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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 10/07/14
18H00. Fin de Journée et retour à la Maison. Les clés s’enfoncent dans la serrure et je pousse la porte. Dépose mes clés mais c’est un mot qui m’intrigue aussitôt. « Je suis en haut » Je prend dés lors mon temps. Ote ma veste et la range convenablement. Dépose le reste de mes affaires puis enfin me dirige à l’étage. L’escalier en bois averti mon approche et mes grincements se rapprochent de l’embrassure de porte. Une légère obscurité offrant ce qu’il faut pour admirer un magnifique spectacle. Elle se tient à genoux sur le lit. De dos et totalement offerte. Mi nue, le rouge du dessous des talons et des coutures de la guêpière me marque en premier mais c’est cette cravate qui me plait davantage. Elle vient masqué ses yeux, insufflant ainsi la curiosité de ce qu’il peut arrivé. Un sourire illumine en tout cas mon visage. En m’approchant davantage, Je devine aussi un sourire sur son visage. Elle sait que le spectacle me plait ! Je vérifie et resserre plus fermement cette cravate et sans un mot, pieds et mains finissent liés. En veillant à se qu’elle soit stabilisé sur ses genoux écartés, j’y susurre alors ces mots à l’oreille : « Aucun cris, ni soupirs ! Qu’importe les plaisirs ! » Prenant un peu de recul et surtout tout mon temps, je profite alors pour admirer à nouveau ce qui m’est ainsi offert ! Des jambes en résilles à cette poitrine fièrement relevée, son sourire dessiné par le rouge à lèvre est sublime. Certes, je me prive des étincelles de son regard mais sa fossette communique tout autant ! Je commence donc par faire parcourir mon souffle sur sa peau. Le frisson qui la parcourt aussitôt fait réagir ce corps rempli de vie. Mon excitation passe d’un cran ! Vraisemblablement, le partage a lieu. Mes mains glissent sur les bas avant de remonter jusqu à son cou vierge. Son pouls et sa respiration viennent eux aussi de monter d’un cran ! Aucun soupir ! Je libère alors la poitrine pour venir croquer dans ce fruit délicieux ! Rond et ferme, c’est l’extrémité qui s’endurcit plus rapidement qu’a l’accoutume entre mes dents ! La mise en bouche qui se déguste, j’en profite ensuite pour plonger plus bas ma main. Elle rencontre alors son intimité… chaude et humide. Rien ne semble lui déplaire… Tout au contraire !!! Son clito semble aussi se durcir de manière précoce face à ces caresses. Mes mouvements s’accélèrent donc, et son corps répond aux désirs recherchés. Je commence à voir ses lèvres qui se pincent ! Son corps qui se dandine légèrement. Le plaisir qui monte et mon insistance qui s accroît encore. Mais voila que dans une bouche crispé résonne totalement étouffé, un très léger « Hmmmmm ». Je cesse. Observe son corps demandeur un instant, y embrasse son cou et ôte en même temps ce bandeau de fortune. Se libère un regard rempli de désir !!! Disposé et dans l’attente de l’explosion, Elle désire une suite mais m’écoute y dire : « Reste dans cette tenue, c’est pas dit que je ne te mange pas comme dessert ! » Et en lui ôtant ses liens : « Leçon n° 1 : La Frustration »
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Par : le 10/07/14
Ce matin-là, elle fut réveillée par un messager bien surprenant. L'homme était nu, si ce n'est la cage enfermant son pénis. Elle comprit qu'il s'agissait d'un des nombreux esclaves du Grand Maitre. Il lui dit que ses ordres étaient de la préparer pour le rituel de ce soir. Sans plus de détail sur le rituel, ni sur le type de préparation. L'homme encagé parfaitement dressé commença par la déshabiller. Ses mains fines, s'attardant langoureusement sur ses courbes, elle vit son membre prisonnier, se gonfler de désir. Phallus inutilisable dans cette gangue métallique. Elle devina sur son visage la souffrance de cette érection. Mais l'homme ne cessa point. Ses mains de plus en plus agiles pinçaient ses seins. Instinctivement, elle écarta un peu ses jambes et appuya les bras sur le mur devant elle. L'esclave se mit à genoux entre ses jambes, sa langue pointue en avant. Il la lécha, la pénétra de ses doigts, aspira son clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Immergée dans un flot de jouissance, elle perdit la notion de temps. Pas une seconde de répits, coup de langue, pincement, morsure. Ce n'était que le matin, le rituel avait lieu à minuit. Tiendrait-elle sans s'évanouir de plaisir jusque-là. Un vague répit la fit revenir à la réalité, elle constata avec stupeur que le grand Maitre était là. Aussitôt, elle se sentit coupable, fautive, de succomber au plaisir donné par un esclave. Mais le Maitre ne disait rien. Observant, et sa soumise et l'esclave. Le plaisir de l'une, la souffrance de l'autre. Son sexe encagé subissait le martyre. D'un geste, il arrêta tout. Elle s'attendait à une punition violente, pour avoir joui des mains d'un autre. Mais celle-ci ne vint pas. Doucement, il lui caressa les cheveux, et l'obligea à s'agenouiller devant lui. Tenant toujours sa chevelure, il enfourna son sexe dans sa bouche. Une fois finie, il la jeta par terre, insulta la servante qui regardait, et ordonnât que l'on continue les préparatifs. La servante prit le contrôle des opérations, d'un geste sûr, elle fixa la chaine au collier de la demoiselle. Elles déambulèrent ainsi, dans les différents corridors de la demeure du Maître, sous les regards et parfois les caresses des occupants avant d'atteindre les thermes du château. Au centre de la salle, un immense bassin, entouré de petites alcôves menant à diverses pièces, pour le moment invisible. Elle fut heureuse d'atteindre enfin ce lieu, et ne plus avoir à supporter les nombreux attouchements subis durant sa pérégrination. 
Elle fut douchée, frottée, sans ménagement pour sa peau fine et blanche, qui entre l'eau brulante et la brusquerie de la servante ne tarda pas à devenir rouge écarlate. Quand il ne resta plus un seul centimètre de peau blanche, elle fut séchée avec une douceur surprenante. S'attendant à des caresses érotiques son corps se tendit légèrement, mais la servante ne dévia point de sa tâche.
Une fois sèche et totalement frustrée, elle fut étendue sur le dos sur une table en marbre qui trônait au centre d'une des alcôves. Ses bras furent menottés dans les fers prévus à cet effet au-dessus de sa tête, et ses chevilles à chaque extrémité de la table. La servante sortie, elle resta seule dans le silence des thermes déserté à cette heure. Les quelques minutes qui passèrent lui semblèrent interminables. Les fers lui mordaient la peau, et chacune de ses tentatives de changement de position virait au supplice. Tendue, endolorie, frustrée de l'absence de lubricité de cette femme, elle tressaillit quand un bruit de pas se fit entendre derrière elle. Celle-ci prenant grand soin de toujours rester hors de son champ de vision.
La servante revint munie d'ustensiles divers et variés qu'elle disposa sur une desserte non loin. Puis s'approcha de la table, lui plaça un bâillon sur la bouche, et lui banda les yeux.
La panique l'envahit, l'inconnu se déplaçait maintenant autour d'elle. Le rictus sadique de la servante en posant le bâillon la hantait. Et si, c'était une punition pour son écart du matin ? Et si elle n'était plus «Bonne» pour le rituel, et si le Maître ne voulait plus d'elle... 
Tant de questions, tant d'angoisse, et aucune possibilité de l'exprimer, d'être rassurée par un regard, un sourire. Complètement affolée, elle tendit l'oreille au moindre son, vaines quêtes d'information rassurante.
Les protagonistes présents dans la salle se délectaient de sa terreur prolongeant le plus longtemps possible cette attente, avant de commencer leur travail. Les bourreaux se mirent enfin à la tâche. Elle sentit tout d'abord une chaleur sourde sur son sexe, à la fois douloureuse et agréable. Elle se détendit doucement rassurée par cette chaleur à moitié familière. L'autre individu, prés de sa tête, en profita pour lui pincer violemment les seins. Du moins, c'est ce qu'elle s'imagina au vu de l'intensité de la douleur. Celle-ci n'était rien, comparée à celle qui suivit. La douce chaleur sur son pubis s'était transformée en atroce douleur, elle comprit que la servante d'un geste ferme venait de lui arracher une bande de cire, ainsi que sa belle toison. Le bâillon étouffa son hurlement, au milieu des élancements elle crut percevoir une langue experte sur son clitoris, des doigts, ou tout autre objet dans sa chatte. Le mélange de douleur et de jouissance était si nouveau pour elle, qu'elle fut surprise par la puissance de ses orgasmes. La séance dura ainsi, douleur, chaleur, brulure, jouissance extrême, simplement accompagnée d'une douce mélopée. Gémissements étouffés par le bâillon seulement audible à ses tortionnaires. Une flaque de cyprine s'étendait en sol. Seul témoignage de l'intensité de son plaisir. Elle s'évanouit, victime d'une overdose d'endorphine tant ses orgasmes furent puissants et nombreux.
