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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 19/11/17
Dernière retouche, actuelle Coeur battant à tout rompre Pour une première rencontre Avec celui qui l'interpelle / Petite robe noire, ajustée Talons aiguilles bien lustrés Bas couture, haut en dentelle Etre prête à l'heure indiquée Elle n'en sera que sensuelle / Rouge à lèvres vermillon Du haut de ses talons Droite, cambrure affinée Crinière relevée, épinglée Relevant sa nuque, dénudée / Dernière retouche pour elle Divin, exquis, frisson en corps Sous un délicieux jeu d'accord Elle lui fera don de son sort / Elle découvrira ses prunelles A lui en faire baisser les yeux Au premier regard, de ses bleus Son corps, fera son premier aveu / fiction le 17 11 2017
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Par : le 15/11/17
C’était peut-être la chose la plus idiote à faire, se donner à un pote de l’université. Nous avons un rapport simple, amical, sans mystère. L’accueil, chez lui à Lyon avait été des plus normaux. Sans mise en scène, gentil, habituel à croire qu’on allait jamais oser. Une double bise fugace comme seul contact. L’appartement au rez de chaussée laissait entendre les bruits de la rue. Il se divisait en trois parties. Un salon de dalles blanches, assez froid, un petit coin d’eau fermé entre quatre murs et un mezzanine qui recouvrait tout, plus chaleureuse, avec des objets personnels. Rien d'un donjon travaillé. A cause de la moquette qu’il y avait, et peut-être par effet de la hauteur, il y avait sur ce perchoir une chaleur plus tendre, comme dans une chambre d’enfant. La visite ne dura même pas une minute et il m’invita tout de suite à m’asseoir dans son petit salon. Il disposa sur la table quatre verres dont il remplit le fond de crème fruitées différentes et termina par un vin blanc. Je goûtais les quatre et pris celui à la pêche. On discuta un peu, puis il y eu un silence. Je ne sais pas ce que c’était pour lui, mais je commençais à ressentir une première gène. Il recommença à me parler simplement des choses de la vie courante ; puis il y eu un second silence. Il me souriait gentiment mais je ne sais pas pourquoi je baissais les yeux. Alors il m’a demandé ce que j’avais amené. Ce fut comme une délivrance et je comprenais que ce petit discours, qui devait nous réhabituer l’un à l’autre était aussi pour lui un moyen de faire monter une pression en moi. Il a repoussé sur le côté de la table les verres et les bouteilles et m’a regardé ouvrir mon sac avec attention. J’ai posé les menottes sur la table, puis le bâillon à boule, un pénis en plastique et puis j’ai hésité. C’était très étrange de me dévoiler de cette façon devant un ami. Le lui dis simplement « jai aussi ça » en posant le crochet anal sur la table. Il regarda cette brève panoplie avec sérieux, puis, en me regardant dans les yeux, il me dit « maintenant tu vas me dire vous. Tu vas m’obéir et m’appeler Maitre. » C’était un contraste fort avec l’homme que je connaissais mais son sérieux me mis en confiance. Je lui répondit « oui maître » pour la première fois. Il alla baisser les stores et tandis que la pénombre envahissait tout, il alluma plusieurs bougies très épaisses qu’il monta en haut. L’espace, simple et presque enfantin s’était changé en un monde mystérieux. Il me demanda de retirer mes vêtements avant de venir le rejoindre avec mes outils. Je m’exécutait et ne gardait que mes bas, mon soutiens-gorge et ma culotte noire. Je les avais choisis pour l’occasion. Il me regarda monter vers lui dans l’escalier et me fit signe d’aller sur une large couette bleue qui faisait un tapis épais et qui devait au fil de notre jeu se froisser