Ambition : accroître l'érectilité de ma verge
Motifs : fantasme personnel
se contenter, à terme (âge avancé), d'une semi-érection suffisante
Moyens : données ancestrales variées d'allongement pénien, en provenance d' Amérique centrale, d'Afrique, du Moyen-
orient
témoignages divers (autochtones)
Enfin, synthèse des données et mise en place d'un protocole (exercices) journalier.
Objectif : Aucun. L'allongement pénien relève du mythe
Mars 2014, début du protocole, durée : 2 h/jour ; érection maxi. initiale : 17,2 cm x 4,4 cm
Patience, rigueur...
Juin 2016, érection maxi. : 20,1 cm x 4,6 cm
Notes : progrès érectiles par paliers de 2,5 mm
semi-érection à 18 cm
la fréquence des paliers atteints semble s'accélérer depuis le seuil des 19 cm franchi (à confirmer)
Prochain objectif : érection à 20,5 cm
Date d'échéance calculée : fin juillet 2016
A suivre...
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Suite ...
Sous le voluptueux baiser qui ponctue ma déclaration, un bref et encourageant tressaillement est l’unique réponse de ma belle prisonnière !
Elle attendait maintenant, avantageusement offerte sous la tension symétrique de la corde, par la force des choses totalement immobile.
Avec délectation, je détaillais un instant le charme insolite de son mince vêtement.
D’où donc était venue la conversation qui nous engageait aujourd’hui à ce jeu sans innocence ?
Oui, je me souviens, c’était un soir où nous avions précipitamment quitté un film bavard pour regagner l’hôtel qui abritait, bienveillant, nos amours illicites.
Y-avait-il une seule chambre qui n’ait été le témoin des grandes brassées de plaisir qu’on s’ingéniait corps et âmes à donner.
Entre deux joutes âpres et douces, peaux attiédies, s’engageaient mille conversations, tendres ou sérieuses, tantôt encouragées, tantôt interrompues de longs baisers, soulignées de caresses nonchalantes. Parfois aussi, c’était le temps des onguents, huiles parfumées glissant sur le corps sous la chaleur des mains caressantes avant que de redevenir insinuantes.
Sans lien avec aucune des phrases précédentes, une question était venue, soudaine et songeuse : « As-tu un fantasme particulier !? ».
Quelques instants je restais interdit.
L’œil était aussi impérieux que gourmand. Il s’agissait donc d’apporter réponse complète et autre que dilatoire !
Bref temps, regard, inspiration …
A suivre, suivi et commenté, je l'espère ...
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En faire, absolument, un moment inspiré, unique et envoûtant.
Surtout, surtout, à l’heure venue ne pas hésiter, ne pas s’interrompre, déconcerté.
Avais-je jamais passé autant de temps à préparer mentalement une succession de gestes …
Dans une symétrie parfaite, la masse auburn des cheveux relevée, ceindre la nuque. Passer sous les aisselles, rejoindre le creux du dos, y croiser pour revenir vers le ventre, juste en surplomb des hanches ; fondre en direction du pubis et ensuite, résolument filer au cœur des cuisses, courir sur le galbe des fesses pour boucler à mi-hanches en un double triangle … d’une main, marquer l’emprise avec un soupçon de fermeté ; de l’autre, un à un, délicatement cueillir les poignets, les conduire vers le dos puis, sans mordre la peau, les enserrer tour à tour et de quelques boucles encore, les joindre et maintenir au bas des reins. Retourner ensuite vers la nuque et enfin, parachever l’œuvre d’un nœud qui emprisonnera les bras à mi-coudes.
Faire d’abord des gestes lents, précis et caressants puis au rythme des entrelacs, en accroître la fermeté déterminée.
Ah, j’allais oublier, avant que d’entamer ce sinueux parcours d’une longue et douce corde blanche, d’un bandeau de satin, couvrir les yeux de la prochaine captive ; et puis aussi, bien sûr, la dévêtir avec lenteur, ne lui laissant rien et pas même un collier ; enfin, d’une main tendre, guider mon aveuglée vers le milieu d’un lit, l’inviter à s’y agenouiller, la rassurer de quelques baisers suaves.
Le jour venu, alors qu’admiratif, je contemplais bientôt les résultats de mon travail, prestement réalisé, je déclarais avec le vouvoiement que j’aime utiliser dans un ton badin de complicité : « Mais Madame, il semblerait bien que vous soyez en passe de vaporiser Gwendoline ! ».
A suivre ....
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Je reste là, assise, le dos bien droit, devant cette boisson fraîche et un peu sucrée que je sirote à petite lampée. Je sens bien qu’il est là, quelque part, peut-être tapi dans l’ombre. J’observe à la dérobée ceux qui m’entourent, protégée derrière ma lunettes de soleil. Ce couple conversant de façon pénétrée, yeux éperdus, mains qui se touchent du bout des doigts. Une histoire naissante sans doute… Tel autre, téléphone accroché à l’oreille depuis un moment, yeux mobiles et apparemment dissert, que peut-il bien raconter et à qui ? Et cette jeune femme qui attend, peut-être comme moi, silencieuse et discrète, un livre en main qu’elle n’ose ouvrir ; est-ce un signe de reconnaissance ?
Je croise les jambes par réflexe de femme bien élevée à qui l’on a appris qu’il fallait serrer ses cuisses l’une contre l’autre, qu’il ne fallait pas mettre de sous vêtement noir sous un vêtement léger et blanc. Oui mais… Alors je reprends la pose, jambes légèrement écartées qu’une jupe courte mais ample rend moins indécentes. J’attends.
Qu’est ce que j’attends au juste ? Lui ? Intriguée par Lui je suis, c’est entendu, et curieuse, plus de son cerveau que de son corps. Quoique… Excitée par ce qu’il jugera bon de me demander, bon pour lui, bon pour moi.
Qu’est ce que j’attends d’autre ? Une découverte, un embarquement immédiat pour ailleurs, ou pour moi-même. Dès qu’il aura pris les rênes, chevaucher ensemble vers des rivages inconnus car toujours renouvelés. Là où l’océan des désirs submerge les âmes et les corps.
Mon esprit vagabonde vers ces paysages lointains et pourtant si proches quand mon téléphone me tire de ma rêverie. Un texto. De lui.
A suivre….
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Depuis si longtemps ancrée en moi
Me créant de fait tant d' émois
De t' exprimer souvent tu le fais
mais toujours de manière vraie
Au travers de mes faits si plaisants
Mais surtout de mes actes bien pensants
De te manifester souvent tu le fais
Lorsque action de pratiques point ne m' effraie
Que j aime à m'exprimer ainsi
donnant de fait un sens à ma vie
D' aimer te fesser si durement
Pour sur , point je ne te ment
Que dire lorsque de mon bon vouloir
Je t' inflige ceci, tel est mon bon pouvoir
DE t entendre crier
Je ne peux m' en lasser
Que se soit de plaisir
Voir autre je ne demande qu' approfondir
Mais de te voir le regard suppliant
Je sais que dorénavant plus rien ne sera comme avant
Au travers de tes yeux s' échappe déjà
Quelques larmes que tu ne retiendras pas
De tortionnaire je n' en ai pas l' âme
Je le jure et tout haut le proclame
Pour moi seul compte ton plaisir
Dont mon seul but est d' assouvir
Expérimentant sans cesse
J' en ai acquis une certaine adresse
De notre plaisir commun
il serait plutôt inopportun
D' en parler autour de soi
Sans créer plein d' effroi
Il serait bien malvenu
Surtout si les gens en savaient le contenu
Entre nous soit dit qu' il est jouissif
De pouvoir être aussi imaginatif
Point de routine entre nous
Que j' aime à me comporter tel le loup garou
D' entendre enfin ton merci
jamais je ne serai endurci
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Sous l’apparence sage et lisse grondent les geysers que des murailles enserrent.
Vous sentez vous l’esprit conquérant, explorateur et pourfendeur ?
Vous devrez entailler la dureté friable, trouver la faille, faire plier, abattre les résistances…
Démonter les carcans un à un, extraire la chair et l’âme, vous en repaître, puis distiller vos envies perverses, les faires miennes et faire vôtre mes abîmes.
Genou à terre, buste dressé, regard scellé au vôtre, ployée, vaincue mais fière.
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“It smells like teen spirit.”
Nirvana est à son apogée, et j’observe amusé Kurt Cobain préparer gentiment son joli naufrage. Il est si beau lorsqu’il est incapable de jouer. Thurston Moore prend la guitare. Quelle classe cet enculé ! Kurt chante, éructe et vomis son héroïne sur scène. Vas-y Kurt, c’est ça qu’on est venu voir ! On est tous venu vomir sur les vainqueurs. Les vrais héros, c’est nous, les loosers ! Saignes toi! Je veux m’abreuver à tes veines!
Je fantasme plein tube sur Kim Gordon, cette salope me fait bander comme un taureau. Son chant vient des enfers et me propulse au paradis. Je l’observe, elle branle sa basse lentement du bout de sa main gauche et martyrise sans complexe de sa main droite les cordes énormes et tendues d’où rugissent les mélopées souterraines de quelques moines guerriers. Kron. Le secret de l’acier.
Arrêtes de me faire languir putain lubrique, chienne! Viens mouiller sur le devant de la scène et pisse ton flot d’obscénité sur moi ! Masturbes toi sur mon corps! Et détruit moi à grand coup de basse dans les couilles.
