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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 10/10/20
Je n’ai pas, loin s’en faut, le talent de Méridienne d’un soir. Ni sa culture, ni son érudition. Mais j’aime la littérature. C’est aussi quelque chose que je partage avec mon mec. Parce que si le sexe est fondamental, la vie ne se résume pas à cela. Et qu'entre deux plans cul, nous aimons aussi parler ensemble ce que nous aimons, des livres qui nous plaisent. *************** Je crois aussi que le plaisir passe par la connaissance, la compréhension intime de l'autre. Je sais que c'est une gageure, quelque chose que l'on n'atteindra jamais. Mais je pense qu'un des moyens pour au moins approcher la part de vérité de l'autre, c'est de s'intéresser à ce qu’il aime. *************** Malraux est l'un des auteurs qui figurent au panthéon littéraire de Maxime. Pour ma part, si j'ai toujours été fascinée par l'homme, son parcours, si j'aime ses écrits sur l'art, ses essais, l'homme précaire, les voix du silence, les antimémoires, les chênes qu'on abat, j'avais moins accroché avec ses romans. Alors, durant les vacances, je m'y suis (re)mise. En commençant par son œuvre emblématique, le Goncourt 1933, la condition humaine. Quelques semaines avant le covid, au hasard de nos flâneries du week-end, je l'avais trouvé en édition originale, numérotée alfa 1475. Le bouquin trône désormais en bonne place dans la bibliothèque de Maxime, avec les mots que j'y ai laissés. Mais c'est dans une édition de poche, maintes fois relue, cornée, annotée, surlignée de sa plume que je me suis replongée. Et j'ai autant aimé l'œuvre que les gribouillis de Maxime. *************** La condition humaine est le dernier des romans de la période asiatique de Malraux, entre les conquérants et la voie royale et avant le temps du mépris et l'espoir. C'est son second roman qui traite des mouvements révolutionnaires en Chine. Malraux a longtemps été vu sinon comme un communiste, du moins comme un compagnon de route. Mais en réalité il n'a jamais été ni l'un ni l'autre. Ce qui attirait Malraux dans la révolution et le communisme, c'était la geste héroïque, le romantisme révolutionnaire, la lutte pour la liberté des hommes et de l'homme. Rien de moins conforme à la doxa communiste que ses mots tirés de la préface du temps du mépris : "L'individu s'oppose à la collectivité mais il s'en nourrit. Comme le génie, l'individu vaut par ce qu'il renferme. Il est difficile d'être un homme, mais pas plus en approfondissant sa communion qu'en cultivant sa différence". Le marxisme, l'homme en tant qu'élément de classe, rien n'est plus étranger à la pensée de Malraux. *************** La condition humaine c'est d'abord un moment de l'histoire. Une unité de temps et de lieu. Les 3 semaines, de fin mars à mi-avril de la conquête de Shanghai par Tchang Kaï-chek et l’armée du Kuomintang, appuyée par le soulèvement du peuple, sous l'égide des cellule communistes, puis le massacre du peuple et des dirigeants communistes par les soldats du même Kuomintang. Après que sur ordre de Moscou, ils aient rendu les armes aux soudards de Tchang Kaï-chek. Mais ce sont surtout des personnages. Tchen, le communiste, fasciné par le terrorisme, qui mourra dans un attentat raté. Ferral, la caricature de l’occidental colonialiste, qui ne prend plaisir que par la domination. Y compris celle, malsaine, de sa femme. Gisors, le sage, l'intellectuel engagé, communiste, en quête de transcendance au travers de l'opium. Kyo, le fils de Gisors, l'idéaliste engagé dans l'action, celui qui l'inspire et la dirige, pour qui le sens de la vie était de redonner à l'homme sa dignité. May, la compagne de Kyo, allemande, médecin, intellectuelle, militante communiste, libre, forte, indépendante. Katow, l'ancien militant de la révolution de 1917, qui a rejoint la Chine par idéalisme politique, pour participer à la révolution. Et qui avant de mourir, prouvera sa bravoure et sa générosité en offrant sa dose de cyanure à deux prisonniers qui avaient trop peur de la torture. Le baron Clappique, l'homme de l'illusion, l'anti héros, le bouffon, le mythomane. Enfin Hemmelrich, le communiste belge. Le seul prolétaire de la geste