1 semaine se passe je me retrouve devant la porte à sonner 2 petit coups. Madame m’ouvre
Bonjour Madame,
Bonjour Pat va dans la chambre changes-toi après un bon lavement très profond, tu t’habilles, tu me serviras un café au salon en m’apportant la cravache.
Oui Madame.
En 15 minutes me voilà prête en train de préparer le café puis je lui sers le café après lui avoir donné la cravache. Je reste la Madame boit son café me questionne sur ma semaine de travail puis pose sa tasse et me dit
A genoux Pat face à moi et regarde-moi
Oui Madame
Je vois que les tâches ménagères tu sais faire donc je contrôlerai ton travail après. Si tu ne le fais pas bien c’est 5 coups de cravache sur tes fesses.
Oui Madame.
Tu as mis le god qui était sur le lit.
Oui Madame.
Bien montre-moi.
Je pivote et relève ma jupe pour lui présenter mes fesses. Elle me caresse s’empare du god le tourne le sort. J’ai un cri de surprise, Madame le remet en place.
Madame se lève tourne autour de moi la cravache caresse mes fesses, passe sur ma chatte prise.
Tu vois Pat comme c’est bon une cravache qui caresse mais c’est aussi un instrument pour te faire obéir et vlan un grand coup je cri.
A toi de choisir Pat soit les caresses soit les coups. Maintenant tu débarrasses le café, fait la vaisselle, tu fais mon lit, tu passes l’aspirateur dans ma chambre et après quand c’est rangé tu vas te mettre en place au chevalet.
Oui Madame.
Je m’attelle aux taches m’applique à bien faire le travail. Puis fini je m’allonge sur le chevalet et j’attends.
Madame arrive me caresse les jambes avec la cravache, passe sur mes fesses
Ton chemisier est ouvert ?
Non Madame
Vlan un coup de cravache « sur le chevalet tes tétons doivent être nus. Je déboutonne mon chemisier et me rallonge. Madame en saisi 1 et le tire, le pince, le tourne en piçnant, « aie » la même chose à l’autre, puis elle y met une pince à chaque cela est douloureux et les règles au minimum et y installe un petit poids. Pat c’est le plus petit poids et c’est réglé pour que tu peux supporter. Je commence à comprendre pourquoi ce chevalet est ainsi fait, à la hauteur des seins le chevalet est plus étroit, devant il y a un support pour y poser mon menton, un décrochement au bas du chevalet permet de laisser pendre mon sexe et ses bourses. Les pieds du chevalet sont à crémaillères pour régler la hauteur et l’inclinaison. Madame me met un bandeau sur les yeux, puis les écouteurs Toujours de la musique de Sade douce et langoureuse.
Puis plus rien, je suis immobile, Madame me caresse la bouche introduit un doigt me fait comprendre de le sucer puis son doigt est remplacer par un objet plus gros lisse froid elle le fait entrer et sortir ses 2 mains me maintiennent la tête l’objet je devine que c’est un plug ou god, il est dans ma bouche Madame me pilonne la bouche à différentes vitesses. Ma bouche est libérée.
Madame enlève le god que j’avais dans ma chatte depuis le début. Elle me passe un gel c’est froid et elle m’introduit un god ou plug plus gros. Je la sens entre mes fesses puis elle commence à entrer et sortir le god ou plug, je comprends qu’elle me sodomise avec un god-ceinture elle alterne la vitesse puis la profondeur, ma chatte s’habitue, mes tétons me font mal je me tortille, Madame bien au fond de moi me retire les poids et les pinces au tétons ils sont en feu, me passe un gel puis reprends la sodomie. Elle en sort. Ma chatte doit être béante, une pause, puis ses doigts me fouillent la chatte, et elle introduit un god plus gros et me pilonne de nouveau, ses doigts remplacent le god, puis de nouveau le god puis ses doigts elle m’introduit de nouveau un god et je sens le god gonfler dans ma chatte Madame pompe le god grossit toujours Puis plus rien, la chatte écartelée. Puis m’ouvre la bouche et y introduit un autre god ou plug. Je sens une mais me caresser les tétons, le corps, elle me retire le god gonflable et me masse la chatte avec ses doigts je sens un liquide couler de mon clito elle continu de masser ma prostate le liquide coule toujours. Madame m’enlève le god de la bouche et y mets 1 puis 2 doigts dans ma bouche ils ont le gout de mon sperme elle m’oblige à bien les nettoyer. Madame enlève le bandeau et les écouteurs.
Tu es dépucelée Pat te voilà femelle, ta chatte est bien ouverte mais pas encore assez pour moi. Tu as été sage sans voir et sans entendre tu te donnes à moi comme une femelle.
Libérée Madame m’embrasse à pleine bouche « tu vois Pat comme tu as aimé ton clito à bien coulé et tu as bien sucée mes doigts tu aimes ça ».
Oui Madame,
Répète- Pat « je suis une femelle soumise à Madame je dois me goder chez moi pour avoir la chatte plus ouverte encore Madame »
Je répète « je suis une femelle soumise à Madame je dois me goder chez moi pour avoir la chatte plus ouverte encore Madame ».
Maintenant tu vas laver le chemisier, tes bas et ton slip et les suspendre sur le fil de la salle de bain. Montre-moi ta chatte Pat que je te fasse cadeau de ce god.
Je me penche en avant Madame me mets le god et dit.
« Il est à toi après ta toilette tu le remets dans ta chatte Je veux que tu le portes en sortant d’ici et en entrant la semaine prochaine. C’est ton cadeau. Oui Madame
J’allais partir laver le linge Madame me relève la jupe et me donne 3 coups de cravache fâchée que je ne lui dise « merci Madame.
Dans la rue je serre les fesses de peur de perdre mon cadeau de Madame dans ma chatte.
