Je crois que l’univers de la Domination/soumission est riche de nuances, et selon moi deux voies se dessinent pour tisser une dynamique équilibrée entre un Maître et Sa soumise.
La première, que je décrirais comme la manière forte vise à instaurer une autorité immédiate, avec des règles strictes et un contrôle affirmé dès les premiers instants.
Pour Ma soumise @Louve-solidaire, cette approche pourrait convenir si nous partagions une alchimie instantanée IRL et une vision parfaitement alignée. Elle offre une intensité rapide, une clarté hiérarchique dès le départ, mais exige une compatibilité immédiate et une communication irréprochable pour éviter tout malentendu.
C’est une voie puissante, mais elle peut être intimidante sans une confiance préétablie.
Je vous donne mon avis : cette voie est une chimère. Vous ne pouvez pas obtenir l’obéissance et le don total d’une soumise qui ne Vous connaît pas en Vous basant sur une sensation d’alchimie. Tout comme Vous seriez étonnamment mal ancré de promettre Vos dons à une inconnue qui semble matcher avec Vous, même si ça semble « matcher parfaitement ». C’est un engagement qui ne peut pas reposer sur un sentiment (sinon c’est une relation d’amour « amoureux » basée sur un rapport affectif déguisé en relation D/s avec du SM pas piqué des vers… personnellement j’y ai déjà laissé mon intégrité physique)
C’est plutôt de l’autre manière que j’ai choisi d’instaurer le cadre avec Ma soumise. C’est dans la manière progressive que je trouve, avec Louve-Solidaire, la véritable essence d’une dynamique D/s épanouissante. Cette approche qui requiert de la patience et de l’introspection repose sur l’écoute, la confiance et une construction graduelle qui respecte le rythme de chacun. Elle nous permet de bâtir une relation durable, où chaque pas renforce notre lien et célèbre la soumission de Louve-Solidaire comme un cadeau précieux, offert et reçu dans la joie.
Au centre de notre dynamique se trouve un protocole réfléchi, conçu pour refléter l’esthétique et les valeurs de notre relation. Ce protocole s’incarne à travers des rituels, des pratiques structurées et répétitives qui ancrent Louve-Solidaire dans sa soumission tout en nourrissant notre connexion. Ces rituels combinent trois éléments clés : des postures imposées, des messages introspectifs qui me permettent de jauger son alignement dans sa posture dont je suis garant, et des actions symboliques, tous intégrés avec discipline pour évoluer au fil de notre cheminement.
Postures imposées :
Les postures sont des positions corporelles précises que Louve-Solidaire adopte à ma demande, pendant une durée définie, pour s’ancrer dans la dynamique. Ce temps dans le corps, comme Louve-Solidaire me l’a partagé, a un impact fort : il lui permet de s’aligner physiquement et mentalement, de se recentrer sur notre lien, et de ressentir pleinement sa soumission. Ces postures, qu’il s’agisse de s’agenouiller, de s’asseoir avec intention, ou de se tenir droite avec les bras croisés dans le dos, sont des actes de discipline et de dévotion, évoluant en complexité à mesure que notre dynamique s’approfondit.
Messages introspectifs :
Après chaque posture, Louve-Solidaire rédige un message où elle partage son état émotionnel et une auto-analyse de son comportement. Par exemple, elle pourrait écrire : « Ce matin, je me sens apaisée et connectée à notre dynamique, mais hier, j’ai eu du mal à gérer une distraction, et je souhaite en discuter. »
Ces messages sont un pont entre nous, me permettant de comprendre ses ressentis, ses progrès et ses éventuels défis. Ils renforcent la transparence et la confiance, tout en offrant à Louve-Solidaire un espace pour réfléchir à son cheminement dans la soumission.
Ces actions, soigneusement choisies, incarnent l’esthétique unique de notre relation.
Une progression harmonieuse
Dans notre approche évolutive, ces rituels sont introduits progressivement pour respecter le rythme de Louve-Solidaire. Au début, un rituel simple : une posture à genoux de 5 minutes chaque soir, suivie d’un court message sur son humeur. Avec le temps, les rituels gagnent en profondeur : une posture agenouillée prolongée, une méditation guidée, et des messages plus détaillés incluant une auto-analyse. Chaque étape est négociée avec soin, sécurisée par des mots de sauvegarde, et adaptée à ses besoins physiques et émotionnels. Si une posture devient inconfortable nous la modifions ensemble et si un message révèle un doute, nous en discutons pour ajuster éventuellement le protocole.
Chaque rituel respecte les principes fondamentaux du BDSM : consentement, communication, et sécurité. Toutes les pratiques sont négociées à l’avance, avec un safeword choisi par elle, qui ait du sens pour elle, pour garantir le confort de Louve-Solidaire. Les postures sont adaptées à ses capacités physiques, et les messages introspectifs sont un espace sûr où elle peut s’exprimer librement. Ce protocole, réfléchi et personnalisé, est le reflet de notre engagement mutuel à faire de notre dynamique un espace d’épanouissement pour chacun.
Une invitation à la patience et à la profondeur.
La manière forte, avec son intensité immédiate, peut séduire ceux qui recherchent une connexion rapide, mais elle risque de manquer la richesse d’une confiance construite pas à pas. Avec Louve-Solidaire, l’approche évolutive a transformé notre relation en une danse délicate, où chaque rituel, chaque posture, chaque message, chaque geste, tisse un lien indéfectible.
Cette voie permet à Louve-Solidaire de s’épanouir pleinement dans sa soumission, se sentant écoutée, valorisée et en sécurité, tandis que moi, Maître Asgeïr, je trouve une joie profonde à guider notre cheminement avec soin et intention. À vous, membres de cette communauté, je vous invite à explorer cette approche progressive : elle demande patience, mais elle offre une connexion authentique, où chaque instant devient une célébration de la confiance et de l’harmonie.
Avec respect,
Maître Asgeïr
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Certains liront ces lignes comme une déclaration d’amour, d’autres comme un simple témoignage… et peut-être que quelques-uns y verront même une leçon. Peu importe. Depuis 4 mois, poussé par la ténacité d’une amie complice qui me connaît très bien, j’ai décidé de raconter mon histoire.
Nous avons choisi ce site presque au hasard, en tapant BDSM sur Google. Mais derrière ce hasard se cache un long chemin.
Je suis un meneur de nature. Depuis l’adolescence, je n’ai jamais hésité à décider, trancher, guider. Capitaine de mon équipe de foot, respecté au lycée, j’ai toujours eu soif de femmes intelligentes, libres, affirmées, celles avec qui le plaisir devient multiple et intense. Le BDSM, lui, m’était encore inconnu. À l’époque, internet était à ses début. (Cela ne me rajeunit pas)
Puis il y eut ce soir d’été quand j’avais 24 ans. Une fête entre amis, et M., une fille 2 ans plus jeune que moi que je connaissais du lycée. On riait, on se chamaillait. Je lui dis que j’avais chaud, elle me renversa une bouteille d’eau en riant avant de s’enfuir dans la rue. Je l’ai rattrapée, j’ai saisi son poignet fermement, je l’ai retournée et, mes yeux plongés dans les siens, je lui ai dit : « Tu cours vite… mais je serai toujours plus fort. » Cette phrase restera gravée en nous. (Cela fait tres film romantique niais vu comme cela)
Cette nuit-là, après des heures de confidences et de baises passionnées (disons le clairement) dans ma petite Super 5, M. est entrée dans ma vie pour ne plus jamais la quitter… pendant 23 ans.
Nous nous sommes mariés 9 ans plus tard. Lorsqu’elle m’a demandé si je voulais l’épouser à l’église, je lui ai répondu simplement : « Je le veux », puis à voix basse : « Et je serai toujours plus fort que toi. » on a rit mais elle a compris ce que cela signifiait ! Nous sommes allés très loin ensemble.
Chaque étape devenait un jalon, une trace indélébile dans nos mémoires. Le premier vous qui a marqué la distance et l’autorité. Puis le premier "Monsieur". Le premier collier, symbole silencieux mais puissant d’appartenance. Se concluant par un premier "Maître" de sa voix hésitante. Les premières punitions corporelles et psychologiques, où ses yeux mêlaient défi et soumission, comme si elle cherchait toujours à tester mes limites tout en sachant qu’elle allait adorer honteusement que je les impose
Avec le temps, notre intimité était devenue totale. Sa langue connaissait chaque centimètre carré de mon corps. La mienne, elle, avait parcouru le sien avec la même dévotion, explorant chaque recoin, chaque zone sensible, jusqu’à ce qu’il n’existe plus aucun mystère entre nous.
Je savais la faire jouir, d’un mot, d’un geste, d’une caresse ou d’une pression plus ferme. Je connaissais ses réactions, ses respirations, ses tremblements. Son corps n’avait plus de secret pour moi. Je pouvais l’amener là où je voulais, l’emmener au bord du précipice du plaisir et la retenir encore un instant, juste pour lui rappeler que c’était moi qui décidais du moment de sa chute. Oui je suis sadique (on m’a dit qu’il fallait de la douleur ici ?)