et ajouter une sensualité visuelle simple et magnifique dans la lumière instable des bougies. Je me mis à genoux au milieu et il passa derrière moi. Il me bâillonna, en serrant plus que je n’aurais pensé. Il caressa ma peau, me baisa dans le dos et passa un cordon autour de mon cou qu’il en roula comme une écharpe et la fit pendre. Puis les menottes dans le dos. Avec douceur, il me pris contre lui pour me coucher sur l’épaule, la joue et les genoux, les fesses vers le plafond. Je sentais son regard sur moi. Ses doigt qui effleuraient les dentelles de mes derniers vêtements. Puis quelque chose, son pouce sûrement, qui passait sous l’élastique de ma culotte. « Cambre toi » me demanda-t-il et je le fis. La culotte glissa avec son pouce et découvrit cette partie de mon corps. Sa main se posa sur mon sexe, comme une coquille pour le protéger. Il m’étudiait, caressait pour sentir mon excitation et cette main, à dire vrai, m’excita plus encore. Je sentis ses doigt sur ma vulve, et bientôt leur glissement facile montrait que je commençais à juter de désir. Il le senti puisqu’il ne s’y attarda pas. Sa main remonta vers mon anus, le caressa en l’imprégnant de la liqueur qu"il avait sur les doigts. Il pressa un milieu, sans jamais entrer en moi. Il fit le tour, se mit face à moi et me demanda si j’avais un regret. Je secouais la tête. Il dit « non maître » ; je répétais sa phrase sans pouvoir la dire à cause du baillon. Alors il posa sa bouche sur la boule. Contact indirect qui me donna une irrésistible envie de lui. Sa bouche, ses mains, quelque chose de vrai, un contact. Mais il repassa sur le côté et glissant sa main le long de mon dos, comme à son animal. Il prêtait une attention très particulière à mon anus. Il imprégnait ses doigts du jus de ma vulve pour le préparer, l’ouvrir doucement. Il commença à m’expliquer ses gestes, à me dire de cogner le sol « quand » j’aurais trop mal avec mon front. Je sentis un doigt entrer en moi, tailler une place pour le crochet que je sentis bientôt entrer à la place du doigt, mais beaucoup plus profondément ce qui me provoqua d’abord une gène, pénible à cause du froid du métal, puis plus douce. Il attrapa la corde autour de mon cou et la passa en symétrie sous mes bras, dans le dos, les croisant et me tissant un bustier. Il passa ensuite les ficelles derrière le baillon, m’ordonna de me cambrer plus et rattacha les deux bouts au crochet. Je ne pouvais plus bouger que des jambes et déjà je ressentais une envie de gémir de plaisir. J’avais aussi cette envie de lui, ce désir simple de la sexualité la plus innocente. Simplement sentir son sexe glisser en moi. Je me souviens de ce désir intense car j’ai cherché dans le noir, pendant une bonne minute, à deviner s’il était en érection sous ses vêtements. Je commençais à me tortiller, à onduler du bassin en soupirant, pour l’inviter à cet endroit. Il y eut un claquement qui me provoqua une douleur très vive et une surprise. Il avait fouetté mes fesses avec une cravache, fort, me provoquant un sursaut qui tira sur le crochet. « ‘Ne bouge pas » disait il. Je serrai des poings de douleur, mais à peine commençais-je à m’en remettre, je commençais à désirer qu’il me frappe encore. Il recommença deux fois et je me sentis jouir à la dernière. Il remonta ma culotte par-dessus le crochet et il y eut un répit pendant lequel il vint s’asseoir par terre devant moi. Sur la table en verre à côté il avait enroulé plusieurs choses dans une serviette. Il tira un opinel et commença, devant moi, à sculpter un morceau de gingembre. Il avait été attentif à ce qu’on s’était dit par messagerie. Il demandait, en taillant une large pointe, si je me sentais bien. Je