Ma bouche est encore engourdie de ce que je viens de subir. J’ai pu sentir à quel point ce gode était long dans ma gorge, et je redoute de le sentir au fond de mon cul, que Maitresse appelle désormais «chatte » pour encore mieux imprimer dans mon esprit que je suis sa chienne. Et désormais sa pute.
Elle me tire par le collier, je peux sentir ma queue contrainte dans sa cage, sensation bizarre, entre douleur, inconfort mais aussi plaisir.
Maitresse m’allonge sur une espèce de table, les pieds qui touchent le sol, le ventre plaqué sur du bois froid, et les mains menottés au dessus de ma tête. Plus d’échappatoire je suis offerte à ses envies et à ses pulsions. Je n’ai même pas envie de m’échapper, je me sens à ma place.
« Allez on va essayer de pas t’abimer, on va lubrifier cette petite chatte ». Je remercie Maitresse et sens un premier doigt se poser à mon entrée, et doucement me pénètre puis commencer des allers retours. Me voilà déjà gémissante, je suis serrée, je le sais, Maitresse le sait aussi. Et je sais donc que je vais sentir le moindre mouvement et le moindre élargissement. Un deuxième doigt. Je gémis mais je suis en terrain connu, ce type de doigtage faisait partie de mon dressage à distance. Ma queue serrée dans sa cage, plaqueé sur la table, je sens que je mouille. Cela me renforce dans mon état de salope lubrique. Maitresse aime m’entendre gémir, elle s’en amuse et accélère le mouvement avec ses doigts. Mes gémissements s’accentuent.
« Si tu gémis autant avec 2 doigts, hate de t’entendre crier quand ca sera mon gode ». Ses mots me saisissent et font redouble ma crainte et mon impatience d’être pénétrée. Les doigts se retirent.
« Tu es ma pute… », ces mots résonnent, et le gode perfore ma chatte, sans même avoir besoin de forcer. La surprise me fait pousser un cri. C’est un peu douloureux mais c’est supportable, j’en suis soulagé. Je me sens surtout désormais comme ailleurs, je ne me possède plus, mon corps appartient à ma Maitresse et elle va pouvoir me baiser ainsi autant qu’elle le souhaite. L’humiliation est immense, mais encore une fois, je ressens aussi un plaisir rare.
Les allers retours se multiplient, les rythmes varient, la profondeur aussi. Je sens Maitresse prendre du plaisir, elle m’insulte, me mets des fessées et se livre totalement à ses envies. J’adore cela. Sentir que je suis à elle. Mes gémissements accompagnent chaque coup de rein. Je me surprends parfois à la remercier spontanément, à lui dire sans qu’elle me demande que je suis à elle, que je suis sa chienne. Je perds la notion du temps, je ne sais pas pendant combien de temps je me fais prendre ainsi. Je repense à ces actrices de films que j’ai vu dans ces situations. Je me sens encore plus salope qu’elles.
Maîtresse joue avec l'ensemble de mon corps. Ses mains agrippent mes fesses, non sans y mettre quelques coups. Puis sa main droite vient se saisir fermement de ma cage. Elle me rappelle à quel point ma nouille est à elle. Je sens son sourire sadique irradier sur son visage. Mes tétons y passent aussi. Pincés, malaxés, tirés. Maîtresse adore car cela a pour effet immédiat de me faire émettre des cris aigus. Je n'ai plus aucune forme de dignité, et elle pousse le curseur pour que mon cerveau s'impreigne de cette sensation de perdition.
Les assauts finissent par cesser. Maitresse a besoin de rependre son souffle. Moi aussi...mais j'ai à peine le temps de lever les yeux que le gode de Maîtresse vient se loger dans ma bouche.
"Allez nettoie ma pute". Cela me dégoûte, Maîtresse le sait. Mais elle me marque ainsi encore un plus de sa domination. Maîtresse de retire enfin, une fois satisfaire du travail de ma langue.
Je la remercie de m’avoir baisé ainsi, elle rigole et me dit doucement à l’oreille « ce n’est que le début »…..
A suivre
357 vues
3 aime
Satisfaire Maitresse, satisfaire Maitresse, satisfaire Maitresse....cette pensée devient obsédante, je veux lui plaire, la rendre fère, pour qu'elle continue à me mener sur ce chemin d'aservissement que je découvre depuis quelques semaies, qui deviennet désormais quelques mois.
Cela faisait plusieurs années que j'expérimentais mes envies de soumission. Du virtuel d'abord, avec des ordres simples à réaliser, puis des choses puis douloureuses et humiliantes. Mais il fallait passer le cap, et je me suis donc lancé dans la recherche d'expériences réelles. J'ai eu la chance de rencontrer des dominatrices qui m'ont fait découvrir la réalité de la soumission. J'ai découvert alors ce qu'était une vraie fessée, la pose et le titillement de pinces sur les tétons, le sexe, la langue, mais aussi les jeux de gode et notamment le pegging...Incroyable sensation que se faire prendre fermement et de s'abandonner totalement aux coups de reins d'une femme puissante. Je me suis surpris à trouver un immense plaisir, à la fois dans l'humiliation que je ressentais mais aussi dans la simple sensation de pénétration et d'abandon. Ces expériences ne faisaient qu'alimenter mes envies et mes fantasmes. Désir d'aller plus loin, de subir davantage de coups de martinets, d'être plus fermement contraints, frustré plus longtemps et humilié plus profondément...Avec un fantasme de plus en plus présent dans mon esprit, à la fois honteux et excitant, inavouable mais dévorant : celui d'être amené par une dominatrice à sucer une vraie queue d'homme alpha. L'humiliation ultime, une forme de soumission où ma volonté disparait (je me sens profondément hétéro), où ma place de chienne prend toute la place, et où machine arrière ne sera plus possible.
C'est avec ce vécu et ces envies que je rencontrais un jour Maitresse, par une conversation web. J'ai tout de suite senti sa force, son autorité et son sadisme. Très vite je me suis soumis, je suis devenu sa chienne. Ses ordres à distances me mettaient à ma place et m'aidaient à commencer mon dressage. Ma bouche et mon cul lui appartenaient. Mon corps et mon esprit aussi. Je lui appartiens.
Je suis sa pute désormais.
Des envies encore et toujours dans mon esprit. Rencontrer Maitresse, enfin et rendre réel ma place à ses pieds.
J'imagine des situations : je me rends chez ma Maitresse, qui m'accueille, m'ordonne de me dénuder et de m'agenouiller. Elle vient poser les deux éléments matériels qui font de moi sa pute : un collier et une cage de chasteté. Je suis désormais totalement à elle, mon plaisir lui appartient. Je l'imagine rire de moi, et me faire comprendre avec ses mots que je suis sa petite chose, et qu'elle va révéler la pute qui sommeille en moi. Je sais qu'elle veut me baiser avec son gode ceinture. Je suis craintive et excitée à la fois.
Je suis a 4 pattes, je ne vois que ses jambes, et je sens qu'elle s'équipe. Elle m'ordonne de relever la tête, le gode que j'avais vu en photo paré à ses hanches. Elle plante son regard dans le mien, me sourit, me caresse le visage et soudain attrape ma tete pour loger son gode au fond de ma gorge. Un mélange de douceur et de cruauté.
- "Qu'est ce qu'on dit" ?
- "Merci Maitresse" bouche pleine et donc inaudible.
Elle m'invite alors à lui montrer quelle bonne suceuse je suis. Je multiplie les vas et viens, en essayant de m'applquer, et en prenant aussi profond que possible. J'essaie de lui montrer toute l'avidité qui réside en moi à l'idée de sucer des queues. Je me sens totalement humiliée mais je n'ai plus qu'un idée en tête : la sucer du mieux que je peux.
Cela ne suffit pas "tu voulais te faire baiser la bouche ma chienne ? Allons y alors". Elle me place contre un mur, la tête bien plaquée contre la paroi. Je sais ce qui m'attends. Je l'ai tellement vu dans des films pornos où de jeunes soumises se fait prendre la bouche ainsi, jusqu'à en avoir les larmes aux yeux, et être recourverte d'un mélange de sperme et de bave. J'ai tellement fantasmé être à leur place. J'y suis. J'ai peur. Je suis excitée. Je suis comme hors de moi même. Maitresse vient se placer face à moi, je vois son gode tout près de ma bouche. J'ouvre...et la un déferlement d'allers et venus que je ne peux que subir. Le gode vient touche le fond de ma gorge, me déclenchant des bruits et relants auxquels je ne peux me soustraire. Parfois Maitresse maintient sa queue au fond de ma gorge, en rigolant de mes yeux plein de larmes. Elle déchaine sa pulsion, m'humilie, me crache sur le visage. Je suis à elle. Elle peut me faire ce qu'elle souhaite et m'utiliser ainsi autant qu'elle le souhaite. Me voyant déjà épuisé au bout de 2 minutes, Maitresse a la clémence de m'épargner me disant que je ne suis pas encore prête pour plus mais qu'elle va me faire progresser. "Tu as bien lubrifié le gode, je vais pouvoir te baiser autre chose désormais"...
(to be continued)
395 vues
7 aime
Quand j’ai dit à mon copain ce que m’avait fait le type de ma belle-mère, qu’il m’avait enculée dans la salle de bain, j’ai cru qu’il allait devenir fou. Le type, comme d’habitude, était au salon avec ma belle-mère. Ils étaient sur le canapé sous la couverture en train de baiser. On les entendait, surtout ma belle-mère qui couinait en essayant de se retenir pour faire le moins de bruit possible. Mais on les entendait.
J’ai dû appuyer de toutes mes forces avec mes mains sur la bouche mon copain pour l’empêcher de hurler. Ensuite, je l’ai bâillonné à coups de baisers et je lui ai fourré ma langue dans la bouche. Mais je me suis aperçue rapidement qu’il était très excité et il m’a sautée comme jamais. Je me demandais ce qui avait produit cet effet chez lui. Peut-être que lui aussi est un pervers, peut-être que l’idée que je m’étais fait enculer l’excitait à mort. Quel chien, quand j’y pense.
C’est là qu’il y a une idée qui m’est venue. Quand il m’a bien fait jouir et qu’il s’est calmé, je lui ai dit qu’on pourrait peut-être se venger du type. Comment, il m’a demandé, avec une voix qui semblait intéressée dans la nuit. Parfois, quand le type vient, il reste à dormir sur le canapé, pendant que ma belle-mère est déjà partie au boulot. La prochaine fois, ça serait peut-être l’occasion de lui donner une bonne leçon. Et de s’amuser un peu à ses dépends.
On a vaguement préparé notre coup sans trop savoir exactement comment on allait s’y prendre. Et ça n’a pas raté, quelques jours plus tard ma belle-mère est partie et quand je suis allée guetter au salon, le type était encore là à dormir sur le canapé, affalé. Apparemment, il était nu sous la couverture. J’avais déjà remarqué qu’il dormait d’une drôle de façon, sur le ventre avec un bras sous la tête et l’autre qui pendait dans le vide.
Avec mon copain, on a hésité un moment. On avait prévu des menottes. Mon copain s’est approché du type et il a réussi à lui attraper les bras sans le réveiller. On l’a menotté au pied de la table qui était juste à sa tête. Il dormait toujours. Moi, j’avais qu’une envie, c’était de l’enculer. Mais on avait rien pour ça. On était là debout devant le canapé comme des patates à pas savoir quoi faire. C’est là que j’ai encore eu une idée. Je suis trop géniale! Je suis allée chercher le balai. J’ai fait signe à mon copain que j’allais l’enfoncer dans le cul du type. Il a compris. Il a écarté les fesses pour bien dégager le trou. Et moi j’ai plaqué le bout du manche à cet endroit. J’avais trop envie de lui faire mal à ce salaud. J’étais décidée à le défoncer à sec. J’ai forcé dans son cul, c’était vraiment pas facile de rentrer là-dedans. C’est là que le type s’est réveillé. Il a compris ce qu’on était en train de lui faire. Il a essayé de se débattre et de crier. Mon copain s’est assis sur lui à cheval. Il s’est penché, il a ramassé les chaussettes qui traînaient au pied du canapé et il lui a enfoncées dans la bouche pour le faire taire et moi pendant ce temps, je lui rentrais le manche à balai dans le cul, je lui ai défoncé son trou, je l’ai enculé bien à fond. C’était trop bon de faire ça. Ça me faisait mouiller grave comme c’était pas permis. Tout en maintenant le balai dans le cul de l’autre, je ne suis approchée de mon copain et je lui ai demandé de m’enfoncer deux doigts dans la chatte tellement j’étais trempée. C’est ce qu’il a fait. Et aussitôt j’ai joui, j’ai même crié tellement c’était bon.
L’autre, il essayait de se dégager, mais il ne pouvait rien faire. Il nous appartenait. Mon copain a ressorti le manche à balai de son cul et, avec, il lui a cravaché les fesses comme une brute. Et l’autre, même avec les chaussettes dans la bouche, on l’entendait crier. Il se tordait sous les coups. J’ai dû arrêter mon copain, j’ai cru qu’il lui allait lui détruire le cul. Mon copain a fini par jeter le manche à balai et on est vite repartis dans la chambre. On s’est enfermés à clé.
Peut-être qu’on a manqué d’imagination sur ce coup-là. On s’est recouchés. La queue de mon copain était baveuse et moi j’avais du jus plein les cuisses.
Le type a fini par se dégager du pied de la table et, à un moment, on l’a entendu partir.
511 vues
3 aime
Hello la commune !
J'ai reperé une petite plantation de bambou près de chez moi, je prévois d'aller en couper bientôt en compagnie de Good Girl 佩玲, afin de confectionner une canne...
Je sais que certains par ici ont déjà cela dans leur arsenal, je cherche donc des "conseils techniques", longueur et diamètre adéquat, comment faire secher le bambou dans les meilleurs condition pour qu'il reste robuste... Des conseils pour le traitements du matériau peut être...
Aussi, je ne suis pas contre des retours d'expériences sur l'usage de ce type d'accessoire, personne dominante ou soumise...
Par avance merci de vos retour !
280 vues
2 aime
Parlons d’une chose que trop de personnes soumises apprennent à leurs dépens :
Tous les dominants qui disent les bons mots ne sont pas ce qu’ils prétendent être.
Certains sont simplement de bons comédiens, avec un excellent texte.
Et d’autres ? D’autres laissent des miettes.
Pas un chemin.
Pas un cadre.
Juste un appât.
Et comme Hansel et Gretel, on suit la trace, espérant qu’elle mène à la chaleur, à l’appartenance, à la sécurité…
pour finalement découvrir une maison faite pour vous dévorer.
Alors comment savoir ?
Comment faire la différence entre un vrai dominant et un imitateur habile ?
Voici comment repérer les miettes.
Et surtout, comment partir avant d’être piégée.
🎭 Ils utilisent les archétypes, mais n’ont aucune profondeur
Ils disent « bonne fille » ou « bon garçon » au bon moment, citent Jung ou Nietzsche, parlent de contenance avec une voix pleine de velours.
Et au premier abord, on y croit.
On se sent comprise.
On a l’impression d’être vue.
Mais dès qu’on gratte un peu…
Il n’y a pas de fondation.
Ils imitent la présence.
Ils rejouent la sécurité.
Ils jouent à être dominant.
Un vrai dominant ne connaît pas seulement les mots.
Il connaît leur poids.
Et ce poids, ce n’est pas votre esprit qui le sent.
C’est votre système nerveux.
Parce que la profondeur, la vraie, n’est pas un texte appris.
C’est un état.
💨 Leur énergie vous pousse à vous abandonner trop vite
Ils vont vite. Très vite.
Ils font de grandes déclarations.
Ils reflètent vos fantasmes.
Et soudain, vous ne réfléchissez plus, vous tourbillonnez.
Pas parce que vous vous sentez en sécurité,
mais parce qu’ils ont déclenché votre faim.
On croit que c’est de l’alchimie.
Mais c’est de l’urgence.
La vraie domination ne vous submerge pas.
Elle vous ancre.
Si quelqu’un essaie de vous emporter dans son élan,
regardez bien.
Pose-t-il des miettes ?
Ou construit-il un sol sous vos pieds ?
🧠 Ils portent le fantasme, mais pas votre système nerveux
Celui-là est plus subtil. Et plus dangereux.
Ils parlent d’obéissance, de protocole, d’intensité, de dévotion.
Mais dès que vous êtes déstabilisée ?
Ils se figent.
Ils paniquent.
Ils se dérobent.
Parfois même, ils vous reprochent d’avoir « cassé l’ambiance ».
Car ce qu’ils dominent, c’est l’humeur. Pas la réalité.
Un vrai dominant ne vous guide pas seulement quand vous êtes gracieuse.
Il vous tient quand vous êtes en vrac.
Il ne recule pas quand le fantasme se fissure.
Il sait que c’est là que commence le vrai travail.
