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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions Ă©rotiques, vos partages d'expĂ©riences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fĂ©tichisme, de maniĂšre trĂšs gĂ©nĂ©rale ou en se contentrant trĂšs prĂ©cisĂ©ment sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos rĂ©cits BDSM, vĂ©cus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et Ă  ce titre peut ĂȘtre un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent ĂȘtre des Ă©crits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 16/03/25
  Parfois, quand se retrouvent deux âmes errantes dans les mille temps des existences, même à travers la décadanse d’une valse, cela peut s’avérer bien plus qu’une orchestration des vices…   Le jour où nous avons finalement été réunis, c’était déjà bien plus qu’une simple grille d’accords pervers… Nous avions dès lors, composé l'ébauche symphonique d’un nouveau monde…   Une terre promise à ceux qui n’entendaient plus la tonalité de l’espoir, une partition sur laquelle nous avons placé l’ensemble de nos notes, justes ou fausses, présentes et passées… Car nous sommes avant tout, vivants… Avant tout, des êtres ayant vécu… Une mélodie familière, aux dissonances familiales, du fait de nos progénitures respectives et ingrates…   Conséquence de cette résonance harmonieuse, la première fois où tu posas chez moi tes ondes favorables, tu m'as apporté des bonbons… Toutes sortes de bonbons… Pour les enfants, entre autres… Et d'autres, qui m’étaient spécifiquement destinés… Deux délicieuses dragées !   “Mes” dragées… Mes bonbons depuis ce jour… Des entités indépendantes de ta personne, à l’instar de tes fruits sucrés, tant je t’en ai dépossédé pour qu'ils deviennent, mes précieux biens…   Mes bonbons qui suscitent le manque, quand tu me manques… Quand de moi tu es loin… Mes bonbons qui suscitent l'addiction... Ces confiseries qui m'obsèdent, quand la longueur des mesures me prive de l’accès privilégié à mes friandises… J'en perds mon rythme, la bave aux lèvres, quand par écrans interposés, dans les élans d’un exhibitionnisme naissant et sadique, tu déstructures ta pudeur, et ne cesses d'attiser le féroce de ma gourmandise…   Ils me manquent, quand tu me manques... Mes bonbons…   Leur texture délicate et granuleuse... Leur ampleur extravagante, qui rend inconcevable tout échappatoire à mes intentions…   Mes bonbons succulents…   Leur teinte rosée… Leurs contours enrobés d'une couleur café, que j’aime agrémenter de mon lait…   Mes bonbons… Les miens !   Leur douceur veloutée... Leur goût de miel dans ma bouche, quand tel un bambin affamé, je les dévore goulûment…   Mes bonbons indécents…   Leur tendresse innocente au repos, quand ils n’ont pas encore conscience de ma proximité…   Leur fermeté, quand au cœur de la nuit je les éveille, d’un geste furtif et sournois, et que tu ne peux plus fuir mon désir…   Mes putains de bonbons... Ils me manquent, quand tu me manques… Comme ton regard me manque…   Ton regard nuancé dans le mien, oscillant entre l'effroi et l'incontrôlable attraction, quand je les torture avec cynisme et cruauté... Mes bonbons !   Ils sont miens... Et ils me manquent, quand tu me manques… My good girl...   My baby pop...   So now, let me take you... To the candy shop… Then I'll let you lick... Your lollypop !     ____________________________________________________ ____________________________________________________ INSPIRATIONS MUSICALES :   Jacques Brel ▶ La valse à mille temps📻 ▶ Les bonbons📻   Serge Gainsbourg  ▶ La décadanse📻 ▶ Couleur café📻   Antonín Dvořák ▶ Symphonie du nouveau monde📻   France Gall ▶ Baby Pop📻   50 Cent ▶ Candy Shop📻   ____________________________________________________ ____________________________________________________ CRÉDIT PHOTO : Good Girl 佩玲 🍬🍬 ____________________________________________________ ____________________________________________________
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Par : le 16/03/25
Nouvelle couche, elle accepte les choses. On va concrètement passer à la suite, car je viens d‘envoyer un mail à l’avocat pour lancer la procédure de divorce. Et puis j’en ai parlé à mes collègues etc… je vais aussi devoir chercher une maison ou un appartement. Je me sens malgré tout soulagé, j’ai pu lui dire que je regrettais le mal que je lui ai fait par cette agressivité, qui était en fait tournée contre moi, parce que je m’en voulais de ne plus l’aimer, et de ne rien pouvoir y changer. Je suis heureux d’avoir pu lui dire ça comme ça, triste mais léger. Je sais que tout ça est fait pour le mieux, de tout le monde, même si on va probablement avoir du mal à tous le voir comme ça dans un premier temps. Je lui manque, ça me fait culpabiliser, mais je dois tenir, maintenir le cap. Je deviens la locomotive, c’est clair maintenant. Je suis à l’initiative, une bonne façon de gagner la partie.   Je viens de passer plus d’une heure au téléphone avec mon pote de fac, et on s’est vite compris, et comme d’habitude on s’est aussi marré. Ça fait du bien. C’est vraiment mon frère de coeur. Un truc assez fort. Il me manque, et en même temps je sais que même si on ne se voit pas pendant des lustres, on reprendra toujours là où on était, comme si rien n’avait bougé même si clairement, on grandit, on mûrit, et nos discussions aussi. Je sais que j’ai pris la bonne décision, celle qu’on ne regrette pas, je me sens déjà mieux. À quoi aurait servi ce sacrifice, à part à envoyer tout le monde au trou avec moi ? Et il le sait, lui, que j’ai une sérieuse tendance à l’auto-destruction, il m’en a parlé avant même que je lui avoue mon abus d’opiacés. Alors j’ai le sentiment d’un geste de vie, de bonheur, d’une bouffée d’oxygène, enfin. Une partie de moi se dit qu’elle ne devrait pas voir les choses ainsi, que c’est mal, mais c’est aussi cette conne de partie de moi qui aurait préféré tout voir brûler par pur sadisme. Je sors enfin de la boucle, du prédéfini, du conditionné, pour placer la trajectoire de mon existence vers la singularité. J’entrainerai mes enfants avec moi, et j’espère que leur mère pourra être fière d’avoir deux fils aussi formidables. Il n’y avait pas d’autre option, sinon l’amertume et le chagrin qui détruit le coeur, et qui m’auraient conduit à l’embrasement tôt ou tard.   