Je me souviens de ce jour où je l’ai obligée à se caresser dans une cabine d’essayage avec moi au téléphone pour la guider. Sa respiration haletante, ses gémissements retenus au milieu de gens ne sachant rien de ce qui se passe, et moi, au bout du fil, maître du jeu.
Je me souviens aussi des convocations dans mon bureau le midi où elle savait que franchir le seuil de cette porte signifiait perdre le contrôle, se plier à mes règles, offrir son corps et son esprit. Parfois on partait juste manger parfois c’était mon repas.
Combien de fois avons-nous réveillé les voisins dans les chambres d’hôtel, ses gémissements éclatant dans le couloir ? Combien de fois l’ai-je plaquée contre cette baie vitrée d’un hôtel parisien, son corps pressé contre moi, visible depuis les fenêtres d’en face ?
Nos rendez-vous étaient des terrains de jeu. Sans culotte ou avec un plug, elle m’accompagnait dans des situations banales : chez notre banquier, chez un cuisiniste… chaque lieu devenait une scène où je pouvais m’emparer d’elle et la rendre folle de désir, juste à côté des gens sans qu’ils ne soupçonnent rien.
Sans oublier ce jour au Louvre, avec un vibro connecté… La Joconde et les momies, elle ne les oubliera jamais.
Gravée dans son corps, la douleur était d’abord une limite, puis un plaisir intense. Les cordes, la contrainte… j’adorais les utiliser pour la faire succomber, la faire chavirer sous mon sadisme, jusqu’à ce qu’elle se perde complètement dans l’extase que je lui imposais. Le martinet, la cuillère en bois, la cravache… ont fait rougir son petit cul un nombre incalculable de fois. Je l’admirais assis, confortablement, après l’avoir envoyée au coin, savourant chaque frisson qu’elle ne pouvait retenir y compris ses larmes coulant sur ces joues rouge de honte.
Il y a eu ces moments d’exhibition, où je l’ai prise devant d’autres. Ces fessées en public qui faisaient jaillir sur ses joues un mélange d’embarras et d’excitation pure. Elle se rebellait parfois, toujours pour mieux céder après. Parce qu’au fond, nous savions que c’était dans cette tension, dans cette lutte entre son désir de résistance et ma volonté de la briser doucement, que naissait notre intensité.
Notre univers ne se limitait pas à nous deux. Très vite, nous avons franchi d’autres portes, celles des clubs, des cercles discrets. Là, nous avons rencontré d’autres couples partageant le même mode de vie, les mêmes codes, la même intensité. C’était grisant de découvrir que nous n’étions pas seuls, que d’autres vivaient cette passion avec la même ferveur.
Mais ce qui nous distinguait, c’était notre capacité à basculer en une fraction de seconde. Un regard suffisait. Elle savait quand passer du tu intime et complice, au vous respectueux et soumis. Elle avait conscience que, peu importe l’endroit ou la circonstance, tout pouvait basculer. Même dans un cadre banal, un dîner de famille ou un anniversaire.
Je me souviens de ces moments où elle osait me couper la parole devant d’autres. Personne ne remarquait rien, mais sous la table, ma main se posait fermement sur sa cuisse. Ce simple geste suffisait. Elle savait. Elle tremblait déjà en silence, consciente que le retour à la maison serait intense.
Je n’avais pas besoin d’élever la voix. Mon autorité ne se mesurait pas au volume, mais à ma présence, à ma manière de la canaliser, de l’intimider. Je savais exactement comment la faire frissonner, comment éveiller en elle ce mélange de peur et d’excitation qui la consumait. Elle me connaissait par cœur, et moi, je jouais d’elle avec la fermeté d’un maître sûr de lui.
Elle avait besoin d’être guidée. J’avais besoin de dominer. Ensemble, nous avons fait de cette relation un véritable art. Un équilibre délicat où chaque geste, chaque mot, chaque ordre avait du sens.
Nous étions amants, complices, partenaires de jeu et de vie. Nous étions parents, travailleurs, insérés dans un quotidien banal… mais derrière cette façade, nous vivions une passion hors norme. Une double vie qui n’était pas cachée, mais codée, intense, sacrée.
Avec elle, j’ai découvert ce que signifie vraiment diriger une femme. Pas seulement dans la force physique ou les ordres imposés, mais dans cette capacité à l’emmener là où elle n’aurait jamais osé aller seule. À ouvrir des portes qu’elle n’imaginait pas. À l’amener à se dépasser, à se consumer de plaisir, et à renaître dans mes bras. Et sans elle j’aurais pas eu la force et le courage d’aller si loin.
Oui, nous sommes allés loin. Et à chaque étape franchie, nous n’avons fait qu’alimenter ce feu. Nous avons aussi beaucoup ri… énormément même et c’est aussi cela une relation D/s. Tout ne peut pas être parfait. Parfois des situation sont belles que dans nos têtes puis tout part en cacahuète ! Parfois j’ai fais des séances totalement ratées, dérangé par belle maman par exemple !
Au-delà du jeu, de la chair et de l’intensité, il y avait mon admiration. Elle n’était pas seulement ma soumise, elle était une femme remarquable. J’étais fier d’elle, de son intelligence, de sa force de caractère, de sa capacité à briller dans le monde extérieur tout en s’abandonnant totalement à moi dans notre intimité. Ce contraste me fascinait.
Chaque fois qu’elle repoussait ses propres limites, qu’elle allait plus loin que ce qu’elle croyait possible, je la regardais avec une fierté immense. Elle se dépassait pour moi, mais aussi pour elle-même. Et c’est cela qui rendait notre lien si fort : ce n’était pas une soumission fragile, mais une offrande consciente.
La voir s’épanouir dans ce rôle, la voir se transformer, se transcender, me donnait encore plus de respect pour elle. Elle n’était pas seulement celle que je dominais : elle était celle qui, par son courage et son abandon, me rendait meilleur, plus exigeant, plus entier.
Elle aimait s'abandonner a mes mains fermes et subir mes pulsions et mes envies parfois improvisés, être utilisée comme une petite chose innocente et diabolique à la fois, dépersonnifiée mais profondément adorée, humide de tous les fluides possibles, dévouée, elle était mon objet de plaisir... et quelque part, j’étais le sien aussi.
Mais toute histoire, aussi forte soit-elle, a une fin. Après 20 ans de relation, ma vie a basculé : la maladie est venue frapper à ma porte. J’ai combattu plus d’un an, avec toute la force qui me restait. Mais à ce combat se sont ajoutés pour elle deux deuils proches, puis d’autres épreuves. (Je ne développerai pas) C’est à ce moment-là que tout a changé.
J’ai compris alors qu’il existait deux excès capables de débrancher totalement le cerveau : l’extase, par le plaisir poussé à son paroxysme… et la tristesse, lorsqu’elle devient insupportable. Dans ces états, l’esprit n’a plus de prise. Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, la boule finit toujours par rouler vers le trou noir. Et vivre cela a été extrêmement difficile.
Un jour, elle m’a dit : « Tu n’es plus aussi fort. » Ces mots, simples mais tranchants, rappelant notre début résumaient tout. J’ai compris. Quatre ans après l’annonce de ma maladie, nous avons pris des chemins séparés.
Aujourd’hui, nous restons en bons termes pour nos enfants. Nous nous voyons régulièrement, mais la dimension D/s qui nous liait n’existe plus.
Depuis, j’ai navigué entre différentes relations. J’aime initier, faire découvrir. Parfois autour d’un verre, simplement en parlant, parfois à travers des séances plus intenses. Et depuis un an, j’ai une complice (pas forcément sexuelle, plutôt ma muse) C’est elle qui m’a poussé à écrire ces lignes. Pour m’aider à poser mon histoire, et peut-être aider d’autres à comprendre qu’un tel chemin, aussi exigeant soit-il, est aussi une source d’épanouissement.
Je sais qu’on aura tous une vision différente de ce texte. Que le jugement n’est jamais bien loin mais celui ci ne m’effraie pas. Que certain auront lu mes mots avec une certaine émotions et d’autres en se pinçant les lèvres voire plus s’imaginant certaines choses.
Ce texte fut mon premier exutoire. Il y en aura un autre, bientôt, normalement.
Merci de m’avoir lu.
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À quatre pattes sur le lit, bas blancs tendus, la petite queue rose bien en place, la lapine respirait vite. En attente …
Elle savait exactement ce qu’elle faisait : chaque mouvement, chaque déhanchement était calculé pour captiver son Dom.
Alors elle se mit à onduler doucement, balançant des hanches, faisant osciller la boule rose à chaque mouvement.
Elle écartait légèrement les cuisses, offrait la vue de sa chatte humide, cambrée à l’excès.
Elle se dandina comme une chienne en chaleur, volontaire, provoquante, offerte.
La réaction fut immédiate.
Un pas lourd derrière elle, une main brutale sur sa taille
Une main s’abattit sèchement sur sa cuisse. Le choc fit tressaillir ses fesses, la petite boule rose tressaillant avec elle.
