Libertin perdu en son siècle, le marquis Donatien de Sade (1740-1814) fait figure d'extraterrestre. Aristocrate riche et égocentrique, évidemment athée, sujet à des accès de colère et de violence, il lui arrivait de maltraiter prostituées et domestiques à une époque où la montée des idéaux démocratiques rendait ces comportements de moins en moins acceptables.
Cela lui valut d'être incarcéré vingt-sept années au total, notamment à Vincennes et à la Bastille. Il mit à profit son oisiveté forcée pour écrire des romans érotiques qui ont fait de lui l'archétype du pervers sexuel au point que l'on a forgé dès 1834 un néologisme pour désigner la cruauté associée au sexe : le sadisme.
IL FAUT QUE JEUNESSE SE PASSE
Le futur écrivain est né le 2 juin 1740 à l'hôtel parisien de la famille de Condé, à Paris. Élevé au château familial de Saumane, près d'Avignon, il a une première approche du libertinage auprès de son père et de son oncle, un abbé lettré qui vit en galante compagnie avec une mère et sa fille.
Le 17 mai 1763, il épouse une riche héritière, Renée-Pélagie, fille d'un magistrat, le président de Montreuil. Malgré les frasques de Donatien, ou à cause d'elles, le couple s'entend plutôt bien et donne le jour à trois enfants. Leur ménage est une alternance de déclarations passionnées et d'insultes.
Les ennuis commencent la même année, le 29 octobre 1763, avec l'incarcération du jeune homme à Vincennes sur une accusation de comportements violents et blasphématoires dans un bordel. Il est libéré dès le 13 novembre sur intervention de son père !
Plus grave est l'affaire qui suit. Le 3 avril 1768, une veuve de 36 ans, Rose Keller, l'accuse de l'avoir entraînée dans un bordel, ligotée sur un lit et soumise à différents sévices. Tout cela le jour de Pâques.
Le scandale est immense. Il faut dire que, quelques mois plus tôt, pour bien moins que ça, on a exécuté à Abbeville le malheureux chevalier de la Barre. Mais le marquis, qui a succédé à son père dans ses charges officielles de son père, a l'avantage, lui, d'appartenir à la haute société. Il est libéré dès le mois de novembre.
Son inconduite est notoire, conforme au demeurant à celle de nombreux aristocrates de sa génération, sans parler du vieux roi lui-même qui cherche le plaisir dans l'hôtel du Parc-aux-Cerfs.
Mais une nouvelle affaire vient corser son dossier : quatre filles accusent le marquis et son valet d'avoir tenté de les droguer et les sodomiser dans un hôtel de passe de Marseille, le 25 juin 1772. Condamné à mort par contumace, il échappe à l'exécution mais sa réputation est brisée. Dans l'intérêt de la famille mais aussi pour le protéger contre lui-même, sa belle-mère le fait interner à Vincennes par lettre de cachet le 13 février 1777.
ÉCRIVAIN RATE EN QUÊTE DE GLOIRE
En prison à 37 ans, le marquis de Sade se pique d'écrire et se rêve en auteur de théâtre mais on lui fait comprendre qu'il n'a aucun avenir dans ce genre. Qu'à cela ne tienne, écrit-il, à défaut de s'illustrer dans le théâtre, il s'illustrera par ses écrits érotiques...
Le 29 février 1784, il est transféré à la Bastille. Dans la crainte que ses manuscrits ne soient saisis, il met au net celui auquel il attache le plus de prix, Les Cent-Vingt journées de Sodome. Il le recopie sur d'étroits feuillets collés bout à bout et cache le tout entre deux pierres. Quand il est expulsé de sa cellule, le manuscrit disparaît. Il sera néanmoins publié au XXe siècle.
Libéré le 2 avril 1790, à la faveur des événements révolutionnaires, obèse et quelque peu usé, coupé de sa famille, le marquis fait publier l'année suivante son roman Justine ou les malheurs de la vertu, qui le classe définitivement parmi les auteurs libertins.
Soucieux de respectabilité, il prend le train de la Révolution en marche. Cela n'empêche qu'il demeure attaché au roi et surtout aux privilèges de l'aristocratie : « Je veux qu'on rende à la noblesse son lustre parce que de le lui avoir ôté n'avance à rien ; je veux que le roi soit le chef de la Nation », écrit-il en décembre 1791 ! Il se fait remarquer le 9 octobre 1793 par un Discours aux mânes de Marat et de Le Peletier dans lequel il dénonce le christianisme mais aussi toute forme de religiosité. Ses outrances ont l'heur de déplaire au pudibond Robespierre, qui voit la morale et la religion comme des nécessités sociales.