J’allais écrire : ma vie commence vraiment, mais c’est bien évidemment faux. Elle a vraiment commencé le jour où je suis devenu papa, et un peu commencé quand même avec les copains avant ça. J’aime bien ce qu’a été ma vie dans l’ensemble : j’ai adoré être un immature provocateur excessif haut en couleur, même si ça cachait aussi une immaturité affective moins reluisante, plus sombre. J’ai découvert autre chose, plus introspectif, plus profond à travers mon expérience de la vie de couple, et même si au final ça n’a pas marché, je dois bien admettre que Madame m’a fait grandir, à plusieurs niveaux et parfois malgré elle. Mais elle a été là pour moi, elle m’a soutenu de diverses façon. Pas moi, du moins de son point de vue, mais c’est encore autre chose… et puis la paternité, le grand bon en avant, la révélation de la vie de père de famille, l’amour sans limites et sans condition. Et puis mon deuxième, que j’aime tout autant que le premier, mais qui est arrivé au moment où je commençais à sentir que je m’enfermais dans une impasse. Mais je n’ai rien à regretter, j’ai bien vécu. Enfin presque. Ou du moins la plupart du temps.   Aujourd’hui, je l’écris enfin : je suis papa, médecin et musicien. Rien de plus, rien de moins. Reste une catégorie à combler, mais c’est un tout autre sujet : qui on rencontre ? Comment ?   La peur revient, fugace, vite chassée. Ce sentiment de rester enfermé malgré la chute des murs, comme piégé dans sa propre tête, conditionné à être captif. Et les comportements stéréotypés qui se répèteraient, chassant une routine pour une autre, sans gagner grand chose au passage. et puis ce spectre, ce truc de se voir seul derrière un écran à bouffer des chips un samedi soir. J’essaie de balayer cette vision, mais elle revient, comme si cette solitude était un épouvantail, qui m’a jeté dans les bras de la première venue jadis. Je veux accueillir la solitude à bras ouverts, comme un besoin d’aller vers l’autre, mais comme il faut, pas parce qu’on a peur mais parce qu’on a envie. Et ça change tout, je crois, même si pour le moment ça ne change rien.   Je reste libre, libéré, maître de mon destin que je vois en grand. Je sais bien que je vais déchanter, tôt ou tard, mais peu importe, ce n’est pas une raison suffisante pour me brider, pour me rabaisser. J’ai fini ces choses là, je vais avancer maintenant, il n’est pas si tard finalement. Je me suis dit tout à l’heure en croisant un type grisonnant derrière le volant de son SUV, la mine amère, qu’il y a deux types d’humains qui cohabitent sur cette terre, du moins dans notre pays : ce qui ont à coeur de faire les choses comme il faut, pour eux et pour leurs proches ; et ceux qui avancent pourvu que les apparences soient belles. Les premiers divorcent la plupart du temps, les seconds ont des maîtresses. Les premiers sont heureux et répandent la joie autour d’eux, les deuxièmes la peur, la rancoeur et l’agressivité. Alors c’est peut-être biaisé, oui ça l’est à fond, mais merde, je suis content d’avoir compris à quel groupe j’appartiens réellement, et j’espère aider ainsi à faire changer Madame de groupe aussi. C’est une vraie rupture, nécessaire, et elle concerne aussi mon histoire familiale : j’ouvre une nouvelle page, je fais évoluer notre histoire vers quelque chose de plus authentique, porteur de sens, magnifiant les belles valeurs qui nous ont été transmises. Oui, maman, mémère, je suis fier de vous dire que je vais être heureux, enfin, et que c’est absolument grâce à vous, grâce aux sacrifices que vous avez fait car, voyez vous, même si votre histoire véhicule bien des douleurs, elle est traversée d’amour, du début à la fin, et c’est ce qui porte le reste, ce qui est plus fort que tout. Je vois tout ça, l’amour pour vos enfants, inconditionnel, illimité. Je vis ça aussi, et je me dis que non, la douleur, la peur ne sont pas plus forts. Parfois, brièvement, tout ça se gèle sous le blizzard de l’angoisse, mais ça ne dure qu’un temps, la chaleur de l’amour finit toujours par irradier. Je le sais, je le sens, je n’ai pas peur. Et je n’ai absorbé aucun psychotrope aujourd’hui, même si les restes d’escitalopram continuent de bloquer mes facultés orgasmiques.   Bref, recherche d’appartement, chiant mais nécessaire, ça avance doucement. Je me dis que j’ai de la chance d’avoir une bonne situation. Et je comprends que la vie n’a pas à être merdique pour moi, certainement pas….
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Par : le 13/03/25
bonsoir aux courageux qui liront ce premier pavé, il y en a d'autres en stock si jamais un ou deux curieux se montrent intéressés.... je ne sais pas vraiment pourquoi je partage ça ici, ce texte n'a rien de BDSM, il se trouve juste que, chronologiquement, l'adhésion (toute relative) à cette communauté a été l'un des derniers trucs que j'ai fait avant de prendre l'initiative de divorcer... tout est écrit de façon brute, initialement comme un journal intime, non retouché à quelques mots près.      " Un bail que je n’ai plus médité, ou écrit. Ces derniers temps, c’était retour sur bdsm.fr et surtout backgammon, à fond. Et puis je préparais la fin de mon mariage. Je crois bien que ça vient tout juste de se produire, pour de bon. Je lui ai dit assez calmement que même la meilleure version d’elle-même ne réussirait pas à me rendre heureux, du moins j’en suis convaincu. Que ce n’est pas une question de choses que l’on fait ou pas, d’ajustements ou d’efforts, non. Pour moi, il y a simplement erreur de casting, et je le sais au fond de moi depuis un moment. Ce soir où j’ai pris la décision de la demander en mariage, seul, défoncé au DXM pendant qu’elle était de garde, je me souviens très bien une grande peur, un gros doute, vite évacué par les propriétés de la drogue. Une fois la décision prise de la demander en mariage, mon cerveau s’est démené pour m’expliquer combien c’était génial et combien c’était sensé se passer comme ça. Pas un mot sur le fait qu’en fait, j’étais juste en train de profiter de son absence pour me droguer, comme toute personne heureuse en ménage le ferait... Il y a peut-être eu des moments où je me suis dit que j’étais trop malheureux de ne pas l’avoir à côté de moi, donc je me droguais pour oublier. Mais alors comment expliquer que je me droguais, plus tard, avant de rentrer la retrouver à la maison, à la fin de ma journée de travail ?   Ça commence dans la drogue, ça finit dans la drogue, sauf que là, il n’est pas question que l’histoire dans sa globalité, c’est à dire la mienne, se termine mal. Ça finit, ce mariage finit au moment où je franchis la ligne rouge de l’intraveineuse. Je sais que quelque chose cloche sévèrement, et petit à petit je vois les choses de plus en plus clairement. Maintenant, je ne me drogue plus, et je me sens triste mais calme. J’ai quand même pris un Xanax pour éviter le retour de bâton, mais je me sens mieux. La cage dans laquelle j’étais enfermé vient de s’ouvrir, je sais que je vais pouvoir marcher vers ma liberté. Ça fait peur, mais l’air sur ma peau me pousse à me concentrer sur ce qui arrive maintenant, pas à paniquer au sujet de ce qui pourrait se produire dans un mois, un an ou un siècle.   