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Trans switch. 49 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 21/04/22
Mes maux glissent Sur le papier glacé Souvenir du chateau des lys J'en sors encore marqué Le champagne doré Glisse sur moi Douche glacé Mais 1er émoi Une coupe offerte 3 femmes expertes Laissant glisser leur fouet Je deviens leur jouet A coté de moi J'entends gémir de plaisir Cri mélé de plaisir ca aurait pu etre moi
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Par : le 07/03/22
Le divin marquis a été longtemps et longuement commenté, étudié, décrit, dessiné et même mis en image avec plus ou moins de réussite. Je ne vais donc pas m’attarder sur ce qui a déjà été dit de cet immense auteur ni m’attacher à en refaire la biographie. Ici, en quelques lignes je veux vous parler de ce qui a rarement été mis en relief dans l’œuvre à savoir l’esprit de défiance et la négation totale de l’éducation catholique. A lire les textes de Sade on a cette tendance évidente à prendre les mots à la lettre, à voir les scènes pour ce qu’elles sont et dans leur moindre détail jusqu’à la jouissance ou l’écœurement selon les gouts. Pour autant j’ai toujours été convaincu du contraire. Ces grands textes au verbe superbe, symbole criant du summum de la beauté de la langue française, loin devant Laclos, sont des prétextes à fesser le Clergé. Chaque mot, chaque symbole, outil, intrigue ou discours sont autant de balles tirées sur le corps de l’Eglise et sur l’éducation des jeunes filles dans cette France de l’Ancien Régime déjà moribonde avant 1789. Alors évidemment, une telle analyse ne nie nullement la dimension sexuelle de l’œuvre de Sade loin de là. On connait son genie en soi sa beauté et sa force novatrice et la remettre en question serait absurde. Ici je veux souligner simplement que le cri libertaire du divin marquis n’a jamais été suffisamment souligné par les critiques qui partent pourtant parfois trop loin dans leurs analyses en dénaturant l’Histoire… L’œuvre de Sade est comme les illuminations de Rimbaud, une œuvre à lire non pour son sens mais pour sa musicalité : chez Rimbaud les cliquetis sonores, chez Sade les gémissements du plaisirs.
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Par : le 01/03/22
Les mesures de confinement s’assouplissant quelque peu, mon amie et moi avions décidé de nous revoir après trois mois d’abstinence complète de nos jeux de liens et de prisonnier, tout en respectant les indispensables mesures de distanciation sociale édictées par le gouvernement, bien évidemment. Le train étant à éviter, nous avons convenu de nous retrouver sur un parking situé près d’un terminus du métro, à proximité de l’autoroute, et qu’elle viendrait avec sa fourgonnette tôlée, plutôt que sa petite voiture, et que je mettrais un bâillon sous mon masque de protection. Et pourquoi pas des menottes, avais-je ajouté en riant … J’aurais mieux fait de me taire … A l’heure dite, la fourgonnette s’engageait sur le parking, mon amie en descendit vêtue d’une longue jupe verte et d’un splendide veste de laine jaune sous lequel elle semblait dissimuler quelque chose … Elle ouvrit la porte latérale du compartiment arrière, me dit de monter, de m’agenouiller, le temps de mettre mon bâillon et mon masque (une cagoule de laine très serrante), puis de mettre les mains derrière le dos. Ecartant le bord de sa veste, elle me fit entrevoir l’éclat métallique d’une paire de menottes monobloc, laquelle deux cliquetis et moins d’une minute plus tard m’enserrait les poignets heureusement protégés par les très longues manches de mon pull. Puis la porte latérale se referma me laissant dans l’obscurité complète. Mon amie remonta dans le compartiment avant et démarra, le premier virage qu’elle prit me jeta presqu’à terre et m’incita à me coucher, les jambes repliées … Après l’autoroute, ce furent les petites rues de campagne, puis le très mauvais chemin pavé menant à sa vieille ferme. J’étais secoué dans tous les sens sur le plancher métallique. Enfin le véhicule s’immobilisa et le moteur s’arrêta. Lorsque mon amie ouvrit enfin la porte latérale du compartiment arrière et m’ordonna de sortir et de la suivre, bâillonné et toujours menotté les mains derrière le dos, j’étais en nage … Elle me fit pénétrer dans un vaste garage ou, sur une table, elle avait disposé un lange pour incontinent, un petit gilet en laine irlandaise écrue et sans manche, de longs gants de laine rose et de vieilles chaussettes chinées très épaisses. « Tu te déshabille complètement, tu enfiles ce que je t’ai préparé et tu me rejoins dehors, près des écuries ! » me dit-elle avant de me libérer les poignets. Puis elle s’empara des chaînes et menottes qu’elle avait préparé pour la suite et sortit. Bâillonné comme je l’étais, impossible de discuter, il ne restait plus qu’à obéir et sans traîner… Une fois prêt, je la rejoignis, bras et jambes nues, près d’une sorte d’établi installé devant les trois box à chevaux au bord de la prairie. Comme je frissonnais quelque peu, elle dit « tu vas voir, il n’y a pas que le vent qui est piquant aujourd’hui ! Il y a un buisson d’orties sur ta droite, tu m’en ramènes une pleine brassée et en vitesse ! » Heureusement que j’avais les mains protégées par les gants de laine pour procéder à la cueillette que je fis le plus rapidement possible et sans trop réfléchir, pour venir déposer ma récolte sur l’établi à côté des chaînes et d’une espèce de petit sac noir qu’elle me tendit. C’était une cagoule en lycra à renfort oculaire destinée à me rendre totalement aveugle pour la suite des événements. Je la passai par-dessus le bâillon et la cagoule serrante que je portais déjà depuis mon enlèvement une demi-heure plus tôt. J’étais désormais dans l’obscurité la plus complète. Après divers bruits métalliques, elle m’ordonna d’à nouveau mettre les mains derrière le dos et me passa aux poignets une nouvelle paire de menottes à laquelle une chaîne pendait … Puis tout se précipita. Mon lange fut descendu et brutalement remonté avec toutes les orties dedans. Etant donné le bâillon, je ne pus émettre qu’un long mugissement … Je fus ensuite tiré à l’intérieur de l’un des boxes où elle me poussa contre une espèce de tabouret de bar sur lequel elle m’ordonna de m’assoir. Nouveau mugissement … Je dus ensuite passer mes bras menottés derrière le dos par-dessus une espèce de petit dossier pour lui permettre de fixer la chaîne pendante à un anneau, avant de passer à mes chevilles, de les menotter et d’en fixer la chaîne à la barre d’appui de la chaise. Ce fut tout, je m’entendis dire « à plus tard » avant que la porte inférieure du box ne soit refermée, mais pas la supérieure, de manière à laisser mes bras nus en plein vent et mes fesses et tout le reste en feu … Ai été libéré deux bonnes heures plus tard, autorisé à rapidement me rhabiller, avant d’être remenotté, par devant cette fois, contraint de remettre la cagoule aveugle, embarqué à l’arrière de la fourgonnette et ramené à mon point de départ, sans qu’à aucun moment les mesures de distanciation sociale n’aient été foulées aux pieds, mais, le lendemain matin, les fesses me brûlaient encore.
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Par : le 28/02/22
Le plus agréable aux aurores est sans conteste le chant des oiseaux, ce fut d’ailleurs pour moi la seule chose agréable de ce lundi 5 août … Un mail arrivé dimanche soir me convoquait le lendemain matin à l’heure du premier train en une gare perdue au milieu des bois … Bâtiment à l’abandon et le reste à l’avenant … Fus le seul à descendre du train … Une camionnette tôlée grise anonyme m’attendait à la sortie du quai et je dus monter à l’arrière. Au bout d’une quinzaine de minutes de trajet et d’un fort virage à gauche, les cahots se firent beaucoup plus importants et je dus me cramponner avant que le véhicule ne vire à droite et ne s’immobilise. Le moteur s’arrêta. Lorsque l’on me fit descendre, je réalisai que je me trouvais dans la cour d’une vieille petite ferme mal entretenue (l’herbe poussait entre les pavés et, par endroit, la toiture aurait mérité plus d’une réparation). L’on m’entraîna vers une petite dépendance à l’écart et au sol jonché d’une paille poussiéreuse. Je dus m’y déshabiller complètement et remettre à mon accompagnateur la totalité de mes vêtements et effets personnels. Après une fouille corporelle minutieuse, il renversa devant moi à terre le contenu d’un sac qui trainait là et m’ordonna de m’en revêtir rapidement et surtout sans discuter. N’ayant pas envie de tâter de sa matraque d’aussi bon matin, je décidai d’obéir et après les avoir secoués pour les débarrasser de la paille qui s’y était mêlée, j’enfilai avec dégoût un lange humide, un caleçon et un dessus de toile de jute brunâtre, et enfin une sorte de pyjama rayé blanc et noir dont l’odeur et les auréoles indiquaient suffisamment que je n’en étais pas le premier utilisateur … D’un autre sac, mon accompagnateur sortit alors un ensemble de chaînes et d’entraves métalliques et, en deux temps trois mouvements (et quatre cliquetis), je me retrouvai porteur d’un système de sécurité constitué d’une paire de menottes pour chevilles reliées par une chaîne d’une quarantaine de centimètres et d’une paire de menottes pour poignets dont la chaîne devait faire six centimètres à tout casser. Les deux paires de menottes étant réunies par une autre chaîne qui pour me permettre de rester debout m’obligeait à garder les mains au niveau du haut des cuisses. Je dus prendre en main d’autres accessoires qui prolongeait la chaîne et je fus entraîné en direction de prairies brûlées par un soleil qui déjà tapait fort … Après avoir tant bien que mal franchi deux clôtures, j’aperçu un petit bâtiment vieillot, mais dont la porte et la toiture, de métal luisant, avaient récemment été remplacées. Je dus y pénétrer et constatai que la chaleur et la poussière accumulées en rendaient l’air difficilement respirable. Des bottes de paille liée trainaient le long du mur, je dus m’assoir sur l’une d’elles. Mon accompagnateur tira alors de sa poche deux cagoules noires opaques qu’il m’enfila aussitôt, l’une sur l’autre, puis il me passa au cou le collier d’acier qui terminait la chaîne de mes menottes et le verrouilla. Pour faire bonne mesure il y ajouta l’une des menottes d’une autre lourde chaîne, qu’il enroula au passage autour de la chaîne qui reliait mes poignets et souleva ceux-ci au niveau de ma poitrine, m’obligeant ainsi à garder les jambes en permanence fléchies, puis, nouveau cliquetis, referma la dernière menotte à un anneau qui sortait du mur. Cela fait, après avoir vérifié que je ne pouvais plus faire le moindre geste, il me dit espérer qu’une longue méditation en viendrait à me rendre plus coopératif, puis sortit en verrouillant puis cadenassant la lourde porte métallique et s’éloigna. Je me retrouvai donc seul, entravé comme je ne l’avais jamais été et sans doute pour de très nombreuses heures. J’essayai bien de soulever ma cagoule, mais je réalisai rapidement qu’elle me protégeait quelque peu de la poussière et la remis en place. Les minutes se mirent à passer, les heures aussi et, avec elles et le grand soleil, la température de ma cellule à la toiture métallique ne faisait que croître ; le poids du collier et des chaînes se faisant de plus en plus douloureux pour ma nuque, je fis choix de les soutenir de mes mains menottées ce qui m’obligeait à encore davantage fléchir les jambes tout en espérant ne pas attraper de crampes aux mollets. Je ne pensais plus à rien, à part tenir le coup … Ma nuque devenait de plus en plus raide, mes oreilles commençaient à bourdonner et la migraine comme la chaleur ne cessait d’augmenter … [...] Lorsque j'ai repris pied avec la réalité, j’étais allongé sur une sorte de civière ou de brancard, toujours menotté mais différemment me semblait-il … Malgré la double cagoule, je sentais la pièce plus fraiche et moins poussiéreuse. Je tentai de bouger, mais sans y parvenir ; si je pouvais à peu près bouger les pieds, malgré la chaînes qui me reliait les chevilles, mes mains quant à elles semblaient tirées vers le pied de la civière, quand à ma tête, c’était exactement dans l’autre sens. J’étais totalement réveillé à présent et sentait une espèce de collier dans un genre de cuir m’enserrer le cou et prolongé par une chaîne qui en remontant me passait derrière l’oreille. Cette chaîne n’était donc pas reliée à la civière elle-même, mais à un point situé plus haut et indépendant de celle-ci … En réfléchissant rapidement, il me vint à l’idée qu’en reculant la civière d’un bon 50 cm, je pourrais accéder de mes mains au collier qui me bloquait la tête et le cou et, s’il n’était pas cadenassé, l’ouvrir et me redresser … Plus facile à dire qu’à faire avec ces chaînes qui ne me permettaient l’usage que d’un seul pied à la fois … Néanmoins, cela a fonctionné, centimètre par centimètre, la civière a commencé à glisser et la tension au niveau du cou s’amoindrir … Je vous épargnerai les différents arrêts provoqués par le multiplication des crampes, mais à un moment donné, la civière avait suffisamment glissé que pour que je puisse me redresser et me pencher en avant pour amener le collier au niveau de mes mains … Comme il n’était pas cadenassé, j’ai pu l’ouvrir et me libérer tant du collier que de la cagoule qui m’avait aveuglé depuis le matin. J’étais en nage, mais avais réussi la première partie de mon plan : le haut du corps était libre, restait le bas ... La pièce était plongée dans la pénombre, mais trouvai rapidement une petite lampe que je pus allumer pour constater que ce qui me fixait les mains et les pieds à la civière était une paire de menottes fermée sur le pied de la civière et l’un des maillons de la chaîne qui reliait mes chevilles à mes poignets. La lampe me fit alors découvrir l’endroit où je me trouvais, une salle peinte tout en noir avec un plafond garni de palans et des murs ornés d’entraves de toute sorte … Je me levai, basculai la civière sur le côté et en la trainant avec moi pus faire le tour de la pièce et découvrir sur une des paires de menottes alignées sur une grille, une clef que l’on avait oublié d’ôter … Il ne me restait plus qu’à espérer, après quelques contorsions pour trouver les trous des serrures des menottes de mes chevilles et poignets, que la clef soit du bon modèle et elle l’était … J’étais libre ou du moins je le croyais …
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Par : le 27/02/22
20h22, le train était à l’heure à la gare de G* et je fus le seul à en descendre ; une petite fourgonnette tôlée gris foncé semblait m’attendre, je dus monter à l’arrière et m’allonger sur le plancher. Le véhicule arriva à bon port dix à douze minutes plus tard. Lorsqu’on m’en fit descendre, je constatai que nous étions dans la cour d’une haute maison de style 1900 bâtie à l’orée d’un bois. Je fus poussé vers l’entrée de service, une personne tout de noir vêtue m’attendait dans le corridor et exigea que je lui remette immédiatement mes papiers, mon GSM, ma montre et mes lunettes, après quoi elle m’ordonna de complètement me déshabiller et d’enfiler les vêtements qu’elle me tendit, soit, une protection anatomique, une combinaison de toile orangée marquée au sigle d’une prison américaine, un espèce de pull body en grosse laine de la même teinte et dont le col était muni d’un collier de cuir porteur de plusieurs anneaux, une cagoule de laine orange à trois trous et des vieilles chaussettes qui en avaient plus de trois (de trous), ni sandales, ni autres chaussures. Une fois labellisé « Guantanamo », mon équipement fut complété d’entraves de même style, soit des menottes métalliques pour chevilles reliées par une chaîne de taille moyenne, des menottes pour poignets à un seul maillon (m’obligeant à garder en permanence les mains jointes) et qu’une autre chaîne me rattachait au cou et une ceinture ventrale. Ainsi équipé, je dus pénétrer dans la pièce suivante où je fus contraint de m’agenouiller pour écouter l’énoncé de ce qui m’était reproché. Comme je ne vois quasi rien sans lunettes, je distinguai une personne assise à une sorte de table de cuisine et me tournant le dos. La litanie commença, certaines choses me semblaient risibles, mais … quand soudain mon accusateur annonça : tentatives d’évasion répétées avec destruction de matériel d’Etat et humiliation du personnel commis à ma garde … aïe, celle-là, je ne l’avais pas prévue et, pour avoir croisé dans le couloir l’un ou l’autre de ces gardes, je devinai que j’étais mal embarqué. L’un de ceux-ci prit d’ailleurs un gobelet sur la table et m’ordonna d’en boire le contenu, je m’exécutai, c’était à la fois odorant et un rien salé, mais laissait un arrière-goût peu agréable. Ce fait, je fus relevé d’autorité et mes poignets menottés dans le dos. Il faisait presque noir à présent, il devait être dans les 21h00, on me fit sortir de la maison et pénétrer dans le bois, j’allai à petits pas, sans chaussures et sans lunettes, sur les chaussettes trouées en prenant bien garde à ne pas marcher sur la chaîne des menottes qui commençaient à me meurtrir les chevilles et tête baissée pour tenter de distinguer les éventuels obstacles qui auraient pu me blesser. Au bout de 200 ou 300 mètres, nous nous retrouvâmes face à une petite cabane sans fenêtre, une resserre de bûcheron d’après ce que je croyais distinguer. On m’y fit pénétrer, agenouiller et, pendant que l’un des gardes me plaçait une cagoule aveugle par-dessus la première, en la fixant bien aux anneaux du collier de cuir, l’autre resserra les menottes qui m’enserraient poignets et chevilles, de manière à, par la douleur, réfréner un tant soit peu mes éventuelles nouvelles velléités d’évasion. Après que l’on m’ait annoncé que le baillon était inutile, vu que là, personne ne m’entendrait jamais, la porte se referma sur moi, combien de temps allais-je rester là, aveugle, entravé, abandonné, l’on ne me l’avait point dit. La première chose à faire était d’assurer un peu de confort et, par un tour de passe-passe que j’affectionne, les menottes de mes poignets, du dos furent ramenées vers l’avant, ce qui me permettait de découvrir par le seul toucher la composition de ma cellule. Tentai de me mettre debout pour procéder plus rapidement, mais immédiatement une vive douleur aux chevilles me fit comprendre que c’était à éviter. Peu à peu, allongé sur le dos, je tombai dans une longue et étrange torpeur, sans pour autant pouvoir trouver le sommeil, la morsure des fers de mes poignets et de mes chevilles ne me le permettant pas. J’étais aveugle et il n’y avait aucun bruit dans le bois ; c’est grâce au chant des oiseaux que je devinai que la nuit s’achevait, puis il y eut un hennissement, un cheval passait donc à proximité, mais j'eus beau appeler, son cavalier (peut-être un des gardes ?) ne se soucia guère de moi … Il devait faire grand jour à présent et, à force de frottement, la cagoule aveugle s’étant légèrement déplacée, je parvins à percevoir l’un ou l’autre rayon du soleil au travers d’une paroi. Je me dirigeai vers celle-ci et, à tâtons, découvris qu’elle comportait un ouvrant, mais que celui-ci avait été condamné par une vis en bloquant le loquet … En cherchant bien dans le foutoir de la resserre qui me servait de cellule depuis au moins douze heures, je finis par découvrir l’objet qui me permettrait d’en échapper. Lentement, méticuleusement, j’entamai de dévisser la chose, malheureusement, lorsque l’ouvrant s’ouvrit enfin, la femme en noir était face à moi …
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Par : le 27/02/22
Non aujourd'hui je ne parlerais ni BDSM, ni sexe pourtant l'intimité, le lien et le regard sont trois choses qu'ils ont en commun avec ce que j'ai vécu. Pour mon premier article je veux vous offrir une autre forme d'intimité, qui bien qu'elle ne concerne aucun de ces deux domaines, m'a totalement consumé lorsqu'elle m'est apparue. Pour mes 18 ans mes parents et grands parents m'ont apporté un présent, servit sur un plateau d'argent. Un rêve devenu réalité. Je me revois encore, les larmes ruisselant sur mes joues, lorsque j'ai enfin compris où mes parents m'avaient emmener. Non, je n'allais pas passer trois merveilleux jours à parler philosophie, psychologie et art avec mon grand père. Au lieu de cela, je me trouvais face à cet endroit isolé, dont le ciel bleu était animé par le vol d'une dizaine de grues, avec comme seule indication, une pancarte qui me fit revenir à la réalité : "Bienvenue à la Sainte Croix". Un parc naturel d'une centaine d'hectares entièrement privatisé pour 2 jours, sans publique. Seulement nous, quatre autres familles peut être, dans ce paradis si éloigné de notre civilisation numérisée. Ici pas d'internet, tout est en bois, une nourriture locale, des animaux que l'on ne trouvent pas ailleurs en France et surtout une chose : des habitations donnant directement sur les animaux. Et c'est ici que l'intimité débute, dans cette Lodge. Tout d'abord un regard, au début lointain et craintif. Puis une approche. Les pattes s'enfonçant dans la boue, il me dévisage. Il s'approche mais reste à distance. Je le vois faire des ronds, retournant vers sa meute, passant derrière un arbre mais toujours en me regardant. Je sais qu'il ne viendra pas tout de suite, pourtant c'est pour ça que je suis ici, à genoux face à la baie vitré du salon de notre Lodge, à regarder Thorgal, mâle dominant de cette magnifique meute de loups blancs. Un moment de silence englobe soudain l'espace. Tous mes sens s'atrophient à l'exception de ma vue. Je n'entends plus mes parents, je ne sens plus rien, je ne suis plus rien. Thorgal me captive de son oeil doré tentant de sonder mon âme au loin: "puis-je m'approcher ? Peut être ne devrais-je pas pour ma sécurité". J'attends, en tailleur, le regard fixé sur cette meute, plus particulièrement Thorgal, l'appareil photo à la main. Puis il avance. Il trace une ligne droite dans l'herbe, venant jusqu'à moi sans me lâcher du regard. Nous nous fixons, dans un moment d'intimité rien qu'à nous. Nous sommes liés par le regard. Je le sais, je le sens. Je ne suis plus, je ne vois que lui. C'est au moment où il me transperce de son regard, la truffe à cinq centimètres de la vitre, que je ne vois plus rien. Ma vue est totalement brouillée par des larmes qui m'empêchent de savourer plus longtemps ce qu'il se passe. Je reviens enfin à la réalité. Mes sens me reviennent d'un coup, tels une gifle faisant vibrer tout mon corps, toute mon âme. Je l'ai enfin eu, ce moment d'intimité avec un loup que je désire depuis si longtemps. Ce moment où je me retrouve face à lui, à porté de main, les yeux dans les yeux. Et à ce moment là, une excitation grisante a enflammé mon corps me rendant impatiente de la suite. Une seule pensée habite alors mon esprit : le désir de la prochaine étape, le désir d'en toucher un après qu'il m'en ait donné l'accord. Ps : Thorgal a eu un accident à l'oeil gauche comme vous pouvez le voir sur la photo mais il va bien.