malrucienne. Malgré le contexte historique qui lui sert de trame, la condition humaine n'est pas un roman politique au sens classique du terme. C'est un roman sur l'homme, dans lequel chacun des personnages incarne sa vérité devant la vie et dans l'action. Dans ce qu'elles ont à la fois de vil et de sublime, et donc de contradictoire. *************** C'est aussi, du moins c'est comme ça que je l'ai lu, un roman sur la passion entre deux êtres, Kyo et May. Passion amoureuse, mais au delà du raisonnable, et surtout dans la liberté de chacun. Parce que l'un et l'autre ne croient en l'amour que dans la liberté, ils étaient convenus d'accepter chacun la liberté de l'autre. Mais lorsque May lui avouera s'être abandonnée dans les bras de Lenglen, un ancien camarade, Kyo réalisera qu'entre la volonté de laisser l'autre libre et savoir qu'il a usé de cette liberté, il y a un fossé. Surtout pour un homme. Mais il saura surmonter sa jalousie, parce que pour lui, pour elle, aimer quelqu'un, c'est s'ouvrir à l'autre et non pas le posséder. _________________________________________________________________________________________________ ******************************************************************************************************************************************* Et cela donne ces mots "Il faut que je te dise quelque chose qui va peut-être t'embêter. Appuyé sur le coude, il l'interrogea du regard. - J'ai fini par coucher avec Lenglen cet après-midi. Il haussa l'épaule, comme pour dire : ça te regarde. Mais son geste, l'expression tendue de son visage s'accordaient mal à cette indifférence. ... Elle s'assit sur le lit, lui prit la main. Il faillit la retirer, mais la laissa. Elle sentit pourtant son mouvement. - Ca te fait de la peine ? - Je t'ai dit que tu étais libre... N'en demande pas trop, ajouta-il avec amertume. Il retira sa main. Tu es libre, répéta-t-il. Peu importe le reste. - Enfin, je devais te le dire. Même pour moi. - Oui. Qu'elle dût le lui dire ne faisait question ni pour l'un ni pour l'autre. Il voulut soudain se lever. ... Mais pourquoi faire ? Tout était tellement vain... Il continuait pourtant de la regarder, à découvrir qu'elle pouvait le faire souffrir. L'aimerais je moins que je ne crois ? pensa-t-il. Non, même en ce moment, il était sûr que si elle mourait il ne servirait plus sa cause avec espoir mais avec désespoir, comme un mort lui-même. ... Kyo souffrait de la douleur la plus humiliante : celle qu'on se méprise d'éprouver. Réellement, elle était libre de coucher avec qui elle voulait. D'où venait donc cette souffrance sur laquelle il ne se reconnaissait aucun droit, et qui se reconnaissait tant de droits sur lui ? ... - Kyo, je vais te dire quelque chose de singulier, et qui est vrai pourtant ... jusqu'il y a cinq minutes, je croyais que ce te serait égal. Il y a des appels qui n'ont rien à voir avec l'amour. Pourtant la jalousie existait, d'autant plus troublante que le désir sexuel qu'elle lui inspirait reposait sur la tendresse. Sa blessure venait d'abord de ce qu'il prêtait à l'homme qui venait de coucher avec May, du mépris pour elle. Il connaissait la mysoginie fondamentale de presque tous les hommes. Pour May, la sexualité n'engageait rien. Il fallait que ce type le sût. Qu'il couchât ave elle, soit, mais qu'il ne s'imaginât pas la posséder. ... La révélation de ce qu'il voulait tomba enfin sur lui : coucher avec elle, se réfugier là contre ce vertige, dans lequel il la perdait tout entière ..." (la condition humaine, première partie) _________________________________________________________________________________________________ ******************************************************************************************************************************************* Kyo, capturé, se suicidera, non par peur de la torture mais pour ne pas parler. May, ravagée par la mort de Kyo, s'embarquera pour Moscou. _________________________________________________________________________________________________ ******************************************************************************************************************************************* Le roman se termine par un ultime dialogue de May avec Gisors, le père de