Pour la première, non deuxième fois de ma vie, je suis là, maintenant. J’ai pleinement conscience de ce qui se passe, je me sens prêt, confiant, je sais que je vais grandir encore un peu, comme un arbre qui s’étoffe à chaque saison. Et bien là, un hiver s’achève. La première fois, c’était juste la nuit avant la naissance de mon fils aîné, je sentais que j’étais parfaitement prêt à l’accueillir. Je n’ai jamais ressenti ça à aucun autre moment de ma vie : c’est à dire savoir que quelque chose d’important se passe maintenant, et qu’on a les épaules pour gérer ça au mieux. Cette fois, c’est moi qui décide, d’une certaine façon, ça rend les choses peut-être plus simple niveau timing. Ça a peut-être un rapport avec le backgammon aussi, avoir l’initiative, gérer le timing, bien étudier les positions, ce genre de truc…   Je ne m’attendais à rien d’autre que d’être accusé d’être un lâche égoïste et ingrat ; mais je crois que j’avais devancé l’attaque en me l’auto-infligeant des milliers de fois, alors j’ai encaissé sans trop broncher, sans hausser le ton, sans même vraiment relever. J’ai essayé d’être apaisant, en lui répétant que si je pense ne plus avoir envie de vivre avec elle, y compris sa meilleure version (actuellement enterrée sous cinquante couches de névroses en tout genre) ce n’est pas un jugement de valeur, ce n’est pas que je l’estime indigne de moi. Mais évidemment, ce n’est pas ce qu’elle a entendu. Sans surprise, les angoisses matérielles sont venues en premier, peut-être à égalité avec la garde des enfants, comment je vais pouvoir gérer seule ? Problème résolu en amont : tu garderas la maison,et tes parents resteront tes voisins et pourront t’aider avec les garçons.   Et puis voilà que finalement, elle revient. Elle devait dormir chez ses parents pour se calmer les nerfs, mais son père lui a pris la tête avec des détails matériels à la con, ce qui l’a fait encore plus paniquer. Me revoilà à peu près là où tout à commencé à s’achever : la salle de jeu / studio de musique. C’est ici qu’après les intraveineuses, je me suis posé, ai écrit, ai joué de la gratte, bien sûr. C’est là que j’ai passé la nuit avec mon pote d’enfance à parler d’elle, de notre divorce imminent, tout en prenant une énorme cuite ponctuée de jams appréciables. C’est là aussi que j’ai médité. Dans cette pièce, on a aussi pas mal joué avec les enfants, mais c’est surtout ma salle de jeu, que je vais devoir quitter d’ici quelques temps. M’y revoici, presque divorcé ce soir, pour ce que ça change…   C’est aussi dans cette pièce que j’avais dévoré les deux biographies de Jimi Hendrix peu avant de tenter une approche purement sexuelle, lorgnant sur le BDSM dans le but de sauver mon mariage : un échec cuisant. Je crois que c’est Jimi qui m’a poussé à agir, alors bien sûr qu’il y a une part d’excitation à l’idée d’entrevoir les prémices d’une vie de célibataire qui imiterait sa courte et brillante existence, mais je sais bien qu’il faut que je descende d’un cran, car ça risque de ne pas être vraiment ça… respire mon petit, demain sera un autre jour, dans un sens plus profond et plus vrai qu’il n’a jamais été de toute ta vie ou presque.   J’ouvre un oeil et un mélange de désir sexuel et de positions de backgammon et de videau secouent mon corps et mon esprit à nu. Il est trop tôt pour me lever, alors je débute cette nouvelle journée par deux matchs en douze points contre un australien muet : deux belles défaites, pas bien glorieuses ni chanceuses. J’avais pensé à me branler sinon, ça aurait peut-être mieux valu, qui sait ? Ou bien aller prendre ma douche pour débuter cette nouvelle vie frais, mais il faut croire que tout ne peut pas changer d’un coup. Traîner, faire les choses nécessaires au dernier moment, se goinfrer de tout ce qui fait envie d’ici là, jusqu’à plus faim et plus si possible. Mais ne pas reculer pour autant devant l’inévitable, même si toujours ou presque il est abordé en retard, je ne suis pas du genre à fermer les yeux. J’ai mis longtemps à comprendre que j’ai câblé mon cerveau à l’inverse de ce que maman disait : « plus vite fait, plus vite tranquille ». J’ai passé ma vie à élaborer un slogan alternatif du style : « la vie c’est chiant, le jeu c’est bien : n’agir que si c’est strictement nécessaire et si personne ne le fait à ma place ». Je sais, il va falloir travailler la formule, et puis en fait probablement aussi un peu trouver un compromis entre les deux, ce que je croyais que serait mon mariage, mais ce n’est pas parce qu’on est un adolescent insolent, joueur et provocateur qu’il faut se mettre en couple avec une personne rigide, obsessionnelle de l’organisation et pisse-froid. Elle appréciera si un jour elle lit ces lignes, je souhaite pour elle me tromper, mais il me semble qu’elle n’a pas su vraiment développer sa compréhension de ce qu’elle est au fond, alors elle à travaillé sur la forme, celle d’une « adulte » responsable, organisée, travailleuse, « parfaite » d’après les critères de son père. Ce qu’elle veut vraiment, ce qu’elle aime vraiment ? Je n’en sais rien, elle n’en sait rien, mais j’espère qu’elle le trouvera un jour, pour elle évidemment, mais aussi et surtout pour nos enfants. En tout cas, j’en suis arrivé à la conclusion que je n’aurais jamais la réponse à cette question, enfin que je n’aurais jamais la patience d’attendre sa réponse, ni la vitalité pour encaisser émotionnellement tout ce qu’implique de vivre quelques années de plus avec une personne à ce point à la dérive. Et que si quelqu’un peut bien l’aider à trouver ce qu’elle veut et ce qu’elle aime, vraiment, ce n’est pas moi. Et que de toute façon, ça ne me conviendra pas vraiment, enfin je crois. Il se pourrait aussi que je sois responsable d’une certaine manière de la dégradation de son état, par mon attitude intransigeante, distante et fermée qui rappelle fortement celle de son père. C’est juste que, malgré les doutes qui persistent, je suis plus qu’absolument certain d’une chose : on est pas éternel, et je n’ai pas le temps ni les moyens d’attendre dix ans de plus pour passer d’une probabilité de victoire de 0.1% à 1%, car je n’envisage pas vraiment de gain supérieur au bout du compte, même avec les meilleurs dés possibles… il faut laisser tomber cette manche, beaucoup trop à perdre et pour ainsi dire rien à gagner, et je m’approche du point du match où il faut devenir nettement plus agressif si on veut espérer renverser la tendance, viser le gammon doublé. J’ai beau forcer le trait, je n’arrive pas à trouver ces analogies entre la vie et un match de backgammon cucul. Je trouve ça beau, profond et incroyablement vrai. Il faut peut-être vraiment que je revoie ma psychologue dans ce cas…."   