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Par : le 20/02/22
Je suis debout face à Lui et il me bande les yeux. Je me retrouve dans le noir, apeurée, excitée et mon cerveau allant à mille à l'heure. Il me caresse puis s'éloigne, j'entends du bruit mais ne devine pas de quoi il s'agit. Puis je sens un premier bracelet de cuir à mon poignet, le deuxième... Je l'imagine sourire content de son effet, ma respiration est saccadée, Il m'embrasse et m'apaise d'une caresse. Sa main descend doucement, il me déshabille. Je rougis, de me savoir nue, offerte à son regard, à ses mains, à Lui. Puis sans que je m'en rende vraiment compte, mes mains sont liés dans mon dos... Encore plus offerte, perdue dans l'espace et le temps, suspendue entre deux. Soudain, ses mains disparaissent, un vide me saisit, je le cherche. Il finit par me donner un baiser, réconfortant l'esprit et le corps, me susurrant qu'il sera là, à chaque instant. Si je dois vaciller, il me soutiendra... Mon cerveau imagine, anticipe, enfin essaye mais rien ne vient. Juste son souffle sur ma peau et soudain, le contact de sa main sur ma fesse gauche, puis la droite, il alterne à un rythme dont lui seul est maître, ma respiration s’accélère suit le rythme… Son autre main s’approche dangereusement de mon entrejambe, et trouve immédiatement sa cible… Mon souffle est erratique, mon esprit est submergé, mes sens sont en éveil maximal, mes jambes tremblent et ne me portent plus, il me soutient, me serre d’une main et continue de me masturber de l’autre. Sa langue vient agacer mon lobe d’oreille, mes gémissements deviennent cris … un liquide chaud coule entre mes jambes, je m’excuse mais lui me dit « Surtout pas, c’est génial ! ». Mon cerveau n’a pas le temps d’analyser que mes jambes lâchent et mon esprit est loin déjà … Quand j’émerge enfin, il me félicite pour ma première fontaine… Et moi qui croyait que c’était un mythe…
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Par : le 15/02/22
J'ai toujours été sensible aux odeurs, aux parfums. Celui d'un vin, d'un sous-bois à l'automne, l'odeur de l'herbe fraîchement coupée, celle de la brise au bord de l'océan. Et puis d'autres aussi, que nous cherchons désormais à cacher, à grand renfort de déodorants et d'eaux de toilette diverses. L'odeur des mecs, de leur sueur, de leur entrejambe. L'odeur du désir et du sexe. Des corps qui se mélangent. _______________ J'ai lu quelque part, je ne sais plus où, que chacun de nous avait une odeur qui lui était propre, comme une sorte d'empreinte digitale olfactive. Et que les phéromones, imperceptibles « au nez nu » seraient néanmoins captées par le système olfactif et joueraient un rôle plus déterminant dans l'attraction et le désir que n’importe quel parfum. En constituant un facteur important dans l'attirance que l'on éprouve pour certains ou au contraire le fait qu'on "sente" d'entrée de jeu qu'avec tel autre, "ça ne se fera pas". Ce qui est sûr par contre, c'est que j'aime l'odeur de mon mec. Moins celle de l'eau de toilette qu'il utilise habituellement, qui n'a rien de déplaisant au demeurant (d'autant c'est moi qui la lui ai offerte :smile:) que la sienne, celle qui lui appartient en propre. Celle que j'aime à sentir sur les vêtements qu'il a porté. Celle de ses sous-vêtements aussi, ce qui nous a valu quelques discussions quant à la répartition des tâches au sein de notre couple, quand il insistait pour que nous partagions à égalité toutes les tâches domestiques, jusqu'à ce que je lui avoue que la raison pour laquelle je tenais à m'occuper de la lessive, c'était pour pouvoir renifler ses caleçons :smile:. Par contre, je n'aime pas les "odeurs" féminines, et en particulier la mienne. Sauf quand elle se fond, se mélange avec celle de mon mec/Maître. Ce qui explique peut-être, phéromones obliges, que s'agissant du sexe, les femmes ça n'a jamais été et ne sera jamais mon truc. _______________ Alors, oui, j'aime le sentir. Avant et après. Sentir son odeur, son désir. Pour mieux les ressentir.
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Par : le 15/02/22
Etais à mon bureau en train de peaufiner le texte d’une conférence à donner le mois prochain et où il sera notamment question des exactions d’un seigneur pillard du haut moyen âge, quand un bruit de l’ordinateur vint m’annoncer l’arrivée d’un nouveau mail : un bref texte en flamand m’intimant l’ordre de me présenter à la sortie du tunnel pour piétons de la gare de L*****, le soir même à 21h10 précises, soit moins de douze heures plus tard ! Pourquoi 21h10, me demandé-je ? Un rapide coup d’œil à l’annuaire des chemins de fer suffit à me faire découvrir qu’un train pouvait m’y amener pour 21h08. Mais que me voulait-on encore ? La journée se passa plus ou moins calmement jusqu’à la tombée de la nuit. Car, à cette saison, depuis le changement d’heure, il fait déjà nuit noire avant 18h00. 19h00 sonna ; temps de me préparer … J’optai pour un vieux pull militaire allemand, dont les manches étaient suffisamment longues que pour me couvrir la moitié de la main, et une veste à capuche en grosse laine grise. A 20h00, je fermai la porte de chez moi et me mis en route pour la gare, un petit pincement au cœur, qu’allait-il m’arriver ? Le train était à l’heure et j’étais le seul passager de mon compartiment … Arrivé à la gare de L*****, je m’efforçai au calme, suivis les instructions reçues, trouvai sans problème le tunnel pour piétons et m’y engageai. A la sortie de celui-ci, je ne distinguai tout d’abord rien, puis à une dizaine de mètres sur la droite un véhicule noir, portière ouverte, auprès duquel se tenait un géant vêtu de gris sombre qui m’interpella par mon nom. Je me dirigeai vers lui, il me fit grimper, me tendit une cagoule aveugle et, dans un flamand plus que rocailleux, m’ordonna de l’enfiler, tandis que je m’asseyais. Une fois la ceinture de sécurité bouclée, il me menotta les mains par devant (j’avais bien fait de veiller à me protéger les poignets) et me rabattit la capuche par-dessus la cagoule. Le véhicule démarra ; peu de circulation à cette heure ; où m’emmenait-on ? Au nombre de fois que le véhicule vira à droite, je me doutai que l’on tournait en rond pour me faire perdre toute notion de temps et d’espace … Soudain, un virage serré à gauche, suivi d’une rapide marche arrière et l’arrêt du moteur … J’étais à destination. La ceinture fut détachée et une traction sur la chaîne des menottes m’indiqua qu’il me fallait sortir du véhicule, tandis qu’on m’ordonnait de me taire. Que faire sinon obéir et suivre le mouvement. L’on m’emmena devant une première porte qui, une fois franchie fut refermée à clef, de même qu’une deuxième et une troisième. J’étais bel et bien prisonnier. Mon accompagnateur me fit alors pénétrer dans une quatrième pièce et me donna ses instructions dans ce flamand rocailleux qu’il m’était parfois difficile de comprendre : sans pouvoir à aucun moment ôter ma cagoule, j’avais cinq minutes pour me déshabiller complètement et attendre à genoux, mains sur la tête, la suite des événements. Il me libéra ensuite des menottes, sortit de la pièce et verrouilla la porte. J’en profitai pour rapidement soulever un coin de la cagoule et réalisai que je trouvai dans un débarras de quelque quatre mètres de long sur un mètre et demi de large, lequel devait à la fois servir de cabinet de toilette et de buanderie. Un détail attira cependant mon attention une espèce de fenêtre transformée en miroir, sans doute était-ce une glace sans tain permettant de me surveiller … Je réajustai rapidement la cagoule, me déshabillai complètement et m’agenouillai, mains sur la tête, comme ordonné. Je ne dus pas attendre bien longtemps que la clef grince à nouveau dans la serrure … Mon futur tortionnaire était de retour. Après m’avoir rapidement examiné sans me toucher, il m’expliqua, dans son flamand rocailleux, que j’avais cinq minutes et pas une de plus pour revêtir ce qu’il avait apporté et posé sur la tablette, puis sortit et verrouilla à nouveau la porte. Une fois la cagoule arrachée, je regardai ce qu’il avait apporté : il y avait là pêle-mêle des trucs noirs, blancs et orangés. J’enfilai donc rapidement et successivement, sans trop réfléchir, deux protections anatomiques de taille différente, un collant de laine noire, d’épais chaussons gris foncé, une espèce de longue tunique de laine noire à col roulé, m’enfonçai dans les oreilles ce qui ressemblait à des suppositoires de mousse orange, avant de repasser la cagoule et d’à nouveau m’agenouiller, face au mur, mains sur la tête. A l’instant la serrure grinça et je m’entendis ordonner « handen omhoog » c’est-à-dire « haut les mains ». Que faire, sinon obéir, on m’enfila alors une nouvelle tunique beaucoup plus épaisse et plus longue que la précédente, mais sans manche cette fois, ainsi que des espèces de fourreaux aux mains. Le temps de réaliser que les vêtements que l’on m’avait contraint à endosser étaient plus que probablement féminins, que les mains, dans leurs étuis, m’étaient brutalement ramenées dans le dos, tandis que le cliquetis caractéristique des menottes que l’on verrouille se faisait entendre ; dix secondes plus tard, c’était au tour de mes chevilles à devoir subir le même traitement. « Sta op », « debout », entendis-je, tandis que l’on me soulevait par les épaules. Pas le choix, de toute manière … A nouveau, je fus amené dans une autre pièce face à un mur, tandis que retentissait un ordre que je ne compris pas. Comme je ne comprenais toujours pas l’ordre répété une seconde fois, une bourrade et un coup de pied au niveau des chevilles m’appris que quelque chose comme « spreiden » devait signifier écarter les jambes … Aussitôt une chaîne supplémentaire fut placée entre celle des menottes qui m’enserraient les poignets et celle qui reliaient mes chevilles. L’instant d’après, un bandeau serré m’était appliqué sur la cagoule et les questions, toujours en flamand, commençaient à fuser. Un moment, j’hésitai à répondre en français ou à le faire en flamand en prenant un accent parisien, mais je me ravisai et commençai à répondre en flamand, avec l’accent le plus neutre possible et des phrases simples et courtes : sujet, verbe, complement ou attribut, point. Au terme de cet interrogatoire soutenu, ma cagoule fut rapidement à moitié remontée tandis que trois couches d’épaisses bandes collantes m'étaient plaquées sur la bouche et la cagoule rabattue. Je fus ensuite emmené dans une autre pièce, toujours maintenu par les épaules et contraint de m’allonger sur le sol, avant que la chaîne qui me reliait poignets et chevilles ne soit raccourcie et un plaid ou une espèce de couverture jetée sur moi … C’est à ce moment qu’autour de moi, j’ai commencé à entendre des voix s’exprimant en anglais, en quelles mains étais-je donc tombé ? Ce ne fut que lorsque qu’outre les voix, j’ai perçu un fond de musique, que j’ai réalisé que mon tortionnaire était probablement en train de regarder un film policier à la télévision, tout en me laissant moisir ... J’avais fini par tomber dans une sorte de torpeur quand je me suis senti secoué et qu’il me fut ordonné de me relever, j’essayai à trois reprises, sans succès … je fus alors relevé de force, sentis arraché le baillon et détachée en partie la chaîne, ainsi qu’une des menottes qui me meurtrissaient les poignets, mais ce aussitôt pour me la rattacher devant, me présenter un verre d’eau, rapidement englouti, merci, et m’entraîner. A nouveau le jeu des portes successives et des clefs … L'on m’a soudain fait pivoter, j’ai buté contre quelque chose, tandis que l'on me tirait les mains vers l’avant et le haut … J’étais au pied d’un escalier … Pour chaque volée à grimper et il y en avait quatre au total, l'on m’a indiqué le nombre de marches à franchir, mais c’était sans compter la chaîne de merde qui unissait mes chevilles et ne manquait pas de venir se placer sous mon pied, sans crier gare … je n’ai donc plus eu qu’à me résoudre à écarter les chevilles au maximum, ce qui avec les vêtements dont on m’avait affublé n’était pas toujours évident, pour suivre et grimper là où on m’emmenait, toujours aveugle, menotté et enchaîné … A un moment donné, je dus pivoter d’un quart de tour et fus contraint de m’asseoir. C’était manifestement le bord d’un lit sur lequel l'on m'ordonna de m’allonger, tout en me demandant si je connaissais « Segufix » Ai failli lui répondre « tout comme Idefix connait Obélix », mais ai préféré m’abstenir … ayant déjà suffisamment d’hématomes comme cela … Une fois allongé, l'on m’a fait remonter d’une dizaine de centimètres et tirer les mains toujours menottées par-dessus la tête pour immédiatement me verrouiller ce qui ressemblait à une large sangle fixée au matelas autour du ventre, puis s'occuper de mes chevilles et de mes cuisses, autour desquelles, l'on a chaque fois enroulé serré une large sangle avant de la fixer au matelas et de me libérer des fers que je portais aux pieds depuis mon arrivée ; puis cela a été le tour des mains qu’une fois menottes ôtées, l'on a tout d’abord enfourné dans des sortes de moufles rigides maintenues en place par plusieurs couches de bande collante avant de les enrouler dans la sangle et fixer au matelas. J’étais donc à présent maintenu au matelas par les chevilles, les cuisses, le ventre et les poignets, à moitié sourd et totalement aveugle, entièrement à merci. Ce qui avait pris pas mal de temps … L'on m’a ensuite souhaité de bien dormir, avant que je n’entende les pas de mon tortionnaire décroître dans l’escalier … J’étais piégé et en rage … Je me donnai le temps de la réflexion pour analyser froidement la situation et, membre par membre, le débattement qu’il me restait et, s’il y en avait, les éventuelles possibilités d’évasion … Au niveau du bas du corps, pour le moment, rien à faire, jusqu’au nombril tout était verrouillé, mais au dessus, du côté gauche, il y avait un rien plus de jeu qu’à droite et, à partir du moment où je pensais avoir la nuit devant moi, je résolus de tenter le tout pour le tout … Après quelques essais, je réussis tout d’abord du bout des doigts de la main gauche, à relever quelque peu le bas de la cagoule, de manière à avoir la bouche découverte, puis j’entrepris avec les dents de dégager peu à peu cette main de tout ce qui la recouvrait : bande collante, espèce de moufle, chaussette de laine … cela fut long et laborieux et j’y laissai même un fragment d’incisive … mais finis tout de même par y parvenir … J’étais en nage … Après avoir soufflé un moment et tendu l’oreille pour vérifier que mes efforts physiques n’avaient point donné l’alerte, je tentai de faire de même pour la main droite, c’était beaucoup plus difficile, il y avait davantage de bande collante et, vu la sangle plus courte, mes dents y arrivaient plus difficilement … Néanmoins je tentai le tout pour le tout et mes efforts pour y parvenir commençaient à porter leur fruit quand tout à coup des pas précipités se firent entendre dans l’escalier … J’avais joué, j’avais perdu … Au vu de ma main gauche libérée et de la droite qui l’était presque, mon tortionnaire avait compris … Tentative d’évasion me dit-il, manifestement pas très heureux de ce que j’avais fait de son beau matériel … je ne répondis même pas, me jurai de ne plus émettre le moindre mot, ni la moindre plainte jusqu'à ce qu’on en finisse, et demeurai, dents serrées, lèvres pincées, en attendant les coups qui allaient arriver, mais qui heureusement furent moindres que ce à quoi j’étais en droit de m’attendre. Il arracha rageusement ce que je n’étais pas parvenu à détacher et, après avoir réassujetti la cagoule destinée à me rendre complètement aveugle, sans attendre, recommença le travail, plus serré, beaucoup plus serré, rajoutant de multiples sangles à celles qui étaient prévues (ou déjà en place) et me collant au matelas depuis les chevilles jusqu’au cou m’immobilisant au passage les bras le long du corps, ainsi que la poitrine, par de multiples croisements de sangles et autres courroies … Conforme à ma décision, je restai, lèvres pincées, sans rien dire, opposant une sorte d’indifférence méprisante à la force dont l'on faisait preuve à mon égard. Une fois le travail terminé et après avoir vérifié une à une la tension de chacune des sangles rajoutées, mon tortionnaire me souhaita à nouveau de bien dormir et s’en alla. J’écoutai son pas décroître dans l’escalier et le silence revenir … A nouveau, mais moins bruyamment, je tentai de tester mes liens, mais à part deux nœuds d’une vague sangle croisée rajoutée entre mes épaules et le bas du corps, je ne pus plus rien détacher … J’étais bel et bien prisonnier et totalement au pouvoir de ce tortionnaire le temps qu’il jugerait nécessaire … Alors étrangement, quasi inconsciemment, je commençai à prier, non pas comme je l’avais déjà fait dans la voiture, simplement pour calculer la durée du trajet (un chapelet se dit en un quart d’heure), ni pour moi, ce n’est pas mon genre, non, je me remémorais surtout le regard profond et le sourire d’une amie trop tôt disparue, lâchement assassinée par une autre femme (à qui elle avait eu le malheur de faire confiance) et dont le corps avait finalement été retrouvé dans un canal, je ne pouvais m’empêcher de penser aux moments de grande intensité, tant bonheurs que désespoirs partagés entre elle et moi, mais surtout à ses trois enfants désormais orphelins et à la petite-fille, âgée de près d’un an à présent, mais qu’elle n’aura jamais eu le bonheur de serrer dans ses bras. J’ai prié en pensant à Toi V*** et à tous ceux qui