J’ai toujours été sensible aux vibrations. Kim émets des vibrations lentes, sourdes, basses et puissantes. Quelqu’un aurait pu croire qu’elles étaient comme des coups de poings dans le ventre. J’ai énormément de chance d’être aussi déséquilibré, d’être une peu pervers, je ressens cela comme des claques données sur le gland, la bite enchâssée dans des griffes prédatrices, fortes, qui maintiennent sans pitié le jus rouge et épais prisonnier dans une extrémité violette sombre.
Ce concert est une érection douloureuse ! Un grand concert ! Le meilleur...
C’est à ça que je reconnais le vrai esprit du rock, la bonne musique … Une onde, une transe, une transe sexuelle… A chaque musique sa sensualité, son emprise et sa qualité d’érection. Sans quoi, il ne s’agit pas de musique. Vous qui écoutez avec vos oreilles bien propres… Vous vous trompez d’organe. Et de coton tige.
Le son de Sonic Youth me la rend dure, insupportablement dure et… durablement Rock-solid, baby ! Une vraie expansion de la bite. Mystique. Gnostique. De la famille des vampires ! Elle arrache mon sang du cœur, pompe à contre sens. Elle vide l’oxygène du cerveau, me donne des vertiges et des crampes, elle tétanise mes muscles. Et gonfle mes veines jusqu'à la limite de résistance. Siphonne moi! Mon sexe est brûlant, tyrannique, boursouflé de racines palpitantes, bleues foncées sur fond rouge profond. Si profond...Bander en direction de l’univers profond. Une érection vivante, de celle qui se rebelle et tend les abducteurs, à cet endroit ou l’intérieur de la jambe rejoint le pubis. Cet endroit si particulier… je me demande si ces muscles là seraient assez puissants pour me désintégrer de l’intérieur.
Fred aussi est hypnotisé par le concert. En tant que guitariste. Un grand guitariste. Fred c’est le seul ami qui me reste dans le monde « normal », celui ou les aiguilles ne nourrissent pas les plaies purulentes, ouvertes comme de petits volcans, semblables à des anus usés, équipé de prolapsus. Pas moi, mes blessures sont plus profondes et plus précieuses. . La monotonie m’ennuie, je change de drogue aussi souvent que possible… Ou je mélange des trucs avec des machins… Je suis un seigneur de la toxicomanie. Quand je vais pisser, la rivière devient jaune fluo et les poissons crèvent.
SwimSuit issue :
Un monde étrange que celui des non-tox. Des couleurs agressives et grossières, des odeurs beuuuurrrk, tout est si irréel … Un monde propre sur lui. Pas assez malade pour être honnête. Le monde des gagnants mesquins et inconscients. Je préfère fuir ces gens. Ils sont dangereux.
Et je veux être observé moisissant sur pied, pourrissant de l’intérieur, zombifié, puant de sueur et de vieux sperme. Comme un symptôme dérangeant pour les braves gens, les bien-pensants… Une gastro dans cette belle société ! Pas de doute, je mène une révolution.
Kim, simple, irréprochable, souriante et vaporeuse m’apparaît… Aphrodite.
Un cri me monte. Un cri sourd et rauque…
J’hurle à Fred qui tend l’oreille « -Je vais aller m'enchaîner à ses pieds »
« -Heiiiin ? »
« -Je vais chercher de la bière… »
Et merde encore un orgasme ruiné !
Je suis froid comme la glace. Envahit par les ténèbres. Il n’y a plus rien de moi. Rien qu’un gouffre froid. Si affreusement vide. Tout a été absorbé.
Peu m’importe. Je sais avec quoi le remplir.
J’ai bien d’autres maîtresses tout aussi perverses que toi Kim.
Continue de chanter… Je t’en supplie…
Je pleure comme un bébé.
C’est un bébé qui pleure en moi.
“ Ta gueule petit con ! Ferme ta putain de gueule!”
Bahhh, pleure si tu veux! Ça ne durera pas. Ce soir va falloir faire avec un barbiturique petit, et quelques litres de bière… C’est ma tournée. Allez, calme toi je t’emmène surfer sur les nuages.
Je veux mourir.
Ça va passer.
Pratique la grand-mère cinglée. Tout le monde crois qu’elle est devenue frappée après une chute. Moi non. Moi je sais! 11 ans de pur bonheur! Je lui dois tellement de douleur! Vieille folle! Tu n’as pas eut ma peau! Regarde comment j’ai digéré ce que tu m’as fait! Je l’ai sublimé, transcendé ! Si j’avais été plus grand tu n’aurais pas pu me transformer. Et tu n’aurais pas recommencé avec mon frère. Si j’avais été plus grand je t’aurais déchiqueté la gorge avec mes dents.
Enfin… Puisque que t’es vivante, y’aura jamais de vraie pénurie. Au moins tu sers à quelque chose. Ils sont forts ces enculés de chimistes, t’as de la chance la vieille. Les gens ne savent pas comment apprécier les bonnes choses. Les tox non plus. Je ne suis pas un puriste. Je préfère Sonic Youth au punk. Tellement plus sophistiqué.
Kim, je serai bientôt totalement disponible aux ondes étranges de ton océan. Je me coule dans ta musique. Ta voix est si abrasive. Ton amant est si doux...la guitare de Thurston. Dis moi , Êtes-vous amant? Faites-vous l’amour ? Ce serait triste que vous ne le fassiez pas. Je vous aime si fort.
Je flotte. Mon corps ne pèse plus rien. La musique m’envahit d’une nouvelle façon. Bien plus pénétrante. Au delà de tout orgasme, au delà des sens et de la raison. Au delà de la vie, c’est une mer d’énergie qui se déchaîne, une convulsion, une contraction, une explosion puissante et totale. Une déflagration qui embrase le vide et ouvre un univers si vaste. Plus fort que d’éjaculer. Être l’éjaculation. Peu importe ce corps qui ondule vaguement en bavant. Il m’est parfaitement inutile. Je sais comment vous jouissez, je le sais de l’intérieur. Je coule dans votre matrice chaude et humide. Un peu noir, beaucoup noir. Trou noir. Bye bye conscience. Vole mon ami et à demain matin.
Merde! C’est déjà demain. Saloperie de soleil. Ça me brûle les yeux, je ne sais pas ou je me trouve, Il fait chaud dans mon Perfecto, je nage dedans, c’est visqueux.. Et ça pue. Ma vieille peau de bête noire. J’ai mal un peu partout. J’ai encore du aller emmerder un gros balaise. Je ne peux pas bailler. Trop douloureux. Putain de mâchoire. Rendors-toi ducon!
17 H 00.
“-Bonjour Madame…”
Quel embarras: Je sais ou je suis. C’est bien pire que j’ imaginais. Je suis au squat. Les self-timing … Le squat! La mère de Fred. Je regarde vite fait mon T-shirt. Oulà, mon vieil ami, tu as encore du me sauver d’un sacré merdier. Faut-il que tu m'aimasses drôlement pour prendre ce genre de risques. Pauvre con! T’aurais du me laisser là ou j’étais. Tu vas drôlement avoir à t’expliquer. T’en as pas un peu marre de jouer les super-heros? Tu me sauves la vie depuis la maternelle.
J’ai des croûtes sous le nez. Des croûtes de sang séché. Mon T-Shirt? Un vrai carnage maronnasse. Du sang et du dégueuli...Ça sent la gerbe là dedans. Putain, j’ai pissé dans mon froc.
“Ramènes moi à la vie Madame, suces moi! Nettoies-moi avec ta langue!”
Seules les chèvres ont le droit à ce traitement.
Ma mère me déteste.
On ne peut pas toujours dire ce que l’on pense…
“-Ho… Excusez moi, je n’avais pas vu l’heure.”
Pitoyable!
“-Tu vas bien Aldric?”
Je titube un peu. Aucune saloperie ne me vient à l’esprit.
“Oui Madame, je crois que j’ai eut une soirée un peu agitée.”
Madame Amont, c’est une vraie maman. Elle n’a pas besoin de crier, ni de frapper pour distiller sa désapprobation. C’est relaxant de ne pas avoir à se rebeller. De redevenir tout petit. D’être rééduqué par une vraie mère. Je profite de ma honte. C’est si bon. Toute résistance est inutile. Je suis porté par le parfum de l’amour maternel, suave, total, reposant, rassurant. Une effluve, un murmure inaudible frissonnant au plus profond de capteurs avides. Une note légèrement acide de sueur mature, un rien d’herbe fraîchement coupée avec une petite pointe citronnée… Non , c’est du cassis… Du cassis et de la coriandre. Une réminiscence de … Enfin... d’un je ne sais quoi...qui dit... “Je suis comme je suis”.
Fred, tu sais, je suis si jaloux!
Un regard doux et attristé et hop! Me voilà occupé à regarder mes chaussures! Des docks martins montantes. Dix sept trous. Anglaises. Très viril et très féminin. Lacer ce genre de chaussures est un acte de femme. Un rituel de pinup. Un fétichisme haut de gamme. Je ne le sais pas encore, mais je meurs déjà d’envie de te rencontrer. Comme je brûle de te raconter ça.
“-File te laver! Tu connais la direction.”
“-Merci...Ma...dame”
Elle soupire, les mains sur les hanches. Elle m’aime bien. Je crois qu’elle aimerait un enfant terrible. Son fils est bien trop sage. Pas sa fille… Mais… Chuuuutt … Je suis son confident, son grand frère. Je l’accompagne dans ses soirées, je jette un coup d’oeil. Puis je m’en vais. Et je reviens la chercher… A l’heure. Pour pas que Maman t’engueules soeurette déjantée. Va falloir que tu apprennes à ne pas pétiller des yeux comme ça. Ce que tu as fait est évident.