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Par : le 09/03/25
Callipyge. adjectif (grec kallipugos, épithète d'Aphrodite, de kallos, beauté, et pugê, fesse) Qui a de belles fesses. « La Vénus callipyge. »   Cal-li-py-ge. Quatre syllabes pour décrire l’aujourd’hui de la femme que j’aime. Quatre syllabes qui ne suffisent pourtant pas pour parler de son corps. Son corps qu’elle tente d’arborer comme une arme, une arme qu’elle pense souvent trop lourde, qu’elle persiste à brandir avec vaillance.   Callipyge et fière, mais d’une fierté qui, comme ces statues antiques, s’effrite. Sa fierté aujourd’hui fragilisée par son propre regard sur elle-même, désormais coloré de doutes. Quand je la regarde et qu’elle se transforme en statue de honte et de gêne, j’ai des envies de violence pour déconstruire cette putain de fragilité et la forcer à prendre mon regard plein de désir sur son corps. Je me retiens de la traîner par les cheveux devant un miroir, où je lui imposerai de voir, et d’accepter comme mes mains et ma bouche vénèreraient son corps.   Son corps qui ne me fait plus bander comme avant, car la tendresse et le quotidien, la fatigue et les certitudes émoussent la fougue. Son corps qui me fait bander plus que jamais, car je le connais par cœur et je le redécouvre sans cesse, car c’est mon jouet favori et je sais comment le faire frémir. Ce corps qui m’offre de la facilité, sans être facile. Ce corps qui me fait brûler juste à l’idée qu’il m’appartient.   Une tête bien faite, mieux faite du moins que celle de ses 20 ans, avec plus de plomb, plus de poésie, plus de détachement, plus d’émerveillement, et aussi, plus de fantasmes et d’envies. Une bouche qui s’exprime, qui défend des idées, qui claque des insultes, une bouche pulpeuse qu’elle aime orner de rouge, pour rappeler que c’est une bouche faite pour l’amour. Aux autres, elle sera une bouche d’amour courtois. A moi, sa bouche est faite pour l’amour charnel. Ses lèvres que j’aime entrouvrir de force pour y voir ses perles blanches, et cette bouche bavarde que j’aime faire taire en y enfonçant ma bite brutalement. Ses lèvres qui savent serrer ma chair comme j’aime, tout en faisant courir sa langue le long de ma veine. Sa bouche occupée, elle lève alors ses yeux noirs implorants, ma Callipyge qui n’a plus rien d’une Vénus fière.   Des seins lourds, pleins, qui ont connu les gencives cruelles de petits êtres affamés. Ses seins dont le décolleté affole les regards masculins et bien souvent, l’envie féminine, qu’elle feint d’ignorer. Les jours où elle s’aventure sans soutien-gorge, ses tétons pointent et défient à la fois les lois de la physique et mon regard… Ses seins auxquels le temps a fait le cadeau de la pesanteur, ses seins qui lui rappellent que sa jeunesse n’est plus, mais qui ont pris la forme de tous mes désirs. Ce moelleux que j’aime malmener, pétrir, et qui me mène invariablement à l’un ou l’autre de ses tétons tels des bonbons qui appellent ma bouche. Quand j'orne sa poitrine de perles d’une autre blancheur, ses seins, ces mamelles d’Aphrodite, sont à moi.   Son ventre désormais zébré des marques de guerres de maternité, bien plus rond que ce qu’il n’a été, mais, quand j’y pose ma tête, toujours mon oreiller favori. Son ventre qui est son talon d’Achille, quand je le vois comme le résumé de notre vie, le polaroïd de nos aventures, le trophée de son combat contre elle-même. Son ventre sur lequel j’aime tracer le chemin qui va de son nombril à son pubis dodu que j’appelle mon « Olympe ». Ce mont Olympe qui abrite ma grotte de Prométhée. J’aime y soulever les derniers pans de sa pudeur et dévoiler la chatte qui a vu la naissance d’une progéniture ingrate, et qui reste pourtant l’origine de mon univers de plaisirs. Sa chatte qui est insensible au temps et qui reste accueillante, affamée, assoiffée, et dans laquelle j’aime déverser mes offrandes d’animal satisfait.   Ses fesses… Son postérieur, son arrière-train, son cul… Elle a des fesses à claques, à morsures, des fesses à saisir, à empoigner, à griffer…. J’adore ce cul insolent qui me provoque à chacun de ses pas félins, comme pour demander une correction, et dont j’adore écarter les joues, à pleines mains, pour explorer mon terrain de jeu très personnel. Quand je détrône ma déesse et que je la soumets à quatre pattes, quand je la force à m’offrir son intimité et à aimer l’obscénité, j’aime empoigner ses « poignées d’amour », et y planter mes ongles.   Je contemple, avec un émerveillement sans cesse renouvelé, les ondes que chacun de mes coups de reins font vibrer sur son corps, les tremblements sur son ventre, les secousses sur ses seins, la déchirure dans son âme qui m’appartient alors, le temps de ce vol.   Ce soir, ma Callipyge ne sera pas une Vénus que je vais honorer. Ce soir, je vais profaner la callipygie de la Venus de ma vie, ma Venus du Temps.   =========================================   A toutes les filles de Prométhée, dont le temps dévore la confiance en soi. Elles qui doivent se réapprendre à nu, oser se regarder sans concession, s’aimer, et accepter d’être aimées de nouveau à chaque étape de leurs vies.   Texte ©佩玲 Digital Artwork ©鐵厲 #Callipyge - Septembre 2024 👉 Version audio du texte.
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Par : le 01/03/25
Ce soir tu ne resteras pas seule dans ton divan a regarder une série en bouffant une glace et des chips, a te masturber de rage dans tes draps. Ce soir, quoi, Charlotte ?Tu vas te fringuer pour aller voir un photographe obscure, et quoi après ? J'avais passé la semaine a tenter de trouver, comme a l'époque pour mes ex, des infos sur cet fichu atelier photo. Tout ce qui ressort, c'est un seul site web, "Varlot Photographies" une sobre mise en page, une adresse mail wanadoo, un téléphone injoignable. Une vague présentation des services photographies pour les particuliers, entreprises, des services alloués pour des évènements privés et des gammes de photos à acquérir a un prix...plus que coûteux. Cette possibilité attira bien sûr mon intention et je me demandais bien bêtement, comment ma photographie de paysage et éventuellement ma beauté provocante avait pu faire écho aux photos noirs et blancs de meubles, mobiliers ou salon aménagé façon design qui peuplait la galerie du site web.  Je pensais en rester là mais il fallait une photo, une seule, qui transformait ma curiosité agacée en une angoisse palpitante qui ne quittait pas mes fluides depuis. Un cliché noir et blanc, affichant un gros plan sur un avant bras comme tendu, congestionné. Les extenseurs et flexeurs étaient tirés aux maximums, les veines ressortait et le peu visible donnait une forme... inhabituelle.. d'autres clichés similaires étaient accessible mais par achat d'un forfait délirant pour atteindre la galerie...   Si j'avais payé pour voir, j'aurais peut être réfléchie à deux fois. Cette putain de chambre noire me faisait définitivement de l'oeil. J'ai envie d'être bonne. D'être provoc. Je me reluque avec une ironie lancinante dans la glace de ma chambre a coucher aux rideaux opaques, le tramway vibrant a l'extérieur seul signe de vie de ma vieille mansarde. Si je devais être prise en photo, ou quoi que ce soit d'autres autant frapper les esprits. J'opte pour des talons, des collants noirs, qui accompagnent une courte jupe de coton gris remontée jusqu'au ventre, presque trop serrée. Mes cheveux détachés pour l'occasion, se prolongent sur un haut type croq top rouge, mon ventre nu caché par le zip de ma veste cuir. Le sac a main est presque de trop. La lingerie est mauve à dentelles. Le maquillage est léger, seul les yeux et les lèvres.  "Ta vraiment pris Charlotte." Me toisai-je avec dédain, en regardant et sentant la jupe trop serrée pour ma taille et mon pétard enormissime avec ce bas. Cette vue de moi même me transe. Un bourdonnement ventral accompagne mon souffle plus chaud. Mes mamelons me picote en prenant conscience de qui je suis en ce soir de novembre. Je me fais bonne. Je suis provoc. Comme ça tu joues au mystérieux avec une plus grande, petit Varlot. Ma bouche en coeur humilie le peu d'amour propre que j'ai de moi-même quand je me crache "Ils t'on tous déjà fait le coup, et tu retombes dans le panneau ? Idiote, IDIOTE"   Rien a faire. Mon pas assuré viens briser la monotonie du bitume de banlieue.   Ma démarche et vive, le contact physique des badauds prohibé par mon puissant déhanché, mon regard casse les velléités des jalouses, des puceaux, des charognards, des couples, une nouvelle énergie fais feu en moi. Une positive colère naquit en mon être tourmentée, il rend mon regard plus perçant, me fais maîtresse de l'obscénité de ma posture, j'en souris presque, heureuse, heureuse d'aller où ? De me retrouver, a 20h30, devant un haussmannien aux ferronneries rouillées, une porte en chêne et un interphone avec des plaques argentées. Je sonne au 4eme. De l'élan retrouvé une part s'estompe quand il faut gravir les marches faiblement éclairée... une moite appréhension s'empare de moi. Je croise un riverain qui rassure mon étrange angoisse naissante... La porte de Varlot Photographie est bien banale. Une énième sonnette, un grésillement et me voilà dans les lieux. Ma lucidité me tombe dessus comme une pluie froide. Des sièges froids en faux cuir. Une salle d'attente... Je m'assois jambes croisées, rongeant un ongle nerveusement en attendant en silence...qu'on vienne me chercher ? Qu'on m'appelle ?  "Ta même pas pris rendez vous  Tu t'es prise pour un modèle ?" Ma respiration plus vive saccade ma poitrine quand une chaleur frustrée recouvre mon corps, au fur et à mesure des minutes et que je comprend que personne ne viendra. "Oh, ya quelqu'un ?" Lançais je à la cantonnade en toquant à l'une des deux portes apparemment closes. Pourquoi ai je seulement toquée celle de gauche ?   21h40. La fatigue et la haine me gagne. Je tourne les talons prête a sortir.  Une main aggripe mes cheveux et me projette contre la porte. "Ouatch !!" Brutalité. Choc sourd. Mon dos diffuse une onde de douleur alors que je tombe au sol, choquée, ouvrant des yeux surpris et retenant un cri. Le 1er round ne fais que commencer.