557 vues
2 aime
Le réveil
Le réveil se fait dans vos bras en commençant par un bonjour Maître, et vous demande s’il est possible que vous restiez au lit pendant que je vous prépare le déjeuner
Le déjeuner
Je me lève doucement du lit, nue et rien d’autre sur moi
Je vous prépare votre petit déjeuner pendant que vous êtes encore au lit, et vous attendez comme je vous l’ai demandé
Je m’affère donc à la préparation, mais vous avez décidé de venir me troubler pendant un court instant, en venant discrètement derrière moi, pour effleurer les pointes de mes mamelles pour les faire durcir, et descendre délicatement votre main sur ma chatte, et votre queue effleure mes fesses puis vous décidez de repartir vous remettre dans le lit tranquillement,
Le café
J’arrive donc à la porte de la chambre avec dans mes mains le plateau où se trouve votre déjeuner, vous me demandez de ne plus bouger pour pouvoir admirer
Vous m’ordonnez d’avancer lentement vers vous, tout en gardant le plateau dans les mains
Je m’exécute sans aucun souci
Puis, d’un seul regard, je comprends que je dois poser le plateau et prendre votre queue en pleine gorge avant la dégustation
Vous adorez cela, puis d’une seule main vous vous mettez à tirer ma tête en arrière, et me dire que je suis votre femelle salope soumise, et que vous aimeriez m’attachez les mains, afin de profiter pleinement de ce corps nu et à disposition comme vous l’aimez
Tout en bonne soumise, je vous tends les mains pour que vous puissiez me les attacher, et là, l’excitation monte en moi
Votre langue commence à lécher mes tétons pour les faire durcir, puis pouvoir les prendre en bouche afin de me les tirer et de voir dans mes yeux, la sensation d’excitation
Puis vos mains, descendent le long de mon corps, pour y retrouver ma chatte, qui est ma foi bien humide, et ouverte afin que vous puissiez y glisser 3 voir 4 doigts, et me faire gicler comme votre « femme fontaine », et vous y arriver facilement
Cela vous excite tellement que vous décidez de me relever et de me pénétrer d’un coup sec, afin d’entendre mes gémissements, encore et encore, et vous me demandez de vous dire, que je suis votre garce, votre soumise, votre femelle, votre salope, et sous la jouissance de mon corps et des mots émis par ma bouche, votre plaisir augmente de plus en plus, et je récolte votre semence en moi
Cela fut tellement intense, que je vous demande de recommencer car l’excitation est encore présente en moi
154 vues
2 aime
Hier en me baladant, j'ai croisé un homme qui a tout pour lui, nos regards se sont croisés...et avons décidé d'engager un dialogue....
Nous sommes tombés sur le charme de l'un et de l'autre, sans savoir qu'il était Dominateur et moi soumise....l'envie fut tellement forte que nous avons choisi de nous revoir mais cette fois-ci plus intimement....
Lieu et date fixé, je décide donc de m'y rendre pour approfondir cette attirance, nous nous sommes retrouvés dans une chambre d'hôtel, réservé par lui, en parfait gentleman... Je lui ai fait part que j'étais une femme soumise, et que j'avais un Maître, sans savoir que lui était un Dominateur...je le su très vite au vu de sa 1ère demande.
Celle-ci fut de savoir si j'acceptais de me faire bander les yeux, grande première pour moi, car j'adore voir mes partenaires... J'accepte en sachant qu'il ne sera le seul Maître du jeu car je suis dans le noir complet.
Il commence par me mettre à 4 pattes et me caresser, puis me demande de me cambrer afin que mes orifices soient bien à sa disposition.... Je sens un liquide couler sur mes fesses et ressens sa queue glisser entre mes fesses...je me demande si je dois me laisser faire ou l'interdire.
Je décide de me ne rien dire, et de voir ce qu'il envisage de faire....il commence à me sodomiser doucement pour voir ma réaction, il réussit à rentrer mais très vite il se retire pour pouvoir me pénétrer au plus profond de moi, et il ressent l'envie qu'il y a en moi.
Il me demande de me cambrer de plus en plus, afin de pouvoir lui présenter mes fesses et de bien sentir ses mains me fesser, il commence doucement puis va de plus en plus fort...je ne pensais pas ressentir une telle excitation
De là, il m'ordonne de me mettre sur le dos, puis enfonce 2, 3 voir 4 doigts pour que je puisse prendre plaisir et gicler à souhait...chose que j'ai fait à plusieurs reprises au cours de l'acte...
Il me relève la tête et me présente sa bite bien érigée, et m'ordonne une gorge profonde, je m'exécute et il prend énormément de plaisir à sentir ma bouche prendre ainsi sa bite...
Je me retrouve de nouveau à 4 pattes, et là je sens qu'il me fouette avec un espèce de martinet je pense, la douleur est supportable et me demande si j'aime, je lui dis que c'est supportable et pas désagréable...Ce n'est pas ce que je t'ai demandé, répond moi, je lui dis que oui j'aime... Il commence à être de plus en plus excité au point de m'insulter de pute, garce, et me demande de répéter ces mots....
L'excitation monte de plus en plus en lui, en entendant ces mots, il accélère le mouvement à m'en faire jouir...et gicler....il décide de me présenter de nouveau sa bite en bouche, puis la retire et se mets à se branler devant moi, et me demande de lui caresser les couilles et de l'exciter encore plus jusqu'à ce qu'il arrive à jouir sur mon visage...J'ai réussi à enlever mon bandeau avant qu'il ne jouisse et j'ai vu cette fierté en lui et il a vu mon regard rempli de jouissance....
Nous en sommes restés là, tous les 2 satisfaits de cette rencontre éphémère et pleine d'excitation...Merci à ce charmant Dominateur de m'avoir procuré autant de plaisir et de m'avoir fait découvrir le bandage des yeux
281 vues
3 aime
Après 1 semaine de réflexion je me suis retrouver le mercredi à 12 heures à donner 2 petits coups de sonnettes.
Madame m’ouvre, me regarde droit dans les yeux et me dit « Je vois que tu aimes ta destinée. Entre et Suis-moi ».
Elle me désigne une porte je l’ouvre elle passe et je la suis, c’est une chambre avec un grand lit une table une armoire et un chevalet, une chaise, une jolie décoration sobre. Elle se plante devant moi et me dit « donc tu veux être ma soubrette », je réponds un oui hésitant 2 gifles sur les joues fusent « Ici c’est oui Madame » je dis Oui Madame. Bon maintenant tu seras Pat la soubrette ce sera ton prénom et ta qualification. Oui Madame, ouvre cette armoire Pat, oui Madame j’ouvre l’armoire possède une penderie et des étagères avec des vêtements suspendus et des blouses blanches et des tiroirs. Ouvre les tiroirs et dis-moi ce que tu vois, j’ouvre le premier il y a Madame des sous-vêtements noirs et blancs. J’ouvre le deuxième tiroir, il y a des bas Noirs et blancs Madame avec des portes-jarretières noirs et blancs. J’ouvre le troisième, il y a une cravache Madame, un fouet, des gods et divers ustensiles attaches menottes Madame. Madame me dit « Pat donne-moi la cravache » oui Madame en lui donnant. Me prenant la cravache et qu’y a-t-il encore. Dans la penderie Madame il y a des jupes blanche et noires ainsi que des blouses blanches et noires et en bas il y a 2 paires de souliers blancs et noirs. Voilà Madame l’inventaire.
Bon Pat déshabilles-toi maintenant et prends la tenue, souliers noirs bas blancs jupe noire et blouse blanche allez, j’hésite un coup de fouet sur mes fesses me rappelle que je dois obéir.
J’enlève mes souliers, chaussette, chemise et pantalons que je pose sur le lit Madame me donne un coup de cravache sur les fesses « Pat tu dois apprendre à ranger tes habits dans l’armoire ici rien ne traine ta compris, oui vlan un autre coup de cravache me rappelle à dire Oui Madame.
