Et survint cette étincelle
elle était si belle
Si attrayante
Et puissante
Je l'ai regardé
Subjugué
m' attacher les main
sme serrer les seins
je suis offert ainsi
au moindre de ses envies
et d'un coup je chavire
et je voie son sourire
sourire carnassier
mordre mon teton
elle en a envie
et cede a sa pulsion
a pleine dent
passionemeni
un moment
etourdissant
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la complicité
Un brunch croustillant
Un désir enivrant
La chaleur monte
Aucune honte
Plaisir des sens en éveil
Tout en restant sensuelle
Des idées pleines la tete
Pour se decouvrir sans perte
12 pinces ça tiens ?
Elle en conviens
Puis dessine un sourire
Sur mes seins qui s'etire
Les coups de cravache volent
Et les premieres pinces s'envolent
Mais pas toute d'un coup , savoureusement
Vous les choisissez méticuleusement
Plein de tact
Et d'impacts
une sur deux
delicieux
Moment de degustation merveilleux
son sourire devient radieux
Son sourire devient complice
qui annonce bien d'autre sevices
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La rencontre
Quand mes yeux vous ont enfin croisés
Je me suis senti happé , aspiré par VOUS
Ce sourire restera a jamais gravé
A la fois joyeux excité et fou
Cette scene, je me la repasse depuis hier
Sans que je puisse l'oter de ma tete
VOUS sentir ainsi vous toute fiere
Comme si m'accueuillir etait deja une fete
Pour moi , ce serai une decouverte
Enfin entrer dans son univers
Sans chichis , ni grande maniere
La porte de mon ame grand ouverte
Naturelle et sensuelle
Juste ELLE
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Saurais-je
Vous plaire
Fébrilement
Vous dessiner
Ce sourire
Sur votre visage
Celui qui vous fait rayonner de tout feu…
Sans allumer la flamme
Saurais-je
Découvrir
Déposer
Ressentir…
Mon ame est fébrile
D’entrevoir
Cet emballement
Cette magie
Qui émane de vous,
Madame
Vous êtes Source d'envie
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J’avancai inexorablement comme sans vie
Teinté de toute ces nuances de gris
Trembler de desirs encore
Se sentir de nouveau eclore
Sentir à nouveau ce sentiment
Qui s’épanouit « en dedans »
Les blessures inscrites en sa chair
Dans son esprit , une bouffée d'air
Puis au coin d'un sous-sol , la voir
Fait vibrer violemment de ses mains le charnu
ses cheveux ondulent , mon esprit ému.
Et ressentir l'envie de la revoir
Elle a su allumer en moi l’étincelle
Et me voila me presentant à ELLE
Mes hommages presentés a cette belle
Pour esperer un regard d'ELLE
Me retrouver naturellement a ses pieds
Ce cuir que je n'ose carresser
Trembler de timide plaisir encore
La respecter et attendre
Attendre sa roulette en recompense
Douleur et plaisir se compensent
Sentir ses mains qui me rassurent
Trembler de plaisir pour sur
Vos mots sonnent et resonnent
Comme nulle autre personne
Mon corps , mon ame et mon esprit
Et tout ces sens reviennent à la vie
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Je me suis senti attiré par vous
attiré par cette bienveillance
ou un bonne âme en errance
comme un rêve au mot doux
chaque image repassait en boucle
sans que je puisse l'ôter de ma tete
me sentir moi ,en plein uppercut
dans ce que je suis de plus brut.
Devenir le dévot de vos mots
Trembler de votre bon plaisir
Loin des diktats me libérer,
et pouvoir ainsi vous vénérer
que vous soyez dame de coeur
je vous 'attends sans peur
ou rêve peut être utopique
de trouver enfin cette dame de pique
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Votre fouet qui cingle, son attention qui me fige,
Mon corps qui exalte, sa main qui caresse
Sa voix me rassure , aller plus loin elle l' exige,
A l'écoute de Vos sens, je me soumets Maîtresse
De mots en maux,
Ou de maux en mots,
Des maux dansés,
Ou des mots d’acier,
Des maux que seul écrit un fouet.
Parfois juste un déplacement d’air
Ou plus fort pour se depasser
Et me marquer dans mes chairs
Des maux d'amour
Des mots velours
Et des murmures
Qui rassurent
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Mes maux glissent
Sur le papier glacé
Souvenir du chateau des lys
J'en sors encore marqué
Le champagne doré
Glisse sur moi
Douche glacé
Mais 1er émoi
Une coupe offerte
3 femmes expertes
Laissant glisser leur fouet
Je deviens leur jouet
A coté de moi
J'entends gémir de plaisir
Cri mélé de plaisir
ca aurait pu etre moi
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Non aujourd'hui je ne parlerais ni BDSM, ni sexe pourtant l'intimité, le lien et le regard sont trois choses qu'ils ont en commun avec ce que j'ai vécu. Pour mon premier article je veux vous offrir une autre forme d'intimité, qui bien qu'elle ne concerne aucun de ces deux domaines, m'a totalement consumé lorsqu'elle m'est apparue.