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Par : le 27/02/25
 Je posais mon gros cul sur ma chaise de bureau en touillant mon pauvre café soluble attendant que le PC s’ouvre… a peine trois minutes de répit que la porte s’ouvre, laissant entrer Gabriel, le secrétaire administratif : - Charlotte, on a un étudiant en lettres moderne qui a un souci avec ces partiels, est ce que… - Envoie le moi, coupai-je, sans concession.   Quelques secondes plus tard, un jeune homme faisant son entrée dans mon bureau et me faisait arquer un sourcil d’étonnement. Il n’avait rien de l’étudiant type de cette face gaucho-pourrie qui me servait de décor 5 jours sur 7. De grande taille, le bonhomme avait de larges épaules, habillé d’une pelisse grisâtre. Il portait des bottes, un large pantalon de toile, son visage, rouge et possédant un nez massif, caché un air insaisissable et doux derrière des yeux vitreux indiscernable sous une paire de lunettes rondes imitant le bois. Ces mains gantées tenait un attaché-case brun, et sa chevelure rousse dissimulée sous une gavroche grise ne paraissait pas peignée. Et surtout, c’était l’odeur : un parfum d’herbe, mêlé à une eau de Cologne discrète et une odeur musquée émanant de chaque pores de ce corps blanc massif. J’étais foutrement bouche bée devant cette carrure et cet air serein, intelligemment serein, qui rompait avec le « plein de certitudes stupides » des étudiants de la faculté et me laissait sans voix l’espace d’un instant.   Déstabilisation . Le « Asseyez-vous » prononcé d’une voix enrouée était une preuve ridicule de mon désarmement. IDIOTE IDIOTE IDIOTE ! M’hurlais je intérieurement alors que je le voyais attendre sans se départir de son accoutrement.   - J’vous connais pas, nouveau à la fac ? Une voix ronde, douce et ferme me répondait - En réalité, je viens là, c’est singulier : j’ai perdu toutes mes notes de grec ancien. Je ne peux passer le partiel. - Voyez ça avec votre supérieur, j’ai autres choses à faire ! - On m’a envoyez vers vous et… - J’ai l’air d’avoir le temps pour ça ? - On m’a loué vos qualités… - Merveilleux, encore une fake news … - Vous êtes photographe ? - Qu’est ce ?? Du dialogue incisif qui s’instaurait je devenais le couteau à beurre, ramollie par la mention déroutante à une photographie d’un soleil couchant sur le Golfe du Morbihan. Je m’empourprais, légèrement décontenancée : ce jeune homme (mais était-il si jeune que ça) me tenait tête ? M’observait ? Ma poitrine se soulevait avec énergie.   Dommage pour moi, tant mieux pour lui, mon caractère de chienne revenait au galop.   - Bon, je suis pas le genre à discuter alors on va mettre les choses aux claires : je fais pas de passe droits aux étudiants. Désolé mais ce sera un zéro sur ton semestre. Je peux rien faire de plus. Maintenant ouste !   Le jeune inconnu se leva, sans paraître surpris ni choqué mais un rictus se dessinait sur le coin gauche de son visage glabre. - Je vois… Bras croisés, regard saoulé, je n’avais pas grand-chose à foutre de laisser ce gars dans la merde, comme tout les autres, mon boulot me gavait, j’étais là pour choper un salaire suffisamment cool pour dorer ma croupe sur une plage de Turquie, qu’est ce que j’en avais à battre de ces airs pour m’impressionner. Cœur de pierre Cul de velours… du moins le croyais-je.   - Si cependant vous appréciez la photographie… je m’y adonne et j’anime un club, au 18 rue Saint Clair… c’est bien là de la photographie amatrice. Votre photo est très nuancée, si il vous viens l’idée d’y faire un tour… Le jeune homme posa une carte noire, à l’écriture dorée, sur le bureau, et fit demi-tour sans demander son reste. Mon sang s’était comme figé à cette audace confrontant ma hargne irascible, et ma peau me picotait de curiosité. De la nouveauté.   -Pfouuuuuuu Soupirais-je en allant saisir du bout de mes doigts rongés la carte.   « Atelier VARLOT 18 rue Saint Clair ». Suivit d’un numéro de téléphone unique. Mes yeux verts allait tilter sur autre chose, transformant la curiosité en tentation. Incompréhension aussi, faiblesse suffisante à m’imposer une pause clope au bout d’a peine 20 minutes au boulot. En bas de la carte, en illustration finale, une visage de profil, portant entre ces dents un mord à chevaux.   Mais c’est qui ce mec ? Au moins, je savais où me rendre vendredi soir !