Je manque de sucre et d’eau. Je vois des petits points blancs partout. Des petites fées m'entraînent dans leur sabbat pour mieux provoquer ma chute. Elles me déphasent, donnent de l’avance à ma vision. Un tunnel de fées qui ne laisse passer que l’âme. C’est beau … et très pénible pour avancer.
Je download le plan, laisse les petites dévergondées danser sur l’écran de mon radar et enclenche le pilote automatique. Un algorithme rodé.
Sortir du squat. Aller terrasse. Attention à la marche. Ouvrir porte. Tout droit. Cuisine. Ouvrir frigo. Prendre bière. Tourner capsule. pshhhhhhiiit. Quart de tour droite. Aller salon. Quart de tour gauche.Couloir. Douche première porte à gauche.
Ouf, je suis arrivé sans incident. Quelle aventure! Dora l’exploratrice est une petite joueuse.
Click. Lumière. Enfin seul. Je n’ai jamais été assez nihiliste ni détruit pour bouder les délices d’une douche bien chaude.C'est un luxe inouï, presque indécent.
Et cette fameuse première gorgée de bière: Les petites bulles, la fraîcheur, cette étrange amertume, une floraison sensuelle censée vous conduire au paradis extatique des petits rien. Une belle foutaise.
Il faut beaucoup d'entraînement pour supporter une bière glacée dans mon état.
C’est vrai que que j’apprécie le violent contraste de cette fraîcheur dans ma bouche. Je me laisse aller au crépitement sur mes papilles engluées par une salive bien trop épaisse. Un feu d’artifice en miniature. Des frizzi pozzi pour les grands. Ça décolle la langue du palais. La vie repend ces droits. L’écoulement magique d’un glacier de l' Himalaya . Mes lèvres se posent sur le goulot étudié de la bouteille. Un baisé de cristal tendre comme la mort sur l'extremité d'un sexe froid, vert et turgescant. J’enfourne violemment le goulot entre mes lèvres. J’ai soif de toi! Je vais te pomper à mort! Je lui extirpe bientôt la moindre goûte de son jus glacial. En une seule fois! Je suce et j'avale! J’ai gagné!
Je suis un grand champion!
Mais non… Pas aujourd’hui. Aujourd’hui je perds le match. Le moral qui flanche.
Bière 1, moi 0.
Dans mon estomac un coup de fouet claque. Pas un de ses jouets pour débutants. Celui qui te lacère!
Je vomis. Enfin non. Je spasme, je convulse, je fibrille, je souffre. J’accouche par la bouche d’un vertige de douleur abdominale, contracture sur contraction. Disjonction. Le sang me monte brutalement à la tête et mon cou se déforme. J’accouche d’un des fameux "petits rien" à la con. Un filet d’acide gastrique ultra concentré. Encore un autre, plus petit. Un tout petit filet de sang. Nom de Dieu, il faut que ça s'arrête! Je crois que mon estomac va se retourner et ressortir entre mes lèvres. Je n’arrive pas à respirer! Hoooo le corps! Y’a rien! Y'a plus rien !Laisse moi respirer! Laisse moi respirer! Arrêtes!
Merde le bébé se venge. Il est teigneux. Il me brûle la gorge et les sinus. Il me fait imploser le bide. On appelle ça le subconscient. Un gosse martyrisé et teigneux qui veux pas fermer sa putain de grande gueule à la con! Il me gerbe dedans cette saloperie.
Délicieuse première et unique gorgée de bière...
Je repousse gentiment le vertige. Fais dodo mon petit vertige, fais dodo petit cachalot.
A chacun sa chanson.
Toutes les douleurs ne sont pas excitantes. Loin s’en faut. Elles ont toutes un point commun cependant. Elles me rendent vivant. Affreusement vivant. Va falloir y remédier au plus vite!
Je dérive, mon esprit est ailleurs, ce corps lui envoie des signaux privés de sens. Je me sens vide. Pas horriblement vide. Pas le genre de vide qui se remplit de douleur. Non, un vide riche et dense de vide. Il me fusionne avec la matière. La matière est poisseuse, je suis poisseux, l'univers est poisseux.
Tout doucement la lumière revient. C'est a dire... Non, elle s'en va. Mon esprit est comme un capteur CCD éclairé jusqu'à la saturation. Le vide n'est pas noir. Il aveuglant.
Le sombre revient peu à peu, je retrouve les contrastes.
Tourner le mitigeur. Chaud, très chaud. Le dragon a froid.
L'eau coule. J'entre tout habillé. Merci, je régénère.
Les gouttes tombent au ralenti. Je sais bien que le bullet-time n'a pas encore été inventé. Tant pis, les effets spéciaux explosent déjà dans ma tête. Je vois les gouttes, elles se rapprochent une à une dans un chaos dont je suis la cible. Parfois ces petites perles d'eau brûlante bondissent. Elles se téléportent et sont mollement absorbées par mes vêtements. Des sapes, des guenilles de plus lourdes, mouillées, puis collants. enfin dégoulinantes. Et je dégouline avec elle. Ma seconde peau. Je dégouline en moi, de plus en plus profondément. Mes yeux se ferment lentement.
Je suis à l'étroit, j'arrache mon t-shirt, mon jean tombe. Je mue. Enfin je suis nu. Je me laisse aller au contact froid du carrelage sur mon dos...Un frisson me parcours la colonne vertébrale, il grimpe une par une les marches de mes vertèbres. Le bout de l’ongle… Un doigt léger et exigeant qui me parcours avide. Jusqu'à la nuque. Cette petite partie creuse a l'arrière, là, juste à la base du crane, lorsqu'elle frisonne,elle provoque un petit orage de picotements à l'interface de la peau. Des petites étincelles de pur plaisir frémissent à ma surface. Un feu doux s'allume dans le bas ventre, il papillonne. Mon abdomen... petite boule de jouissance interne, feu de bois qui crépite, jette des flammèches et allume d'autre incendies.
Les yeux, ces yeux sont presque clos et je distingue un rêve étoilé de raies de lumière jaune. Cette main qui m'effleure le sexe, cette main ne peux être la mienne. Elle est si douce. Hoooo je jouie enfin. J’explose en toi. Totalement. De ton mon coeur, de toute mon âme, de mon ventre et de ma bite enfin libérée de l’angoisse. Je me vide dans ton invitation au bonheur. C’est si bon. Si puissant.
Combien de temps encore devrais-je t’attendre?
Je me sens si bien.
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D'abord le collier, que tu es venue quémander sur les genoux sitôt la porte franchie. Il te serre bien, il te sied bien, tu le sers bien.
A peine relevée, plaquée d'une main face contre le mur de l'entrée, je t'ai disposée sur cette toile verticale improvisée.
Tête tournée vers la droite, menton vers l'épaule. Cheveux détachés avec l'oreille que tu me présentes bien dégagée. Le bras gauche est contre le mur, levé, main bien à plat, doigts écartés.
Cambre les reins. Non, là tu exagères. Ecarte les cuisses, voilà, de l'écart de tes épaules, pas plus, ça suffit. Ta main droite maintenant, doucement, délicatement, tu la poses près de ton nez, ton petit poing fermé autour du pouce.
Recul: tu es à croquer. Sous mon jean tout est déjà prêt pour l'assaut. Mais la victoire m'étant acquise, pourquoi planter le drapeau sans d'abord parader en terre conquise?
Je m'approche à te frôler. Je sais que tu ressens mon moindre souffle et dans cette position où ton regard est limité, je joue avec les angles morts.
J'ai saisi quelques mèches pour m'en chatouiller les narines. Tu sens le shampoing aux agrumes mais tu n'as pas triché: aucun autre parfum ne vient contrarier celui de ta peau. Ta robe baille aux aisselles, j'y vais fureter pour te humer. Réflexe alors que je ne t'ai pas touché: tu glousses et te contractes… Reprends ta pose!
Puis j'ai suivi du dos de la main gauche la pente serpentine de ta dorsale, depuis le haut de ta nuque jusqu'au bas de tes reins. Piccotis et grésillements d'électricité statique, tandis que de l'index droit je frôle le dessin de ton oreille, à sentir les infimes petits poils qui se hérissent au passage. J'observe tes frémissements, tous les signes incontrôlés de ton plaisir.
Mon petit animal soyeux, ma rosée, ma suppliante lascive clouée par la loi de mon désir!
J'ai pu sentir par l'absence de relief explicite que selon ma consigne tu es bien venue sans soutient pour ta gorge que tu crois trop petite. Sotte! Il est heureux que tes seins soient petits, à l'image de ton menu gabarit, sans quoi ils briseraient ton harmonie. Tu connais mes critères esthétiques, et pourtant, sans l'armature inutile, tu te trouves toujours amoindrie dans ta féminité… Las! Je ne m'épuiserai pas à te démontrer que seul compte le jugement de mes yeux: à force de te voir à travers eux, tu finiras par t'accepter.
Maintenant, je dévale en rappel, pouce et doigts à tour de rôle, la panière de tes fesses. Lorsqu'à mi-cuisse je glisse sur ta peau, je repars en sens inverse, passant sous le rideau de ta robe, et ma main sûre ouvre son chemin jusqu'à trouver la grotte derrière la cascade. Pas de culotte. Et tu ruisselles un peu… Excellent! Tu as donc réussi cet autre défi, toi si pudique rien qu'à l'idée de prendre les transports en commun les jambes à l'air, alors, la fente offerte à la brise!!
Je suis fier de toi. Ta moiteur témoigne en retour de ton émotion et je prends acte de ce don de joie en rapportant ce butin à l'abri de mes lèvres… Ton goût… Partage d'un silence chargé et magnétique, instant de convergence. L'orage couve, on le sait. Tu ne maitrises pas tes micro gestes d'ajustement et je vois bien à tes épaules qui tressaillent que tu espères haletante le premier coup de tonnerre!