👑 Ils font de votre dévotion une récompense à gagner
C’est là que beaucoup se perdent.
On se sent si honorée d’être « enfin vue »…
qu’on commence à vouloir mériter cette reconnaissance.
On essaie de ne pas déranger.
De ne pas avoir trop besoin.
D’être la parfaite petite soumise.
Et s’ils vous nourrissent à la miette ?
Ils vont encourager ce comportement.
Le renforcer.
Non pas parce qu’ils chérissent votre dévotion,
mais parce qu’elle les fait se sentir puissants.
Rappel :
Votre dévotion n’est pas une médaille qu’on gagne à la performance.
C’est une couronne que vous offrez — librement — à celui qui a gagné votre confiance.
🖐️ Partir n’est pas un échec. Rester en vous diminuant, si.
Une part de vous le sait.
Sait que ce n’est pas profond.
Sait que vous vous pliez en quatre pour des miettes.
Mais on vous a dit que partir, c’était ne pas avoir assez essayé.
Qu’une soumise, ça reste.
Non.
Une soumise, ça discerne.
Et vous ?
Vous n’avez pas peur du pouvoir.
Vous avez peur de le gaspiller pour quelqu’un qui ne sait pas le porter.
🎯 Conclusion
Un vrai dominant ne laisse pas de miettes.
Il construit le chemin avec vous.
Il ne précipite pas la connexion.
Il l’enracine.
Il ne reflète pas votre fantasme.
Il rencontre votre réalité.
Alors si quelqu’un vous attire dans l’intensité sans stabilité,
dans la performance sans présence,
dans l’abandon sans sécurité…
Ne suivez pas les miettes.
Faites confiance à ce que vous ressentez.
Et partez la tête haute, comme quelqu’un qui connaît sa valeur.
Car le bon dominant n’aura pas besoin de vous convaincre.
Sa simple présence dira :
« Ici, tu peux te reposer.
Ici, tu es en sécurité.
Ici, tu ne vas pas vers le feu.
Tu rentres chez toi. »
331 vues
17 aime
J'étais en couple avec une magnifique Femme Dominatrice.
Au tout début de cette relation, nous avions discuté de nos envies et attentes, de nos kinks.
Je lui avais expliqué que je souhaitais découvrir la bisexualité forcée sous ces ordres, mais cette idée était restée sans suite.
En tant que soumis, je me plie aux envies de ma Domina et non aux miennes, cela me semble une évidence.
Nous n'habitions pas ensemble, mais nous étions très souvent ensemble, assez pour qu'elle ait les clés de chez moi.
Environ un an après cette première conversation, elle m'appelle pour me dire qu'elle n'est pas seule et qu'elle a une surprise pour moi.
Elle me demande donc de me préparer avant leur arrivée, à savoir d'être nu intégralement, de porter un plug, et chose rare, de mettre un bandeau sur les yeux et de les attendre à genoux, mains sur les cuisses.
J'étais tremblant et excité à la fois. Cette sensation est tellement intense, je sentais mon cœur battre à cent à l'heure ne sachant pas ce qu'il allait m'arriver.
Le temps d'attente m'a paru une éternité ,quand tout à coup, j'ai entendu la clé dans la serrure, je me suis redressé, tête droite et en position.
Sur la table était posée une bouteille de vin blanc sucré, le préféré de ma Domina, avec deux verres, pour son invité et elle-même.
Je tremblais mais je n'arrivais pas à me calmer, les yeux bandés, nu, à genoux sur le carrelage froid de mon salon.
Cela dura cinq bonnes minutes, car j'entendis le vin couler et les verres s'entrechoquer, Ils venaient de trinquer, mais j'ignorais toujours si c'était une femme ou un homme dans la pièce avec ma Domina.
Quelques secondes après, je sentis la main ferme de ma domina sur ma tête, je sentais son parfum enivrant qui se diffusait dans la pièce.
Elle me dit de sa voix douce et autoritaire 'Es-tu prêt mon lapin rose?'
(C'est ainsi qu'elle m'appelait depuis des mois après m'avoir fait porter un plug de queue de lapin, ainsi que des oreilles de lapin rose.) voir photos sur mon profil.
Elle me retira le bandeau des yeux, et là je me retrouve nez à nez avec un un sexe d'homme épais au repos. cela était la première fois pour moi.
A la vue de ma stupéfaction, ma domina se mit à rire, ce rire pervers et sadique qu'elle avait quand elle savait que j'avais honte et que je me sentais humilié.
Autour de son cou, elle portait un appareil photo.
Je levais les yeux en regardant ma Domina et elle dit seulement "Vas-y"
A ces mots, je pris le sexe de cet homme dans ma main, il était épais et chaud... C'était une étrange sensation pour moi, mais j'avais l'envie de le faire durcir. Alors je me suis mis à la caresser, la branler et au bout de quelques instants l'envie de la prendre dans ma bouche, ce que je fis.
Au loin j'entendais ma Domina rire, se moquer de moi et le crépitement de l'appareil photo, mais j'étais dans ma bulle... heureux de faire durcir le sexe d'un inconnu dans ma bouche, devant ma Domina.
Une fois son sexe bien dur dans ma bouche, ma domina me donna l'ordre de le prendre a pleine main et demanda à l'homme de prendre à son tour mon petit sexe mou pour comparer et prendre des photos.
Cette situation était très humiliante pour moi, mais je sais qu'à ce moment là, ma Domina prenait beaucoup de plaisir, cela était le plus important pour moi 💕
Ensuite la séance s'est déroulée sous les ordres de ma Domina.,
Il m'a doigté, pluggé, godé mais jamais pénétré. (Voir photos sur mon profil)
Je ne serais dire combien de temps a durée cette séance et qui était cette homme, je m'en moqué. Je me sentais vide, épuisé, heureux.
Une fois partie, cet inconnu partit, ma Domina me regarda intensément, je compris dans la seconde que cette séance l'avait grandement excitée.
Alors je m'allongeai au sol sans un mot, elle se déshabilla rapidement et s'assit sur mon visage. il ne lui fallut pas longtemps pour qu'elle ait un orgasme intense et humide.
Sans un mot, nous sommes parties sous la douche, et nous nous sommes allongées dans les bras l'un de l'autre.
A ce moment là, nous ne faisions plus qu'un.😊
658 vues
11 aime
(Ce récit est une invention, j'espère qu'il vous plaira)
Le jour J est arrivé... On avait longuement échangé, durant de nombreuses semaines, chaque jour instaurant davantage un lien de confiance entre nous. Et pour autant, je me sentais stressé... Il m'avait invité chez lui de façon tellement spontanée que sur le coup je n'avais pas su trop quoi répondre... Il m'avait demandé : "est ce que ça te dirait de venir prendre l'apéro à la maison ?" Et ce fameux "oui" était sorti... Faiblement, doucement, à la fois plein d'appréhension et de curiosité. Après tout, ce n'était qu'un apéro ! Mais non... C'était bien davantage... C'était notre première rencontre en réel ! Et ça, ce n'était pas rien. C'était le franchissement d'une nouvelle étape.
Ces derniers temps on avait parlé de tout et de rien. On s'était présenté. Lui, Timothée, Tim ou Timmy pour les intimes. Grand, bruns aux yeux verts, silhouette athlétique, la trentaine, docteur en médecine. Moi, Thomas, Tom ou Tomy pour les intimes. Pas très musclé mais pas enrobé non plus, châtain aux yeux marrons clairs, la trentaine également, étudiant en Ressources Humaines.
On s'était découvert un peu par hasard, sur un site dédié au BDSM/fétichisme et le courant était passé instantanément. Il faut dire que Tim avait cette façon là de mettre les gens à l'aise, même en distanciel. Il ne s'imposait pas, il avait une écoute attentive, un regard lucide sur les choses et un respect de l'autre hors du commun. Il n'avait pas peur de poser des questions, même les plus intimes, mais toujours en gardant une barrière de sécurité, me laissant libre d'en parler ou non. Comme il aimait à le dire : "il n'y a pas de questions idiotes et plus on apprendra à se connaître plus on pourra aller loin ! Mais sache que je respecterai toujours tes limites. C'est donc ta responsabilité de me dire si tu ne souhaites pas aborder telle chose ou telle pratique. S'il ne faudra plus jamais en parler ou si il te faut un peu de temps pour l'appréhender". Et je respectais cela.
C'est ainsi que je m'étais confié à lui petit à petit. Mon ressenti de ne pas me sentir de ce monde bien que je sois dans le monde. Mon souhait de m'abandonner totalement à un "grand" à travers un désir de régression, comme un "bébé". Le fait que j'étais très cérébral ce qui m'empêchait de faire des choses que j'aurais aimé faire et que je pensais être "pour mon bien". Mon fétichisme pour les matières matelassées. Mon souhait de pouvoir être utile à quelque chose.... Pourquoi pas à quelqu'un ou même à la science... Et j'aimais à plaisanter en lui disant "tu sais Tim, un bébé ce serait un statut parfait pour moi ha ha. Surcouvert pour ne pas risquer de prendre froid, immobilisé solidement pour ne pas risquer de se blesser, air restreint car un bébé respire moins d'air qu'un grand et p'tit bout - c'est comme ça que j'appelais mon sexe - en libre service pour toutes tortures et expériences que jugeront nécessaires les grands. Après tout un bébé n'a pas d'utilité à en posséder un !". Et j'en riais de bon coeur et on partait sur un autre sujet.
On parlait longuement à la fois de nos vies respectives, de nos joies, de nos peines, de nos doutes. On se prenait souvent la tête, souvent pour des queues de poire. Ce n'était pas agréable sur le coup, mais d'un autre côté, ça nous rassurait, car si l'orage grondait, la relation qu'on avait fondée était bien plus forte ! On parlait aussi beaucoup de ce qui pourrait m'arriver si je décidais de me lancer plus sérieusement dans notre univers parallèle. De ce qu'impliquerait la mise en place d'une appartenance. De ce qui adviendrait si un lavage de cerveau régulier était instauré. Tim connaissait mes limites et il les entendait, comme tout Domi qui se respecte. Il savait que le sexe ne serait pas possible, mais ça ne le dérangeait pas car ce n'est pas ce qu'il recherchait et s'il le désirait il pouvait l'obtenir par ailleurs. Il connaissait aussi les autres limites... Mais cela n'allait jamais plus loin. On papotait, on rigolait, c'était sympa, mais sans plus.... Jusqu'à cette invitation et mon fameux "oui" !
Et le jour J est arrivé... Il m'a donné son adresse et demandé de porter une doudoune freegun grise, celle avec la fermeture qui se zippe jusqu'en haut de la capuche. C'est le début de la belle saison et il fait chaud. Je transpire déjà beaucoup... Fort heureusement, mon stress d'être vu aussi chaudement couvert par d'autres personnes, par ce temps estival, s'est estompé rapidement quand je suis arrivé chez lui. Il habite une très jolie maison, isolée, à environ 2 km de la première habitation visible. Sa résidence est entourée d'un joli bosquet d'arbres. L'endroit est magnifique.
Et me voici. Tremblant et transpirant devant sa porte d'entrée. Conformément à sa demande, je zippe la capuche jusqu'en haut et je tâtonne le mur à ma droite, cherchant la sonnette que j'ai aperçu avant de perdre la vue. Je finis par la trouver.... La capuche s'appuie doucement sur mon visage à chaque inspiration, augmentant la chaleur et l'étouffement. Je sonne... Quelques secondes après, qui me parurent une éternité, j'entends le bruit d'une serrure et la porte qui s'ouvre. Une voix profonde, chaude, vibrante se fait entendre : "bienvenue Tom ! Tu es magnifique ainsi. Je sens que je pourrais te laisser ainsi toute ta vie ha ha. Allez entre, je vais te guider !". Il me fait entrer, referme la porte derrière moi et me parle doucement : "laisse toi faire. Je sens que tu es tendu et c'est normal. Mais je ne souhaite pas que tu vois la totalité de mon chez moi. Je te libérerai le visage une fois qu'on sera prêt à prendre l'apéro. Tu comprends ?". Je fais un hochement de tête affirmatif. Il me dit "Bien !".
J'entends qu'il ferme une autre porte derrière moi et il me fait asseoir. Je sens son ton amusé : "as tu pris ce que je t'avais demandé ?". Je répondis par un nouveau hochement de tête, ouvrit la poche droite de ma doudoune et en sortit une petite cage de chasteté. Il sourit : "comme j'ai dit, je te libérerai le visage quand tu seras prêt à prendre l'apéro !". Il me fit baisser mon pantalon, mon caleçon et m'installa doucement la cage : "et bah ! Le p'tit bout n'est pas si petit que ça ! On va vite arranger ça !!". La cage fut positionnée puis cadenassée. Il ne me remit ni le caleçon ni le pantalon : "un bébé ne remet pas ses vêtements tout seul, tu le sais ! Tu vas rester avec accroché à tes chevilles pour l'apéro". Je sens qu'il prend du plaisir à me narguer gentiment. Et moi sous ma capuche, je transpire de plus en plus et je me sens à la fois excité, frustré et humilié. C'est alors qu'il m'ouvrit la capuche....
Il fait assez frais et ça me fait du bien. Je regarde autour de moi et je vois Tim. Il me regarde, me sourit et va s'asseoir en face de moi. Il est exactement comme sur les photos qu'on s'était échangé. Peut être même mieux ! Je regarde autour de moi. La pièce est nue, ronde, il n'y a rien qui ressorte à part la peinture blanche. Au centre, entre nous deux, une table en bois. Et dessus je vois deux coupes de champagne, des petits fours et quelques gâteaux. Ça me marque car je me dis qu'il n'y a de la nourriture que pour une personne, au niveau de la quantité, mais je n'ose rien dire, j'ai déjà un grand privilège d'être invité... Et mon regard est alors attiré par des papiers et un crayon disposés devant moi...
Intrigué, je regarde Tim qui, voyant ma mine étonnée se mit à rire franchement. "Je comprends ton étonnement, je vais t'expliquer ! Je voulais t'en faire la surprise, mais ce qui se trouve devant toi c'est un contrat d'appartenance. Si tu es d'accord tu as juste à signer. Bien évidemment prends le temps de le lire et que tu signes ou non, on prendra l'apéro juste après". Je n'en reviens pas... Je suis à la fois excité et effrayé. Je ne m'y attendais pas. "Mais, Tim, ça veut dire que tu accepterais d'être mon éducateur ?" lui demandai-je fébrilement. Il rit à nouveau et avec sa voix chaleureuse me répondit "oui, tout à fait ! On discute depuis un certain temps déjà et je me sens prêt à prendre en charge ton éducation. Alors si tu es prêt toi aussi à franchir le cap, alors tu n'as qu'à signer. Mais sache que tu n'es pas obligé de le faire maintenant. Cette responsabilité te revient. Ce qui en découlera ne dépend que de toi, sache le. Donc si tu ne te sens pas prêt, ne signe pas !". Sur cette dernière phrase, sa voix s'était faite très grave et je percevais la profondeur de ce qu'il me disait....
Je lui dis alors "mais je ne suis pas aussi musclé que toi, je ne suis pas forcément aussi beau,...". Il ne me laissa pas terminer ma phrase : "Écoute moi bien, car je ne te le redirai pas ! Tu n'as pas à te dénigrer ! Tu es parfait comme tu es ! Et si on veut plaisanter un peu, dans ton cas, le physique n'a que peu d'importance puisque tu ne quitterai jamais ton cocon de chaleur". Ça me fit rire et il rit avec moi. Et en même temps, l'adrénaline qui me faisait transpirer davantage me fit comprendre que ce n'était absolument pas faux... Et puis après tout, on se connaissait, et j'avais envie de lui faire confiance. Aussi, je ne lus que la partie consacrée aux limites et voyant que ça respectait bien ce qu'on s'était dit, je finis par signer. Sa signature étant déjà présente sur le document.
Son visage s'éclaircit et il me dit "Félicitations bébé, désormais tu es mien ! Tiens, buvons pour fêter ça ! Et profites en car un bébé n'est pas censé boire de l'alcool !". Il me tendit une coupe alors que ses mots résonnaient en moi, provoquant un effet excitant. Il le vit et m'en fit la remarque "on dirait que ton p'tit bout se réjouit aussi de ta décision ! Tu sais bien que quand il tire c'est qu'inconsciemment tu aimes ce qui t'arrive ! Allez, à ta santé ! Bois vite, tu es en train de tremper mon sol tellement tu as chaud ha ha".