répondit « oui maître » sans pouvoir parler vraiment. Alors il se rapproche de moi, repoussa le bâillon sur mon cou, et tandis que je me couchais sur le côté je posais la tête sur ses cuisses. Il tailla longtemps le gingembre, temps pendant lequel il me demanda d’exprimer mes désirs. Je lui dit que j’avais envie de son sexe, de le contempler nu dans cette lumière étrange. Que je voulais lui donner du plaisir moi aussi. Je ne sais pas si j’aurais du lui confier cela. Il n’a rien répondu, mais tandis que je cherchais de la joue à tâter son érection il eut un mouvement de recul. Il me remit en position, comme sa construction, remis le bâillon et passa derrière moi. Il baissa la culotte, retira le crochet et tirant progressivement sur le cordage, enfonça le bâillon dans ma bouche. Quand il fut complètement retiré, je sentis les ficelles se desserrer. Après quelques secondes je sentis les liens se resserrer encore et le fer chaud pénétrer mon vagin. Sa main rejoua brièvement avec mon sexe pour son jus, et le sentis le gingembre entrer à la place du crochet dans mon anus préparé. Je sentis une brûlure, elle vint rapidement et s’intensifia jusqu’à être insupportable. Je cognait le sol de ma tête en serrant les poings mais il sentit que je ne voulais pas arrêter. Il joua à le retirer, le faire rentrer à nouveau. La douleur, continue, me faisait m’habituer à elle alors qu’elle semblait s’intensifier. C’est à ce moment qu’il baisa vraiment mon corps et que je sentis qu’il se passait une chose pour lui. Ses lèvres, posées sur mon dos, sur mes fesses, mes mains menottées et ses mains me caressant, témoignaient d’une forme d’amour pur pour moi, telle qu’il m’avait rendue, totalement soumise dans une douleur délicieuse. Il me coucha sur le dos et le crochet me fit mal. Il retira ses habits pour n’être plus qu’en boxer. Il ^recommença à baiser mon corps. Sur le ventre cette fois, puis le sexe, et se coucha contre moi en me serrant à lui. Je me suis senti profondément heureuse à ce moment. La brûlure du désir, celle du gingembre, celle peut-être aussi d’une forme d’amour respectueux me prenait complètement. Il retira le bâillon à nouveau. Je voulu baiser sa bouche mais elle était trop loin. Nous sommes restés comme cela longtemps. Puis il a défait le cordage, retiré le crochet, retiré le gingembre et les menottes en dernier. Je suis restée couchée dans ce plaisir, près de lui et en l’appelant Maître, je lui ai demandé s’il ressentait du désir pour moi et s’il voulait me prendre. Il affirma, mais semblait avoir quelques réticences. Je crois que c'était une suprise pour lui que je le veuille de cette façon. Il adapta. Je le suppliais, baisant ses genoux et ses pieds. Il me demanda alors de me déshabiller complètement et il m’observa nue avant de retirer son dernier vêtement. Je pris son sexe dans ma main, il était dur. J’ai demandé « puis-je Maître ?» et il a hoché de la tête. La domination continuait, mais le rapport était devenu celui de la tendresse. J’ai joui très rapidement quand je l’ai reçu en moi, c’était finalement ce que j’attendais depuis des semaines. Il s’est alors mis sur le dos, allongé sur cette couette qui faisait comme les vagues d’un océan, et j’ai retiré le préservatif et pris son sexe dans ma bouche. J’en ai avalé la crème chaude. J’étais un peu confuse quand il m’a raccompagné dans la rue. Le rapport intime avait été merveilleux. Mais peut-être n’avais-je pas su choisir entre l’absolu tendresse et la douleur gradissante. J’ai embrassé ce maître dans le cou. Je ne savais plus comment lui parler. Tu ? Vous ? La seule chose certaine est que je n’oublierai jamais ce dimanche. Merci Delyb, maître adoré. Mille fois merci.