Un deuxième coup, plus fort. Sa peau brûlait, et la chaleur se propageait entre ses jambes.
Il se plaça derrière elle, la maintint par la taille, et la pénétra d’un seul geste.
Le corps de la lapine se contracta, son dos se creusa davantage.
Chaque poussée était profonde, brutale, la queue rose vibrant comme un signal obscène à chaque impact.
Ses bas glissaient, dévoilant la chair rougie de ses cuisses.
Ses ongles griffaient les draps incapable de retenir les gémissements qui s’échappaient de sa gorge.
Il la força à rester immobile uniquement attachée par ses mots.
Quand l’orgasme la traversa, violent, incontrôlable, elle resta figée à quatre pattes, le corps tremblant, haletante, brisée et comblée.
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Le bruit sec résonne encore quand la chaleur piquante envahit ma joue. Mon souffle se coupe, mes jambes se dérobent presque. Ce n’est pas seulement la douleur… c’est la vague qui vient derrière.Je sens mon corps se tendre, frissonner puis s’ouvrir. La brûlure devient douce, presque caressante de l’intérieur. Je la garde, je l’absorbe, je m’en nourris.
Sous son regard dur et possessif, je me sens toute petite. Minuscule sous son emprise. Et pourtant… dans ce même instant, il me protège. De tout. Du bruit du monde, des doutes et surtout de moi-même. Ici, il n’y a que lui et ses mains, et ce lien qui nous enferme et nous garde.Cette gifle me lie à lui plus fort que n’importe quelle étreinte. Il dit : tu es à moi, et je dis oui, silencieusement, la tête penchée, offerte pour la prochaine. Prête à recevoir … Et quand il lève à nouveau la main, je le veux. Parce que dans chaque claquement, je disparais un peu plus en lui… et c’est là que je trouve mon plaisir, ma paix… et ma maison.
#texteperso#photodunet#bientot
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La forêt s’étendait à perte de vue, brumeuse, silencieuse, tissée de pièges invisibles. Elle courait. Pieds nus, robe déchirée, souffle court. Elle ne savait plus depuis combien de temps elle fuyait. Mais elle savait une chose : il la suivait.
Il ne courait pas. Il n’en avait pas besoin. Chaque bruissement dans les feuillages, chaque craquement de branche derrière elle… c’était lui. L’ombre. Le prédateur. Le maître du jeu.
Avant d’entrer dans cette forêt, elle avait signé. Chaque règle, chaque limite. Le consentement, le jeu. Mais ici, maintenant, tout semblait réel. Le frisson n’était pas que de peur, il était d’anticipation.
— Tu es lente, murmura une voix derrière elle.
Elle se retourna brusquement. Rien. Juste le vent.
Il était sadique dans son art : il ne frappait pas d’abord. Il traquait l’esprit, fatiguait les nerfs. Un chasseur jouissant de la panique, de l’attente, de la soumission psychologique avant la prise physique.
Elle trébucha. Main dans la terre. Cœur au bord de l’explosion.
Puis… le silence.
Une main gantée saisit sa nuque. Elle gémit, un mélange de peur et de soulagement. Il était là. Enfin.
— Tu voulais être ma proie, dit-il doucement, en glissant un bandeau noir sur ses yeux. Tu l’es. Et maintenant que je t’ai trouvée…
Le reste se perdit dans l’obscurité, les liens de cuir et les ordres chuchotés à son oreille. La forêt devint théâtre, et elle, offrande. Il n’y avait plus de fuite. Seulement l’abandon...
MrDjey.
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Bondage Records, Bérurier Noir…
Le son d'une époque et de mes 15 ans…
L'âge bête, celui de la candeur… L’âge où l'on est enchaîné aux certitudes manichéennes d'une rébellion aveugle, qui nous donne l'impression d'exister à travers un T-shirt Ché Guevara fabriqué par des gamins au Bangladesh, et vendu par Édouard Leclerc…
Bondage Records, Bérurier Noir…
Le son d'une époque et de mes 15 ans…
L’âge ingrat, celui du malaise… L’âge où l’on à l’impression d'étouffer, de se noyer, tant on est encordé au cou par nos tsunamis émotionnels, face à la vague brutale des réalités du monde adulte…
Bondage Records, Bérurier Noir…
Le son d'une époque et de mes 15 ans…
Un âge qui devient révolu et un mal-être qui s'estompe… La roue finit par tourner comme un vinyle de punk qui n’est pas vraiment mort mais qui au fil du temps, gagne en discernement et en maturité… (ndlr : Hormis bien sûr les cas de disques rayés, ceux-ci tournant en boucle sur le même cycle de la vie, répétant à l'infinie la dissonance d'un crash perpétuel...)
Un jour arrive la trentaine et avec elle les enfants, puis sans qu’on ne le voie venir en l’espace de 45 tours d’années, on se retrouve à son tour avec des ados à gérer… (ndlr : l’auteur n’évoque ici en aucun cas, la bien nommée Good Girl 佩玲, cette dernière ayant également son lot de teenager à assumer...)
La parentalité, est bien souvent une croix à porter, et parfois on regrette l'époque où l'on avait le luxe de la contestation permanente et de la naïveté… Mais elle nous fait aussi grandir par un ensemble salvateur de jeux de contraintes…
La parentalité nous force au pragmatisme, nous apprend à prioriser l'importance des combats et des douleurs… Elle nous fait découvrir les notions de relativisme et de distance émotionnelle… En conséquence on finit par trouver un peu de sérénité, quand on comprend que la rage qui nous empêche de dormir, et que l'on crache à autrui au cœur de la nuit, affecte avant tout soi-même, bien plus que celui à qui on la destine…
Bref…
Bondage Records, Bérurier Noir…
Le son d'une époque et de mes 15 ans…
...souvenir d’une crise d'adolescence :
▶ Bérurier Noir - Noir les horreurs 📻
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Depuis de jours, des semaines, elle attendait ce moment. Elle en avait peur, un peu. Beaucoup, par moments. Mais elle savait que cette peur disparaîtrait et qu’elle serait remplacée par un plaisir total, absolu et entier qui la ferait basculer. Son maître avait tout planifié, elle lui vouait une confiance absolue, elle savait qu’avec Lui, elle pouvait s’abandonner.
Alors, le jour J, quand il est venu la chercher, elle est prête à tout. Elle est montée dans sa voiture et il lui a demandé de mettre un bandeau sur les yeux. Il fait encore jour, ils sont dans la ville, tous les passants vont pouvoir l’observer. Quand la voiture s’arrête, pour un feu rouge, elle sent le regard des quidams sur elle. Et elle adore ça.
Il ne lui parle pas, il lui a donné l’ordre de se taire, le silence règne dans l’habitacle, elle laisse le temps glisser. 10 minutes, 30 minutes, elle ne sait pas depuis combien de temps elle est dans la voiture lorsqu’elle entend la vitre se baisser. « C’est moi » dit son Maître a une voix qu’elle imagine sortir d’un interphone. La voiture redémarre, et au bout de quelques secondes, s’arrête. Son Maître descend, elle attend. Son souffle s’accélère encore, la portière s’ouvre, il détache la ceinture de sécurité, elle sent son parfum, elle aime tant son odeur, il lui prend la main et elle descend. Il la prend par le bras, la guide, elle marche, aveugle, ses jambes peinent à la soutenir, elle tremble, un peu.
« Bienvenue, je vous prie, entrez », dit une voix d’homme.
Quelques secondes plus tard, c’est la voix de son Maitre qui prend le relais.
« Déshabille-toi . Ne garde que tes talons. »
Le masque toujours sur les yeux, elle s’exécute. Et pourtant, ce masque, elle a envie de le retirer, elle a envie de voir où elle est, elle a envie de fuir, de courir, elle a envie de tout sauf de retirer ses vêtements. Mais son esprit ne lui répond plus. Il ne fait qu’obéir à l’ordre qu’elle vient de recevoir et cela lui plait. Elle ouvre sa veste, la fait glisser le long de son corps, tout comme sa jupe qu’elle entend tomber au sol. Elle porte un body qui met en valeur ses courbes, elle sait qu’il Lui plait, elle l’a mis pour cela, pour qu’Il la complimente. Alors, elle reste là, fière et altière, tentant de reprendre le contrôle sur la situation.
« J’ai dit déshabillez-vous et de ne gardez que vos talons ! ».
La voix se fait encore plus dure, cette phrase la fait trembler, elle savait pourtant qu’elle allait arriver. Mais elle a voulu essayer de conserver ce morceau de dentelle qui, pour elle, était comme une armure, une dernière défense face à l’indécence la plus crue. Elle s’exécute, pourtant, tétanisée à l’idée que les personnes présentes s’aperçoivent que son entrejambe est déjà luisant d’excitation.
Elle est nue, enfin, elle se sent nue comme elle ne l’a jamais été.