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Par : le 08/07/14
Le consentement doit être au coeur de la relation vanille, sm, D/s ou plus largement BDSM. La présomption de consentement des époux à l'acte sexuel ne vaut que jusqu'à preuve du contraire. La loi du 4 avril 2006, qui a entériné la position jurisprudentielle, reconnaît le viol entre époux. Le consentement peut être considéré comme vicié, tant au civil (par ex art 1109) qu’au pénal. Pour ne pas être qualifié de la sorte, le consentement doit être libre, éclairé et exprès. Le non-consentement sera considéré par exemple lorsqu’une personne tait sa séropositivité, falsifie ses résultats de tests VIH ou allègue une allergie au latex pour que leurs partenaires consentent, à entretenir des relations sexuelles non protégées. L'auteur trompe la victime sur la réalité de la situation. Trompée, elle acceptera les relations sexuelles mais son consentement sera inopérant parce que non éclairé. Le consentement est vicié dès lors qu’il est établi que la victime a accepté de participer à des relations par peur. Plus largement, le délit est constitué, lorsqu’une personne cherche, par quelque moyen ou subterfuge que ce soit, à obtenir le consentement de la victime qui l'aurait refusé si elle avait été mieux éclairée. C’est une atteinte à la liberté sexuelle. Attention en BDSM, même sous contrat, l'indifférence du droit pénal au consentement de la victime est un principe établi. «La violence […] à caractère sadomasochiste ne pourrait être légitimée par le consentement de la victime» (Cass. crim., 2 déc. 2009, n° 09-82.447) Il en résulte que le consentement de la victime est écarté par le juge répressif et permet de condamner l’auteur, y compris dans le cadre de relation sadomasochiste. Certains adeptes pourraient s’en offusquer mais force est de constater que cela participe à éviter certains abus.
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Par : le 01/07/14
Je sais il faudrait que je continue mais disons que voilà... J'ai déjà fait ça.
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Par : le 25/06/14
Pour Votre anniversaire Abandon avec Vous Bonheur près de Vous Cravache sur ma peau Deux anneaux Et là les souvenirs remontent Fouet qui me fascine Grandir sans honte Hommage à Vous Mon Maître Inoubliable Notre rencontre Joie à vous revoir Kaléidoscope de couleurs sur ma chair La confiance mutuelle entre nous M'abandonner avec respect Notre sincérité sur nos vies Oublier mes peurs Patience et partage Quatre années à Vos cotés Respect de notre belle relation Signature sur ma peau Toujours Vous dans mon coeur Unique, précieux pour moi Vous êtes. Vous et après Vous aucun Maître Wagons d'émotions Xylographie gravée dans mon coeur Y a Vous à jamais à toujours Zen attitude le 25 juin 2014
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Par : le 22/06/14
Je suis debout. Vous n'êtes encore qu'une voix. La voix me demande de retirer mes vêtements. L'ordre est donné d'une voix sans émotion. Je me déshabille. Debout, les bras derrière le dos, j'attends. A la voix se substitue une main puis deux. Vous m'examinez lentement. Je prends conscience que je suis nu. Vous me passez au cou un collier qui marquera ma position de soumis. Vous me faites mettre à genoux. Vous me donnez votre main à embrasser en signe de soumission et de la confiance que vous me permettez de vous accorder. La confiance et le respect mutuels sont en effet nécessaires. A genoux, les yeux baissés, j'entends votre voix me donner le nom qui sera le mien pour cette séance. Peut-être l'avez-vous mûrement réfléchi avant cette séance ? Peut-être l'avez-vous choisi tandis que je me déshabillais ou que vous m'examiniez ? Est-il neutre ? Est-il humiliant ? Sans doute me soulevez-vous le menton. J'ai les yeux baissés. Peut-être me demandez vous de croiser votre regard pour observer l'effet que produit ce nom en moi. Vous me demandez de le répéter ce nom qui est désormais le mien. Par ce nom vous me demandez de me relever avant de vous suivre. Je m'exécute non sans acquiescer et vous donner le seul nom qui est le vôtre. Si j'y manque je serai fessé. Cinq coups sur chaque fesse. Le double en cas de récidive et ainsi de suite. Cinq coups supplémentaires pour chaque ordre mal exécuté. Vous me demandez de vous déshabiller. Vous pénétrez dans la douche. Vous me demandez de vous laver. Il me faut surmonter ma timidité et conserver un geste sûr. Poser mes mains sur votre corps est un privilège et non un dû, contrairement à vous. Je suis le soumis, je dois garder ma place sous votre empire. Vous me demandez de vous sécher avec la langue. Me suis-je bien acquitté de vos ordres ? A genoux, les yeux baissés j'attends votre verdict. Peut-être m'autorisez-vous à me masturber ? Jouir ou ne pas jouir ? Vous seul en avez la décision. Peut-être ai-je manqué à mes taches ? Je me prépare à recevoir la fessée. A quatre pattes, je suis en attente. Vous observez, vous examinez, vous commentez. Vous m'ôtez le collier. Vous me tendez votre main à embrasser. Je vous remercie une dernière fois sous le nom que vous m'aviez donné.
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Par : le 20/06/14
Voila plus de 10 ans que nos vies se suivent... Nos chemins faisant parfois face à des impasses. Mais voila à ce jour ou nous sommes! Ensemble! Nous traçons Notre route et allons de l'avant! Surmontant chacun des obstacles qui se glissent devant nous! L'Amour pour déplacer des montagnes! Mes rêves sont ainsi les espoirs qui se cachent au loin... Et je dois avouer que ... Ce que je vis avec toi! Au delà de tous ces espoirs! C'est encore plus merveilleux!!! Il n'est rien à redire! Tu es mon Amie! Des plus intimes! Me connais... avec mes défauts! M'accepte et m'honore de ta présence à mes cotés! Ravivant Amour et Passion! Les liens se sont tissés et voila que nos chemins ne peuvent être l'un sans l'autre! Parcourir ainsi ma vie sans Toi à mes cotés est confirmé comme inconcevable! Merci à Toi! Mon Amour! http://www.youtube.com/watch?v=5h3vPPgEk-4
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Par : le 20/06/14
En pensant à Vous Mon amour de Maître Ne trouvant pas le sommeil, j'ai dû me lever, pour me faire jouir... Si mal au ventre et cette chaleur qui envahissait mon bas ventre Alors, voilà ce que j'ai fait et je vous l'écris ici Alanguie sur son lit, elle pense à lui Lui si loin, elle lointaine et si proche Pense-t-il à elle, elle pense à lui A une histoire jolie, à un respect mutuel Dire les mots, ne pas mentir, ne pas travestir Elle est mouillée de désir pour lui Les jambes écartées, les cuisses relevées Impudique, je vous offre mon intimité Le regard brulant de fièvre Elle sent une douce chaleur l'envahir Elle aimerait jouir, elle écarte doucement les lèvres de son intimité Elle caresse ses jolies lèvres, elle sent le désir monter Elle ne veut pas jouir tout de suite Elle aime attendre et reculer au possible la jouissance Elle aime contrôler si elle le peut le cri que lui arrache l'ultime jouissance De ses doigts agiles et fins, elle tisse des arabesques sur son coquillage lisse Il s'ouvre et son bouton de rose palpite Elle mouille bien, elle aime se faire jouir doucement Elle ne précipite jamais ses gestes, ils sont précis Souvent les mêmes, répétés quantité de fois Elle a très envie de jouir, elle pense à son regard Elle devine son émoi, elle est mouillée Le désir est latent, elle ne s'agite pas, elle fait doucement Des petits va-et-viens sur son Mont de Vénus Des petites vagues sur ses lèvres qui s'ouvrent Elle a un peu chaud, elle aimerait jouir ; pas encore se dit-elle Elle pense qu'il la regarde, la désire Et son envie de jouir devient plus précise Elle a faim de lui, elle écarte ses lèvres encore plus Elle fait ressortir son clitoris, son bouton de rose Elle lèche ses doigts, elle se caresse avec sensualité Que c'est bon de la voir ainsi Elle ferme les yeux et se délecte de son odeur intime De son nectar, de son miel Son clitoris palpite, elle a envie de jouir, elle continue ses arabesques Ses doigts entrent dans son intimité Ils se font plus précis, plus fiévreux Elle sent que la chaleur imprègne son bas ventre Elle aime sentir son bouton glissé sous ses doigts Il roule et se faufile Elle va jouir, elle le sent, elle se tord et cela éclate comme un feu d'artifice Elle voit une étoile bleue Enfin repue, elle reste allongée, fatiguée Un bien-être l'a satisfaite J'ai osé faire cela parce que je le voulais, je me sentais disons en manque surement Ai-je bien fait ? Ai-je eu tort, voilà ma jouissance d'hier et je vous l'écris ici Apprécierez vous ? Serez vous mécontent ? Serez vous 'satisfait' ? Serez vous choqué ? Aucune idée, je vous livre mes pensées et le désir que j'ai eu hier soir En pensant à Vous bien sur Mots de Vous Mon Maître Merci pour ce long témoignage de confiance dans lequel tu me livres l'intimité de tes plaisirs. Je ne suis aucunement choqué bien au contraire. Je t'imagine et l'envie monte en moi. J'aime qu'une soumise se fasse jouir devant situation à la fois d'humiliation et d'offrande. Quel style d'écriture, une merveille et une grande poésie. Les mots justes sans aucune vulgarité. J'espère que tu pourras conserver ce texte, c'est remarquable. Le 7 juin 2010
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Par : le 19/06/14
Elle se défie du temps et des distances Parfois improbable se moque des différences Elle mélange les générations et les cultures Elle est généreuse, tolérante par nature Elle se conjugue à l'essentiel, intemporelle Se riant des caractères, elle est universelle Offerte libéralement elle se montre clémente Acceptant même alors que l'on se mente Mais de temps à autre fragile se brise les ailes Laissant des cicatrices aux coeurs fidèles Elle n'est pas rare, mais une précieuse alliée Elle se prénomme dans toutes les langues : amitié Petit clin d'oeil à Certaines Personnes pour leur soutien divers.