Kyo. "Elle ne répondit pas, ce désir toujours passionné lui semblait maintenant une trahison. Mais elle contemplait avec épouvante ce visage serein. Il lui revenait en vérité du fond de la mort, étranger comme l'un des cadavres des fosses communes. Dans la répression abattue sur la Chine épuisée dans l'angoisse ou l'espoir de la foule, l'action de Kyo demeurait incrustée comme les inscriptions des empires primitifs dans les gorges des fleuves. Il reprit : -La seule chose que j'aimais m'a été arrachée, n'est-ce pas, et vous voulez que je reste le même. Croyez-vous que mon amour n'ait pas valu le vôtre, à vous dont la vie n'a même pas changé ? -Comme ne change pas le corps d'un vivant qui devient un mort. Il lui prit la main : -Vous connaissez la phrase Il faut neuf mois pour faire un homme, et un seul jour pour le tuer". Nous l'avons su autant qu'on peut le savoir l'un et l'autre. May, écoutez il ne faut pas neuf mois, il faut soixante ans pour faire un homme, soixante ans de sacrifices, de volonté, de tant de choses Et quand cet homme est fait, quand il n'y a plus en lui rien de l'enfance, ni de l'adolescence, quand vraiment il est un homme, il n'est plus bon qu'à mourir. Elle le regardait atterrée, lui regardait de nouveau dans les nuages : -J'ai aimé Kyo comme peu d'hommes aiment leurs enfants, vous savez... Il tenait toujours sa main, il l'amena à lui, la prit entre les siennes : -Ecoutez-moi; il faut aimer les vivants et non les morts. -Je ne vais pas là-bas pour aimer. Elle se leva lui rendit sa main en signe d'adieu. Mais lui prit le visage entre les paumes et l'embrassa. Kyo l'avait embrassée ainsi, le dernier jour, exactement ainsi, et jamais depuis, des mains n'avaient pris sa tête. -Je ne pleure plus guère maintenant, dit-elle avec un orgueil amer." _________________________________________________________________________________________________ ******************************************************************************************************************************************* Je n'avais pas aimé la condition humaine quand je l'avais lu la première fois. Je l'ai re-découvert, et j'ai aimé ce que je lisais. Sans doute aussi parce le contexte était différent pour moi. *************** Alors, sur la dernière page, j'ai complété les gribouillis de Maxime avec mes mots. "May n'est pas une révolutionnaire. Elle est l'image de la femme, de l'intellectuelle, passionnée, idéaliste, l'image de la vie face à la mort. Ce n'est pas à la révolution qu'elle adhère, c'est à Kyo. Et lorsqu'après la mort de Kyo, elle part pour Moscou, ce n'est pas pour venger Kyo, ni pour s'engager dans la révolution. C'est pour continuer de le faire vivre. En elle. Pour elle. Laisse moi devenir May" *************** Je les ai fait lire à Maxime. Il m'a serrée dans ses bras. Fort, très fort. Mes vacances, nos vacances ont été belles. Bonne lecture.
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Par : le 05/10/20
Tu me veux nue pour toi. Totalement nue, physiquement, moralement. Sans le moindre vêtement, ni sous vêtement. Parce que le vêtement est une protection, une barrière, vis à vis des autres, de l’autre. Une femme nue face à un homme habillé est en situation de faiblesse, d’infériorité, de vulnérabilité, Il y a quelque chose d’humiliant pour elle à se présenter ainsi face à lui. Mais c’est ainsi que tu me veux. Pour que je sache que je dois être disponible pour toi. Toujours. Pour que tu aies accès à tout moment à toutes les parties de mon corps. A mon sexe, à mes reins si tu décides de me prendre. Pour me toucher, me cravacher, m’utiliser, me pénétrer. Mais tu ne te contentes pas de la nudité du corps. Tu veux que je m’offre totalement, corps et âme. Tu veux tout savoir de moi de ce que je pense, de ce que je ressens, de mes craintes, de mes doutes. Pour que je sois totalement à toi. _______________ C'est ainsi que je veux m'offrir à toi, en étant nue pour toi. Je n’ai pas peur. Je ne me sens pas humiliée de me présenter ainsi à toi. Je n’ai pas besoin de protection face à toi. Parce que c’est toi mon protecteur. Celui auquel je veux appartenir. Alors prends moi ainsi. Nue, entièrement, totalement nue. Parce que je suis à toi. Pour toi. A toi.