se sentent seuls face à l’adversité, la maladie et la mort ; je ne sais combien de temps cela a duré, mais je sentais, malgré les crampes causées par l’immobilité et les entraves, une grande plénitude m’envahir … Je n’ai été tiré de cette sorte de torpeur que par le bruit d’un et puis de plusieurs avions au décollage, mon lieu de détention devait donc manifestement se trouver à proximité de l’aéroport de Z******* ou dans l’axe de l’une de ses pistes … Vu le bruit du trafic aérien, la nuit devait donc peu à peu toucher à son terme, mais il est des moments où les minutes peuvent sembler des heures, surtout lorsqu’on est totalement privé de la vue, incapable du moindre mouvement et entièrement ignorant des événements à venir, ne pouvant plus se fier qu’à la seule ouïe … Les douleurs à la nuque, au haut du bras et à l’épaule droite devenaient de plus en plus lancinantes, mais depuis l’échec de mon évasion de début de nuit, je m’étais juré de, quoi qu’il arrive, ne plus émettre le moindre mot, ni surtout la moindre plainte ; ne me restait donc plus qu’à serrer les dents, les poings, et tenter à penser à autre chose … Facile à dire …, étais totalement réveillé à présent, bien que toujours plongé dans la plus complète obscurité, depuis sans doute près de neuf heures à présent. C’est à ce moment que j’ai cru, dans le lointain, entendre sonner un réveil, mais sans plus, et les minutes longues à vivre et éprouver. Avais mal partout et plus aucune volonté, à part celle de me taire quoi qu’il arrive, et de voir cette aventure se terminer au plus vite … Une éternité a semblé s’écouler avant qu’enfin des pas résonnent dans l’escalier. A la question de savoir si j’avais bien dormi, pas un mot ne sortit de ma bouche ; les sangles extérieures furent une à une, et avec peine, détachées et lentement roulées, puis les « segufix » ; mais avant de procéder, mon tortionnaire m’avait déjà fixé une menotte au poignet gauche et je savais que le poignet droit suivrait bientôt, sans le moindre mot, cri ou plainte de ma part, je m’y étais juré et je m’y tiendrais … Mon corps était tellement engourdi que l'on dut m’aider à me relever, après avoir replacé le bandeau serré par-dessus la cagoule, et me guider jusqu’à l’escalier que l'on me fit descendre à reculons, marche par marche, volée par volée, en m’indiquant les prises et points d’appui … A nouveau, jeu des portes et des serrures ; me voilà donc revenu à la case départ, toujours aveugle et menotté. Face au mur, je m’entendis dire, en flamand toujours, que j’allais avoir dix minutes et pas une de plus pour reprendre une apparence normale et répartir ce que j’ai été contraint de revêtir entre deux sacs, l’un pour la poubelle et l’autre pour la lessive ; je n’écoutais qu’à moitié, n’espérant que la fin de cette aventure … Les menottes et le bandeau me furent enfin ôtés et je fus poussé dans le cabinet de toilette de la veille où, une fois enfermé, je pus temporairement tirer la cagoule et me ruer sur la toilette pour pouvoir me soulager, avant que dans la glace me découvrir vêtu d’une robe chasuble de grosse laine turquoise, par-dessus la tunique noire, et les cheveux hirsutes. Il me restait huit minutes … je m’empressai de me déshabiller, en suivant les consignes reçues, et de remettre les vêtements qui étaient mien encore hier, puis la cagoule et le capuchon rabattu par-dessus, comme ordonné. Déjà, la clef tournait dans la serrure … Instinctivement, je tendis déjà les poignets, m’attendant à ce que l'on me passe les menottes, mais ils furent repoussés, je fus empoigné par les épaules et entraîné vers la sortie, toujours aveugle … Jeux de portes et de serrures, je sentis l’air froid du dehors, tandis que l’on me poussait vers une voiture, m’y faisait pénétrer, asseoir et fermer la ceinture de sécurité … Le moteur démarra, tandis que le chauffeur m’ordonnait de me pencher en avant, les mains sur la cagoule et la capuche, pour être certain de ne voir, ni être vu … Je n’essayai même pas de savoir où j’étais emmené, ni, comme à l’aller, de tenter d’estimer la durée du trajet. A un certain moment, la voiture s’arrêta et ordre me fut donné d’ôter la cagoule, de descendre et de décamper sans me retourner. Il faisait toujours nuit, j’étais face au tunnel qui m’avait vu débarquer la veille et m’y engouffrai … Un train était à quai, celui de 07h19, je le pris … Une heure plus tard, j’étais de retour chez moi, pris un rapide bain, puis m’effondrai sur mon lit …
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Par : le 31/01/22
Je ne suis pas du genre à fermer les yeux ni à baisser le regard. J’aime regarder la réalité en face, quand bien même elle n’est pas toujours ce que je voudrais qu'elle fût. J’ai besoin de croiser mon regard avec celui des autres. Et celui de mon mec/Maître en particulier. _____ J’ai aimé ce que j’y ai vu dès son premier regard. Son désir. La certitude que je correspondais à ce qu’il espérait. Son envie de me posséder. J’ai aussi aimé ce que je voyais. Son corps, son allure, son style. Sa façon d’être, de bouger, d’occuper l’espace. Et aussi cette bosse que je distinguais au niveau de son entrejambe :smile:. _____ J’aime ce qui est beau. Et c’est beau, un mec. Alors, je continue de les regarder quand je croise un spécimen intéressant. Et ça ne me gêne pas de susciter non plus leur intérêt. Quand bien même il ne se passera rien entre nous. Rien d’autre que deux regards qui se seront croisés, l’espace d’un instant. Comme une manière de nous reconnaître, de nous dire que nous sommes semblables. Il ne me déplaît pas non plus que les mecs me matent. Après tout, je fais pareil les concernant. Et, lorsqu'avec mon mec nous sortons ensemble, au restau, au ciné, au théâtre, j’aime sentir sur moi le regard envieux des autres mâles. Pas par exhibitionnisme, encore moins pour le rendre jaloux. Puisque même lui a fini par comprendre qu’il n’y avait pas de risque :smile:. Mais bien pour montrer à tous ma fierté d’être à lui. _______________ Mais c'est surtout lui que j'aime à regarder. Maxime, mon mec/Maître. Le contempler quand je me réveille la nuit ou au petit matin, alors qu’il dort encore. Admirer ses formes, son corps nu, sa queue au repos. Le regarder aussi dans les yeux, lorsqu’il décide de n'être plus mon mec mais mon Maître. Pour m’agenouiller certes devant lui, mais le regard tourné vers lui. Fière de lui prouver ma soumission. C’est pour cela que je n’aime pas trop quand il me bande les yeux. Parce que cela me prive du plaisir de le voir lui. _____ Alors, non. Fermer les yeux ou baisser le regard, ce ne sera jamais mon style. Puisque c'est d’abord par le regard que nous construisons notre vision du monde. Celle que j'aime partager désormais avec lui.
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Par : le 29/01/22
Tu me dis souvent que je suis sensuelle. Et c’est vrai que j’aime goûter aux plaisirs des sens, que je suis réceptive aux sensations physiques. Et au sexe en particulier. Je sais que ce faisant je ne suis pas dans l'air du temps. Parce que notre puritaine modernité n’aime pas la sensualité et réprouve tout ce qui rattache aux sens. Passe encore pour la vue et l’ouïe, à condition de demeurer dans les limites du respectable. Surtout ne pas donner une image de la femme qui pourrait susciter le désir toujours inapproprié du "Mâle prédateur". En évitant aussi les mots qui pourraient être mal interprétés par les victimes prétendues de préjugés sexistes ou autres. Nous laisser toucher est pour certaines immédiatement assimilé à du harcèlement. Nous chassons en permanence tout ce qui est odeurs, à grand renfort de déodorants ou de désodorisants. Et pas question évidemment de vouloir goûter l’autre. Mais je m’en fous. Le désir des hommes et la manière dont ils le manifestent n'a jamais rien eu de choquant à mes yeux. Et en tout cas, pas le tien :smile:. _______________ Surtout, les sens et l’usage que j’en fais sont aussi pour moi un moyen d’appréhender le monde, de me relier aux autres. De t’appréhender toi, de me relier à toi. En assumant ma part d’animalité. Alors oui, je suis certainement sensuelle. _______________ Mais ma façon de vivre ma sensualité ne se limite pas à faire usage de mes sens. Elle est aussi quête du sens. Celui que je mets dans ma façon d’être, de vivre. Et surtout le sens que j’entends donner à ma vie à tes côtés. Une quête de moi-même au travers de toi. Et de toi au travers de moi. Pour appréhender ensemble l’essence de ce que nous sommes.
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Par : le 10/01/22
(illustration: photo du net... forcément ; ) ) Quand je suis arrivé ici il y a presque 2 ans, ce qui était singulier est que l'on trouvait tant des photos personnelles inspirantes - il est toujours utile de montrer que oui, ce que nous faisons existe, est possible... - que des photos du net choisies avec justesse pour illustrer des textes ou des idées intéressantes. Ou encore permettant à des gens voulant faire des rencontres de montrer ce que serait leurs univers, leurs références. Nombre de personnes ici perpétuent cet usage de nous livrer des textes vivants, inspirés, personnels, illustrés par des images trouvées sur internet, majoritairement élégantes, dont ils ou elles ont d'ailleurs souvent l'élégance de rappeler qu'elles sont issues du net. Au fond, ce forum n'était pas un univers lamba ou une page de simples fantasmeurs fans de la pratique BDSM heureux de s'exciter en postant du "n'importe quoi" qui aurait été immédiatement censuré sur Facebook ou Twitter. Après tout, sur la page d'accueil, on peut lire "Véritable site de rencontres communautaire dédié aux annonces liées à la soumission/domination, au sado-masochisme et au fétichisme...". Le MurGé était la première traduction de cette réalité. Et images personnelles ou issues du net y cohabitaient sans peine, car elles étaient au fond les deux faces de la même pièce : une façon par delà l'image d'exprimer des situations ou des envies réelles, d'engager des échanges plus intéressants que le simple "oh, elle a du prendre cher", "oh les belles marques". Bref, de faire vivre de façon singulière cet endroit si singulier. Pour le dire simplement, toute image du net illustrant un propos, une démarche, une envie, participe à la vie de ce site au même titre que des publications plus personnelles. Mais hélas, depuis quelques temps, une autre tendance s'est développée, jusqu'à devenir majoritaire quand certains évènements réguliers n'animent pas le mur : le partage compulsif d'images sans commentaires ou intention, un torrent souvent médiocre et laid de publications d'autant moins intéressantes qu'elles sont des productions commerciales effectuées par des professionnelles payées pour les faire. Puis vint le partage de photos de corsets, de tatouages, de petits chats, ou que sais-je. Et peut-être prochainement, si une soumise est amatrice de fromage ou de macramé, un post quotidien du dernier roquefort ou du dernier napperon tissé de ses petites mains. Le plus triste, de mon point de vue, est que cela ne rend pas hommage à l'engagement sincère de celles et ceux qui partagent ici des contenus personnels pour inspirer les autres. Je fais partie de ceux-là, soucieux que je suis pour encore quelques jours de rendre à ce formum un peu à ce forum qui m'a permis de rencontrer olympe-TK-. D'offrir des bribes de notre réalité pour inspirer celles et ci qui attendent, qui désirent, et qui peuvent à la longue être découragés par les affabulatrices ou fantasmeurs médiocres qui errent aussi ici. Une telle démarche demande bien plus qu'un clic / sauvegarder / poster sur la première image venue trouvée sur Google. Elle représente, pour nombre de soumises notamment, un effort, un moment où l'on passe le cap important de se livrer un peu "pour de vrai". La chose est plus simple pour un dominant, tant il serait contradictoire de s'affirmer comme tel pour ensuite se cacher derrière son clavier et se draper derrière un "je ne partage jamais de photos personnelles" tout simplement surréaliste. Une tentation naturelle est bien sur d'invoquer la tolérance, la liberté d'expression, l'égalité ou que sais-je pour mettre sur le même plan l'exception d'un moment de vie partagé par un membre avec cette communauté et la banalité d'une photo piquée sur le net. Mais alors la suite est alors connue. Le nivellement se fait par le bas. Il est à l'oeuvre depuis plusieurs semaines. Et celles et ceux qui soutiennent le flot de posts inutiles qui l'alimente participent souvent involontairement mais toujours activement à cette situation. Comme le disait Lady Oriane dans un message qui a motivé cet article : "Le forum est ce que nous en faisons." Certes. Mais un tel endroit ne devrait pas, du fait de la conduite d'une minorité envahissante, conduire les gens à devoir en bloquer d'autres pour éviter la nausée de leur publications sans intérêt. Et à terme, pour nombre des plus intéressants et impliqués dans de réelles relations à s'en désintéresser.
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Par : le 07/01/22
A défaut de pratiquer à nouveau et d'être en attente, voici ce qui m'est arrivé lors d'une soirée. Surement banal mais vécu intensément. Je suis aussi somme toute banal, agréable, début cinquantaine, comportement toujours correct. Jai des relations "vanilles" avec les femmes, bon amant, et parfois des fessées données et des exib imposées, car j aime dominer dans les ébats si la partenaire est demandeuse. Donc j arrive à une soirée, qui se dit libertine sans définir de limite ni de thèmes. Je connais l'hôte et la propriété est grande. De la musique, des femmes superbes, souriantes et accessibles, le tout dans la bonne humeur, une trentaine de personnes, une dizaines d hommes. Des couples s'embrassent, des femmes entres elles, quelques hommes aussi et du cuir dans une partie de la pièce principale. Je flâne dans cette partie et là je vois une femme plus jeune que moi, assise sur un fauteuil, en cuissarde, cravache à la ceinture, elle me regarde et me sourit. Je suis attiré comme un aimant. C est la première fois que j ai une érection à la simple vue d'une personne et j approche en sentant mes mains devenir moite. Je suis debout près d'elle, elle me regarde puis jette son regard sur ses pieds et me regarde à nouveau sans le sourire. J ai toujours été excité à l idée de ponctuellement me soumettre sans avoir osé passé à l acte. Je ne me sent plus maitre de moi et me jette à ces pieds, le sexe plus dur que jamais et mon palpitant qui bat des records. Une sensation nouvelle. Elle m ignore puis met sa main sur ma tête, s'approche de mon oreille et me dit "novice?". Je dit oui. Elle me dit qu'elle adore les novices, qu'elle est soft, dominante, humiliante, sexuelle et prend son pied à dresser les débutants. Elle m attire dans un coin plus intime en m amenant par les cheveux mais sans me faire mal, cela devant l assemblée qui regarde, et seule son amie qui était à coté d'elle nous suit. Je dois marcher à quatre pattes autour d'elle . Puis, elle me plaque contre le mur, me demande de me mettre nu et de cambrer mes fesses. Je reçois une fessée magistrale, je suis en érection nu face au mur et son amie s'est assise et à rapprocher la chaise près de moi. Puis elle me retourne et me cravache légèrement sur le corps et le sexe. Elle me retourne à nouveau, mets ses gants me masturbe. je sent que son amie mets du lubrifiant sur mon anus, elle aussi gantée. Elle me pénètre avec un, puis deux, puis trois doigts. Je n aurai jamais pensé aimé cela. Je vais imploser,exploser de désir. Je suis bien dilaté. Ma soumission dure depuis plus d'une heure, j'en suis sûr. Elle me retourne. Je dois me mettre à genou et lécher les pieds de son amie qui rit. Un jeune homme de leur connaissance arrive. Il embrasse son amie. Elle lui ôte son pantalon et son slip. Je ne suis pas Bi et n ai jamais eu ce genre de situation et je me demande inquiet mais excité ce qui va m arriver. Elle me relève et me branle, puis me demande de branler le jeune homme qui embrasse et caresse toujours son amie. C est la première fois que je touche une queue, je suis conquis par cette maitresse, douce, sensuelle mais perverse et autoritaire dominatrice. Je branle le jeune homme et je sent un sexe chaud entre mes mains. 10 minutes de râles, de cris étouffés, puis elle dit" laissez nous" et je me retrouve seul avec elle. Elle me gifle, me pince les tétons, se doigte et enfonce durement ses mains souillées et mouillées dans ma bouche. Elle me dit " j ai aimé, tu te branlera à l idée que j aurai pu te faire sucer la queue que tu as branlé, j aurai pu te travailler au god ceinture aussi". Elle me tire la tête en arrière par les cheveux et me gifle à plusieurs reprises, puis m emballe en m'écrasant le sexe. Elle me dit pour finir," tu repart nu avec tes habits à la main et te rhabille dehors". Ce que je fis, toujours en érection. Voilà, il était tard, plutôt tôt dans la matinée et je prenais mon service professionnel tôt. Je suis directement allé au travail, me suis branler dans la douche de service, douché puis pris mon service. La soumission n est pas un mode de vie pour moi, mais ponctuellement j ai pris un plaisir jamais égalé à ce jour, j ai branlé un mec, incroyable, et j attend comme jamais, de rencontrer à nouveau une femme aimant dominer pour revivre, poursuivre et découvrir. Je me suis branlé chaque soir pendant deux semaines revivant les scènes. De récrire mon aventure m' a excité, j'espère que vous prendrez plaisir à lire. Bien à vous.