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Par : le 19/06/14
Il est des moments dans la vie qui vous permettent de faire de belles rencontres… Parfois même de très belles et surtout sans s’en rendre compte. Un dicton dit que c’est dans les moments de difficultés que se révèlent les vrais amis… Néanmoins, il est possible qu’il arrive d’en trouver de nouveaux dans ces mêmes instants… Qui eux ne jugent, ni votre passé… ni votre présent. Il y a des personnes qui ont cette profonde gentillesse … Tels des anges voulant donner toutes leurs de tendresses. Tu en fais parti … Tu es entrée dans ma vie ! Tu as sue m’écouter et me comprendre… Sans même me connaitre, m’as donné ton amitié, sans jamais rien attendre ! Des échanges sans complexes et sans méfiance… Te parlant de mes peurs, mes craintes et mes souffrances. Tu m’as écouté, rassuré et cajolé… Sans même m’avoir une seule fois rencontré. Apres tant de messages partagés… Vient enfin le moment de se rendre à la réalité. Pour moi, se fis comme une évidence … Te voyant telle une amie d’enfance. Ce jour la nos destins se sont liés… Et de ces instants s’est créée une belle histoire d’amitié. Des heures de partages et de discutions… Sans aucun tabou, ni aucune appréhension. Toutes deux sans complexe, nous nous sommes livrées… Sur nos vie, nos douleurs et notre passé. Une soirée complète à se redécouvrir… Nul besoin de se cacher ou même de mentir. Se mettant à nue sans se poser de questions… Sachant qu’aucun jugement n’existe dans cette relation. Cette soirée restera à jamais gravée dans mes pensées… Car grâce à elle, un énorme lien entre nous s’est confirmé. Aujourd’hui, tu résides à jamais dans mon cœur… Et en toi, j’ai pue trouver l’aura d’une grande sœur. J ai cette envie de te savoir heureuse et épanouie… Ce dont je ne doute pas quand je vois l’homme qui partage ta vie. Tu es une femme extra ordinaire… Et d’être ton amie, j’en suis énormément fière. A très vite pour de nouvelles aventures… C est pour nos maîtres que cela va être dur ! Car deux chipies qui ce sont retrouvée… Du fil à retordre cela leurs promet. A toi ma belle Hestia !!!
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Par : le 10/06/14
Le ciel charrie de lourds nuages noirs. Violets. Quelques taches blafardes font de nos baïonnettes, des lames de fusion mortelles. L'air sent la pluie, le sol poussiéreux attend son du, elle a soif d'eau, elle veut boire, elle a soif. Espérons que notre sang ne la saturera pas... Un rai de soleil inonde soudainement mon visage, glisse sur mon bras gauche valide, parcours un chemin hasardeux sur le sol, et s'arrête sur une ardoise noire. Il semble m'inviter à le suivre. Je regarde en face de moi l’ennemi est là, il attend tapi comme moi dans la poussière. L'ordre de s'entre-tuer. Je veux ce soleil, je rampe, mes armes me gêne, je les pose, je rampe, mes souliers m'alourdissent, je les ôte, je rampe, mon treillis me brûle, je me déshabille en me tortillant au sol, je rampe, mes chaussettes me gratte, je rampe, mon slip me serre, je rampe . Nu j'arrive à l'ardoise. Ma main se pose sur la pierre chauffé par ce maigre rayon. La douceur de la lumière irise ma main la pierre grandi sensiblement. Elle s'allonge, illuminé de soleil, je rampe sur l'ardoise noire. Mon corps est maintenant en entier sur la pierre qui continue de grandir. Je continue mon périple inondé de lumière mon corps continue sa reptation. Je suis absolument sur de devoir suivre ce chemin de pierre. L'odeur se modifie aussi. Des parfums de fleurs furtivement enveloppent mes sens. Je me retourne, effaré je ne vois plus le champs de bataille. La pierre s'est transformé en chemin noir au dessus des nuages. Hésitant je me dresse, l'ardoise est stable, je tient debout sans problème. Je marche en suivant cette allée. ma main droite blessée effleure les nues qui virevolte autour de moi. L'odeur de fleurs vient de là. Je suis seul ici. Plus un bruit, mais un silence vivifiant qui me pousse soudain à sourire. À respirer à plein poumon. Je sais que je dois continuer à avancer. Un panneau incongru planté dans l'ardoise me signale que je traverse le 45° parallèle. Plus loin la route de pierre se fini sur un mur de bambous. La brise les agitent doucement. deux grosses larmes perlent au coin de mes yeux. Madame... vous m'avez guidé jusqu'à vous. Je renifle un peu et m'essuie avec mon bras. Je cherche l'île des yeux. J’attends... une main sors des nuages, et prends doucement mon bras blessé , mais je n'ai plus mal. Je ferme les yeux, la main me guide, je flotte dans les nuages. Vos lèvres se posent sur les miennes. Frédéric? Oui Madame. Êtes vous avec moi? Oui Madame. Bien Frédéric...
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Par : le 06/06/14
Ce texte relate et fait les éloges de cette drogue dont je ne peux me passer. Je pense que tout le monde a un jour goutté ou était addicte à une substance quelque en soit la nature. Certains vous dirons ne pas pouvoir se passer de la cigarette… Vous ventant les mérites de son apaisement lorsque les nerfs sont à vifs et que le sang boue dans leur veines. D’autres aimeront la sensation d’ivresse que l’alcool leurs apportent… Cette sensation de légèreté, de déshinibition qui apparaît lorsque les degrés montent. Puis vous avez les personnes dont seule la drogue dure leur apportent la sérénité… Elles n’ont d’autre recours que cette poudre blanche ou cette aiguille pour pouvoir échapper à leur quotidien trop pénible. Ma drogue est tout autre… Mais mon addiction tout aussi forte! Lorsque je ne l’ai pas à mes cotés... le manque se créait… La sensation de manque alors s'installe… Mes pensées, mes rêves ou ma raison… Tout se bouscule et rien ne compte plus que d’avoir ma dose. Mon esprit n’a qu’une obsession... le retrouver. Pouvoir m’enivrer de son parfum ou de sa voie… Me délecter de ses baisers et sa tendresse. Cela en devient une hantise… Ne faire que d’y penser à chaque heure et chaque seconde. Je suis alors prête à tout pour ressentir à nouveau cette ivresse des sens… Le retrouver est alors pour moi ma seule obsession. Pouvoir me délecter à nouveau et enivrer mes sens à jamais… Je suis prête à tout endurer, accepter ou changer. Aucun remède ne peut combler se manque… Il n’y a que lui qui puisse apaiser cette souffrance. Une personne qui m’est cher a écrit un jour un texte qui se nomme « Histoire d’addiction » Il est tout simplement ma drogue… Voici Mon histoire... Mon addiction.
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Par : le 02/06/14
J'investis votre lit, audacieuse, câline Un bandeau signe ma soumission Le tissu en dentelle qui orne ma poitrine S'agite au rythme de mon excitation Dans ma position qui n'a plus rien d'humaine Je patiente en attendant votre venue Je vous espère tendre, vous me voulez chienne Consentante et soumise, sans retenue Pour sceller notre union intense et sincère J'ai attaché votre collier à mon cou Bien loin de m'avilir cet objet me rend fière Et libre d'assouvir vos désirs sous votre joug Je vous sens arriver par le bois qui craquelle Votre main se fait douce pour me caresser Sous vos doigts curieux, je me cambre, chancelle Gémissant quand votre paume vient me fesser. Entre mes cuisses offertes, vous vous posez cavalier Je me cabre et me cambre, je suis votre destrier Vous me tournez et cravachez ma croupe découverte J'exprime mon bonheur de vous être ainsi offerte L'échiquier de nos peaux conservera l'empreinte De ce moment passé de notre folle étreinte Je vous serai fidèle le temps de ma vie Me jouant des années et du temps qui nous fuit Le 2 juin 2014
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Par : le 01/06/14
- Voir la réalité en face, les yeux dans les yeux, voilà ce qu'il me faudrait. - Dis-moi : cela fait combien de temps que tu as replongé ? Avoue : cela allait plutôt pas mal tant que tu tenais loin de lui. Alors tu attends quoi pour te barrer en courant ?... En fait tu es subjuguée, fascinée. Mais par quoi au juste ? Pourquoi cette obsession ? - Je crois que je sais le pourquoi : le séisme a eu lieu à distance. Je n'ai pas pu le vivre réellement. J'ai déjà laissé des hommes derrière moi, sans la moindre envie d'y revenir. Pour d'autre cela a été plus dur, il est vrai. Mais ça a toujours fini par passer. Là, rien à faire, ce fantôme est ancré en moi. Pire : je veux le garder. Souvenir, une parole de mon dernier «amour» : «En fait, il t'a tatoué : pas sur la peau, mais dans la tête. Il est là.». En entendant cette parole, j'étais persuadée que c'était faux... Je n'imaginais pas laisser sans regret cet «amour» et me replonger dans l'ancien, avec une sorte de délectation morbide. - D'accord, je vois le pourquoi. C'est sûrement une partie de la vérité. Trouve les autres morceaux maintenant. - A quoi cela me servirait-il ? - A comprendre. - Mais est-ce que comprendre me libérerait ? - Je l'ignore, c'est vrai. Cependant, tu n'as pas répondu : qu'est-ce qui te fascine ainsi ? - Je crois que je veux encore croire en lui. Je n'ai probablement pas vu la réalité d'assez près. - Mais pourtant, la vérité, tu la connais. - Je n'arrive pas à y croire... Tu crois que c'est de l'amour ? On raconte que l'amour rend aveugle. - Je crois surtout que c'est de la bêtise. Et encore, je suis gentille. Rappelle-moi un truc : tu m'as bien dit que tu savais comment faire pour ne pas t'enfermer dans ton délire ? Alors, qu'est-ce que tu attends pour te secouer ? - Eh bien, c'est dur. Je sais le faire mais c'est un effort constant. Ce n'est pas normal. Je sais faire, oui. Je sais faire semblant d'avoir réglé le problème. Je sais, au prix d'un effort, me tenir à distance, faire comme si, m'occuper de ce qui doit être fait, de ce qui est plus important pour moi, de ce qui m'intéresse... Mais lorsque je me pause, lorsque je me repose, lorsque je relâche mon attention : ça revient, la détresse en moins, mais c'est là ; obsédant. Ce n'est pas normal : si le problème était vraiment réglé, je n'y penserais même plus. Quelque chose m'échappe. Oui, bien sûr je connais la solution. Enfin, j'ai un semblant de remède et je vais de nouveau l'appliquer. Sauf qu'en fait, il ne règle rien. Et en ce moment je fais tout, tout sauf ce qu'il conviendrait de faire. J'accumule les conneries. Je finirai bien par me lasser.