Tout gêné, mon p'tit bout étiré dans sa cage, transpirant fortement avec la doudoune, je bus ma coupe en quelques gorgées seulement... Je sentis alors un léger étourdissement... Je crus que c'était l'alcool... Mais j'avais le sentiment que mes paupières se fermaient doucement... Je cherche Tim des yeux. Il vient de se lever. Il s'approche de moi alors que je lutte pour ne pas sombrer. Il me prend la coupe des mains, la pose sur la table. Il me dit doucement"laisse toi aller, tout va bien". Puis il remonte doucement le zip de la capuche. J'essaie de me débattre, mais je n'en ai plus la force. J'entendis alors sa voix "tu te souviens... Tu m'as dit que tu es très cérébral... Et que tu ne te laisserais pas faire sans contraintes solides... Qu'il faudrait te forcer mais que tu savais que ce serait pour ton bien... Et bien nous y voilà... Tu as signé... Et tu es mien... Ton éducation commence aujourd'hui mon p'tit bébé !".
Mes yeux se fermèrent alors et je perdis connaissance...
310 vues
1 like
J'avais 25 ans…"
(Suite de "Certaines personnes pensent que les hommes sont insensibles…")
À 20 ans, j’étais un étudiant un peu bohème, amoureux et insouciant. Ce fut l’été des grands départs : un vieux combi Volkswagen bricolé avec amour, ma compagne, ma petite sœur de 17 ans et mon meilleur ami. Direction la Grèce, via l’Italie, Venise, la côte adriatique, Thessalonique, Athènes… des paysages inoubliables, des galères mécaniques, des moments suspendus hors du temps.
Ma sœur et mon meilleur ami sont tombés amoureux pendant ce voyage. Ils sont toujours ensemble aujourd’hui, mariés. De mon côté, tout semblait aller pour le mieux avec ma compagne, jusqu’à ce qu’elle commence à vomir sur le chemin du retour. Verdict du médecin : elle est enceinte.
Nous étions jeunes, étudiants, pas prêts. Ce fut notre décision à tous les deux : l’IVG. Ce n’était pas la première fois pour moi. J’avais déjà vécu cela auparavant. Mais cette seconde fois a laissé une empreinte plus profonde, plus sombre.
Nous avons continué notre vie malgré tout. Mariés, diplômés, nous sommes partis enseigner à Tlemcen, en Algérie. J’y faisais mon service militaire sous le statut de coopérant. Là-bas, nous avons décidé d’avoir un enfant. Après plusieurs fausses couches, Anne tombe enceinte.
Nous rentrons en France pour les vacances d’été, elle en est à quatre mois et demi. Le gynécologue nous dit qu’un cerclage aurait été nécessaire mais… il part en vacances. Alors, on fait au mieux. Jusqu’à cette dernière consultation, juste avant de repartir. Là, tout s’accélère : fauteuil roulant, perfusion de sulbutamol. Je m’en souviens comme si c’était hier.
Anne-Sophie naît à cinq mois et demi. 900 grammes. Elle tient dans une boîte à chaussures. Trois mois et demi d’hôpital, de soins, d’attente. Et puis un verdict, tombé comme une enclume : à 14 ans, nous avons appris qu’elle ne marcherait jamais.
J’avais 25 ans.
Anne-Sophie a aujourd’hui 43 ans. Elle est mariée, elle travaille, elle a fait construire sa maison. Une battante, forgée par la volonté et l’amour de sa mère, décédée d’un cancer quand notre fille avait 16 ans. Nous étions déjà divorcés, et c’est elle, Anne, qui a fait l’essentiel de son éducation. Elle lui a transmis cette force.
Pourquoi je parle de tout cela sur un site BDSM ?
Parce qu’on oublie trop souvent que les hommes aussi vivent des traumas. Parce qu’on invisibilise la douleur de celui qui ne porte pas l’enfant, mais qui accompagne, qui souffre, qui doute, qui perd aussi. Parce qu’il faut parfois toute une vie pour comprendre ce qui s’est inscrit en nous à ce moment-là.
Un feedback médical, bien après la naissance d’Anne-Sophie, a mis en lumière tous les facteurs de risque d’une naissance prématurée. Parmi eux : l’IVG. Pourtant pratiquée dans les règles. Pourtant décidée à deux.
C’est peut-être là que réside le paradoxe le plus cruel. Un choix fait pour préserver la vie, qui plus tard revient comme un boomerang. Pas comme une faute, non. Mais comme une cicatrice. Une faille. Une empreinte silencieuse.
Alors oui, j’avais 25 ans. Et cette histoire reste, encore aujourd’hui, un traumatisme.
30 mai 2025
189 vues
1 like
Une histoire d’avortement… avec un peu de pyjama dedans
J’ai un lourd passif avec l’avortement. Une histoire de famille, un peu taboue, un peu cachée… et pourtant bien réelle.
Je suis l’aîné d’une fratrie de six enfants. À dix ans, j’avais déjà une bonne idée de ce que « grande famille » voulait dire. Mais un jour, paf : maman tombe enceinte du septième. Oui, le septième.
Notre médecin de famille, toujours prompt à faire de l’humour de salle d’attente, s’est fendu d’une blague :
« À chaque fois que votre mère lave le pyjama de votre père, elle tombe enceinte ! »
Sauf que cette fois, ça n’a pas fait rire maman.
Elle a répondu, bien sérieuse :
« Soit vous trouvez une solution, soit je divorce. »
C’est ce qu’on appelle un ultimatum propre et net.
À l’époque, je n’ai rien su. Juste que notre grand-mère est venue s’occuper de nous, et que mes parents sont partis en voyage en train. Pourquoi ? Je ne me souviens plus du prétexte donné, mais en tout cas, ils sont partis.
Quelques jours plus tard, papa est revenu. Seul.
Et là, il nous annonce qu’il doit repartir, en voiture cette fois, pour aller chercher maman. Comme il n’avait pas envie de faire le trajet seul, il m’a demandé de l’accompagner. Et c’est pendant ce voyage qu’il m’a tout expliqué.
J’avais 10 ans…
Nous voilà donc partis en Citroën Traction Avant, en plein hiver, direction Genève, pour rejoindre la clinique où ma mère était hospitalisée.
Les détails de la suite se sont un peu effacés avec le temps, mais je me souviens du jet d’eau de Genève, immense et hypnotique… Je me souviens aussi des paquets de cigarettes, bien moins chers qu’en France, et de mon père, qui fumait encore à l’époque, tout surpris en ouvrant un paquet : cinq fausses cigarettes à l’intérieur. Tromperie sur la marchandise, version helvétique.
Et puis il y avait cette clinique.
Je me souviens surtout de la porte de la chambre de ma mère. Une porte monumentale, recouverte de cuir avec des clous dorés. Elle menait à un sas, lui aussi doté d’une porte identique. Impossible d’ouvrir la seconde si la première n’est pas fermée. Un système de confinement presque solennel, entre mystère et asepsie. Ce sas, c’était comme un entre-deux mondes.
Celui de l’enfance… et celui de ce qu’on ne dit pas.
J’avais 10 ans.
Et puis, bien plus tard, il y a moins d’un an, j’ai posé une question toute simple à ma mère :
« Comment avez-vous payé tout ça ? »
Elle m’a répondu calmement, comme si elle me donnait une recette oubliée :
« C’est un grand-oncle à nous qui a donné l’argent. »
Un nom perdu dans la généalogie, mais une aide bien réelle.
Ce genre de choses qu’on tait, qu’on enterre comme les souvenirs. Mais qui finissent toujours par refaire surface.
166 vues
1 like
Je teste volontiers les épreuves que j'impose aux autres. Devant cette magnifique armoire, je n'ai pu résister. Ainsi prostré, dans le noir troué de rais de lumière, j'ai laissé s'échapper le temps à écouter ma respiration, certains craquements à cause d'un mouvement de bascule de mon corps, l'odeur boisée des parois centenaires. Une paix magnifique m'a envahi, un sentiment de sécurité, de mise à l'écart du monde frénétique, mais surtout un rythme à moi, suspendu. Une sensualité sourde semblait chanter un air tribal, mes tempes retentissaient de tambours oubliés. Instinctivement, mes mains ont cherché mon sexe, enveloppant mes bourses et le phallus comme j'ai appris en tantrique pour former une coquille. De mon anus est partie une onde de plaisir, comme une tulipe qui s'ouvre, mon sexe s'est grandit et je me suis masturbé lentement, sans hâte : j'avais l'éternité devant moi. J'ai jouit délicieusement, déposant ma semence sur le bois antique comme une offrande, je l'ai laissé là intacte, comme une trace définitive qui disait "ici, j'ai été heureux avec moi-même". C'est avec regret que j'ai ouvert la porte et le monde m'a paru très petit.
328 vues
2 aime
On a souvent peur d'être abandonné. Cela indique un lien qu'on croyait indissoluble et maintenu par les deux parties jusqu'au moment où l'on découvre la trahison. Trop tard pour agir, trop tôt pour réaliser. Jeté comme sur un tas de foin, poupée de plaisir usée par un consommateur volage qui avait caché son jeu ou qui suit sa nature de girouette. Mais il y a toujours la possibilité d'en jouir. Notre malheur de l'abandon est un sentiment d'amour à l'envers, intense parce que dramatique, jouissif parce qu'il ne concerne que nous sans avoir à le partager, unique dans notre vie brisée. Par cette jouissance de n'être rien, nous pouvons l'accepter parce que c'est une façon de se sentir vivant au travers d'une douleur infligée et injuste qui nous ramène au foetus dont le premier soin a été d'abandonner le ventre maternel. Affalé sur ce tas d'herbes, coupées comme nous, nous pouvons pleurer, griffer les graminées, nous enfouir dedans, ce sera toujours un cri de vie renaissante. La vie n'est jamais qu'une succession d'abandons dont on se relève toujours, comme on peut avec une cicatrice de plus.
221 vues
2 aime
Il l’a trouvée là, silencieuse et rugueuse.
Pas encore soumise, pas encore prête.
Une pierre brute. Belle, mais cachée derrière des éclats désordonnés, des angles trop tranchants, trop défensifs.
Elle ne savait pas encore qu’elle était précieuse.
Un bon bijoutier ne frappe jamais trop vite.
Il observe. Il attend que la matière parle.
Et elle a parlé — par ses silences, ses frissons, ses regards fuyants quand il posait sur elle une parole plus ferme.
Alors il a commencé.
1) L’extraction.
Il a arraché ce qui ne servait à rien : les peurs inutiles, les croyances du passé, les armures qu’elle portait pour survivre.
Pas d’un coup. Mais par la répétition. Par la constance.
Il a exigé la vérité, pas le vernis.
Et elle, à genoux, a laissé tomber ce qu’elle croyait être.
Le début d’un abandon.
2) La taille.
Chaque bord rugueux a été taillé.
Il a imposé des règles, des silences, des punitions. Pas par caprice, par amour de l’exactitude.
Il a vu ce qu’elle pouvait être, et n’a toléré que ce qui l’en rapprochait.
La pierre criait parfois. Elle résistait. Elle doutait.
Mais chaque trace laissée par ses ordres formait une facette nouvelle. Plus brillante. Plus docile. Plus elle.
3) Le polissage.
À la rigueur a succédé la douceur.
Il l’a touchée. Par les mots. Par la voix. Par l’absence aussi, parfois.
Il lui a appris la patience, le silence habité, le regard baissé avec fierté.
Et ses gestes sont devenus offrande.
Elle n’obéissait plus par peur, mais par reconnaissance.
Car sous ses exigences, elle se découvrait enfin.
4) Le sertissage.
Alors, il l’a ceinturée.
Pas avec de l’or ou des pierres. Mais avec un mot : mienne.
Il a passé autour de son cou un collier invisible.
Un symbole de transformation. De possession. D’élévation.
Et elle, dans cet écrin fait de discipline et d’abandon, a trouvé sa place.
Un bijou ne naît pas rare. Il le devient par le regard de celui qui sait.
Et une soumise ne naît pas parfaite.
Mais entre les mains d’un Dom digne de ce nom,
elle devient œuvre.
Mr Djey.
166 vues
4 aime
Bonjour a vous tous et toutes 💕
Il y a quelques années, je trainais sur un site porno (Très original 😁) et je suis tombé sur les vidéos d'une certaine Domina et son Soumis/cocu.
La première vidéo d'elle que j'ai vue, elle était avec un homme noir TBM et son cocu qui était à leurs genoux et en laisse.
Elle l'insultait, se moquait de lui, lui mettait la queue de cet homme puissant devant le visage.
Puis elle commença à le sucer profondément et sauvagement à quelques centimètres de son cocu qui regardait silencieusement, cela m'intrigua mais rien de plus, quand tout à coup, elle se retourne vers son soumis, lui force à ouvrir la bouche et crache dedans..
a ce moment là, j'ai senti des frissons parcourir mon corps. Une sensation d'excitation et d'humiliation que je n'avais encore jamais vue.
Mais cela n'était que le début, car par la suite, une fois que le mâle alpha avait sa queue au plus dure, elle prend la tête de son soumis et le force à faire une gorge profonde... Mon excitation était a mon comble, et je ne comprenais pas pourquoi, car je n'avais jusque la été attiré par la soumission, le cocufiage, la bisexualité et les hommes noirs.
Mais là encore, nous étions loin du compte, car ensuite, elle commence à s'empaler sur ce sexe épais et dur, tout en prenant la tête de son soumis par les cheveux, lui ordonnant de lui lécher le cul. L'homme sortait sa queue et obliger au cocu de lui lécher la bite avant de la remettre dans son sexe.
Le cocu continuait de lécher sa maitresse, mais aussi les couilles de l'homme et on sentait qu'il prenait beaucoup de plaisir.
Quand tout a coup, l'homme sort sa queue et des jets de sperme puissants et intenses se mettent à recouvrir le sexe et le ventre de cette femme.
L'homme satisfait s'approche de la dominatrice, qui lui attrape la queue encore dure et ordonne à son soumis de la lécher avec sa langue. Mon excitation était à son paroxysme.
Je croyais que cela était fini mais bien évidemment que non...
La Domina attrapa pour la dernière fois la tête de son soumis cocu pour qu'il lèche tout son sperme, ce qu'il fît avec délectation.
à ce moment là que je me suis mis à avoir mon orgasme... d'une rare intensité devant un porno.
Evidemment, vous allez me dire qu'il n'y a rien d'exceptionnel à cette histoire aujourd'hui, mais il y a 15/20 ans cette pratique était plutôt tabou ou du moins beaucoup moins exposée.
Ce que j'ai aimé dans cette vidéo, c'est cette complicité qu'il y avait entre eux 3.
Peu importe, Dominatrice, Alpha, soumis, il y avait une osmose et ils ont tous pris tellement de plaisir. Les statuts n'avaient plus d'importance.
Cela m'a ouvert l'esprit sur énormément d'envies et la chance que d'être un 'Soumis/Cocu'
Depuis ce jour, je rêve de tomber sur une Femme avec qui je pourrais vivre ça et bien plus encore 💕
Ou encore un couple pour être à leur service, sachant que la couleur de peau du mâle alpha, ou de la Domina n'est qu'un détail pour moi.
N'hésitez pas à commenter et me dire quel a été le déclic qui vous a permis d'en être là aujourd'hui.
Et à me joindre en MP, si vous êtes intéressé 😘
574 vues
5 aime
Quand je l'ai vu prendre un verre et le remplir de son champagne doré, mon excitation est montée en flèche.
Le verre se remplissait à une vitesse, jusqu'à ce qu'il déborde.
Je n'avais qu'une hâte, qu'elle me donne l'ordre de le boire en entier, ce que j'ai fait sans aucune hésitation.
Avaler son urine tiède a était une telle chance et un tel plaisir.
Une fois le verre vide, elle m'a attrapé par les cheveux pour que je la lèche et la nettoie avec ma langue.
Je me suis exécuté et il ne lui a fallu que peu de temps pour qu'elle jouisse dans ma bouche.
Mais ce que j'ai aimé le plus dans cette expérience, c'est la fierté que j'ai ressentie dans le regard de mon ex-Domina.
J'espère revivre cela un jour.☺️
Si vous êtes intéressé, n'hésitez pas à me contacter en mp. (Femme ou couples)
315 vues
5 aime
Parlons du rôle le plus important d’un dominant.
Ce n’est pas le contrôle.
Ce n’est pas le pouvoir.
Ce n’est pas d’être obéi.
C’est la sécurité.
Car sans sécurité, il n’y a pas d’abandon.
Pas de véritable échange de pouvoir.
Seulement de la performance.
Et de la peur.
On peut répéter tous les rituels. Utiliser les bons mots. Tenir la bonne posture.
Mais si le système nerveux ne se sent pas en sécurité, le corps ne s’ouvre pas.
Il se crispe.
Il sursaute.
Il fait semblant.
La vraie question n’est donc pas : « Comment dominer ? »
C’est plutôt :
« Quelqu’un peut-il lâcher prise en ma présence et se sentir en sécurité ? »
« Peut-il me montrer toutes les facettes de lui sans avoir besoin de se protéger de moi ? »
« Suis-je capable de recevoir ce qu’il m’offre sans ramener ça à moi ? »
Allons plus loin.