Le 5 décembre 1793, Sade, à nouveau incarcéré, échappe à la guillotine d'extrême justesse grâce à la chute de Robespierre, le 9 thermidor... Sous le Directoire, enfin, bénéficiant de l'extrême déliquescence des moeurs, il multiplie les publications à caractère pornographique. Mais le vent tourne. Le 6 mars 1801, ses manuscrits sont saisis sur ordre du Premier Consul, qui a le souci de se réconcilier avec l'Église et d'établir un ordre moral respectueux de son autorité. Il est à nouveau enfermé à l'asile de Charenton, près de Paris, où il finira sa vie.
AU DIABLE LA MORALE
Ses romans vont circuler sous le manteau tout au long du XIXe siècle et distraire quelques happy few tels Stendhal, Flaubert, Baudelaire, Verlaine... Publiés dans la prestigieuse édition de la Pléiade en 1990 et aujourd'hui accessibles à tous sur internet, de même que Les Cent-Vingt Journées de Sodome, ils dégagent surtout un profond ennui par la froide répétition de descriptions scatologiques.
Le marquis de Sade considère, à l'opposé de Jean-Jacques Rousseau, que l'homme est foncièrement mauvais par nature et que le mal est voulu par cette même nature. La morale et la religion, en freinant ses penchants naturels, contrarient la nature :
« C'est de la nature que je les ai reçus, ces penchants, et je l'irriterais en y résistant ; si elle me les a donnés mauvais, c'est qu'ils devenaient ainsi nécessaires à ses vues. Je ne suis dans ses mains qu'une machine qu'elle meut à son gré, et il n'est pas un de mes crimes qui ne la serve; plus elle m'en conseille, plus elle en a besoin : je serais un sot de lui résister. Je n'ai donc contre moi que les lois, mais je les brave ; mon or et mon crédit me mettent au-dessus de ces fléaux vulgaires qui ne doivent frapper que le peuple ».
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En couple, nous avons un ami Male plutot Dominateur. Il est attiré par ma Femme que j'aime d'amour. Je leur ai donné carte blanche pour du plaisir, mais ma femme ne le souhaite pas. En tout cas ça ne le dérange pas puisqu'il fait un transfert sur moi. Avec la complicité de ma femme et mon accord, Il m'a ordonné d'acheter un string blanc que je dois mettre selon ses désirs. Il m'éduque à la soumission, l'humiliation verbale (salope, pétasse, petite pute...). Autoritaire, il m'ordonne de baisser mon pantalon, me mettre a quatres pattes et m'a déjà fessé deux fois. Pour l'instant sans ma Femme . Elle le laisse faire sans y assister, sans y participer. Seulement après, avec sa douceur elle me rassure, me caresse , me protege. J'aime sa douceur et la sévérité de notre ami. C'est un super équilibre à trois. Pourvu que ça dure.
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Les traces de votre sourire
Je la regardai pleine de desir
Un petit rayon buissonnier
Papillonner, comme un sourire
En la voyant sortir son fouet
Sans les mains attachées
C'est encore mieux !!!!!!
Je baissai les yeux
Pour me laisser porter
Et porté je le fut
Par 2 doigts seulement
Cela lui a plu
jusqu'au fluide
Son sourire fut complice
Melant souffrance et delice
Je l'entendait gemir
et exploser de plaisirs
Moments entre calme et volupté
Des moments captés
Pour garder souvenir
De cet instant sourire
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Comment résumer ce sourire ?
sans expliquer ce moment
suspendu à ces delires
a son art créatif
cette peur furtive
mon corps en apparence passif
mon âme en expectative
tel un condamné héroïquef
ace à ces envies sadiques
Puis la fin du martyr.
prendre conscience de son corps qui tire
se plaindre et la voir reprendre
Reprendre le temps d' un instant
.
Puis cet éclat de rire
fière de votre art
fière de votre soumis
parachever et signer
avec votre cravache
Pour faire gicler ce corps
Tel un feux d'artifice
fait d'aiguilles et de sang Melés
pour votre plus grand sourire
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Et survint cette étincelle
elle était si belle
Si attrayante
Et puissante
Je l'ai regardé
Subjugué
m' attacher les main
sme serrer les seins
je suis offert ainsi
au moindre de ses envies
et d'un coup je chavire
et je voie son sourire
sourire carnassier
mordre mon teton
elle en a envie
et cede a sa pulsion
a pleine dent
passionemeni
un moment
etourdissant
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la complicité
Un brunch croustillant
Un désir enivrant
La chaleur monte
Aucune honte
Plaisir des sens en éveil
Tout en restant sensuelle
Des idées pleines la tete
Pour se decouvrir sans perte
12 pinces ça tiens ?