Vicieux je joue avec tes nerfs. La bouche ronde, je souffle sur le côté de ton cou. En remontant vers l'oreille déjà éveillée, je trace une voie de frissons comme un laser trouant l'espace…
Ma parole, l'effet est ouragan, tes genoux sont limite de lâcher, je n'ai que le temps d'un réflexe pour me coller à toi, sinon tu dégoulinerais en flaque! Et en effet, tu es toute molle, comme engourdie, quand saisissant tes poignets et les croisant dans ton dos je me décide à te désincruster du mur.
Depuis, dans cette entrée sans âme, chaque fois que j'y passe, d'une caresse languide, je repeins ta silhouette à jamais gravée dans ma mémoire. Les murs n'ont parfois pas que des oreilles...
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Pourras-tu m'aimer dans les ténèbres ? Là ou je saigne, et que mon cœur vomit ?
Pourras-tu m'aimer quand je dirai les choses blessantes qui traversent mon esprit torturé, quand tu verras la bave sur mes lèvres et le feu qui coule de mes yeux ?
Pourras-tu m'aimer quand parfois je cacherai le soleil et que ma lumière ou mon ombre t'envelopperont et te mettront à terre ?
Pourras-tu m'aimer quand ma solitude me rendra visite, sous les étoiles et la lune, et que mon esprit vagabondera loin de tout ?
Pourras-tu m'aimer quand tu verras le corbeau et le loup blanc qui sommeillent en moi et qui me suivent plus loin que je ne saurais aller seul ?
Pourras-tu être là, près de moi quand la haine et la colère s'empareront de mes tripes au risque de casser tes ailes fragiles qui peineront à nous porter ?
Pourras-tu encore me voir, tel que je suis, si parfois le sol se dérobe sous mes pieds nus et écorchés par mon pas puissant ?
Auras-tu toujours confiance en moi ?
Pourras-tu apprécier de sentir mes mains qui serrent ton corps pour le posséder encore plus, pour le déchiqueter, le dévorer de mes crocs ?
Verras-tu encore notre avenir si tu connais la Bête qui sommeille en moi ?
Auras-tu peur des démons qui m'habitent et qui s'abattront sur notre monde en glaçant ou brûlant tout sur leur passage ?
Auras-tu peur de moi ?
Auras-tu peur de nous ? De ce qu'on pourrait devenir si nos yeux ne se voient plus parce que nos obscurités se confondent ?
Mes animaux intérieurs ne te feront pas de mal. Même si parfois ils crachent, ils ne crachent pas sur toi. Ils sont ma force autant que toi.
Approche-toi, viens en moi. Viens goûter à l'essence de passion qui brûle en moi. C'est une source de vie que je t'offre si tu n'as pas peur d'y boire.
Tu peux venir près de moi. T'asseoir près de moi. Et écouter mon cœur qui bat à la vibration de la vie.
Réchauffe-toi, mais ne te brûle pas à la chaleur de mon âme. Tu es mon invitée. Tu peux rester si tu le veux.
Ne t'attends pas à rester celle que tu étais avant d'être à mes cotés. Tu goûteras à mes poisons. Tu y prendras goût et tu ne voudras plus qu'ils quittent ton corps que tu redécouvres encore plus fragile qu'à ton arrivée.
Je t'attendais depuis longtemps. Depuis que les ténèbres et la lumière font partie de moi. Depuis très longtemps. Je serai ton protecteur dans mon monde. Je serai visiteur dans le tien.
Et nos mondes s'accorderont pour ne faire plus qu'un. Si tu as peur, va-t'en, tout de suite. Tu ne peux demeurer ici plus longtemps.
Pars ou reste. Si tu restes, je ne te promets que moi. Je ne te promets qu'une vie, la dernière.
Dans mes bras, tu apprendras que nous ne faisons qu'un depuis l'éternité.
Je ne suis que le début de notre fin. Tes désirs seront les miens. Mes désirs seront les tiens. Car c'est ainsi que nous nous attendions depuis la nuit où le monde fut monde.
Tu es une femme sauvage, et je suis un animal humain.
Viens, et allons nous repaître de notre vie.
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Au cours du week-end dernier, je devais rencontrer le Dominant vers qui je m'étais tournée et qui avait eu la patience d'attendre mon retour dans le bdsm. Je me présentais à Lui dans son fief et pendant nos ébats de bondage, de contraintes, je Lui demandais, s'il avait un collier, objet qui bien sûr n'était pas encore présent dans notre relation, vu que je n'étais pas officiellement sa soumise.
Donc ainsi parée de ce collier qui me rappelais la condition que je vivais depuis bien des années, je m'inclinais à ses pieds et Lui demandais qu'il devienne mon protecteur et mon Guide. Je Lui jurais fidélité, Lui assurais mon respect envers Lui dans cette relation qui devrait aller en grandissant.
Certains vont se dire, pourquoi ne le voir que comme mon Guide et pas comme mon Maître, parce que pour moi ce mot viendra spontanément à mes lèvres, quand mon esprit aura enfin acquis cette appartenance.
Je n'ai jamais pu d'entrée, proclamer que l'autre était mon Maître et trop de monde à mes yeux se disent en relation Maître/soumise du jour au lendemain. Je ne porte aucun jugement sur ces personnes là, mais à mes yeux et surtout par mon esprit, je laisse les mots s'inscrirent eux même quand le moment est venu...
Je ne dévoilerai pas son nom, car nous sommes d'accord tous les deux pour vivre cette relation dans l'ombre pour lui permettre de grandir dans le calme et la sérénité et si c'est Son souhait, un jour il me permettra de la montrer aux yeux de tous.
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La Petite princesse
Celle qu'il a voulu toujours voulu
Celle qui d'un regard le satisfera
Celle qui d'un touché sera une pluie de pétale de rose
Celle qui sera elle même en toute sortie
Celle qui sous ses doigts rayonnera
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La mer son lieu de prédilection
Qu'il fasse beau ou pas la mer lui viens en tête à chaque fois
Le plaisir d'être bercé par les vagues
La mer qui ne le quittera pas et qu'il ne quittera pas
Nuit après nuit il pense à elle...Sa mer
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Torture.
Mon âme est torturée.
Mon âme a été salie.
Les larmes l'ont nettoyée.
La sueur et le sang la purifie.
Mon âme guérit lentement.
Abîme.
Mon esprit s'est abîmé.
Mes démons en ont pris possession.
Pourquoi les détester?
Ils sont là pour mon ascension.
Mon esprit se forge patiemment.
Déchirure.
Mon cœur est déchiré.
Le sang coule encore, noir et puant.
Autour, une nouvelle armure s'est érigée.
Le sang putride en est le ciment.
Mon cœur se protège doucement.
Néant.
Mon corps est vidé.
Il prend aujourd'hui une autre apparence.
Il souffre encore de ce passé.
Il sera désormais le reflet de ma vibrance.
Mon corps, mon cœur, mon esprit, mon âme changent intensément.
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Texte sorti de mes sombres pensées.
"Nous avons construit notre vie sur cette confiance. Cette confiance implicite que tu murmurais au creux de mes reins. Et tout ceci commença par des rires et du désir... Maintenant tout n'est que poussière.
Nous nous disputons, nous nous battons. Nous nous tuons... Tout cela n'est que poussière.
Tu prends la dominance mais je te l'arrache comme tu as arraché mon cœur, comme tu as volé mes pensées et ravagé mon cœur. Je t'appartiens, corps et âme et cette dépendance addictive aura raison de celle que jadis tu vénérais la souffrance et les vices.
Et alors que tu affirmes ta puissante, que tu l'oppresse, moi ta soumise suffoque et se fane.
Elle meurt dans tes bras.
Et nous brûlons dans ce désir évidemment toxique.
Nous nous disputons, on ne se bat plus. Debout au milieu de la nuit, caressant les courbes volubiles de ce corps qu'est le mien tu te rends compte... Que je ne suis plus rien. Que je suis ton objet.
Tu as eu ce que tu voulais, mon amour, ma raison, mon cœur et mon âme. Ainsi ta domination est assurée."
Cela n'est pas a prendre au sens premier
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2ème partie
Pour commencer, Vous allez enfin pouvoir utiliser ce matériel de Domination que vous connaissez bien. D’une main hésitante vous ouvrez la malle et sortez une variété de pinces, quelques godes, et les fouets, cravaches et paddles que vous préférez. Votre main devient soudainement plus assurée……
Les coups de fouet claquent, doucement au début. Votre maitre vous encourage. Une retenue touchante reste dans votre geste. Ce ne sont pas vos gémissements de douleur, ce sont les miens, ceux de votre soumis. Cela vous déconcerte. Vous hésitez, vous connaissez cette douleur, elle est vive, mais tellement intense et absolue. C’est un tel cadeau à offrir à son Maître.
Vous vous ressaisissez, c’est le désir de votre Maitre. Le fouet claque un peu plus fort, les cris de votre esclave résonnent à vos oreilles. L’atmosphère change….
Vous vous sentez bien dans cette superbe tenue de cuir rouge clouté que votre maître vous a demandé de porter. Votre slave est bien attaché sur sa croix. Vous vous approchez …très près, lascive, l’esclave se détend, vous l’excitez tellement. Vous vous collez à lui, vous ondulez contre lui, puis de plus en plus fort. Les pointes de métal de votre robe lacèrent sa peau, il ne peut retenir des cris… cela dure…
Une chaleur intense saisie votre bas ventre. Vous vous approchez de son visage à le frôler, avec un petit sourire cruel et croquez durement sa lèvre avec gourmandise. L’onde de plaisir vous submerge, les préliminaires sont bien finis. Cette esclave va s’offrir à vous totalement, il vous fera entièrement cadeau de son corps, de sa douleur, il sera votre jouet et vous allez en profitez comme jamais… (à suivre)
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Bonjour à tous, c'est une belle histoire mélange de fantasme et de vécu, avec des personnages de fiction et des personnages réels que j'ai partagé avec un couple BDSM et que j'ai envie de vous faire partager.