Elle sent une main prendre la sienne, une main forte puissante, qui lui fait entamer une marche. Elle entend une porte s’ouvrir et, sous ses pieds, des marches. Son Maitre est devant elle, Il la guide pour descendre un escalier. Quelques secondes plus tard, la main la lâche, elle est immobile. Son corps frissonne et pourtant, à l’intérieur, elle sent qu’elle bouillonne. Autour de son cou, tout d’un coup, elle sent la fraicheur du cuir, elle sait alors que son Maître va lui installer son collier, celui qu’elle a tant attendu, qu’elle a désiré plus que tout et qu’elle a eu l’honneur de recevoir lors de leur première séance.
« Retirez votre bandeau ».
Elle s’exécute. Au début, elle ne voit presque rien, ses yeux mettent un temps fou à retrouver la lumière d’autant que la pièce est tamisée, presque sombre. Quand ses pupilles reprennent vie, elle voit un plafond vouté, une pièce vaste mais très cosy, les murs sont tapissés de livres. Et face à elle, assis sur un canapé Chesterfield, trois hommes ont les yeux fixés sur son corps. Au milieu trône son Maître. Dans ses yeux, elle voit la fierté. Elle veut voir la fierté, elle en a besoin pour ne pas s’évanouir de honte. Les trois hommes sont confortablement installés. Ils allument un cigarette et la fume paisiblement en faisant glisser leurs yeux sur son corps nu et offert. Ils se lèvent, virevoltent autour d’elle, l’observe sous toutes les coutures, comme s’ils faisaient le tour du propriétaire. Ils ne lui adressent pas la parole, elle n’est qu’un corps, un objet et on ne parle pas à un objet. Puis, ils reviennent sur le canapé en cuir et poursuivent l’observation indécente de son corps.
« Servez-nous à boire ! »
Sur la table basse, une carafe en cristal et trois verres. Elle s’avance, commence à servir les verres. Sa main tremble, la carafe semble peser une tonne, elle renverse un peu du précieux liquide.
« Tournez-vous ! » intime la voix de son Maître.
Elle sait ce qui l’attend, elle le sait, bien sûr qu’elle le sait et pourtant elle s’exécute immédiatement. Elle sent la main puissante et ferme lui claquer les fesses. Le son est puissant, brutal. Il a frappé fort, très fort.
« Faites un peu attention à ce que vous faites ! Vous êtes vraiment une maladroite ! Finissez de servir, tendez-nous les verres en baissant les yeux et tournez-vous à nouveau je ne veux plus voir votre visage mais seulement votre cul !»
Elle tend les verres, elle a les larmes qui montent mais elle lutte pour les retenir. Elle veut que son Maître lui pardonne cet écart, elle veut qu’il soit fier d’elle alors elle se tourne, offrant son cul aux regards des deux individus qu’elle ne connait pas. Pour elle, ils n’ont pas de visage, ils ne sont que des hommes.
Elle est là, immobile, elle imagine leurs regards sur elle et quand elle entend la voix de son Maitre qui lui demande de se pencher en avant et d’écarter ses fesses avec ses mains, elle ne faiblit pas. Elle le fait, offrant ses orifices à la vue de tous.
« Regardez cette chienne, elle n’a aucune pudeur. Frappez son cul, elle ne mérite que ça ! ». Les mains s’abattent sur sa croupe, elle sent que son cul devient chaud à cause de la fessée appuyée qu’elle reçoit. Elle a mal, la douleur est intense puis elle laisse place à une vague de plaisir qui remonte jusque dans sa nuque. Elle aime les jeux d’impacts, elle a toujours aimé ça mais c’est la première fois que 6 mains s’abattent sur elle et cela la bouleverse…
Après une longue séries de claques sur ses fesses, la main de son Maître se fait plus délicate. Elle flatte sa croupe, la caresse doucement mais, avec la violence de la fessée qu’elle a reçue même la douceur se transforme en délicieuse douleur.
Les trois hommes finissent leurs verres en discutant, sans même faire attention à elle. Elle n’est plus qu’un objet, posé là devant eux. Elle est un meuble, elle n’est rien. Son esprit divague, elle part loin, ailleurs, elle est hors du temps, hors de tout. Des bruits la font sortir de sa torpeur. Elle entend le son caractéristique d’une ceinture qui se desserre, d’un pantalon qui s’ouvre. Elle est dos aux hommes mais elle sait qu’ils ont décidé de sortir leurs queues. Elles les espèrent raides, terriblement raides, douloureusement raides.
Brutalement, son Maître attrape la laisse attachée à son collier et la tire vers le sol.
Elle est à genoux, elle fixe les trois sexes qui sont dressés devant elle. Elle attend, soumise, offerte. Son Maître a sélectionné ces hommes pour la taille de leur queue, cela ne fait aucun doute. Elles sont longues, épaisses, très épaisses, les veines sont turgescentes, les glands proéminents, elles vont lui remplir la bouche, taper au fond de sa gorge, elles vont l’étouffer, elle veut qu’elles l’étouffent, elle veut manquer d’air en les absorbant, elle veut qu’elles la remplissent.
« Regardez comme sa bouche est profonde » dit son Maître. Et il s’enfonce d’un coup, tout au fond de sa bouche. Elle l’avale entièrement, elle sait le faire, c’est une experte mais il est allé tellement loin, tellement vite qu’elle a presque un haut-le cœur. Elle se reprend, se concentre pour montrer à son Maître comme c’est une bonne suceuse. Il prend sa tête entre ses mains et défonce littéralement sa bouche. Sa salive luit sur la queue, elle coule sur ses seins, elle bave d’envie et d’excitation, elle est devenue un chienne en chaleur. Et quand son Maître se retire et demande à ses deux compagnons de lui baiser la bouche à tour de rôle, elle est prête. Les hommes se relaient entre ses lèvres, ils l’étouffent avec leurs queues gonflées, de sa gorge sortent des bruits gutturaux, elle n’est plus une femme, elle est un trou, un trou sans fond qui avale tout. Elle aime tellement ça, elle est tellement excitée qu’elle pourrait jouir, là maintenant, tout de suite. Mais elle sait que son Maître ne l’autorise pas. Elle doit jouir uniquement quand Il l’a décidé, mais elle ne peut empêcher son corps de parler à sa place. Elle coule, elle sent qu’elle coule, elle est trempée, son jus glisse le long de ses cuisses.
« Vous êtes en train de souiller le sol, petite traînée ! Mettez-vous immédiatement à 4 pattes ! » Elle a honte, elle sait que son jus s’est déversé sur le tapis, laissant une auréole. En position animale, elle sait que la punition sera à la hauteur de sa faute. Devant elle, une queue luisante se positionne et 4 autres mains claquent ses fesses. Elle se fait baiser la bouche et elle reçoit une terrible fessée qui ne fait qu’augmenter son excitation et son humidité. Elle est offerte, brutalisée, souillées et elle adore ça. Quand son Maitre tire sur la laisse pour la relever, elle n’est plus elle-même, elle est devenue un animal lubrique.
Et quand il l’installe sur le sling installé dans un coin de la pièce, ses dernières barrières ont cédé. Les poignets attachés en l’air, les fesses posées sur la balançoire en cuir et les jambes relevées, elle est d’un indécence absolue.
« Sa bouche est profonde mais vous allez voir comment ses deux autres orifices le sont encore plus ! ».
Après avoir enfilé des gants en latex, son Maitre commence le travail. Il masse son clito gonflé tout en enfonçant trois doigts dans sa chatte en feu. Puis, progressivement, presque avec douceur, il entame la dilation. 4 doigts, cinq doigts, sa chatte avale tout. Et quand le poignet finit par disparaître dans ses chairs moites, elle bascule dans un autre monde. La main fouille son ventre, masse son point G, la remplit, la transperce. Les deux hommes observent la main qui disparait, elle entend leur voix dire « C’est vraiment une chienne, elle avale tout, sa chatte est un trou sans fond ! ».
Elle sent le plaisir monter, elle n’en peut plus, elle veut tout lâcher, s’abandonner totalement mais son Maître veut la contrôler.
« Ne jouissez pas, petite pute, surtout ne jouissez pas, c’est un ordre ! ». Elle veut sa fierté, elle ne veut que ça alors elle lutte pour ne pas laisser l’orgasme l’envahir. Pour lui permettre de reprendre un peu ses esprits, son Maitre retire sa main. Son sexe est béant, rouge de plaisir et de souffrance, gorgé de sang et de désir.
Mais elle sait qu’il ne va pas s’arrêter. Elle sait que, maintenant, c’est son anus qui va subir les pires outrages. Elle sait que son Maître aime jouer avec, le torturer, l’ouvrir, le dilater pour son plaisir. Et pour le sien car elle adore sentir une grosse queue s’emparer de son cul.
A tour de rôle, les trois hommes la sodomisent, sans ménagement. Son cul est devenu le centre du monde, elle ressent chaque assaut, toutes ses sensations sont concentrées sur ce morceau de chair. Les queues défoncent son cul, à tour de rôle, ils enchaînent les coups de butoir, ils vont le plus loin possible, elle sent leurs couilles remplies de sperme taper contre ses fesses, elle est remplie, son cul est rempli et elle adore ça.