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Par : le 06/01/22
J'ai trouvé, dans une brocante, un vieil abécédaire en tissu brodé, payé quelques €. D'où l'idée saugrenue de mettre des mots en regard de chaque lettre. Une sorte d'abécédaire perso, dédié à celui dont je partage désormais la vie. ________________________________________________________________________________________________________________________ A. Comme Aimer. Un mot longtemps banni de mon vocabulaire. Qu'il m'a appris à apprivoiser. Qui ne me fait plus peur désormais. Parce que oui, je l'aime. Lui. Et tout spécialement (mais pas seulement :smile:) la façon dont il me baise. Dont il utilise mon corps et mes trous. Et aussi pour Appartenance. Ce besoin que j'ai de me savoir à lui. Et à lui seulement. Pour Albatros enfin. Ce qualificatif que je lui ai trouvé et qui lui va si bien. Oiseau sublime quand il déploie ses ailes immenses pour m'emporter dans l'azur. Et pourtant si gauche dans les choses du quotidien. _______________ B. Comme Bite. Qui pour moi est tout à la fois le symbole, la justification et l’instrument de son pouvoir. Celui que je lui ai conféré sur moi. Et aussi comme Baise. Parce que j'aime quand il me baise. Brutalement, violemment. Ou Badine. Cette baguette mince et souple entre cravache et fouet en termes de sensations. _______________ C Comme Cul. Cet orifice dont ce n'est pas pourtant la fonction première, mais qui est celui qu'il préfère pour jouir de moi. Mais aussi pour Confiance. Ce sentiment qu'il a su faire naître en moi qu'avec lui, quoi qu'il fasse, je ne risquerai jamais rien. Et Cravache. Cet instrument grâce auquel quand bien même je maîtrisais déjà le plaisir des Mâles, j'ai appris ses désirs à lui. _______________ D Comme Domination, évidemment. Pour cette nécessité que j'ai d'être dominée par lui. Ce besoin que je porte désormais en moi. Mais aussi pour Don. Ce don réciproque, le mien, puisque j'ai voulu me donner à lui. Et le sien, pour tout ce qu'il m'a donné. Sans oublier Dévotion. Ma façon de lui démontrer ce qu'il représente pour moi. Quand je m'agenouille devant lui. Et dont j'apprécie qu'elle le fasse bander. _______________ E. Comme Esclave. Puisque c'est ainsi que j'aime me définir vis à vis de lui. Même si lui n'aime pas ce mot. Puisqu'il veut que je demeure ce que j'ai toujours été, libre, indépendante. Ce que je suis restée aussi. Grâce à lui. Et aussi pour Egale. Puisque c'est aussi ainsi qu'il me voit et me veut. Son Esclave au lit (avec des réserves de son côté) mais avant tout son Egale dans la vie. _______________ F. Comme Femme. Ce que je suis puisque c'est ainsi que je suis née. Et pour Femelle. Puisqu'avec lui je peux assumer pleinement cette part d'animalité que je porte en moi. Mais aussi pour Fière. Parce qu'il m'a donné la fierté d'être moi. Sans oublier Fouet. Cet autre instrument, fascinant et terrifiant à la fois, dont le premier il s'est servi sur moi. Contre son gré. Alors que je voulais, moi, lui faire ce cadeau. Et que ce jour là, j'ai joui comme jamais auparavant. Et enfin Foutre. Cette liqueur sacrée qui pour moi est l'essence de lui. En même temps que la preuve ultime du plaisir qu'il prend avec moi. _______________ G. Comme godemiché ? Il lui arrive parfois d'en utiliser. Mais ça n'est pas ce que je préfère. J'aime mieux l'instrument original, celui qui lui appartient en propre, qu'un médiocre substitut. Ou encore Geisha. Pas pute. Même si j'aime aussi me comporter en pute avec lui. Mais plutôt courtisane, puisque Geisha est une contraction de gei (art) et sha (personnes) et que leur fonction était avant tout d'agrémenter les soirées masculines, par leurs danses, leur conversation et les jeux de l'esprit. De toute manière, le sexe avec lui est aussi une forme d'art. Dans laquelle l'esprit a toute sa part. _______________ H. Pour Homme. Ce qu'il est incontestablement. Ce complément indispensable à ce que je suis moi. Mon égal, mon semblable différent. Un Homme, avec ses force et ses faiblesses. A l'opposé du cliché du Mâle prétendument Alpha. Le plus souvent autoproclamé. Dont la suffisance n'a d'égale que la terrifiante vacuité. _______________ I. Comme Irrépressible. Parce qu'il est des évidences qui s'imposent. Ce que j'ai ressenti quand je me suis offerte à lui pour la première fois. Cette évidence que tous les autres ne compteraient plus. Qu'il n'y aurait désormais que lui. Que j'avais besoin de lui. Mas aussi comme Imposer. Parce que j'aime qu'il m'impose ses désirs, son sexe, son plaisir. Puisque j'ai voulu qu'il soit mon "Maître". Parce que ses désirs correspondent, sont complémentaires des miens. Et que c'est en me soumettant aux siens que je peux les satisfaire et le satisfaire. _______________ J. Pour jouir. Parce que je n'ai jamais joui avec un autre comme lui me fait jouir. Parce qu'avec lui il ne s'agit plus seulement de sexe, de mécanique. Mais de quelque chose d'autre. De plus profond. Qui me concerne aussi bien mon corps, mon sexe que ma psyché. Et me fait vibrer à l'unisson de lui. _______________ K. Comme Knout. Ce fouet court à lanières de cuir, muni aux extrémités de boules ou de crochets, utilisé dans l'ancienne Russie pour punir les criminels ou les délinquants politiques. Il en existait aussi une version plus simple, mono-lanière, terminée par une boule de cuir au lieu de métal, utilisée par les cosaques. Une idée peut-être pour un autre "cadeau". _______________ L. Comme Lui. Parce que c'est 'lui". _______________ M. La lettre que je préfère entre toutes. L'initiale de son prénom, Maxime. Celle aussi de ces deux mots que j'aime accoler pour le définir, lui, mon mec/Maître. Même si ces deux mots sont encore réducteurs par rapport à ce qu'il est désormais pour moi. Mon mec/Maître, certes. Mais aussi mon ami, mon amant, mon confident, celui avec lequel je peux être pleinement moi, sans crainte d'être jugée, celui qui m'a libérée de mes doutes, de mes craintes, le complice qui me permet de réaliser mes désirs les plus fous. Ou alors pour masochiste ? Je n'ai jamais beaucoup aimé ce terme. Je suis comme tout le monde, je n'aime pas avoir mal. Si je me brûle, si je me coupe, je réagis comme tout un chacun. Mais la douleur physique que je ressens quand c'est lui qui me l'inflige est différente. Elle est un exutoire à la violence qu'il porte en lui et à laquelle j'aime me soumettre. Elle me permet aussi de lui montrer que je suis "à lui". Que mon corps lui appartient. Qu'il est en droit de l'utiliser à sa guise. Puisque je jouis de le servir ainsi. Et aussi pour Moi. Pleinement moi. Avec lui, grâce à lui, pour lui. _______________ N. Pour Nous. Lui, avec moi, moi, avec Lui. Lui, en majuscule et moi en minuscule, mais dans l'intimité seulement. Pas non plus lui devant, moi derrière. Mais bien nous, ensemble. Avec moi à ses côtés (je lui laisse quand même cette préséance, puisque j'ai voulu qu'il soit mon Maître :smile:). Le regard tourné dans la même direction. _______________ O. Comme Histoire d'O ? J'ai commis un article sur le roman de Pauline REAGE. Il me l'a offert, dans l'édition originale. Pourtant, même si plus jeune, j'avais apprécié le style, les mots, la puissance du texte, je sais aujourd'hui que je ne serai jamais O. Parce que lui ne pourrait être ni René et encore moins SirStephen. Parce que sa "dominance" ne repose pas sur la négation de ce que je suis mais au contraire sur le besoin de me faire « grandir » dans la confiance et le respect. Et ce que nous partageons dans l'intimité. _______________ P. Pour Plaisir. Pas seulement le plaisir physique qu'il m'offre. Mais aussi le plaisir d'être avec lui, à lui, de partager sa vie. A cause de ses petits riens du quotidien, de l'attention qu'il me porte. De nos goûts partagés, de nos échanges, intellectuels autant que physiques. De nos désaccords parfois, mais que nous parvenons toujours à résoudre. D'une manière ou d'une autre :smile: Mais aussi pour Pouvoir. Cette notion dont Oscar Wilde écrivait que c'était l'essence même du sexe. Ce pouvoir que j'ai voulu lui conférer sur moi. Parce que j'en ressentais le besoin. _______________ Q. Comme Queue. Cette partie de lui dont il use en virtuose, quand elle se tend, dure, raide. L'archet dont mon corps, mes trous sont le violon.. _______________ R. Pour Respect. Ce respect qu'il me porte. Quand bien même il maltraite mon corps, mes seins, mon sexe, mes reins. En dépit de sa brutalité, de sa sauvagerie. Parce que je sais qu'en arrière-plan, il y a toujours ce respect qu'il éprouve pour moi. Pour ce que je suis. Une femme avant tout. La sienne. Mais aussi pour Reconnaissance. Ma reconnaissance pour lui. Pour ce qu'il m'a apporté et continue de m'apporter. Et que j'essaie désormais de lui rendre. En sachant que je demeurerai toujours sa débitrice. _______________ S. Comme Sexe, évidemment. L'activité autant que l'instrument qu'il a entre les jambes. _______________ T. Comme Toi. Toi, Maxime, qui a fait de moi ce que je suis désormais. Qui a su me guider, me sculpter, me façonner. Me faire grandir enfin. Toi, sans qui ma vie serait toujours ce qu'elle était avant que je ne te rencontre. Celle d'une adolescente attardée en quête d'elle-même. Qui faisait certes bonne figure, qui ne manquait pas de partenaires de rencontre pour agrémenter ses nuits et satisfaire à ses désirs. Mais pourtant vide, creuse. Qui n'avait encore ni appris ni compris de ce qu'était vivre. Avec Toi. _______________ U. Comme Uro. J'en déteste toujours autant le goût. Mais cela importe peu. Parce que j'ai voulu tout goûter de lui. Y compris ce déchet liquide dont son corps doit se débarrasser. Et dont j'aime désormais qu'il devienne une part de moi. _______________ V. Pour ce mot, Vice, que je n'aime pas pourtant. Parce que je préfère le laisser aux autres, à ceux qui jugent sans comprendre. Et le plus souvent pour entrer en voie de condamnation. Alors que pour moi, il n'y a rien de vicieux dans la manière dont nous sommes ensemble. Dans les plaisirs que nous partageons. Et surtout rien de mal à prendre chacun son pied ensemble. Avec et grâce à l'autre. Et aussi comme Violence. Cette violence, consubstantielle au sexe que le Mâle porte en lui. Qu’il a besoin d’exprimer en défonçant la chatte, la bouche ou les reins de sa femelle pour la posséder et jouir pleinement d’elle. Et lui donner du plaisir à elle ce faisant. _______________ W: Comme Wartenberg (roulette de ou pinwheel). Cette roulette crantée dont il aime (avec d'autres instruments ou matériels) se servir sur ma poitrine, mon ventre, mes cuisses, mon sexe lors de nos "préliminaires", qui sont autant de prémisses à ce qui va suivre et aboutit à chaque fois à me donner encore plus envie de lui. Outre de générer à chaque fois une moiteur caractéristique en certaines parties basses de mon corps. Ou Wand. Cet autre instrument dont il se sert parfois, qui me rend folle alors même que je déteste jouir ainsi, sans lui donner à lui le plaisir que je lui dois. Mais qui aboutit toujours quand il s'en sert au même résultat. _______________ X. Il y a peu de mots en français qui commencent par X. Et celui que j'ai choisi est de moins en moins usité. Xénophile, composé à partir de Xenos, étranger en grec ancien. "Qui aime ce qui est étranger". Aujourd'hui, hélas, c'est plutôt son antonyme, xénophobe, qui a le vent en poupe. Avant de rencontrer mon mec/Maître, j'ai connu d'autres mecs. Sans que je n'attache jamais d'importance à la couleur de leur peau, à leurs origines, leur race, leurs opinions politiques ou religieuses. Auxquels j'ai donné du plaisir et qui m'en ont donné en échange. Parce que peu importe la race, les origines ou la couleur de la peau. Ce qui compte c'est ce que nous sommes. Et de privilégier ce que nous partageons plutôt que ce qui nous divise. Il y a aussi une autre raison qui m'a fait choisir ce mot. Parce que c'est aussi à lui, à mon mec/Maître que j'ai pensé. Lui, qui même lorsque nos corps fusionnent, demeurera toujours étranger à moi, différent de moi. Puisque c'est un mec, qui pense et réagit en mec, se comporte en mec. Mais dont j'ai besoin, comme il a besoin de moi. Alors, oui, en souvenir d'eux et surtout à cause de lui, ce "étranger" proche, qui est aussi mon semblable, mon double différent, je continuerai de me revendiquer comme "xénophile". _______________ Y. Pour le Yin et le Yang. Ces deux forces à la fois opposées, interconnectées et complémentaires de la philosophie taoïste. Les principes masculins et féminins. Le soleil et la lune, le ciel et la terre, donner et recevoir. Indispensables l'un à l'autre. Et définitivement liés par quelque chose qui les dépasse. _______________ Et puis Z enfin. Comme Zob. Ce terme, emprunté à l’arabe زَبَّ, le « membre viril », passé dans la langue française par le truchement des zouaves de l’armée d’Afrique, que Bruant orthographiait « zèb ». Que je préfère à « zizi », qui désigne certes le même instrument, mais dans sa version enfantine, non encore pleinement opérationnelle. Mais aussi l'initiale de Zi, "il est vivant", en grec. Parce que c'est grâce à lui que je me sens vivante désormais. Au point que je ne pourrai plus concevoir de vivre sans lui.
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Par : le 03/01/22
B comme bite. B comme bander. B comme baiser. L'instrument. La condition. L'action. L'instrument, c'est le tien, à nul autre pareil. La condition, il m'incombe de la faire se réaliser. Jusqu'ici, j'y réussis plutôt bien :smile:. L'action, elle, t'appartient. J'aime cette lettre. Et les mots dont elle est l'initiale. Ta bite. Te faire bander. Et que tu me baises.
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Par : le 31/12/21
Camille vrilla, en pleine conscience, d'en dessous, tendrement mais fermement, son regard dans celui, embué et heureux, d'Eden, finissant la question en écarquillement enfantin : - As-tu choisi ton mot ? Bien sûr elle aurait préféré dire "Le mot". Mais elle n'était décidément pas née de la dernière pluie. Et, de fait, elle appliquait sa mécanique à d'autres que lui. Mais avec les autres elle risquait, paradoxalement, moins. Il hocha la tête, sans baisser les yeux, mais plus le moindre atome de défi en lui. Il était, comme ses deux iris, uni et vide, constellé et immense, pour elle. Il ne jouait plus. Il était entendu qu'il devrait, rentré chez lui, calligraphier ce mot -elle avait demandé du vélin- et le poster à l'adresse de cet appartement dont le jeu des héritages avait fait un tiers-lieu. Sûr, il ne pourrait lécher machinalement le timbre. Et si autocollant, l'appliquer ne serait pas anodin. Plus rien la concernant ne serait machinal. En son absence le temps à la fois s'oublierait et l'oppresserait. Entendu qu'il n'était pas sûr qu'elle ouvrirait l'enveloppe. Mais que si ce mot était prononcé, entendu ou entendu comme tel, leur dernier instant commun serait imminent. Car tout son pouvoir était là : elle pouvait irrémédiablement disparaître. Elle avait fait le choix de lui laisser le choix. Elle n'espérait plus d'un prince qui, malin ou vrai candide, n'aurait cure des mots salvateurs. Elle se savait seule capable d'assumer ce courage. Désirerait toujours avoir tort. DsF, Saint Geniès, le 30/12/2021
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Par : le 26/12/21
Aimer, amour, sont des mots que longtemps j'ai refusé de prononcer. Trop galvaudés, mis à toutes les sauces. Que tout le monde prononce, sans en comprendre (ou vouloir en comprendre) le sens. Sans se les approprier. J'aime le sexe, les mecs. Me soumettre à eux quand ils me baisent. Mais je m'étais toujours refusée à ce que ça aille plus loin. _______________ Nous vivons dans une société de consommation où l’individu est roi. Et il n’y a pas de mal à mes yeux à « consommer du sexe ». Les mecs peut-être d’ailleurs plus facilement que nous :smile: (sans jugement de valeur, évidemment). Mais certaines femmes aussi. Dont moi pendant longtemps. Je n’y ai jamais rien vu quoi que soit de choquant. J'étais dans une relation d’échange. J’ai envie de jouir de toi, et je te donne du plaisir en échange. Après, on se quitte. La « transaction » est parfaitement loyale. En plus, ce type de fonctionnement a des avantages certains : ça permet de comparer les différents « produits ». _______________ Et puis, un jour, une nuit, l’improbable survient. Qui fait qu'on se dit que tout ça, ce fonctionnement centré sur nous-mêmes uniquement, finalement, il est creux, vide. Que certes le plaisir était là, et que ça a fait du bien. Mais qu'après, quand on se quitte au petit matin, on en ressent la vanité. Parce qu'on a rencontré quelqu'un qui nous fait comprendre que la vie, ce n'est peut-être pas seulement ça. Coucher. Baiser. Jouir égoïstement des autres. Parce qu'on a envie de partager autre chose avec cet "autre". Qu'on a compris enfin que « l'instrument » était moins important que celui qui s'en sert. Quand bien même « l'instrument » est essentiel :smile:. Et surtout qu’un homme, ce n'est pas seulement une queue dont on se sert pour jouir. Alors, ce mot, aimer, j’ai commencé à l'apprivoiser. D’abord, en le susurrant doucement, pour que surtout "il" ne l'entende pas. Parce que ça voulait dire sortir de ma zone de confort, pour entrer en zone de risque. Jusqu'au moment où j’ai fini par le lâcher, à voix haute et intelligible. Et que j’ai compris, à son regard, à son sourire, combien ce mot, il l'attendait, il l'espérait. Et ça m’a fait du bien. Au point que je le crie désormais. _______________ Alors, oui. J’aime Maxime, mon mec, mon Maître. Et aussi la poularde de Bresse au vin jaune :smile:. J’aime Maxime. Caresser son corps, le parcourir de ma bouche, de ma langue et m'agenouiller à ses pieds. Et aussi la symphonie du nouveau monde. J’aime Maxime. Sucer sa bite et boire ce qui en sort. Et aussi les paysages de la baie d’Ha-long. Mais pas pareil. Et si j’aime être dominée, ce que j’aime aujourd'hui dans la soumission, c’est d’être dominée par lui.