Tu vas t’habiller en blanc et noir en variant ces 2 couleurs. Je choisis des bas blancs avec porte-jarretières, slip noir, blouse blanche jupe noire et souliers noir. C’était la première fois que je passais des bas et porte-jarretières, j’étais hésitant maladroit une fois prêt Madame m’indiqua une autre armoire je l’ouvris il y avait une grande glace et des perruques brunes, blondes courtes ou mis long. Elle m’indiqua la brune. Elle m’ajusta la perruque et m’indiqua un tiroir j’ouvris il y avait des petites tabliers Noirs et blancs Madame me le passa et tout en nouant le tablier me dit « tu vois Pat te voilà à mon service en tenue de soubrette tu es contente de ta tenue. Oui Madame toute troublée. Chaque fois que tu viendras chez moi tu t’habilleras comme cela en alternant les tenues tu as compris Pat, oui Madame.
Bon maintenant tu vas me suivre je te fais voir ton lieu de travail. La cuisine et l’entrée tu connais ouvre-moi cette porte Oui Madame une autre chambre presque identique que la première. Une autre porte une salle de bain avec toilettes.
Puis une autre porte une chambre plus grande c’est ma chambre à coucher tu devras y faire le lit le ménage Pat, oui Madame.
Un couloir et au bout j’ouvre une porte un très grand salon salle à manger.
Voilà tu vas me faire un café et me le servir ici Pat.
Je file à la cuisine cherche trouve pour faire le café. Cafetière italienne pour 2 tasses.
Je trouve café moulu, sucre crème et des petits chocolats. Pendant que le café se fait je mets tout cela sur un plateau. Puis le café étant fait je mets la cafetière sur le plateau et je pars servir Madame.
Elle trouve mon attitude très stylée pendant que je verse le café dans la tasse elle passe sa main sous ma jupe et me caresse les fesses. Tout en sirotant son café sa main sous ma jupe me pelote les fesses. Je reste là immobile à sa merci. Un doigt caresse mon anus. Elle me fait signe de lui servir une deuxième tasse je sers, son doigt entre un peu plus dans mon anus. Madame me parle « ici tu es une femelle, tu n’as plus d’anus mais une chatte anale ton pénis est un clito compris » oui Madame, remue tes fesses Pat autour de mon doigt pour qu’il entre mieux montre-moi que tu aimes ça. Tu aimes Pat, Oui Madame, tu aimes être une soubrette. Oui Madame. Je vois que ta chatte n’est pas assez propre Pat tu vas aller à la salle de bain et tu vas utiliser le tuyau de douche dans la baignoire et te faire un lavement, quand tu seras propre tu reviendras me voir. Oui Madame. Je me dirige et je m’assois sur le bord de la baignoire après avoir enlevé jupe et slip et me mets le tuyau de douche dans ma chatte comme le dit Madame et ouvre l’eau, plusieurs fois de suite pour bien rincer. Après 15 minutes je reviens voir Madame et lui dit je suis propre Madame.
Mets-toi à 4 pattes Pat et relève ta jupe que je vois tes fesses. Je m’exécute. Ainsi troussée Madame me passe une crème et m’introduit un god dans ma chatte. Aller Pat débarrasse le café fait la vaisselle puis tu passes l’aspirateur dans ma chambre et la chambre ou tu as tes habits.
Je me relève avec ce god en moi et me dirige à la cuisine. Madame me suit « Pat marche comme une femme serre-bien tes fesses ». A la cuisine je fais la vaisselle, Madame passe une main sous ma jupe et pousse le god, » tu aimes ca Pat », Oui Madame tu aimes que ta chatte soit travaillée Oui Madame, Puis je passe l’aspirateur quand je le passe sous le lit a 4 pattes Madame relève ma jupe et me donnes des claques sur mes fesses en me félicitant de mon travail. Puis le travail fini Madame me présente le chevalet « Tu vois Pat ce chevalet ce sera ton éducation » elle me fait allonger dessus. M’attache aux 4 pieds du chevalet mes mains et pieds avec du velcro, et me dit, chaque fois après ton travail tu viendras à ce chevalet te soumettre à moi, je te mets un bandeau sur les yeux tu auras des écouteurs sur les oreilles. Tu ne verras rien et tu n’entendras rien. Tu subiras mon dressage Pat. Es-tu prête as-tu confiance en moi, je répondis « Oui Madame » elle me mit le bandeau et des écouteurs, une musique de SADE douce dans mes oreilles.
Pendant 1 heure Madame fouille ma chatte anale gods doigts, plug, travailla mes tétons en les tirant pinçant, alternant des claques sur les fesses, puis des pauses m’offre à boire. Puis elle me mit un god vibrant et me caresse le clito, je jouis. Elle met un doigt dans ma bouche pour que je le lèche puis un à un je suce ses doigts avec mon sperme dessus.
Elle enlève les écouteurs, le bandeau me détache « tu vois Pat comme tu jouis bien sous mes caresses regarde-moi dans les yeux Pat tu es à moi ma soubrette tu as aimé, oui Madame, tu es contente de me servir Oui Madame, tu aimes me lécher mes doigts pleins de ton jus Pat. Oui Madame. Bien tu vas te changer et tu reviens la semaine prochaine. Je commence à partir Madame me rappelle et me donne 2 gifles « tu dois me dire Merci Madame tu vois ton éducation n’est pas encore faites. » Merci Madame et je me change et quitte l’appartement. Dans la rue je suis perdue dans mes pensées.
898 vues
7 aime
Je me montrais surexcité lorsque, tout jeune garçon, je pus lire les Vies des martyrs. Je me souviens avoir éprouvé une émotion qui n'était que ravissement à ces lectures, dont les personnages semblaient étrangement jouir de la douleur : ils souffraient les pires tourments avec une sorte de joie, ils se languissaient dans les geôles, étaient suppliciés sur le gril, percés de flèches, jetés dans la poix bouillante, livrés aux bêtes féroces ou cloués sur la croix... Je continuais de lire avec une véritable avidité toute une série de récits dans lesquels étaient dépeintes des cruautés des plus effroyables, je contemplais avec une délectation particulière les tableaux et les gravures qui pouvaient en offrir le spectacle ; et je les voyais chaque fois habillés de fourrures ou de robes garnies d'hermines: tous les tyrans sanguinaires qui ont jamais siégé sur un trône étaient ainsi vêtus, tout comme l'étaient les inquisiteurs qui faisaient persécuter, brûler ou égorger les hérétiques, mais aussi et surtout toutes ces femmes qui, dans le grand livre de l'histoire du monde, sont placées sous le signe de la volupté, de la beauté et de la violence : Libussa, Lucrèce Borgia, Agnès de Hongrie, la reine Margot, Isabeau, la sultane Roxelane, et les tzarines russes du siècle dernier. C'est maintenant dans mon temps que je cherche mes héroïnes et il me revient d'être simultanément leur amant passionné, leur admirateur inconditionnel et leur bourreau bienveillant.