Quand son Maître lui dit « Jouissez pendant que je baise votre cul de soumise ! » elle se laisse emporter par une vague de plaisir qu’elle n’avait jamais connue. Elle manque de s’évanouir, elle s’évanouit, en fait, pendant quelques secondes, les larmes montent à ses yeux, elles sortent, elle n’est plus que jouissance, un tsunami s’empare de son ventre et monte jusqu’à son cerveau en explosant.
Quand les hommes la détachent du sling, ses jambes ne la tiennent plus et elle s’écroule au sol, épuisée et repue. Elle tombe sur le dos, elle ne peut rien faire d’autre, son corps l’a abandonné.
« Ouvrez les yeux, caressez-vous comme une chienne en chaleur et faites-vous jouir en vous caressant. Et à chaque fois que vous sentirez du sperme tomber sur vous, giclez en disant : « Je suis votre pute, Maître »
Les trois homme se caressent en regardant ce spectacle à la fois pathétique et sublime d’une soumise qui s’abandonne totalement.
A trois reprises, dans la pièce sombre résonne la phrase « Je suis votre pute, Maître ! ». A trois reprises, de longs jets de sperme chaud viennent souiller le corps de la soumise qui, comble de l’indécence, le recueille avec ses doigts pour le lécher en se faisant jouir. Son Maître ne lui a pas demandé de le faire mais elle a décidé d’aller au-delà de ses ordres pour lui prouver, de manière définitive, qu’elle est bien devenue ce qu’il attendait d’elle. Une soumise absolue, indécente et lubrique…
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Depuis cette soirée folle, François n’avait jamais cessé d’écrire.
« Bonjour ma femme, je pense à toi. Ton homme »
« Je t’aime. »
« ...Tu m’appartiens. Ne l'oublies jamais. »
Malika lisait chacun de ses messages, le cœur battant, mais ne répondait jamais. Elle voulait redevenir fidèle à Clément, être la femme qu’il méritait. Elle essayait de se convaincre que François n’était qu’un fantasme, une folie passagère...
Mais chaque message la chamboulait. Et quand François écrivit enfin :
« Je sais que tu me lis. Réponds moi maintenant.»
puis un autre, quelques heures plus tard :
« Ne me pousse pas à me fâcher. »
elle eut un frisson....
.... et, par pur esprit de rébellion, elle choisit encore de ne pas lui répondre... Assez amusée de le savoir fâché en réalité.
Le soir même, Malika se glissa dans les bras de Clément. Il souriait, heureux comme toujours quand elle venait à lui.
Elle le regarda intensément, le cœur battant, elle gémit : « Prends-moi ! Montre-moi que je suis à toi... Dis-le-moi, répète-le-moi. »
Clément, surpris, lui caressa doucement le visage : « Tu es à moi, mon amour… Toujours. »
« Non… plus fort. Je veux que tu me prennes, Clément. Montre-moi que je suis ta femme. »
Clément rougit légèrement mais obéit aussitôt, visiblement excité par cette demande inhabituelle.
« Tu es à moi. » murmura-t-il, plusieurs fois dans son oreille, en la plaquant doucement contre le matelas, ses mains emprisonnant ses poignets.
« Dis-le encore… » gémit-elle, déjà haletante.
Excité par sa soumission inhabituelle, il déchira presque sa culotte d’un geste impatient, passa ses mains sur ses cuisses, les écartant plus largement, puis la pénétra d’un coup sec, lui arrachant un cri de surprise.
Elle agrippa ses épaules, haletante.
« Oui… prends-moi… montre-moi que je suis à toi… rien qu'à toi.»
Clément accéléra, ses mouvements plus puissants que jamais, la tenant fermement par les hanches pour l’empêcher de bouger.
« Je suis à toi, Clément, mon homme...personne d'autre. » gémit-elle, la voix tremblante. Pas à François, pensait-elle.
Il l’embrassa fougueusement, ses mains glissant sur ses seins qu’il caressait avec force, son souffle chaud dans son cou...
Elle perdit tout contrôle, s'abandonna complétement. Ses ongles se plantèrent dans son dos. Ses hanches se soulevaient pour accompagner chaque coup.
« Oui… oui ! Mon homme… » cria-t-elle, avant que l’orgasme ne la traverse violemment, son corps secoué de spasmes, la laissant haletante et toute tremblante sous lui.
Après la tempête, Clément, homme fier et heureux, embrassa sa douce déesse, tendrement, ses mains encore serrées sur ses hanches comme pour ne jamais la lâcher.
"Je t'aime ma femme"
Quand Clément s’endormit, elle prit son téléphone. Un nouveau message de François :
« Je te punirai de ton silence. »
Elle sourit... Amusée. Que pouvait-il faire ?
Avec mépris, elle éteint son téléphone sans répondre.
Le lendemain après-midi, on sonna à la porte.
Clément sortit de son bureau et ouvrit la porte... sans se méfier.
« Bonjour ! Je suis Clara, la copine de François, tu te souviens de moi ? » dit-elle avec un grand sourire. "Je passe voir Malika."
« Oh ! Bien sûr, je me souviens de toi. Entre, entre, Malika est là-haut. Je dois retourner travailler, mais fais comme chez toi. » répondit Clément, naïf.
Malika descendit les escaliers et resta pétrifiée en voyant Clara.
La blonde lui fit un petit signe de la main, un sourire joueur aux lèvres.
Clément retourna à son bureau, après avoir servi le café aux dames.
Les deux femmes restèrent seules, assises dans le salon.
Malika, le cœur battant, murmura :
« Pourquoi es-tu ici ? »
Clara lui fit un clin d’œil.
« Je suis venue de la part de ton homme. »
Malika pâlit.
« Ne dis pas ça ici… »
Clara rit doucement.
« Allons à l’étage, on sera tranquilles. »
Malika hésita… mais accepta. Erreur !
Une fois la porte fermée, Clara s’approcha d’elle.
« Tu sais pourquoi je suis ici, pas vrai ? »
Malika recula d’un pas.
« Je… non… »
Clara sourit, amusée.
« Ton homme est fâché. Tu ne réponds pas à ses messages. Et moi… je suis là pour t’aider à te rappeler à qui tu appartiens. »
« Je ne lui appartiens pas ! » protesta Malika,... mais sa voix tremblait.
Clara s’approcha et en caressant les hanches de la jolie brune :
« Vraiment ? Alors je suppose que je peux tout raconter à Clément… »
Malika la fixa, choquée.
« Non… Non, tu ne peux pas… »
Clara glissa ses mains sur sa taille, la caressant lentement, en les remontant jusqu'à sa poitrine généreuse sur laquelle s'attarda son regard...
« Alors sois gentille. » murmura-t-elle, avant de poser ses lèvres sur son cou et de les remonter, par une succession de baisers doux et chauds, jusqu'à ses lèvres. Là, elle tenta de l'embrasser..
Mais Malika voulut se débattre... Pas trop fort, de peur que Clément n’entende. Pas trop fort... sûrement excitée par l'audace de cette merdeuse, dont elle connaissait déjà certains talents.
« Chut… » souffla Clara.
« Tu es si belle. Je comprends pourquoi François est fou de toi… J'avoue avoir été un peu jalouse. Au début..." Tout en parlant, ses mains se promenaient sur le corps de Malika. Ses lèvres se posaient par ci, par là, avec fougue ou avec douceur. Son regard brillant devenu fou et insistant sur ses seins gonflés de désir malgré elle...
« Arrête… » souffla Malika, trahie par son souffle court..
Clara sourit.
« Tu te rappelles comme tu as aimé l’autre soir ? »
Et sans attendre, elle poussa doucement Malika sur le lit.
Clara s’agenouilla entre ses cuisses, la regardant avec un sourire espiègle.
« Avoue que tu aimes… ou je raconte tout à Clément. »
« Non… Clara… je t’en prie… »
Mais Clara glissa déjà ses lèvres entre ses cuisses. Malika agrippa les draps, secouant la tête, haletante.
« Qu’est-ce qu’il dirait, ton Clément, s’il te voyait jouir comme ça… » souffla Clara avant de continuer, sa bouche experte devenue folle, incontrôlable..
« Arrête… oh mon Dieu… Clara… » gémit-elle, mais ses hanches bougeaient malgré elle.
Et quand l’orgasme la prit, puissant, elle se cambra et lâcha un cri étouffé, haletante, rouge de honte.
Clara releva la tête, un sourire triomphant sur les lèvres.
« Tu es tellement belle quand tu jouis… »
Elle se mit alors à se toucher elle-même devant Malika, gémissant tout doucement...puis de plus en plus fort. Paniquée à l'idée que ses gémissements alertent Clément, Malika la prie d'arrêter.. Ce qui ne fit qu'augmenter l'excitation de Clara et agrandir son sourire pervers.
"Tu devrais me donner tes gros seins à téter... sinon Clément va m'entendre."
Furieuse,...mais excitée par l'audace de cette merdeuse, Malika ne résista pas longtemps. Elle libéra sa poitrine... puis elle ferma les yeux, préférant ignorer le regard pervers, fou de désir, de cette garce.
