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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 02/01/17
Vous, debout devant un lit ; parée de vos plus fines dentelles, le sexe apparent. L'Hôte accueille l'Inconnu, le mène à vous. Le silence est d'or. Le nouvel Arrivant est âgé. Vous en êtes surprise. Son aspect est ingrat,... abîmé. Réticence, indignation, ne seraient point tolérées. Et vous le savez. L'Invité se dénude ; l'oeil est égrillard, la verge, éprouvée. L'Hôte vous agenouille. Vous comprenez ; vous sucez. Un frétillement... pusillanime ; alors vous sucez... longuement. Puis, l'Hôte vous indique le lit. Vous vous y allongez. Sur le dos, comme convenu. L'Etre-Spectre s'approche, vous absorbe de toute son ombre, de tout son poids. Le phallus érodé vous pénètre. Votre regard, seul, fuit. L'acte se veut bref, incertain, chevrotant. Le Membre-Fossile s'agite, répand, se retire. Le poids s'évapore. Vous demeurez inerte ; momifiée. L'Hôte congédie respectueusement l'Invité, vous rejoint, sourit à votre ressentiment et vous invite à diluer votre courroux, sous un jet d'eau. Car l'Hôte souhaite, être seul. Il s'allonge à son tour. Pense au Vieillard. A son regard, en le quittant. Plus précisément à la lueur revigorée en ses yeux. Comme surgie du Néant, avant de mieux y retourner. Etincelle de l'Insensée, de l'Ennemie chère, tant méprisée par l'Hôte. L'étincelle troublante de la Vie,... et de sa lutte.
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Par : le 24/12/16
Vous, debout, portant une simple culotte, les yeux bandés. L'Invité entre dans la pièce. Pas un mot n'est prononcé. L'Hôte retire votre frêle étoffe. D'une main sur l'épaule, il vous incite à vous agenouiller. Vous obtempérez. L'Invité se déshabille, perceptiblement. Il s'approche. L'Hôte desserre votre mâchoire. L'Inconnu propose son sexe, à l'orée de votre bouche. Les lèvres tendues, investie de votre meilleure volonté, vous n'enveloppez guère davantage que le gland. Vous vous crispez ; vous comprenez. La taille du membre est hors norme. Car, à cet instant, l'Hôte vous rêve... Pouliche. A genoux, face contre terre. L'Hôte est à vos côtés ; votre tête pose sur ses cuisses. L'invité se déplace, se positionne. L'Homme-Etalon vous pénètre. Lentement, progressivement. L'intromission est totale. Vos traits se tendent. L'acte se veut intense, brutal. Les râles se font cris. La culotte surgit dans votre gorge. La verge-centaure s'impose, exulte, répand, se retire. Haletante, recroquevillée, centrée. Le pouls s'apaise ; le bandeau glisse ; la culotte s'échappe. Mais pas l'Hôte. L'Invité s'est évanoui, ailleurs. Pourtant, une Bête se tapit, proche. Car le dédale de vos souvenirs possède , désormais, son Minotaure.
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Par : le 24/12/16
Le joli texte "Convictions" de Carcosa me fait penser à un texte sur les réunions sécrètes que j'avais écrit dans le passé. En voici une copie ci-après. . . . Me voici à la porte de mon Palais. J’ai revêtu le plus riche de mes costumes, fait d’étoffes rares aux couleurs de la nuit, noirs soyeux, bleus profonds, liserés mauves, parsemé d’étoiles scintillantes et de fils d’or, chemise à col de dentelle du Béguinage de Bruges. Je couvre mes épaules d’une large cape, ceins ma tête d’un tricorne noir brodé d’or, place sur mon visage un masque aux motifs complexes marqué d’un L mêlé aux armes de ma noble maison. Je saisis fermement ma canne-épée au pommeau d’argent. J’aime son contact dans ma main. Je monte sur la gondole qui m’attend et la laisse filer sans bruit vers la réception donnée par mon ami le Duc de Lodi. Je suis maintenant dans la grande salle richement décorée. J’aime le ballet des éclairs des peaux diaphanes des femmes nues, fragiles et envoûtantes flammèches se détachant sur les habits sombres des hommes masqués. Mais voilà qu’un frémissement parcourt l’assemblée. Il se dit qu’une femme à la beauté admirable vient de faire son entrée provoquant, à la découverte des courbes voluptueuses de son corps l’émoi des premiers invités qu’elle vient de croiser. La foule s’écarte. Elle avance, à la fois intimidée et brave, inquiète et noble. Ce doit être la première fois qu’elle est conviée à une de ces fêtes de tous les interdits. Je redresse ma tête, intéressé, attentif. Elle semble chercher une aide, un mentor. Bien sûr elle ne reconnaît personne. Elle doit faire un choix. Tourne sa tête de toutes parts. Nos regards se croisent. Ils se fixent. Ses pas changent de direction, ils la conduisent sur moi. Je suis immobile. Elle vient presser son corps contre mon flanc, en signe de choix, de demande, d’allégeance. Je penche légèrement ma tête afin de percer son regard et lire dans son âme. J’y vois une grande noblesse et une sorte d’abandon propice à l’entraîner, pour peu qu’elle soit bien guidée, dans la plus étourdissante des débauches. Les appâts de son corps lascivement dévoilés appellent mes mains. Mes doigts s’emparent d’un de ses tétons impudiquement érigés et le pincent délicatement. Je sens l’exquis frémissement de son corps tout au long de mon côté. Sensation délicieuse. En signe de possession, je passe ensuite son bras autour de sa taille d’une extrême finesse, effleure sa croupe d’un mouvement lent. Moments délicats et troublants des premiers contacts. La belle s’abandonne. Voulant tester son obéissance avant la décision d’en faire ma partenaire pour cette nuit à nulle autre pareille, j’abats ma main en une claque sèche et sonore sur l'une de ses fesses magnifiques. Quelques rires feutrés semblent vouloir débuter. Je relève imperceptiblement la tête, ils s’arrêtent net. Je l’entraîne alors dans une valse folle prélude à la folie de nos proches ébats et aux exaltantes dépravations que je me promets de lui faire . . .