Elle en conviens
Puis dessine un sourire
Sur mes seins qui s'etire
Les coups de cravache volent
Et les premieres pinces s'envolent
Mais pas toute d'un coup , savoureusement
Vous les choisissez méticuleusement
Plein de tact
Et d'impacts
une sur deux
delicieux
Moment de degustation merveilleux
son sourire devient radieux
Son sourire devient complice
qui annonce bien d'autre sevices
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La rencontre
Quand mes yeux vous ont enfin croisés
Je me suis senti happé , aspiré par VOUS
Ce sourire restera a jamais gravé
A la fois joyeux excité et fou
Cette scene, je me la repasse depuis hier
Sans que je puisse l'oter de ma tete
VOUS sentir ainsi vous toute fiere
Comme si m'accueuillir etait deja une fete
Pour moi , ce serai une decouverte
Enfin entrer dans son univers
Sans chichis , ni grande maniere
La porte de mon ame grand ouverte
Naturelle et sensuelle
Juste ELLE
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Il me connaît bien…
Il se recula et détacha sa puissante étreinte de mon cou et de mes cheveux.
C’est sa façon à lui de me montrer que je lui ai manqué. La dernière fois , samedi dernier, toujours à la même heure, je lui avais ouvert la porte comme il me l’avait ordonné. Ce soir là, j’étais habillée pareillement( si l’on peut dire) mais sans mon beau corset. Il poussa la porte brusquement et la referma d’une main. De l’autre, il jeta sa mallette au loin sans se soucier où elle atterrirai . En l’espace d une seconde , je me retrouvais collée face contre le mur du couloir. Mes seins écrasés, sur cette surface rugueuse et froide, contrastait avec la chaleur de son imposant torse sur mon dos. De chaque main, il pris mes poignets et les plaça tendus au dessus de ma tête. Il laissa sa main gauche emprisonner mes poignets tandis que sa main droite se faufilait rapidement entre mes cuisses. Je sentis deux gros doigts en moi me pénétrer intensément .Avec ses pieds, il écarta un peu plus mes jambes , je me mis à gémir naturellement lorsque je sentis quatre doigts s’enfoncer profondément. Plus je gémissais et plus il forçait … Il me connaît bien.
Soudain, il retira ses doigts humide , il était très excité et d’un coup sec, Il fit pénétrer son sexe gros et dur à l’intérieure de ma chatte mouillée. Sa main droite vint s’agripper à mes cheveux et il commença à me ramoner fort , de plus en plus fort. A chaque coup de queue, je ressentais son gland au fond de mon utérus. A chaque coup de rein, mes seins râpaient violemment les parois du couloirs. A chaque cambrure de son corps, il me tirait plus fort les cheveux. La douleur transformait mes gémissements en cris , mes cris sourds se transformèrent en larmes qui perlaient sur mes joues. Il déplaça sa main droite et la posa dans ma bouche de sorte que je ne puisses sortir aucun son. La douleur s’accentuait et je plantais mes dents dans la chair de sa main . J’entendais mon râle et le sien se relayer à chaque mouvement brutal .Et il continuât à me baiser avec un rythme allant crescendo , ses terribles coup de reins ,allant de bas en haut, telle une machine à pilonner, ravageaient tout mon être . Plus il me baisait et plus j’enfonçais mes dents dans sa main, plus j’enfonçais mes dents et plus il me baisait avec rage. J’avais fait ressortir la bête majestueuse qui est en Lui.