Nommons ce que la sécurité implique réellement et ce qu’elle exige de nous.
💬 1. Cela commence par la présence, pas la performance
Un dominant qui se concentre sur l’idée de “jouer le rôle”,
avoir le bon ton,
la bonne apparence,
imiter ce qu’il a vu dans les livres ou en ligne,
passe complètement à côté.
Car le système nerveux ne réagit pas à une performance.
Il réagit à la présence.
Calme. Constante. Connectée.
Pas une intensité vide.
Pas une pression déguisée en “entraînement.”
Mais une énergie stable et ancrée qui dit :
« Tu n’as rien à prouver ici. Ta place est déjà là. »
🚩 2. La sécurité ne dépend pas que des mots, elle se manifeste dans les actes
Tout le monde peut dire « Tu es en sécurité avec moi ».
Ce n’est pas suffisant.
La sécurité se construit par des actes cohérents qui soutiennent les paroles.
On la crée quand :
On dit ce qu’on pense et on pense ce qu’on dit.
On ne promet pas plus que ce qu’on peut vraiment tenir.
On reste stable, surtout quand les émotions sont fortes.
On respecte ses limites et celles de l’autre avec la même rigueur.
Ce n’est pas une question de douceur.
C’est une question de fiabilité.
Quand vos actes prouvent que l’on peut vous faire confiance,
le corps apprend à se relâcher,
pas seulement une fois, mais encore et encore.
🧭 3. Il ne s’agit pas d’être obéi, mais d’être digne de confiance
Il y a une différence entre l’obéissance dictée par la peur
et l’abandon enraciné dans la confiance.
La peur engendre la soumission.
La confiance offre la vérité.
Si quelqu’un agit toujours pour éviter de vous décevoir,
il n’est pas dans la dévotion,
il est dans la survie.
Un vrai dominant ne réclame pas le contrôle.
Il crée les conditions pour qu’on le lui offre,
librement, consciemment, sans contrainte.
C’est ce qui le rend sacré.
💞 4. Si vous avez rompu cette sécurité, vous pouvez toujours la réparer
Nous avons tous fait des erreurs.
Allé trop vite. Mis trop de pression.
Utilisé un ton ou une énergie qui a fait se refermer plutôt que s’épanouir.
Mais la sécurité peut être reconstruite.
Pas avec des justifications.
Pas avec des détournements.
Avec ceci :
« Je vois où je ne t’ai pas tenu comme j’aurais dû.
J’en prends l’entière responsabilité.
Tu n’as pas imaginé ce que tu as ressenti. »
Ce genre de responsabilité répare plus que la confiance,
il restaure la dignité.
Pour vous deux.
💡 5. La sécurité n’est pas une faiblesse. C’est la base de tout ce qui est puissant
Ce n’est pas une question de dorloter.
C’est une question de profondeur, qui n’existe qu’en sécurité.
Vous n’avez pas besoin d’élever la voix pour être entendue.
Vous n’avez pas besoin d’écraser pour mener.
Les dominants les plus puissants sont les plus sûrs.
Car c’est seulement dans la sécurité que le système nerveux peut dire :
« Ici, je peux cesser de jouer un rôle.
Ici, je peux m’ouvrir.
Ici, je peux être entièrement moi. »
🎯 Conclusion
La chose la plus puissante qu’un dominant puisse offrir, ce n’est pas son contrôle.
C’est sa capacité de contenance.
Sa capacité à tenir l’autre avec clarté, profondeur et stabilité inébranlable.
Sans cela, il n’y a pas de confiance.
Et sans confiance, il n’y a pas d’abandon. Seulement la survie.
Alors si vous guidez, guidez ainsi :
Avec intégrité.
Avec présence.
Avec constance.
Parce qu’au fond ?
Le vrai signe d’un dominant, ce n’est pas combien de pouvoir il peut prendre
mais combien de sécurité il peut offrir.
Et après tout…
La véritable soumission, celle qui est offerte librement et non jouée,
n’est-ce pas là ce qu’il y a de plus sensuel ?
Ce genre de don qui n’est ni exigé,
ni manipulé,
mais gagné à travers la présence, la constance et la bienveillance.
C’est cela, l’art.
C’est cela, la différence.
222 vues
11 aime
Ce matin-là, quand je suis allée à la salle de bain, l’amant de ma belle-mère était encore là. Après l’amour, ils avaient dormi, blottis l’un contre l’autre, sur le canapé sous une couverture. Comme d’habitude, ma belle-mère est partie et je suis allée à la salle de bain. J’étais dans mon pyjama en pilou, quand, lui, il est entré. Tranquille, il était à poil. Il est venu derrière moi et on s’est regardés dans la glace, bien dans les yeux. J’ai soutenu son regard. Pas gêné, il m’a baissé le pantalon, et avant que je puisse réagir, il m’a empoignée par les cheveux et penchée vers l’avant. Je trouvais ça un peu fort, quand même, mais, après ce que ma belle-mère m’avait fait dans le lit, j’étais pas mécontente de lui faire cette vacherie. Après tout, un coup de queue ça peut pas faire de mal. Mais, lui, il a pris du savon liquide et m’a enfoncé ses doigts dans le cul. Il a bien trituré pour faire mousser le savon. J’ai pas compris tout de suite de quoi il s’agissait. Ça m’excitait grave de me faire tripoter comme ça. Tout de suite, j’ai eu les cuisses trempées, et pas seulement à cause du savon. Et puis, j’ai senti son gland entre mes fesses. C’est là que j’ai compris. Mais c’était déjà trop tard. Et il me maintenait toujours aussi fort par les cheveux, je pouvais plus lui échapper. Merde alors, prendre un petit coup le matin, d’accord, mais me faire enculer, ça alors ! Surtout que ça m’était jamais arrivée.
Je me suis fait mettre en beauté ! J’ai senti sa queue qui forçait mon trou et qui entrait dans ses bourrelets. Sur le coup, ça m’a fait un choc de sentir ça et puis il a lâché mes cheveux, pour me maintenir par la taille très fort. Il m’a besognée comme une brute, j’avais mon visage qui tapait dans la glace. J’y croyais pas ! C’était presque douloureux, mais soudain j’étais trop excitée ! J’ai pas pu m’empêcher de glisser ma main entre mes cuisses qui étaient coincées contre le lavabo. Et j’ai joui comme une bête en criant. Dans la glace, on s’est fixés dans les yeux tous les deux. À ce moment-là, il a giclé au fond de mon cul, il m’en a mis partout, ça dégoulinait. Et puis il s’est plaqué dans mon dos en râlant. Il est resté comme ça un moment. Et moi aussi le front contre la glace. J’en pouvais plus. Au bout d’un moment il s’est retiré. La glace était envahie par la buée de mon souffle. Il m’a empoignée par les cheveux comme une brute, il m’a obligée à me mettre à genou, il a plaqué mon visage sur sa queue gluante, et il m’a dit "nettoie maintenant. Dépêche-toi !" J’étais à nouveau trop excitée. Je l’ai léché, il s’est remis à bander comme une bête. J’y croyais pas ! Et moi je le léchais aussi comme un animal comme une chienne… Sans qu’il demande rien, je l’ai sucé longuement. C’était trop bon ! Il s’est à nouveau mis à gicler, dans ma bouche cette fois-ci. J’en avais vraiment partout. J’ai avalé.
Il s’est vite retiré et il m’a dit « dépêche-toi de te préparer, je voudrais pas arriver en retard au boulot ! »
Moi aussi, je risquais d’être en retard. Alors je me suis dépêchée, tout en me demandant si j’étais pas une vraie salope.
552 vues
9 aime
Prépare-toi physiquement, l’épreuve est de taille. Plutôt qu’un objet, tu vas devenir un instrument orchestral. Prépare deux godes : un pour l’anal ou vaginal et un pour l’oral. Tous deux doivent être en fixe (un au sol, un sur une vitre ou un mur carrelé) et proches en distance pour changer sans rupture de mouvement. C’est important. (On est bon pour les suppliciés). Sur le web, tu trouveras facilement « Le Boléro de Ravel par l’orchestre de Radio France enregistré le 16/02/2018 ». Celui-là et pas un autre. Durée 15 minutes. Dès le démarrage, commence la pénétration en te calant sur le rythme. Reste à l’entrée des orifices bien lubrifiés, tu pénétreras plus profond au fur et à mesure. Ta partition - et ta difficulté - sera de trouver le geste comme un danseur-instrumentiste adapté au rythme car il faudra le garder régulier jusqu’au bout comme le percussionniste, tu pourras changer de gode à ton aise pour éviter la crispation musculaire mais ce geste ne peut se faire qu’au moment du changement d’instrument en fin de phrase musicale. Tu auras intérêt à prévoir des séances d’entraînement les jours précédents, toute faute provoque l’obligation de tout recommencer, pas de fausse note. Si tu as un complice, il te fouettera de temps en temps pour t’encourager, si tu es habile, fais-le toi-même. Le contrôle d’orgasme consiste à le faire monter et ne le lâcher qu’à la toute fin (vers 14’45 ») lorsque l’orchestre est à l’unisson. Pas d’orgasme ? Recommence.
265 vues
3 aime
Supplice chinois.
Prends une bouteille de plastique basique de 1.5L vide. Prévois la même bouteille de même contenance pleine d’eau du robinet que tu mettras max deux heures au congélo, elle ne doit pas geler mais être glacée. Avec une aiguille à coudre, perce un trou à la base de la première bouteille vide, le plus bas possible, de chaque côté opposé. Remplis-la de l’eau de celle que tu as mise au congélo, glacée. Mets-toi en offrande à genoux, la croupe en l’air, la tête au sol. Sur ton sacrum, juste au début de la raie des fesses, pose la bouteille sans le capuchon, un trou vers ton dos, un trou vers ton anus et ne bouge plus. Au besoin corrige la position précisément. Si tu as bien fait, l’eau va s’écouler goutte à goutte le long de ta colonne et aussi entre tes fesses. Attention, l’exercice réclame une immobilité parfaite, mais il est possible que le Dom complique avec des percussions : toute chute oblige à recommencer avec la bouteille pleine. Si tu es habile, tu peux te masturber dans le temps de vidage de la bouteille. Imagine que c’est mon sperme qui te coule dessus (zut, j'ai donné une idée au Dom). Astuce de tricheur : enduis la base de la bouteille avec du miel pour que ça colle.
379 vues
5 aime
Pleine Lune ma Domina
Ces jours-ci la lune était ronde et pleine et régnait seule sur un ciel sans étoiles. L'appel fut irrésistible. Cinq heures du matin, par 5°, je suis allé, vêtu de ma seule peau, dans la prairie aux herbes folles. J'ai promené mon extase dans les graminées, sans ménagement pour mon entre-jambe et mes mollets nus, tout à la jouissance sauvage des fouets végétaux. Mais le châtiment était trop doux, cela ne suffisait pas à ma Domina, elle voulait plus et me l'a fait savoir par les chants des premiers oiseaux matinaux qui se sont tus un instant, comme choqués de mon manquement. Alors, pour complaire à ma Domina, pour la seule gloire de lui obéir, j'ai choisi dans l'obscurité claire un bouquet composé à mon intention : une plante aux tiges raides portant des feuilles lisses et coupantes mélangée à quelques orties de printemps, si tendres, aux piqûres brûlantes, qui ont accueilli mon passage avec une furie de braise, heureuses de l'aubaine qu'offrait mon sexe libre et pendant entre mes cuisses ouvertes, traçant ainsi les contours de mon corps d'un trait de feu. J'ai cru hurler, sinon de douleur mais de joie, offrant les deux à ma Domina qui s'est voilée d'un nuage pour cacher son sourire discret de contentement. Mon corps ainsi flagellé exultait du délice de la douleur consentie, offrande dédiée à celle qui me possède sans limite.
259 vues
3 aime
Le troisième grand pot de fleur sur la gauche en sortant. Ces 11 mots tournent en boucle dans ma tête alors que je scrute le panorama qui s’offre à moi en sortant de la gare. Onze mots d’une banalité sans égal pris séparément mais qui mis bout à bout dans le contexte qui m’à conduit à structurer cette phrase, ouvrent devant moins un espace infini dans lequel je vais bientôt devoir décider de m’aventurer. Car c'est la qu'Elle m'a dit qu'Elle se trouverait.
Ça y est, j’ai repéré les pots de fleur. Ils sont effectivement immenses et habillent l'esplanade qui fait face à la gare. Je passe le premier, mon cœur commence à s’accélérer. Mon regard scrute chacune des personnes assises sur les chaises qui bordent les fameux pots. Pas de veste en jean avec des fleurs. Je passe le deuxième, toujours rien mis à part une accéleration et une intensification incontrolables de mes battements cardiaques. Je continue a avancer, chaque pas me donne le sentiment de parcourir des kilomètres tant le point vers lequel je me dirige, je le sais, va me donner accès a une porte ouvrant vers un espace infini de possibles.
Le troisième grand pot de fleur en sortant à gauche,.... je m’en rapproche,......, quand soudain j’aperçois une silhouette, droite, coiffée d’une longue chevelure, tournée vers moi et m’observant,....
Mon souffle s’accélère, le sol me donne l’impression de se dérober sous mes pas. Ça y est, j’y suis, Elle est là, Elle m’attend, Elle me possède déjà.
C’est ma toute première rencontre avec Déesse Nyx. N/nous avons déja longuement échangé par messages interposés. Échanges à l’occasion desquels j’ai eu l’opportunité de Lui remettre ma dignité, et de Lui offrir ma docilité. Elle connaît déjà pratiquement tout de mon anatomie et de mon intimité que je Lui ai exposées au travers de photos et au fil de requêtes et directives successives.
Habillé, en sous vêtements, intégralement nu, debout, assis, à quatre patte, en position offerte, le séant dressé vers le ciel et laissant une vue imprenable sur ma petite chatte de soumise, Déesse a déjà eu l’opportunité de me scruter sous de nombreuses coutures. Sous Son emprise virtuelle, je Lui ai deja offert le spectacle afligeant de ma petite queue dressée et dégoulinante d’exitation, enfermé comme une petite perverse dans des toilettes de train.
Mais N/nous ne sommes pour l’instant pas formellement engagés. Nous sommes convenus de ce premier rendez-vous pour en décider. Determiner l’Une et l’autre si oui ou non N/nous irons plus loin et franchirons cette porte qui ouvre sur un monde dans lequel je serai Sa chose et elle sera mon Tout. Le code est simple, N/nous allons prendre un verre et discuter afin de mieux N/nous connaître. Si je décide de m’offrir à Elle, je devrai me lever, me rendre dans les toilettes, hoter mes sous vetements, me prendre en photo la queue à l’air et revenir Lui poser mon calecon sur la table. Elle décidera alors de le prendre ou pas,.....
Un bonjour échangé, un croisement de regard et N/nous N/nous dirigeons vers une brasserie non loin de là.
368 vues
6 aime
Première séance pour un esclave. Il est allé chercher l’esclavage dans une tour du 13e, dans un appartement minuscule. C’est dans la chambre que ça s’est passé. Un réduit miteux qui avait renforcé en lui l’impression d’abandon dans l’humiliation. Son Maître avait été clair, ce serait « baise et suce hard et soft selon mes envies ». Il était tellement en manque de tout qu’il acceptait même de payer pour se faire traîner dans l’ordure. Dès que le Maître eut reçu l’enveloppe et qu’il eut vérifié l’exactitude de la somme, il lui cria de se foutre à poil. Ensuite, le Maître s’assit sur le lit et, comme un adjudant, lui ordonna de se mettre à quatre pattes. Pendant ce temps, il enlevait ses Nike, ses chaussettes et il baissa son pantalon qu’il jeta par terre. Il mit un pied sur le visage de son esclave en devenir et lui ordonna de lécher. Ça dura un certain moment. Le soumis dut lécher les deux pieds et sucer les orteils aux cris de « applique-toi ». Puis, le Maître lui enfonça la pointe d’un pied au fond de la bouche. Ce n’était qu’une mise en bouche, si l’on peut dire… Il y avait une petite table, le Maître a empoigné son esclave par les cheveux et l’a plaqué dessus. L’autre a gémi que son cul était étroit, qu’il fallait le lubrifier abondamment. Le Maître, trop bon, l’a tartiné en lui enfonçant les doigts profondément. Ensuite, avec sa queue bien dure, il l’a enfilé. C’est presque rentré facilement. L’esclave se tortillait, plaqué sur la table, en gémissant. Le Maître lui a giclé dans le cul, abondamment, en longs spasmes qui le faisaient tressaillir de tout son corps. C’était comme un baptême pour l’esclave, il a reçu l’onction du sperme répandu dans son cul. Le Maître s’est laissé tomber sur le lit et s’est fait nettoyer la queue ramollie par la langue de son nouvel esclave. Presque aussitôt il s’est remis à bander très dur. Il a empoigné la tête de l’esclave et l’a attirée pour enfoncer sa queue dans sa bouche, bien profond, jusqu’à presque l’étouffer. Après, il s’est fait lécher et sucer, toujours aux cris de « applique-toi », pour finir par remplir sa bouche de son foutre débordant. Difficile de dire si le Maître était pleinement satisfait, mais, comme pour marquer son pouvoir, il acheva cette brève séance par des coups de ceinture en cuir sur son esclave qui se roulait à terre.