Chapitre 1
1ère partie
C’est d’abord sous le contrôle et pour satisfaire votre Maître que vous accepterez de dominer, c’est son plaisir que vous chercherez en vous appliquant à être une Domina parfaite. Le risque (mais est ce un risque ?), c’est de traverser le miroir, et de rencontrer cette jouissance de la Domination. Les instructions de votre Maître seront précises, il vous accompagnera à chaque étape. Je serai votre soumis, dès le premier regard, la première posture, l’atmosphère fétish sombre et inquiétante, vous imposez votre pouvoir vous êtes LA Domina. Quelques gestes suffisent : un claquement de doigt, une gifle, quelques claquements de cravaches…. Votre maître vous guidera. Des paroles pour montrer votre supériorité sur le slave : quelques ordres, des insultes, le verbe mettra la tension nécessaire. Ce slave qui traîne à vos pieds, Il faut maintenant rendre plus présentable : quelle tenue lui imposerez-vous ? Répondez au désir fétichisme de votre maître, c’est aussi votre propre désir : gainé de latex ou de vinyle…, en tenue de cuir avec sangles et harnais… bottes ou chaussures, avec des talons ou sans talons, ou bien vous opterez pour une tenue de servante que vous vous réjouirez de féminiser selon vos envies les plus inavouables. Votre soumis(e?) est bien en main, il est maintenant présentable. Votre maître est content de vous, il vous récompense et vous permet d’aller plus loin avec votre nouveau jouet. Il peut enfin vous servir : Slave Boy, pute, animal de compagnie,… vous allez oser aller au bout de vos envies…. vos exigences sont sans limites,….… (à suivre et à bientôt !)
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Le début de soirée est plus calme qu'à l'accoutume... Rien à préparer ou presque... Dehors, il tombe des cordes et demain matin, le réveil est bâillonné.
Alors que le repas est pratiquement prêt, Il invite sa Douce à prendre l'apéro avec Lui. Moment agréable qu'ils ne peuvent savourer tous les jours à cause du rythme effréné, mais ils le dégustent avec plaisir...
Sur le point de mettre la table, Il se léve et pose ses mains autour du cou de son Coeur. Joignant le geste à la parole
«A partir de maintenant, tu es ma soumise jusqu'à ce que je te retire ce collier»
- Non!
- Inutile de te débattre, c'est ainsi ou tu t'en prends une.
- Non!»
Elle se débat, mais deux violentes frappes s'abattent sur ses fesses. Il se surprend presqu'à les avoir envoyées aussi fortes, mais il existe un Mot pour arrêter.... le reste, c'est de la rébellion.
Une fois calmée, Il enchaine
«Je te veux en tenue, jupe et tes bracelets.»
Pas un mot ne sort tandis qu'elle va chercher ses affaires...
A son retour, elle est comme Il veut, ravissante, même si elle n'est pas tout à fait à l'aise.
Pendant qu'Il lui enfile les bracelets aux poignets et aux chevilles, Il lui détaille le programme à venir et s'assied à table.
En la menottant les mains devant, Il lui ordonnede Le servir et la laisse s'aloigner dans la cuisine.
A son retour, Il l'attend, mais ne fait rien pendant qu'elle pose l'assiette devant Lui. Puis, elle pose la sienne sur une chaise qu'Il lui désigne, à sa droite et mange ainsi à genoux.
Des caresses lui sont posées sur sa tête, elle répond docilement...
Le plat suivant est différent. Il l'attend, cravache à la main. Il l'arrête.
Elle a toujours les assiettes en main quand Il lui soulève sa jupe. Du bout de la cravache, Il lui donne une petite frappe sèche sur la cuisse, puis une autre et une autre sur le sexe. Chaque frappe la fait sursauter plus ou moins discrètement suivant la puissance de la cravache.
Par ses sautillements et ses plaintes de douleur, elle L'excite, bien plus vite qu'Il ne l'avait envisagé, mais Il continue.
Quand le rouge clair s'installe sur ses cuisses, Il la laisse servir et poursuivre le repas avec Lui.
Pas une plainte n'est émise, juste des gémissements de plaisir quand Il la caresse entre 2 fourchettes.
Il sent que quelque chose cloche, Il ne la sent pas aussi libre que d'habitude. Aussi, Lui commande-t-il d'apporter la suite.
Quand elle revient, Il l'attend avec des cordes.
«C'est Moi que tu dois regarder et veiller à ce que tout se passe bien. Concentre-toi sur Moi, et uniquement Moi. Tout se passera bien et au mieux si tu ne considères que Moi.»
A ces mots, Il la ligote rapidement et la fait poser sur la table, exposée, offerte à sa vue, bandée et bâillonnée. Il déguste ainsi la suite de son repas avec le meilleur ornement de table qu'Il puisse avoir, sa soumise. Docilement, elle se laisse admirer. Elle est magnifique, les cordes mettent en valeur tout son corps qu'Il a hâte d'en jouir....
«Passons au dessert!»
Il la fait descendre de la table et, en lui retirant sa jupe, lui murmure:
«Je veux mon dessert à point, prépare-toi»
Il lui laisse les mains menottées et la fait asseoir dans le canapé. Ses mains guident les siennes vers sa chatte qui manifestement a aussi faim de dessert...
Puis s'installant devant elle,
« Je te regarde, applique-toi et tu auras une récompense...»
Ses doigts s'agitent aussitôt sur un sexe en manque et des gémissements se font entendre. Plutot discrets, ils deviennent de plus en plus insistant, mais ce n'est pas assez. Un coup de martinet lui ordonne de donner plus de vigueur à cette masturbation. Un deuxième s'abat pour lâcher un cri à travers le bâillon.
Ce n'est toujours pas assez. Sa soumise peut mieux faire et c'est une pince qui est posée sur un sein juste après un autre claquement, puis un autre et une pince est apposé sur l'autre sein …
«Jouis pour Moi, c'est trop long! Tu devrais déjà être en train de voyager!»
La pluie de coups de martinet reprend de plus belle et des claque s'abattent sur les seins.
Soudain, elle se crispe d'une force incroyable en lâchant un râle de plaisir que le baillon ne peut bloquer. Son corps ondule par violent a coups, torturé par le puissant orgasme qu'elle vient de déclencher en elle.
Sans attendre qu'elle en soit totalement remise, Il la retourne et se place derrière elle pour la saisir brutalement. Son sexe déjà durement raide disparaît en elle d'un coup, mais les puissants aller-retours qu'Il lui fait subir ont immédiatement raison de son Plaisir et d'autres orgasmes suivent aussitôt. Elle perd pied et tout contrôle tandis qu'Il la prend en possession. S'aidant des cordes pour mieux se loger profondément en elle, Il ne retient pas non plus des soupirs de plaisir, accompagné par ceux de sa soumise...
Enfin, Son corps se met aussitôt à entrer en transe pour se crisper soudainement violemment. Ca n'en finit plus, tous Ses muscles ne veulent se relâcher suite à ce fabuleux orgasme....
Puis, se retirant doucement, Il la libère de ses contraintes et, avant de la débâillonner, Il lui glisse:
«Ce soir, on est club. Tu auras ton collier.»
Le ton est donné...
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...Ou la petite liste des situations horripilantes vécues.
1. Dom dépité : Oui je vous pointe du doigt, vous, Dom mâle en manque qui se rabat sur un soumis parce qu'il ne trouve rien d'autre. Votre recherche est claire, vous voulez de la femme soumise ! Mais les jours passent ...
"Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? - Je ne vois que le soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie"...
Alors pour soulager cette cravache qui vous démange, vous êtes prêt à la pire des bassesses, UN HOMME SOUMIS ! Quelle horreur, quel dégoût... Mais bon... Ça devrait faire l'affaire..
Avoir des préférences, c'est tout a fait normal, mais si l'idée d'avoir un soumis ne vous a jamais effleurée l'esprit avant cette "traversée du desert", par pitié, laissez ce pauvre soumis tranquille. Le coeur n'y sera pas. Depuis quand le BDSM se pratique sans un minimum de passion ? Dans tous les cas, je refuse d’être un choix par défaut.
2. Dom voyageur : Vous habitez sur Paris et moi en Dordogne " Ce n'est pas important, je me déplace facilement", redescendez sur terre ! Allons... ce n'est pas faisable. Ouvrez les yeux ! Vous savez très bien qu'il vous arrive très souvent d'avoir la flemme de descendre vos poubelles en bas de chez vous !!!!!!! Alors traverser la moitié de la France pour un soumis, que vous ne connaissez pas ou alors si peu ?
3. Dom SMS : "Slt t rech ?" Economie de lettre, économie de réponse... Oubliez moi comme vous le faites avec vos voyelles. Vous ne vendez pas un solex dans un journal de petites annonces, vous ne payerez pas plus cher en faisant un petit effort. Pour les fautes, passons (ce récit en étant truffé, j'aurais bon dos de dire le contraire), mais ce gloubiboulga de lettres... Très peu pour moi !
3 bis. Dominator vulgaris : "Salut lope/chienne/pute, t'es une bonne suceuse ?" Avant d’être un soumis, je suis un homme. Je demande un peu de respect, et une certaine correction lorsqu'on s'adresse a moi.