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Par : le 15/11/17
Adam et l'Eve érotique : Approche ma fuselée Ma comburante femme Je vois à ton oeil igné Que je vais boire tes flammes J'ai beau détourner le volant L'aiguille pointe droit ton corps Entre tes seins violents Déjà tu joues avec le mors Comme si fièrement cabré Je n'allais pas au grand galop Planter mon gland dans ta forêt Et te clouer sur l'échaffaud Embrasse ma pine altière Princesse à bave d'escargot Que je rase tes lèvres entières Car je suis ton beau crapeau Ce n'est pas dans ton aven Cette grande goule ouverte Que j'envisage mon Eden Mais dans ta gueule offerte Coulées frustrantes sur ta peau Grondements vibrants de ton clito Oui je suis un beau salaud Et toi salope mon alter-ego ! Question d'amoralité : L'homme donne sa pomme A femme affamée Et la femme croque l'homme Tant sa paume la fait pâmer Qui donc a tiré et qui croqué Lequel ou laquelle en premier Qui fut à tirer et qui attiré Lequel laquelle est à griller ? Que nul n'en soit empêché Que nul n'y voie un péché C'est plus divin de s'endiabler Et moins malin de s'empêcher ! Que Dieu range donc son index Qu'il se réjouisse de ces sexes Qu'il voit jouir sans complexes Qu'hommes et femmes enfin se relaxent : La petite mort n'est pas mortelle
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Par : le 03/11/17
Elle commence à le caresser, à l'embrasser, jusqu'à ce qu'il se dresse, droit comme un « i ». Elle le saucissonne alors, emprisonnant son sexe d'une ficelle de cuisine. Elle passe autour des testicules, elle serre la hampe figée de multiples circonvolutions. Puis elle passe un couteau sur son corps. Elle a pris soin de choisir un vieux, un peu émoussé. Benoît en a le souffle coupé. Contre toute attente, elle a choisi l'ustensile de cuisine plutôt que la nourriture, la surprise est réussie ! La lame froide frôle ses tétons, la pointe suit son ventre, trace des lignes obliques et des horizontales sur sa peau. Il frémit de peur autant que de plaisir. Il n'a jamais vécu une telle sensation. S'il ne savait pas que c'était Emma, il ôterait ce bandeau et s'enfuirait à toutes jambes. Mais il a confiance en elle. Il sait que c'est un jeu, qu'elle en a à l'avance mesuré tous les risques. Elle chuchote à son oreille. - Ne bouge surtout pas. Il ose à peine respirer quand le couteau passe sur la base de son sexe qui durcit de plus belle, qui l'eût cru ? La glace du métal est alors remplacé par la langue chaude d'Emma. Il soupire de soulagement. Mais la tranche effilée revient. Elle alterne ainsi dans un contraste de texture et de température, les caresses sur son amant, dont la bandaison ne faiblit pas. Il n'ose remuer, reste impassible en dépit de l'orgasme qui monte. (...) Extrait d'une nouvelle "messy", histoire d'amour et de sexe kinky entre une jeune apprentie, commis de cuisine et le second du restaurant où elle travaille... En lecture gratuite ici https://www.b-sensory.com/librairie/selections/paradise-boutik/la-femme-chocolat.html
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Par : le 03/11/17
Sous la peau, le muscle étal mâle ivresse des cîmes se craquelle et s'abîme à piétiner le cœur d'une arrogance fatale s'ouvre une brèche dans les veines l'utopie qu'il oublie de rêver fleurit au front blème en ombres saccagées le préjugé et l'orgueil de sa masculinité au super-héros la corde raide tressée d'airain sans vaciller saillant grelot d'identité d'aveugle purgatoire de virile résonnance à sa femelle sororité publié sur Revue Méninges, consacré à la masculinité. C'ets quoi la masculinité pour vous ? Et la virilité ?
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Par : le 03/11/17
Mon sexe ne parle que de toi Sans cesse, il chuchote ton nom Il murmure à grosses gouttes Il lance des appels L'écho de ta voix résonne en songe dans les clapotis incessants d'un lac lointain Mon sexe supplie d'un sanglot
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Par : le 26/10/17