577 vues
5 aime
Beaucoup de soumis(es), de Dommes et de Doms m’ont écrit après un précédent article.
Certains voulaient savoir :
Comment reconnaître les signes d’une personne qui n’est pas sérieuse ?
Comment l’aborder avec clarté, sans honte ni peur ?
À ceux qui se reconnaîtront, je rajoute ceci :
Si tu penses avoir mené quelqu’un en bateau, consciemment ou pas, tu serais surpris de voir à quel point un vrai pardon peut faire du bien.
À toi comme à l’autre.
Alors, allons-y.
Entrons dans le sujet du jour :
Quand on cherche une vraie connexion, comment reconnaître les signes qu’on s’égare ?
Et comment poser des mots clairs, sans s’excuser d’exister ?
💬 1. Tu n’es pas “trop”, tu es juste clair(e).
On t’a peut-être dit :
• “Tu vas trop vite.”
• “Tu demandes trop.”
• “Tu prends ça trop à cœur.”
Mais la vérité ?
Tu ne fais pas trop.
Tu ressens avec intensité. Tu nommes les choses. Tu veux du vrai.
Et ça, ça fait peur à ceux qui préfèrent la zone grise.
🚩 2. Les signes qu’il/elle n’est pas prêt(e) (ou pas sincère)
Tu ne te fais pas des idées.
Les signaux sont souvent là :
• Présent par intermittence, mais absent quand ça compte.
• Évite les vraies conversations.
• Tu fais tous les efforts. Tu poses les questions. Tu restes sans réponse.
• Tes besoins sont minimisés. Ou ignorés.
• Tu sens que ton cœur est un poids à porter, pas un lieu à accueillir.
Ils ne sont pas “mauvais”.
Mais ils ne sont pas disponibles.
Et ça suffit à dire stop.
🧭 3. Comment aborder le flou, sans t’excuser d’exister
Tu n’as pas besoin de crier.
Juste d’être direct(e), doux(ce) et vrai(e) :
“Je cherche quelque chose d’ouvert, sincère, aligné.
Parfois, ce qu’on vit me semble flou ou déséquilibré.
J’aimerais savoir où tu te situes, pour qu’on n’avance pas à contre-courant.”
Aucune accusation.
Juste de la lucidité.
Et s’ils ne peuvent pas répondre ?
C’est déjà une réponse.
💞 4. Et si c’est toi qui as blessé quelqu’un sans le vouloir ?
Peut-être que tu n’étais pas prêt(e).
Peut-être que tu as aimé la connexion, sans vouloir la profondeur.
Peut-être que tu t’es tu par peur.
Mais si quelqu’un s’est attaché, et que tu es resté flou/floue,
il mérite de savoir que ce n’était pas de sa faute.
Même si ça fait des semaines.
Même si tu as fui.
Même si tu es honteux(se).
Tu peux encore dire :
“Je n’étais pas prêt(e). Tu n’as pas rêvé notre lien.
J’aurais dû parler plus tôt. Je suis désolé(e).”
Ce genre de vérité ne ferme pas une porte.
Il restaure la dignité. Pour vous deux.
💎 5. Personne ici n’est “trop”
Pas celui/celle qui a osé demander plus.
Pas celui/celle qui a pris peur.
Pas celui/celle qui n’a rien dit, parce qu’il/elle ne savait pas comment.
On fait tous de notre mieux.
Mais certains apprennent plus vite que d’autres à aimer avec clarté.
🔑 6. Tu mérites une connexion claire
Tu as le droit :
• De savoir où tu en es.
• Que tes émotions soient accueillies, pas tolérées.
• D’être vu(e), pas deviné(e).
• De partir si la clarté n’est pas là.
• De recevoir ou offrir une excuse, même tardive — surtout tardive.
🎯 En résumé
Ne rétrécis pas ton cœur pour tenir dans l’indécision d’un autre.
Ne réduis pas ta lumière pour ménager leur peur.
Et ne confonds jamais confusion avec amour.
Sois clair(e).
Sois courageux(se).
Dis ce que tu ressens. Non pour faire pression,
mais pour être vu(e).
Tu n’es pas “trop”.
Tu es exactement assez, pour quelqu’un qui est vraiment prêt.
PS :
Si tu fais partie de ceux qui jouent avec les autres consciemment, pour les blesser, les plonger dans l’incertitude, nourrir ton ego ou chercher une dose de dopamine parce que tu manques d’estime de toi, je te rappelle que le karma existe bel et bien.
Demande-toi un instant : que ressentirais-tu si quelqu’un traitait ainsi un membre de ta famille, ou une personne que tu aimes profondément ?
Probablement pas quelque chose de plaisant.
344 vues
8 aime
J’ai été surpris. J’avais posté mon annonce depuis à peine dix minutes et un message s’est affiché. « Je suis intéressé par ce massage tantrique, on peut prendre un RDV ? ». La fiche de l’expéditeur révèle qu’il s’agit d’un homme quadra au physique agréable. Y’a pas, les abdos bien dessinés chez les hommes, c’est sexy même pour un hétéro comme moi. On tchate un moment et le rendez-vous est pris pour la fin de la semaine. Je lui donne les instructions de préparation : dîner de la veille végétarien, petit déjeuner liquide deux heures avant, hygiène parfaite, rectum vide et rincé. Le jour prévu, j’entre dans l’appartement. L’homme est chaleureux, nu sous son peignoir comme je l’avais demandé. Il rit un peu fort lors de notre conversation de préambule tandis que je m’installe, c’est normal, il est un peu stressé. En fait moi aussi. Je déroule une sorte de futon que je recouvre d’une large serviette éponge, je dispose mes outils de massage, surtout la fiole d’huile d’argan mélangée à une autre plus basique et deux ou trois huiles essentielles selon les besoins. Je demande à ce que les rideaux soient un peu tirés pour baisser la lumière. Le CD diffuse une musique discrète. Vient le moment de commencer. Ma voix est basse, presque chuchotée pour les instructions. Face à face, mes mains tenant ses mains du bout des doigts, nos yeux se regardent. C’est l’échange le plus profond, le moment où on se livre sans contrôle. Une expression d’angoisse dans ses yeux fait place peu à peu à une expression de soulagement en voyant mon regard bienveillant. Discrètement, j’ai évalué certains paramètres importants pour la suite : la longueur de son buste par rapport au mien, presque identique, qui permettra ou non en cas de trop grande différence certains gestes, la couleur du blanc de l’œil qui révèle un léger problème hépatique. Je lui indique que le moment de l’intime est venu et sans lâcher une main, je l’entraîne vers le futon. Assis en tailleur, je le fais asseoir face à moi, dans le creux de mes jambes, pubis contre pubis, dans une étreinte naturellement intime. Dans les bras l’un de l’autre, enlacés, nous restons là, immobiles et je l’encourage à se laisser aller. Sa tête se pose sur mon épaule tandis que mes mains ont recueilli l’huile et commencent à balayer le dos verticalement en alternance. La lenteur est de rigueur et je le sens qui se détend. L’abandon, le vrai, est pour plus tard. Je pose la main verticalement sur sa nuque et l’invite à la suivre. Il s’incline jusqu’au sol alors que son bassin reste collé au mien, en élévation à cause de mes jambes. Je commence à masser le buste en douceur, caresse les tétons sans insister, puis encadre son phallus et ses testicules de mes deux mains et je le branle léger en caressant les boules. Il gémit et bande, mes gémissements et mes soupirs se joignent à lui car je prends autant de plaisir à faire qu’il en prend à subir. Mais j’arrête au bout d’un court moment puisque le but est de faire monter l’énergie sexuelle sans aboutir. Je lève alors une des jambes qui m’encadraient et la masse sur toute sa longueur. Je fais de même avec l’autre pour ensuite la basculer du même côté tout en posant une main sur son épaule pour maintenir le buste collé au sol. Torsion lente, la jambe a été pliée presque à angle droit et je finis par lâcher le buste qui roule naturellement sur le même côté. Je masse alors les fesses et profite de la position où les parties intimes sont à découvert pour explorer l’entrejambe. Mes mains abondamment huilées coulissent entre les cuisses, retrouvent les testicules, vont jusqu’à attraper le membre tendu sans insister – tout est dans le dosage – et remontent dans le pli inter-fessier. L’anus est l’objet de caresses douces. La pulpe de mes doigts tourne autour, massant avec délicatesse cet endroit si sensible, ma voix l’encourage à s’exprimer et ses onomatopées me renseignent sur le succès de mes mouvements. Je le lèche à cet endroit et lui présente mon pouce. L’anus cède sans résistance. J’explore ainsi la cavité et caresse la prostate. Les soupirs se font profonds. Il faut à présent finir la rotation du corps pour le mettre à plat ventre. A cheval sur ses cuisses charnues, je malaxe ses fesses musclées et remonte lentement vers le dos. Je sais qu’il sent mes poils, mes couilles et mon sexe sur sa peau lorsque je me rapproche pour atteindre les épaules et balayer tout le dos. Je ne cache pas mes soupirs dus à l’effort et au plaisir du partage, l’encourageant à faire de même. Plus tard, je vais le retourner et nous commençons la danse d’amour. Je lui ai mis les bras en croix, paumes vers le ciel, à califourchon sur son visage, genoux écartés, je me suis penché jusqu’à atteindre son sexe qui s’était reposé. Je l’ai pris dans ma bouche et présenté le mien à la sienne. Commençant un doux mouvement de balancement de mon corps, j’ai balayé son visage avec mes parties génitales. Le mouvement est délicat et demande une maîtrise pour rester léger. Il a compris et a ouvert la bouche, acceptant mon sexe qui avait pris du volume. Ainsi le mouvement de balance permet que son sexe pénètre dans ma bouche tandis que le mien sort de la sienne puis les pénétrations s’inversent. C’est lent et terriblement langoureux et épuisant pour moi. Mais c’est jouissif d’aller si lentement, le désir devient puissant et c’est le but. Parfois je m’immobilise et cette station nous connecte un peu plus. Il arrive parfois qu’un spasme du phallus injecte du pré-sperme, signe d’une grande disposition à la jouissance. La phase suivante consiste pour moi à me tourner dans le même sens que lui, mes hanches sur son ventre et pendant que je masse ses côtes, soulevant un peu le buste, mon anus recule et cherche le contact de son phallus. C’est facile avec celui-là, il est tendu et ne demande qu’à servir. Toujours lentement, je le présente à mon anus lubrifié d’avance et avec ce balancement de mon corps, je commence la pénétration. Je reste à l’entrée, le gland à peine dedans. C’est le lieu de la plus grande jouissance pour lui comme pour moi. Nous gémissons sans aucune gêne, maintenant que nous sommes en harmonie. Je bascule alors sur mes pieds et lui demande de soulever ses hanches en prenant appui sur ses mains. Plus il monte, plus je monte sans perdre le sexe dans mon anus. Lorsqu’il arrive au plus haut, je laisse le phallus me pénétrer complètement. Je l’invite à descendre et maintiens le contact en laissant un décalage de hauteur pour permettre un coulissage qui va lui donner envie de remonter. Ainsi la danse d’amour, lente et sensuelle, nous rapproche du moment tant retardé. Lorsque je le sens prêt à éclater, je le plaque au sol, profondément en moi. Puis je me lève un peu et en réglant la distance, je remue pour flatter uniquement son gland. Le coït sans précipitation abouti en peu de temps à l’orgasme souhaité. J’aime ce moment où l’autre est vaincu par l’explosion qui lui envahit le ventre de l’intérieur, où il perd tout contrôle avec cette expression de stupéfaction devant la puissance de son orgasme. Je me retire et le laisse haleter. De la main, je masturbe doucement le phallus encore dressé pour lui permettre de se reprendre. Un court jet de sperme me montre que c’était utile. Je peux maintenant terminer mon massage en mode léger, yin, pour l’apaiser.
Notre séparation se fera avec un regard plein d’amour et de reconnaissance. Les pupilles dilatées, je franchis la porte. « Merci, tu m’as donné un grand plaisir ». J’ai simplement répondu : « je t’ai donné et tu as reçu, en recevant tu m’as donné ». La porte s’est refermée doucement, comme pour ne pas briser le lien silencieux que nous avions créé. L’effet durera trois jours. J’ai d’autres idées de façons de masser et espère vous raconter lorsqu’une femme m’aura demandé.