454 vues
2 aime
Toute la semaine j’ai des doutes des envies, je suis dans l’incertitude, les jours passes mardi soir je n’arrive pas à me décider je dors mal. Mercredi 11h je rode dans le quartier des Eaux-vives. 12heures je suis devant la porte je sonne 2 petits coups et j’attends.
Madame m’ouvre et me dit « suis-moi ». Nous sommes dans la cuisine il y a une ampoule sur la table « tu vas me changer la lampe ». J’enlève ma veste, je reste en chemise, je prends le petit escabeau je monte et je commence à changer l’ampoule.
Madame me questionne sur ma semaine, une de ses mains tiens l’escabeau l’autre me pose sur mes fesses et les caresses sans autre, je me mets à bander je suis mal à l’aise, Madame le sent, sa main est très indiscrète elle passe des fesses à l’entre jambe, elle me parle je réponds l’ampoule dévissée je vais descendre mais elle me prend l’ampoule et de ma donne la nouvelle sa main continu de passer sur mes fesses. L’ampoule est en place je le lui signale. Elle me donne une grande claque en me félicitant.
Maintenant tu vas faire la vaisselle me dit Madame. Dans l’évier 2 assiettes 2 verres des couverts rien de bien compliqué une casserole aussi. Je me mets à la tache Madame toujours aussi présente se colle derrière moi et me dit « si tu casses une assiette je te puni ».
Je commence donc la vaisselle Madame me pelote de nouveau mes fesses et continues de me questionner sur ma vie mes envies et mes attentes je réponds sa main est toujours aussi douce. De son autre main elle défait ma chemise, puis avec ses 2 mains elle me prend les tétons et les pinces doucement un petit cri sort de ma bouche « t’es sensible dit-elle, tu as un joli cul des tétons sensible une vraie femelle. »
J’essuie la vaisselle en me laissant peloter. La vaisselle finie Madame me montre l’aspirateur à passer dans l’entrée et la cuisine elle m’ordonne de me mettre a 4 pattes pour voir sous les meubles de bien aller au fond ainsi en posture a 4 pattes elle me félicite sur mon postérieur et passant sa main dessus.
Je me relève range l’aspirateur Madame m’oblige à me cambrer sur la table elle défait mes pantalons qui tombent, elle glisse ses 2 mains dans mon slip et en 1 minute elle me fait jouir, ses mains sont pleines de sperme. Elle les retire et me mets 1 doigts dans la bouche et me dit « suce-moi les doigts et écoute bien pour la semaine prochaine. Ça fait 3 fois que tu viens chez moi donc si tu reviens la semaine prochaine ici c’est que tu acceptes de devenir ma soubrette. Tu devras m’obéir sans dire non, je te formerai à cela. Je vois que tu aimes mes caresses sur tes fesses je te ferai découvrir tous les plaisirs que peut te procurer ton cul, tes fesses ta bouche et tes tétons, tu aimeras cela. Je veux une soubrette lisse tu devras te raser des pieds à la tête sans les cheveux, ton corps doit être lisse comme un bébé sans aucun poil et tu le deviendras ma soubrette. A toi de choisir ton destin. Tu suces bien mes doigts en retirant sa main, rhabilles-toi et réfléchir mercredi à 12h ici.
Je me rhabille et je quitte l’appartement troublé. D’un homme à tout faire elle veut maintenant une soubrette.
262 vues
2 aime
Donc j'étais la dans le vestibule a attendre.
Madame arrive et se plante devant moi à 1 mètre et me dit " tournes-toi que je vois comment tu es mignon.
Je tourne sur moi-même elle me complimente sur ma tenue sobre discrète et me dit. Ici c'est moi qui commande et tu me dis Madame.
Oui Madame.
Suis -moi à la cuisine j'ai un petit meuble à monter tu vas le faire pendant que nous causerons de toi et moi.
Oui Madame, je la suis à la cuisine et je me met à déballer un petit meuble, je consulte la notice de montage et m'attelle à la tache. Elle me dit de mettre tout sur la table et de le monter.
Oui Madame
Tu as déjà fait des rencontres.
Non Madame
les questions fusent, Madame étant a quelques centimètres derrière moi enchaine les questions qui devienne de plus en plus intimes je suis mal à l'aise et mon sexe est à l'étroit dans mes pantalons.
Madame me voyant mal à l'aise pose une main sur mes fesses et tout en les caressants continus ses questions. Le petit meuble est presque fini Madame me caresse toujours mes fesses et me complimente sur la fermeté de mes fesses.
Le meuble étant monté Madame me complimente encore et elle se colle à mon dos et de ses mains défait la ceinture et le pantalons descends à mes cheville, passe ses mains dans mon slip. Excité comme je me laisse faire Madame me branle en même pas 1 minute j'ai jouis dans ses mains dans mon slip, Elle essuie ses mains dans mon slip puis les ressorts et me glisse un doigt dans la bouche pour me faire comprendre de le sucer en le rentrant et sortant de ma bouche elle me dit "ici tu sera Pat le meuble est bien monté tu obéis bien, tu as un joli cul bien ferme, tu suces bien mon doigt tu te rhabilles et tu reviens la semaine prochaine même heure ici tu sonnera 2 petits coups.
Elle me laissa en plan mon slip plein de sperme. Je remet mes pantalons me rajuste et je sort de l'appartement.
La semaine se passe et mes pensées sont multiples, dois-je y retourner ou pas. je me sent mal à l'aise.
Arrive le mercredi 12h je sonne 2 petits coup et attends.
275 vues
2 aime
En lisant une revue coquine sur Genève , je tombe sur une annonce dans la rubrique coquine " femme cherche homme à tout faire etc.
Cela me trouble j y pense pendant 2 jours, puis après hésitation je réponds sans grand espoir. Ayant mis mon adresse et mon téléphone fixe j'envoie la. Dans les années 90 le téléphone n'existait pas il y avait les cabines publiques.
après quelques jours sur mon répondeur téléphonique un message y était. je l'écoute " suite annonce à tout faire veuillez me téléphoner tel jour à telle heure a ce numéro. Soyez ponctuel.
Le jour dit à l'heure je compose le numéro cela sonne puis une voix féminine me répond "oui c'est pour quoi" ma voix tremblante je balbutie " c'est au sujet de l'annonce homme à tout faire"
Bien Madame m'explique ce qu'elle cherche. Homme pouvant être libre chaque semaine de 12h à 18h pour bricolage, réparation, vaisselle, aspirateur, rangement et divers travaux simples.
Ça te convient.je réponds Oui Madame.
Donc tu vas te présenter mercredi à 12h juste pas de retard possible. tu auras une fleur 1 seule sur la table et tu m'attends dans ce bar des Eaux-Vives a Genève.
nous étions le jeudi donc 6 jours à attendre.
j'étais prit entre 2 feux le trac et la curiosité.
les jours se suivent le travail et mercredi arriva à 12h j' étais assis un café devant moi et une fleur une rose simple.