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Par : le 01/06/14
Le monde s'est effondré. Incompréhension, stupeur, sidération. Souviens-toi, ce désespoir immense. Jetée dans les sables émouvants, à te débattre, à t'enfoncer, toujours plus. Souviens-toi, cette branche attrapée, tendue par la main de... que tenait la main Divine, Te renvoyant vers le néant. La châtiment céleste, s'abattant. Souviens-toi, lorsque tu implorais, lorsque tu priais Sa clémence. Rappelle-toi encore Sa colère, impitoyable, lorsqu'Il était, le centre de ton monde. Rappelle-toi aussi : tu t'es relevée et tu as fait front, courageusement. N'oublie pas : c'était injuste. N'oublie pas : tu l'as regardé et tu Lui as dit. N'oublie pas : Tu avais Ton avis, et Tu l'as fait valoir. Souviens-toi : Une seule chose tu Lui aurais refusé. Souviens-toi : Il le savait, l'humiliation réelle Tu refusais. Et il T'a fait ramper. Et il jubilait. Et il a appuyé là où ça faisait mal, affirmant que c'était Ta faute et que tu l'y obligeais. Souviens-toi : ne parvenant à Te briser, Il a utilisé : et ta détresse et ta solitude et les difficultés que tu traversais. Souviens-toi qu'Il savait combien tu avais besoin de Lui. Souviens-toi qu'il n'a pas hésité à Te lâcher, avec brutalité. Souviens-toi aussi, surtout, d'une soirée, où, derrière ton ordinateur, alors que ton enfant était près de Toi, Alors qu'il était nécessaire que tu passe ce temps auprès de Ton enfant, alors qu'Il le savait - souviens-Toi bien - alors que tu Lui avais demandé, que tu Lui avais dit et répété, que Tu devais y aller, souviens-toi qu'Il t'a refusé cette simple parole : «Vas-y, nous réglerons cela plus tard.» Et tu es restée, aussi longtemps qu'Il l'a voulu. Tout cela pour te faire jeter comme une merde... Ce soir là ? Un autre ? Le soir de ce plan «virtuel» qu'il a fait, pour te démonter. A deux il s'y sont mis... C'était juste immonde et dégueulasse. Alors que tu l'aimais et n'a cessé de Lui dire. Quand bien même sa colère eut été justifiée, Rien, rien, ne Lui permettait d'agir de la sorte. Où sont donc passés son Amour et Sa bienveillance ? Il t'a manipulée, il t'a poussé à agir de façon incohérente, Il t'a fait passer pour folle. Et Jamais, Jamais, Il n'est venu Te demander pardon. Est-ce là, l'Homme que tu aimes ? Oublie-le.
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Par : le 31/05/14
Envie d'aimer. J'ai su pourtant. J'ai même aimé depuis toi. Et pourtant. J'y reviens. Lorsque je désire aimer. Lorsque je t'aperçois au tournant... Alors mes pensées vont vers toi. Tu restes l'objet de mon amour. Un amour fantasmé. Il me reste à trouver une personne. Quelqu'un que je puisse aimer. Comme je t'ai aimé. Pour t'oublier.
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Par : le 31/05/14
Espérer une parole, mais n'en rien espérer, espérer mais fuir, espérer mais savoir, qu'il n'y a rien à espérer. Et pourtant continuer. Obsessionnelle. Désir d'Amour. Jouer avec le feu, mais qu'attend-Il ? Pour entrer dans la danse, Il serait si simple de me dévoiler, Il serait si simple de m'avancer, vers le précipice, vers le gouffre, en toute conscience. J'aime cet idiot, Je ne l'aime pas, Je joue. Bon sang... ne fait qu'un tour. Mais qu'attend-Il ? Pour prendre la main, Il serait si simple, Se pourrait-il qu'il n'ait pas compris ? Idiote que je suis. Monomaniaque. Je joue toute seule. Je devrais... Arfff, je l'aime. Arfff, je ne l'aime pas. Arfff. Monomaniaque. Oscessionnelle. Probablement un peu maso. Très cher, donnez-Moi la main Et dansons avec le feu. Vade retro Satanas, jouons ensemble. Je Vous aime. Je Vous déteste. A quoi est-ce que je joue ?
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Par : le 27/05/14
Pour chaque poison, il y a un antidote… Parfois, le remède, se trouve dans le venin en lui-même. Il est mon poison, Mes souffrances, Mes peurs, Mes peines, Il est mon antidote, Ma raison d’être, Mon réconfort, Ma joie. Il est tout à la fois, La douleur du passé, L’espoir du futur, Les blessures et les doutes, L’apaisement et la confiance. Il est mon Maître Mon ami, Mon amant, Mon compagnon. Pour Lui, je ferais tout, Donnerai ma vie, Donnerai mon corps, Donnerai mon être, Parfois, c’est dans la douleur, Que l’on se rend compte du Bonheur.
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Par : le 14/05/14
Aujourd'hui j'ai pris ma matinée sans le prévenir alors qu'il a pris un jour de repos. Il était étonné de me voir revenir alors qu'il était tout tranquillement installé devant son ordinateur. Je lui ai ordonné d'aller se laver bien en profondeur et de revenir habillé en pute. Il a raâé mais il s'est exécuté Smile Je lui ais mis son collier cadenassé et j'ai gardé la clé avec moi pour la journée (= pas de sortie pour lui aujourd'hui Smile Je lui ai parlé comme on parle à une merde, je l'ai corrigé à la cravache et je l'ai longuement enculé, en lui faisant dire à voix bien haute qu'il était une grosse salope qui aimait se faire enculer par des grosses bites bien dures, ce qui est vrai :D Au moment de partir à mon travail, ma salope m'a accompagnée jusqu'à la porte de l'appart et quand j'ai ouvert, la lumière du palier était allumée! Quelqu'un est donc venu d'un autre étage et a allumé car il n'y a que nous sur notre palier. Peut-être à cause du bruit produit par les claques et la cravache? Alors cette personne aurait entendu ma pute dire ce qu'elle était sous mes coups de gros sextoy?... Inquiétant pour lui... mais terriblement excitant pour moi. Bref, je l'ai insulté et giflé en lui ordonnant de faire le ménage à fond pour son jour de repos et en se godant fréquemment (photos à l'appui) et avec interdiction de toucher à mon toy (sa queue). Il a toutefois le droit de jouir mais uniquement par le cul (et oui ça lui arrive :D) mais avec ordre de se filmer jusqu'au moment où il laperait son foutre. Je suis partie au travail Smile Vivement ce soir qu'il me serve de gode et me donne du plaisir...
