je Vous déteste.
A quoi est-ce que je joue ?
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Pour chaque poison, il y a un antidote…
Parfois, le remède, se trouve dans le venin en lui-même.
Il est mon poison,
Mes souffrances,
Mes peurs,
Mes peines,
Il est mon antidote,
Ma raison d’être,
Mon réconfort,
Ma joie.
Il est tout à la fois,
La douleur du passé,
L’espoir du futur,
Les blessures et les doutes,
L’apaisement et la confiance.
Il est mon Maître
Mon ami,
Mon amant,
Mon compagnon.
Pour Lui, je ferais tout,
Donnerai ma vie,
Donnerai mon corps,
Donnerai mon être,
Parfois, c’est dans la douleur,
Que l’on se rend compte du Bonheur.
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Aujourd'hui j'ai pris ma matinée sans le prévenir alors qu'il a pris un jour de repos.
Il était étonné de me voir revenir alors qu'il était tout tranquillement installé devant son ordinateur.
Je lui ai ordonné d'aller se laver bien en profondeur et de revenir habillé en pute. Il a raâé mais il s'est exécuté Smile
Je lui ais mis son collier cadenassé et j'ai gardé la clé avec moi pour la journée (= pas de sortie pour lui aujourd'hui Smile
Je lui ai parlé comme on parle à une merde, je l'ai corrigé à la cravache et je l'ai longuement enculé, en lui faisant dire à voix bien haute qu'il était une grosse salope qui aimait se faire enculer par des grosses bites bien dures, ce qui est vrai :D
Au moment de partir à mon travail, ma salope m'a accompagnée jusqu'à la porte de l'appart et quand j'ai ouvert, la lumière du palier était allumée! Quelqu'un est donc venu d'un autre étage et a allumé car il n'y a que nous sur notre palier. Peut-être à cause du bruit produit par les claques et la cravache? Alors cette personne aurait entendu ma pute dire ce qu'elle était sous mes coups de gros sextoy?... Inquiétant pour lui... mais terriblement excitant pour moi.
Bref, je l'ai insulté et giflé en lui ordonnant de faire le ménage à fond pour son jour de repos et en se godant fréquemment (photos à l'appui) et avec interdiction de toucher à mon toy (sa queue).
Il a toutefois le droit de jouir mais uniquement par le cul (et oui ça lui arrive :D) mais avec ordre de se filmer jusqu'au moment où il laperait son foutre.
Je suis partie au travail Smile
Vivement ce soir qu'il me serve de gode et me donne du plaisir...
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Tu es entrée dans ma vie, au moment où je ne m'y attendais pas...
Des envies qui se croisent et se rejoignent.
Entre nous la franchise, rien de dissimulé ou de caché.
Même pas les échéances inévitables que nous connaissons.
Cette même perception du BDSM qui nous permet de vivre une relation si profonde et si complice.
Tes mails m'ont touché ainsi que tes textes quand tu y mets dedans de la poésie. J'ai beaucoup aimé ta manière de te confier, de livrer tes émotions, de faire ressentir tes sentiments comme jamais encore, je n'avais pas pu entrevoir.
Ces échanges font partie de notre corrélation et de la découverte pas à pas.
Il est rare de rencontrer des soumises qui soient aussi inspirées dans l'écriture. Non seulement tu écris très bien, mais tu exprimes tes désirs que j'ai pu satisfaire ou non en fonction des miens, ainsi que tes émotions et cela m'a aidé pour te faire progresser, te révéler.
Au début, j'ai deviné en toi beaucoup de craintes ou de peur, puis tu t'es sentie à l'aise, rassurée, confiante et tu t'es abandonnée.
Je t'ai découverte, spontanée, respectueuse et obéissante, prête à endurer tous les sévices qu'il me fut satisfait de t'infliger, libre d'y exprimer ta douleur en les acceptant jusqu'au bout.
Tes beaux yeux bleus et ton joli sourire, font que je les garde gravé en moi.
Ta soumission, ton dévouement, ton corps offert, prêt à subir et à se donner, comment oublier ?
Notre entente faite de sincérité, de complicité et de respect ne pouvait que nous amenez à ouvrir nos coeurs.