Tout d'un coup une dame se positionne devant moi et me dit " bonjour suis moi" je me lève et je la rattrape et marche à coté d'elle elle me regarde et me dit "je t'ai dis de me suivre pas de m'accompagner, marche à 3 mètres derrière moi"
nous arrivons devant un immeuble " ouvre moi la porte" elle entre je la suis se positionne devant l’ascenseur et attends que je lui ouvre la porte elle entre et me dit toi tu montes a pieds 2 étage la porte sera entrouverte tu entres et tu m'attendra après avoir fermé la porte de l'appartement.
je monte donc trouve la porte entrouverte, j'entre et refaire la porte et j'attends.
280 vues
1 like
Texte initialement écrit le 29 mai 2019
Ce texte est un avertissement sur les menteurs/queutards/voyeurs/mais surtout PN que l’on retrouve Un peu partout...
« C’est l’histoire d’une fille trop naïve, l’histoire d’une fille perdue, d’une fille qui faisait trop confiance aux autres.
Elle aurait dû comprendre à force de s’en prendre plein la tronche, mais non, elle avait toujours pas compris.
C’est l’histoire d’une fille tellement mal dans sa peau, qui se haïssait tellement, qu’elle faisait tout et absolument tout pour se faire détester.
Un jour de juin 2016, parce que son compagnon de l’époque lui avait demandé, elle est arrivée sur Ce site, ne sachant pas vraiment ce qu’elle allait y trouver.
Elle y a fait de superbes rencontres, d’autres, un peu moins.
Il y a eu le type qui vivait en couple, un Skype où il assurait pas et où il buvait vodka sur vodka pour se donner de la prestance.
Il y a eu les centaines de queutards qui attendaient leur casse-croûte si longtemps attendu. On demande une photo, puis deux, veux-tu ci ?
Veux tu ça ?
Il y a les queutards qui font croire qu’ils sont des doms, pour cela hop on se fait appeler Maître X, Monseigneur Machin truc. Sauf qu’ils n’ont ni le langage, ni la mentalité dom. On les repère assez facilement ils postent toujours des photos de cul, et n’ont Aucun respect pour les esclaves et soumises.
Pour eux, c’est juste de la chair fraîche facile à trouver.
La fille naïve a connu tout ça, et puis son côté rebelle/haine des hommes est revenue très vite. Elle s’est reforgée une armure plus indestructible que la précédente, et pour éloigner tout le monde est devenue plus insolente que jamais.
Elle s’est vite retrouvée isolée des uns et des autres, certains la soutenaient, d’autres au contraire s’en éloignaient.
Plus elle était détestée, plus son comportement allait dans son sens.
Et puis un jour est apparu un dom différent des autres.
Sûrement quelque part ce pseudo dom (car évidemment cela en était un, mais elle ne le saurait que beaucoup plus tard), avait senti une proie facile, avait senti la fille qu il allait pouvoir manipuler à sa guise.
Elle se sentait attirée par lui, même si physiquement ce n’était pas son type. Il jouait son rôle de séducteur auprès de ses ami(e)s, passant pour le sauveur de cette âme égarée.
Pourtant sa petite voix lui disait que ça n’allait pas le faire, a de nombreuses reprises. Elle n’a pas voulu l’écouter, continuant une relation qui allait fatalement l’entraîner dans la merde.
Il y eu malgré tout des hauts et des bas, elle était amoureuse, il l’avait accroché.
Son comportement puéril et irrationnel par moment aurait dû l’alerter, mais même pas. Ses amis disaient qu’il était ainsi, susceptible, et qu’il fallait laisser passer la crise.
Elle revenait toujours, s’excusant de choses qu’elle n’avait pas commises, déplorant son comportement inadapté alors qu’elle n’était fautive en rien. Elle s’écrasait de plus en plus, rampait littéralement à ses pieds.
Il avait gagné....
Elle était maintenant dévouée à lui et prête à accepter tout et n’importe quoi....
Elle lui présenta ses enfants, en leur disant qu’elle avait rencontré quelqu’un de bien, et que c’était l’homme de sa vie...
Ses enfants qui avaient des problèmes avec leur propre père le virent comme un sauveur...
Et lui en profitait, dénonçait le comportement de leur père (alors qu’il fera pire ensuite), disant que c’était un PN (et lui aussi)
Il avait dû sentir la bonne aubaine, la fille déprimée, pas jolie, pas sure d’elle, mais qui avait des gosses et qui allait récupérer de l’argent via un héritage. Certes pas beaucoup, mais 60 000€ cela ne se refuse pas.
Ses amis à elle lui disaient combien elle avait de la chance de rencontrer quelqu’un de bien comme lui, qu’elles étaient heureuses pour elle...
il y eu des envieuses pourtant, des situations incroyables aussi, ou soit-disant des soumises lui tournaient autour et cherchaient à nuire à leur couple.
Alors elle se mit en retrait, mis ses amis à elle de côté car elle n’avait plus confiance qu’en lui, et se retrouva de plus en plus isolée.
Il ne voulait pas non plus qu’elle voit trop sa famille parce qu’il jugeait sa mère à elle responsable de tout ce qui lui arrivait...
Ses enfants et elle emménagèrent chez lui, un petit appartement où ils se retrouvèrent tassés comme des sardines à 6 (car il avait des enfants) et les animaux.
Il différencia ses enfants à lui des siens, privilégiant ses enfants à elle par rapport aux siens. Et fatalement créant des tensions entre les enfants )ce qu’il voulait)
Par contre, elle ne trouvait pas sa place, en temps que soumise, en tant que compagne et potentiellement belle-mère.
Elle s’inscrivît dur des groupes traitant du bdsm avec son accord sans qu’il fut présent.
Bon nombre des membres de ces groupes eurent beau lui dire que c’était son devoir a lui de prendre soin d’elle, de lui expliquer comment se placer, la rassurer...
Il n’en faisait rien. Elle était devenue sa bonne (repas/ménage/repassage), la bonne de ses enfants, lever tôt pour rendre un appartement le plus propre possible et accessoirement son esclave sexuelle, car selon lui, sa condition de soumise faisait qu’elle n’avait pas le droit de dire non.
Elle se sentait piégée, elle avait quitté son compagnon pour lui, et la situation était pire.
Bientôt il y eu des propos qui auraient dû l’alerter...
« Tu ne vois pas tout ce que j’ai fait pour toi »
« Personne ne peut t’aimer comme je t’aime, je suis le seul à te respecter »
Elle se détestait encore plus, et continuait de grossir et de grossir...
Et sa libido déjà vacillante, s’éteignit complètement.
Elle n’avait plus envie de rien...