Pas de respect = pas de confiance= pas d’abandon = pas intéressant = pas la peine = je vous ai demandé de ne pas insister = mais c'est terrible a la fin ! = stop ! = arrêtez ou j'appelle la police !!!
4. Dom à risque : Sans vouloir une personne ultra-expérimentée, j'aimerais au moins quelqu'un qui sait ce qu'il fait, ou alors tout a fait conscient qu'il est novice ! Je vous offre mon corps après tout et nous "jouons" parfois a des jeux qui peuvent être dangereux... N'est pas Félindra, ou Indiana Jones, qui veut et ce n'est pas parce que vous avez un fouet dans la main que vous savez vous en servir !
Je ne veux pas finir a l’hôpital, j'ai une trèèèèèès mauvaise mutuelle...
5. Dom bout de ficelle : Pour moi, le BDSM c'est jouer avec le corps et l'esprit. Avec de l'imagination et un peu de systeme D, on peut faire des merveilles, mais si vous souhaitez user et abuser du corps de votre soumis autant le faire dans de bonne condition et avec le matériel adéquat...
Non, toutes les cordes ne sont pas utilisables pour attacher, non la laisse avec enrouleur de votre défunt youki/medor/sultan n'est pas forcement une bonne idée, non ces menottes cheap offertes par un ami potache ne seront pas du tout "safe"... Et rangez moi cette boite à outils, vous allez blesser quelqu'un...
6. Dom prétexte : Je ne suis pas votre bonniche. Si vous avez JUSTE besoin de quelqu'un pour faire le ménage chez vous, inutile d'utiliser le BDSM comme excuse pour faire récurer gratuitement votre maison, les chèques emplois services sont faits pour vous ! J'en ai déjà bien assez a faire chez moi...
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Mettez vous au travail Mademoiselle, vous avez trois heures pour M'écrire un sonnet.
À Vous que je pensais présomptueux
Dont le présage me paraissait inouï
Dévoiler mes plus viles envies
Vous avez su Monsieur
Votre verve se jouant de mes craintes
User de contrastes savants
Rendre mon sexe acrescent
Et convoiter mon désir de contrainte
Vous saviez Monsieur que paupières baissées
Ce sombre voyage vers l'abîme de mon âme
Délicieusement guidée je le ferais
Qu'à entrouvrir l' étui emprunté à Pandore
Je brûlerais de sensations intenses
Qu'inexorablement je demanderais encore
L.
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"Toi qui entre ici abandonne toute espérance...
- Ah ben sympa ! Mais je suis ou exactement ?
- EN DORDOGNE PARDI ! MOUAHAHAHAHA ! "
Bienvenu dans le no kink's land que nous partageons avec la Corrèze, le Lot et la Creuse. Mon dieu pauvres Creusois ! Je compatis...
A moins d'avoir un gout prononcé pour le sexe avec les anatidés (coin!), vous ne viendrez pas dans ce département merveilleux pour vivre vos fétiches ou goûter aux joies du BDSM avec des partenaires élevés aux pommes de terre Sarladaises.
Ici tout pousse, sauf les aspirations SM et si l'on trouve pléthore de truffes sous les chênes il sera bien difficile d'enfouir la votre sous des chaines.
Sans internet point de salut ! Il n’était pas rare dans certains coins retirés que des gens sacrifient des vierges en offrande au Dieu ADSL; celles-ci étant en voie d'extinction, les gens se contentent maintenant de menacer de mort le service client de leurs fournisseurs d’accès à la moindre défaillance de la ligne.
Il va vous en falloir de la patience et de la pugnacité si vous avec l'espoir de faire des rencontres et on frôle la science fiction si vous visez des rencontres de qualité.
Mais !
MAIS !
MAIS !
Tout arrive ! Ce serait mentir que de dire le contraire, car même moi, petit soumis coincé entre une meule de foin et une tranche de magret, j'ai eu la chance de rencontrer des personnes formidables. Si parfois ce n'etait que des rencontres fugaces ou si pour X raisons les chemins se sont séparés, ces instants magiques valaient bien toutes les traversées du desert !
Si, si, j'vous jure !
Mais enfin puisque je vous le dis...
Alors vous, amis isolés, gardez espoir ! Discutons, ouvrons nous aux autres, osons ! Si nous sommes loin de remplir un abri-bus pour faire un Munch, il ne faut pas baisser les bras pour autant (sauf celui du fond avec les auréoles) car la persévérance finit toujours par payer !
Encore faut il y croire .
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Il est à son travail depuis ce matin, quand elle se lève. Il ne devrait plus tarder, ayant pris son après-midi. Tout en se réveillant, elle se dirige vers la cuisine.
Elle s'arrête.
Par terre, un papier, écrit, l'attend....
Ce n'est pas ainsi qu'elle avait prévu sa journée...
Enfin sur la piste cyclable, Il envoie à toute allure son vélo sans risque de faire une mauvaise rencontre avec une voiture. Il y a toujours les autres cyclistes ou des lapins qui peuvent traverser, mais Il peut rouler à sa guise.
Dans une heure, Il saura ….
Dans l'appartement, le cœur battant par son cyclisme de retour de bureau, Il écoute.
Pas un bruit …
Aurait-elle...?
Peut-être …
Cette fois, c'est l'excitation qui Lui fait battre le cœur …
Aurait-elle…..?
Peut-être …
Après avoir jeté un œil dans tout l'appartement, Il la trouve, couchée sur le lit. L'éclat de sa peau est resplendissant sous ce soleil d'été qui passe par la fenêtre.
Elle est chaude.... la caresse de Sa main la fait tressaillir, mais seul le tintement de ses menottes perce ce silence si étrange, paradoxal....
Sa main remonte vers son cou, entravé par son collier et la lanière en cuir du bâillon qu'Il lui avait ordonné de mettre pour L'attendre. Il termine sa caresse sur sa tête, serrée par un bandeau au doux tissus.
Fixant la laisse à son collier, Il la fait descendre du lit et mettre à genoux sur un coussin au sol.
Puis, Il s'assied face à elle.
«N'es-tu pas fière de M'appartenir? «
Un signe de le tête Lui répond.
«Alors, redresse-toi» fait-Il en faisant remonter ses seins avec Sa cravache.
«Je te félicite, tu as respecté mes consignes.» dit-Il en contemplant sa soumise.
«J'espère que tu as passé un bon moment à te préparer, m'attendre ainsi....»
Elle fait à nouveau signe de tête, tout en bombant d'avantage sa poitrine, exigé par une claque de la cravache.
«J'ai prévu une surprise pour ce soir, récompense de ta journée. Mais pour le moment, je vais te donner celle de m'avoir fait cette agréable surprise.»
A ces mots, Il s'approche de la bouche de sa soumise, membre tendu.
C'était une première. La première fois qu'elle L'attendait ainsi et qu'Il assouvissant ce fantasme. Il n'attendait pas mieux que sa soumise s'offre à Lui, en se faisant désirer.
Sans attendre, elle prit sa queue juste après avoir perdu son bâillon.
«Doucement... déguste». Il la regarde faire, faire des va-et-vient, doucement....
«L'attente n'a pas été trop longue?… Pas trop vite, j'ai dit.... Ne sois pas pressée, tu vas avoir toute l'après-midi...»
Il prend sa tête entre ses mains pour la forcer à ralentir. Elle en voulait plus, le jeu de la frustration bat son plein.
«Suffit!»Il se retire, la bâillonne et empoigne la laisse. Se dirigeant vers le salon, Il la fait asseoir sur le divan et lui met ses talons.
«Ma soumise va me servir, et mangera aussi à Mes côtés.»
Sur ces mots, Il l'abandonne pour la cuisine.
Il aime cuisiner; le temps passe. Aveuglée par le bandeau, seul le tintement de casseroles lui dit que son Maître ne sera pas la tout de suite... Peut-être prend-Il tout son temps …
Les menottes sont défaites et le bandeau retiré.
«Tout est dans la cuisine. Sois fière de me servir, et Je serai peut-être plus rapide pour la suite».Acquiesçant de la tête, elle ne manque pas le petit sourire qu'Il a au coin de la bouche.
Tout était prêt dans la cuisine; son Maître avait disposé tout le menu dans les assiettes, il ne restait plus qu'à servir. Elle dépose l'assiette devant son Homme, qui lui indique aussitôt de s'asseoir à côte de Lui.
«Pas toujours facile, la patience, n'est-ce-pas?
Non, Maître, vous avez pris votre temps en plus.
Je ne t'ai pas réveillé ce matin, et tu savais à quelle heure j'allais arriver.
Je ne parlais pas de ce moment, Maître
Ha?
A vous attendre sur le divan, c'était très long...
Il n'a pas à m'attendre, tu t'offres à Moi. Cette après-midi, je fais ce que je veux de toi et la seule chose que j'attends de toi, c'est que tu me sois constamment offerte – et disponible, évidemment.
Je le suis, Maître
Je sais, ma Fierté, je sais. Et c'est bien pour cela que j'avais décidé de consacrer cette journée exclusivement à nous 2. A présent, mange et maintiens le bon niveau de Service».
A ces mots, elle s'exécute et ne tarde pas à rapporter la suite du repas.
Ils ne parlent presque pas, mais des regards sont échangés, Il la caresse à différents endroits du corps, du bout des seins jusqu'à son sexe, bien humide. Elle lui dépose un baiser dans son cou, Il frissonne. Brutalement, Il la saisit par la nuque, colle sa bouche à la sienne et la remplit de sa langue. Emporté par la fougue, se lève, la plaque contre le mur, soulève sa jambe tandis que l'autre main fouille son intimité.