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Par : le 26/02/25
J'aime que les deux me désirent et ne pas savoir qui je désire le plus ou si je les désire l'un sans l'autre. J'aime leur intelligence du coeur à tous les deux (comme disait ma mère), J'aime son humanité écorchée qui a su rester rock et j'aime la féminité abondante à elle. Il pourrait être son fils et son grand père, touchant et sage, et elle forte et émue, ils ont l'air de s'aimer comme des enfants, comme frère et soeur qui partagent leur jouets. Je me vois bien être ce paquet, un jour de non- Noël, qu'ils déballeraient fébrilement et avidement, se regardant l'un l'autre de leur oeil excité, pour encore vivre de concert leur complicité, avec un tiers, avec un trait d'union, une parenthèse, pour d'autres points d'exclamation. Le ciel serait encore d'été, et sur la route me menant à eux, je serais confiant, je ne me répéterais pas d'improbables scénarios de premier contact, je les imaginerais assis en terrasse, se frôlant des doigts et des sourires pour combler l'attente de ma venue et faire monter leurs températures. Je la vois elle en matriarche indolente, presque avachie et langoureuse, lui laissant le soin de me recevoir... Je connais déjà son regard de maîtresse de maison et de jeux, dès qu'elle aura la confirmation de nos sincérités bi curieuses, affectives et sensuelles. Je la vois se réjouir, pour lui de son embarras surmonté, pour moi de mon plaisir d'avoir trouvé l'âme qui convient au corps masculin que je désire, je la vois se réjouir pour elle même enfin, de se voir au sein d'un triptyque humain, qui se gausse du divin et qui démystifie les genres... Son phallus sera cérébral et les notres féminines...les trois réduits à leur plus simple expression, celle d'objet et non de sujet.  Je te regarderais comme une femme regarde une femme, je te caresserais le torse comme une ado ose toucher une pucelle lesbienne, je tendrais mes lèvres aux tiennes avec appréhension pour tenter le diable et attiser son feu et sa Lilith... Je me loverais dans tes bras, espérant que tu me suive sans vouloir me mener. Collé à toi nos yeux s'oublieront et nos mains s'explorerons...  Elle nous rejoindra à n'en pas douter, oubliant son phallus, et ce sera en femme qu'elle voudra goûter à notre sororité. Ce seront nos fesses qui aimanteront ses mains et nos langues entremélées qui captiveront sa bouche. Tous les trois toujours debout, les pieds ne touchant terre, nous nous présagerons nos ébats à venir. Je te prendrais peut-être, je prendrais ton anus propre de ma langue, et son humidité effacera tes peurs  d'être encore maculé. Je lui prendrais sa vulve de ma paume pour t'offrir son parfum familier et rallentir tes bouleversements et habitudes bousculées... Oui nous nous prendrons... elle nous prendra le sein, nous têterons les siens. Tant qu'elles le resteront, nous frotterons nos verges molles à tous nos plis, à tous nos monts et vallons, espérant silencieusement ne jamais être victimes de notre sang... pour que dure cette valse à trois tantes... 
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Par : le 26/02/25
Que c'est dur d'être une femme !!! Voilà presque deux semaines que je cherche en ligne une petite robe sexy, à fleurs si possible et des dessous sexy pour faire honneur à une invitation inespéré, inespérable... Que c'est dur et frustrant de voir, d'avoir tout ce choix, ou chaque robe, chaque soutien gorge, chaque porte jarretelles rivalise en séduction et en provocation. Que c'est dur de se projeter et de s'imaginer, au moins mignonne, quand on n'a pas les formes de ces mannequins stéréotypés, quand on a une poitrine de Birkin, des gambettes d'échassier, le visage de Sim et des fesses de coréennes...  Déjà il me faut faire le tri... pas de manches à la robe, elles sont généralement trop étroites, des bas ou des collants pour fuseler un peu, un décolleté très très très plongeant pour compenser une poitrine absente, et offrir un nombril qui compenserait, un dos nu (qu'elle soit féminine ou masculine l'échine est sexy). Un slip, un string ou une culotte... pourvu que tout y entre ou y soit tenu, c'est pas gagné. Tout choisir en sachant d'abord pour qui, pour où, pour quand... Pour l'occasion, pour Elle, en privé voir en un lieu propice à l'exhibition... pour juste une séance photo et sa collection personnelle, un souvenir éphémère ou plus... Aucune envie d'avoir l'air pute ni sissi... ne pas être ridicule... l'attendrir... lui offrir ma part féminine et l'émouvoir, la déboussoler... Elle me maquillera, m'apprêtera, me rectifiera... il faut qu'elle soit fière et gourmande du résultat, je veux qu'elle me consomme, qu'elle m'expose, qu'elle exhibe son oeuvre, je veux qu'elle me fasse oublier quelques secondes ses tenues à elle trop sexy, ses dessous trop sexy, ses formes trop irrésistibles...
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Par : le 23/02/25
Qu'est ce que je fous là ? Comment, à 62 ans, suis-je devenu aussi obsédé par ce monde ? Je n'avais jamais compromis mon hétérosexualité, ma monogamie, mon romantisme, ma fidélité avant la cinquantaine. Et me voilà à vouloir explorer toutes mes défaites avec vous... Comme si je voulais les revivre, les mettre en scène mais sans les subir puisque j'en serais l'instigateur. Je ne sais pas pourquoi ça m'excite autant... D'aussi loin que je me souvienne j'ai toujours été un pervers.    Dans son sens le plus général bien sûr, un déviant, plus antimoral qu'immoral, paraphile convaincu qui s'étonne maintenant qu'il y ait autant de gens "normaux", qui font l'amour "normalement" et qui crachent sur ceux qui sont, ce qu'ils auraient pu être s'ils ne s'étaient pas tant nier.   Je me revendique exhibitionniste de mes singularités, obsédé par celles des autres, gourmand de leurs décadences assumées.   A en croire cette majorité de gens normaux, qui se rassurent en appartenant au plus grand nombre, comme si cela pouvait être un gage de légitimité, les libertins et pire, vous tous, seriez tous des pervers, non pas seulement des marginaux, mais des erreurs de la nature, des "malades" au mieux mais des dégénérés la plupart du temps.   D'aussi loin que je me souvienne j'ai toujours été un pervers.   Je l'ai déjà dit ???   Mon premier souvenir sexuel...    Un souvenir ??? Non plutôt une réminiscence, une vision qui réapparaît régulièrement et qui a à voir avec cette recherche d'humiliation et d'impuissance...    Sexuel ??? Pas plus... pas encore... ce traumatisme ne deviendra sexuel qui bien plus tard. Ma mère me change la couche, je suis posé sur le dos et je crois me rappeler une brève béatitude à la libération de mes membres inférieurs. Je me souviens surtout de ma honte et ma colère qui ont suivi.  Son visage souriant et rieur occupait presque la totalité de mon champs de vision et une brise de panique s'est emparé de moi quand deux autres visages se sont immiscer au tableau. Deux copines riantes, les yeux rivés sur mon kiki. Il est vrai que, nu, ma physionomie devait prêter à rire tant j'étais tout en gras à moins d'un an.   Malgré leurs rires à toutes les trois, ma surprise a vite laissé la place à la stupeur, la honte et la colère quand, pour je ne sais quel raison, ma mère se mit à mitrailler mon sexe de minis crachats, provocant toujours plus d'hilarité dans l'assemblée.   C'est mon souvenir le plus lointain. Mon humiliation.   A 11 ans, mon frère aîné de 12 et demi m'initie à la masturbation. Une demie goutte plus tard accompagnée d'une décharge électrique, je prends conscience que tous les matins je bande. Un jour, à mon réveil, ma couverture en boule, je surprends ma grand mère qui me mate. Plus tard ce sera ma mère qui entrera dans ma chambre et qui arrachera la couverture sous laquelle je me caressais, feignant la colère pour ne pas avouer sa satisfaction de m'avoir pris en flagrant délit d'activité douteuse. La naissance de mon futur exhibitionnisme. Je ne raconterai pas ici ni maintenant d'où me vient mon masochisme naissant et plus particulièrement la redécouverte du martinet...   Je jouais parfois beaucoup à la poupée, les peignais, leur confectionnais des vêtements. J'aimais surtout les déshabiller, reluquer les seins sans tetons des barbies, fantasmer sur leur entrejambe lisse et évocateur bien qu'assexué. Un noël ma soeur a reçu une cicciolina, une "vraie" poupée aux longs cheveux blonds... j'adorerais la coiffer pour ensuite faire glisser ces fils d'or soyeux sur ma peau nue, caresser mes ridicules testicules, chausser, s'enrouler autour de ma verge avant que je ne me masturbe avec en prenant soin de garder toujours le regard de ses grands yeux tourné vers moi.   A force de s'emmêler entre mon prépuce et mon gland, j'optais bientôt pour les culottes petit bateau de ma p'tite soeur.   Pas de trou de serrure sur la porte de la salle de bain pour satisfaire mes pulsions voyeuristes.   De ces honteuses tendances je garderai toute ma vie ma passion, mon addiction tactile pour la soie, les cheveux sur ma peau, ma perversion cérébrale, ma captivation pour les trous de serrures et ces fenêtres éclairées la nuit.   Il m'a fallu attendre mes 50 ans pour offrir mon cul et pleurer de ne pas avoir été ouvert plus tôt au côté obscur. Et ce trou là est sans fond apparent car tous ces minis traumatismes qui me freinaient jusque là deviennent des sources d'extases possibles.