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Par : le 26/12/21
Louis Aragon disait : Tant que j’aurai le pouvoir de frémir Et sentirai le souffle de la vie Jusqu'en sa menace Tant que le mal m’astreindra de gémir Tant que j’aurai mon cœur et ma folie Ma vieille carcasse Tant que j’aurai le froid de la sueur Tant que ma main l’essuiera sur mon front Comme du salpêtre Tant que mes yeux suivront une lueur Tant que mes pieds meurtris me porteront Jusqu’à la fenêtre Quand ma nuit serait un long cauchemar L’angoisse du jour sans rémission Même une seconde Avec la douleur pour seul étendard Sans rien espérer les désertions Ni la fin du monde Quand je ne pourrais veiller ni dormir Ni battre les murs quand je ne pourrais Plus être moi-même Penser ni rêver ni me souvenir Ni départager la peur du regret Les mots du blasphème Ni battre les murs ni rompre ma tête Ni briser mes bras ni crever les cieux Que cela finisse Que l’homme triomphe enfin de la bête Que l’âme à jamais survive à ses yeux Et le cri jaillisse Je resterai le sujet du bonheur Se consumer pour la flamme au brasier C’est l’apothéose Je resterai fidèle à mon seigneur La rose naît du mal qu’a le rosier Mais elle est la rose Déchirez ma chair partagez mon corps Qu’y verrez-vous sinon le paradis Elsa ma lumière Vous l’y trouverez comme un chant d’aurore Comme un jeune monde encore au lundi Sa douceur première Fouillez fouillez bien le fond des blessures Disséquez les nerfs et craquez les os Comme des noix tendres Une chose seule une chose est sûre Comme l’eau profonde au pied des roseaux Le feu sous la cendre Vous y trouverez le bonheur du jour Le parfum nouveau des premiers lilas La source et la rive Vous y trouverez Elsa mon amour Vous y trouverez son air et son pas Elsa mon eau vive Vous retrouverez dans mon sang ses pleurs Vous retrouverez dans mon chant sa voix Ses yeux dans mes veines Et tout l’avenir de l’homme et des fleurs Toute la tendresse et toute la joie Et toutes les peines Tout ce qui confond d’un même soupir Plaisir et douleur aux doigts des amants Comme dans leur bouche Et qui fait pareil au tourment le pire Cette chose en eux cet étonnement Quand l’autre vous touche Égrenez le fruit la grenade mûre Égrenez ce cœur à la fin calmé De toutes ces plaintes Il n’en restera qu’un nom sur le mur Et sous le portrait de la bien-aimée Mes paroles peintes Louis Aragon ~ Le roman inachevé
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Par : le 18/12/21
Je me déplace rarement hors de Paris dans mon cadre professionnel. Et quand ça arrive, c'est généralement pour la journée. Départ le matin, souvent tôt, retour le soir, parfois tard. Il ne m'était plus arrivé de devoir partir plusieurs jours depuis le début du Covid. Mais là, je n'avais pas le choix. Signature des actes relatifs au rachat d’une boîte, auquel j'avais participé. 3 jours de déplacement. _______________ Longtemps, j’ai vécu seule. Les mecs que je voyais me baisaient le plus souvent chez eux, parfois chez moi. Nos affaires terminées, nous nous quittions au petit matin. J’étais libre, et cela me convenait parfaitement. Et puis, il y a eu ce foutu Covid, le premier confinement, mon installation chez toi. Et j’ai découvert combien c’était bon de partager ta couche. Pas seulement pour que tu profites de moi et moi de toi. Mais pour m’endormir, me réveiller à tes côtés. Sentir la chaleur de ton corps contre le mien, me blottir contre toi. Te savoir là quand il m’arrive de me réveiller la nuit. Pouvoir te toucher, te caresser, te respirer. Te réveiller le matin en même temps que ton désir 😀. _______________ Bon, ça présente aussi quelques inconvénients. Ta façon de t’étaler, deux tiers du lit pour toi, un tiers à peine pour moi. Mais ça ne me gêne pas. Puisque la place que tu prends dans le lit ne fait que refléter celle que tu occupes désormais dans ma vie 😀. _______________ Alors, j’appréhendais ces deux nuits sans toi. Le manque de toi. Me retrouver seule dans un grand lit vide. Sans toi. _________________ Le premier jour, le client nous a invité à dîner dans un restau connu de la place. Dîner agréable, quelques compliments un peu appuyés de sa part à mon propos, rien de choquant ni de déplacé. J’aime bien les compliments quand ils viennent des mecs 😀. Il était tard quand je t'ai appelé. Nous nous sommes raconté nos journées respectives. Le deuxième soir, nous avons dîné à l'hôtel, moi et Kevin, le collaborateur qui m'accompagnait. Dîner rapide, après une journée chargée. Dernières discussions, ultimes modifications aux actes que nous avions préparés. A 10h et demie, j'étais dans ma chambre. Je t'ai appelé. Nous avons parlé longuement. Je t'ai dit combien tu me manquais. Toi, et ce que tu as entre les jambes. Quand bien même j'en avais pourtant profité encore le matin avant mon départ. Tu m'as dit d'allumer mon pc, de brancher la caméra, de te rappeler via skype. Je me suis déshabillée, allongée sur le lit vide, j'ai branché l'ordi et je t'ai rappelé. "Caresse toi" m'as tu ordonné. "Montre moi ta chatte". "Mieux que ça, ouvre toi davantage" "Montre que tu n’es qu’une chienne" "Pince tes tétons" "Plus fort" "Je veux voir ton cul" "Mets y un doigt" "Deux" "Encore un" "Tu mouilles ? Je veux voir ton sexe" _______________ Oui, je mouillais. Rien qu'à entendre le son de ta voix. A obéir à tes ordres. Alors même que je ne te voyais pas, puisque de ton côté tu n'avais pas allumé ta caméra. Et en même temps, j'avais honte. Pas de m'exhiber ainsi devant toi. Mon corps, mes trous n'ont plus de secrets pour toi. Mais de prendre du plaisir sans qu'il ne soit la conséquence du tien. Parce que si j'aime jouir, c'est de toi que j'aime jouir. Par toi, pour toi, grâce à toi. J'ai quand même joui ce soir-là, sur ce lit que je ne partageais pas avec toi. Ce grand lit vide où je me suis endormie seule. Sans toi. _______________ Quand je suis rentrée, tu n'étais pas encore arrivé. Dans le vide poche de l'entrée, il y avait un de tes mouchoirs. Humide de ce que d'autres qualifieraient de "souillures", que je n'ai jamais considérées comme telles . J'ai souri en pensant à quoi il t'avait servi. Je l'ai longuement reniflé, léché, avant de le remettre là où je l'avais trouvé. Presque aussi propre que si tu ne l'avais pas utilisé. Puis j'ai été me doucher, me préparer pour toi. _______________ La nuit a été longue. Ou courte, selon le point de vue qu'on adopte. J'ai veillé à largement compenser ces deux nuits passées sans toi. Sans aucune honte cette fois-ci. _______________ Finalement, je préfère un tiers du lit pour moi et les deux autres pour toi qu'un grand lit pour moi seule :smile:.
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Par : le 13/12/21
Ma bouche est remplie, mais les mouvements ont cessés, ce que je pense être un gode, reste fixe, mais il semble fixé sur la table, sur laquelle mon torse est plaqué. il l'est d'autant plus que je ressent un poids, qui m'empêche de bouger, si j'en eu envie. des doigts saisissent mes fesses et les écartent. Je ressent le froid d'un liquide sur mon orifice, et un doigt s'introduit en moi. "je te l'ai dit, tu es a moi cette semaine, et je décide de tout, ne t'avise pas a bouger". Le poids qui me plaque sur la table, disparait, et j'attend obéissant. j'entend des bruits dans la cuisine, et avoue avoir peur. Le poids, que maintenant j'ai identifié comme celui de la dame, qui me chevauche, retourne avec ses doigts sur mes fesses, les écartant. je ressent une sorte de brulure sur mon orifice, qui progresse en moi. En fait, j'identifie que c'est de la glace qui me pénètre, des petites billes, qui sont des glaçons qui me remplissent. Les brulures sur mon orifice, s'estompent, mais mon corps veux les expulser, et j'avoue avoir peur d'être à l'origine d'une débâclé peu ragoutante. Je supplie Madame de me laisser aller aux toilettes. Madame, joue un peu de mon empressement, puis me libère, mais j'ai toujours les yeux bandés. Je ne sais vers ou aller, Madame, s'en apercevant, m'enlève le bandeau, mais l'envie étant tellement pressente je me précipite sur les toilette, ayant peur des fuites, et la débâclé a lieu sur les toilettes. C'est ainsi que je fis connaissance visuellement de Madame, qui apprécie la situation, me regardant me vider, en riant. Situation on ne peut plus humiliante. Je demande l'autorisation de prendre une douche, qui m'est accordée avec un grand sourire, moqueur.
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Par : le 12/12/21
Le terme de "jeu" est d'usage courant lorsqu'il s'agit de relations bdsm. Pour désigner ce que nous faisons ensemble, qui que que nous soyons, et quelle que soit notre "rôle" dans le jeu. J'ai longtemps "joué" de la sorte. Me servant des mecs pour mon plaisir. Selon les règles que je leur imposais. Ils pensaient me dominer, ce qui m'a toujours fait sourire. Puisque c'est moi qui "jouait" avec eux. Qui me jouait d'eux. Mais nos "jeux" n'étaient qu'illusion. Scénarisation de mes désirs. Puisque les leurs ne comptaient pas. Tout du moins pour moi. _______________ Mais dans tout jeu il y a toujours un gagnant et un perdant. Et quand je joue c'est pour gagner. Je ne suis d'ailleurs pas trop mauvaise à cela :smile:. Alors, avec toi, à cause de toi, j'ai compris un jour qu’il me fallait cesser de jouer. Parce que la vie, ce n'est pas qu'un jeu. Parce qu'on ne joue pas avec ses sentiments, ses désirs et ceux de l'autre. Mais surtout parce que je ne veux plus qu'il y ait un gagnant et un perdant, Parce que je ne veux ni perdre contre toi, ni gagner contre toi. Mais bien gagner avec toi, que nous gagnions ensemble :smile:. Alors, oui, ce mot de jeu, entre nous, pour ce qui est de nous, je l'ai banni de mon vocabulaire. Et ca me convient bien :smile:. Parce que tu m'as appris à ne plus jouer. Mais à vivre.
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Par : le 08/12/21
Je n’ai jamais été attirée ni fascinée par les chattes. La mienne, je la voyais comme un simple trou à l’usage des hommes. Pas spécialement esthétique. Mais que je leur offrais volontiers s’ils souhaitaient l’utliser. Pour la cravacher, la munir de pinces, la fouiller. Avant de la défoncer. _______________ Longtemps, je la considérais comme un orifice « vanille ». Puisque c’est celui qu’utilisent les gens « normaux ». C’était l’époque où je me faisais baiser. Parce que je refusais qu’on me « fasse l’amour ». A cause de ce mot, amour, qui me faisait peur. Que je ne me sentais pas de jamais prononcer. Pas plus que les mecs avec qui je couchais. ________________ C’est toi qui m’en a fait comprendre le sens. En me faisant découvrir ce que ce pouvait être pour un homme de faire l’amour à une femme. Qui ne consiste pas seulement à la baiser. Mais à s’occuper d’elle, de son plaisir à elle. En le faisant passer avant le sien. Tu m’as appris aussi que ma chatte pouvait ne pas être qu’un trou. Et qu’une queue, fût-elle raide, ce pouvait être tendre aussi. Et fait découvrir le vertige de jouir de ta bouche, de ta langue, de tes doigts. À mouiller sous tes caresses pour mieux m’ouvrir à toi. Les autres, avant toi, ne pratiquaient pas le cunnilingus. Parce qu'un Mâle ne bouffe pas la chatte d’une salope. Et encore moins sa mouille. Tu m'as de même appris à te chevaucher. Contre tous les usages, qui veulent que position de la soumise, ce soit « sous l'homme ». Parce que ce n’est pas elle de contrôler son plaisir à lui. Ni à décider de son rythme. En jouant de son sexe pour le lui imposer. Au début, j'avais du mal. Mais j'y ai pris goût. Parce qu'avec toi, j’ai appris qu’une chatte ça n’a pas qu’un usage « vanille ». Que faire l’amour ce n’est pas seulement baiser mais une complicité, une fusion des corps et des esprits. Que tu pouvais être tout à la fois mon Maître et le plus merveilleux des amants. Et aussi que me faire l'amour ne remettait pas en cause ta virilité. Que nous pouvions être égaux dans le plaisir, pas seulement le tien ni le mien, mais bien le nôtre. Alors, j’ai appris à t’aimer en retour. Et pas uniquement pour ta queue :smile:. _______________ J’aime toujours autant ta queue. Que tu me baises comme une pute, une salope, une chienne. Et je demeurerai toujours ton esclave, Puisque c’est ce que j’ai voulu être. Mais j’aime tout autant quand tu me fais l’amour 😀 Parce que si tu m'as donné envie d'explorer le monde avec toi. j’apprécie aussi les voyages que l’on fait en chambre. Alors malgré toutes les positions que nous avons déjà expérimentées ensemble, je fais confiance à ta créativité pour continuer de découvrir ensemble nos corps et nos désirs. En continuant de me faire rêver de nos voyages à venir.:smile:
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Par : le 06/12/21
Arrive un moment où nos bouches se chevauchent, nos langues se caressent. Je sens ta bouche se contracter lorsque mes doigts, un peu plus bas, électrisant ton corps s'agitent. Parfois tu me mords, parfois tu t'écartes pour haleter. C'est normal En bas, mes doigts au début sages sont devenus beaucoup plus vifs, plus intrusifs, plus intimes. Toujours en crochet à pousser ton point g, le titiller, le caresser, le tapoter, le mordre du bout des doigts Tu sens plusieurs décharges parcourir ton corps. La chaleur se propage et s'installe un peu plus à chaque instant Dans tes cuisses, dans ton ventre, dans tes seins Ma main s'agite et fais des va-et-viens un plus fort. Je sens ton liquide me couler entre les doigts et faciliter ma démarche. J'alterne entre des assauts plein de douceur et des pénétrations bien plus profondes Arrive un moment où je sens tout ton corps se crisper. Tu t'apprêtes à jouir Je me retire, ne te le donne pas tout de suite...Je me relève et pose mes yeux sur toi, un peu tremblante, reprenant ton souffle et le regard un peu vague Je prend tes cheveux d'une main et te colle la bouche sur mon pantalon pour te faire sentir mon sexe. Tu me le serres du mieux que tu le peux mais encore une fois, pas maintenant Je te baisse la tête pour te la coller au sol et te mettre à quatre pattes. La robe remontant sur le sommet de tes fesses....M'offrant ton cul et ta chatte à portée de langue
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Par : le 05/12/21
J’aime sucer mon Maître. Peut-être parce que de toutes les manières de le faire jouir, c’est celle qui m’est toujours apparue comme la plus ambiguë. J’aime le sucer pour le sentiment d’humiliation désirée que je ressens à m’agenouiller devant son membre viril, puisque c’est à genoux que je procède le plus souvent. Et aussi pour lui témoigner le respect, la vénération que je lui voue, à lui et à sa queue. En même temps, le sucer, c’est aussi une façon de prendre le pouvoir sur lui, de contrôler son plaisir. Avec le sentiment que sa jouissance ne dépend plus que de moi, de la manière dont je le suce, du rythme que je donne à la fellation. L’inverse en somme de ce qui se passe en temps normal, quand c’est lui qui « m’impose » son désir. Même si je sais qu’il peut reprendre la main a tout moment 😀. Et me faire re-basculer dans un fonctionnement plus « normal ». Où il m’impose son rythme à lui. _______________ J’aime prendre mon temps quand je le suce. Profiter de son sexe, Commencer par le sentir, humer son odeur. Lécher ses couilles, les prendre en bouche. Parcourir sa bite avec ma langue. Puis remonter le long de sa queue, le regard levé vers lui. Insister sur son gland, goûter à sa mouille. Et finalement avaler jusqu’au bout sa bite raide, dure. La prendre au fond de ma gorge, quitte parfois m’interrompre pour revenir à son gland. Pour éviter qu'il ne jouisse trop vite. Pour en profiter, encore et encore. Lui laissant le choix quand même de s’abandonner jusqu’au bout pour jouir de mes caresses. Ou au contraire de me priver du plaisir de le boire, parce qu’il aura décidé de passer à un autre de mes orifices pour exercer ses prérogatives de Mâle. _______________ Mais si j’aime prendre mon temps, parfois le désir, le sien, le mien est trop pressant. Et il arrive que le temps manque, que les circonstances, le lieu ne soient pas appropriés. Me servir de ma bouche devient alors un moyen commode de le satisfaire. Cela donne des endroits parfois étranges, une cage d'ascenseur, un parking sombre, des toilettes de restaurant ou d’aires de repos. Ou des postures acrobatiques dans la voiture 😀. J’aime tout autant cette façon de le faire jouir. A la manière d’une pute, de ces filles auxquels certains ont recours, payées quelques dizaines d’euros pour permettre aux Mâles de se soulager vite fait. ________________ Ma bouche est un point de passage obligé. Mais c’est toujours lui qui décide à la fin. Où et comment il entend jouir de moi. Et s’il lui plaît parfois de s’abandonner jusqu’au bout. pour se vider dans ma bouche en me laissant le boire jusqu’à la dernière goutte., à d’autres moments, il préfère finir de jouir ailleurs, autrement. C’est aussi son privilège de Mâle. Qu’il ne sera jamais question pour moi de contester 😀.