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Par : le 29/09/20
Changement de lieu, j'ai décidé d'inviter mon maître à rentrer dans mon lieu secret qui est ma chambre. Chambre, qui est adaptée à des séances BDSM, cette chambre est très particulière car elle est sombre, laisse entrevoir très peu de chose, est éclairée par de simple bougie et aménagée de façon à ce qu'un maître puisse assouvir les envies de son esclave ou de sa soumise. J'invite donc le Maître a rentrer dans cette chambre. Il me demande si je suis prête à subir tous les sévices que je souhaite depuis un moment. Il commence à m'attacher les mains, les pieds, me bander les yeux, à mettre le bâillon, les pinces tétons, et là je commence à me dire que ce n'est que le début. Je sens que le maître a pris possession de mon corps rien qu'à le sentir autour de moi. Je lui fais comprendre que je suis prête par un signe de la tête. Il commence par inspecter mes orifices, me demande si ces derniers sont propres et vides, je lui réponds que oui excepté ma vessie, ce qui fait qu'il me demande de bien vouloir uriner devant lui, afin qu'il puisse me caresser la chatte avec. Je m'exécute, je sens sa main faire des va-et-vient sur mon clitoris et et me pénétrer avec quelque chose de froid. Ne pouvant m'exprimer ayant les yeux bandés je me demande quel objet il a pu introduire en moi. Je sentis que cela vibrer en moi et que c'était à sa demande qu'il pouvait contrôler à distance ce qu'il avait introduit. Il s'agissait de boules de geisha. Pendant ce temps il avait libre accès à tout mon corps, en profita pour prendre sa badine et commencer à me fouetter avec. puis voyant que cela ne me faisait aucun effet, il décida de prendre son fouet et de me fouetter avec jusqu'à temps que mon corps ne puisse plus subir cette souffrance. Ne pouvant m'exprimer oralement je le fais par le biais de mon corps en bougeant pour éviter les coups. Ceci ne lui plaît guère !. Pour me punir, il décide alors de prendre un câble , et de me fouetter de plus en plus fort jusqu'à en perdre connaissance. Je résiste malgré ça mais mon corps lâche au bout d'un moment. Il décide alors d'enlever le bandeau de mes yeux il me demande de le regarder droit dans les yeux. Il voit la souffrance dans mon regard je vois sa jouissance dans le sien. Il décide donc de continuer mais cette fois-ci sur mon ventre, sur mes seins, sur mes cuisses, sur mes fesses et afin de savoir si ceci me plaît il décide d'enlever le Bâillon. Il me demande de m'exprimer de dire encore et encore et encore.... en bon esclave je m'exécute sans broncher. Nous avons décidé d'un safe code comme déjà évoqué entre nous. N'ayant pas utiliser ce code mon cher Maître continue. Il décide donc de jouer avec les pinces tétons jusqu'à ce que les larmes coulent sur mes joues. Cela arrive plus vite que je ne le pensais. Le maître me regarda et vit dans mon regard que la souffrance était terrible et que je ne pouvais plus la supporter. Sa jouissance n'était pas au plus haut niveau, donc il décida de me détacher, m'ordonna de me mettre en position de Nadu, il continua à me fouetter tout en se branlant devant moi, et me demanda d'ouvrir ma bouche afin que je puisse récolter sa semence légèrement en bouche et sur mon visage. Rien qu'à y penser, sa jouissance arriva très vite et en bonne esclave je le remercia pour ce moment très fort.
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Par : le 27/09/20
Le Maître, m'attends cette fois-ci dans la chambre d'hôtel. Il m'intime l'ordre de me déshabiller, et d'aller dans la douche, de m'accroupir et d'uriner devant lui pendant qu'il bande mes yeux.. Je suis maintenant dans le noir total, je sens quelque chose couler sur moi, quelque chose de froid, c'est l'eau froide qui coule sur mon corps afin de faire durcir mes tétons, et qu'il puisse mettre les pinces tétons sans que je m'en rends compte...le froid et la douleur, me fait réagir violemment en l'insultant, ce qui me vaut une belle correction, il me gifle encore et encore...afin de me montrer qui est le Maître... et qui est l'esclave.... Je lui demande pardon pour cette réaction vive de ma part, et lui promet de ne plus recommencer. De ce fait, il me pose le collier et la laisse, me fait marcher à quatre pattes en me guidant et en utilisant le fouet qu'il a dans les mains, pour que j'obéisse le plus à ses ordres. Je me cambre sous les coups, et il adore cela, car il se sent Maître de mon corps, de mon esprit, et de faire ce qu'il veut de moi, car il sait que je lui obéirai sinon c'est la correction. Il m'intime l'ordre de rester à 4 pattes, je sens qu'il inspecte mes orifices afin de voir si ces derniers