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Par : le 18/02/25
Pourquoi parler de santé sexuelle ? D’après la constitution de l’OMS, la santé est “un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité” La santé sexuelle a donc toute sa place quand on évoque la santé de façon globale. Cependant, nous restons des êtres mués par nos pulsions et parfois, reconnaissons et acceptons qu’en termes de plaisir et de sexualité, nous pouvons prendre des risques ! C’est normal, c’est juste…humain… La santé sexuelle, c’est quoi ? La santé sexuelle englobe divers aspects autant physiques que cérébraux. -Protection contre les infections sexuellement transmissibles (IST) -Consentement -Santé mentale et sexualité Les IST -Chlamydia Relations sexuelles non protégées (vaginales, anales, orales). Souvent asymptomatique. Peut causer des douleurs lors des rapports, des pertes anormales, ou des sensations de brûlure en urinant. Traitement : Antibiotiques -Gonorrhée Relations sexuelles non protégées (vaginales, anales, orales). Symptômes : Infections génitales, anales ou pharyngées. Peut entraîner des écoulements purulents, douleurs ou sensations de brûlure en urinant. Généralement asymptomatique chez les femmes cis. Traitement : Antibiotiques -Syphilis Contact avec des lésions syphilitiques (souvent lors de rapports sexuels). Symptômes : Éruptions cutanées, fièvre, fatigue menant à des complications graves (neurologiques, cardiovasculaires). Traitement : Antibiotiques -Hépatites B et C Virus de l’hépatite B ou C transmis par le sang, les rapports sexuels non protégés, le partage d’aiguilles. Symptômes : Fièvre, fatigue, jaunisse, douleurs abdominales. Peut devenir chronique. Traitement : Vaccin pour l’hépatite B. Traitement antiviral pour l’hépatite C. Il existe aussi l’hépatite A, relative à ce qui touche la digestion (anulingus…) -HPV (Papillomavirus Humain) Contact peau à peau (y compris relations sexuelles). Ce virus suit l’histoire de l’humanité et toute personne ayant des relations sexuelles en est infectée! La plupart ne déclare pas de forme symptomatique. Cependant certaines formes peuvent engendrer des condylomes (verrues génitales) voir des lésions cancéreuses. Symptômes : Verrues génitales, lésions précancéreuses du col de l'utérus, de l'anus, ou de la gorge (cancer). Traitement : Pas de traitement curatif pour le virus, mais il existe des vaccins préventifs. Les condylomes et lésions précancéreuses peuvent être traitées. -VIH (Virus de l'Immunodéficience Humaine) Virus qui attaque le système immunitaire et se transmet par le sang, sperme, sécrétions vaginales, lait maternel. Symptômes : Phase initiale avec fièvre, fatigue, éruptions cutanées. Peut évoluer vers le SIDA si non traité. Traitement : Pas de guérison, mais des traitements antirétroviraux permettent de contrôler le virus et offrent une espérance de vie identique aux personnes séronégatives. -Une personne qui prend son traitement ne transmet pas le VIH ! indétectable = Intransmissible! La prévention -La meilleure des préventions reste le dépistage. Idéalement tous les 3 mois en cas de partenaires multiples ou de pratiques traumatiques (sang, pénétrations hard, etc…) -on peut avoir une IST sans se sentir malade ou avoir de symptômes -une IST diagnostiquée tôt permet un meilleur traitement -un dépistage permet d’éviter de transmettre une infection de ses partenaires -Il existe des vaccins (hépatites, HPV, monkey pox) Rendez-vous dans un CEGIDD. Il s’agit de centres de santé sexuelle GRATUITS et pouvant être anonymes. Vous pourrez y faire des dépistages, être vacciné-e, être traité-e en cas d’IST, recevoir des infos pour limiter les risques en fonction de vos pratiques. (Fun fact : c’est un médecin du CEGIDD qui m’a appris tous les gestes d’hygiène pour pratiquer le needleplay) -Vous pouvez aussi prendre la Prep’, traitement médical prophylactique et gratuit empêchant une infection par le VIH (disponible dans un CEGIDD avec suivi et dépistages ou auprès de son médecin traitant) -Quelques mesures simples peuvent limiter aussi les risques : -désinfecter ses jouets quand on change de partenaires (particulièrement les instruments d’impact et évidement les sextoys) -changer de capote quand on change d’orifice et/ou de partenaires (Capotes gratuites et illimitées dans les CEGGID et auprès d’assos de prévention) -Une prise de risque concernant le VIH? Il existe le traitement post-exposition (TPE) Rendez-vous dans un CEGIDD ou aux urgences dans les 48h maximum. -Chacun-e est libre de consommer des produits psychoactifs. Cependant, ces prod’ peuvent altérer notre conscience et favoriser la prise de risque. Rapprochez-vous d’assos de RDR (réduction des risques) pour des conseils et du matos gratuit. Il est bien évident que toutes les structures citées ne portent aucun jugement sur nos pratiques et restent bienveillantes et à l’écoute ! Le consentement : La base d’une sexualité saine On en parle beaucoup du consentement. Et tant mieux ! Il y a beaucoup de ressources à ce sujet. Je vous en propose une autre : Retenons le mot désir -D, E, S, I, R- D = DONNÉ LIBREMENT. C’est un choix personnel que je fais. Pas de consentement si la personne est sous l’influence de prod’ ou si elle n’est pas consciente. E = ENTHOUSIASTE. J’ai envie de participer à ce qui m’est proposé ! Cette envie s’exprime par des signes verbaux, un langage corporel positif, le maintien du contact visuel, un hochement de tête. S = SPÉCIFIQUE. Je dis oui à un acte ou à une pratique spécifique. Je donne mon consentement à une chose, ça ne veut pas dire que je dis oui à autre chose. I = INFORMÉ. Je consens à une activité sexuelle en étant informé-e de ce qui va se passer et des impacts (positifs et négatifs). Pas de consentement s’il y a de la tromperie, des mensonges. R = RÉTRACTABLE. Je peux changer d’idée à n’importe quel moment. Si je dis non, on arrête. Santé mentale et sexualité La sexualité fait partie intégrante du bien-être global. Une sexualité épanouie peut contribuer à une meilleure santé mentale. À l’inverse, des troubles de la santé mentale (anxiété, dépression, stress, etc.) peuvent affecter le désir, la libido et la confiance en soi. Stress et fatigue : Leur rôle dans la baisse de libido et des difficultés relationnelles Le stress, qu'il soit lié au travail, à des responsabilités familiales ou à des situations personnelles, peut avoir un impact direct sur la sexualité : -Le stress chronique augmente le niveau de cortisol, une hormone qui inhibe le désir sexuel en perturbant les équilibres hormonaux, notamment ceux liés à la testostérone et aux oestrogènes. -La fatigue physique ou mentale diminue l'énergie disponible pour les interactions intimes, rendant les moments de connexion plus difficiles. -Sur le plan relationnel, le stress peut engendrer des tensions ou des conflits, affectant la communication entre