Zone de parking. Lumière blafarde. Au loin le brouhaha d’un périphérique. Rangées de camions interminables. Les chauffeurs : pour la plupart, dans leurs cabines. Quelques uns, discutent en fumant au son des Motorhead. Elle, 40 ans, la classe naturelle, absolue. Elle, avance. Inéxorablement, interminablement. «Slow dance, slow dance, slow dance, show me you’re a mover !». Sa jupe, serrée, courte, surmonte scandaleusement ses bottes de cuir noir. Dans le silence de la nuit les agneaux égarés creusent des sillons de lubricité. Au milieu les allées huileuses, elle déambule, lascivement. Dans les yeux fatigués des forçats du bitume : « une pute ? ». Ce n’est pas une pute, mais son image. C’est du Magritte. Elle, son cœur, il frappe si fort dans sa poitrine, à l’étrangler. Elle, la peur au ventre, comme une artiste entrant sur scène. Envie de vomir. Ses jambes, du coton mouillé. Se poser ou défaillir. Elle sur une calandre chromée, à prendre la pose, et les ténébreux qui reluquent avec insistance. Elle sent du désir, l’odeur du désir, brutal, animal, de partout dans l’air, comme un parfum dévastateur. Elle son regard tout à coup, c’est une hyène, les rires grivois tout à coup : disparus. «Slow dance, slow dance, slow dance, drive us all crazy !». Elle, les parkings à gros culs, ce n’est pas son monde. Ça sent la pisse, ça sent la merde et le gasoil, le foutre rance. Mais elle vibre, si fort, qu’elle pourrait exploser. Dans sa tête, les images se bousculent, cherchent un passage pour s’enfuir et reviennent en furie. Tout est clos. Tout est écrit. Sur son corps : « De la transcendance du corps offert à la plus basse luxure, jaillira une lumière extatique », en lettres rouge-à-lèvres, dégoulinantes. En filigrane, Lemmy, « No time for anything at all, Stay out of jail ». Elle vient d’entendre, une voix, superbement obscène, dans un concert d’invectives, « je vais de baiser comme une pute ». Le voilà, le mâle qui va devoir subir ses ambitions. « Je vais te baiser comme une pute», « Je vais te baiser comme une pute », « Je vais te baiser comme une pute », dan sa tête, comme un écho, infini, elle se voit pute, elle se voit chienne et traînée, bonne à baiser à la chaîne. Son âme, au-dessus de la mêlée grasse : elle plane, avec la blancheur de l’albatros. Elle se voit transpercée à la dure, elle se regarde, elle s’admire chuchoter des mots doux et effrayants. Elle s’entend crier, à la recherche de l’extase, elle s’entend hurler son amour de la vie. Il vient de gicler dans un gémissement comique, un peu étranglé, désolé, apeuré. Elle, dans une quête d’absolu, déjà sur le bitume. Autour d’elle, une forêt de chibres bien durs et Lemmy qui crache sa rage.
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Par : le 24/10/17
Génuflexion. Corps ployé au sien en offrande, mes cheveux balaient doucement ses jambes. Ma langue se pose dans les boucles douces qui ornent sa peau. Elle trace en sillons les chemins innombrables sur ce paysage toujours renouvelé, des circonvolutions, des abords et des détours, des voies inconnues et des sentiers battus à coup de caresses de bouche. J'aime me perdre sur ces chemins, longuement, langue pendante, yeux mi-clos. Ma carte du tendre en ses vallons ennivrants et ses percées poivrées, ses immenses routes arpentées tout le long de lui. Je les parcours de haut en bas, d'est en ouest, du dessus au dedans, je cherche toutes les pistes de cette jungle désirée, sans machette pour mieux me fourvoyer. J'enjambe et je frôle, j'allonge mon ardeur, j'étale ma chaleur, je ne suis plus qu'une bouche sur son corps. Je déborde de toutes mes eaux, de mon désir irrépressible. Ma bouche n'est que salive, mon sexe n'est que cyprine. Veines volcaniques, éruptive sous la peau, la passion condensée goutte à gouttes sur mon parchemin vivant, vibrant. J'écris psaumes et poèmes d'une même encre, fluide et mousseuse parfois, j'humidifie encore et j'exhale, je déplisse et je polie, je lustre et je lisse le derme vernissé. Je deviens Marie-Madeleine, lavant de l'eau de ma bouche les pieds de l'homme sacré, avec toute la dévotion de la servante aimante. Je ferme les yeux, communiante recevant le corps de son amant, qui fond et soupire entre mes lèvres.