sont propres, vides et accessibles à souhait.. ce qui est le cas Je l'entends changer d'objet mais je ne sais pas lequel il compte prendre vu que j'ai les yeux bandés...Il me demande si je connais la badine, je lui réponds : "Non Maître", très bien donc tu vas découvrir et je suis sûr que tu vas y prendre plaisir...le 1er coup tombe, c'est supportable, puis 2, 3 et il me demande de compter jusqu'à ce que je lui dise Rouge, safe code, entre nous....J'ai supporté la douleur jusque 10 car c'était la 1ère fois pour moi. Il fut comptant mais il me dit qu'en bonne esclave, j'aurai dû supporter encore plus la douleur, car c'est ce qui lui fait prendre plaisir et jouissance. Il décide de me traîner jusqu'au lit pour m'y allonger sur le dos, je sens du froid sur mes tétons et ma chatte, je me cambre sous l'effet, je m'interroge sur ce que c'est....puis je ressens que c'est un glaçon, il parcourt mon corps avec afin de me faire frissonner et de prendre plaisir, puis voyant que je commençais à aimer cela, il décide de prendre le câble en sa possession et de me fouetter légèrement, puis de me retourner brusquement pour pouvoir fouetter mon corps et me laisser des traces d'appartenance... La douleur est extrême, insupportable que j'en crie de douleur, et les marques sont là, pour me faire oublier tout ceci, mon Maître décide de s'amuser avec mon clitoris puis mon vagin en introduisant un gode, puis des boules de geisha, et voyant que j'aimais cela, il continua et me donna l'ordre de continuer seule, pendant que lui se branler jusqu'à ce que sa semence m'éclabousse le visage, puis l'étaler et finir par m'y faire goûter...il m'a tellement excité que la femme fontaine que je suis c'est lâchée complètement au moment où mon Maître étaler sa semence et me faisait goûter délicatement avec ses doigts
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Par : le 24/09/20
Au risque de choquer, de m’inscrire à nouveau à contre-courant de l’idéologie dominante, j’aime me sentir femme objet. L’objet de ton désir, l’objet de ton plaisir, un objet utilitaire, un objet que tu possèdes. Parce que ce n’est pas nier la femme que de « l’objectifier » parfois (dieu que ce mot est laid). D’en faire simplement un instrument de plaisir, De ton plaisir et du mien. D’être utilisée pour assouvir tes fantasmes, et de réaliser ainsi les miens. Il n'y a rien de mal à aimer les objets. Et tu aimes les beaux objets. Belle, je ne sais pas si je le suis, ailleurs que dans tes yeux. Mais j’aime quand tu m’aimes et me traite comme telle. Je serais toujours femme, laisse moi être "objet" chaque fois que tu le voudras. A la manière de cette nuit encore.
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Par : le 24/09/20
Le Maître rentre dans la pièce où je suis en train de l'attendre en bonne esclave, à genouiller, j'ai mis mon collier afin qu'il puisse attacher sa laisse. Il commence par me lécher le visage puis me cracher dessus, et étaler ses crachats, puis continue par des petites gifles. Il me demande de lui tendre les mains afin qu'il puisse les attacher pour que je ne puisse jouir de mes mains à ma guise, je m'exécute sans dire mot, puis il commence à sortir son fouet pour en jouer sur mes seins, sur mon dos, et me demande de me relever, son fouet claque sur mes fesses, doucement puis de plus en plus fort, il voit en moi la douleur rien qu'à l'expression de mon corps, puis revient sur mes seins pour les marquer également. Il me demande de mettre le bâillon afin de ne pas entendre ma souffrance, de là, il pousse violemment sur le lit, m'écarte les jambes et crache sur ma chatte afin de pouvoir y introduire un gode, et m'exciter mais ce fut de courte durée, il décide de m'attacher les pieds et détache une de mes mains, de m'uriner sur la chatte et souhaite que je me branle avec son urine, je m'exécute... Et pendant ce temps, il me mets des attaches aux tétons, la douleur est insupportable que les larmes coulent toutes seules... Il me demande si j'en veux encore... À mon regard il voit que oui, il me met sur le ventre et à 4 pattes afin de jouir de mes orifices, il introduit de nouveau le gode tout en me fouettant, puis décide de m'introduire un plug et de jouer avec les 2, la jouissance monte en moi, mais le Maître le ressent, il s'arrête brusquement et me tire la tête en arrière au moyen de la laisse, m'ordonne de me mettre à genoux et de lui dire que je suis son esclave et que mes sévices ne font que commencer, que la douleur va être de plus en plus forte, car cette fois il va utiliser une ceinture en cuir pour me fouetter et me corriger si je désobéis...je laisse faire les choses et me dit que la douleur n'est pas physique mais mentale et que c'est à moi de contrôler cette douleur... La 1ère séance arrive à sa fin et me dit que la prochaine sera plus intense et qu'il fera ce qu'il veut sans un moindre mot, geste ou mécontentement de ma part