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Par : le 21/12/16
Une scène de domination : Elle paraissait si fragile et si vulnérable, seins nus, ne portant pour tout habit que des bas soutenus d'un porte-jarretelles. Elle devait garder ses mains derrière la tête et ce n'était vraiment pas facile. En effet, son dominant, à deux mètres d'elle, tenait fermement un fouet à la main et lui assénait des coups violents au niveau du bassin et de la taille. La lanière du fouet s'enroulait à chaque fois rapidement autour de son corps et terminait son action par un claquement sonore, imprimant une strie rouge sur la peau. Pleine de courage, elle gardait tant bien que mal sa position mais ne pouvait s'empêcher de pousser de petits cris plaintifs dont son dominant se délectait. Puis de temps en temps il redoublait les coups jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus tenir et plie son buste en avant dans un frêle effort pour protéger son corps. Et alors, dans une entente parfaite, sans qu'aucun ne donne un signe à l'autre, ils se jetaient dans les bras l'un de l'autre et se perdaient dans une folle étreinte. Et là, l'émotion était palpable, omniprésente, puissante. Elle s'imposait à tous les spectateurs. Et la tendresse que chacun vouait à l'autre leur conférait une force que nul n'aurait pu briser... Quelques questions : Peut-être au vu de cette scène, au vu surtout de vos expériences, pensez-vous que la domination (et parfois elle peut se révéler cruelle) puisse être compatible avec l'expression de la tendresse ? Mesdames et Messieurs les soumis(es), la tendresse est-elle présente dans vos fantasmes de soumission, ou préférez-vous imaginer un partenaire ténébreux et sévère ? Mesdames et Messieurs les dominants(es), souhaitez-vous être habité de ce sentiment, savez-vous, même souhaitez-vous l'exprimer auprès de votre partenaire ?
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Par : le 20/12/16
PRÈS DU BUREAU Il lui avait donné rendez-vous devant l’entrée de son bureau, dix minutes avant sa sortie habituelle. Cela l’avait rendue nerveuse. Non pas les dix minutes d’avance, mais le fait qu’il vienne la chercher au bureau. Ces collègues n'allaient pas tarder à sortir. La suite n’allait pas lui donner tort. Il la rejoignit et l’embrassa dans le cou pour ensuite la prendre par le bras et déambuler lentement avec elle sur le trottoir en restant en silence. Cela ne lui ressemblait pas. Il mijotait quelque chose. Elle n’osait rien dire, appréciant chaque pas qui l’éloignait de ses collègues de travail. Malheureusement, il s’arrêta au premier coin de rue et dit : « - Voilà, je pense que nous sommes assez loin. " - Assez loin de quoi, Maître ?" " - As-tu besoin de vider ta vessie ? » « - Heu… Pas vraiment Maître. » « - Ce n'est pas grave, dit-il dans un sourire, accroupie-toi sur Le trottoir, écarte ta culotte et ne bouge plus, lorsque tu auras envie, soulage-toi directement comme une bonne petite chienne. Nous avons tout notre temps, n’est-ce pas ? » (Illustration via une œuvre de Sandokan, un dessinateur que j'adore et que l'on peut trouver sur son blog)
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Par : le 09/12/16
Fiancé de voiles, chamarrée, le vent jette tes couleurs, l'océan promène nos odeurs, tes pas nus sont glissés. Fiancée au lever de l'amour dans le rouge soleil vibrant de sommeil, j'attends, ton doux retour. Thé fumant et cardamone grain de sucre roux tes lèvres ont ce goût ton regard me sermonne. Fiancée, J'arrête le temps, épousons nous, à corps, la lune au ciel est la encore, n'en parlons pas à nos parents. Tu pleures fiancée chamarrée et moi aussi, si tu savais, les regrets se brisent au quais, et les pierres nous ont blessés. Tu glisses a jamais bel amour pied nus dans mon corps envoûté du plus bel or, fiancée du point du jour.