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Par : le 16/10/17
Réinventer la poudre, s’en faire des cheveux blanchiment argent Souffler est jouer étoiles poudrées se rouler dedans Il me couvre toute, le jour et la nuit, d’un seing en blanc Loin déjà, encore là sous les pas, traces de dents Lui en intraveineuse sa voix sous la peau limaille d’aimant Encore ses bras hors lui je coule afflux de sang L’absence écrase tank et claque en manque, à cran Au bord des laves L’oeil cherche en vain l’amant ©Perle Vallens
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Par : le 09/10/17
GUSTAVE EIFFEL INVENTEUR DU PORTE-JARRETELLES ? La véritable histoire du porte-jarretelles inventé par Gustave Eiffel En 1983, le mystère qui, depuis la nuit des temps, entourait l’invention du porte-jarretelles était enfin résolu : l’ingénieur Gustave Eiffel s’en voyait attribuer la paternité par Jacques Lob, rédac chef de "L’Écho des savanes". En marge de la grande histoire des sous-vêtements, nous revenons sur les dessous d’un canular qui eut une belle postérité. Gustave Eiffel“avait coutume de plaisanter son épouse sur ses bas qui ‘tirebouchonnaient’ de façon disgracieuse autour de ses jambes. Agacée par les remarques de son mari, Madame Eiffel lui dit un jour : ‘Eh bien ! Mon ami ! Toi dont le métier est d’inventer (...), que n’inventes-tu donc quelque nouveau système pour faire tenir mes bas ?’ L’ingénieur piqué au vif (...) se livra à quelques équations savantes (...). Le porte-jarretelles était né ! “ Petites et grandes inventions françaises En 1983, Jacques Lob, scénariste de bandes dessinées et talentueux pince-sans-rire, se voit confier la rédaction en chef d’un hors-série du mensuel L’Écho des savanes, consacré aux images sexy du passé, aux dessous rétro et aux vieilles photos coquines. Un hommage aux dentelles et aux mannequins sépia, intitulé “Nostalgies polissonnes”. Dans son éditorial, Lob s’attarde particulièrement sur l’accessoire indispensable à toutes les pin-up : le porte-jarretelles. Et sur le ton le plus sérieux du monde, il en attribue la paternité à... Gustave Eiffel ! Une information qu’il aurait trouvée dans le livre Petites et grandes inventions françaises, publié aux éditions Bousset. Évidemment, toute cette histoire relève de la plus haute fantaisie. Et les éditions Bousset n’ont jamais existé (Bousset était le nom de jeune fille de l’épouse de Lob). Mais le canular allait vite connaître une belle postérité. Une rumeur bizarre et séduisante Le dessinateur Jean Solé avait réalisé la couverture de ce numéro spécial. Grand ami de Lob (ils sont les coauteurs, avec Gotlib, du légendaire Superdupont), il a suivi de près la transformation de la blague en rumeur persistante : “Un jour, j’écoutais un jeu radiophonique, dans le genre du ‘Jeu des mille francs’. Question : qui a inventé le porte-jarretelles ? Le candidat sèche. L’animateur donne la réponse : Gustave Eiffel ! La blague de Lob était devenue une vérité !” Très vite, quelques livres “sérieux” et des articles reprennent à leur compte l’information. Parfois au conditionnel, tout de même ! “Jacques Lob collectionnait les apparitions, dans des textes divers et variés, de cette paternité usurpée du porte-jarretelles, se souvient Solé. Gotlib ou moi en trouvions aussi de temps en temps. Alors on les lui donnait pour enrichir sa collection.” Jacques Lob est mort en 1990, mais aujourd’hui encore, sur quelques blogs et sites Internet, la belle erreur persiste. Un exemple parmi des dizaines, au hasard de Google et au chapitre “Naissances célèbres” d’un site que l’on ne nommera pas ici : “1832 : Gustave Eiffel, inventeur du porte-jarretelles et de la tour Eiffel”… Finalement, qui a inventé le coquin accessoire ? On ne le saura jamais. Dans "Les dessous ont une histoire", de Christiane Prigent et Marianne Lamour, diffusé ce soir, on apprend que cet accessoire existait déjà 3 000 ans avant Jésus-Christ. Destiné d’abord aux hommes, il ne sera porté par les femmes qu’à partir de la fin du XIXe siècle. À la même époque, une certaine tour sortait de terre, sur le Champ-de-Mars à Paris… Tiens, tiens. en voir moins