'
Clara etouffa alors ses gémissements en enfonçant sa tête fougueuse dans la poitrine offerte.
Malika détournait la tête, les yeux fermés, en colère, se sentant trahie par son propre corps qui frissonnait sous les caresses... Elle se mit à prier pour que Clara finisse vite et s'en aille aussitôt.
La blonde allumée se frottait maintenant, sans retenue, contre sa cuisse, sa hanche, et même son sexe, en continuant à lécher, téter, et mordiller les seins qu'elle portait dans ses mains comme les jouets les plus beaux et les plus amusants qu'elle ait vus.
"Humm... Que c'est bon ! Tu aimes ? Dis moi que tu aimes ? ... ou tu préfères peut être que je demande à Clément ?"
"Oh oui...oui... j'aime. Pitié."
Les frottements de Clara se firent plus intenses, plus rapides... Son visage rougi, ses yeux fous, elle saisit d'un coup le visage de sa prisonnière dans ses mains et pénétra sa langue avec force dans sa bouche.
Malika ne put retenir plus longtemps des gémissements de plaisir.
Elle ne résistait plus,... s'avoua vaincue. Son bassin répondait maintenant aux frottements. Sa vulve ouverte et trempée recherchait son contact...
" Oh..Clara.. mange moi....encore...mange moi...encore.."
Triomphante, Clara sourit. "Bien !"
Sans prévenir, elle enfonça deux doigts en elle. Surprise, Malika se retint de crier.
" ...et maintenant ma beauté...dis-moi qui est ton homme."
"Oh non.. pas ça"
" Mauvaise réponse." Clara entreprit des puissants va-et-vient..., en pinçant les tétons excités avec son autre main. Malika retint encore un cri..mais elle savait qu'elle ne pourrait pas tenir encore longtemps.
" Tu veux que j'appelle Clément peut-être ? Qu'il voit comment tu jouis avec d'autres... "
" ....mon homme ..est ....François."
" Bien !... Tu vois, ce n'était pas compliqué."
Elles s'embrassèrent, encore haletantes.
" Tu es trop belle, ma douce... J'adore m'occuper de toi... Tu as beaucoup de chance... d'avoir été choisie par François. Il t'aime vraiment, tu sais ?... Clément ne vaut rien, c'est un pauvre type, tu vas vite le comprendre...crois moi.. "
Malika gémissait encore, les cuisses écartées, la vulve brûlante offerte aux caresses ... Clara, heureuse, repris les frottements, son bassin menant la danse, sous la respiration haletante de sa partenaire.
"Que tu es belle ! ... François va bien s'occuper de toi, tu verras... Dis moi que tu as envie de lui."
"Non je t'en prie.."
" Dis-le ou j'appelle Clément."
" Oh Clara... j'ai envie de lui"
"Tu as envie de qui ? "
"..... J'ai envie de François"
"Bien ! Tu as envie de sa queue hein ? Dis-le"
"...oui j'ai envie de sa queue"
"Tu es sa femme. Tu lui appartiens....ok ?"
"Oui..Oui...Ouii... oh mon dieu je vais jouir"
"Ton Dieu est François. C'est pour lui que tu jouis."
"Oui..oui...oui..."
Un appel sur son téléphone. Clara décrocha, essoufflée, en sueur...et fière, en bonne petite chienne soumise, elle avait accompli sa mission avec brio, impatiente de tout rapporter à son maître. Satisfaire les désirs de son roi était son plus grand plaisir.
Malika, l'élue de son roi, qui semblait ignorer sa chance, avait dépassé les bornes.. Elle n'avait jamais vu son maître en colère à ce point.
« Oui, maître… Oui, elle a bien compris… Elle a joui, deux fois même… pour vous.» dit-elle en riant.
Puis elle tendit le téléphone à Malika.
« Il veut te parler. »
Malika, encore toute tremblante, à peine remise de son dernier orgasme, le porta à son oreille.
« Mon amour… » La voix de François était basse, grave, pleine de satisfaction..
«... Je veillerai toujours sur toi, même quand je suis loin. Alors… tu as aimé ? »
Malika ferma les yeux, haletante, honteuse... et excitée à la fois.
« ....Oui… mon homme… » souffla-t-elle enfin.
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Bonjour à toutes et tous,
Juste pour le plaisir, aujourd'hui je partage avec vous un petit récit érotique - je ne suis pas écrivaine, ce n'est pas parfait - mais j'adore écrire et partager, je ne recherche pas la perfection non plus.
S'il vous plait, je continuerai régulièrement, avec grand plaisir.
Malika entre deux mondes
(1)
Clément était agenouillé entre ses cuisses, son visage enfoui contre elle. Malika s’abandonnait contre l’oreiller, les jambes légèrement tremblantes sous la langue douce et patiente de son compagnon. Il la connaissait bien, il prenait toujours son temps, alternant caresses et coups de langue précis… Mais ce soir encore, ce n’était pas lui qu’elle imaginait.
Elle ferma les yeux, et François apparut.
Elle n’était plus allongée sur le lit ; dans son esprit, il l’avait déjà attrapée, contre un mur, ses poignets bloqués d’une seule main, comme si elle pesait moins que rien pour lui. Son dos heurtait doucement la paroi froide, et il s’était collé à elle, tout son corps pressant le sien avec une assurance brutale mais terriblement excitante.
"Tu es ma femme." Sa voix grave vibrait tout contre son oreille.
Elle voulut protester, juste pour le provoquer, mais il n’attendit pas. Sa bouche dévora son cou, mordillant sa peau comme s’il avait voulu la marquer. Elle sentit son souffle brûlant contre sa gorge et un frisson violent lui traversa l’échine.
Pendant ce temps, Clément continuait de l’embrasser entre ses cuisses, attentif, tendre, doux...parfois plus sauvage. Il l’adorait. Fou amoureux, il essayait de lui faire plaisir. Elle gémit, mais ce gémissement n’était pas pour lui. Dans sa tête, François venait de glisser sa main sous sa robe.
Il n’y alla pas doucement. Ses doigts se faufilèrent entre ses jambes avec une impatience presque possessive, et elle se cambra, prisonnière de son corps, de son désir.
"Tu es à moi, Malika… uniquement à moi."
Il murmurait ces mots contre sa peau, et ses lèvres glissaient jusqu’à la naissance de sa poitrine, sa main frottant contre sa culotte humide, pressant plus fort quand elle tentait de se dérober.
Clément lécha sa vulve, de bas en haut, de haut en bas, avec application. De plus en plus vite. Puis, la bouche plaquée contre son sexe humide, il secoua la tête de droite à gauche, enserrant son bassin dans ses bras, empêchant la belle de fuir sa fougue, comme il savait si bien faire. Malika inspira violemment. Dans son fantasme, François venait de passer deux doigts contre elle, sans la prévenir, sans demander...
Elle mordit l’oreiller pour ne pas gémir trop fort.
Son corps commença à se tendre, un cri à peine étouffé et elle jouit , ses cuisses tremblantes autour du visage de Clément… mais son esprit entièrement occupé par François, qui la plaquait encore contre ce mur imaginaire, un sourire carnassier aux lèvres.
Elle rouvrit les yeux. Clément la regardait, satisfait, persuadé qu’il venait de la combler. Elle lui rendit un sourire tendre. Ils s'embrassèrent.
Mais dans son ventre, la voix de François résonnait encore :
"Tu es ma femme, Malika."
(2)
La soirée :
Le jardin brillait sous les guirlandes lumineuses. Rires, verres qui s’entrechoquent, conversations légères… Malika souriait, jouant son rôle d’hôtesse parfaite aux côtés de Clément.
Mais son regard, malgré elle, dérivait parfois vers François.
Il était là, à quelques mètres, avec une jolie blonde accrochée à son bras. La troisième en deux mois, disait-on. Elle riait beaucoup, se pressait contre lui… Mais lui, comme toujours, restait impassible, son regard parfois fuyant, parfois insistant... et quand il croisait celui de Malika, un frisson lui traversait le ventre.
Elle monta à l’étage, sous prétexte d’aller chercher une bouteille. Le couloir était silencieux… jusqu’à ce qu’un bruit, à peine étouffé, attire son attention. Des gémissements.
Intriguée, elle s’approcha et entrebâilla une porte.
Et là, elle la vit.
La nouvelle copine de François, agenouillée devant deux hommes. Sur la queue de l'un, elle s’appliquait avec un enthousiasme presque démesuré, la bouche pleine, les joues rougies, tandis que l’autre la tenait par les cheveux avec un air satisfait.
Malika resta figée, surprise… et troublée, incapable de détacher ses yeux de la scène.
« Je savais que tu serais ici. »
La voix la fit sursauter.
Elle se retourna brusquement. François était là, appuyé contre le chambranle, ses mains dans les poches, son éternel demi-sourire aux lèvres.
Il entra lentement, sans lui demander la permission, et referma doucement la porte derrière lui. Puis il se plaça derrière elle, tout près, son torse frôlant presque son dos.