Il lui disait qu’elle était tout pour lui, que personne ne pouvait l’aimer comme elle l’aimait...
Il lui disait qu’ils s’achèteraient une maison, une grande maison qu’elle paiera avec son héritage, et qu’il partagerait la maison entre ses enfants à elle et les siens.
Elle ne tiqua même pas...
Et puis un jour de novembre où elle était chez ses parents, chose compliquée pour elle, il lui envoya des messages où il disait qu’elle n’aimait personne, qu’elle était un fake du bdsm, qu’elle ne devait jamais se refuser à lui, qu’elle avait quelqu’un d’autre, qu’elle avait profité de lui...
Il y eu une fêlure à ce moment là, c’est comme si le fait de lui avoir envoyé à la figure le fait qu’elle n’aimait personne (même pas ses enfants à elle selon lui), qui fit que du jour au lendemain elle n’était plus amoureuse.
Elle alla consulter quelqu’un parce qu’elle n’arrivait pas à se sortir du mal être où elle était.
Cette personne qu elle voit toujours, a du trouver les mots pour qu’elle puisse parallèlement faire le point sur sa situation...
Les bas succédèrent de plus en plus aux hauts moments.
Quand elle recherchait à ce qu’il lui rende confiance, tout ce qu’il était capable de dire c’est qu’elle était bonne au ménage et au repassage et à entretenir la maison.
Il sentait qu’elle lui échappait car elle lui a dit ne pas vouloir acheter une maison avec lui...
Adieu ses rêves de maison à lui, le statut social qu’il recherchait. Car ce n’est pas une compagne qu’il voulait, c’était essayer d’éduquer ses enfants à elle selon ses principes à lui, chose qu’il n’avait pas réussi avec les siens.
C’était une femme qui ferme sa gueule qu’il voulait, et le statut social qu’il pourrait avoir grâce à elle. Propriétaire...
Bientôt il lui dit qu’il regrettait son ex (qu’il continuait à voir en parallèle, mais cela elle ne le su que récemment)...
Qu’il avait perdu au change, qu’elle n’était pas à la hauteur, qu’elle n’avait pas le niveau.
Il disait d’elle et de ses enfants que c’était des cassos...
Il commença à frapper ses enfants à elle, à les dénigrer.
Et puis il l’a menaçait de rendre l’appartement, qu’elle dégage de sa vie, qu’elle n’avait rien fait pour lui, qu’elle avait profité...
Elle avait profité selon lui, sauf qu’elle avait payé bon nombre de meubles et d’électroménager, la déco de son appartement, des vêtements, qu’elle payait la moitié de son loyer, ou tout le Matos bdsm...
Et puis il a trouvé un nouveau travail , il a pris le melon, et elle qui stagnait dans le sien... il la rabaissait pratiquement quotidiennement, elle était pas assez si, pas assez ça.
Il avait fait le vide, dans la région elle ne connaissait personne et vu qu’il avait un caractère particulier il ne se mêlait pas aux autres non plus.
Elle était isolée, sans amis, sans famille, sans activités extérieures...
Dès qu’elle parlait à des amis il les dénigrait en disant que tout ce qu’ils voulaient c’était les séparer...
Il a piraté ses comptes fb, ses emails, accusé ses amies de lui avoir envoyé des copies d’écran par jalousie. Elle s’est encore plus isolée... et refermée...
Et puis il y a deux mois, il a décidé de partir du jour au lendemain, après qu’elle eut découvert qu’il partait en week-end avec une femme.
Il est retourné chez son ex...«
Le bilan de cette situation, est qu’il faut toujours écouter sa petite voix, surtout quand elle dit que ça va pas le faire.
Il faut écouter les autres aussi, quand une, dix, 30 personnes vous disent que le dom se doit de rassurer sa soumise, de l’accompagner au quotidien et non de la traiter de menteuse, de la rabaisser et de la prendre pour une boniche.
Écouter les avis des personnes expérimentées qui vous disent qu’un dom doit savoir gérer l’insolence de sa soumise autrement que par la manière forte.
« Il ne l’a jamais frappé, même si une séance fut plutôt mal vécue par elle.
Il y a eu de la violence psychologique, il y en a encore beaucoup...
Il y en a aussi sur ses enfants à elle...
Elle va partir bientôt, le quitter sans regret, mais avec amertume...
Car il l’a fout dehors en gardant bien sûr, ses meubles et ses affaires...
Elle n’a plus du tout confiance envers les hommes, qu’ils soient dom ou pas.
Et encore moins confiance dans le milieu bdsm.
Elle se reconstruit petit à petit, retrouve son indépendance,son énergie, se soigne et avance.«
570 vues
7 aime
vous me faites patientez quelques secondes comme ca...privé de ma vue, j ecoute le moindre de vos mouvements. Le seul bruit que je capte est celui de vos talons, vous marchez autour de moi puls j entends le bruit de vos chaussures juste a cote de mes oreilles... puis quelques secondes apres, je sens le poids de votre corps sur mon visage, ma bouche au contact de votre petite culotte que je devine legerement humide...cela m excite terriblement d etre dans cette position j adore cela et j imagine la vue que je pourrai avoir si je n avais pas les yeux bandés.. Vous ondulez legerement votre corps, faites de petits va et vient puis vous caressez mon torse avec vos mains ...vous accentuez la pression sur ma tete, j embrasse votre sexe a travers ce bout de tissu, je suis attentif a chacun de vos mouvements, vous decollez quelques secondes vos mains, puis revenez les poser sur mon torse pour y plantez vos ongles et vous vous amusez a les faire parcourir sur ma poitrine autour de mes tetons... cela me plait beaucoup, j intensifie mes mouvements de bouche, puis d un coup vous attrappez mes 2 tetons et les serrez bien fort. je pousse un gemissement ettouffe par votre corps, je sursaute... vous tirez delicatement sur mes tetons, doucement mais fermement, je me laisse entierement faire, j adore souffrir sous vos doigts... vous les relachez, vous vous penchez en avant, je leve ma tete pour rester au contact de votre sexe, puis passez une de vos mains autour de mes testicules, vous les serrez progressivement au creux de vos mains, je gemis, je gigote... j aime quand vous me tenez par cet endroit...
Vous relachez votre prise, puis je vous sens vous relever. Vous me dites alors de votre voix excitante et sensuelle
" maintenant leve toi".
Je m execute, me met en position assise, puis vous attrapez une de mes mains pour m aider a me relever. Une fois debout, vous tirez sur ma main, je comprends qu il faut que je vous suive. Je n ai aucun repere, je vous suis aveuglemment en me demandant bien ou vous allez me mener. Je marche doucement me fiant entierement a vous, en essayant de ne pas perdre l equilibre. Apres quelques metres, vous vous stoppez, puis posez ma main sur un objet que je devine etre une table. Vous prenez mon autre main que vous posez a son tour sur cette table, puis me dites d un ton plus autoritaire
" laisse bien tes mains poser a plat, ne bouge pas , penche toi en avant et tends bien ton cul".