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Par : le 04/12/21
Suite de l'article suivant : De pervers narcissique à soumis IV Ma reine au plus profond de moi Plusieurs jours après avoir joué avec mon anus ma reine me donna sa carte d'identité. Tu dois récupérer un colis après le travail me dit-elle sans rentrer dans les détails. Elle a pour habitude étant tous les deux au travail en journée de faire livrer ses colis en points relais donc rien d'inhabituel. Une fois ma journée de travail terminé je m'exécute récupère le colis et rentre immédiatement retrouver ma reine. Une fois rentrée, ma reine était plongée sur son ordinateur pour répondre à ses mails, je dépose le colis à l'entrée me rend à ses pieds pour les embrasser tendrement tout en attendant qu'elle m'autorise de disposer à mes tâches domestiques. Quelques minutes plus tard en se redressant sur la chaine elle me demande de lui apporter le colis et de préparer le diner du soir. je m'attelle à la tâche, pendant ce temps ma reine déballa le colis et m'ordonna de venir. Je vis un énorme gode, une vingtaine de centimètres et d'une largeur incroyable mes yeux sont immédiatement remontés vers le visage tout sourire de ma reine. -Il était temps d'inverser les rôles dit-elle Je reste sans voix, il était accompagné d'un harnais qui avait l'air extrêmement solide. Ma reine me tenda cette réplique d'un sex que je n'avais vu que dans des films porno, il était lourd, pas très élastique mais maniable à souhait. Ma reine n'avait qu'une idée en tête le tester, après le diner elle alla s'installer dans le lit il ne fallut que 5 minutes pour l'entendre m'appeler. Je rentre dans la pièce en me faisant tout petit tout était prêt le harnais était solidement attaché à sa taille, le gode pointait comme un sex en erection prêt à transpercer mes orifices. Elle me fit monter sur le lit, allongé sur le ventre, elle s'allonger sur moi et je sentis la lourdeur de son sex posé sur mon derrière. Elle me demanda si j'allais être sage, je ne veux pas avoir à t'attacher et te punir me dit-elle. Je n'avais qu'une seule solution dire oui ma reine remonter mes fesses et lui offrir ma virginité anale. Une fois mon anus enduit de gel je l'ai senti s'enfoncer légèrement tentant de casser ma virginité . J'avais à présent une forte douleur de pincement, par reflexe ma main a bloqué son bassin pour qu'elle ne s'enfonce pas un millimètre de plus. Elle m'attrapa par les cheveux immédiatement pour m'ordonner de laisser mes deux mains dans le dos, elle reprena son mouvement de bassin ses deux mains bloquant mes bras dans le bas de mon dos. J'étais totalement à sa merci, je me faisais baiser de plus en plus fort on entendait ses cuisses claquer contre mes fesses cela a duré une bonne quinzaine de minutes avant que ma reine ne s'effondre sur mon dos. Elle releva légèrement son bassin pour m'embrasser le cou me mordre l'oreille je l'ai senti terriblement excitée, elle s'amusait à me pénétrer totalement d'un coup sec de façon cruelle parfois même restant totalement au plus profond de moi pour remuer de gauche à droite et de bas en haut pour me montrer que les rôles étaient désormais changé. Une fois retiré mon érection était si puissante qu'elle m'en faisait mal, il était hors de question pour ma reine de me voir me vider ce soir. Une fois le harnais retiré je pris place entre ses cuisses laissant apparaitre son sex trempé et bouillant. L'excitation me fit plonger ma bouche sur son sex pour me délecter immédiatement de ma reine, ma seule obsession l'entendre jouir je plongeais ma langue, je l'embrassais, sa main sur ma nuque me maintenait si fort et si fermement que je me sentais emprisonné entre ses cuisses. Après plusieurs orgames ma reine était s'est totalement relâchée je sentais ses caresses sur le haut de ma tête, elle se redressa et me fit comprendre de prendre cette habitude de me donner corps et âme. V Recadrage strict et humiliant En dehors de notre intimité ma reine est discrète sur nos rapports de soumis à maitresse. Que ça soit entre amis en famille en public il lui arrive de me recadrer discrètement, avec une remarque un regard, je comprends assez vite que je dois me remettre à ma place. Un soir d'anniversaire d'un ami en commun, je fis l'erreur de lui répondre sèchement à une remarque désobligeante à mon encontre. Son regard changea immédiatement et tout le long de la soirée, je sentis la correction arriver de loin. En rantrant tout était calme, il était tard nous nous sommes mis au lit et endormi immédiatement mais je savais qu'elle n'allait pas en rester là, elle aime me faire réfléchir à mes erreurs me faire maronner et préparer sa punition sur la durée. Au petit matin comme tous les dimanches je prépare le petit déjeuner pour servire ma reine au lit, mais aujourd'hui elle préféra se mettre à table. Les deux plateaux étaient servis, au moment de nous mettre à table elle me fit un geste de l'index me demandant de venir à elle puis saisi mes poignets et m'attache les mains dans le dos la seule consigne était de me mettre à quatre pattes de ne pas bouger et de me taire. Elle prit son petit déjeuner tout en mignorant, de longues minutes s'écoulent puis elle se leva sans rien dire pour revenir 30 secondes plus tard je ne comprenais pas tout se passa dans mon dos. J'entendis ma reine se saisir de mon assiette et y mettre son contenu en petits morceaux dans un récipient métallique. Elle se leva et saisit mon oreille et me releva fermement, je me retrouve à genoux droit devant elle j'aperçois de suite la badine dans l'autre main tenue fermement. Droit dans les yeux elle m'annonça ma punition qui durera jusqu'au dimanche suivant : -puisque tu m'as parlé comme à un chien, je vais te considérer comme tel. -Retournes-toi et rampe. Je sens la badine s'écraser contre mes fesses à chaque pas, je ne savais pas ou aller la douleur était puissante. Cette ronde était menée au rythme de ses talons qui claquaient sur le carrelage et au son que faisait la badine avant la rencontre avec mes fesses. Il ne me faut pas longtemps pour tomber de coté et supplier ma reine de stopper cette douleur brûlante. La punition n'était pas terminée elle m'ordonna de me redresser et placer mes mains derrière la tête, il était temps pour elle de s'occuper de mes cuisses de mon dos la douleur était à la hauteur de sa colère. Après un énième coup je vis la badine tomber au sol, nul besoin de dire que je devais m'en emparer pour la ranger à sa place comme un bon soumis. Je n'ai que quelques secondes pour ranger cet instrument de torture et reprendre mes esprits, je rentre dans la salle à manger à quatre pattes les yeux baissés pour y retrouver ma divine reine. À peine entré dans la pièce j'entendis "au pied" d'un ton sec, je m'exécute lèche le bout de sa chaussure et la remercie de la correction reçut quelques minutes auparavant. Elle déposa devant moi une gamelle, les restes de son petit déjeuner, je reste bloqué quelques secondes devant ce geste humiliant mais je m'exécute. Je penche ma tête pour prendre ma première bouchée, elle m'annonça comme à son habitude les tâches du jour, je relève la tête la gamelle est vide. Fais le beau dit-elle avec un petit sourire, assis debout va chercher, elle joua avec moi de longues minutes puis me laissa reprendre ma journée de domestique. Après le diner mangé dans les mêmes conditions que le petit déjeuner et le déjeuner, ma reine m'emmena dans le couloir de notre entrée elle m'attacha au radiateur et s'en alla chercher une couverture et un oreiller. Elle installa ma place pour les nuits de la semaine à venir. Avant de repartir à ses occupations elle ria en me disant de bien monter la garde et d'aboyer en cas de danger. Ce fut la première longue journée d'une semaine d'humiliation que j'avais bien cherchée. Merci ma reine.
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Par : le 04/12/21
LE PETPLAY Le BDSM comporte une myriade de pratique, allant du plus soft jusqu'à l'extrême, de l'ordinaire en passant par l'exotique. Parmi les pratiques les plus anciennes de l'homme, il y en a une qui a su se démocratiser au cours des années 90 / 2000 : Le Pet Play, le fait d'incarner plus ou moins un animal que l'on a au fond de nous. Le Pet Play généralement se découpe en plusieurs archétypes d'animaux récurrent, mais rien empêche la personne d'en choisir un qui n'est pas dans la liste (mais qui sera en contrepartie forcément moins documentée, voir inexistant en termes de communauté). Les Canidés [Chiot / Chien / Loup] Félins [Chat / Chaton / Lion] Équidés [Poney / Cheval] ========================================================= DIVERSES ORIGINES Le PetPlay à beau paraitre neuf au regard de beaucoup de personne, elle est pourtant une des pratiques les plus vieilles du monde au sein de l'humanité. Les premières tribus humaines possédaient toujours un shaman qui incarné le croisement de la vie sur terre, faisant le lien entre le terrestre (la faune et la flore) et le Divin (aspect céleste / spirituel immatériel), ne faisant qu'un avec l'ensemble et formant ainsi un tout réunie en son sein. Si la figure du Shaman c'est quelque peu perdu au fil des siècles en Occident, elle perdura du côté de l'Afrique et de l'Amérique Amérindienne (Animisme). Le PetPlay peut se retrouver aussi dans une commune mesure dans l'antiquité, que cela sois à travers la figure des Amazones, femme farouche comme des "lionnes", ou encore et surtout, de par la figure du Minotaure revêtant à la perfection la notion de (demi) Dieu Homme - Animal. L'histoire de sa conception fait elle-même écho à sa propre nature. Puisque la légende raconte que Minos pour obtenir le trône, fit intervenir Poséidon en personne qui lui envoya un taureau ayant son nul autre pareille au monde. Plutôt que d'honoré sa promesse, Minos se moqua de Poséidon en sacrifiant non pas le taureau envoyer par ses soins, mais un vieil animal malade. Le Dieu rentra par la suite dans une colère noire lorsqu'il se rendit compte du vulgaire subterfuge. Il decida d'échafauder un stratagème pour punir Minos de son inconduite : Envouter sa femme Pasiphaé pour la faire tomber amoureuse du taureau. Avec l'aide de l'architecte Dédale, elle conçut un costume sous forme d'habitacle afin qu'elle puisse être en phase totale avec son nouveau rôle et enfin assouvir sa passion dévorante... 9 mois plus tard je vous laisse devinez la surprise. En dehors de l'aspect historique, c'est bien entendu dans l'art que l'on peut retrouver une certaine représentation de Petplay et ce, jusque dans la pop culture. On pourrait parler des Fury, sans l'aspect sexuel voir comportemental mais avec une simple projection d'eux même en animal virtuel, tout autant que l'aspect filmique, à l'instar de long métrage comme Cat People. Dans le film en question une femme a le pouvoir de se changer en Panthère, entrainant tout un tas de situation allant du plus burlesque au plus dramatique. Je vous épargnerai bien entendu la figure du Loup Garou, la synthèse parfaite entre un homme et un loup. Mais, cela serait oublié que dés notre enfance nous sommes aussi exposé à ce genre de représentation : Les Comics en simple exemple. Et la ce n'est pas ce qui manque niveau diversité, entre Spiderman, Le Fauve, Wolverine, Catwoman, Stargod (l'homme loup), Black Cat, Batman... Difficile de faire la fine bouche ou, de ne pas trouver chaussure à son pied lorsqu'on est un tant sois peu sensible au sujet. ========================================================= LES DIFFÉRENTS PROFILS Le PetPlay dans le BDSM compte comme adepte les PetGirl (femme) et, PetBoy (Homme), il se découpe généralement en 3 catégories : Chien, Chat, Cheval généralement. En termes de proportion, difficile d'établir une base de donné en l'absence de chiffre, mais de mon expérience personnelle, je découperai cela ainsi: 60% de Chien / 30 % de Chat / 9 % de cheval / 1% de autre. Ressentir le fait d'être un animal n'est pas anodin, et il est rare que quelqu'un décide d'en incarner plusieurs à la fois. Le PetPlay permet de se rapprocher d'une animalité que l'homme a perdu avec le temps, à chaque animal son tempérament et sa nature qui correspond à un adepte en qui cela résonnera. Dog Play: Il est ici question de comportements canins ou, plus communément appeler "chien" ou "chienne". On lui associe souvent le cuir mais ce n'est pas un impératif, loin de là. Le PetPlay est loin d'être uniforme, on pourrait associer cela à des paliers d'animalité. Certaines personnes se contenteront d'être promener en laisse, tandis que d'autre iront un cran au dessus en mangeant en gamelle, voir en faisant ses besoins en litière ou dehors. On peut encore aller plus loin pour les plus investies, en faisant en sorte que la personne adopte totalement et entièrement le rôle d'un chien. Celui-ci fonctionne en attachement avec son Maitre certes, mais il doit aussi pouvoir s'inclure dans un groupe de Petplay, avec une attitude à avoir selon le profil du ou, de la soumise (Alpha / Bêta / Omega) au sein de la meute. Quelque sois le niveau du pratiquant : Le dressage est de mise pour pouvoir parfaire ou, évoluer dans sa pratique. Un os peut être fourni, une niche de construit, seule vos limites et votre imagination mettront un frein à tout cela (et peut être aussi votre portefeuille ;) Cat Play: Nos amis les chats sont à l'honneur ici, et même si une large partie des personnes joue le rôle d'une chienne, certain préfère celui d'une petite chatte... Avec ses différences de comportements à noter. Un chat par nature est bien plus indépendant qu'un chien qui restera la plupart du temps aux pieds de son Maitre. Le PetPlay en incarnant / dirigeant un chat, est bien plus observateur qu'acteur. On intervient mais peu en tant que Maitre, le chat fait sa vie, viendra se blottir à vous ou non. Vous pouvez bien entendu tenter de dresser votre chat comme un chien, mais rappeler vous avant tout de son caractère et surtout, de la nature de son rôle choisie. Pour les plus rigoureux, les gamelle d'eau et de nourriture sont à prévoir, ainsi qu'une litière et, peut être, si vous avez de la chance : une chatière afin de bien faire les choses jusqu'au bout (ainsi que quelque bout de carton, les chats adorent s'amuser avec). Pony Play: Cas plus rare mais on ne peut plus intéressant : Le Pony Play. Assez différent du Dog et du Cat Play, le Pony Play s'accentue davantage comme un faire-valoir d'usage pour son Maitre (on peut en tout logique chevaucher son cheval ou sa jument). L'adepte au niveau de sa pratique peut rester soft (léger accoutrement, quelque tour dans la nature en galopant), voir aller plus loin en recevant des coups de cravache ou,en ayant une grange aménager voir, un charriot tiré pour son Maitre pour les plus engagés. ========================================================= VIE QUOTIDIENNE : Comme pour toute pratique lier au BDSM, cela rentre dans le contrat qui lie le ou, la soumise à son Maitre / Maitresse. En d'autre terme : il n'y a pas d'obligation à respecter pour dire que votre pratique est valable ou non (c'est plus votre engagement lorsque vous décidez de l'incarner qui fera la différence). Vous pouvez très bien définir avec votre Maitre / Maitresse que vous ne ferez cela uniquement que le week-end, quand d'autre demanderons quelque chose de plus soutenu et donc, déborderont sur la semaine... Sans oublier ceux pour qui tout cela est une évidence, désirant vivre cela H24 en dehors de leur obligation (pro, ami, famille etc...). Le plus important, est votre bien être, prenez le temps de réfléchir si cela vous parle et, si c'est le cas : jusqu'à quels degrés ? En faisant cela vous éviterez les déconvenues avec votre Dominant, tout en profitant de ce que vous aimez vraiment sans retenu. Giovanni Scaletta *Le dessin fut réalisé par mes soins pour illustré l'article, afin qu'aucune ressource artistique ne soit volé.
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Par : le 29/11/21
Mon mec/Maître fait partie des 34% de mâles qui préfèrent les « passages étroits », pourcentage légèrement inférieur à celui des adeptes des plaisirs buccaux (selon un sondage que j’avais posté il y a quelques temps déjà). N’en déplaise à certaines, ça ne me gêne pas. Évidemment, ça génère quelques contraintes, une hygiène parfaite me concernant et que l’instrument dont il se sert soit suffisamment dur, raide pour ce faire. La première n’est qu’affaire de discipline, à laquelle je me plie volontiers. Quant à la seconde, ça n’a jamais été un problème. _______________ La sodomie, longtemps le propre (en théorie :smile:) des invertis, a toujours eu une réputation sulfureuse. Interdite par l'Eglise, qui acceptait la procréation tout en rejetant le plaisir, elle était passible du bûcher au temps de l'Inquisition. Aujourd'hui preuve éclatante, pour les néo-féministes, de la brutalité de l'oppression masculine et démonstration évidente de l'égoïsme absolu des hommes, elle ne vaut cependant plus dans nos sociétés dites civilisées condamnation à celui-ci. Alors, retour à l'ancienne coutume d'Orléans (1260, « celui qui est sodomite prouvé doit perdre les couilles »), la castration pour ceux qui la pratiquent ? Pour vous, Messieurs, comme pour moi, j’ose espérer que non :smile:. Parce que j'aime la brutalité des Mâles (de l'un d'entre eux tout du moins) et qu'il ne me déplaît pas qu'il me prenne ainsi. _______________ Mais, même en cas d’usage régulier, l'orifice utilisé pour ce faire n’étant pas prévu à l'origine pour cela, il reste plus étroit, moins souple que les autres. Ce qui rend la pénétration douloureuse au départ, en dépit de la position que j’adopte le plus souvent pour lui faciliter la chose. Accroupie, cuisses largement écartées, les mains écartant mes fesses pour m’ouvrir à lui de mon mieux La douleur ressentie est d’autant plus violente au début que la taille de son membre est conséquente. Et qu’il est depuis toujours adepte de la pénétration à sec. Ni lui ni moi n’aimons les lubrifiants autres que « naturels », la mouille de son gland, s’il en demeure après que j’y ai goûté ou ma salive sur sa queue. Ce doit être notre côté écolo 😀. Désolée, Madame Rousseau. _______________ Cette douleur initiale, j’ai appris à l’aimer. Cet instant où je lui présente mes reins, où il m’agrippe par les épaules, et se colle à moi pour me pénétrer en force. Ensuite, une fois le passage forcé, la douleur s’estompe, pour laisser place à un sentiment de plénitude, qui me fait vibrer à l’unisson de son membre viril, puisque nos corps alors ne font plus qu’un. Lui, en moi, moi possédée par lui. C’est toujours l'homme qui décide, qui contrôle le rythme. Alors, souvent, il choisit de ressortir de moi, pour éviter de jouir trop vite. Avant d'y revenir ensuite, quand son désir s’est quelque peu calmé, mais à chaque fois plus profond, plus loin. Jusqu’au moment où il ne peut plus se retenir que survient l’explosion finale, qui le laisse épuisé, et qu’il s’effondre sur moi, m’écrasant sous le poids de son corps. En restant ainsi, en moi, désormais remplie de lui, jusqu’à ce que sa queue perde sa raideur précédente. _______________ Alors tant pis pour les moralistes et les néo-féministes. L'usage que mon Maître fait de mon corps ne regarde que nous. Et je n'ai rien contre les postures "contre-nature". Mais si "c'est par la femme que le péché a commencé et c’est à cause d’elle que tous nous mourons » (L'Ecclésiaste, siracide 25/23), je n'ai pas l'intention de l'en faire mourir :smile:. Parce que pour mon plaisir et pour moi, j’ai besoin de lui.