La sueur de nos corps nous enveloppait. Dans ces moments là, nous faisons qu’une seule entité, une sorte de Yin et de Yang où la brutalité et la sensualité se mélangent . Son plaisir est mon plaisir, un plaisir presque cannibale. Dans le même temps , il me mordait la nuque et je l’entendais me dire férocement : « Tiens ma chienne, ma queue est au fond de toi, Tu es à Moi ma salope, tu es ma pute rien qu’à Moi , à Moi Seul!!! »
Plus il disait cela et plus j’étais à Lui… Il me connaît bien…
Ses derniers coup de reins bien plus fort que les premiers ,m’avaient rendus euphorique, dans ce paroxysme d’extase, je ressentais tout son Amour pour moi par l’offrande liquide qu’il venait de me faire. Sa respiration ainsi que la mienne se faisaient échos , rapide , forte et intense. Je sentais la veine de son cou qui battait tout contre la mienne , chaude et puissante. Je desserrais mes dents et il retira sa main droite laissant sur elle une marque rouge, il me punira sûrement pour avoir fait cela me disais-je . Il positionna sa main meurtries entre le mur et mon ventre , me serrant très fort contre ses reins afin d éjecter les dernières gouttes de sperme en moi. Il se retira et me libéra de son étreinte. Je laissais tomber mes bras ankylosés , il me retourna face à lui et me couva de son regard chaleureux et satisfait . Il m’embrassa langoureusement et me dit : « Je t’aime ma précieuse. »
Sans m’en rendre compte , ma bouche répondit « Je vous aime mon Maître. » Je n’ai pas le droit de parler sans son autorisation.
Il sourit et embrassa tendrement les traces écarlates sur mes seins torturés. Quel délice fut ce moment où ses lèvres pansaient mes plaies et que quelquefois je sentais la salive de sa langue adoucir la brûlure du frottement… il me connaît bien…
Il leva sa tête et m’ordonna : « Nettoie ma queue avec ta bouche et qu’il ne reste plus rien! »
Je m’accroupis avec célérité et j’engloutis son gland sans ménagement , ma langue parcourant avec ferveur le moindre recoin . Ses mains me caressant doucement les cheveux, j’aspirais avec vigueur sa verge à la recherche de ce goût salé bien à lui que je finis par trouver en serrant sa queue de mes deux mains , comme il me l’avait appris. Quelle joie de le sentir en moi , au plus profond de moi. Je suis à Lui, je lui appartiens , je ne suis rien sans mon Maître… Il me connaît bien …
Il rangea son sexe et pris la laisse qui pendait de sa main gauche. Il me fit signe de me mettre à quatre pattes.Il se dirigea au salon vers son fauteuil, je le suivais comme une bonne chienne docile de telle sorte que la chaîne ne soit ni trop tendues ni trop leste.
Il s’installa dans le fauteuil et moi je restais à quatre pattes parallèle à Lui. Il pris une cigarette noire et l alluma avec le briquet qu’il m avait offert . Il prit une bonne bouffée et la souffla longuement.Il pris le verre de vin déjà remplit et en but une gorgée. Il posa ses deux pieds l’un sur l’autre sur mon dos et jeta sa tête en arrière l’air pensif. Au bout d’un moment , il retira ses pieds , écrasa sa cigarette dans le cendrier ,posa son verre et m’ attrapa par les cheveux en me montrant la cicatrice de la morsure sur sa main que je lui avais faite et il me dit : « Lèche Salope! »
Je m’exécutais avec empressement tant je me sentais coupable d’avoir déçue mon Maître.Et tandis que je léchais sa main , je sentis une douleur cinglante sur mes fesses. Je n’avais pas vu qu’il avait récupéré sa cravache , et il se mit à me fouetter plus fortement . Plus il me fouettait, plus ma langue était active sur sa main…Il sait comment me diriger…Je suis sa marionnette, il dispose de ma personne comme il le souhaite…c’est mon Maître à moi, à moi seule, rien qu’à moi… Il me connaît bien…
Mais ce soir, que va t-il faire de moi…?
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Elle me connaît bien…
Samedi soir, il est exactement Minuit, après avoir roulé une cinquantaine de km je me retrouve devant sa porte, je prends sa clé, je l’insère dans la fente, en un clic me voilà à l intérieur.
Le couloir est sombre, j’attends un petit instant que mes yeux s’habituent à ses ténèbres.
Puis sur ma droite, j aperçois une faible lueur dansante et chaleureuse provenant du salon. Immobile, une douce musique s’invite à mes oreilles ,je reconnais le duo « sull aria » ,les noces de Figaro de Mozart… Elle me connaît bien.
Dans cette obscur clarté , je pose délicatement ma mallette sur le tabouret en bois près de la porte d’entrée et je me dirige lentement vers cette lumière qui m’appelle. Le grincement du parquet rythme les pas de mes bruits silencieux. Pendant ma progression , un doux parfum de vanille sucrée mélangé au bois de Santal Indien parvient à mon nez et commence à envelopper tout mon être …Elle me connaît bien.
Me voilà devant cette intrigante pièce, des bougies blanches parfumées sont réparties un peu partout sur le sol près des murs blancs.