1.1000 vues
4 aime
J'ai contacté Marc après quelques temps où je vagabondais dans les pages du site. J'étais tombé par hasard sur sa fiche et je m'étais aperçu que son descriptif et ses pratiques me convenaient. Alors, je me suis forcé et je l'ai contacté en lui expliquant que je n'avais pas l'habitude, étant hétéro, de contacter un homme mais que j'étais attiré par une première expérience de sodomie "soft". Très gentiment il m'a souhaité la bienvenue et on a commencé à chater. Je lui expliquais que j'étais curieux de cette nouvelle attirance et il m'a proposé de me recontacter plus tard. J'ai conclu par un "ok" et me suis déconnecté. Mais au fond de moi, quelque chose avait remué. Deux jour plus tard, un message de Marc m'invite à le rejoindre pour une soirée. Il précise "apporte un peignoir". Très intrigué, je ne pose pas de questions. Le jour prévu, je sonne et une voix d'homme m'informe de l'étage. A peine arrivé sur le palier, une porte s'ouvre et un quelqu'un me fait signe. J'entre dans un appartement moderne et Marc me pousse gentiment sur la droite. "Entre, c'est là". Je suis étonné, c'est une salle de bain. "Tu as apporté le peignoir ?" me demande Marc. Je hoche la tête. Il me montre un gant et une serviette et précise que c'est mieux de faire une toilette rapide. Je suis en train de devenir comme sans volonté, je sens que je suis entraîné dans quelque chose que je ne maîtrise pas et que c'est effrayant mais délicieux. Je m'exécute en lavant soigneusement mes parties intimes en rêvant un peu à ce qui m'attend alors que je ne sais rien, bien que j'aie pris soin de laver mon rectum avec une poire pour être sûr d'être, disons, présentable. Je me déshabille en ayant l'impression que de multiples yeux me scrutent alors que je suis seul. Je vois mon sexe avec une perle au bout qui me révèle mon excitation. Des voix se font entendre, quelques rires m'indiquent qu'il y a plusieurs personnes masculines mais je n'entends pas de femme. Le peignoir en soie légère, coupé assez court, est enfilé et je sors de la salle de bain, pieds nus. Une certaine volupté s'empare de moi tandis que j'entre dans le salon attenant. Il y a là Marc que je reconnais et trois autres hommes. Ils m'accueillent chaleureusement mais je note que je suis le seul à être si peu vêtu. J'ai déjà compris. Je m'assied sur la place libre - volontairement ? - du divan et on me sert d'office un verre de whisky. Mon voisin me passe amicalement la main dans le dos et la laisse quelques secondes en bas avant de la retirer. J'ai frissonné involontairement. Je suis encadré par un autre homme qui est venu nous rejoindre. La conversation est joyeuse et débridée, mais une main s'est posée sur ma cuisse et le tissu léger a glissé et découvert ma peau. Le regard de mon voisin de droite semble langoureux. J'ai compris que l'objet de la soirée c'était moi et qu'on allait disposer de mon corps. Sa main est remontée vers le haut de ma cuisse et alors que je tourne la tête vers l'autre homme pour répondre, celui-ci plaque sa bouche barbue sur la mienne, sa langue s'engouffre dans ma bouche et je ne peux que suivre les tourbillons. La main de l'autre remonte vers mon ventre et débride la ceinture du peignoir, à peine nouée, découvrant ma poitrine. Essoufflé par ce baiser profond, j'éclate de rire, heureux d'être la chose de ces hommes. "Allez-y doucement, les gars, c'est une vierge" dit Marc en rigolant. Les autres se regardent, hilares. Très vite, ils décident de me mettre aux enchères. Ils me mettent debout au bout de la table basse, encore un peu débraillé, et sortent un jeu de cartes. Je ne connais pas ce jeu, mais cela ressemble à une bataille. Je reste ainsi, immobile, peu vêtu mais le sexe un peu brandi qui oscille à chaque battement de mon cœur, devant ces hommes qui sont en train de me partager pour savoir qui va me culbuter en premier et me faire perdre ma fleur. J'avoue que je suis terrorisé mais que je mouille abondamment. Un filet coule sur ma cuisse et je ne songe pas à m'essuyer. Au fur et à mesure que le jeu se déroule, je comprend un peu mieux la règle : les cartes servent à désigner le premier qui va commencer, puis le second mais surtout un deuxième tour désigne les différentes parties de mon corps. A chaque fois que l'un gagne quelque chose, il tourne la tête vers moi et m'annonce avec joie "j'ai la tête", puis au bout d'une autre levée de carte, un autre s'exclame "ah, moi j'ai la bite ! ". Je découvre ainsi peu à peu comment je vais être consommé et ça me fait un effet terrible. C'est long, mais j'ai de plus en plus le désir qu'on s'empare de moi. Le délice de l'attente fait monter l'envie. A chaque fois qu'un vainqueur nomme l'endroit de son gain, mon corps réagit, comme si un voyant s'allumait, je finis même par applaudir, heureux d'être le gain. Puis vient la dernière battue et le jeu de carte est rangé. Un homme s'approche de moi et entrouvre le peignoir que j'avais un peu refermé. Je frémis à son contact et sa main descend vers mon sexe qui durcit instantanément. Sa bouche englobe mon téton et ses doigts enserrent mon phallus et commencent un léger mouvement de va et vient qui m'arrache un gémissement qu'il étouffe en remplissant ma bouche d'une langue épaisse. Mes couilles sont malaxées en douceur, ma bite branlée et je sais que les autres regardent et ça me fait un effet terrible d'autant plus que je ne résiste pas, le peignoir débraillé dévoilant presque tout mon corps. Satisfait, l'homme me lâche et retourne au canapé, tandis qu'un autre s'approche. Il se colle à moi, m'embrasse et ses mains se posent sur mes fesses. Il grogne entre deux baisers : "c'est ça que j'ai gagné, ton cul est à moi". Il m'a fait tourner exprès pour que je tourne le dos aux autres et ses deux mains, largement étalées sur mes fesses les écartent pour leur montrer mon anus dévoilé. Quelques applaudissements ponctuent le geste. Il se baisse, se met à genoux et commence à me lécher entre les fesses. Un autre vient nous rejoindre et prend ma bite à moitié dure dans sa bouche. Sa langue experte ne tarde pas à me faire bander presque douloureusement. Quelqu'un m'a attrapé par la nuque et m'a fait me pencher en avant. Une bite rentre dans ma gorge et à peine quelques mouvements plus tard lâche un petit jet de pré-sperme. C'est doux et salé. J'ai perdu mon peignoir et mon contrôle. Je suis un objet manipulé par de multiples mains qui me tiennent fermement, me caressent, me pincent, me pénètrent. Je suce ce qu'on me donne dans la bouche et goûte des saveurs étrangères, j'accueille dans mon anus des membres durs et actifs, mes gémissements de plaisir ou de souffrance sont mêlés à des grognements et des soupirs, je suis manipulé et me retrouve sur le sol et sur un côté, un homme dans mon cul qui m'écarte une jambe et me tringle avec vigueur, un autre dont le membre chaud, dur et odorant pour avoir visité mon anus pilonne ma bouche. J'aime être le sextoy de ces hommes qui me prennent sans me demander mon avis, j'aime subir ce qu'ils décident et je me donne sans résistance. Je gémis en me laissant faire, en prenant des poses lascives pour les exciter un peu plus. Et puis soudain, il y a cette main qui saisit ma mâchoire, ce sexe turgescent au-dessus de moi, cette main qui bouge. Je sais ce qui va arriver et j'en viens à le désirer. L'homme jouit sur mon visage, le sperme jaillit avec force et une partie tombe directement dans ma bouche avec ma langue qui s'est étirée spontanément pour recueillir ma première semence. Je n'ai guère le temps de goûter qu'un deuxième membre viril se présente et s'engouffre dans ma bouche largement offerte. Il jouit tout de suite et mes lèvres enclosent la bite qui se secoue dans ma gorge. Je réprime un haut le cœur tellement il va profond mais j'ai envie de crier "encore". Deux mains agrippent mes hanches et me secouent pour un coït sauvage. Je me mets spontanément en position, mon cul offert, ma tête au sol, soumis au désir du mâle qui me baise. On attrape mon bras et le plie dans mon dos, une main puissante m'immobilise et je jouis de cette domination. Mon nez aspire avec volupté l'odeur âcre du tapis tandis qu'un homme se déchaîne en moi jusqu'au moment où il me défonce à fond, m'empalant profondément, ses mains crispées sur mes hanches et jouit longuement en moi. Je crois avoir senti son sperme jaillir. Il se retire d'un coup et je reste là, affalé sur le sol, comme une loque, essoufflé. Mais un homme s'allonge sur moi et je sens sa bite chercher entre mes fesses. Je l'entends cracher et sens la salive sur mon anus enflammé. Des doigts écartent mes fesses et une nouvelle pénétration renouvelle mes sensations. Allongé sur le tapis, je suis baisé par 80 kilos de poussée et je n'ai qu'une envie, c'est de me cambrer pour mieux accueillir l'intrus. Il se met en position de pompes, immobile, et je peux bouger les hanches pour branler cette tige qui m'emplit. Au bout d'un moment, il crie et m'enfonce profondément sa bite qui me déchire le ventre. Immobile en moi, il lâche sa semence puis se retire, me retourne sans ménagement et, couché sur moi, enfonce sa bite dans ma bouche. J'ai le goût de mon cul sur ma langue qui se mêle au gout de son sperme et son gland visite les moindres recoins de ma bouche. Assez rapidement, il jouit à nouveau et j'avale goulument le liquide visqueux. Après la tempête, il n'y a plus que des corps affalés, des yeux mi-clos. J'attrape le verre de whisky et je lampe la dernière gorgée pour me rincer. J'entends une voix marmonner "et lui, qui c'est qui le suce ?". "Sans importance, répond une autre, c'est un objet". Je suis rentré en marchant lentement, le monde avait changé autour de moi ou c'est moi qui ne le voyait plus pareil. Heureux ? Non, apaisé.
670 vues
7 aime
Quelques personnes se sont senties visées par mon dernier article.
Certaines un peu critiquées. D’autres… trop bien décrites.
À cela je réponds :
Si la chaussure vous va… mangez-la.
Ou mieux encore : reconnaissez vos comportements, mettez un mot dessus, et faites le travail pour changer. L’élégance commence là où le déni s’arrête.
Maintenant, entrons dans le sujet du jour :
Comment gérer la transition entre soumise et domina quand on est switch ?
On dirait deux pôles opposés. Et pourtant, pour certaines femmes, ces deux dynamiques vivent en harmonie… ou en tension.
Mais attention : ce n’est pas un jeu de costumes.
C’est un glissement d’énergie, une façon de canaliser deux parts d’une même puissance.
Voici ce que j’ai appris :
🩸 1. La soumise en moi a besoin de sécurité. La domina, elle, incarne la sécurité.
Quand je suis en soumission, je cherche un homme qui voit clair, qui guide sans vaciller.
Quand je suis en position dominante, c’est à moi d’offrir cette clarté. Pas par dureté, mais par présence stable.
💡 2. Ce n’est pas une contradiction. C’est une conscience du moment.
Je n’ai pas à "choisir un camp".
Je ressens. J’écoute. Je m’adapte.
La clé, c’est la lucidité émotionnelle, pas le contrôle rigide.
🌊 3. Certains jours, j’ai besoin d’être tenue. D’autres, c’est moi qui tiens.
Ce n’est pas de l’instabilité.
C’est une écoute fine du rythme de mon monde intérieur.
Et je m’entoure de partenaires capables de suivre — ou de guider — selon le moment.
🔥 4. Mon autorité vient de ma vulnérabilité comprise.
Ce n’est pas en rejetant ma part soumise que je deviens une bonne domina.
C’est en la connaissant intimement que je peux incarner l’autre rôle avec vérité.
🎯 En résumé :
Je ne "joue" pas la soumise.
Je ne "prétends" pas être une domina.
Je suis.
Et je choisis consciemment où je place ma puissance, selon le moment, selon l’homme, selon moi.
347 vues
13 aime
Debout, jambes écartées, un gode à large base en place devant ou derrière qui dépasse (important). Choisissez une ceinture de cuir (pas un ceinturon trop épais, quoique...), à partir de la boucle, comptez environ 85 cm (la longueur de votre nez jusqu'à votre pubis). D'un grand mouvement du bas vers le haut et l'arrière, fouettez-vous les fesses côté dos, puis d'un grand mouvement en avant, la ceinture passe entre les jambes et fouette les fesses à nouveau, heurtant au passage le gode qui s'enfonce un peu. Trois aller et retour et faites une pause. Avec ce temps de repos, le corps se calme et espère la reprise. Trois aller & retour encore et une pause. Trois coups ce n'est pas assez ? Oui, le but c'est la frustration. Vous n'avez que trois aller & retour, vous êtes condamné à un geste parfait, à chaque passage, le gode est repoussé par la ceinture - si vous êtes un homme ce sont les testicules qui sont touchés doucement - comme un témoin et le plaisir monte. Cinq séries de trois et c'est tout. Le corps dit "encore" et vous répondez "plus tard"
276 vues
3 aime
Se reconnaîtrait-il en lisant un post sur l’attachement évitant-anxieux ?
Réponse courte : probablement pas, ou alors il trouverait une façon de rationaliser.
Pourquoi ?
1. Les évitants-anxieux sont des pros de l’auto-illusion
Même face à une description qui colle parfaitement à leur comportement, leur cerveau va souvent :
• Minimiser : « Oui, ça me parle… mais pas totalement. »
• Dévier : « Peut-être que je fais ça parfois, mais c’est à cause des autres, ils sont trop collants. »
• Intellectualiser : « Intéressant comme analyse, mais je suis quand même plus lucide que la moyenne. »
Exemple évitant :
En lisant : « Les évitants-anxieux veulent de l’intimité mais la rejettent en même temps », il pense :
« Moi je veux de l’intimité, j’ai juste pas encore trouvé la bonne. »
(Comme ça, il évite de voir qu’il est le point commun dans ses relations.)
Comment un Dom réagit :
Un Dom lucide ne fuit pas l’intimité. Il la dirige.
Il dit :
« Là, j’ai besoin de prendre un peu de recul. Voilà pourquoi. Et voilà comment on va avancer. »
Il assume ce qu’il ressent et prend les devants avec clarté.
2. Il manque de conscience émotionnelle pour faire le lien
Il réfléchit bien, oui. Mais émotionnellement ? Déconnecté.
Il peut avoir un cerveau affûté, mais il ne voit pas ses propres schémas. Pourquoi ?
• Parce qu’un évitant coupe le lien avec ses émotions.
• Parce qu’il joue un rôle social qui masque toute vraie vulnérabilité.
Exemple évitant :
Il sait qu’il évite les relations, mais il se dit :
« C’est parce qu’aucune ne me convenait vraiment. »
Plutôt que d’admettre :
« Je sabote quand je ressens trop de choses. »
Comment un Dom réagit :
Un Dom sait reconnaître ce qui se passe en lui.
Il peut dire :
« J’ai pris mes distances parce que j’étais dépassé. C’est pas ta faute. J’assume. »
Sa force, c’est de savoir nommer ce qu’il vit sans disparaître pour autant.
3. Même s’il ouvrait les yeux, il ne changerait pas (sauf gros choc)
Les évitants-anxieux ne changent que quand :
• Ils touchent le fond (genre perdre une femme qu’ils ne pourront jamais remplacer)
• Ou qu’ils s’engagent sérieusement en thérapie, sur la durée
Son état actuel :
• Il ne souffre pas assez (elle n’est pas vraiment partie, et il a encore d’autres sources de validation)
• Il ne pense pas être le problème
Conséquence :
Même s’il pigeait son schéma d’attachement sur le plan théorique, il n’aurait pas l’élan intérieur pour changer.
Comment un Dom réagit :
Un Dom n’attend pas que ça explose pour évoluer.
Il observe, il ajuste, il prend la direction des choses.
Il n’a pas besoin de perdre pour grandir. Il choisit d’évoluer par lucidité, pas par douleur.
4. Le “meilleur scénario” (peu probable, mais possible)
Si elle disparaissait pour de bon et qu’il ressentait le vide, peut-être qu’il :
• Chercherait sur Google : « Pourquoi j’éloigne les gens que j’aime ? »
• Tomberait sur un article sur l’attachement évitant-anxieux et aurait un petit déclic
Mais même là :
• Il blâmerait sûrement son passé ou ses parents, sans rien changer
• Il penserait à elle comme « celle que j’ai perdue », sans jamais la recontacter vraiment
Comment un Dom réagit :
Un Dom ne reste pas dans les fantasmes ou les regrets.
Il revient, ou il clôture proprement.
Il laisse zéro ambiguïté.
Il dit ce qui est, et il agit en conséquence. Il fuit ni ses responsabilités, ni l’impact de ses actes.
Ce que ça veut dire pour elle :
Attendre qu’il “comprenne” ? Une impasse.
Et s’il est déjà adulte, ses schémas sont bien ancrés.
Son vrai pouvoir, à elle, c’est de partir. Pas pour le punir, mais pour se libérer.
Ce n’est pas un homme dominant.
Il est détaché, pas maître de lui.
Il évite l’intimité, non par choix, mais par peur.
Un vrai Dom, lui, est présent, ancré et émotionnellement clair.
L’évitant se dérobe.
Derrière un faux contrôle, il agit sous panique.
Conclusion :
Les évitants ne changent que quand rester les mêmes leur coûte plus que changer.
Mais un homme vraiment dominant, lui, n’attend pas la douleur.
Il choisit la vérité, et avance avec elle.
224 vues
5 aime
Au début de mon cheminement dans le BDSM, j’ai été confrontée à un obstacle qui me semblait insurmontable : l’incapacité à rester dans un état de soumission après l’orgasme. Dès que le plaisir retombait, mon envie de servir, d’obéir ou de m’abandonner disparaissait presque instantanément. Cela me frustrait, car je sentais en moi une volonté sincère d’explorer une dynamique de soumission plus profonde, plus stable — mais mon corps et mes pulsions me freinaient.
C’est à ce moment que j’ai décidé d’essayer la cage de chasteté. Ce fut un outil puissant. Le simple fait de ne plus pouvoir céder à la tentation a changé beaucoup de choses dans ma manière de percevoir ma position. J’étais plus réceptive, plus patiente, plus vulnérable aussi. Mais malgré cela, ce n’était pas encore suffisant. Il manquait un véritable basculement intérieur.
J’ai alors commencé à expérimenter d’autres approches. J’ai adopté une tenue permanente de soumise, que je portais même seule, pour renforcer mon identité. Je me suis mise à me filmer, à documenter mon comportement, à me regarder vivre dans ce rôle. Et j’ai aussi franchi un cap psychologique : celui de me rendre disponible à tout moment, peu importe la personne ou le contexte. C’était un choix risqué, mais profondément révélateur.
Peu à peu, sans que je m’en rende compte sur le moment, ma soumission est devenue naturelle. Ce n’était plus une mise en scène, ni une excitation passagère. C’était devenu mon état de base. Même sans désir, même sans stimulation, j’étais esclave. C’est aujourd’hui ce que je suis, profondément. Disponible, docile, et pleinement moi-même dans cette dynamique.
792 vues
12 aime
L’Islande rugit autour de nous, brute, indomptée. Mais toi, tu es déjà domptée. À genoux sur les pierres noires et humides, sous la cascade qui gronde comme un cœur en furie, tu n’as plus qu’un seul objectif : me servir. Tes cheveux plaqués contre ton visage ruissellent, ta peau est glacée, mais ton regard brûle de désir et de soumission. Le contraste me fait sourire. Je te fais lever les yeux sans un mot. Mon poing s’enroule dans ta chevelure trempée, tirant ta tête en arrière. Un soupir s’échappe de tes lèvres entrouvertes. Je ne dis rien. Je laisse le vacarme de l’eau dominer l’air, pendant que je prends toute la place dans ton monde. Je détache ma ceinture lentement. Ton regard s’assombrit, ton souffle s’accélère. Tu sais ce qui vient, tu l’attends depuis que nous avons quitté le 4x4, depuis que tu as vu cette cascade comme un autel de soumission. Ma queue est déjà dure, chauffée par ta dévotion. Je la pose contre ta joue froide. Tu frémis. Et quand je te glisse entre mes doigts, tu ouvres la bouche comme une prière muette. Je te pénètre sans douceur. L’eau martèle ton dos pendant que je prends ta gorge, centimètre après centimètre, sans pitié. Tu t’étrangles, tu salives, tu t’agenouilles encore plus bas comme pour te fondre dans la pierre. Tes mains restent derrière ton dos, comme je l’ai ordonné plus tôt. Je m’enfonce en toi avec lenteur, puis avec force. Chaque mouvement est une offrande. Chaque coup de rein efface le monde. Il ne reste plus que toi, ta bouche chaude, et moi, Roi d’Islande et de ta gorge. Quand je me retire, tu halètes, le regard brillant de larmes, d’extase. Je te retourne d’un geste, plaquant ta poitrine nue contre la roche trempée. Ton cul est tendu, offert. Tes jambes tremblent. Tu es prête. Je te pénètre à nouveau, cette fois où tu es la plus vulnérable, et ton cri se perd dans le fracas de la chute. Je te tiens fermement, mes doigts marquant ta taille, ta hanche, ton âme. Tu n’es plus qu’un corps en offrande, à la merci de mon rythme, de mes envies. L’eau, le froid, la pierre… tout s’efface sous la chaleur brûlante de ton plaisir et de ma domination. Je t'utilise jusqu'à ce que mes râles se confondent avec ceux de la cascade. Et quand je jouis en toi, brutalement, profondément, tu ne bouges pas. Tu accueilles. Tu acceptes. Tu respires comme si c’était ton dernier souffle.