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Par : le 21/09/20
Un chat sur une autre messagerie (Ce genre de messagerie oui à 150% les contacts sont faux et sans intérêts) et aucun contact depuis 5 ans , heureusement que je ne paye pas). Bref, le 18 Septembre, j'y fais un saut rapide avec mon pseudo de Dominateur et pas plus surpris que cela je reçois un message d'une femme soumise du 75. (Ne pas oublier je suis dans le 45). Je me prépare à la conversation habituelle puis à couper, mais bon le dialogue semble assez cohérant, je poursuis. Rapidement une adresse mail, des photos réalisées sur demande, femme de 38 ans divorcée seule voulant passer une semaine de soumission. Evoquant notre éloignement elle me dit qu'elle viendra pas le train et qu'elle assume les frais (Rares). Ce qu'elle veut des groupes, des introductions bizarre, de la violence verbale et physique et bukkake. Beau programme, je vous raconterais au jour le jour le déroulement des contacts de cette semaine. Elle veut venir à compter du 26/09. A plus
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Par : le 11/09/20
Roxane, Petite brune et femme qui m'a séduite, ma fait divorcé et plus, il y a 20 ans Elle fut d'abords mon jouet, ma soumise (tant que je ne vivais pas avec elle), je pouvais l'attacher, la prendre par tous les orifices, la goder elle m'obéissait. Puis nous nous sommes installé ensemble et doucement elle pris les choses en main. Je devins vite son objet, elle me godait chaque soir, elle me sondait (elle est ambulancière) et me mettait le tuyau de la sonde dans la bouche). Peux de travail des seins ou autres, son centre d'intérêt était mon cul et les godes devenaient de plus en plsu gros jusqu'au FIST. Un jour elle me traita de petit Pédé, et cela fut mon nom régulier quand elle urinait sur moi. Je rencontrais ANNELORE et je quittais ROXANE qui c'est trouvé un beau black qui lui a fait une jolie fille qui doit avoir 10 ans. Roxane m'a donné des nouvelles il y a deux jours, elle n'est plus avec le Black et elle vit avec une Femme. (je me doute de qui fait l'homme!!!). Comme pour Annelore ou Annelaure , je vous donnerais des détails du avant, je n'ai rien de l'actualité de Roxane avec sa compagne.
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Par : le 05/09/20
Collier nouveau, Joli bandeau. Livres, cahiers Et beau fessier... Cloche a sonne?, Une grosse fesse?e, Il faut y aller : C'est la rentre?e ! ------------------------------ Bon Dieu ! que de choses a? faire ! Enle?ve tes souliers crotte?s, Ne laisse pas ta cagoule au vestiaire, Rele?ve ta jupe pour les invite?s, Revois tes re?gles de Ge?ome?trie. Tout est question d’angle, vois-tu ? Et pour lui faire pousser des cris, Dis, comment la prendras-tu ? Bon Dieu ! que de choses a? faire ! ------------------------------------------------- A l'école des Petites Souillons, On révise nos leçons ! Dans la classe de Madame Agnès, On cultive sa souplesse. Dans la classe de Madame Sibylle, On apprend à être docile ... Tout ça pour un Zéro de Conduite A retrouver sur [https://ellow-zero-de-conduite.blogspot.com]
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Par : le 05/09/20
Ce texte est entre le réel et le fictif. Toutes les sensations sont miennes lors des épisodes passés de sm. Certains passages sont véridiques mais l’histoire est totalement inventée. Peut-être y’a t’il un message à lire entre les lignes, ou pas... À vous de voir... Je reprends le chemin de mon écriture, soyez indulgents.... « Je ne suis qu’un jouet entre tes mains, qu’un fantasme ni plus ni moins.... et pourtant, parfois, j’aimerai qu’il en soit tout autre. Ton désir est palpable, même si j’essaie de t’éloigner depuis tant d’années.... ne pas franchir cette limite... et laisser les choses où elles en sont... » On se cherche mutuellement depuis des mois, à coup de sms torrides, à coup de vidéo de cul pour nous chauffer tous les deux... Jusqu’ici je me défilais, trouvais une excuse, un rdv de dernière minute pour que l’on évite de se croiser. Mais là je ne peux plus reculer, tu m’as donné un ultimatum... Nos regards se croisent, je baisse les yeux, je tourne la tête encore une fois.... je sens mes petits seins pointer sous le tissu de la robe que j’ai mise pour toi... la tête me tourne presque... Tu m’excites au-delà du raisonnable... « Viens ma chienne me montrer à quel point tu as envie de moi » Pas eu le temps de fuir, tu