Je vois au milieu de cet espace mon beau Fauteuil en velours vert, sur sa droite, un guéridon circulaire en bois vernie à quatre pieds . Sur celui-ci, est disposés une bouteille de vin blanc sucré entamée , un verre à pied rempli au trois/quart, une boîte à cigarette ouverte contenant 5 cigarettes noires et longues ,un briquet doré en forme de Dragon, un cendrier rond en céramique vert à la bordure dorée. Et appuyée sur le bord, se trouve ma belle cravache noire …Elle me connaît bien.
Puis sur la gauche du Fauteuil, je la vois Elle, Mon objet le plus précieux qui fait de moi ce que je suis. Agenouillée sur le tapis gris à poil long,le buste droit, la tête baissée, les mains posées au dessus de ses genoux écartés , laissant entrevoir le haut de ses lèvres roses et sa mince toison brune…elle m’attend…Elle me connaît bien.
Quelle belle image: ses belles fesses rebondies sont assises sur l’ arrière des talons de ses escarpins noirs, les pointes perpendiculaire au sol. Ses bas noir remontent jusqu’à ses fines cuisses tenues par un porte-jarretelle à dentelle noire.
Un corset noir argenté lui ceinture finement la taille afin d’exposer à mon regard ses magnifiques seins nus. Son cou délicat est orné par un large collier en cuir noir accroché à une chaîne à petits maillons serrés. Le bout de la chaîne est enroulée sur le bord du Fauteuil…Elle me connaît bien.
J’avance doucement ,les ombres des bougies m’accompagnent dans cette rencontre. Je pose ma main gauche sur sa douce chevelure blonde et la caresse trois fois,j’entends son petit gémissement, alors brusquement j’empoigne ses cheveux et tire sa tête vers l’ arrière , de ma main droite je lui serre le haut du cou.Son regard « bleu » s’accroche au mien « noir » et me laisse la pénétrer par cette porte azurée ,puis je jette ma bouche contre la sienne, mes lèvres humides écrasent ses lèvres maquillées de rouge la forçant à l’ouvrir , ma puissante langue s’engouffre et envahit furieusement ce bel orifice, je ne la laisse pas respirer. Coincée dans mon étau,entre ma main derrière sa tête, l’autre qui serre le haut de son cou et ma bouche dans la sienne , elle me subit, docilement sans bouger car elle sait qu’elle ne doit pas bouger. Elle est à moi, elle m’appartient, elle est ma propriété…
Elle me connaît bien…
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Saurais-je
Vous plaire
Fébrilement
Vous dessiner
Ce sourire
Sur votre visage
Celui qui vous fait rayonner de tout feu…
Sans allumer la flamme
Saurais-je
Découvrir
Déposer
Ressentir…
Mon ame est fébrile
D’entrevoir
Cet emballement
Cette magie
Qui émane de vous,
Madame
Vous êtes Source d'envie
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J’avancai inexorablement comme sans vie
Teinté de toute ces nuances de gris
Trembler de desirs encore
Se sentir de nouveau eclore
Sentir à nouveau ce sentiment
Qui s’épanouit « en dedans »
Les blessures inscrites en sa chair
Dans son esprit , une bouffée d'air
Puis au coin d'un sous-sol , la voir
Fait vibrer violemment de ses mains le charnu
ses cheveux ondulent , mon esprit ému.
Et ressentir l'envie de la revoir
Elle a su allumer en moi l’étincelle
Et me voila me presentant à ELLE
Mes hommages presentés a cette belle
Pour esperer un regard d'ELLE
Me retrouver naturellement a ses pieds
Ce cuir que je n'ose carresser
Trembler de timide plaisir encore
La respecter et attendre
Attendre sa roulette en recompense
Douleur et plaisir se compensent
Sentir ses mains qui me rassurent
Trembler de plaisir pour sur
Vos mots sonnent et resonnent
Comme nulle autre personne
Mon corps , mon ame et mon esprit
Et tout ces sens reviennent à la vie
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Je me suis senti attiré par vous
attiré par cette bienveillance
ou un bonne âme en errance
comme un rêve au mot doux
chaque image repassait en boucle
sans que je puisse l'ôter de ma tete
me sentir moi ,en plein uppercut
dans ce que je suis de plus brut.
Devenir le dévot de vos mots
Trembler de votre bon plaisir
Loin des diktats me libérer,
et pouvoir ainsi vous vénérer
que vous soyez dame de coeur
je vous 'attends sans peur
ou rêve peut être utopique
de trouver enfin cette dame de pique
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