Sous cette chute, tu es devenue ce que j’ai toujours voulu : une créature sauvage… entièrement domptée.
530 vues
5 aime
Le jardin était calme, baigné d’une lumière douce, irréelle. Le grand pin, taillé à la main depuis des décennies, étendait ses bras tordus comme une divinité végétale figée dans une posture de domination.
C’était là, à l’ombre de cet arbre discipliné par des décennies de soin et de contrainte, que le Maître l’attendait. Elle s’agenouilla devant lui, nue, offerte, déjà tremblante. Le sol de gravier mordait sa peau, et cette morsure annonçait la suite. Rien ne serait doux aujourd’hui, c’était un jour de marquage. Il ne dit rien, Il n’en avait pas besoin. Son regard suffisait à l’ouvrir de l’intérieur, à disséquer ses résistances. Il tourna lentement autour d’elle, canne de bambou à la main. Un outil, une extension de sa volonté. Le premier coup claqua sans prévenir; Net, cruel, parfaitement maîtrisé.
Elle vacilla, mais ne cria pas. Elle savait, elle voulait. Chaque ligne rouge tracée sur sa peau n’était pas une blessure, c’était une écriture. Il écrivait sur elle comme sur un parchemin vivant, avec l’encre du feu. Il la fit se pencher vers l’avant, attachant ses poignets derrière son dos, puis tirant une corde jusqu’à une branche basse du bonsaï, l’obligeant à se cambrer. Il admira un instant la courbe de son dos, la rondeur offerte de ses fesses marquées, l’écartement forcé de ses cuisses. Une nouvelle corde glissa entre ses lèvres intimes, la sciant lentement, marquant la moindre vibration. Il ajouta les pinces sur ses seins, serrées jusqu’à la douleur. Elle haletait, gorge serrée, le regard noyé de soumission. Puis le bâillon. Une boule de bois, dure, glissée entre ses lèvres.
Le silence du jardin fut remplacé par celui, plus profond encore, de sa soumission muette. Il la prit alors, sans prévenir, brutalement. Une poussée jusqu’au fond de sa gorge intime, sans préliminaires, sans ménagement. Il la baisait comme on conquiert un territoire, impitoyable, les mains serrant ses hanches, la canne s’abattant en rythme sur ses fesses entre deux coups de reins. Chaque va-et-vient faisait tinter les pinces, chaque cri étouffé vibrait jusqu’à ses os. Il la pénétrait, la frappait, la tenait ouverte et vulnérable, son sexe gonflé d’envie, ses chairs rouges, humides, brillantes d’un mélange de plaisir et de supplice. Quand il s’arrêta enfin, ce ne fut que pour s’accroupir devant elle, lentement, et retirer les pinces une à une, la faisant jouir de douleur à chaque arrachement. Son corps convulsait, l’orgasme mêlé à la brûlure. Elle ne savait plus si elle hurlait ou priait. Puis il la renversa au sol, la maintenant là, souillée, tremblante, la gorge pleine de salive et de larmes, et éjacula sur son ventre, marquant sa peau d’un dernier sceau, comme on signe une œuvre d’art. Le Maître la contempla un instant. Le vent agitait doucement les aiguilles de l’arbre. Le monde était paisible, comme après une tempête.
"Tu es à moi, dit-il enfin. Et tu es parfaite."
260 vues
2 aime
Je surprends ma belle-mère.
J’ai surpris ma belle-mère en train de se faire sauter dans le salon. Elle était affalée sur le canapé et je voyais de dos le type qu’elle avait invité. Il avait passé ses bras sous ses genoux, elle avait les jambes et les pieds qui ballotaient en l’air. Lui il avait baissé son pantalon. Je voyais son cul qu’il s’agitait, il la défonçait et elle gémissait. À un moment, elle s’est couchée sur le côté, et elle m’a vue. J’étais tétanisée. J’avais enfoncé ma main dans le pantalon en pilou de mon pyjama. J’avais mes doigts dans ma chatte trempées. Je me caressais pour me faire jouir comme une bête. Elle m’a vue, elle m’a regardée dans les yeux. Elle m’a fait un clin d’œil. Et elle s’est mise à gémir tout en me regardant. À ce moment-là ça a été plus fort que moi, j’ai joui et j’ai failli crier. Je suis vite partie honteuse me coucher.
Impossible de m’endormir. J’ai entendu le type qui partait et ma belle-mère à la salle de bain en train de se brosser les dents. On habite un petit deux-pièces. Et quand ma belle-mère vient chez nous, elle dort sur le canapé et si son fils n’est pas là, elle vient dormir avec moi. J’étais seule dans mon lit. Au bout d’un moment elle est arrivée. Elle a dit « il fait froid » Et j’ai vu qu’elle était nue. Elle s’est glissée sous la couette et a dit en riant « Je ne sais pas ce que j’ai fait de ma chemise de nuit ». Elle est venu6 se blottir contre moi et elle m’a demandé « tu as joui? ». Je n’osais pas répondre. Elle m’a redemandé « tu as joui? ». J’ai bégayé un « oui ». Elle a dit en riant « moi aussi ». Et elle a ajouté « viens on se caresse chacune mutuellement ». Je ne savais pas quoi faire. Je n’ai rien dit. Elle a pris ma main et l’a fourré entre ses cuisses. Elles étaient mouillées. Et aussitôt elle a glissé sa main dans mon pantalon. Elle m’a caressée ma chatte qui a aussitôt explosé. Elle m’a ordonné « Caresse-moi » et je l’ai caressée, elle s’est mise à crier et elle a joui comme une folle. J’avais trop honte. Je me suis dit que j’étais une salope.
566 vues
8 aime
La pièce est silencieuse, à part le cliquetis métallique des chaînes qui dansent doucement au gré de ses mouvements contraints. Elle est là, suspendue, offerte, vulnérable. Ses poignets solidement attachés au-dessus de sa tête, son torse entièrement exposé à ma volonté. Elle frissonne. De froid ? D’anticipation ? De crainte ? Peut-être tout à la fois. Mais elle est là. Pour moi. Par choix. Et cela, plus que tout, éveille en moi un désir presque cruel de la pousser au bord, de faire de sa douleur un poème. Je m’approche lentement, caressant son flanc du bout des doigts.
"Tu sais pourquoi on est là, ma douce ? Pour voir jusqu’où tu peux t’offrir… jusqu’à quel point ton amour pour moi se manifeste dans tes cris."
Mes doigts remontent jusqu’à ses seins, je les effleure à peine, comme un souffle. Elle ferme les yeux. Je pince un téton, doucement d’abord… puis plus fort. Un petit couinement s’échappe de ses lèvres.
"Chut… Respire. Je suis là."
Je prends une pince et la fixe sur le premier téton, lentement, presque avec tendresse. Elle grimace, gémit. Ses jambes tremblent. Je l’embrasse sur la joue.
"Tu es magnifique quand tu souffres pour moi."
Je m’attarde sur l’autre sein, le caressant, le massant, puis le pinçant de plus en plus fort jusqu’à ce que sa respiration s’accélère. Je souris. Puis je pose la deuxième pince, plus serrée encore. Elle crie, mais ce n’est pas une plainte, c’est une offrande. Je prends une chaîne, j’y accroche deux petits poids. Je les suspends délicatement à chaque pince. Les tétons sont étirés, gonflés, rouges. Sublimes.
"Tu es ma fleur en feu, mon trésor sous tension."
Je m’agenouille devant elle, caressant sa cuisse, murmurant contre sa peau brûlante.
"Je t’aime, tu sais… Mais mon amour a des crocs."
Je me relève. Et d’un coup sec du doigt, je fais balancer les poids. Elle hurle. Je la prends dans mes bras, malgré les chaînes, je l’enlace comme je peux.
"Donne-moi tout. C’est là que je t’aime le plus. Quand tu es forte, même dans tes larmes."
Je reste là, contre elle, l’embrassant dans le cou, murmurant des mots tendres, pendant que ses tétons martyrisés pulsent de douleur et de dévotion. Je vois ses jambes qui tremblent davantage maintenant. Chaque balancement des poids tire un peu plus sur ses tétons. Chaque minute passée ainsi grave ma marque plus profondément en elle. Et pourtant… je sens qu’elle en veut plus. Qu’elle le redoute, oui mais qu’elle le désire aussi. Ce mélange délicieux de peur et d’abandon. Je souris. Et je vais lui donner exactement ça. Je me saisis d’un petit martinet. Pas pour la marquer, non. Juste pour réveiller. Pour réveiller sa peau, pour amplifier la tension. Les lanières claquent contre sa poitrine, pas fort au début, puis un peu plus à chaque coup. Les pinces vibrent avec chaque impact, la douleur se diffuse. Elle gémit, se tend, essaie de reculer mais ses chaînes ne lui laissent aucun répit.
"Tiens bon, ma belle. Tu es exactement où tu dois être."
Je fais claquer les lanières autour de ses tétons, alternant rythmes et intensité, jusqu’à ce qu’elle halète, perdue entre la souffrance et l’extase. Ses cuisses sont trempées, son dos cambré, sa bouche entrouverte. Je détache les poids. Elle crie. Ce n’est pas le soulagement, non. C’est la douleur vive, celle du sang qui revient, celle qui brûle, qui électrise. Je retire les pinces ensuite, d’un coup sec, et là, son cri est presque un sanglot. Elle tremble de la tête aux pieds. Je la soutiens tout de suite, la serre contre moi, lui embrasse les cheveux, son front, ses paupières.
"Chuuut… c’est fini. Tu as été parfaite. Mon trésor. Mon héroïne."
Je la détache lentement, la porte jusqu’à un matelas posé non loin, déjà prêt avec des coussins et une couverture douce. Je la pose contre moi, sa tête sur mon torse, ses larmes mêlées à mon souffle. Je la berce. Longtemps. Je lui caresse les cheveux, les épaules, je couvre son corps meurtri de baisers tendres.
"Tu es en sécurité. Je suis fier de toi. Tu m’as tout donné. Et je te tiens, maintenant."
Je masse doucement ses seins, appliquant un baume apaisant, sans brusquerie. Mes gestes sont lents, dévoués, enveloppés de silence. Elle respire doucement, petit à petit, son corps se relâche. Elle revient à elle, apaisée. Je la serre un peu plus fort, mon menton posé sur le sommet de sa tête.
"Je t’aime. Même dans ta douleur. Surtout dans ta force."
284 vues
9 aime
Je vous présente ici une nouvelle variante d'un jeu que j'avais établis pour une de mes soumises.
Profitez en et amusez vous. N'hésitez pas à partager vos expériences.
NB : Par la même occasion si une soumise timide n'oses pas se lancer, n'hésites pas à venir m'en parler en privé.
🎴 "Péché par Carte" – par Mr Djey.
Règle d’or : Ce jeu est pour les soumises qui aiment obéir sans poser de question, et pour les Maîtres qui veulent posséder sans interruption.
🔥 PRÉPARATION :
Matériel :
1 jeu de cartes complet (52 cartes + 2 jokers)
1 sextoy vibrant, 1 plug anal, 1 gode
1 miroir
2 pinces ou bougies
Ta soumise, à genoux, nue, offerte : cheveux tirés, cuisses écartées, regard baissé.
🖤 FONCTIONNEMENT :
Chaque carte correspond à un ordre immédiat. Le jeu est rapide, brut, sale, direct. Pas de longue introduction, le Maître contrôle, la soumise exécute. On tire 10 cartes maximum. Après chaque carte, pas de pause, sauf si le Maître l’ordonne.
♠️ SIGNIFICATION DES COULEURS :
♠️ Pique : Douleur
Pince, claque, cire chaude ou morsure. Nombre = intensité ou durée (secondes ou coups).
♦️ Carreau : Exhibition
Devant un miroir, caméra ou une photo. Doigter, lécher, ou jouer. Nombre = temps d’exhibition (secondes ou minutes selon la carte).
♥️ Cœur : Plaisir
Masturbation, vibration, ou godage. Nombre = durée OU profondeur.
♣️ Trèfle : Sodomie
Doigter anal, plug ou gode. Nombre = doigts, coups ou secondes de va-et-vient.
🃏 SPÉCIALES :
Joker noir : Le Maître choisit un défi interdit jusqu’ici, qu’elle n’a jamais osé.
Joker rouge : La soumise peut supplier pour un fantasme honteux. Mais si elle rougit ou hésite, ce sera refusé… et puni.
👁️ RÈGLES SIMPLES MAIS STRICTES :
Pas de discussion. La soumise obéit, ou elle est punie.
Si deux cartes de la même couleur sortent à la suite, elle doit se filmer ou se regarder faire dans le miroir, yeux ouverts.
Chaque tâche non exécutée double la suivante. Ex. : elle saute un 4 de trèfle ? Le suivant comptera pour 8.
Aucune serviette. Les fluides restent sur la peau.
À la 10ᵉ carte, si la soumise n’a pas joui, elle doit mendier pour jouir — en décrivant comment elle veut jouir, et en demandant la permission à voix haute.
🎯 BUT :
Pour le Maître : contrôle total, pulsion brute, soumission réelle et immédiate.
Pour la soumise : perte de repère, immersion, humiliation érotique, et plaisir dans la transgression.
💬 CONCLUSION :
Fin du jeu = le Maître décide. Il regarde sa soumise, la juge du regard, puis décide si elle mérite une récompense… ou un collier plus serré.
403 vues
8 aime
Dernière soirée dans cette maison, et même si je n’avais rien imaginé de particulier, c’est probablement pire. Pour commencer, la clé sur la porte pour m’empêcher d’entrer. Heureusement mon grand m’a vu et est allé chercher sa maman pour que je puisse quand même entrer. Elle venait de coucher le petit, donc elle m’a simplement dit « ah, bah tu vas pouvoir coucher le grand. Et n’entre pas dans la chambre du petit », OK merci pour l’instruction. Et puis elle me dit qu’elle a déjà mangé, et qu’elle va en profiter pour aller prendre sa douche et puis se « coucher » (en réalité elle ne cache plus vraiment qu’il s’agit en fait de se vautrer dans son lit pour faire défiler séries et autres conneries sur son téléphone). Bien, je vais profiter de mon grand, de ce dernier câlin ici, pas grave si ensuite, à 20h30, je me retrouverai seul parce que ma future ex-femme est trop fatiguée pour daigner m’adresser la parole et préfère aller se « coucher », c’est pas comme si c’était la dernière soirée que je passe ici.
J’ai du mal à lui pardonner ça à chaud, et je me dis que cette rancoeur risque d’être tenace, mais l’avenir le dira. Mon fils ainé par contre quelle leçon d’amour et de résilience, c’est vraiment un ange. Il débordait d’amour, d’un calme et d’une douceur inhabituelle. Il a eu l’idée de me dire que quand je serai à mon appartement et lui ici, donc quand on sera séparés, il m’enverra tous les soirs un câlin géant qui ira jusque chez moi. Évidemment que moi aussi mon garçon, de toute façon je t’aime si fort qu’il n’y a pas un endroit sur terre où tu seras jamais à l’abris de mes câlins géants à moi. Et puis j’ai pleuré aussi, mais j’étais heureux de voir le petit bonhomme formidable en face de moi, alors il n’a même pas réagi. Il m’a juste fait une démonstration de la puissance de ses câlins, en me serrant le plus fort possible entre ses bras. Et puis au moment de le laisser, il n’en finissait plus de m’envoyer des bisous, il m’a même fait le signe du coeur avec ses doigts. Et puis il m’a dit qu’il avait réparé un peu les bêtises qu’il avait faites sous le coup de la colère.