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Par : le 07/12/16
Je te regarde avec malice Glisser ta main sur ma cuisse Elle va pour un doux supplice Satisfaire à tous tes caprices Seras-tu spectatrice Ou seras-tu ma complice Me guidant vers ton calice Attendant de moi des délices Je m'applique sans sacrifice A ce plaisant exercice Et d'une langue profanatrice Je goute à tes parfums d'épice Puis à ton tour sans avarice Tes doigts saisissent l'appendice Il se dresse sans artifice Vers ma douce tentatrice De mon bonheur l'ambassadrice Ta main douce est bienfaitrice Ton glaive est droit et lisse Il te laisse admiratrice Il faut que tu te ressaisisses Et bien maintenir l'édifice Que notre extase se tisse Et que nos corps gémissent Le 6 décembre 2016
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Par : le 07/12/16
Le sourire malicieux, les yeux courroucés L'allure rebelle, de la femme indomptée. La jeune femme trahit, son intime complicité. Un désir, une envie, d'une tendre fessée. Soudain basculée, sa jolie croupe offerte. La bouche refuse, mais ses pulsions se prêtent. robe relevée, comme un rideau de scène. Les doigts font glisser, la culotte sans peine Déjà la peau frissonne, de mille plaisirs. D'un désir infini, qu'elle ne peut contenir. Les tendres rondeurs, caressées par la fessée. S'offrent aux mains de son Dominant intéressé. Les gestes ébauchés, d'une lenteur pénétrante. Les fesses se tendent, devenant provocantes. La jeune femme gémit, le temps d'un délice. Lascive et ravie, de ces gracieux sévices. Le 6 décembre 2016
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Par : le 05/12/16
La verge dressée Tendue comme un arc, sa flèche Regarde la lune
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Par : le 05/12/16
Il est doux et blond, solide, bien campé sur ses pieds, un vernis de bon aloi de bois bien élevé. Un gentleman à ton image, ce montant de lit ! Les doigts se promènent sur cette ossature douce, jusqu'au renflement du pommeau dont ils palpent la turgescence, mesurent la protubérance ronde et délicatement ciselée en dessous. Comme le gland de géant d'un pénis raccourci. Un pénis qui ne serait qu'un gland gigantesque, sur lequel je colle mon entrejambe, y appuyant mon clitoris. Tâter le terrain. Doux et dur à la fois. Je m'y frotte doucement en t'imaginant observateur et commentateur de la scène, ce qui me fait mouiller. La friction devient dès lors plus agréable. Je me frotte aussi à califourchon sur le montant du lit, en faisant des va et vient qui propulse mon sexe et mon anus sur le pommeau derrière moi. Je me redresse dessus et mon sexe s'ouvre, comme forcé par ce pommeau bien rond. Mon esprit voyage vers toi toujours dont j'imagine la main me fistant, forçant mon entrée comme ce pommeau qui ouvre mes résistances, peu à peu. La chair se distend et est comme une bouche qui voudrait gober... ta main. Je vois tes yeux briller et ta bouche salivante. J'imagine ta salive coulant sur mon visage, dans ma bouche, sur ta main en guise de lubrifiant. Je m'enfonce un peu plus, ondulant mes fesses et frottant mon clitoris. Je ne suis pas loin de l'orgasme. Alors je t'entends dans mes rêves débauchés me demander de jouir. Et je jouis, en silence.