«Tu sais ce que ça peut te coûter cela?
Oui, Maître
Tu serais trop contente que je continue cette punition
... Oui, Maître!
Ce n'est pas le dessert
Je suis votre dessert
C'est trop simple»
La relâchant, Il lui remet les menottes et la fait rasseoir.
«Je veux un dessert à point, tu comprends ce que Je veux dire?»
C'est sur ce clin d’œil qu'Il revient avec 2 religieuses au chocolat, son dessert favori.
Elle l'apprécie de la Main de son Maître, qui prend plaisir à lui offrir ces choux fourrés.
Quand elle eut fini, Il lui remet le bandeau sur les yeux et la prend par son collier.
Il l'installe sur la table basse, à genoux, face au divan. Prenant son temps, Il menotte ses mains dans son dos et l'embrasse, avant de la bâillonner avec une boule.
«Tiens-toi droite et fière», dit-il en entamant son dessert, assis face à elle. «Je t'aime, ma soumise».
<Fin de la première partie>
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Pendant six mois, tu as su toi mon dos, me rappeler que notre santé est avant tout celle qui nous permet de vivre.
Après mettre fait rafistoler et sagement avoir attendu que cela se remette en place, je piaffais d'impatience de savoir si j'avais encore en moi cet instinct et cette envie de m'incliner devant l'autre.
Oh bien sûr, la crainte de ne pas être à la hauteur, la peur de devoir redémarrer et cette léthargie forçée m'avait endormie l'esprit.
A mes côtés, un Tigre savait attendre, patient que la petite étincelle revienne et de laisser nos routes se croiser de nouveau, m'a permis après quelques hésitations de laisser la place que j'occupe depuis 10ans se mettre en place.
Une soumise est soumise de par son esprit avant tout et si cet esprit reconnaît ce statut là, il ne reste plus qu'à laisser le corps répondre à ses envies et ses désirs.
Alors Monsieur le Tigre, à vous de m'entraîner dans votre sillage et à vous la lourde tache de faire revivre, celle que vous savez et percevez au fond de moi. Vous savez que je ne peux encore subir certaines choses et je sais que votre patience arrivera à ses fins.
Sans rire, c'est instinctif chez moi, mais vous savez aussi que je sais exprimer quand cela ne va pas ...
Alors laissons la route se construire, suivant notre chemin et tout cela dans la confiance et le respect.
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Jeudi la sonnerie de la messagerie me fait sursauter.
«Frédéric comme prévu nous nous verrons ce week-end! Toutefois
ne prévoyez rien en nourriture nous n'irons pas chez vous,
prenez avec vous un nécessaire de toilette, serviette, et des
affaires de rechange. Vous porterez un slip. Et vous serez à
15heures 30 vendredi à notre rendez vous. J'ai une surprise pour
vous!»
«bien Madame»
____________
Je suis à genoux. Nu.
La salle voûtée est chaude, mais je frissonne, les murs de pierres
sont parfois vides, parfois couvert d'ustensiles. Fouets, cravaches,
chaînes et menottes pendouillent en ordre. Je dois attendre ici, à
genoux et nu. je dois garder mes yeux au sol, si quelqu'un se trouve
dans la pièce.
J'entends des pas dans l'escalier.
Je baisse les yeux.
Une paire de chaussures d'homme arrive devant moi, elles tournent
autour de moi, un frisson me parcourt quand une main ferme se pose
sur ma tête.
-en tant que soumis tu doit apprendre à être disponible pour quiconque
entrera dans cette pièce. homme ou femme tu te dois d'être performant
dans ce que l'on te demandera. Aujourd'hui je vais voir si tu peux
satisfaire un homme. Tu vas me sucer et me donner du plaisir.
-Oui Monsieur. Déclarais je d'une voix mal assurée.
Monsieur se met devant moi. Je me redresse légèrement, je défais la
ceinture de cuir, déboutonne le pantalon, mes doigts fébriles descendent
la fermeture éclair. Le pantalon glisse sur deux jambes musclées,et
découvre un boxer noir tendu d'une belle bosse. Je glisse mes doigts
entre l'élastique et la peau. En tirant doucement apparaît le pubis
légèrement poilu, puis une verge énorme se présente devant mon visage,
les testicules de belles tailles sont rasée ainsi que la base de la verge.
Monsieur est excité mais ne bande pas, son sexe est lourd, j'approche
mes lèvres, avec deux doigts je décalotte doucement le gland et ma bouche
épouse la peau douce. Ma langue repousse le prépuce. J'humecte ma bouche
pour glisser au mieux autour du membre épais qui grossi à m'emplir. Il
est énorme et j'ai du mal à passer après le gland je vais et je viens
avec mes lèvres et de la langue je caresse la peau douce du gland. La
main puissante de Monsieur plaque ma tête et me force a ne plus reculer
mais à avancer sur sa bite. Je salive énormément, j'étouffe et j’essaye
de me concentrer sur ma tache, pour ne pas vomir, mais des hoquets me
prennent, la main relâche la pression, je recule un peu et puis je revient
à fond je touche presque les testicules de mes lèvres, ma glotte caresse
le gland. Je suce maintenant sur tout la longueur ce sexe d'homme qui
plonge dans la moiteur de ma bouche, quand le sexe est pris de soubresauts.
Monsieur recule ma tête d'un coup sec. J'ai juste le temps de fermer la
bouche que le sperme atteint mon visage et m’inonde...
_______________
au rendez vous de vendredi 15h30, je viens vers vous, je m'agenouille
devant vous et vous baise les mains. Les passants froncent les sourcils,
en secouant la tête.
Vos affaires installés au coté des miennes nous prenons la route, vous me
pilotez sur un itinéraire que je ne connais pas. J'inspire et me vide
doucement pour me calmer. La nationale se déroule devant nous, le paysage
se fait agricole. La lumière est intense, nous roulons vers le sud. Vous
m'annoncez soudain qu'il ne reste que deux kilomètres pour notre destination.
_________
je réajuste Monsieur dans ses vêtements. Un doigt passe sur mon visage maculé,
étale la semence.
-C'est très bien.
-Merci Monsieur.
-Tu ne t'essuie pas tu reste ainsi. C'est ta condition de soumis ne l'oublie pas.
-Oui Monsieur.
Monsieur s'en va me laissant là. Ses pas résonnent dans l'escalier. Autour de moi
le silence se fait. Je sens couler sur mon visage l'intimité de Monsieur, le temps
passe, mes genoux commence à me faire souffrir.
des pas résonnent dans l'escalier. Une paire de talon aiguille arrive devant moi.
Les chevilles et les mollets de la dame sont recouvert de nylon noir.
-Frédéric?
-Oui Madame.
-Monsieur est satisfait vous sucez très bien parait-il.
-Merci Madame.
Vous vous accroupissez devant moi, votre jupe très courte remonte
sur vos cuisses. Je respire très fort. Vous prenez ma tête entre vos mains.
Vous étalez un peu plus ce liquide qui s'écoule.
-Vous êtes souillé Frédéric! Vous riez. Comme une souillon!
…
-Frédéric?
-Oui Madame.
-Allongez vous sur le ventre et fermez les yeux.
Je m'exécute. Vos talons résonnent dans la pièce vous vous éloignez. Doucement.
Je ne sais pas ce que vous faîtes. Je vous entend, vous, Madame. Je sais que
vous êtes là. Cela me réconforte. Vos pas reviennent en claquant. J'ai une érection.
Vous disposez des choses autour de mon corps. Un foulard vient bander mes yeux.
Je les ouvres, mais je suis aveugle. Vous mettez mes bras en croix. Écartez mes
jambes au maximum. Vous glissez votre main sous mon ventre et tirez mon sexe dur
en arrière. Je gémis.
-voyons Frédéric, ce n'est rien, cela ne fait que commencer.
Vous vous pencher à mon oreille et murmurez.
-Frédéric? Désirez vous m'appartenir? Vous savez cela
me fait tellement plaisir, d'entendre votre souffrance.
-Je suis à vous Madame. Je murmure. Je vous appartient.
-Hum! Hou! Vos doigts trempés de votre intimité viole ma bouche. Je les sucent
à chaque fois que vous les remettez.
Vous vous relevez. Votre escarpin joue avec mes testicules, écrase un peu le gland.
J'étouffe mes petits couinements.
Puis soudain la première goutte tombe. Je sursaute. Puis une autre et encore et
encore. J'endure ce plaisir en essayant de faire le moins de bruit possible. Le
dos me semble t il se couvre de taches de cire. D'abord les épaules, puis cela
descend inexorablement. Vous faîtes des pauses de temps à autre. Ou vous me caressez
la tête, ou bien vos doigts effleurent cette queue gonflée pour vous.
____________
Vous me demandez d’arrêter la voiture sur le bas coté.
-Frédéric?
-Oui Madame.
-Portez vous un slip comme je vous l'ai demandé?
-Oui Madame. Déjà je défais la ceinture de mon pantalon et déboutonne mon jeans.
Vous passez votre main sur le tissu qui enfle à vue d’œil.
-Hum! Très bien Frédéric! Votre main ouvre ma chemise, vos doigts glissent sur
ma peau jusqu'au premier téton que vous titillez doucement. Une onde de plaisir
me parcourt. À votre souffle je sent qu'il en est de même pour vous.
Le pantalon baissé à mi cuisses, vous tirez l'étoffe de la culotte, que vous coincez
derrière les bourses. Celles ci remontent tendant la peau que vous pincez légèrement.
-Allez Frédéric. Vous murmurez à mon oreille. donnez vous du plaisir, je vous veut
détendu. Là ou nous allons, c'est moi, qui prendrait du plaisir. Je vais jouer avec
votre corps. Et votre esprit sera mien! Êtes vous d'accord Frédéric?