Pour mes 18 ans mes parents et grands parents m'ont apporté un présent, servit sur un plateau d'argent. Un rêve devenu réalité. Je me revois encore, les larmes ruisselant sur mes joues, lorsque j'ai enfin compris où mes parents m'avaient emmener. Non, je n'allais pas passer trois merveilleux jours à parler philosophie, psychologie et art avec mon grand père. Au lieu de cela, je me trouvais face à cet endroit isolé, dont le ciel bleu était animé par le vol d'une dizaine de grues, avec comme seule indication, une pancarte qui me fit revenir à la réalité : "Bienvenue à la Sainte Croix".
Un parc naturel d'une centaine d'hectares entièrement privatisé pour 2 jours, sans publique. Seulement nous, quatre autres familles peut être, dans ce paradis si éloigné de notre civilisation numérisée. Ici pas d'internet, tout est en bois, une nourriture locale, des animaux que l'on ne trouvent pas ailleurs en France et surtout une chose : des habitations donnant directement sur les animaux.
Et c'est ici que l'intimité débute, dans cette Lodge.
Tout d'abord un regard, au début lointain et craintif. Puis une approche. Les pattes s'enfonçant dans la boue, il me dévisage. Il s'approche mais reste à distance. Je le vois faire des ronds, retournant vers sa meute, passant derrière un arbre mais toujours en me regardant. Je sais qu'il ne viendra pas tout de suite, pourtant c'est pour ça que je suis ici, à genoux face à la baie vitré du salon de notre Lodge, à regarder Thorgal, mâle dominant de cette magnifique meute de loups blancs.
Un moment de silence englobe soudain l'espace. Tous mes sens s'atrophient à l'exception de ma vue. Je n'entends plus mes parents, je ne sens plus rien, je ne suis plus rien. Thorgal me captive de son oeil doré tentant de sonder mon âme au loin: "puis-je m'approcher ? Peut être ne devrais-je pas pour ma sécurité".
J'attends, en tailleur, le regard fixé sur cette meute, plus particulièrement Thorgal, l'appareil photo à la main.
Puis il avance. Il trace une ligne droite dans l'herbe, venant jusqu'à moi sans me lâcher du regard. Nous nous fixons, dans un moment d'intimité rien qu'à nous. Nous sommes liés par le regard. Je le sais, je le sens. Je ne suis plus, je ne vois que lui.
C'est au moment où il me transperce de son regard, la truffe à cinq centimètres de la vitre, que je ne vois plus rien. Ma vue est totalement brouillée par des larmes qui m'empêchent de savourer plus longtemps ce qu'il se passe. Je reviens enfin à la réalité. Mes sens me reviennent d'un coup, tels une gifle faisant vibrer tout mon corps, toute mon âme.
Je l'ai enfin eu, ce moment d'intimité avec un loup que je désire depuis si longtemps. Ce moment où je me retrouve face à lui, à porté de main, les yeux dans les yeux. Et à ce moment là, une excitation grisante a enflammé mon corps me rendant impatiente de la suite. Une seule pensée habite alors mon esprit : le désir de la prochaine étape, le désir d'en toucher un après qu'il m'en ait donné l'accord.
Ps : Thorgal a eu un accident à l'oeil gauche comme vous pouvez le voir sur la photo mais il va bien.
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Je suis debout face à Lui et il me bande les yeux. Je me retrouve dans le noir, apeurée, excitée et mon cerveau allant à mille à l'heure. Il me caresse puis s'éloigne, j'entends du bruit mais ne devine pas de quoi il s'agit. Puis je sens un premier bracelet de cuir à mon poignet, le deuxième... Je l'imagine sourire content de son effet, ma respiration est saccadée, Il m'embrasse et m'apaise d'une caresse. Sa main descend doucement, il me déshabille. Je rougis, de me savoir nue, offerte à son regard, à ses mains, à Lui.
Puis sans que je m'en rende vraiment compte, mes mains sont liés dans mon dos... Encore plus offerte, perdue dans l'espace et le temps, suspendue entre deux.
Soudain, ses mains disparaissent, un vide me saisit, je le cherche. Il finit par me donner un baiser, réconfortant l'esprit et le corps, me susurrant qu'il sera là, à chaque instant. Si je dois vaciller, il me soutiendra...
Mon cerveau imagine, anticipe, enfin essaye mais rien ne vient. Juste son souffle sur ma peau et soudain, le contact de sa main sur ma fesse gauche, puis la droite, il alterne à un rythme dont lui seul est maître, ma respiration s’accélère suit le rythme… Son autre main s’approche dangereusement de mon entrejambe, et trouve immédiatement sa cible… Mon souffle est erratique, mon esprit est submergé, mes sens sont en éveil maximal, mes jambes tremblent et ne me portent plus, il me soutient, me serre d’une main et continue de me masturber de l’autre.