En meme temps vous placez une de vos mains sur mes hanches et appuyez dessus en arriere pour m inciter a me mettre dans la position souhaitée. Je m execute, un sourire au coin des levres, penché en avant, les jambes tendues legerement ecartees et mes fesses bien tendues dans la position que vous souhaitez
Vous commencez par caresser doucement, tendrement mon cul, passez bien votre main sur toute la surface de mes globes fermes, vous intensifiez vos caresses, votre main devient plus ferme, par moment vous compressez une de mes fesses au creux de vos mains... de mon cote je me laisse aller a vos caresses, j adore le contact de votre main sur ma peau, je ne bouge pas et garde mon cul bien tendu.... puis vous alternez petites claques et caresses, pour ensuite ne mettre que des claques... elles deviennent de plus en plus fortes, vous changez regulierement de zone de frappe, je sens mon cul chauffer lentement et devenir legerement rose, ce qui me ravi. De votre autre main vous attrappez un de mes tetons et tirez bien fort dessus ce qui m excite encore plus...
Vous relachez un de mes tetons, je vous entends vous eloigner, chercher quelque chose dans votre sac puis revenir vers moi... soudain je sens un coup dur s abattre sur mes fesses, je gemis, sursaute, mais je reconnai instatannement cet instrument... un paddle en cuir... vous continuez a me fesser avec, en espacant chaque coup, en variant bien les intensites et les zones de contact.... ma douleur initiale se transforme petit a petit en plaisir, je garde bien mon cul tendu, j adore sentir mon cul rougir sous l effet de votre instrument... mon cul doit etre bien rouge la... une fois que ma peau a la couleur qui vous plait vous venez vous placer derriere moi, votre bassin contre mes fesses, le cuir de votre mini jupe contre ma peau puis deposez un long baiser dans mon cou... puis vous me dites " suis moi" vous attrapez une de mes mains, me guider vers un autre endroit, vous placez une chaise contre mes genoux.
"assieds toi puis ecartes tes cuisses"
je m execute, la chaise est en bois dur, ce qui me fait bien ressentir l effet de vos fessées, j ecarte mes cuisses, puis vous aggrippez mes poignets fermement dans vos mains, vous les placez derriere la chaise puis je sens que vous attachez mes poignets avec une paire de menottes.
Me voila donc attaché, yeux bandés, le cul en feu, tres excité entierement a Vous.
482 vues
15 aime
Depuis mes 18 ans, j'éprouve une attirance extrême pour les pieds féminins. Ce qui m'a conduit à construire un book autour de cette Passion dévorante. Ainsi, je reçois des modèles photos depuis des années pour des mises en scène de pieds chaussés, nus, en action. Depuis peu, j'ai ajouté une galerie " Dans la Rue " dans laquelle sont exposées des pieds au naturel, photographiés sur le vif avec l'accord de charmantes passantes. Certaines sont devenues des amantes, d'autres des Déesses d'un soir où ma langue a fait des merveilles. Je continue toujours ce cérémonial lorsque vient l'été. Avis aux amatrices de ce site.
A bientôt !
Matthieu
342 vues
1 like
Chapitre 6 : Ma femme vide-couilles
Samedi, vingt-et-une heure. Nathalie doit se rendre chez son Maître pour la nuit. Au programme, cinq hommes, dont son Maître, à satisfaire et une femme. Elle se prépare à y aller. Elle respecte les ordres de son Maître. Elle doit être vêtue seulement d’un imperméable et d’une paire de chaussures. Son Maître vient la chercher en voiture. J’ai prévu pour ma soirée la venue de Catherine qui arrive. Elle embrasse Nathalie et vient m’embrasser tendrement.
Nathalie se rend à son rendez-vous. Je reste avec Catherine. Nous nous déshabillons et nous installons sur le canapé. Catherine vient se coller à moi, nous échangeons un long baiser. Je ne peux cacher mon érection. Catherine s’en aperçoit, elle s’agenouille, me prend les couilles dans une main et ma queue de l’autre main. Elle me branle mais je ne compte pas en rester là. Je me lève et l’entraîne vers le lit. Elle s’allonge sur le dos, écarte ses jambes et me dit :
- Viens me baiser.
Je me couche sur elle et la pénètre aussitôt. Son vagin est humide. J’effectue des va-et-vient dans sa chatte. Elle m’enserre avec ses cuisses et ses jambes. Elle a un orgasme mais je ne jouis pas. Je me déplace et présente mes lèvres à l’entrée de sa chatte et je commence à la sucer. Elle a de nouveau un orgasme, elle me caresse la tête. Je me déplace à nouveau tout en continuant à la sucer et lui présente ma queue devant sa bouche. Nous entamons un soixante-neuf. Je me délecte de sa mouille abondante. Elle me suce avidement, je sens avec ma queue le fond de sa gorge. La gourmande a encore un orgasme. Je finis par jouir dans sa gorge. Elle vient aussitôt m’embrasser, dans nos bouches s’emmêlent son jus et le mien. Nous dégustons.
Je propose un rafraîchissement. Nous nous installons au salon et je raconte à Catherine les progrès effectués par ma femme. Elles communiquent, se sont vues plusieurs fois. Mais Catherine n’avait aucun détail pour le rendez-vous de ce soir. Je lui explique que ce sera une partouze à sept, cinq hommes et deux femmes. Ce sera un baptême pour Nathalie.
- Ta femme est en train de devenir une putain.
- Tu crois ? Mais ça me plaît, elle était tellement coincée.
- Tu ne crains rien pour ton couple ?
- Non, on se dit tout. Je trompe depuis longtemps Nathalie et ça n’a pas affecté notre couple.
- Tu dois avoir raison. Tu vas lui raconter notre nuit ?
- Je n’ai rien à lui cacher.
Nous retournons sur le lit et continuons à bavarder. J’adore être avec Catherine, une femme ouverte dans tous les sens du terme. Elle sait qu’entre nous deux il n’y a qu’une attirance physique.
Je suis allongé sur le dos. Catherine commence une série de caresses sur le torse, sur les cuisses. Elle fait bien attention à éviter mon sexe. Mais ses caresses me font quand même bander. Elle me dit de me mettre à plat ventre et me caresse le dos et les cuisses. Je sens ma queue durcir. Ses mains atteignent mes fesses. Ses doigts se promènent entre mes fesses, ils atteignent mon anus.et je sens un doigt inquisiteur me pénétrer. Drôle de sensation ! Catherine retire le doigt de mon cul et le porte à sa bouche pour le lécher. Puis sa bouche s’insère entre mes fesses et sa langue fouille mon trou du cul. J’adore cette caresse particulière qui se prolonge. C’est délicieux ! Sa bouche quitte mon trou du cul. Ne voulant pas être en reste, je lui dis de se mettre à plat ventre, je lui caresse le dos, les cuisses. Je lui pose quelques baisers dans le cou puis ma bouche descend le long de sa colonne vertébrale et entame l’exploration de ses fesses, ma langue fouille son trou du cul. Elle tressaute, elle apprécie le travail de ma langue. J’ai envie de remplacer ma langue par ma queue. J’empoigne ses fesses, les écarte et présente ma queue pour l’enculer. Je la pénètre d’un coup et commence à la ramoner. Je l’ai surprise mais elle ne tarde pas à réagir pour accompagner mes coups de rein. Ma queue grossit. Nous restons unis un bon moment. Puis je jouis longuement dans son cul.