-Oui Madame. Ma bouche est sèche. Mon ventre se noue. Mais oui Madame je vous suivrais.
-Nous allons découvrir ensemble jusqu’où vous me suivrez. Masturbez vous, hélas
vous ne pouvez pas me faire jouir avec votre queue. Donc il me faut un homme. Pas un
qui éjacule au bout de trois va et vient comme vous le faîtes.
Pendant que je glisse mes doigts le long de la verge, vous pincez mes seins violemment.
Au bout de très peu de temps, je vous déclare dans un souffle.
-Je vais jouir Madame.
-Stop.
Vous tirez l'étoffe qui recouvre le pénis brûlant d'envie. Vous me considérez d'un
regard étrange, oui Madame, je suis heureux de vous appartenir. Vous me souriez, la
tension baisse d'un cran.
-Avez vous envie de jouir vraiment pour moi Frédéric?
- …
-bien sur! Vous êtes gêné de me le dire. Vous avez honte de dire à une femme, toute
la jouissance que vous voulez lui donnez?
-Oui Madame, un peu honte. Vous caressez ma joue.
-Pauvre petite chose. Je vais vous aider. Vous caressez mon sexe au travers du tissu.
Dites moi que vous avez envie d'être masturbé.
-Madame pouvez vous me masturber s'il vous plaît...
-hum! Avec joie.
______________
Vous tournez autour de mon corps en croix allongé sur le sol, les gouttes de cire
pleuvent sur mes fesses, sur mon dos les myriades de gouttes figent en tirant ma peau.
Le fessier est bientôt recouvert de cire, je ne peut plus retenir mes gémissements. Vous
m'encouragez. Tandis qu'une pluie chaude s'écoule inlassablement, vous me parlez,
tour à tour, moqueuse, tendre, dure ce qui à pour effet de me déconcentrer et de m'arracher
de petits cris. De longues traînées de cire coule soudainement sur mes cuisses. Je hurle.
-Criez Frédéric mais ne bougez pas! Oui Frédéric hurlez tant que vous le voulez,
cela m'excite...
je me retiens au maximum de ne pas bouger. Je sens la chaleur mordre la peau, de ses
petits crochets elle tire dessus à n'en plus finir. Après une courte pause, vous
passez au parties génitales. Vous vérifiez, mais vous le saviez déjà! je pleure à
chaude larmes. Vous ne me prenez pas dans vos bras comme d'habitude. Vous continuez,
je dois tenir, je veux que vous soyez fière de votre soumis. Quand le supplice s'arrête
enfin, je respire fortement, j'aspire l'air saturé d'odeur de cire à grande goulée.
Des pas résonnent dans l'escalier, Je sens Monsieur venir à nos cotés.
-Frédéric levez vous? Monsieur me soutient et m'aide à marcher, toujours aveugle je ne
sais ou je vais. Des morceaux de cire se détache de ma peau, J'ai l'impression de me perdre.
Vous êtes tous les deux à mes cotés, deux bracelets viennent enserrer mes poignets.
Je me retrouve les bras en l'air immobilisés, face a un mur. La pierre fraîche contraste
avec mon derrière brûlant.
Mais déjà un claquement se fait entendre. Deux bracelets maintiennent mes chevilles maintenant.
-Frédéric? Murmurez vous à mes cotés.
-Oui Madame! Je réponds avec une voix blanche morte de trouille.
-Je sais que vous avez peur! Mais tout se passera bien. La surprise c'est que je vais
apprendre le fouet avec Monsieur, écoutez sa voix...
____________
mon sexe tend le slip, le frisson des doigts est infernal, les ongles se mettent dans la
danse. L'excitation est à son comble, vos ongles s'enfoncent à travers le lycra,
les bourses, la verge, le gland, rien n'est épargné. Câlins tout doux, pincements, frottements,
ultime sévices un ongle voudrait trouer la culotte pour rentrer dans le méat. L'éjaculation
est violente elle me surprend moi même. Du sperme s'écoule, abondant. Je me souille, me répand,
dans mon boxer. Vous me laisser respirer quelques minutes.
-Frédéric restez comme ceci et reprenez la route.
-Je remonte mon pantalon Madame?
-Non, vous ne fermez pas votre chemise non plus.
Je démarre la voiture, et continue à rouler sur les indication de Madame. Nous arrivons
dans la cour du vieille ferme, très bien retapé, sur un vaste terrain, perdue au milieu
de cultures. Un homme nous attends sur un perron, quand nous rentrons dans la cour fermée.
Il m'indique ou me garer. Sur le coté gauche du corps de ferme. Je n'ai pas le temps de me
poser de questions sur ma tenue, l'homme est déjà entrain d'ouvrir la portière de Madame.
Et la salue par son prénom. Oups! Ce n'est pas un soumis. Je ne bouge pas, et souri
bêtement, je ne vais pas sortir comme ça tout de même. Après quelques civilités avec Madame.
L'homme se penche à l'intérieur du véhicule et déclare à mon attention.
-Bonjour Frédéric vous ne sortez pas?
-Eh bien... c'est à dire que...
-Voyez vous Monsieur. Frédéric, mon soumis avait tellement envie de jouir en route que
je l'ai aidé. Et je trouvais plus amusant qu'il prenne du plaisir dans son slip.
-Et après tout vous avez bien fait! Répond Monsieur. Quand pensez vous Frédéric?
- …
Monsieur secoua la tête.
-Et oui comme d'habitude. Dit il. Dès que l'on pose une question claire LE soumis,
ne répond plus. Puisque il faut tout vous dire sortez donc de cette voiture.
Je sors. Honteux.
Monsieur vient vers moi et se présente, dit être le maître des lieux, et avoir invité
Madame et son soumis pour un petit stage en cette ferme. Que pendant ce week-end,
je suis invité à être ce que je suis, un soumis! de l’appeler Monsieur et d'obéir
en toutes choses qui me sera demandé.
-avez vous compris Frédéric?
-Oui Monsieur.
-Désirez vous être soumis ici dans cette ferme! Et n'avoir plus aucun droit?
-Oui Monsieur. Ma voix tremble, je tremble, je suis ridicule.
-Alors déshabillez vous. Vous vivrez nu ici. Et lavez vous à la fontaine et lavez
le slip aussi.
Je me déshabille devant vous deux, je met mon pantalon dans l'auto ainsi que la chemise.
Je traverse la cour nu. Je me baigne au bassin dans le jour finissant.
Une serviette est là propre pendue qui m'attend. Et bien pour un surprise c'est une surpris
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(Petit poème écrit il y à quelques mois pour renaitre de mes cendres tel le phénix...)*******Fantasmes de l'âge de raison sous les étoiles du dômeJe m'espérais princesse-tendresse de ton royaumeAux marches du palais, ma main dans ta paumeJe nous rêvais comme les contes d'amour monochromeBercée d'utopie, avec ferveur je priais mon psaumeConsciente de la chance infime de trouver ce baumeJe me résignais mélancolique à quelques chapitres du tome.La fille banale grandit, baleine maladroite d'un aquariumJuger par les regards vitreux elle s'emballe d'aluminiumEt enterre la sensibilité de son cœur au pied des géraniumsOn utilise ses courbes pour qu'elle se pavane sur le podiumOn la tripote comme une fleur qui décore le solariumMais à la nuit tombé on la laisse faner dans une flaque d'opiumPour panser ses blessures il ne lui reste que son critériumJe fait ma première fois chanceuse sans trop de vagues à l'âmeUn souvenir gravé à à la pierre dans son reflet naissant sur la lameInstantanément je bascule pour devenir cette sensuelle dameSoumise sous le cuir des regards, je paye ma culpabilité sans sésameCourte liberté, quand tu me rappelle que je ne suis que l'entameVive écorchée, fait moi mal, forcée je me laisse aller bigameJusqu'à ce que tu me noie, silencieusement, d'un seul coup de rameJe deviens alors l’appât idéal, et prête l'oreille à leurs louanges en rimes,On me déroule le tapis jusqu'au jardin, renaissance d'un sourire d'estimeTimide je découvre cet art, sublimation d'un amour si beau et intimeJe me laisse prendre au jeu, innocente, tu m’accueille maitre sans la moindre frimeHors du temps, ce n'est pas mon corps mais nos cœurs qui deviennent victimesImprévisible hasard d'une rencontre pas anodine, et même pantonymeSous couvert d'un monde qui se compte en milliards de centimesEmportée sur un nuage rose flottant aux douceurs de crèmeTu viens me chercher et m'offrir dans son oreiller de satin, mon diadème ?Poudre de perlimpinpin, ma vie devient le comte réel de mes poèmesJe me sens dans ton regard comme le soleil et boit chaque mot que tu parsèmesTu lis mon âme entre ses lignes, tu me caresse bienveillant sans stratagèmeMe croyant héroïne, je me sacrifie, aveugle confiance, je m'abandonne bohèmeJusqu'à ce que sans crier gare, seule dans le noir, tu m'abandonnes, tu me sèmes...Effondrée en terre, je laisse le poids de mon corps creuser ma tombe anthumeJe me sens hisser alors dans une tour d'argent en ivoire étendue sur le bitumeTu m'apaises entre tes mains et tes mots pour me faire redevenir plumeChaque nuit sans étoiles, j'accepte tes changements de coutumes et de costumesPar la bonté de mon cœur je te soutiens lorsque tu te libères de tes enclumesBien qu’apeurée je t'ai cru, j'ai vendu mon âme, puis à nouveau le noir, la brume...Lee.
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