Tu es une personne exceptionnelle et unique et bien que l'échéance de mars soit arrivée, tu restes à jamais ma seule, unique et dernière soumise dans le profond respect de notre relation.
Quatre ans passés ensemble dans cette complicité, cette évidence et le lien fort Maître/soumise.
Pendant toute cette période tu as été mon soleil, celle qui m'apportait à la fois écoute, compréhension et plaisir. Nous n'avons eu que de bons moments, nous avons découvert ensemble des lieux passionnants, des personnes, vécu de très belles et fortes émotions. Nous restons liés et c'est très important.
Une page se tourne, une nouvelle relation commence, sur des bases différentes, mais pourquoi serait elle moins belle que la précédente ?
Sache que tu as énormément compté pour moi et que notre relation reste sincère et solide.
28 avril 2014
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Ce soir, comme tant d'autres, nous nous étions cherché n'attendions que cela. Le temps de faire ce que nous avons à faire - nos emplois du temps de la journée sont chargés, et décalés -, et nous nous installons. Un sac ou 2 sont sortis, les cordes sont à portée de main, le collier est ici, les entraves sont prêtes.
Le cliquetis des attaches tintent notre soirée, elles sont dans mes mains, mais nous profitons d'un moment de calme et de tendresse.
Petit à petit, je te sens de détendre, ton corps, chaud, s'abandonne avant l'heure. Puis, ta respiration change. Elle prend le rythme que je connais trés bien. Elle est difficilement descriptible tellement elle est personnelle et limite intime. Cette respiration est celle de ma soumise et fiancée qui part pour un voyage; un voyage particulier qu'on fait tous les soirs vers un pays de sérénité et de rêves.
Le collier retourne dans son sac, les cordes y resteront.
Ce voyage de sensations fortes ne sera pas pour ce soir; mais qu'importe. Cet autre voyage, blottit dans mes bras est une autre merveille.
Ton Maitre veille sur ton sommeil ; parcourt ce Monde féérique et de sérénité, ma soumise; tu es en sécurité.
Bon voyage, mon Amour, je t'aime
P.S. les cordes ne sont jamais loin, ce n'est que partie remise
P.S2. le martinet sera de sortie pour le prochain film qu'on regardera dans le lit : ca te permettra de regarder au moins la moitié
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suite à la demande de Madame je vous livre mon ressenti de notre dernier week-end.
Carnet de voyages,
l'au revoir.
L'île quitte doucement son attache. le continent rapetisse lentement. L'eau clapote sur les plages de sables colorées. Au port d'attache, la brise plie les tiges de bambous, les feuilles vertement fraîches tournoient dans la lumière sépia.
J'ai attendu, la poitrine gonflé d'espoir, le ventre serré d'angoisse, dans ma main, un SMS éclate, brisant mon impuissance.
je suis là.
J'ai attendu veillant sur votre sommeil. En nettoyant sans bruit, ma douleur.
L'écoute de votre silence me rassure. Mon corps froid s'anime d'une joie brûlante au bruit de votre réveil.
Vos ongles s'accrochent à mon âme, en rayant ma peau, elle chauffe votre corps. Il vibre au point de tremper vos doigts qui pénètre ma bouche. Le goût de votre plaisir est doux, nectar précieux il s'incruste au plus profond de mon cerveau.
La nuit et le jour se confondent sur cette île. Parfois se mélangent donnant ou prenant, en se moquant de nous. L'océan qui nous entoure, est multicolore et les heures avancent ou reculent à leur gré.
Sur le continent maintenant perdu de vue. Le vent plie des tiges de bambous et les feuilles vertement fraîches s'agitent sous le ciel bleu.
La découverte.
En longeant les plages de l'île qui s'étaient faites bleues pour l'occasion, nous découvrons un coteau illuminé de soleil. Un coteau herbeux parsemé de prunelliers fleuris. L'île pourtant déserte, se modifie suivant vos désirs, et il se peut que quelques promeneurs égarés viennent à notre rencontre.