partenaires. Comment y faire face ? -Pratiquer des techniques de gestion du stress comme la méditation, le yoga ou des exercices de respiration. -Planifier des moments de détente en couple pour recréer un espace propice à l’intimité sans pression. Traumatismes sexuels : L’impact des violences sexuelles ou des expériences négatives sur l’intimité Les violences sexuelles ou des expériences intimes négatives peuvent laisser des séquelles durables sur la santé mentale et la sexualité : -Les victimes peuvent développer des troubles post-traumatiques (flashbacks, évitement, anxiété) qui rendent certaines formes d’intimité difficiles. -La peur de perdre le contrôle ou d’être vulnérable peut entraîner un blocage émotionnel ou physique face à l’acte sexuel. -Les sentiments de culpabilité ou de honte peuvent également freiner la reconstruction de la confiance en soi et en autrui. Comment y faire face ? -Se tourner vers des professionnels de la santé mentale (Chaque CHU dispose d’un CMP, Centre médico-psychologique, établissement gratuit pouvant accompagner tout besoin psychologique) -Avancer à son propre rythme : il est important de respecter ses propres limites et de ne pas se forcer. -Communiquer avec ses partenaires pour expliquer ses besoins et se sentir soutenu. Pressions sociales : l’idéalisation de la performance sexuelle et les normes culturelles La société impose souvent des attentes irréalistes concernant la sexualité et les rôles de genre : -Performance sexuelle : L’idée qu’il faut "performer" lors des rapports (durée, fréquence, intensité) peut engendrer une anxiété de performance, réduisant le plaisir. Normes culturelles : Ces normes, encore bien présentes, peuvent marginaliser les orientations sexuelles ou les pratiques qui sortent de l’hétéronormativité. Comment y faire face ? -Redéfinir ses propres attentes en fonction de ses envies et besoins réels. -Se détacher des représentations irréalistes véhiculées par les médias ou la pornographie. Honte ou tabous : Stigmatisation autour de certaines pratiques, orientations ou identités La honte ou les tabous liés à la sexualité peuvent limiter l’expression de soi : -Nos pratiques alternatives (BDSM, polyamour, etc.) peuvent être victimes de jugements, nous amenant à cacher ces pratiques ou à nous sentir isolé-es. -Nos orientations sexuelles et nos identités de genre minoritaires sont encore stigmatisées dans de nombreux contextes, ce qui peut générer un mal-être profond. -La honte corporelle, souvent alimentée par des standards de beauté inaccessibles, peut également freiner la confiance dans l’intimité. Comment y faire face ? -Chercher des espaces bienveillants où échanger (Merci bdsm.fr…). -Apprendre à normaliser la diversité sexuelle et à s’éduquer sur ces sujets.   La santé sexuelle va au-delà de la prévention des IST. Elle implique également le respect du consentement et des diversités sexuelles et de genre. En étant respectueux et inclusif-ves, nous créons des espaces safe où chacun·e peut vivre sa sexualité librement et sereinement. Respect, écoute et ouverture contribuent à une communauté plus saine et bienveillante pour toutes et tous. Prenez soin de vous et des autres.
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Par : le 09/02/25
Tout change suivant les époques  https://www.radiofrance.fr/franceculture/quand-des-intellectuels-francais-defendaient-la-pedophilie-2026242
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Par : le 09/02/25
Sous-titre : Quand l’Alsace rencontre le BDSM, ça donne une expérience… fermentée, charnue et inoubliable et un hommage à ma muse... Matériel de préparation : ✅ Une table solide ou un grand lit protégé (les accidents de vin blanc et d’uro sont si vite arrivés…) ✅ Une nappe en plastique ou une bâche de peintre (surtout si le modèle est chatouilleuse…) ✅ Un tablier de cuisine… mais porté sans rien en dessous (sexy et pratique, les éclaboussures de choucroute, ça brûle !) ✅ Une playlist alsacienne sensuelle (ou du Rammstein pour une version plus hardcore) ✅ Une bouteille de schnaps en cas de petite frilosité Ingrédients : 🥬 500g de choucroute bien acidulée (comme votre partenaire après une blague douteuse) 🌭 4 saucisses de Strasbourg (à aligner façon piste de décollage) 🥓 200g de lard bien fumé (parfait pour recouvrir des zones stratégiques… ou chatouiller des hanches) 🍖 2 jarrets de porc tendrement confits (à utiliser en guise de repose-mains pendant le repas) 🥔 4 pommes de terre bien fermes (comme… enfin, vous voyez l’idée) 🍷 1 bouteille de vin blanc sec (un verre pour la cuisine, trois pour l’ambiance) 🫐 Quelques baies de genièvre (ou comment transformer votre partenaire en délicieux terrain de chasse sensorielle) 🔥 Moutarde forte (à doser avec précaution… sauf si vous aimez le pimenté au mauvais endroit) Préparation du festin vivant L’installation du plat Votre partenaire consentante prend place au centre de la table (ou sur un drap qu’il ne faut plus espérer récupérer). Petit massage à l’huile pour détendre et préparer la peau à l’expérience gastronomique. Optionnel, mais recommandé. Prévoir une légère tiédeur pour les aliments… l’excitation oui, la brûlure non. Le dressage charnel La choucroute est répartie en courbes artistiques, suivant les formes de votre modèle vivant et une certaine quantité bien enfoncée dans la chatte (l’esthétique compte autant que le goût). Les saucisses sont stratégiquement placées… 2 dans la chatte et 2 dans le cul ! Le lard fumé peut être enroulé autour des poignets ou des chevilles pour donner une légère impression d’emprisonnement gastronomique… ou juste pour le fun. Un léger filet de moutarde dessinant des symboles mystérieux sur le ventre… histoire de marquer le territoire gustatif. Le rituel de la dégustation Aucun couvert autorisé. Les mains sont aussi interdites, seules les lèvres et la langue peuvent être utilisées. (Le festin devient un véritable jeu de patience et de tentation…) Un point pour chaque bouchée prise sans éclater de rire. Bonus si vous arrivez à vous faire nourrir par votre partenaire sans rien renverser… (Mission impossible, mais le fun est dans l’échec). Penser à alterner chaud et froid pour titiller les nerfs sensoriels (et les autres nerfs aussi). Le climax gustatif Une lampée de schnaps directement versée entre les seins ou le creux des hanches pour un effet brûlant-glacial immédiat. Une ultime bouchée échangée bouche à bouche, pour la touche romantico-salace. Dernier défi : qui finira la dernière saucisse sans les mains ? (Suspense et éclats de rire garantis.) L’après-choucroute Option 1 : une douche bien méritée où l’on finit ce qu’on a commencé (ou pas). Option 2 : un duel de coussins pour évacuer l’excès de vin blanc. Option 3 : une sieste digestive, mais en cuillère… et avec quelques bisous pour conclure ce festin épique.
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