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Par : le 30/04/14
Tu es entrée dans ma vie, au moment où je ne m'y attendais pas... Des envies qui se croisent et se rejoignent. Entre nous la franchise, rien de dissimulé ou de caché. Même pas les échéances inévitables que nous connaissons. Cette même perception du BDSM qui nous permet de vivre une relation si profonde et si complice. Tes mails m'ont touché ainsi que tes textes quand tu y mets dedans de la poésie. J'ai beaucoup aimé ta manière de te confier, de livrer tes émotions, de faire ressentir tes sentiments comme jamais encore, je n'avais pas pu entrevoir. Ces échanges font partie de notre corrélation et de la découverte pas à pas. Il est rare de rencontrer des soumises qui soient aussi inspirées dans l'écriture. Non seulement tu écris très bien, mais tu exprimes tes désirs que j'ai pu satisfaire ou non en fonction des miens, ainsi que tes émotions et cela m'a aidé pour te faire progresser, te révéler. Au début, j'ai deviné en toi beaucoup de craintes ou de peur, puis tu t'es sentie à l'aise, rassurée, confiante et tu t'es abandonnée. Je t'ai découverte, spontanée, respectueuse et obéissante, prête à endurer tous les sévices qu'il me fut satisfait de t'infliger, libre d'y exprimer ta douleur en les acceptant jusqu'au bout. Tes beaux yeux bleus et ton joli sourire, font que je les garde gravé en moi. Ta soumission, ton dévouement, ton corps offert, prêt à subir et à se donner, comment oublier ? Notre entente faite de sincérité, de complicité et de respect ne pouvait que nous amenez à ouvrir nos coeurs. Tu es une personne exceptionnelle et unique et bien que l'échéance de mars soit arrivée, tu restes à jamais ma seule, unique et dernière soumise dans le profond respect de notre relation. Quatre ans passés ensemble dans cette complicité, cette évidence et le lien fort Maître/soumise. Pendant toute cette période tu as été mon soleil, celle qui m'apportait à la fois écoute, compréhension et plaisir. Nous n'avons eu que de bons moments, nous avons découvert ensemble des lieux passionnants, des personnes, vécu de très belles et fortes émotions. Nous restons liés et c'est très important. Une page se tourne, une nouvelle relation commence, sur des bases différentes, mais pourquoi serait elle moins belle que la précédente ? Sache que tu as énormément compté pour moi et que notre relation reste sincère et solide. 28 avril 2014
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Par : le 20/04/14
Ce soir, comme tant d'autres, nous nous étions cherché n'attendions que cela. Le temps de faire ce que nous avons à faire - nos emplois du temps de la journée sont chargés, et décalés -, et nous nous installons. Un sac ou 2 sont sortis, les cordes sont à portée de main, le collier est ici, les entraves sont prêtes. Le cliquetis des attaches tintent notre soirée, elles sont dans mes mains, mais nous profitons d'un moment de calme et de tendresse. Petit à petit, je te sens de détendre, ton corps, chaud, s'abandonne avant l'heure. Puis, ta respiration change. Elle prend le rythme que je connais trés bien. Elle est difficilement descriptible tellement elle est personnelle et limite intime. Cette respiration est celle de ma soumise et fiancée qui part pour un voyage; un voyage particulier qu'on fait tous les soirs vers un pays de sérénité et de rêves. Le collier retourne dans son sac, les cordes y resteront. Ce voyage de sensations fortes ne sera pas pour ce soir; mais qu'importe. Cet autre voyage, blottit dans mes bras est une autre merveille. Ton Maitre veille sur ton sommeil ; parcourt ce Monde féérique et de sérénité, ma soumise; tu es en sécurité. Bon voyage, mon Amour, je t'aime P.S. les cordes ne sont jamais loin, ce n'est que partie remise P.S2. le martinet sera de sortie pour le prochain film qu'on regardera dans le lit : ca te permettra de regarder au moins la moitié
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Par : le 20/04/14
suite à la demande de Madame je vous livre mon ressenti de notre dernier week-end. Carnet de voyages, l'au revoir. L'île quitte doucement son attache. le continent rapetisse lentement. L'eau clapote sur les plages de sables colorées. Au port d'attache, la brise plie les tiges de bambous, les feuilles vertement fraîches tournoient dans la lumière sépia. J'ai attendu, la poitrine gonflé d'espoir, le ventre serré d'angoisse, dans ma main, un SMS éclate, brisant mon impuissance. je suis là. J'ai attendu veillant sur votre sommeil. En nettoyant sans bruit, ma douleur. L'écoute de votre silence me rassure. Mon corps froid s'anime d'une joie brûlante au bruit de votre réveil. Vos ongles s'accrochent à mon âme, en rayant ma peau, elle chauffe votre corps. Il vibre au point de tremper vos doigts qui pénètre ma bouche. Le goût de votre plaisir est doux, nectar précieux il s'incruste au plus profond de mon cerveau. La nuit et le jour se confondent sur cette île. Parfois se mélangent donnant ou prenant, en se moquant de nous. L'océan qui nous entoure, est multicolore et les heures avancent ou reculent à leur gré. Sur le continent maintenant perdu de vue. Le vent plie des tiges de bambous et les feuilles vertement fraîches s'agitent sous le ciel bleu. La découverte. En longeant les plages de l'île qui s'étaient faites bleues pour l'occasion, nous découvrons un coteau illuminé de soleil. Un coteau herbeux parsemé de prunelliers fleuris. L'île pourtant déserte, se modifie suivant vos désirs, et il se peut que quelques promeneurs égarés viennent à notre rencontre. Votre interrogation s’efface. Le premier claquement est parfait, le deuxième se perd quelque part dans la chair. L'erreur est vite comprise. A ce corps recevant vous donnez votre joie. Que cette bouche gémit sous votre rire moqueur, donne à votre bras la puissance idéale à votre bras. Votre main prolongé de la cravache fait se tortiller votre serviteur. Ses fesses tendues vers vous. Il apprend au son de votre voix ses postures d'humiliation. Sa chair rougie, le souffle haletant, est le fil de l'apprentissage. Artiste peintre, en fond blanc vous zébrez de rouge, votre modèle. En souriant, vous reconnaissez toutefois que votre serviteur à besoin d'apprendre pour encore mieux vous servir. Si son corps se tortille bien sous vos caresses badines, vous déplorez sa faiblesse à les encaisser. Mais il vous rassure et promet de s'endurcir. Quitte à pleurer dans vos bras. Il sera un objet de plaisir pour vous Madame. Sa peau douce attire vos caresses, trois points noirs incrusté dans ses pores vous gêne. Vous aimez enlevez ses choses là. Votre soumis est heureux que son corps soit un terrain de jeux pour vous. Nue, devant l'océan jaune sous le soleil bleu, votre corps se bruni un peu. Votre serviteur le corps brûlant de vos attentions, admire votre beauté et nettoie les gouttes d'urine laissé sur vos jambes. Récompense, bonheur de garder un peu de vous en moi. Gravure. L'océan révèle une infinie beauté aujourd'hui. Dans les tons orange nuancé selon les courants, l'orage gronde en venant vers nous. Nous longeons une autre plage au sable fin et vert, parsemé de coquillage multicolore. Un, particulièrement pointu attire votre attention. Vous le prenez il est fin, dur, et transparent. Il part en spirale pour finir en pointe. Vous le gardez Madame, déjà une utilisation se dessine dans votre esprit. Nous rentrons. Frédéric? Oui Madame? Déshabillez vous s'il vous plaît. Je m’exécute. Allongez vous sur le dos. Je m'allonge. Fermez les yeux Frédéric. Et mettez vos mains dans votre dos. Oui Madame. Vos doigts caressent mes mamelons, mon souffle se fait court. Vous les emprisonnez entre vos doigts et les tirez ou les tournez. La douleur est instantanée, je gémis, mon corps se tord. Voyons Frédéric! Dites vous en léchant mes tétons. Vous n'aimez pas mes coups de langues? Si Madame. Alors vous reprenez la tortures de mes seins. Alternant caresses, étirements, langues, pincements. Je crie un peu, je gémis beaucoup,je me donne passionnément, je me tord à la folie, je ne respire pas du tout. Sur mes seins rouges vous frottez vos mains. Roulant des pointes qui ont doublé de volume. vous m'excitez Frédéric. Vos doigts force ma bouche. Ils sont trempé de votre plaisir. Cadeau Frédéric! Mearcoui Badame! Vous vous éloignez un moment. J'essaie de reprendre mon souffle. J'entends la brise dans les feuillages, douce et langoureuses. Vous vous asseyez sur mon corps, vous m'encerclez de vos magnifiques jambes. Prisonnier. Vos mains, vos doigts caressent lentement mon torse. Je vais vous faire mal Frédéric. … Le voulez vous? Oui Madame. Très bien, vous m'excitez quand vous gémissez Frédéric. Un objet pointu se pose sur mon torse, j'essaie de suivre sa trajectoire, mais la douleur est intense. Je bande. Contre les fesses de Madame. Pendant que la pointe trace des sillons sur ma peau qui brûle de plus en plus. Je bande. Sous vos fesses, Madame. Mes yeux fermés se mouillent. Vous tracez inlassablement. Vos soupirs de joie, sont tuteur de mon plaisir. respirez Frédéric. Je respire, du moins j'essaie. Allongez vous sur le sol. J'ouvre les yeux, et m'allonge. Mes bras me font mal d'être resté si longtemps dans le dos. Vous vous mettez nue, votre pied s'amuse avec mon sexe raide. c'est très bien Frédéric! Votre queue est très belle. Dressée pour sa