« Regarde bien » murmura-t-il.
Elle voulut protester, mais il posa ses mains fermement sur ses hanches, l'enlaça fermement dans ses bras, l’empêchant de s'échapper.
" Regarde, Malika… Elle fait exactement ce que je lui demande. Elle adore ça. »
Le souffle chaud de François effleurait son cou, et un frisson involontaire lui parcourut l’échine.
Elle essaya de se débattre légèrement, mais ses mains se resserrèrent sur elle, possessives, immuables.
« Toi, je ne te partagerai jamais » ajouta-t-il d’une voix plus basse, presque tendre.
Ces mots la figèrent. Elle sentit son cœur battre à tout rompre. Elle tenta vainement de se dégager de ses bras, mais il lui répondit en embrassant fougueusement son cou. Sa bouche s’approcha de son oreille, presque contre sa peau frissonnante. « Toi, Malika… tu es à moi. À moi seul. »
Elle ferma les yeux, tremblante. Devant elle, la coquine gémissait plus fort, avalant avec ferveur les deux hommes. Mais tout son corps réagissait uniquement à François, à son emprise, à cette voix qui la marquait plus profondément que n’importe quelle caresse.
Quand les hommes jouirent sur le visage ravi de la belle, François murmura encore :
« Regarde-la… Elle est heureuse de m’obéir. Tu aimerais qu'elle s'occupe de toi, n'est ce pas ? Bien sûr que tu le veux.. Je sais ce que tu veux Malika... tu es ma femme."
Ses doigts se crispèrent un peu plus sur ses hanches, comme pour sceller sa promesse.
Malika ouvrit les yeux, haletante, incapable de savoir si elle voulait fuir… ou rester prisonnière de ses bras.
Libérée, elle quitta la chambre précipitamment, le cœur battant à tout rompre. Elle descendit dans le jardin, retrouvant l’agitation des conversations et la lumière douce des guirlandes. Clément l’attendait, un peu rouge et déjà bien alcoolisé.
François est redescendu lui aussi, assis plus loin, un verre à la main.
Son regard oppressant la suivait comme une ombre...
Malika sentit une bouffée de rébellion. Elle voulait lui prouver qu’il ne la possédait pas. Qu’elle était déjà prise. Alors, sans prévenir, elle attrapa Clément par le col et l’embrassa fougueusement, un baiser profond, langoureux, presque indécent devant tous les invités.
Clément, surpris, répondit maladroitement, un peu saoul, ses mains se posant sur ses hanches. Il souriait comme un enfant ravi, sans comprendre.
François, lui, ne souriait pas. Ses yeux s’assombrirent, son visage se ferma.
Il se leva tranquillement, s’approcha de Clément avec un faux air détendu et lui resservit un verre bien rempli.
« Tiens, bois encore un peu, ça te fera du bien. »
Clément, hilare, leva son verre en guise de remerciement. Malika, elle, comprit immédiatement : François l’encourageait à boire depuis le début.
Et quand elle croisa son regard, elle sut qu’elle avait dépassé une limite.
Mal à l’aise, Malika s’excusa auprès des invités et monta à l’étage. Elle s’enferma dans la salle de bain, se passa de l’eau froide sur le visage. Son cœur battait trop fort.
Elle y resta longtemps, espérant que la soirée se terminerait, qu’il partirait avant qu’elle ne redescende.
Mais quand elle ouvrit la porte… François était là.
Debout dans le couloir, calme, impassible.
Avant qu’elle ne réagisse, il la saisit brusquement par les bras et la plaqua contre le mur du couloir. Ses lèvres capturèrent les siennes dans un baiser fougueux et vorace, un baiser qui ne lui laissait aucune échappatoire.
Elle tenta de protester, mais il était trop fort. Ses mains glissèrent sur ses hanches, l’écrasant contre lui, la possédant déjà par sa simple emprise.
« Dis-le… » murmura-t-il contre sa bouche, haletant. « Dis-moi que je suis ton homme. »
Elle détourna la tête, haletante.
« Non… » souffla-t-elle, mais sa voix manquait de conviction.
Il se colla davantage contre elle, son souffle brûlant contre son oreille.
« Tu mens, Malika. Ton corps me supplie. »
D’un geste précis, il la fit pivoter et se plaça derrière elle, son torse collé à son dos. Ses mains descendirent lentement le long de ses cuisses, puis il attrapa sa culotte et la fit glisser jusqu’à ses chevilles, sans lui laisser le temps de protester.
Elle se raidit, mais ne bougea pas.
Ses doigts glissèrent entre ses cuisses, explorant sans pudeur, et il émit un petit rire satisfait.
« Humide… tellement humide pour moi. »
Elle ferma les yeux, mordant sa lèvre pour ne pas gémir.
François lui lécha doucement le cou, sa langue chaude traçant des frissons sur sa peau.
Puis, d’une voix tranquille, presque détachée, il dit : « Viens ici. »
La jolie blonde arriva, docile, se mettant à genoux devant eux, le regard brillant d’envie.
François posa une main ferme sur l’épaule de Malika pour la maintenir immobile, tandis que son autre main caressait lentement sa taille.
« Occupe-toi d’elle. » ordonna-t-il à sa servante.
Sans hésiter, la belle soumise approcha son visage entre les cuisses. Malika eut un sursaut, mais François la maintint.
« Ne bouge pas. » murmura-t-il contre son oreille. « Tu es magnifique comme ça. »
La langue experte de la blonde la toucha enfin. Malika se cambra légèrement malgré elle, un gémissement étouffé s’échappant de ses lèvres.
François lui tenait fermement les hanches, son souffle chaud toujours contre sa nuque, l’encourageant d’une voix grave :
« Laisse-toi aller ma reine … C’est pour moi que tu jouis. Seulement pour moi. »
Elle secoua la tête, haletante, mais chaque coup de langue l’emportait un peu plus. Ses jambes tremblaient.
« Dis-le, Malika… Dis-le maintenant. »
Elle résista encore quelques secondes, mais quand l’orgasme la traversa brutalement, elle céda enfin dans un gémissement brisé :« Oui… oui ! Tu es mon homme… »
François sourit contre son cou et resserra son étreinte, murmurant d’un ton satisfait :
« Et tu es ma femme. »
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Ma Reine,
Vous êtes restée habillée et en pantalon : ça m’a encore plus excité d’être nu à quatre pattes devant ma jeune Reine entièrement habillée et debout.
Pour le problème qui s’est présenté avec le gode, normalement la Domina (dégoûtée ou furieuse) oblige son soumis à le nettoyer avec sa bouche et sa langue. Ensuite, elle le lui enfonce à nouveau dans le cul pour le besogner.
C’est assez vicieux, parce que vous n’êtes pas obligée de sortir le gode de mon cul pour vérifier. Mais, j’obéirai, parce que j’ai commis une faute. Et, potentiellement, c’est la seule façon de pouvoir continuer cette pratique, sinon nos séances seraient vidées de leur contenu.
Pour la cravache, je crois qu’il faut continuer, mais moins intensivement. Vous avez raison, je ne suis pas fait pour être détruit à coups de cravache. La dernière fois, ça m’a même empêché de bander et d’éprouver du plaisir tellement j’ai eu mal.
Je baise Vos pieds, ma Reine.
Votre chien soumis.
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C’était un soir d’automne, à Lyon, entre le murmure de la Saône et la lumière chaude des cafés du Vieux-Port. Léa, 20 ans, sortait d’un vernissage avec une amie, un verre de vin à la main et des étincelles dans les yeux. Mince, élancée, elle portait une robe noire fluide qui soulignait ses courbes sans les afficher, laissant deviner une poitrine généreuse sous une étoffe presque sage. Ses longs cheveux bruns tombaient en cascade sur ses épaules nues, encadrant un visage fin, harmonieux, animé par un regard vert profond, presque félin.
C’est alors qu’elle croisa le regard d’Alexis.
Lui avait 28 ans, et une présence magnétique. Grand, les épaules larges, une mâchoire carrée soulignée par une barbe de quelques jours, et des yeux sombres où brillait une intelligence calme. Il portait une chemise bleu nuit entrouverte sur un torse solide, et un pantalon bien coupé qui parlait d’assurance plus que de vanité.
Le premier échange fut banal. Un compliment sur le tableau qu’elle observait. Puis quelques mots sur le vin, la lumière, la ville. Mais très vite, quelque chose d’invisible circula entre eux. Une tension. Une curiosité. Un appel discret.
Ils se revirent. Plusieurs fois. Dîners, balades nocturnes, silences complices. Leur relation devint intime très rapidement, comme si leurs corps s’étaient toujours attendus. Les premières nuits furent tendres, dévorantes, pleines de rires, de caresses longues et de soupirs. Mais surtout pleines d’attention. Alexis écoutait. Léa osait dire. Et dans leurs échanges se glissait parfois un mot, un geste, un frisson différent.
Un soir, alors qu’elle était nue sur ses draps blancs, il lui passa doucement une écharpe de soie autour des poignets.