m’attrapes par les cheveux, m’immobilisant la nuque... avec ta poigne inutile d’insister. Je joue les offusquée, mais j’adore quand t’es brutal...j’aime bien aussi les p’tits moments où tu m’embrasses en disant que tu m’aimes, même si c’est pour de faux, (mais c’est le jeu), mais je préfère vraiment quand tu me laisses aucune chance, quand je suis à ta merci. Tu me tiens fermement par les cheveux, un peu plus fort, me bloquant contre toi. Aucune échappatoire. ... J’en ai pas envie de toute façon... Tu plonges tes doigts dans ma chatte, même si je mouille, ça ripe un peu et ça titille. Non ça fait pas mal. Tu retires ma robe, je suis nue devant toi, gênée par ce corps éprouvé par les années. Tu aimes pas quand je me dévalorise, tu aimes pas quand je dis que je suis grosse et laide. Tu mets tes doigts tous mouillés dans ma bouche, me demande de lécher ma cyprine. Je te regarde, je te défie j’aime ça, le jeu du chat et de la souris. Tu me retournes contre le mur, fesses devant toi, j’écarte mes jambes, une envie irrésistible de toi. Ouille... Quand je le dis que tu sens pas ta force... une fessée, une grosse fessée, je me mords l’intérieur des joues, je contracte les muscles... pas question de montrer que ça fait mal... et même si ça fait mal, de toute façon ça fait du bien aussi. Une seconde, je m’y attendais pas trop sans m’y attendre... Puis tu continues. Tu sens que le plaisir se mélange à la douleur, tu as envie de me voir « partir », parce que l’orgasme intellectuel te dépasse... Moi dans ces moments là, je passe dans une espèce de mi-transe mi-auto hypnose. Je m’envole vers ce lieu que j’aime tant, et la douleur s’éloigne pour ne laisser que des picotis sensoriels, qui vous emporte dans des méandres de plaisir. J’ai le cul qui chauffe, ça brûle limite... J’ai a peine passé un doigt sur mes fesses pour tâter d’éventuelles boursouflures, que tu me bloques les mains enfermant les poignets dans un carcan... « Bloquée chérie... aujourd’hui je vais enfin avoir ce que tu me refuses... » Regard noir de ma part, je lui refuse la sodo que je supporte de moins en moins en vieillissant. Brusquement tu me tires de nouveau par les cheveux et me jette comme une poupée de chiffon sur le lit. J’ai a peine le temps de reprendre mon souffle, que déjà le cravache siffle.... Hé on avait dit doucement !! Ça fait deux ans que j’ai pas eu de sm, deux ans sans cul, retrouver ma forme et mon endurance ça va pas se faire en un jour.... Apparemment non, pas avec toi. Je tressaute, sursaute... ça fait mal, je tente de bouger pour pallier certains impacts, je me mords les lèvres, je supplie en silence.... Je crois que j ai jamais eu de coups de cravache aussi forts... La douleur, la brûlure, l’envie de me dépasser, de lui montrer que je suis pas une midinette qui se la raconte fait que je dis rien... Je serre les dents et les poings, emportée dans un tumulte de sensations diverses. Et ma jouissance arrive, me faisant presque hurler sous ton dernier coup mon amour. Tu rentres de nouveau tes doigts, je suis mouillée mais pas trempée, je te l’ai dit l’orgasme il est dans la tête avant toute chose. Tu comprends pas et tu me fistes avec violence comme j’aime que tu le fasses, mais ça je te le dis pas. Je jouis, je t’éclabousse et j’aime ça. Tu me pousses plus vers le lit, tu détaches mes mains, tu écartes mes cuisses et sans me demander quoique ce soit tu forces le passage interdit. J’hurle de douleur et de plaisir, heureuse tout en étant à la fois contrariée, offerte tout en ne l’étant pas. Tu sais que j’ai mal vraiment, alors tu y vas quand même doucement et je t’en remercie... Une décharge électrique, une ultime fessée et j’explose dans un orgasme violent... Mes seins me brûlent, tu les as touchés avec ta cravache car tu les sais hyper sensibles... Mes fesses sont une douleur au moindre mouvement mais j’aime ça .... Liquide chaud qui ravive mes blessures, tu me recouvres de ta pisse, ton offrande... Je suis nettoyée et purifiée... J’avale et je bois avec plaisir ce nectar salé, que tu me donnes comme un cadeau... ..... Je me regarde dans la glace, à certains endroits la peau a éclaté et ça saigne. C’est si beau... « Ça fait pas mal ? » Bien sûr que si, ça fait mal. Un mal de chien... qu’est ce que tu crois ? Suis maso certes, mais la douleur est bien réelle... J’aime avoir mal pendant plusieurs jours, la douleur me rappelle ce moment intense. Je porte avec fierté ces hématomes, ces coupures, ces stries, comme s’ils étaient les étapes d’un passage, un rituel. Oui un rituel, celui d’apprendre à dominer son corps, à se dépasser sans cesse chaque jour. Merci pour tout.... Octavia 3 septembre 2020.