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Par : le 25/11/21
Héliogabale ou Élagabal (Varius Avitus Bassianus) (v. 203 - 11 mars 222) fut empereur romain de 218 à 222 sous le nom de Marcus Aurelius Antoninus. Descendant des Bassianides, une grande famille d'Émèse (Syrie), Varius Avitus Bassianus est dépositaire dès l'âge de treize ans de la charge de grand-prêtre du dieu Élagabal. Lorsque Caracalla est assassiné, le 8 avril 217, à la tête des armées dans une plaine voisine de l'Euphrate, toutes les femmes de la branche syrienne de la famille impériale, chassées de Rome, se replient dans leur fief d'Émèse. Julia Mæsa, sa grand-mère, Julia Soæmias, sa mère, et Julia Mamæa, sa tante et mère du futur empereur Sévère Alexandre, parviennent à convaincre l'armée de proclamer Varius, en raison de sa ressemblance physique avec Caracalla, empereur sous le nom de Marcus Aurelius Antoninus. Les femmes, qu'on appelait « les princesses syriennes », sont indissociables du destin d'Héliogabale. Héliogabale laisse les rênes du gouvernement à sa grand-mère, Julia Mæsa, et à sa mère, Julia Soæmias : « Il fut tellement dévoué à Semiamira sa mère, qu’il ne fit rien dans la république sans la consulter. » dixit Ælius Lampridius L’ambition de sa mère semble si dévorante qu’elle manque de prudence face aux lois romaines qui relèguent les femmes à l’arrière-plan ; elle impose même sa présence au Sénat. Ce détail, par-dessus tout, choque les contemporains : « lors de la première assemblée du sénat, il fit demander sa mère. À son arrivée elle fut appelée à prendre place à côté des consuls, elle prit part à la signature, c’est-à-dire qu’elle fut témoin de la rédaction du sénatus-consulte : de tous les empereurs il est le seul sous le règne duquel une femme, avec le titre de clarissime, eut accès au sénat pour tenir la place d’un homme. » dixit Ælius Lampridius Cette mise en place d'un « sénat des femmes » sera considérée par ses contemporains comme l'un des nombreux exemples de la « corruption morale » d'Elagabale. Sa réputation a souffert sous la plume des historiens pendant des siècles, pour cacher le fait qu'un empereur romain ait été parmi les premières personnes de l'histoire à demander une chirurgie de réassignation sexuelle. Il est arrivé au pouvoir à quatorze ans, et selon les archives historiques, Elagabalus a rapidement développé une réputation d'excentricité extrême, de décadence, de fanatisme et de promiscuité sexuelle. Ces préjugés ont persisté à travers l'histoire jusqu'à nos jours : Au XVIIIe siècle, Edward Gibbon, a écrit qu'Elagabalus "s'est abandonné aux plaisirs les plus grossiers avec une fureur incontrôlée". Barthold Georg Niebuhr, a déclaré que "le nom Elagabalus est marqué dans l'histoire au-dessus de tous les autres" en raison de sa "vie indiciblement dégoûtante". Officiellement, Elagabalus a été marié cinq fois (et deux fois à la même femme) avant l'âge de 18 ans.... Mais, peu porté sur la gent féminine, Héliogabale ne consomme pas le mariage et s'en sépare rapidement..... Ses « mariages » homosexuels, notamment avec deux « colosses » grecs prénommés Hiéroclès et Zotikos, choquent les historiens romains. Dans ses écrits, Cassius Dio ( en latin Lucius Cassius Dio ( v. 155 – id., après 235) homme politique, consul et historien romain d'expression grecque ), fait notamment référence à Elagabalus par des pronoms féminins et déclare que l'empereur voulait épouser un ancien esclave et conducteur de char nommé Hiéroclès. ( Des rumeurs disent qu'il aurait également épousé Zotikos, athlète de Smyrne.) Dio note qu'Elagabalus était ravi d'être appelé la maîtresse, l'épouse et la reine de Hiéroclès. Selon Dio, l'empereur portait du maquillage et des perruques et préférait s'adresser en tant que « dame » au lieu de « seigneur ». L'historien moderne Eric Varner note : « Elagabalus serait également apparu sous le nom de Vénus et(....) un portrait peint a été envoyé à la capitale avant l'arrivée du jeune empereur afin d'habituer les habitants de Rome à son apparence "exotique" » Heliogabale se travestissait au quotidien; dans la Rome antique, le travestissement était pratiqué pendant les Saturnales, mais était interdit en dehors de ce rite. À tel point INTERDIT ou TABOU que les Romains l'avait érigé en une punition, ordonnant aux déserteurs de porter des vêtements féminins pendant trois jours avant leur exécution, afin de les couvrir de honte; les identités de genre étant fermement établies. Au delà du travestissement, Heliogabale cherchait à changer de sexe en proposant des sommes importantes à tout médecin qui pourrait lui donner l'équivalent des organes génitaux d'une femme au moyen d'une incision chirurgicale; ce qui ne fut jamais réalisé pour des raisons évidentes de maintien en santé et des risques mortels pour l'Empereur.... La fin de son règne fut rythmée par des orgies homosexuelles avec des prostitués mâles (exolètes) recrutés pour l'occasion, selon Aurelius Victor (v. 320 – v. 390), historien et haut fonctionnaire impérial romain. Dio rapporte qu'Elagabale se serait " prostitué dans des tavernes et des bordels".... Le 11 mars 222, Heliogabale est assassiné par la garde prétorienne qui lui préfère son fils adoptif et cousin. Le cadavre de l'empereur déchu est jeté dans le Tibre et il subira la "damnatio memoriæ" littéralement « damnation de la mémoire » qui fera casser, marteler, etc. toutes les représentations d' Heliogabale, mais aussi de tous ces proches, ex épouses comprises. Statue de Julia Aquilia Severa (musée archéologique d'Athènes) vraisemblablement victime de la damnatio memoriæ de son mari. Héliogabale laissera par ailleurs probablement le premier témoignage de "pony play" sur un camée.... Le cabinet des médailles de Paris possède un camée représentant Héliogabale nu, se présentant dans de « triomphantes dispositions intimes », sur un char tiré par deux femmes nues et à quatre pattes..... Mais c'est là une autre dimension, histoire...
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Par : le 23/11/21
Bonjour, voici le récit de mon expérience. Il faut savoir qu'il s'agit d'un condensé de plusieurs années de vie dans quelques paragraphes. La première année a été plutôt soft et tout est monté crescendo. Ce premier article résume 2 ans de vie commune avec ma reine. La suite arrivera assez vite, j'espère que cela vous plaira. Bonne lecture. I Rencontre Nous étions dans les mêmes classes tout le lycée, on se connaissait, elle était très discrète on se voyait tous les jours mais nous ne faisions pas partie du même groupe d'amis, elle me plaisait et sans même se parler j'avais l'impression d'être tombé amoureux au premier regard. Elle c'est Anais et moi Florian, nous avons le même âge. Au fil des années j'ai continué mes études de commerce et nous nous sommes perdus de vu sans jamais avoir eu l'occasion de réellement se connaitre. je me rendais régulièrement sur les comptes de ses réseaux sociaux par curiosité. Un beau jour alors âgé de 24 ans j'ai décidé de prendre mon courage à deux mains et de lui envoyer un message des plus banals - Salut tu te souviens de moi ? tu deviens quoi? Je n'ai jamais été à l'aise pour aborder une femme. Plusieurs jours sans réponse à regarder si elle avait daigné lire mon message je me suis dit tant-pis en voyant que non. Puis un beau jour je reçois une notification il s'était écoulé plus d'un mois, j'ai à peine eu le temps d'ouvrir mon téléphone que j'ai compris qu'elle avait enfin vu et répondu à mon message. Mon coeur s'est mis à battre très vite, que pense-t-elle de mon message ? Est-ce qu'elle répond uniquement par politesse ? Puis je me suis vite rendu compte qu'elle avait l'air agréablement surprise. S'en est suivi des échanges de messages à n'en plus finir des jours durant. J'avais l'impression de revivre mes flirts d'adolescents, nous n'avions pas pu nous revoir les premières semaines de discussions car nos agendas ne nous le permettaient pas mais c'était un mal pour un bien, il est toujours plus facile de se livrer virtuellement puis ce n'était que partie remise et nous vivions pas très loin l'un de l'autre. Notre première rencontre a eu lieu au marché de Noël de notre ville. Dès que je l'ai aperçue j'étais sous le charme rien n'avait changé si ce n'est qu'elle était devenue une femme, nous avions longuement marché et discuté puis nous avions décidé de diner dans un restaurant non loin du marché. À la fin du diner nous nous sommes quittés, le lendemain elle se réveillait tôt et je ne voulais pas paraître trop entreprenant. À peine installé dans la voiture je reçois un SMS d'Anaïs me remerciant de l'avoir invité à diner et de lui avoir changé les idées. Cela m'a provoqué un déclic il fallait que je lui dise que je lui avoue j'ai donc décidé de lui dire que j'avais eu un coup de foudre pour elle depuis le lycée et que cette soirée m'a permis de me rendre compte que ça n'avait jamais changé. Dans les minutes qui ont suivi je me suis dit mais qu'est-ce que tu as fait pourquoi avoir tout déballé par SMS c'est ringard bref la panique. Une panique qui s'est vite transformée en soulagement puis qu'elle m'a proposé de la revoir cette fois-ci chez moi. Nous nous sommes revu deux jours plus tard pour ne plus jamais nous quitter, le coup de foudre absolu, plus les jours les semaines et les mois passés plus nous étions fou amoureux. II Disputes réconciliations et vie sexuelle Comme dans le cas de beaucoup de couples, nous avions nos défauts, nos désaccords, qui se sont vite transformés en disputes parfois même au bord de la séparation mais notre amour reprenait le dessus toujours, se séparer était hors de question.Mais malgré ça les disputes étaient de plus en plus fréquentes, de plus en plus fortes et au fil du temps je me suis renfermé et je n'extériorisais plus rien, ni mes sentiments ni mes envies. je l'a faisait culpabiliser de nos disputes,je n'étais jamais la base du problème de nos désaccords et je me rendais pas compte de ce comportement destructeur. J'étais dans une sorte de revanche sur le fait d'avoir du attendre toutes ces années pour que cette femme s'intéresse à moi. Malgré ça elle restait toujours très directive, l'un comme l'autre essayait de prendre le dessus dans nos prises de décisions dans nos discutions etc.. et parallèlement à tout ça, nous avions une vie sexuelle très épanouie. Nous étions ouverts à essayer des choses à pimenter notre couple et très vite la domination a pris le pas dans nos jeux au lit. On aimait se rendre jaloux, parler de nos anciennes relations se provoquer s'attacher mais nous restions toujours soft. Nous avons également envisagé l'échangisme les plans à trois mais nous n'avions jamais franchi le pas. Elle aimait prendre le dessus, elle me faisait plus ou moins comprendre que le rôle de maitresse c'est quelque chose qui lui fait envie, qu'elle a sa en elle. A ce moment la je ne comprenais pas trop ce que cela signifiait, qu'elles sont ses intentions ses envies, ses limites, puis elle s'est mise à m'envoyer des articles sur l'art de la domination le BDSM. J'ai assez vite compris que j'avais fait des erreurs qu'elle voulait me les faire payer et me façonner à sa façon, tout contrôler, décider être le seul centre de ma vie et me rendre parfait à ses yeux. III Premiers ordres premières restrictions premières punitions Les jours qui ont suivi ont été assez soft, je devais l'appeler ma reine, la prévenir de chaque faits et gestes lorsque nous n'étions pas ensemble (travail, rdv etc.) je me voyais assez tranquille sans me soucier de ce qui allait arriver, elle continuait secrètement de se documenter sans cesse sur comment dominer, comment faire de moi l'homme idéal. La suite a été plus restrictive pour moi, elle s'est mise à vouloir gérer entièrement l'administratif, mes rendez-vous, à chaque ligne ajouté à celui-ci je devais passer par ma reine. S'en sont également suivi des restrictions et des ordres plutôt softs facilement gérables individuellement mais l'accumulation me donnait des journées bien remplies. A ce moment la elle a voulu également gérer mon temps libre, les tâches étaient écrites sur un post-it ou une feuille sur le frigo, je devais lui dire combien de temps me prenait chaque étape de cette liste. Au bout de quelques semaines, je gérais la maison, les repas, le ménage, le linge son service, j'étais en assez peu de temps devenu son domestique. Toutes ses premières bribes d'ordre et de restrictions ont également amené les premières punitions. Des mises au coin pouvant durer plusieurs heures, un nettoyage de sol à la brosse à dents, des punitions physiques comme des séries de gifles, de fouet de ceinture etc. Mon dressage prenait forme au fil du temps et j'aimais ça tout autant que ma reine. Nous faisions toujours autant l'amour, cette fois je ne prenais plus le dessus elle aimait m'utiliser comme esclave sexuel elle pouvait m'attacher me mordre me griffer. Un soir elle m'avait attaché les mains et les chevilles choses qu'elle n'avait jamais faite j'ai senti qu'elle préparait quelque chose. Elle m'a d'abord demandé de me mettre sur le ventre j'ai senti des caresses dans le bas de mon dos et ses doigts se sont vite retrouvé entre mes fesses, il n'a pas fallu longtemps pour les sentir s'insérer l'humiliation était à son maximum moi l'ancien macho égoïste me retrouvant pénétré. C'était ma hantise la pénétration anale je ne voyais pas comment cela était possible d'accepter et pire d'aimer ça, elle savait et dans un ton très pervers elle m'a averti que les rôles allaient bientôt être inversé et que je n'étais pas au bout de mes surprises… A suivre très vite.
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Par : le 19/11/21
Gamine déjà, je préférais les garçons aux filles. Ado, j'ai compris que les mecs permettaient d'autres "jeux" que ceux que je pratiquais jusqu'alors avec eux. Les filles, les femmes n'ont jamais été ma tasse de thé. Et mes quelques incursions sur les rivages saphiques m'en ont définitivement convaincue. Longtemps, je considérais mes amants comme de "simples" objets sexuels, qui pensaient me dominer alors que leur seule fonction était de me donner du plaisir, dans le cadre et selon les modalités que je leur imposais. Et puis, j'ai rencontré mon Maître. Et s'il ne me déplait pas, pour ce qui me concerne et dans nos relations intimes, de me voir comme un "objet sexuel" à sa disposition, il n'est pas question pour moi de l' "objectifier", puisque je ne le considèrerai jamais comme je considérais les autres. Parce qu'il n'est pas, à mes yeux, un "moyen" mais bien une fin. Que si j'ai besoin de me savoir l'objet de son désir, de son plaisir, de me sentir et d'être possédée par lui, je n'ambitionne pas de "le posséder" lui. Puisqu'il est mon "Maître" et que mon plaisir dépend du sien. Faisant de lui non plus l'objet, mais le sujet de mon désir. _______________ J'aime son corps, l'odeur, le goût de sa peau. son torse en V, ses tétons plantés dans une pâle aréole, ses poils sombres sous les aisselles, ses muscles fins et puissants. le noir de sa toison pubienne largement fournie. . J'aime sa queue, à la fois symbole, justification et instrument du pouvoir que je lui ai conféré sur moi. J'aime la contempler, la vénérer, raide, tendue, dressée et le faire bander. Et la manière arrogante dont se manifeste son désir de Mâle. J'aime aussi tout ce qui en sort, qu'elle qu'en soit la consistance ou le goût. Ce sentiment de plénitude qui m'emplit quand je le fais jouir, lorsque je recueille ce je ressens comme l'essence de lui. Et aussi l'excitation que lui procure le fait que je m'astreins à boire aussi cette liqueur dorée qui provient de la même source. Cet autre liquide, qui n'est qu'un sous-produit, un déchet dont son corps de débarrasse mais que j'aime tout en en détestant le goût, parce qu'il vient aussi de lui. _______________ Mais si j'aime son corps, son sexe, je ne l'aime pas comme un "objet", un "instrument" mais pour l'usage qu'il en fait, la manière dont il se sert de mon corps, de ma bouche, de mes reins, de ma chatte. Alors, non, Maxime, tu ne seras jamais pour moi un "objet" de désir. Mais bien le sujet de mon désir. Puisque c'est toi qui le rend possible. Cela dit, me savoir, moi, "l'objet" du tien ne me gêne en rien. Au contraire :smile:
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Par : le 18/11/21
Je sonne chez ma soumise, qui m'ouvre vêtue seulement de son collier et d'un élastique qui tient ses cheveux en queue de cheval. J'entre et commence par accrocher une laisse à son collier, avant de lui peloter les seins puis de les lui claquer, et enfin de l'embrasser en pinçant fermement ses tétons. Je l'emmène ensuite à la cuisine par sa laisse, et reviens préparer le reste pour la séance à venir. Quand le repas est prêt, elle apporte la poêle et la pose sur la table. Elle se met ensuite à genoux à côté de moi, les seins sur la table et les mains derrière le dos. Je me sers et commence à manger. Je joue également avec ma fourchette et mon couteau sur ses seins, et particulièrement ses tétons, pendant tout le temps de mon repas. A la fin, je me ressers et coupe tout très finement. Je prends la canne anglaise à côté de moi et assène un coup sur les seins de ma soumise, qui comprend que mon repas est fini et qu'elle peut se mettre à 4 pattes. D'une main, je tiens sa laisse et la canne, de l'autre l'assiette. Je l'emmène de l'autre côté de la table, où l'attendent deux gamelles, l'une remplie d'eau et l'autre vide. Je la stoppe devant les deux gamelles et remplis la vide avec le contenu de l'assiette. Je lui donne un coup de canne sur les fesses pour l'autoriser à commencer à manger, et vais m'asseoir en face d'elle pour profiter du spectacle. Je bande rapidement. Je sors mon sexe et commence à me branler. Elle n'en a rien perdu, tout en continuant à manger le contenu de sa gamelle. Je finis par me lever et me replace derrière elle. Je lui donne quelques coups de canne anglaise pendant qu'elle essaye de continuer à manger. Sa position et les marques qui naissent sur son cul m'excitent, je finis par la prendre en levrette le temps de quelques va-et-vient, avant de la sodomiser. J'arrête après quelques mouvements et viens me replacer devant elle. Je reprends ma branlette en la regardant faire. Avant qu'elle aie fini, je m'agenouille devant elle et lui fais prendre mon sexe en bouche. Je gicle rapidement, dans sa bouche d'abord, puis sur ses joues, avant de vme vider complètement dans sa gamelle de nourriture. Je lui permets de terminer son repas agrémenté de ma sauce blanche. La suite de la séance se passera ailleurs, de nouveaux coups de canne sur son cul puis ses seins me referont bander. Mais c'est une autre histoire...
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Par : le 09/11/21
J'ai toujours été fascinée par la période de l'entre deux guerres, ce bref interlude d'à peine 20 ans, entre boucherie et barbarie, où tout semblait possible. Comme si les hommes et les femmes de ce temps savaient déjà qu'ils dansaient sur un volcan. C'était l'époque où Paris découvrait le surréalisme, autour du pape André Breton, aux alentours de Montparnasse, de la Rotonde ou de la Closerie qui n’étaient pas encore le lieu de prédilection chic de certains de nos politiques. Une époque où la bohème n’était pas encore bourgeoise 😀. Mon quartier, puisque c’est là où je vis désormais, aux côtés de mon mec/Maître. Et où j'aime, lorsque nous y flânons, du coté des rues du Château, Blomet ou Campagne Première découvrir parfois sur un mur d'immeuble une plaque souvenir de ce passé. _______________ Man Ray ( de son vrai nom Emmanuel Radnitsky) était né en 1890 à Philadelphie. En s'installant à Paris, en 1921, il avait eu cette formule « Il n’y a pas place à New York pour dada ». D'origine juive, et sur les conseils pressants de sa muse/amante de l'époque, Ady Fidelin, il s'exila à nouveau, à Hollywood cette fois, durant la guerre, pour revenir à Paris en 1951 où il mourût, des années plus tard, en 1976. A l’époque, le surréalisme n’était plus déjà depuis longtemps ce petit groupe d’hommes et de femmes qui tiraient le diable par la queue en proposant une autre vision de la démarche artistique. Et les bohèmes du début étaient devenus à la mode, coqueluches d’une nouvelle bourgeoisie désormais « éclairée ». Rapidement après son arrivée, il se lia d'amitié avec Eluard. Ce qui les conduisit à commettre sous le titre "Les Mains Libres" un opuscule pour une large part dédié à la femme, avec des dessins de Man Ray complétés de poèmes d'Eluard dont l'idée avait germé quand ils partirent ensemble à Mougins, avec leurs compagnes de l'époque, Nusch et Adrienne. _______________ Ce qui m'a toujours attirée chez les surréalistes, c'est leur liberté. Y compris (surtout ?) dans leurs rapports aux femmes. Et aux hommes, pour ce qui est des femmes. Ces femmes, artistes à part égale des hommes, telles que Marie Čermínová « Toyen », Dora Maar, la maîtresse de Georges Bataille avant de devenir celle de Picasso, Léonor Fini, qui illustrât la Juliette de Sade en 1932, ou simplement muses et amantes, toujours libres, qui tournaient autour d'eux, que les hommes se prêtaient entre eux parfois à moins que ce ne soient elles qui décidaient de changer de bras. Autour de la figure centrale de Kiki de Montparnasse, née Alice Augustine Prin, cosette moderne posant nue pour Modigliani avant de devenir l’amante de Soutine et d’autres puis la compagne de Man Ray. Tour à tour apprentie boulangère, chanteuse, danseuse, gérante de cabaret, peintre, actrice mais surtout la reine du Montparnasse d’alors. _______________ Dans le rapport des surréalistes au sexe et aux femmes, le SM tient une large part, chez certains du moins. Bataille en explora les territoires. Entre goût du blasphème et recherche du sacré. Pour Man Ray et Eluard, j’en suis moins sûre. Peut-être, sans doute s’en tinrent-ils, comme Léonor Fini, à ses confins. C’est pourtant dans Les Mains Libres que l’on trouve deux dessins de Man Ray représentant Sade. Le premier, avec un court texte d'Eluard, "On ne connaît aucun portrait du marquis de Sade, écrivain fantastique et révolutionnaire" et le second, à propos de son œuvre, "presqu'entièrement écrite en prison, l'œuvre de Sade semble à jamais honnie et interdite. Son apparition au grand jour est au prix de la disparition d'un monde où la bêtise et la lâcheté entrainent toutes les misères"'. On pense aussi à ses photos aux connotations clairement sadomaso, les Mr and Mrs Woodman de 1927 et surtout la série des William Seabrook avec comme modèle Laura Miller, sa maîtresse à l'époque. Et à son "monument à D.A.F de Sade" de 1933, une croix renversée sur un cul de femme, sublime symbole phallique de révolte contre toutes les bien-pensances. _______________ Le premier texte d'Eluard sur Sade, date 1927, publié dans la revue Clarté. Il y revint ensuite, notamment dans une conférence donnée à Londres reprise dans l'Evidence poétique de 1937. Avec ces mots, qui contribuèrent plus jeune, à me conforter dans l’acceptation de ce désir étrange de mêler la liberté du sexe à la soumission aux hommes : "Sade a voulu redonner à l'homme civilisé la force de ses instincts primitifs, il a voulu délivrer l'imagination amoureuse de ses propres objets. Il a cru que de là, et de là seulement, naîtrait la véritable égalité". _______________ Alors, quand Maxime a dégotté je ne sais où l'édition de 1947 des Mains Libres, j'ai tout de suite compris qu'en me l'offrant c'est à tout cela que lui aussi pensait. Et nous nous la sommes dédicacée l'un à l'autre, en nous inspirant d'Eluard "parce que nous ne voulons pas de barrières à notre liberté".