dominante. Je vais vous récompenser. Vous l'avez mérité. Vous avez été courageux. Merci Madame. En murmurant la bouche sèche. Debout au-dessus de mon corps vous urinez. Au bout de quelques secondes mes blessures me brûlent. Merci Madame. La lumière bleue du soleil inonde les pièces. l'océan c'est calmé l'orage est finalement passé, sans que je l'entende. L'eau est calme d'un joli jaune, les grand acacias frissonnent sous la brise. Je fume une cigarette de tabac oriental. un peu de botanique. Nous marchons sur le chemin bordés d'arbres. Il est étroit. Je vous suit. Mon regard se pose sur vos fesses et ne les quittent plus. Le mouvement doux et nonchalant exprime une danse érotique qui éveille mes sens. Le sentier s'élargit sur une petite clairière. Des touffes d'orties sont là. Elles ont poussé pour vous. Frédéric? Oui Madame? Relevez votre tee shirt. Oui Madame. Je relève mon vêtement, vous le passez sur ma tête. Je suis aveugle. Vous triturez mes tétons endoloris de la veille. Ils sont sensibles, et gonflent de plaisir instantanément. Vous vérifier longuement si cela gonfle aussi ma queue nue sous mon pantalon. Satisfaite vous serrez très fort en tenant ma nuque d'une main ferme. Je vous appartient. L'envie de souffrir pour vous est forte car je sais que vous prendrez du plaisir. Que vous serez heureuse. Je vous entend vous éloigner, faire votre cueillette. Vous caressez mes seins au feuilles d'orties. Vous tournez lentement autour des pointes érigées. Vous écrasez les feuilles doucement les feuilles sur ma peau. Vous contemplez votre œuvre. Pas assez. Vous recommencez. Je bande comme un fou. Je voudrais que vous baissiez mon pantalon, que vous m'attachiez à un tronc, les fesses tendues vers vous, ma posture cambrés en attente. J'aimerais sentir les orties fouetter ma chair, piquer ma peau, j'aimerais hurler. Mes seins me brûlent horriblement. Vous me l'avez dit les travailler est un plaisir pour vous et je dois m'habituer. Nous reprenons notre promenade. Le sentier serpente. Les oiseaux chantent. Mes seins fourmillent. Vos fesses dansent. Les miennes sont vierges, c'est peut être mieux car le tissus sur mes mamelons me fait mal. Et je bande... le retour. Assis sur la plage de sable bleu, je contemple le lever du soleil. L'océan, il me semble, est moins orange. À l'horizon une barre bleutée, se profile. Étrange. Perdue dans mon ignorance, je ne vous ai pas entendu arriver. Un bandeau noir obscurci mes yeux, vos mains pèsent sur mes épaules. Je m'allonge. Aveugle je ne comprend pas tous les bruits qui m'entourent. Vous vous installez à califourchon sur mon pubis vous êtes nue. Moi aussi, bien sur, mais c'est mon état. Vous tirez mes bras derrière ma tête. Vous prenez à pleine mains la peau de mon corps. Vous tirez et tordez, vous m'adressez en chuchotant des paroles d'apaisement, tandis que vous vous acharnez sur mes seins, mon ventre, l'intérieur de mes cuisses. Mon sexe enfle sous vos fesses. Comprimé, il grossit avec douleur. Vous sentez le sang affluer dans cette verge. Et vous pesez encore plus lourd pour stopper cette mutinerie. Le calme se fait soudain. Puis une goutte me surprend, chaude, puis une autre et encore... a chaque goutte je sursaute, je commence à trembler, je suis bien en votre pouvoir. Vous le savez et vous arrêtez la cire. J'aurais aimé que ces gouttes brûlantes me surprennent encore plus loin. Mais je ne suis pas là uniquement pour mon plaisir. Vous vous levez puis vous collez votre sexe sur mon visage. Accroché des deux mains aux tétons de votre soumis, vous recevez ses cris a l'intérieur de votre vagin. Étendu sur la plage, haletant, je reprend ma respiration. Débarrassé du bandeau, je vois l'horizon barré du continent qui se rapproche. Je suis presque sur que des bambous plient dans le vent, et que des feuilles vertement fraîches dansent avec le soleil. Assise à coté de moi vous contemplez l'horizon. Vous murmurez «merci Frédéric».
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Par : le 14/04/14
La vie de tous les jours est faite de routines, de moments pénibles, agréables, inoubliables, ou inutiles ... Elle est aussi faite de moments privilégiés qu'un couple vanille vit tous les jours quand chacun des fiancés changent de role. L'un devient le Dominant et l'autre la soumise. Même si cette répartition peut déteindre au grand jour, elle est marquée comme il se doit lors de ces moments privilégiés. Mais quand ces moments-là deviennent aussi précieux que de l'Or, nous en profitons à fond, nous les attendons avec impatience ...Et nous en reparlons encore par la suite Ils sont précieux par leur intensité, les partages, les sensations, .... mais par le temps. La vie de tous les jours est bien remplie, les agendas ne correspondent pas toujours, les journées trop longues, les nuits trop courtes, et quant aux WE ... C'est ainsi que Je savoure tous ces moments, intense ou doux, vanilles ou BDSM. Ces moments toujours uniques qui permettent une Evasion et qui manquent toujours ... Ma soumise / Fiancée, je t'aime à un point inimaginable. Tu es toujours à mes cotés, avec Moi. Mais ces longues journées sans toi, ces soirées trop courtes à mon gout, sont des calvaires.... Je t'aime Ton Maitre / fiancé
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Par : le 14/04/14
Je quittais le restaurant, fière d'avoir la carte de visite de cet homme qui m'avait observée dans les toilettes,lors de ma prise de ma prestation avec Raphaël. Un contact de plus dans mon répertoire ne peut pas me faire de mal. Je décidais de ne pas en parler à mon Maître. C'était la première fois que s' agissait ainsi de ma propre initiative.Je m'étonnaitmoi-même. En revanche, je décidais de parler du Légionnaire et de sa demande bizarre avec son chien, il vaut mieux tout prévoir avec certains déviants sexuels pas question de s'y rendre seule, on ne sait jamais.Dehors sur le trottoir Pierre et Raphaël m'attendaient.Avant de partir Pierre me demanda de passer à Pigalle, chez Laurent, le propriétaire d'un sex-shop où Pierre avait l'habitude de se fournir en matériel.En fait il avait organisé un "essayage" devant des clients voyeurs et payants. C'était le cas aujourd'hui, le rendez vous était fixé à 16 heures. Pierre demanda à Raphaël de m'accompagner pour cet "essayage " prévu de longue date.Pierre me prit à part et m'ordonna de m'occuper du canadien pour la soirée et la nuitRaymond ton mari est absent pour plusieurs jours,tu es libre cela ne te pose pas de problème me dit-il Je tentais de répondre.Il n'y a pas de mais, tu dois obéir, ce Monsieur à des projets intéressants pour toi.- Bien Maître, il sera fait selon vos désirs.Pierre adressa un clin d'oeil à Raphaël comme pour signifier que tout était sous contrôle et prit congé de nous sans oublier de m'adresser une petite claque sur mes fesses rebondies.J'invitais Raphaël à prendre place dans ma Mini sans oublier de lui donner mon ticket de parking pour qu'il paye, ce qu'il fit sans problème. Normal après le plaisir que je lui avais prodigué dans les W.C. il me devait bien ça. Je composais aussi le numéro de téléphone de Laurent.- Bonjour Laurent ça va ? C'est Safi.Ah c'est répondit Laurent. Où es-tu ? J'ai cinq mecs qui s'impatientent, tu es en retard ma belle.- Fais les patienter avec ma cassette porno, je ne suis pas loin j'arrive dans quinze minutes pour l'essayage.Avant de démarrer, je mis un CD du chanteur Baba Maal, un compatriote sénégalais, originaire comme moi de Louga au Sénégal.Pendant que je conduisais rapidement dans les rues de Paris pour me rendre au sex-shop, Raphaël commença à me caresser les cuisses remontant ma mini-robe jusqu'à la taille.Il était heureux de découvrir ainsi Paris de façon insolite avec une vue imprenable sur mon Mont de Vénus.L'éditeur juif de Montréal devenait de plus entreprenant, réussissant même à introduire un doigt dans ma fente.Surprise, la voiture fit une embardée et je m'immobilisais sur le trottoir.- Je sais bien qu'en tant qu'esclave je n'ai pas de droit de refuser quoi que ce soit de la part d'un invité de mon Maître, mais je vous en prie nous risquons d'avoir un accident et je ne veux pas de problème de ce genre avec mon mari et en plus nous sommes en retard.En terminant sa phrase, Safi posa sa main sur celle de Raphaël dont le doigt était toujours en elle.O.K! tu as raison dit-il en retirant son doigt du vagin de la négresse, mais tu me rends barge avec ton côté étrange et ta cambrure inouïe. Allez roule dit-il en posant son doigt sur les lèvre de la conductrice de charme qu'il avait à sa disposition.Le reste du parcours se passa sans incident jusqu'à Pigalle, Safi se fit guide touristique pour Raphaël, lui expliquant les monuments au passage.Laurent le propriétaire du sex-shop fut soulagé en voyant arriver Safi dans sa boutique. Il attrapa la jeune femme par la taille et la déposa sur le comptoir en l'embrassant dans le cou. Safi présenta Raphaël. Dans le magasin cinq hommes, cinq clients triés sur le volet par Laurent attendaient.C'était une vente privée. L'essayage pouvait commencer.Laurent était un habitué des salles de musculation. Grand, musclé, toujours vêtu d'un T-shirt laissant apercevoir des tatouages sur ces biceps gonflés et d'un Jean's hyper moulant qui montrait que là aussi il était très musclé.Pour l'essayage, les gadgets étaient disposés sur un présentoir notamment une mini-robe en latex rouge avec deux ouvertures à l'emplacement des seins, un porte-jarretelles rouge également.Les godes étaient de couleur chair, pour quelques euros dont un noir moulé directement sur un acteur porno américain, la dernière nouveauté en la matière, le Gode Bélier à piles de 28cm qui ne se contente pas de vibrer comme l'explique Laurent aux clients, mais tel un bélier il se contracte et se rétracte de 5cm en permettant de simuler le coup de rein d'un homme en action.Il y a aussi pour mon essayage un gode gonflable en latex qui caresse le vagin de la femme grâce à l'action de la poire, il peut grossir à volonté. 