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Par : le 02/09/20
Donc nous évoquions le passage d’une langue longue et profonde dans les plis, l’entrée, et le petit bouton et insérée dans l’antre, les jambes ouvertes et tombantes, une main fouillant ton antre chaude et glissante, et une de tes mains s’étant saisie de cette tige de chair tremblante de désir….Avalée par cette bouche chaude et accueillante….Qui sait, profonde et aussi une langue agile s’enroulant sur le vit gonflé et chaud, pour le plaisir de chacun Je te retourne, cette chatte toujours léchée, parcourue et ouverte de doigts inquisiteurs, profonds parfois, éprouvant l’ouverture Je retourne encore…. Mais cette fois échangeant la superposition des corps, pour mieux t’avoir à appuyer la chatte contre mon visage…t’ouvrir un peu plus sur tes genoux Alors tu plonges vers cette queue dressée vers le ciel, pour l’engloutir goulument, plus profondément, les mains s’activant…A glisser sur ce manche de chair et ses attributs…alors que les miennes écartent peu à peu ce fessier pour mieux y voir le fruit Fouillé de mes doigts pour l’ouvrir aussi encore plus et in fine en arriver à le fouiller pleinement Ta bouche vibrante sur moi me procure des effets et en fait durcir ma tige…. Ta chatte maintenant bien ouverte et luisante, le rythme de ta respiration ne laisse plus aucun doute, et demande à être prise comme il se doit Présenté entre tes jambes ouvertes et guidé par tes mains écartant le passage pour mieux être prise, je m’y enfonce lentement de toute ma longueur, en prenant en considération la configuration de ton corps, cela ne sera que douceur et peu nombreuse comme pour mieux les apprécier Mais chacune des sorties de ce vit…serait également accompagné de l’usage de tes mains, les miennes occupées à tes seins, et tétons…les palper pour les uns, les pincer pour les autres Les tiennes à parcourir plus ou moins rapidement la tige de chair sortie de ton ventre….et inviter à y prendre possession de nouveau…une prochaine sortie trouverait ta bouche pour accueillir cette queue raide et puissante, bien aussi dans cette bouche, parcourue dans sa longueur et en profondeur….tu recules bavant face à cette queue, pour reprendre ton souffle, tes mains enserrent mes hanches comme pour ne pas me laisser la possibilité de fuir…pour mieux me prendre en bouche, goulument, profondément… Tu recules de nouveau, essoufflée d’avoir forcer ta gorge, en apnée…les mains toujours accrochées aux hanches tu rapproches ton corps du mien et d’un habile mouvement ma queue encore luisante de ta bouche, se trouve enserrée entre tes seins dont les pointes durcies frôlant mon corps pendant que tu t’actives à jouer et à frotter ma queue entre tes deux globes Mais les envies reprennent un tout autre chemin, cette fois c’est moi qui recule. Je te pousse et tu tombes sur le dos, les jambes pendantes et ouvertes de chaque côté de moi..Je retrouve ton entrée dans laquelle je m’enfonce sans ménagement et sans résistance…une chatte mouillée et ouverte à souhait N’y tenant plus, je prends une de tes jambes, la passe par-dessus moi, et tu finis sur le ventre…les jambes bien écartées et la croupe relevée…tu laisses entrevoir ta chatte luisante dans laquelle je m’engouffre, dans un feulement que tu pousses à chaque introduction Mes mains parcourent ce fessier, l’écartant un peu plus….Le dos, les flancs, les seins si ronds et durs, puis les cheveux. Une poignée pour mieux avoir une emprise, et se retirer de nouveau après quelques mouvements lents…pour mieux t’ouvrir encore, les doigts glissent et s’insèrent dans ce fourreau De nouveau, je te retourne, et te tiens bien ouverte, peut-être pour mieux rentrer dans ce corps accueillant. Mes doigts continuent leur voyage, intérieur et extérieur, ma queue également intérieur surtout….Mais se promène aussi sur cette chatte et ce ventre, pour s’y insérer de nouveau, en sortir, pour mieux l’investir de nouveau Mais déjà, je sens cet état étrange et précurseur d’une fin proche, ce moment de petite mort interne, qui fait suite à une décharge courte mais intense, ce désir de t’inonder de mon plaisir, ce geyser chaud et brûlant qui laisse échapper par jet court et puissant, le résultat de ce désir, sur ta chatte déverser tout mon désir
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Par : le 01/09/20
S'émerveiller Du rose aux joues des cerisiers Du Japon sur fond de teint pâle Esprit encore bridé Par une nuit de rêves oubliés Qui s'effacent à petits pas Elle ôte son kimono de soie Nue devant l'eau qui bout La théière patiente Quand son thé vert invente Des parfums aux arômes de fruits Et de douce vanille Comme un printemps à Kyoto Qui fleurit sur ses lèvres Et réveille ses sens en bourgeons Elle t'embrasse en vert tendre T'enlace au printemps nouveau De son amour de coton Le 31 08 2020
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