— “Tu veux essayer ?”
Elle hocha la tête, frémissante.
Il la lia, très doucement. Et la regarda dans les yeux.
— “Tu peux me dire stop à tout moment. Tu restes la seule à décider.”
Ce fut leur premier jeu. Léger, élégant. Il la caressa longuement sans qu’elle puisse répondre à ses gestes. L’intensité de la sensation, de la perte de contrôle douce, la fit gémir. Ce soir-là, ils découvrirent ensemble les premières notes d’une mélodie qui les changerait. Léa découvrit la brutalité. Et elle se rendit compte qu'elle aimait cela. Elle aimait ne plus pouvoir choisir, cette sensation de plaisir mêlée à celle du rabaissement voire de la douleur.
Puis vinrent d’autres expériences. Un bandeau. Une consigne murmurée. Un jeu de rôle improvisé. Tout était fait avec soin, dans une lente montée. Alexis guidait, Léa découvrait.
Un soir, après l’amour, elle murmura contre sa peau :
— “J’ai envie que tu me dises quoi faire.”
Il lui releva le menton.
— “Alors tu dois apprendre à obéir.”
Elle frémit. Pas de peur. De désir.
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Les jours défilaient et une routine s’installa entre Bastien et Maria. Non pas une routine barbante mais une routine nécessaire constituée de moments dit «ordinaires» mais remplis de joies et de partage. Chacun vaquait à ses occupations enchaînant le travail et ponctuant çà de phases de repos comme voir des amis, aller à des concerts ou des séance de cinéma. Cette routine avait quelque chose de sain chez les deux partenaires et leur donnait une tranquillité d’esprit que chacun recherchait : moins de questions sur le futur, beaucoup de moments simples sans prise de tête à apprécier bref une normalité à laquelle ils aspiraient tous deux.
Seule inquiétude compréhensible : tous deux n’étant habitués à cette normalité redoutaient parfois l’inquiétude de voir ces moments disparaitre. Ce qui était compréhensible après tant d’années de tumulte.
Cette routine donc il n’y touchaient pas et la chérissaient. Le sujet où il s’était retrouvés et qui n’était touché par aucune routine c’était leurs activités sexuelles. Les débuts avaient été durs à accepter. Maria s’ouvrait à un monde inavoué de plaisir, de sensations à une période encore compliquée pour elle et même si Bastien était réapparu à cette période l’aidant à s’émanciper de tous ceux-ci, l’instabilité avait encore une fois eu raison de leurs rapprochements. Il leurs avait fallu plusieurs temps de pause dans leur vie pour enfin accepter leurs retrouvailles.
Leurs jeux, si il n’étaient pas guidés par leurs propres envies, étaient parfois soit déclenchés par des situations inédites soit par certains mots à double connotation mais qui réveillaient en eux systématiquement leurs désirs. Des mots comme «serré», «mouillé», «masque», «plastique», «latex», «soumis(e)», «cuir», et tout une liste dont on ne soupçonne par l’utilisation récurrente.
Alors que Bastien s’était levé assez tôt, vaquant à quelques dessins dont il se sentait inspiré, Maria apparue dans la pièce vêtue d’une nuisette et d’un peignoir, ouvrant les yeux timidement et vint l’embrasser. Bastien se leva du bureau et lui servit le café aidant la femme à trouver ses repères. C’était exactement ce genre de routine qui était plaisant. Ces petits plaisirs où l’autre répondait inconsciemment à un désir simple.
Reprenant tout doucement ses esprits en trempant ses lèvres dans sa tasse chaude, elle informa Bastien qu’elle comptait démarrer cette journée ensoleillée par un bon bain. En se dirigeant vers la salle de bain elle demanda à Bastien si il avait fait faire sa promenade à son animal familier.
Bastien ne comprit pas sur le moment puisqu’ils n’avaient ni chat ni chien. Elle lui répondit «bien sûr que si, réfléchis !». Bastien ne la suivait pas et ne voyait pas à quoi elle faisait référence. «Mais de quoi parles-tu ma jolie ?». Maria lui sourit en disant «allons tu as bien une petite «chienne» qui a des besoins !». «OOOOh « fit Bastien dont l’idée enfin comprise fit dresser automatiquement son sexe.
Maria enfila son masque de latex préféré qu’elle avait mis dans la poche de son peignoir devant les yeux ébahis de Bastien. Une fois enfilé, elle se frotta la chatte en lui disant qu’elle sentait la chienne «mouillée». «Ne bouge pas» lui dit il et il partit dans la chambre pour attraper quelques accessoires. Pendant qu’il réunissait ses objets de torture, Maria râla un «ommmmmmm» dans le salon. Dans un ton sensuel et alerte, elle l’appela : «Bastien vite ! j’ai fait une bêtise». Lorsqu’il revint dans le salon avec les accessoires, Maria s’était déjà faite jouir au milieu du salon laissant une flaque de liquide vaginal à ses pieds. «Je n’ai pas pu attendre mon maître». Bastien lui attacha un collier et lui lia les mains dans le dos fermement après l’avoir déshabillée complètement. Une fois sa laisse attachée, Bastien lui dit «vilaine chienne ! VILAINE ! tu mérites une punition». Maria s’en mordait déjà les lèvres lorsqu’il lui enfila un harnais qu’il serra sur le corps de son animal de compagnie. «Puisque tu as été vilaine, il va falloir te rééduquer». Soulevant les bras de Maria, Bastien, il lui fouetta les fesses vigoureusement puis tira sur le collier pour la faire s’incliner devant la flaque. «qu’est ce qui a fait çà ? hein ? qu’est qui a fait çà ?». Bastien poussa la tête de Maria désormais à genoux dans la dite flaque. «Méchante fille».
Lorsqu’il la redressa, il la bâillonna et la prise par derrière. Tenant la laisse fermement il l’a pilonna violemment jusqu’à ce que la flaque s’agrandisse. Après son propre plaisir, Maria jouissait à nouveau au rythme des aller-retour de la bite de Bastien.
Bastien qui n’avait pas encore jouie vit Maria se cambrer atteignant à nouveau un orgasme, rugissant à travers son bâillon qu’elle mordait de toutes ses forces. Bastien ne souhaitait pas en rester là. Il enfila des gants en latex qu’il couvrit de lubrifiant, inséra un puis deux puis trois doigts dans le cul de Maria qui éructait «gggrrrrr hhhhaannnn». Elle savait qu’elle pouvait compter sur ce maître pour lui rappeler les règles. S’astiquant rapidement la verge pour lui redonner sa rigueur optimale, il l’inséra dans le cul de Maria qui se cambra dans l’autre sens. «OHHHHH MMMMPH MMMPH» fit la chienne en chaleur.
Si les débuts furent difficiles, le trou du cul de Maria se décontracta pour laisser passer la verge pleine de plaisir. Alors qu’il lui défonçait son arrière train, il la cercla de ses mains pour lui titiller les tétons, ce à quoi Maria réagit vivement. «iiiiiannnnnnnnnn».Elle bougeait sa tête dans tous les sens, bavant à travers son bâillon. Lorsque Bastien sentit sa propre jouissance arriver, il se retira d’un coup sec et éjacula sur le sol mélangeant ses propres sécrétions à celle de Maria. Tels deux adversaires en fin de combat, les partenaires reprenaient leurs esprits.
Lorsque Bastien la libéra délicatement de ses contraintes mis à rude épreuve, Maria souffla un grand coup pensant que son calvaire prenait fin. Bastien lui dit «regarde moi ce chantier, tu es fière de toi ?». Maria encore sous le choc du coït qui l’avait achevé à son réveil contempla Bastien dubitative. Il se releva et tendit une tenue de servante. «Enfile moi çà et nettoie moi çà». Maria se releva également et enfila la tenue de soubrette. Bastien lui donna un seau d’eau chaude et Maria nettoya les dégâts faisant disparaître les traces de leurs aventures. Bastien la laissa terminer et sortit du salon.
La tâche accomplie, Maria parcourut le couloir et vit la salle de bain ouverte. Bastien était assis dans le bain moussant qu’elle projetait plus tôt et invita gentiment sa servante à se déshabiller pour le rejoindre. Maria était contente de cette attention et une fois le vêtement au sol, elle s’infiltra dans l’eau chaude aux effluves parfumées. Faisant face à Bastien, il lui demanda de lui tourner le dos. La baignoire n’étant pas extraordinairement grande Maria se releva pour pivoter et se rasseoir. Bastien posa ses deux mains sur ses épaules et commença à la masser tendrement tout en l’embrassant dans le cou. Maria gémit en faisant un long «mmmmmmmmmmm» et fini par s’allonger sur le torse de Bastien. Maria semblait heureuse de son épanouissement tout en conservant les meilleures qualités ordinaires de son partenaire.
Ils restèrent dans le bain jusqu’en début d’après midi. «tu te souviens» dis Maria «nous sommes invités à manger ce soir chez des amis à moi». Bastien l’embrassa calmement en lui répondait qu’il le savait.…
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