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Par : le 09/10/17
Sur le lit, un foulard de soie noire et un mot : -Déshabillez-vous et nouez ce foulard sur vos yeux !. Je m'assois . A défaut de voir, j'entends à peine la ville . La circulation au loin, rien d'autre... RER, station Nanterre ville. La rue Rigault, à deux pas, n'avait pas été difficile à trouver.. Les indications étaient précises . « Soyez à l'heure, j'y tiens ! ». La chaleur des premiers jours de juillet laissait la place à la douceur du soir. A l'affût du moindre bruit, assis nu sur cette banquette, je n'ai pas froid.J'attends, j'écoute. Mon attention retombe au fil des des minutes qui passent. Sans que je m'en sois rendu compte, je sens une main m'inviter à me lever. On me guide. Chuchotements. Après quelques pas, j'entends 2 voix de femmes échanger sur ma personne. Il m'est posément ordonné de m'agenouiller. Des doigts s'activent à enlever le bandeau qui m'aveugle. « Ne vous retournez pas ! » Devant moi, une table basse, un parquet et tout le mur qui me fait face couvert de miroirs : une salle de danse ! La pièce est très faiblement éclairée, je ne distingue rien de plus. De l'extérieur, en arrivant à l'adresse indiquée, j'avais découvert une villa bourgeoise, flanquée de pavillons de banlieue , entourés de tilleuls. Après avoir sonné, on ne répondit point à mon bonsoir mais il me fut demandé, par l'interphone, de suivre scrupuleusement les indications que je trouverai .Un mur séparait le jardinet de la rue.Une courte allée menait à la porte de la maison. ….un studio de danse. Qui aurait imaginé un studio de danse à l'intérieur de cette maison ? Deux femmes discutent de tout et de rien dans mon dos. Une voix sèche, mais qui me plut tout de suite, m'ordonne de déboucher une bouteille de demi-sec et d'ouvrir un paquet de biscuits de Reims au rose presque rouge. Les deux femmes s'entretiennent de voyages, de Gordes, de la chaleur de la journée... On me fait comprendre qu'il me faut servir les flûtes tête baissée.Madame m'intime alors de me tourner vers la table , de m'agenouiller , en ayant soin de garder la tête inclinée, le dos de mes mains sur mes fesses. J'attends. Leur conversation a cessé. Je ne les voie pas. Un long moment s'écoule. Quelque peu ankylosé, je commençe à fléchir. Un sifflement très court, cueilli par la douleur, je crie.Un jonc vient de me cingler les reins. Une main aussitôt me caresse la nuque et, à peine sussuré au creux de mon oreille, un «  chchchut » très doux me calme. « Gardez bien les yeux fermés. » Je m'exécute . « Les mains ! Gardez les mains dans le dos ! » Plus rien de nouveau, un temps indéfinissable passe, ...le silence. Au loin, hors, une rame de métro repart. Me croyant délaissé, j'ouvre les yeux . A la seconde même, une gifle magistrale me sonne littéralement : bourdonnements, la moitié du visage en feu. «  Qui vous a autorisé d'ouvrir les yeux ? Je déteste que l'on déroge à ce que je demande, sachez-le. »Cette même voix sèche de tout à l'heure, ni élevée, ni énervée, ...très calme ! . Mais qui, bizarrement, me rassure aussi...Je referme de suite mes yeux . « Gardez -les ouverts. » Face à moi, deux yeux de glace vive me regardent.Je baisse les miens . Une irrépressible envie de découvrir son visage me tenaille et elle, de me fixer. « Levez les yeux, regardez-moi, je vous le permets ! » Son expression est dure mais je n'y sens pas de menace ; au contraire, sa calme assurance me rassérène.Ce n'est qu'au bout de quelques minutes qu'elle m'enjoint à nouveau de baisser les yeux, d'une voix très douce qui me désoriente.. « A genoux, le dos de vos mains comme tout à l'heure. ». De nouveau, les minutes s'égrènent , d'abord longues puis le temps se dissipe. Je n'en ai plus idée. Mes genoux commencent à me faire mal. Les deux femmes ont repris leur conversation .Elles bavardent et plaisantent. « Resservez -nous donc deux flûtes. » Après les avoir servi en boisson et gâteaux, Madame me demande si j'ai faim, si j'ai soif... Après l'avoir remercié de cet égard et désireux de manger et de boire, Madame me demande, de sa voix dure, d'ouvrir la bouche. Toujours agenouillé, comme un oisillon au