Pour lui expliquer, à lui et à son frère, ce qui allait se passer avec ce divorce, j’avais fait un petit schéma, pour montrer que seul le lien d’amoureux entre madame et moi était défait, tous les autres liens persistaient (y compris le lien fonctionnel entre le papa et la maman, même si celui-là va être mis à l’épreuve) et que donc l’amour entre lui et sa maman, lui et son papa, lui et son frère, mais aussi entre son frère et son papa ainsi qu’entre son frère et sa maman persisteraient. Alors quand il était en colère, il allait gribouiller pour rayer le lien symbolisant l’amour entre lui et moi. Je lui ai dit que ça ne changeait rien pour moi, que je l’aimais et l’aimerai toujours, mais il a recommencé quelques fois, et ça me faisait affreusement mal à chaque fois. Mais ce soir, il m’a dit qu’il avait écrit les lettre AM sur ce lien pour signifier « amour », parce qu’il sait bien qu’on s’aimera toujours. Et j’ai trouvé ça tellement beau, j’en pleure encore à chaudes larmes. Je suis tellement fier de lui, je suis tellement sûr qu’il traversera cette séparation comme un chef. Ça me fait du bien.
Je pars ensuite manger seul, j’entends au dessus de moi le haut parleur d’un téléphone, probablement une série, mais personne ne daigne ouvrir la porte et éventuellement se joindre à moi. On aurait pu discuter un peu, partager des souvenirs qu’on a vécu ici, mais non, même pas de tristesse ou de colère assumée, vraiment vécue, juste cette fuite à travers son écran comme une zombie, comme toujours. J’ai du mal à accepter, mais c’est comme ça, au moins je me souviens de pourquoi je pars, pourquoi après cette nuit, je plie mes affaires et je m’en vais, définitivement.
Justement, il reste quelques affaires à récupérer, comme des jeux de société (après tout je ne joue qu’avec mon fils et ma famille quand ils viennent, alors autant que j’en embarque un maximum). J’ai même retrouvé deux jeux qui étaient à moi quand j’étais enfant / ado, qu’on avait dû ramener de chez mes parents. Bah ces jeux verront encore une nouvelle maison. Et puis l’armoire avec les costards à vider, j’en mets pour ainsi dire jamais, la dernière fois qu’on a été invité à un mariage, j’avais opté pour une veste crème assez chic mais une simple chemisette bleue sans cravate, et un jean bleu. Ces cravates, ces chemises, qu’on achète pour les porter une fois et les laisser moisir dans un placard, juste pour faire comme les autres, je me dis que je n’ai plus envie de jouer à ce jeu là. Et puis je sors le costume que je portais le jour de mon mariage, sans véritable pincement au coeur. J’en avais déjà pas grand chose à foutre à l’époque, de ce costume, je m’en tape encore plus aujourd’hui. Je me dis que je pourrais faire un acte symbolique avec, le découper pour en faire autre chose, le brûler et disperser ses cendres je ne sais où (ça pollue, je sais) ou bien me torcher avec. Ce n’est qu’un bout de tissu, que je ne mettrai plus jamais, qui incarne un statut que je n’ai jamais vraiment assumé, celui de mari. Il est aussi le symbole d’une journée de démonstration de notre amour, d’un putain de mariage que j’ai subi de A à Z, et ça a commencé par la préparation des festivités, à travers laquelle j’ai glissé comme une anguille. Madame a tout géré, elle et sa famille, pour en faire une belle démonstration de bonheur bourgeois. J’ai été quand même content du lieu qu’elle avait choisi, on avait sacrément bien bouffé, assez élégant mais aussi très généreux.
Mes potes avaient été rincés dès le vin d’honneur, faut dire que ces andouilles étaient parti le matin même et avaient avalé les 750 bornes avant d’enchaîner avec le mariage. J’étais content, je me souviens, de retrouver mes potes, et puis ma famille aussi. Mais mes potes surtout, et le livre d’or qu’ils ont épouvantablement trashé me donne le sourire rien qu’à y penser, un peu de vie, de légèreté dans ce monde d’apparence. Y’avait l’appareil photo type « polaroid » qui nous avait permis de faire de belles photos de groupe à la tombé du jour, dont une belle rangés de pantalons baissés et de culs nus. Et puis JJ complètemet torché qui a fini par écrire n’importe quoi sur je ne sais combien de pages, avec des dessins de personnages nus, grosses bites rayant le plancher et nibards opulents. À part ça, je me souviens de ma grand mère qui a été dans les derniers à aller se coucher après avoir couché je ne sais combien de bouteilles de champagne (on était d’ailleurs allé le chercher vers là où elle habitait avant), et puis bien sûr mon grand frère qui m’a fait fumer un pétard qui, à ce moment de la soirée, avait juste bousillé mon cervelet… j’ai eu des troubles majeur de la coordination, j’arrivais même plus à servir une coupe de champagne à ma grand-mère, c’est dire ! Je me souviens pas de grand chose d’autre, sauf de M qui avait pris mon neveu pour un con en lui faisant croire que c’était Maître Gim’s, le vrai ! Et le gamin y croyait, un peu.
Faut dire que la veille, avec S, mon témoin (le deuxième étant JJ), on avait descendu à l’hotel une bouteille de whisky japonais, accompagné par mes parents et (toujours) ma grand-mère qui nous avait aidé un peu à vider le breuvage nippon. Enfin je ne sais plus très bien en fait. Mais j’avais dû commencer cette journée pas très frais, je l’ai fini de la même manière. Donc évidemment pas grand chose ne s’est passé dans la chambre d’hôtel des mariés. C’est assez symptomatique en fait, de tellement de choses qui allaient se passer. Ça me fait penser au fait qu’à la veille d’un autre évènement supposément important, le concours d’internat (celui qui détermine la spécialité et la fac qui seront les nôtres pour l’internat, c’est à dire la fin des études de médecine - et probablement la phase la plus importante) ; la veille de cet évènement, on avait aussi descendu un bouteille de whisky pur malt avec mon coloc’ M (à cette époque il ne se prenait pas encore pour Maître Gim’s) et donc que j’avais une sacrée gueule de bois pour attaquer ce concours crucial auquel je ne m’étais absolument pas préparé. Je sais pas si je cherche à échouer dans tout ce que je fais ou bien si c’est pour donner plus de valeur à un éventuel succès, mais je me dis que j’ai passé ma vie à avancer en me mettant tout seul des boulets aux pieds. Je sais pas ce que ça aurait été si j’avais eu les chevilles libres, peut-être pas vraiment mieux en fait… mais peu importe, ces expériences devaient se faire, et elles devaient se faire exactement comme ça, sinon je ne serais pas là ce soir, à vous écrire ma dernière soirée ici, dans cette maison, ma dernière soirée avant la véritable séparation.
J’ai fini par charger la voiture, et remettre en place le coffre de toit. Ça pourrait toujours servir, et puis je vais quand même pas laisser traîner ça là ou le foutre à la poubelle. Et puis j’ai ressenti le besoin d’aller embrasser les petits qui dormaient, et j’ai pleuré ce que je pensais être toutes les larmes de mon corps (mais en fait il en restait encore) car c’était la dernière fois que je les regardais dormir dans ces lits, mes deux anges. Je leur ai rappelé combien je les aime, et leur ai souhaité plein de beaux rêves dans ces lits, et que même si je n’étais plus dans cette maison, que je serai toujours avec eux. Je sais pas pourquoi j’ai tant pleuré, je ne me sens pas vraiment triste, mais l’évocation d’une habitude qui prend fin, d’une partie de leur histoire qui va dorénavant s’écrire sans moi, ça me fait de la peine.
Enfin, je me suis dit que j’allais dire au revoir au jardin, que j’ai tant négligé depuis tout ce temps. Je me disais toujours que quand même, j’aurais bien voulu m’en occuper mais que je n’avais pas le temps avec les enfants et le travail. Mais je n’en suis plus si certain aujourd’hui. Je ne suis pas certain d’être du genre à pouvoir me sentir légitimement propriétaire d’un morceau de « nature », peuplé de milliers d’espèces, de milliards d’êtres vivants. En quoi foutre un coup de tondeuse sur tout ce bordel fait de moi le maître de cet espace ? J’ai bien planté quelques trucs, des plantes aromatiques surtout, mais c’était pour bouffer alors je me motivais pour en prendre soin. Trois arbres aussi, pour créer un puit d’ombre au milieu du terrain nu. C’était mon idée, et même si je n’en ai pas pris soin de ces arbres, ils sont là, et font leurs feuilles pour le deuxième printemps. Alors j’ai eu envie de leur souhaiter une belle vie, à ombrager mes enfants, mais pas moi. Et puis je leur ai dit qu’ils se porteront sûrement mieux sans moi, puisqu’une fois que j’aurais levé l’ancre, mes ex-beaux-parents retraités, mes ex-voisins, se feront une joie d’avoir un deuxième jardin plus grand, pour le bien-être de leur fille, évidemment. Alors ce terrain sera mieux entretenu, c’est certain. Dans la globalité, je m’en fous, ça me fait ni chaud ni froid, mais je suis content pour mes trois arbres, ils en prendront soin, ils seront beaux (les arbres, pas mes ex-beaux-parents qui me haïssent, et bon sang ce que je dois lutter pour ne pas leur faire le plaisir de m’abaisser à leur niveau). J’ai aussi pris un instant pour penser au ciel étoilé d’été, que je ne pourrai plus contempler étalé là, seul ou avec mon fils. Et puis des souvenirs de vacances ici, sur la terrasse, à discuter jusqu’à pas d’heure à la belle étoile, avec les neveux aussi qui se régalaient. Ces souvenirs doivent être soigneusement rangés dans une boite, à garder précieusement.
Cette page se tourne, j’avais envie d’en faire un petit résumé. Je ne pensais pas avoir autant de tristesse au moment de clore ce chapitre, pour de vrai, pour de bon. Je me disais que puisque c’était pour le meilleur, alors il n’y aurais pas à pleurer… putain ce que je me suis trompé, là encore, parce que putain, ce que je viens de pleurer ce soir, je suis pas sûr d’en avoir autant débité depuis que j’avais quatorze ans et un voyage scolaire en Italie, quand je me suis senti seul et abandonné de tous et puis que mon oncle qui venait de mourir à quarante piges me manquait et que bordel de merde, c’est pas normal de crever à cet âge là… et puis ces deux filles, une qui me plaisait à qui je ne plaisais pas, qui négociait un truc avec elle si j’acceptais de rouler une pelle à sa copine qui me plaisait pas : mais putain c’était quoi ce plan tordu ? De toute façon, elles étaient trop tordues ces filles là, au point où quelques jours plus tard, j’ai fini dans le lit de celle qui sortait au départ avec mon pote S (mon témoin de mariage, bien des années plus tard), à me faire branler pour la toute première fois de ma vie. Bon et puis je sais plus quelles filles avaient fini par venir nous déranger en nous balançant un paquet de capotes en gloussant, peu avant que les profs n’entrent dans cette chambre pour foutre dehors cet attroupement de garçons boutonneux et libidineux. Je me souviens très bien que cette fille, AL, je l’avais revue à l’occsion de la fête de son putain de village l’été qui suivait, et qu’on avait commencé à se chauffer dans une toile de tente, avant qu’elle ne se barre retrouver son ex, un mec qui devait avoir une trentaine d’années (j’exagère sûrement un peu). Toujours est-il que je ne l’ai pas revue de la soirée, mais je ne me souviens pas avoir été bien triste, je me souviens surtout qu’au milieu de ce champ, au milieu de la cambrousse, par un temps dégagé, les étoiles étaient plus belles que jamais. Je sais plus vraiment ce que j’ai fait de mal avec AL, sûrement rien, et finalement c’était l’une des seules fois de ma vie où j’en ai eu rien à foutre, où je me suis dit qu’elle faisait juste ça pour rendre jaloux son ex, qu’on s’était probablement servi de moi, mais je crois bien que je m’en foutais; j’en suis plus vraiment certain en fait, mais putain que les étoiles étaient belles.
Pas ce soir, car il y avait un orage, un peu de pluie. J’aimais bien l’effet dramatique des éclairs qui fendent la nuit, ma dernière nuit ici. Je divague un peu, perdu dans le temps et les expériences ratées qui forgent qui l’on est, dans la douleur pour un temps mais c’est ce qui nous pousse à bouger. Le confort, de part en part, ne pousse pas au mouvement, et je ne suis pas certain qu’une telle vie soit vraiment palpitante. J’ai toujours un sourire quand je pense à toutes ces conneries, au tocard que j’ai pu être et serai probablement encore un peu, d’une certaine manière, d’une autre manière. Car j’ai mon tigre dénommé Hulk qui marche en liberté à mes côtés à présent, paresseux mais puissant. Et je sais maintenant qu’il ne peut fondamentalement rien m’arriver de mal, que je n’ai rien à craindre de personne. Mais ça, c’est l’histoire du prochain chapitre qui va bientôt s’écrire.
365 vues
9 aime
Le verre est vide.La bougie vacille, laissant danser des ombres sur le bois tiède. Le silence a une texture ce soir… presque charnelle. Et sur la table, posé avec soin ce collier.Il n’a pas été oublié.Il n’est pas là par hasard.Il attend.Pas un ordre, pas un mot. Juste sa présence.Sobre. Lourde de sens. Comme une main invisible posée sur votre nuque. Vous n’avez pas encore de collier, mais votre peau, elle, semble en garder déjà la mémoire. Votre souffle ralentit. Votre regard s’y accroche, encore et encore. Et au creux de Vous, quelque chose glisse doucement vers le sol. Ce n’est pas la peur. C’est la reconnaissance. Vous cherchez une place. Peut-être même un refuge. Et ce simple objet, dans l’ombre douce d’un soir, vous murmure qu’elle existe. Mais cette place ne se prend pas.Elle se mérite. Elle se réclame à genoux, dans l’oubli de soi, dans la confiance offerte. Et dans le silence… il se pourrait que Je Vous attende.Alors, laissez le monde s’effacer.Écoutez ce que ce collier ne dit pas.Et si votre cœur s’y abandonne…osez.
254 vues
4 aime
La lumière basse glisse contre les parois en bois noirci du shōji, tamisée par l’encens qui flotte dans l’air comme une brume sacrée. Le silence est total. Seul le souffle discret de sa respiration trouble à peine l’équilibre de la pièce. Tatami sous mes genoux, elle, nue, à quatre pattes devant moi. Immobilisée, offerte.
Sa posture a été modelée par mes ordres, ajustée jusqu’à la perfection : paumes bien à plat, bras tendus, colonne droite comme une ligne tracée au pinceau. Son dos, tendu, sublime la cambrure arrogante de ses reins, exposant sans pudeur ses fesses bien hautes, arrondies, fermes, idéales. Elles semblent presque défier mes baguettes. Ses épaules, légèrement tirées vers l’arrière, soulignent la courbe pleine de sa poitrine. Ses tétons pointent, dressés par la tension, par l’air frais… ou par mon regard. Chaque détail de sa nudité raconte sa soumission. Elle n’est plus une femme. Elle est devenue ma table, mon plateau, Mon objet.
Je ne pratique pas ici un simple Nyotaimori d’esthète. C’est mon rite de domination. Une cérémonie du contrôle, de la possession.
Sur sa peau chaude et soumise, j’ai disposé, avec précision, mes créations : des nigiris aux reflets nacrés, des makis serrés au bord de l’explosion, un bol noir de sauce soja, posé juste entre ses omoplates, encadré de feuilles de shiso fraîches. Elle est restée parfaitement immobile pendant toute la mise en place. Elle sait que le moindre frémissement aurait déclenché une sanction immédiate. Ses fesses portent encore les traces rouges et régulières des coups que je lui ai donnés plus tôt, gravées sur sa peau comme des sceaux d’appartenance.
Je m’installe en tailleur, face à elle. Je prends mes baguettes laquées de noir. Je commence. Lentement. Avec autorité. Chaque bouchée que je prélève sur elle est une affirmation silencieuse de ma supériorité. Je ne mange pas seulement sur elle je consomme son rôle, je dévore sa servitude.
Mes yeux suivent la ligne précise de son dos, s’attardent sur la cambrure provocante de ses hanches, la tension dans ses cuisses, la fermeté des muscles sous sa peau. Je fais glisser une bouchée sur sa hanche, la laisse reposer contre la rondeur de sa fesse, juste assez longtemps pour sentir son souffle vaciller. Parfois, mes baguettes s’égarent.
Parfois, c’est ma bouche qui s’impose. Un filet de sauce tombe, suit sa colonne vertébrale, serpente entre ses omoplates. Elle gémit, infime. Je pose ma main sur sa nuque. Ferme. Rappelle. Silence.
Ce n’est pas un jeu. C’est un acte sacré. Un shibari de l’esprit. Une offrande en tension. Elle n’est plus chair, mais fonction. Plus amante, mais support. Elle incarne la soumise idéale : calme, fière, offerte, tendue entre douleur et plaisir.
Elle ne tremble pas. Elle ne parle pas. Elle m’appartient. Et ce soir, elle n’est rien d’autre que le socle exquis et vivant de ma jouissance méthodique.
232 vues
4 aime