Sa bouche vient remplacer son cul, sa langue venant nettoyer mon sexe.
Nous sommes en sueur et éprouvons le désir d’aller nous doucher. Après la douche, nous nous couchons et nous endormons, enlacés.
C’est le matin. Nous nous réveillons et échangeons un baiser. Je commence à bander. Nous sommes couchés sur le dos, j’avance ma main vers la chatte de ma voisine. Elle est déjà mouillée. Je prends Catherine par la taille et la fais mettre à califourchon sur moi. Elle place sa chatte au-dessus de ma queue. En descendant, elle vient se faire pénétrer. Je commence à la baiser. J’entends un bruit de serrure, c’et Nathalie qui rentre. Elle arrive dans la chambre et nous surprend en pleine action. Elle vient m’embrasser, elle embrasse Catherine. Elle se défait de son imperméable et se couche à côté de nous. Je continue de baiser Catherine. Nathalie nous observe. Je finis par jouir dans la chatte de Catherine.
Je propose aux deux femmes de leur servir me petit-déjeuner au lit. Je me dirige vers la cuisine et laisse les deux femmes.
Nous prenons notre petit-déjeuner au lit puis je remporte le plateau à la cuisine. Quand je reviens dans la chambre, les deux femmes sont enlacées.
- Faites-moi une petite place.
Elles s’écartent et je me glisse entre elles. Un bisou à chacun et je m’adresse à Nathalie :
- Alors ?
- Je suis crevée mais heureuse.
- Raconte.
- Ça a commencé en descendant d’ici. Mon Maître m’a fait quitter mon imperméable et mes chaussures. J’étais donc nue. Il m’a mis un collier avec une laisse et m’a dit de monter dans le coffre de sa voiture. Arrivés chez lui, il m’a emmené dans un donjon. Il n’y avait encore personne. Mon Maître m’a accrochée à une croix. J’avais les pieds et les mains liés, dos contre la croix et les jambes écartées, un plug dans le cul. Puis quatre hommes et une femme sont arrivés, ils étaient nus. La femme a été accrochée sur une autre croix avec le dos collé à la croix et un plug dans le cul. Mon Maître a indiqué aux quatre hommes. Voici deux chattes, servez-vous.
- Que t’ont-ils faits ?
- Ils ont commencé à me caresser les seins et la chatte ainsi qu’à l’autre femme.
- Puis ils nous ont pénétré chacun à leur tour. Mais sans jouir. Ça a duré un bon moment, ils caressaient nos seins, nous pénétraient la chatte avec leurs doigts ou leur sexe.
- Tu as joui ?
- Non, mon Maître m’avait indiqué que, pendant toute la séance, ce serait interdit, sauf permission de sa part.
- Puis mon Maître nous a détachées et on a dû sucer les hommes un par un. Un homme a joui dans ma bouche et un autre a joui dans la bouche de l’autre femme. Nous avons retiré nos plugs anaux et les trois hommes qui n’avaient pas joui nous ont enculées. Un homme a joui dans mon cul et un autre dans le cul de l’autre femme. Seul mon Maître n’avait pas joui. Il m’a attrapée par les cheveux et m’a ordonné de le sucer en exigeant que je le fasse jouir. Il est très résistant et ça a été plutôt long. Enfin, j’ai réussi à recueillir son sperme dans ma bouche.
- Et ensuite ?
- Les deux femmes ont été attachées et les hommes ont disparu, certainement pour se rafraîchir et se restaurer. Ils ont été absents un bon moment. Quand ils sont revenus, les deux femmes ont été attachées à leur croix mais cette fois la poitrine contre la croix. Les hommes avaient des fouets, les coups ont commencé. On devait compter à chaque fois et remercier. Et puis mon Maître a donné un nouveau départ et, cette fois, nous avons été enculées. Ils alternaient d’une femme à l’autre, écartant nos fesses de leurs mains. Ça a duré un bon moment jusqu’à que tous les hommes aient joui. Trois ont joui dans mon cul, deux dans le cul de l’autre femme. Ils nous ont laissé chacune sur notre croix et les hommes ont quitté la pièce.
- La séance était terminée ?
- Je le croyais. Le matin, ils sont tous revenus, ils nous ont détachées et nous avons dû les sucer avec ordre de les faire jouir. Deux ont joui dans ma bouche et trois dans la bouche de l’autre femme. Nous avons été conduites dans le jardin et les hommes nous ont pissé dessus puis mon Maître nous a lavées au jet d’eau froide. Nous avons pu nous sécher. Puis mon Maître m’a ramenée ici dans le coffre de la voiture. Mon Maître m’a enlevé mon collier et ma laisse et je me suis rhabillée
- À qui appartient l’autre femme ?
- Je ne sais pas.
- Mais tu n’as pas joui ?
- Non, j’ai été un vide-couilles, j’ai été traitée comme un animal et ça m’a plu.
- Tu es prête à recommencer ?
- Bien sûr. Mon Maître m’a fait découvrir une nouvelle vie.
- Tu aimes ton Maître ?
- Non, mon chéri. Je n’aime que toi. J’ai du respect pour mon Maître. J’obéis à tous ses ordres tant que tu le permettras.
- Tu es heureuse, tu peux donc continuer.
- Merci, mon amour.
Nous décidons avec Catherine d’aller prendre une douche. Quand nous revenons dans la chambre, Nathalie s’est endormie. Cette nuit l’a épuisée. Elle a de nombreuses marques sur le corps. Nous nous couchons à côté d’elle. Catherine vient sur moi. Nous nous embrassons. Puis elle change de position, nous sommes tête bèche. Catherine prend mon sexe en bouche tandis que ma bouche prend possession de sa chatte. Je goûte à sa liqueur, elle me fait une gorge profonde puis vient lécher mon gland. Elle a un orgasme mais je suis plus endurant, je continue à lui pilonner la bouche. Nous n’avons pas envie de changer de position, nous sommes bien comme ça. Elle a un second orgasme et je me déverse dans sa bouche. Nous échangeons un baiser où se mêlent nos deux jus.
Nathalie continue de dormir. Nous ne la réveillons pas. Nous allons au salon. Nous avons vraiment envie de nous revoir mais plus régulièrement.
574 vues
11 aime