21cm de long et 4 cm de diamètre qui peut grossir jusqu'à 6cm. Le fin du fin, l'anus-picket, un objet conçu pour des pénétrations extrêmes, confortables et efficaces pour les adeptes de pénétrations anales comme moi. C'est un gode que l'on peut porter toute la journée sous une robe ou un pantalon car il est invisible.Rien que du plaisir en perspective pour Safi qui va devoir essayer en direct ces objets, en faire la démonstration en réel.Messieurs dit Laurent, je vous présente Safi, notre mannequin, certains d'entre-vous la connaisse déjà, pour d'autres c'est la première fois, elle est à votre disposition pour essayer les articles que vous avez sélectionné. A présent me dit Laurent va te déshabiller.Moins de cinq minutes plus tard, j'étais nue en hauts-talons au milieu de cinq hommes plus Laurent et Raphaël, j'avançais vers eux.- Je vous suis très reconnaissante dis-je de m'avoir choisie pour ces essayages. Avant même d'avoir terminé ma phrase, plusieurs mains se promenaient et s'insinuaient en moi.C'est Laurent en tant que Maitre des lieux qui prit l'initiative, il me demanda de me placer, les jambes écartées de façon que ma chatte soit bien ouverte, mes cuisses reposaient sur les accoudoirs.En face moi un homme d'une soixantaine d'années jouait avec la poire de l'anus-picket.J'étais là contre rémunération pour assurer démonstration et la promotion de nouveaux produits de la boutique de Laurent. Ce dernier assurait également la couverture photographique de la vente-privée avec des photos numériques et des polaroïds, souvenirs de leur participation. Les acheteurs avaient droit également en bonus à des pipes complètes, doigtage . Je venais deux fois par mois chez Laurent pour ce genre de prestation selon un accord entre lui et mon Maitre Pierre.Une fois bien installée dans le fauteuil, j'écartais mes grosses lèvres pour laisser voir mon clito turgescent.Mon regard fixait un à un les acheteurs participants. Un regard qui était plus une supplique et une invitation à la pénétration. Un regard qui recelait tous les vices du Monde. Ma bouche pulpeuse et molle, bien dessinée légèrement ouverte laissait apparaître le bout de ma langue.Laurent commença ses explications sur l'utilisation de l'énorme gode anus-picket en gélatinex.Ce gode dilate énormément il faut l'introduire avec beaucoup de précautions,il dilate les cavités les plus étroite, d'ailleurs vous aurez l'occasion de l'expérimenter sur Safi qui est très étroite de partout.Emotions fortes garanties. Un gode dont le diamètre passe de 5 à 10cm, soit la taille d'une petite bouteille de Perrier dans le cul. Une fois bien place, les muscles anaux se resserrent à la base du gadget et le maintiennent dans le fondement de la soumise ou du soumis, ensuite il faut une certaine habitude pour marcher avec.- Bonjour Messieurs, dit Safi avec une voix à peine audible de petite fille. Safi plongea dans les yeux de l'homme qui tenait le gode gonflable, laissant deviner ce qu'elle attendait de lui.Le regard tétanisé de la négresse dégageait une sensialité primitive, sauvage.Baisse les yeux dit l'homme au gode d'un ton autoritaire, ne sois pas insolente;Malgré le désir de punir la salope black, il ne pouvait détacher son regard de la chatte lisse de Safi, se demandant quels mobiles poussait cette magnifique femme noire à accepter les pires perversions.Raphaël en retrait ne perdait rien du spectacle.Les yeux baissés, Safi continuait à masturber son clito qui prenait des proportions volumineuses. De son autre main Safi se caressait les seins. Sa longue tresse noire de sa coiffure pendait devant sa petite poitrine. Pour attiser les mecs elle plongeait ses doigts dans son vagin avant de les porter à sa bouche et de les lécher. Cela faisait partie de son contrat avec Laurent.Assez de salamalecs dit un autre homme, si tu crois que tu vas nous amadouer avec tes simagrées de pute de bas étage, tu es venue pour te faire goder le trou du cul et tu seras godée.Dans la position où elle se trouvait, Laurent n'eut aucun mal de lui menotter les poignets aux chevilles sur les accoudoirs. Raphaël assistait silencieux.Sur l'écran géant, Matalana, la sculpturale congolaise star du X aux seins énormes et Xandra une autre black très fine taillaient une pipe à Roberto Malone.L'homme au gode, s'installa à genoux entre les cuisses de la sénégalaise. Des deux mains il écarté la fente de la petite africaine à la recherche du clito. Du bout de sa langue il humecta ses doigts avant de pénétrer l'intimité de Safi qui poussa un petit cri rauque.C'est plus intéressant de la fister maintenant quand elle est encore serrée,dit l'homme à genoux, après on pourra s'amuser avec les gadgets.Laurent penché sur Safi lui administra un patin tout en lui triturant les tétons. Les choses sérieuses commençaient.La participation de Safi aux essayages de Laurent était digne de figurer au Guinness des Records comme meilleure salope catégorie amateur.L'éclairage tamisé de la boutique adoucissait les traits fins de Safi. Elle n'avait pas besoin de cela. Avec son regard provocant de splendide allumeuse, sa longue tresse tombant au creux de ses reins, l'allumeuse black fit comprendre à l'homme à genoux qu'elle avait enregistré.Malgré les menottes, fébrilement, elle glissa ses doigts en direction de la braguette d'un participant et se mit en devoir d'améliorer son érection déjà convenable.- Tu bandes bien dit Safi à l'adresse du jeune arabe, d'un geste leste, elle administra à son compagnon du moment une fellation digne d'une professionnelle du X et lorsqu'elle le sentit sur le point de jouir, elle enfonça la bite de l'arabe si loin qu'il heurta son gosier avant de s'y déverser en saccades.Raphaël dans un coin se branlait.Laurent remplaça le jeune arabe dans la bouche de Safi, le sexe enveloppé par les lèvres souillées de la pute black. Safi lui administrait une autre fellation très efficace.Tranquillement Laurent sentit le plaisir monter de ses reins. Il explosa lui aussi dans la bouche de la belle black avec un gémissement ravi. Elle l'y garda longtemps pour qu'il s'apaise. Il essuya sa queue sur le visage de la soumise de Pierre.L'homme qui était installé à genoux entre les cuisses de la sénégalaise plongea son visage vers la fente imberbe de la négresse qui sentait le musc et Chanel N° 5 de Nina Ricci, écarta sans ménagement les lèvres vaginales de Safi qui poussa un râle rauque. L'homme faisait courir sa langue sur le clito et dans la fente de la salope comme s'il dégustait un fruit tropical, une mangue, tellement la fille était juteuse comme un fruit parfumé et bien mûr. Il savourait.De brefs sursauts agitaient le bassin de Safi. L'homme chauve remonta lentement le long de la fente, jusqu'au nombril de la négresse soumise, puis lentement il lécha les seins de Safi maculés du sperme de l'arabe et de Laurent. Tout le corps de Safi était parfumé. Il mordilla les tétons dressés, lui arrachant de petits cris au moment même où il fit pénétrer plusieurs doigts dans sa chatte d'un seul coup.Les yeux de Safi se révulsèrent, elle commença à onduler au rYthme du va-et-vient, il enfonça toute sa main dans fourreau chaud et onctueux.Le regard noyé des spermes mélangés, Safi tenta de se redresser, l'homme continuait à la marteler provoquant chez elle plusieurs orgasmes.Elle semblait pouvoir ne jamais s'arrêter de jouir, elle avait une extraordinaire disponibilité sexuelle.Elle s'anima au moment où un homme placé derrière le fauteuil lui replia les jambes sur sa petite poitrine de manière à ce que l'on puisse la pénétrer avec plus de violence. Elle était entièrement ouverte vagin et anus.Un autre client debout, à cheval sur les accoudoirs se branlait près du visage de Safi, il éjacula dans la bouche de la négresse déjà souillée. Elle avala jusqu'à la dernière goutte avant d'entreprendre un nettoyage soigné.A cet instant Safi est un compromis entre une femme Bcbg respectueuse et une chienne.... une bête de sexe. Un charme et une innocence qui cache une perversité extrême. Un tel niveau de soumission, ce n'est plus de l'obéissance mais bel et bien de rage qu'il s'agit pour son Maître, une acceptation de se soumettre ainsi ; une parfaite esclave.Raphaël était troublé par la belle négresse, il la connaissait à peine depuis quelques heures seulement.Il savait qu'elle allait être à sa disposition gratuitement toute une nuit. Il était à la fois attiré et dégouté par cette femelle. Comment une si belle femme pouvait accepter cette dépravation. Il était profondément ébranlé. Jusqu'à présent un seul homme n'avait pas participé aux ébats de pipes et de fistage.Il attendait dans son coin l'anus-picket