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Par : le 06/11/21
J’aime bien les week-ends prolongés, quand nous ne sortons pas, que nous avons du temps pour nous. Comme toujours, tu avais bien fait les choses. Soirée coocooning. Champagne à l’apéritif, bourgogne pour le repas, alors que tu es plutôt bordeaux, mais quand c’est toi qui choisit le vin c'est toujours en fonction de mes goûts à moi, et pour finir un verre de bas armagnac (de l’année de ma naissance, tu as aussi le sens du détail 😀) au salon. J’ai compris à ton regard que pour la suite tu avais d’autres projets en tête. J’ai été prendre une douche. Je prends toujours une douche avant. Comme une façon de me purifier, de redevenir comme la première fois. Virginale. Je n’aime mon odeur qu’après. Lorsqu'elle est mélangée à la tienne. Mon corps était encore humide quand je suis revenue. Tu avais mis un vieux morceau de musique en sourdine. J’ai eu envie de danser. Tu m’as rejointe. Nous avons esquissé quelques mouvements. Je me sentais bien. Pas ivre mais avec la tête qui me tournait légèrement pendant que je frottais mon bas ventre contre toi. Ton désir ne se manifestait plus désormais seulement dans ton regard. Et le mien était évident lui aussi. Bon, pas terrible pour ton pantalon 😀. J’ai commencé à te déshabiller. Tu m’as entraînée dans la chambre. Je me suis mise à genoux pour retirer du bout des dents ce qui me séparait encore de ce dont j’éprouvais désormais l'irrépressible besoin. Ton instrument était désormais dressé, raide, dur. Les hommes en certaines circonstances sont merveilleusement prévisibles 😀. J’ai pu y goûter longuement, avant que tu me portes sur le lit. Tu m’as attachée, bandé les yeux. Tu t’es accroupi sur moi, pour me permettre de profiter encore de ce qui nous différencie, au niveau des parties basses de nos corps. Puis tu t’es occupé autrement de moi. Te servant d’autres instruments, des pinces pour mes seins, de cette cravache sous laquelle tu aimes me voir me cambrer, de ta ceinture que j'avais pris le soin de retirer pendant que je te déshabillais. Jusqu'à ce que ma chatte soit détrempée. Alors, seulement, tu as décidé de faire usage de cet autre instrument, celui que tu détiens en propre. Dans ce cocktail explosif de tendresse et de violence que nous avons élaboré ensemble. Profitant de ce que je n’avais pas à t’offrir, puisque tout ça t’appartient déjà. Moi, mon corps, mes trous. J’ai joui une première fois. Puis d’autres fois. Toi aussi. Plusieurs fois. Avant de me détacher, de me prendre dans tes bras, en me serrant fort contre toi. La nuit a été courte ou longue selon le point de vue que l’on adopte. _______________ Il est des équipements à l'usure programmée. D'autres auxquels on découvre à chaque fois de nouvelles fonctionnalités et dont l'efficacité s'améliore à mesure que l'on s'en sert :smile:.
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Par : le 06/11/21
J'aime ressentir ta main qui se referme sur mon identité virile … C'est d’abord à peine perceptible, les sphères intimes sont presque insensibles au contacte léger de tes doigts, c'est comme un murmure d'érotisme au milieu du corps. Comme un souffle léger qui me dit que j'existe dans ta main,. Cela se passe avant tout dans l'esprit, je me sens exister pour toi. C'est une brise osée et tendre … Mon cœur s'ébroue, et ma fine peau bien épilée frissonne sous ton préambule. Tu te blottis contre moi … mes fesses s'arrondissent vers toi, ta prise se fait plus ferme, tes doigts prennent possession de moi, tu ressens mes rondes chaires fragiles qui glissent entre tes doigts … Tu t'amuses à les rencontrer , à les malaxer , à te les approprier. Tu souris de l'impudeur .. Je sens maintenant ta pression dans ma vulnérabilité :) … je prend conscience de mon intimité incarcérée, je frissonne de ton exploration éhontée, je sens le partage chatoyant naitre depuis mes rotondités … Mon corps frémit et commence à onduler, un murmure ému s'échappe de mes lèvres, ma respiration reflète mon émoi, je creuse les reins, mes fesses musclées se tendent, elles veulent s'encastrer en toi, mon chibre se déploie et se raidit, il se dresse pour honorer ta présence, et te dire qu'il est là pour toi et qu'il est fière !!! En dessous de l’obélisque à la dureté ostentatoire, tu sens la fragilité de ma chair double si tendre dans ta main, tu sens la puissance de ta capture.... tu en ressens ma vulnérabilité à ta disposition , l'eau monte à ta bouche, l'eau descend à tes lèvres profondes, ton pouvoir frappe à ta conscience, et ta cruauté te pousse à l'exercer !!! Ta prise de mes sphères fertiles devient forte, elle devient maintenant de plus en plus serrée, mes muscles se contractent, mon souffle s’accélère, tu vois mon cœur battre, Tu ressens les effets de ton pouvoir, ta main devient cruelle, mes premiers soubresauts apparaissent et secouent ma carcasse. Ton émotion caracole et te stimule, c'est si simple de faire déferler la cruauté, que ta main n'y résiste pas … Ma chair soudain suffoque sous ta pression, la boule de feu envahit mes entrailles … elle ondule, elle enfle pendant que l’étau se referme … Je sens ma chair transpercée à l'endroit où jaillit la douleur. Ce torrent enfle et envahit tout mon corps, tout mon être ... Elle carillonne et me remplit entièrement de mon identité virile, son langage est le cri muet de la chair qui ne ment jamais. Bien loin de la négation de la virilité , c'est un torrent qui me hurle que je suis un homme. .... Mon être bascule dans un autre monde. Je suis dépouillé de tout ce qui n'est pas la virilité torturée et irradiante. J’atteins l'essence de moi-même.... L'érotisme et la puissance féminine transforment la peine en délice, c'est une drogue qui laisse exprimer la douleur et en même temps me submerge de plaisir érotique , un cocktail d'acide et de miel qui me fait ressentir entièrement la vie.... Ma tortionnaire joue de ce langage, elle tient dans sa main ma sincérité, ma soumission, ma virilité, mon fondamental … Lorsque qu'elle les explore, elle fait chatoyer la communication indécente, cela me touche dans le partage intime, je me sens exister pour elle, je me sens à sa merci, elle jouit de sa liberté dévastatrice. Je lui donne en cadeau le plaisir de bousiller la fragilité ; Elle jouit de la puissance du sacrilège. Dans ma folie érotique j'écarte encore l’accès à mon intimité … Elle serre de toute la puissance de sa cruauté. La douleur me transperce, me pénètre sans orifice, écarte les profondeurs de ma chair close, et saccage l'intérieur de mon être dans le flamboiement de la tempête que nul bouclier ne peut arrêter. Mes couilles sont les prunes sans noyau dans le pressoir … Elle vibre du plaisir de les comprimer pour en extraire tout le suc de ma nature essorée ! Je gigote et cela la fait rire, mes soubresauts sont son festin. Mes muscles tétanisés sous ma peau, les veines saillantes à mon cou de taureau, le rictus de ma bouche, ma tête rejetée en arrière dans une transe de détresse … tout mon être lui donne le délicieux spectacle de sa puissance dominatrice fulgurante ! J'aime cela ... j'aime être sur la ligne de crête, à la limite du trop loin, les yeux aveugles, et le corps hoquetant à la frontière de son dépassement. Elle est mon bourreau, elle est mon guide, elle broie ma virilité, et elle aime mon cœur. Elle jouit de ma chaire d'homme qu'elle possède entièrement.et se délecte de son ignominie. Elle me serre sur le fil du rasoir de sa cruauté, je crois que je vais basculer dans le gouffre, mais elle me retient, elle fait battre mes ailes qui surmontent ma douleur, je vibre à la limite extrême. Mes boules écrasées suffoquent de virilité extrudée, ma bite déployée lui rend hommage. Je sens le précipice, le bonheur est tel que je ne sais plus si je veux encore avancer dans la fournaise de mon ventre. La volonté n'a plus de socle. les arguments de la raison flottent au vent de l'exaltation … Je suis à sa merci … ...et c'est elle qui me rattrape, qui me ramène du bord du gouffre, qui ouvre doucement sa main, qui passe une caresse sur ma joue, qui pose un baiser sur mon intimité, qui libère la tendresse, … Une vague d'amour me submerge !
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Par : le 31/10/21
1- je viens d'une famille catholique croyante. 2- très jeune ma maman au fort caractère avait un malin plaisir à me rabaisser et m'humilier aussi bien devant la famille que des inconnus elle fait une différence entre moi et mon frère, je l'ai très mal vécu j'ai une jeunesse compliqué. 3- quand j'étais enfant j'étais hyperactif agité , je ne pouvais pas tenir en place toujours à faire des bêtises 😂😂. 4- j'étais un enfant timide caché dans l'ombre discret j'observai ce qui se passait autour de moi sans un mot. 5- j'avais également un pépé qui avait un comportement inapproprié dans ces mots dans ces gestes c'était un homme qui me faisait très peur ,alcoolique infidèle et je pense même pédophile, mais je n'ai jamais pu le prouver verbalement. 6- après avoir passé mon CAP/ BEP dans la restauration je me suis engagé à 18 ans dans l'armée de terre où j'ai servi mon pays pendant 11 ans, j'ai également participer au conflit au Kosovo principalement dans l'est lugoslavie pendant un an avec les casques bleus. 7- je n'ai jamais été dans les relations dit vanille pour ma part j'ai toujours eu une forte attirance pour le BDSM et les relations DS , ma première partenaire je l'ai rencontré au sein de l'armée de terre elle était sergent-chef et moi un simple caporal , c'est elle qui m'a fait découvrir ce milieu si particulier et si envoûtant une fois qu'on y rentre ,elle était ma soumise pendant 2 ans nous avons vécu un moment appréciable où je l'ai apprivoisé de jour en jour, c'est elle qui me commandait au travail et pas dans l'intimité sourire ... 8- pour moi les relations DS ont toujours été des moments de partage de complicité de respect pour avancer main dans la main ensemble dans la même direction, j'ai toujours été très respectueux de la gent féminine. 9- je suis un homme plein de qualités drôle attentionné fidèle sincère d'une grande franchise et une grande sincérité je suis également une personne avec qui on peut discuter de tout et de rien ouvert à beaucoup de choses mais également serviable gentil avec un très grand cœur . 10- j'aime la nature, les animaux les balades, mais galement les repas entre amis le bowling le billard ou simplement aller boire un verre dans un bar ou bien au restaurant . 11 - je m'intègre facilement dans les discussions et les dialogues qui peuvent être intéressante sur tout sujet, je reste ouvert au dialogue même si j'ai ce petit côté timide par moment je me livre pas facilement mais une fois que la confiance d'installer les choses sont plus simple et plus fluide. 12- je suis un homme têtu, j'ai également du caractère je dis ce que je pense mais toujours avec raffinement, j'ai un sale caractère que j'assume pleinement mais je sais me remettre en question quand c'est nécessaire et reconnaître mes torts quand je me trompe, mets dame si vous savez me prendreme je serai doux comme un agneau ou alors une tornade 😂😂😂. 13- j'aime l'autodérision la simplicité dès mots avec raffinement et élégance. 14 - par la suite j'ai rencontré ma compagne ma partenaire mon tous dans une relation DS , nous étions ensemble 6 ans, mais malheureusement la vie a fait que je lui ai repris mon collier tout simplement, parce que elle était tombée enceinte et que elle a avorter derrière mon dos et m'a trompé à plusieurs reprises avec d'autres dominants , cela je l'ai appris bien plus tard par la suite j'ai été brisé mon cœur détruit il m'a fallu du temps pour me remettre et passer à autre chose. 15- à 40 ans j'ai perdu ma chienne suite à un accident de voiture là aussi j'ai été meurtri accabler de la perte de ma chienne fana que j'aimais énormément là aussi je m'en suis voulu pendant longtemps aujourd'hui ça va mieux mais je pense toujours beaucoup à elle. 16- j'ai beau être un dominant je reste avant toute chose un homme avec des valeurs qui sont importante à mes yeux je suis connu par ma prestance et mon respect de la gente féminine mais également de ma droiture. 17- je déteste l'injustice le manque de respect qu'on peut apporter à toute personne ,les jugements et la méchanceté gratuite. 18 - je suis très sensible aux mots et aux échanges que je peux avoir avec des personnes sur le site... 19 - les demoiselles et les dames qui sont sur le site reste avant toute chose à mes yeux des personnes avant d'avoir un certain statut ,il est important de bien comprendre que le BDSM n'est pas juste un milieu particulier mais bien des relations humaine avant toute chose, ce n'est pas juste une histoire de fesses c'est bien plus fort que ça ,les liens qui se tissent dans la relation entre un homme et une femme se rejoigne comme deux âmes perdues et qui ne font qu'un dans la relation l'amour le partage est essentiel pour pouvoir avancer main dans la main dans la même direction... 20- j'aime sentir ma partenaire entre mes mains nos regards plongeant dans le désir la complicité et le partage, si vous avez l'occasion de regarder mon profil avec attention vous verrez que j'aime la sensualité l'élégance et le raffinement dans ce type de relation . 23 - le dominant a un rôle primordial pour la sécurité et le bien-être de sa partenaire, avoir la capacité de réaliser avec elle tous ses envies et ses fantasmes les plus fous, qu'elle puisse se sentir en sécurité avec un homme bienveillant qui pourra lui donner l'envie de se livrer entièrement et offrir sa dévotion, parce que il ne faut pas oublier une femme qui offre sa dévotion c'est un cadeau qu'elle nous font et sans elle nous sommes rien il faut pas oublier aussi que c'est la soumise qui choisit son dominant et non le contraire. 24 - la soumise exécute les ordres de son homme pour lui faire plaisir en tout lieu et à n'importe quel moment mais reste libre d'accepter ou refuser, elles ne sont pas comme les esclaves elles ont leur libre arbitre c'est pour ça que le dialogue et l'échange est très important. 25 - le dominant ne doit pas être égoïste il doit apporter beaucoup de choses à sa partenaire et son plaisir et aussi importante que celui de son homme . 26 - on pourrait penser par ce portrait que je ne suis pas un vrai dominant ne vous fiez pas aux apparences ce n'est pas parce que nous sommes bienveillant à l'écoute avec nos soumise que je ne peux pas être ferme et directive une main de fer dans un gant de velours tout simplement.. 27 j'aime sentir le désir et l'envie de pouvoir se livrer entièrement entre mes mains avec un regard malicieux coquin qui nous donneront tous les deux envie d'approfondir les choses... 28 après cette séparation qui a duré 6 ans j'ai fait des rencontres fort sympathique aussi bien des soumises que des switch et même une fois une dominatrice quand j'étais beaucoup plus jeune, j'ai également lier d'amitié avec des personnes des couples très intéressantes aussi bien.dans la vie de tous les jours que sur le site avec des affinités appréciable et très agréable je pense qu'il se reconnaîtront sourire . 29 - voilà esclave x défi relevé j'espère que tu prendras plaisir à me lire en vous souhaitant à toutes et à tous une belle soirée....
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Par : le 30/10/21
Pour certains, le bdsm n’a rien à voir le sexe. Pire, les deux seraient antinomiques. Mais les règles, les codes, les normes n’ont jamais été mon truc. Et je ne conçois pas la relation à mon Maître sans le sexe. _______________ N’en déplaise à Freud, je n’ai jamais vécu comme un traumatisme de n’avoir pas de queue. J’aime me savoir avec une bouche, un cul, une chatte. Tous ces orifices qui constituent « son » territoire, comme autant de compléments indispensables à ce que lui a entre les jambes. Cet instrument dont je ne pourrais me passer puisqu’il lui sert à me prendre, me posséder, me faire vibrer. Tout en jouissant de moi. ______________ Oui, j’aime le cul, me faire baiser. Ce moment que je vis comme l’aboutissement, le final échevelé de nos séances, du feu d’artifice de gestes, mots, sensations et sentiments qui a précédé. Quand l’excitation, la tension accumulée, la mienne, la sienne doivent trouver leur exutoire. Qui passe par moi et le jaillissement de son foutre. En moi. J’aime le moment où son plaisir se manifeste physiquement. Cet instant qui me prouve que j’ai été à la hauteur de ce qu'il est en droit d'attendre de moi. Quand le plaisir, chez lui, chez moi, atteint son paroxysme. Et où je me sens pleinement à lui puisqu’il est en moi pour se répandre en moi. Faisant de son plaisir, de sa semence, de ce concentré de lui une partie de moi. Et puis j’aime aussi le temps qui suit. Quand il s’effondre sur moi, Épuisé, vidé, libéré de toute sa tension accumulée. Pour me laisser m’occuper autrement de sa queue désormais au repos. L’embrasser, la lécher, recueillir sur elle les dernières goutes de son plaisir. Avant que des échanges plus tendres ne prennent le relais. Ses mots, les miens. Et que je m’endors dans ses bras. Ou lui dans les miens. A moins que son désir ne renaisse et que tout recommence :smile: _______________ Alors, oui, définitivement, j’aime le cul et me faire baiser. Et j’en ai besoin. Peu importe lequel de mes orifices il décidera d’utiliser. L’un ou l’autre, l’un puis un autre ou les autres, dans l’ordre qu’il voudra. En fonction du moment, de son envie, du sens qu’il veut donner à son acte. Puisque c’est lui qui décide. Puisqu’il est mon Maître. Et que tous lui appartiennent.
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