Votre interrogation s’efface. Le premier claquement est parfait, le deuxième se perd quelque part dans la chair. L'erreur est vite comprise. A ce corps recevant vous donnez votre joie. Que cette bouche gémit sous votre rire moqueur, donne à votre bras la puissance idéale à votre bras. Votre main prolongé de la cravache fait se tortiller votre serviteur. Ses fesses tendues vers vous. Il apprend au son de votre voix ses postures d'humiliation. Sa chair rougie, le souffle haletant, est le fil de l'apprentissage.
Artiste peintre, en fond blanc vous zébrez de rouge, votre modèle.
En souriant, vous reconnaissez toutefois que votre serviteur à besoin d'apprendre pour encore mieux vous servir. Si son corps se tortille bien sous vos caresses badines, vous déplorez sa faiblesse à les encaisser.
Mais il vous rassure et promet de s'endurcir. Quitte à pleurer dans vos bras. Il sera un objet de plaisir pour vous Madame.
Sa peau douce attire vos caresses, trois points noirs incrusté dans ses pores vous gêne. Vous aimez enlevez ses choses là. Votre soumis est heureux que son corps soit un terrain de jeux pour vous.
Nue, devant l'océan jaune sous le soleil bleu, votre corps se bruni un peu.
Votre serviteur le corps brûlant de vos attentions, admire votre beauté et nettoie les gouttes d'urine laissé sur vos jambes. Récompense, bonheur de garder un peu de vous en moi.
Gravure.
L'océan révèle une infinie beauté aujourd'hui. Dans les tons orange nuancé selon les courants, l'orage gronde en venant vers nous. Nous longeons une autre plage au sable fin et vert, parsemé de coquillage multicolore. Un, particulièrement pointu attire votre attention. Vous le prenez il est fin, dur, et transparent. Il part en spirale pour finir en pointe. Vous le gardez Madame, déjà une utilisation se dessine dans votre esprit.
Nous rentrons.
Frédéric?
Oui Madame?
Déshabillez vous s'il vous plaît.
Je m’exécute.
Allongez vous sur le dos.
Je m'allonge.
Fermez les yeux Frédéric. Et mettez vos mains dans votre dos.
Oui Madame.
Vos doigts caressent mes mamelons, mon souffle se fait court. Vous les emprisonnez entre vos doigts et les tirez ou les tournez. La douleur est instantanée, je gémis, mon corps se tord.
Voyons Frédéric! Dites vous en léchant mes tétons. Vous n'aimez pas mes coups de langues?
Si Madame.
Alors vous reprenez la tortures de mes seins. Alternant caresses, étirements, langues, pincements. Je crie un peu, je gémis beaucoup,je me donne passionnément, je me tord à la folie, je ne respire pas du tout.
Sur mes seins rouges vous frottez vos mains. Roulant des pointes qui ont doublé de volume.
vous m'excitez Frédéric. Vos doigts force ma bouche. Ils sont trempé de votre plaisir. Cadeau Frédéric!
Mearcoui Badame!
Vous vous éloignez un moment. J'essaie de reprendre mon souffle.
J'entends la brise dans les feuillages, douce et langoureuses.
Vous vous asseyez sur mon corps, vous m'encerclez de vos magnifiques jambes. Prisonnier. Vos mains, vos doigts caressent lentement mon torse.
Je vais vous faire mal Frédéric.
…
Le voulez vous?
Oui Madame.
Très bien, vous m'excitez quand vous gémissez Frédéric.
Un objet pointu se pose sur mon torse, j'essaie de suivre sa trajectoire, mais la douleur est intense. Je bande. Contre les fesses de Madame. Pendant que la pointe trace des sillons sur ma peau qui brûle de plus en plus. Je bande. Sous vos fesses, Madame. Mes yeux fermés se mouillent. Vous tracez inlassablement. Vos soupirs de joie, sont tuteur de mon plaisir.
respirez Frédéric.
Je respire, du moins j'essaie.
Allongez vous sur le sol.
J'ouvre les yeux, et m'allonge. Mes bras me font mal d'être resté si longtemps dans le dos.
Vous vous mettez nue, votre pied s'amuse avec mon sexe raide.
c'est très bien Frédéric! Votre queue est très belle. Dressée pour sa dominante. Je vais vous récompenser. Vous l'avez mérité. Vous avez été courageux.
Merci Madame. En murmurant la bouche sèche.
Debout au-dessus de mon corps vous urinez.