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Par : le 02/12/16
Poupée qui dit oui à la fessée, aux frissons. Poupée qui rougit aux coups de main des garçons. Poupée qui frémit à leurs morsures, leurs suçons. Poupée qui gémit indécente, sans façon. Qui encore et encore jouit, jamais ne dit non
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Par : le 29/11/16
I/ils se donnent rendez-vous à l'endroit habituel. Elle arrive en avance, toute excitée, toute chose. Comment va elle réagir en le revoyant. Son cerveau fonctionne à plein régime, des questions, des doutes, des envies, tellement de choses à lui dire, mais par quoi commencer. Son corps tremblotte, sa respiration s'accélère. Tout a coup, elle aperçoit sa voiture. Le sourire se fait apparaître sur son visage. IL se gare à côté d'elle et la rejoint. I/ils se regardent un moment dans les yeux avant de d'embrasser timidement. IL la prend dans ses bras et la caresse. Elle se laisse faire car elle en a tellement envie, cela faisait longtemps. Envie de sentir son étreinte, envie de se blottir dans ses bras. Le temps semblait s'arrêter pour les laisser tous les deux profiter du moment. I/ils prennent la voiture pour aller boire un verre. Finalement I/ils optent pour un plat. Tout en mangeant, I/ils discutent, rigolent, se font les yeux doux comme si de rien n'était, comme avant. Après mangé, I/ils décident de profiter du beau temps, la journée s'y prêtant. Arrivés à destination, I/ils se promènent dans le parc, main dans la main. Plus rien n'existe, i/ils sont seuls au monde, dans leur monde. I/ils empruntent un petit chemin et se rapprochent dangereusement l'un de l'autre. IL passe ses doigts dans son décolleté lui caressant le sein gauche. Elle aime ça et sait très bien ce que cela signifie. Elle n'attend que ça depuis qu'IL s'est garé. I/ils s'aventurent un peu plus loin dans la lisière du bois, jusqu'à un petit endroit à l'écart, intime, en plein milieu de la végétation. IL l'embrasse d'un baiser de détresse, comme s'IL n'allait jamais la revoir. Elle répond à son baiser avec la plus grande des tendresses qui soit. IL glisse Ses mains dans son soutien gorge jusqu'à ses tétons qu'IL pince doucement puis fermement lui arrachant un petit gémissant de douleur agréable. IL tira vers le bas l'obligeant à se pencher, se baisser jusqu'à ce qu'elle se mette à genoux devant, sa position préférée. N'attendant pas qu'IL le fasse, elle déboutonne son pantalon avec grand empressement, le descend légèrement, plonge sa main dans le caleçon pour en sortir l'objet de sa convoitise, de sa gourmandise, déjà bien durcie par l'excitation, la tension sexuelle qui règne entre E/eux. Elle le prend en bouche, le suce, le lèche, le deguste. Elle en est avide. c'est Lui qui lui a appris à apprécier cette pratique. Non qu'elle la trouve dégradante, mais ce n'était pas trop son truc avant de Le connaître. Elle glisse sa langue le long du membre turgescent. Elle pose ses lèvres sur Son gland et descend jusqu'à Sa garde l'engloutissant, lentement puis de plus en plus rapidement au rythme des va et vient qu'IL impose avec Ses mains posées de chaque côté de sa tête. D'un coup, il demande de se relever et de se retourner. IL lui enlève sa culotte. Elle est déjà toute humide malgré son indisposition, l'excitation coule le long de ses jambes. Ses doigts s'aventurent tout près de son oeillet qui s'ouvre lorsqu'ils s'y enfoncent. D'abord surprise, elle gémit au fur et à mesure qu'IL enfoncé Ses doigts. IL les retire et enfoncé Sa queue. Hummm elle adore ça, elle aime le sentir de toute Sa longueur et en force. IL accélère Ses coups de reins pour son plus grand plaisir. Elle Lui demande d'y aller encore plus fort, d'être plus bestial, plus violent dans Ses coups. Alors IL se laisse aller avec frénésie et l'oblige à se mettre à quatre pattes comme la chienne qu'elle a été jadis pour lui. Et continue à la besogner de plus en plus fort, de plus en plus vite. Sentant Sa jouissance arrivée rapidement, IL se retire, lui demande de se retourner et d'ouvrir sa bouche, ce qu'elle fait. IL lui baise la bouche jusqu'à la gorge et s'y déverse. Elle avale Son sperme si précieux. I/ils se rhabillent tous les deux et reprennent le chemin de la voiturew main dans la main. Elle le dépose à Sa voitur. I/ils se font des calins pleins de tendresse. IL prend Sa voiture et repart comme IL est venu. Pendant un instant, Elle etait heureuse car elle l'avait retrouvé. Un court après-midi, elle s'est laissé aller entre Ses mains. IL n'est plus Son Maître, elle n'est plus Sa soumise, mais dans les faits, elle Lui était encore soumise, juste à cet instant, juste à ce moment précis. Elle ne sait pas si elle le reverra un jour, peut-être ou peut-être pas. Mais une chose est sûre et certaine. Des échanges qu'I/ils ont, IL ne redeviendra pas Son Maître, ni elle sa soumis, même si le lien qui les U/unit est très fort. IL restera à jamais Son âme sœur et elle Sa soumise idéale, mais la vie en a décidé autrement. L/,leurs routes sont à jamais séparées. Elle n'a plus rien à espérer, elle doit avancer, se reconstruire, et qui sait au fil du temps et des conversations, un jour elle trouvera peut-être Celui qui lui permettra de refermer la parenthèse de Lui.
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