Sa langue vient agacer mon lobe d’oreille, mes gémissements deviennent cris … un liquide chaud coule entre mes jambes, je m’excuse mais lui me dit « Surtout pas, c’est génial ! ». Mon cerveau n’a pas le temps d’analyser que mes jambes lâchent et mon esprit est loin déjà …
Quand j’émerge enfin, il me félicite pour ma première fontaine… Et moi qui croyait que c’était un mythe…
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J'ai toujours été sensible aux odeurs, aux parfums.
Celui d'un vin, d'un sous-bois à l'automne, l'odeur de l'herbe fraîchement coupée, celle de la brise au bord de l'océan.
Et puis d'autres aussi, que nous cherchons désormais à cacher, à grand renfort de déodorants et d'eaux de toilette diverses.
L'odeur des mecs, de leur sueur, de leur entrejambe.
L'odeur du désir et du sexe.
Des corps qui se mélangent.
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J'ai lu quelque part, je ne sais plus où, que chacun de nous avait une odeur qui lui était propre, comme une sorte d'empreinte digitale olfactive.
Et que les phéromones, imperceptibles « au nez nu » seraient néanmoins captées par le système olfactif et joueraient un rôle plus déterminant dans l'attraction et le désir que n’importe quel parfum.
En constituant un facteur important dans l'attirance que l'on éprouve pour certains ou au contraire le fait qu'on "sente" d'entrée de jeu qu'avec tel autre, "ça ne se fera pas".
Ce qui est sûr par contre, c'est que j'aime l'odeur de mon mec.
Moins celle de l'eau de toilette qu'il utilise habituellement, qui n'a rien de déplaisant au demeurant (d'autant c'est moi qui la lui ai offerte :smile:) que la sienne, celle qui lui appartient en propre.
Celle que j'aime à sentir sur les vêtements qu'il a porté.
Celle de ses sous-vêtements aussi, ce qui nous a valu quelques discussions quant à la répartition des tâches au sein de notre couple, quand il insistait pour que nous partagions à égalité toutes les tâches domestiques, jusqu'à ce que je lui avoue que la raison pour laquelle je tenais à m'occuper de la lessive, c'était pour pouvoir renifler ses caleçons :smile:.
Par contre, je n'aime pas les "odeurs" féminines, et en particulier la mienne.
Sauf quand elle se fond, se mélange avec celle de mon mec/Maître.
Ce qui explique peut-être, phéromones obliges, que s'agissant du sexe, les femmes ça n'a jamais été et ne sera jamais mon truc.
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Alors, oui, j'aime le sentir.
Avant et après.
Sentir son odeur, son désir.
Pour mieux les ressentir.
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Je ne suis pas du genre à fermer les yeux ni à baisser le regard.
J’aime regarder la réalité en face, quand bien même elle n’est pas toujours ce que je voudrais qu'elle fût.
J’ai besoin de croiser mon regard avec celui des autres.
Et celui de mon mec/Maître en particulier.
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J’ai aimé ce que j’y ai vu dès son premier regard.
Son désir.
La certitude que je correspondais à ce qu’il espérait.
Son envie de me posséder.
J’ai aussi aimé ce que je voyais.
Son corps, son allure, son style.
Sa façon d’être, de bouger, d’occuper l’espace.
Et aussi cette bosse que je distinguais au niveau de son entrejambe :smile:.
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J’aime ce qui est beau.
Et c’est beau, un mec.
Alors, je continue de les regarder quand je croise un spécimen intéressant.
Et ça ne me gêne pas de susciter non plus leur intérêt.
Quand bien même il ne se passera rien entre nous.
Rien d’autre que deux regards qui se seront croisés, l’espace d’un instant.
Comme une manière de nous reconnaître, de nous dire que nous sommes semblables.
Il ne me déplaît pas non plus que les mecs me matent.
Après tout, je fais pareil les concernant.
Et, lorsqu'avec mon mec nous sortons ensemble, au restau, au ciné, au théâtre, j’aime sentir sur moi le regard envieux des autres mâles.
Pas par exhibitionnisme, encore moins pour le rendre jaloux.
Puisque même lui a fini par comprendre qu’il n’y avait pas de risque :smile:.
Mais bien pour montrer à tous ma fierté d’être à lui.
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Mais c'est surtout lui que j'aime à regarder.
Maxime, mon mec/Maître.
Le contempler quand je me réveille la nuit ou au petit matin, alors qu’il dort encore.
Admirer ses formes, son corps nu, sa queue au repos.
Le regarder aussi dans les yeux, lorsqu’il décide de n'être plus mon mec mais mon Maître.
Pour m’agenouiller certes devant lui, mais le regard tourné vers lui.
Fière de lui prouver ma soumission.
C’est pour cela que je n’aime pas trop quand il me bande les yeux.
Parce que cela me prive du plaisir de le voir lui.
_____
Alors, non.
Fermer les yeux ou baisser le regard, ce ne sera jamais mon style.
Puisque c'est d’abord par le regard que nous construisons notre vision du monde.
Celle que j'aime partager désormais avec lui.
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