nid, elle me donne la becquée et recrache la pâte mastiquée des biscuits dans ma bouche ouverte . Aucun dégoût, au contraire.Je savoure. « Rouvrez » D'entre ses lèvres, s'écoule dans ma gorge le champagne qu'elle venait de boire, sur mon visage aussi, sur le torse et par terre sur le parquet. « Léchez ! » Madame recommence plusieurs fois, et ô combien je goûte cette attention. Son amie, plus jeune, s'empare d'une cravache et me donne l'ordre de me tourner et de me placer à 4 pattes.Je sens le cuir me fouiller, m'incliner et me relever la tête . Elle s'attarde sur le sexe, l'entrejambe ...l'anus. Aucun commentaire, pas un mot. Désormais, la rue est calme.Seul le passage d'une voiture vient troubler le silence . Au vu d'un geste de sa main, je m'empresse de rejoindre Madame près du mur de miroirs. Toujours , je me suis demandé si ce n'était pas une glace sans tain. La tête fixant le sol, je l'entends cracher . Une main me tire brutalement par les cheveux et de placer mon visage à quelques centimètres du glaire . Elle attend que le filet s'allonge. « Maintenant !» La main serrant les cheveux de ma nuque me plaque la face sur la salive et en essuie le verre froid . De nouveau un autre glaire, au sol. L'autre femme le serpille de mes lèvres. Mes tempes, mes joues, mon front poissent... Je ne suis plus à moi-même. Las d'éponger, la bouche sèche et le pouls s'affolant, je reste allongé sur le sol. Madame verse un verre sur ma queue et veut que je me branle... Peine perdue.Je débande. « Restez-là , reposez-vous.» Trop de fatigue, trop de sensations nouvelles et souterraines qui remontent et s'invitent. « Vous allez vous rhabiller. Combien de temps mettez-vous pour rentrer ? Appelez-moi en arrivant .» La nuit était bien avancé, j'ai attrapé un des derniers RER dans la moiteur de cette nuit d'été, j'étais bien, léger, j'avais son regard de ce bleu si clair en moi. Il y aura peu de séances avec Elle. J'avais 25 ans et je voulais me détruire et m'abîmer dans la souillure pour me dégoûter du sexe, ne plus être dans le manque, et Elle, me tirait par le col hors de l'eau. J'aimais quand Elle m'appelait, tard le soir, de New York, de Reykjavik ou d'Amérique du sud. Elle suivait son mari.Sa conversation portait très peu sur les séances et le sm. S'esquissait dès lors une déchirure dans la grisaille des jours .
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Par : le 05/10/17
Ses mains touchent ma peau sensible Doucement lentement la caresse un peu plus durement Cette sensation de chaleur qui se propage me rend paisible Mon corps commence à mouiller encore abondamment Ce liquide qui lui permet de caresser cette zone interdite Ce doigt qui rentre doucement se forçant un passage Cet intrus inquisiteur qui devient de plus en plus intrépide Mais j ai besoin de plus je ne veux pas être sage Mon corps commence à bouger et danser sur les draps Mais un claque tombe sur mes fesses Ce désir monte pas à pas Mon petit trou dilaté et stimulé sans cesse Mes gémissements se font insistant Une autre main chaude caresse ma croupe Exigeantes conquérantes elles marquent le temps Ce désir qui monte et me coupe Une autre claque m oblige à calmer mon désir Alors que sa main tire sur mes cheveux Ses murmures intensifient mon plaisir Ma peau commence à prendre feu J ai besoin et envie de le sentir Des mots durs et tendres Un troisième doigt vient me faire frémir Je suis à lui il est amené à exiger et prendre Je le supplie pleure quémande murmure Prends moi , comme ta chienne , fais moi tienne Son sourire en dit long et me susurre Je vais te baiser fort ma payenne Son fer se présente à ma bouche Je le déguste, l avale, le lèche je salive Il s’enfonce jusqu’à la garde m interdisant que je le touche Forte dure elle file telle une missive Je la fais durcir de plus en plus Que j’aime cette sensation de puissance Ce pieu qui est mien met mes sens à l affût Ce plaisir qui prend de plus en plus de croissance Il me retourne d une main D un coup son gland me transperce Je le regarde qui pince mes seins Son glaive me prends conquiert ma perse ...... la suite .... peut être
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