Au bout de quelques secondes mes blessures me brûlent.
Merci Madame.
La lumière bleue du soleil inonde les pièces. l'océan c'est calmé l'orage est finalement passé, sans que je l'entende. L'eau est calme d'un joli jaune, les grand acacias frissonnent sous la brise. Je fume une cigarette de tabac oriental.
un peu de botanique.
Nous marchons sur le chemin bordés d'arbres. Il est étroit. Je vous suit. Mon regard se pose sur vos fesses et ne les quittent plus. Le mouvement doux et nonchalant exprime une danse érotique qui éveille mes sens.
Le sentier s'élargit sur une petite clairière. Des touffes d'orties sont là. Elles ont poussé pour vous.
Frédéric?
Oui Madame?
Relevez votre tee shirt.
Oui Madame.
Je relève mon vêtement, vous le passez sur ma tête. Je suis aveugle. Vous triturez mes tétons endoloris de la veille. Ils sont sensibles, et gonflent de plaisir instantanément. Vous vérifier longuement si cela gonfle aussi ma queue nue sous mon pantalon. Satisfaite vous serrez très fort en tenant ma nuque d'une main ferme. Je vous appartient.
L'envie de souffrir pour vous est forte car je sais que vous prendrez du plaisir. Que vous serez heureuse.
Je vous entend vous éloigner, faire votre cueillette.
Vous caressez mes seins au feuilles d'orties.
Vous tournez lentement autour des pointes érigées.
Vous écrasez les feuilles doucement les feuilles sur ma peau.
Vous contemplez votre œuvre.
Pas assez.
Vous recommencez.
Je bande comme un fou. Je voudrais que vous baissiez mon pantalon, que vous m'attachiez à un tronc, les fesses tendues vers vous, ma posture cambrés en attente. J'aimerais sentir les orties fouetter ma chair, piquer ma peau, j'aimerais hurler.
Mes seins me brûlent horriblement. Vous me l'avez dit les travailler est un plaisir pour vous et je dois m'habituer.
Nous reprenons notre promenade. Le sentier serpente. Les oiseaux chantent.
Mes seins fourmillent. Vos fesses dansent. Les miennes sont vierges, c'est peut être mieux car le tissus sur mes mamelons me fait mal. Et je bande...
le retour.
Assis sur la plage de sable bleu, je contemple le lever du soleil. L'océan, il me semble, est moins orange. À l'horizon une barre bleutée, se profile. Étrange. Perdue dans mon ignorance, je ne vous ai pas entendu arriver.
Un bandeau noir obscurci mes yeux, vos mains pèsent sur mes épaules. Je m'allonge. Aveugle je ne comprend pas tous les bruits qui m'entourent. Vous vous installez à califourchon sur mon pubis vous êtes nue. Moi aussi, bien sur, mais c'est mon état. Vous tirez mes bras derrière ma tête.
Vous prenez à pleine mains la peau de mon corps. Vous tirez et tordez, vous m'adressez en chuchotant des paroles d'apaisement, tandis que vous vous acharnez sur mes seins, mon ventre, l'intérieur de mes cuisses. Mon sexe enfle sous vos fesses. Comprimé, il grossit avec douleur. Vous sentez le sang affluer dans cette verge. Et vous pesez encore plus lourd pour stopper cette mutinerie.
Le calme se fait soudain. Puis une goutte me surprend, chaude, puis une autre et encore... a chaque goutte je sursaute, je commence à trembler, je suis bien en votre pouvoir. Vous le savez et vous arrêtez la cire. J'aurais aimé que ces gouttes brûlantes me surprennent encore plus loin. Mais je ne suis pas là uniquement pour mon plaisir. Vous vous levez puis vous collez votre sexe sur mon visage. Accroché des deux mains aux tétons de votre soumis, vous recevez ses cris a l'intérieur de votre vagin.
Étendu sur la plage, haletant, je reprend ma respiration. Débarrassé du bandeau, je vois l'horizon barré du continent qui se rapproche. Je suis presque sur que des bambous plient dans le vent, et que des feuilles vertement fraîches dansent avec le soleil. Assise à coté de moi vous contemplez l'horizon. Vous murmurez «merci Frédéric».
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