gonflable à la main, celui qui une fois gonflé pouvait grossir jusqu'à 10cm. Il attendait patiemment que les autres terminent.Il la voulait pour lui tout seul. Il avait un accord avec Laurent. Il avait négocié un supplément.Laurent détacha Safi de sa position inconfortable.La sublime salope debout attendit devant les clients voyeurs que Laurent l'autorise à se retirer. Les quatre hommes réglèrent la prestation de la mannequin africaine et leurs achats de gadgets. L'homme à l'anus-picket attendait toujours dans son coin.Le visage et le corps de Safi étaient barbouillés de sperme.Elle était dans un drôle d'état. Fatiguée mais fière de ce qu'elle avait accompli. Des marbrures de sperme séché parsemaient son corps frêle. Son parfait maquillage avait totalement disparu. Le rimmel mélangé aux différents spermes et à la sueur avait coulé sur son visage, sa tresse et ses cheveux étaient en bataille, elle ressemblait à une pute de gang-bang. Raphaël ne reconnait pas la sublime femme qu'il avait rencontré dans le restaurant. Il l'avait un peu malmenée dans les toilettes mais elle avait encore de l'allure et beaucoup de classe quant ils étaient ressortis tous les deux.Sa chatte était largement ouverte depuis l'intervention de l'homme chauve, les aréoles de ses petits seins avaient triplé de largeur et les gros bouts de ses tétons ressemblaient à des boutons de sonnette.Je n'aime pas les salopes crades dit l'homme à l'anus-picket. Va te nettoyer, tu te présentera à moi maquillée et coiffée. Tu enfileras la robe rouge en latex. Avant de te goder, nous étudierons toi et moi cet objet de plaisir qui sera gonflé au maximum dans ton cul de pute.Compris salope ? - Oui Monsieur, tout ce que vous voudrez dit Safi qui regarda Raphaël du coin de l'oeil. L'homme avait raison de dire qu'elle était crade, avec ce qui l'attendait, il valait mieux qu'elle soit clean pour affronter la nouvelle épreuve d'humiliation sexuelle, l'introduction d'un gode de la taille et de la largeur d'une petite bouteille de Perrier dans le trou du cul.Un élargissement progressif grâce à l'action de la poire, une dilatation extrême. Elle ne savait même pas si elle pourrait supporter cette torture. Elle avait effectué le matin même un lavement en prévision de la journée.Elle aimait qu'on l'introduise quand elle était propre, elle avait horreur de sucer les bites ou les godes maculés de matières fécales. Le sperme elle adorait. Elle était en train de se remaquiller lorsque le jeune arabe fit irruption dans la salle de bains. Visiblement le jeune homme avait apprécié la bouche de Safi.Salut dit-il à l'adresse de la sénégalaise, est-ce qu'on peut prendre un verre ensemble ce soir ou un autre jour. Tu es superbe et j'ai très envie de te revoir pour quelque chose de mieux;- Quoi par exemple dit Safi ? Une double sodo avec un pote à moi à Barbès, ça t'intéresse ? - Oui pourquoi pas il suffit de me louer auprès de mon Maître ou de Laurent, j'ai bien aimé ta bite dit Safi avant de repousser le jeune arabe hors de la salle de bain.Safi avait enfilé la robe de latex laissant apercevoir ses deux petits seins dont les bouts étaient droits, tendus, elle était comme dans un écrin, les fesses rebondies, elle fit son apparition à nouveau dans la boutique.Il n'y avait plus que Laurent, Raphaël et l'homme à l'anus-picket qui était assis dans le fauteuil. Il portait des gants de chirurgien.Viens te présenter dit l'homme, tu sais ce que je veux entendre n'est-ce pas ! - Oui Monsieur.Qui es tu ?- Une salope pour vous servir répondit Safi.Tu sais ce que je veux ? Tu sais pourquoi je paye ? - Oui Monsieur, vous voulez m'humilier par le cul.Parfait répliqua l'homme, vas te mettre à genoux sur le fauteuil sans oublier de remonter ta robe jusqu'à la taille, je veux voir ta petite pastille que je vais élargir.L'homme demanda à Laurent de menotter Safi pour l'empêcher de bouger pendant la durée de la dilatation. Elle était maintenant entravée aux poignets et aux chevilles. L'homme s'approcha du cul de Safi et l'enduisit de vaseline à l'aide de ses doigts. Safi se laissait faire, un petit sourire en coin, elle avait l'habitude de se faire enculer par des déviants de toutes origines sociales et culturelles confondues sans pudeur et sans complexe. Leurs fantasmes étaient souvent extravagants. L'homme au gode était sans doute de ceux là. Dans ce milieu tout le monde y trouvait son compte, il y la demande et l'offre.L'homme fit une photo du cul de Safi la vaseline débordait de son anus serré. Il pointa le gode vers l'orifice de la fille à la peau ébène. Il s'amusa un instant à faire glisser le gadget le long de la fente de Safi avec un mouvement lent. Il écarta légèrement les grosses lèvres. Safi frissonna.Elle savait que l'homme irait jusqu'au bout. Laurent lui avait assuré que Safi pouvait prendre des grosses tailles en elle. Pour l'en convaincre, il avait montré une photo de Safi avec la bite monstrueuse de Turgut dans le cul.L'homme prenait son temps. Tranquillement il planta le bout du gode dans l'anus huilé de Safi. La pénétration fut facile pour l'instant le gode avait une taille normale.Safi aimait ce genre de pénétration et puis il y avait Raphaël, elle devait prouver au canadien ami de son Maître sa totale soumission.Sans prêter attention à l'assistance, l'homme vrilla le gode dans l'anus de la jeune femme qui commençait à haleter faiblement.J'aime mieux te prévenir tout de suite, souffla-t-il avec une haleine fétide au visage de Safi, si tu pousses le moindre cri, je te casse le cul. As-tu compris salope ! Instinctivement elle se cabra pour dégager le sillon de sa croupe, aussitôt, l'homme se plaça derrière elle et lui assena une forte claque sur les fesses.Avec un han de bûcheron il enfonça entièrement le gode de toute sa longueur. Safi se cabra à nouveau, sa bouche s'ouvrit sur un son muet. Pétrifiée, ses beaux traits se déformaient sous l'effet de la souffrance, elle se mordit les lèvres pour ne pas hurler de douleur. Safi poussait des gémissements étouffés, elle ne devait crier sous aucun prétexte, elle était payée pour ça. L'homme s'arrêta un instant et fit une nouvelle photos de Safi avec le gode planté dans son anus jusqu'à la collerette de protection. Il ajusta la poire.Il appuya à plusieurs reprises sur la poire. L'anneau de chair étroit de la prostituée occasionnelle se crispait sous l'effet de la tension. Le gode se gonflait et les chairs de Safi s'élargissaient. Il injecta trois autres pressions dans le cul de sa victime consentante.Cette fois, Safi ne put retenir un hurlement de fauve blessé. L'homme écrasa sa main sur la bouche de Safi sans cesser de gonfler le gode anal.Safi s'effondra dans le fauteuil en sanglotant, de grosses larmes coulaient le long de ses joues.Avec un mauvais sourire aux lèvres, l'homme fit une nouvelle photo de Safi dilatée à l'extrême par l'anus-picket.Encore une qui ne sait pas apprécier les bonnes choses remarqua son violeur d'un ton calme, ajoutant aussitôt : je crois que cette petite salope a quand même pris son pied.Malgré ses entraves Safi se tordait dans tous les sens, le gode avait atteint la taille d'une petite bouteille de Perrier. Elle tentait d'échapper à la morsure de la dilatation;My God, dit-elle, j'en veux encore, j'en veux plus, ça fait mail mais c'est bon d'être enculée ainsi.Espèce de putain gronda l'homme, tu en veux encore.... Tu veux que je gonfle le gode ? - Oui haleta Safi, enculez moi !A ces mots, l'homme félicité Safi : C'est comme ça que j'aime les vraie putes soumises. Il accentua une nouvelle fois la pression sur la poire qui dilatait les parois rectales de la jeune salope qui hurlait maintenant à la fois de douleur et de plaisir sous les coups sauvages de la poire.Safi jeta sa tête en arrière en poussant des couinements aigus d'une truie qu'on égorge, son visage ruisselait de larmes et de sueur à cause aussi de sa robe en latex.Son corps fut pris de violents soubresauts.L'homme demanda à Laurent et à Raphaël d'écarter les jambes de Safi pour une dernière photo. Elle fut prise en gros plan. Il était 19 heures la séance venait de prendre fin.L'homme aida Safi à se relever. Elle avait du mal à se tenir droite, ses jambes se dérobaient sous elle. Elle essaya de faire quelques pas avec ses hauts talons, sa robe toujours relevée jusqu'à la taille. Sa démarche était gauche, elle marchait toujours les pieds en canard, le gode était toujours en elle.Il dégonfla le gode qui reprit sa taille normale.L'homme régla la séance à Laurent et il demanda qu'une chose en baisant la main de Safi. Je veux que vous gardiez cet admirable objet en vous ma chère, en quittant cette boutique pour aller jusqu'à votre voiture. Il employait le vouvoiement à l'adresse de Safi. Votre compagnon pourra vous l'enlever ensuite. Je pense que l'on se reverra très bientôt, vous êtes une magnifique salope Madame. Mes hommages respectueux.Les désirs des clients sont des ordres dit Laurent, vous pouvez me faire confiance, elle va garde ce bel objet pour rentrer chez elle, je vais m'occuper de cela personnellement cher ami.Une fois seuls dans la boutique Laurent et Raphaël aidèrent Safi à enlever sa robe de latex, elle était en nage. Elle passa sous la douche une nouvelle fois. Le gode était vraiment monstrueux comme un petit balle de tennis entre les deux fesses de la négresse.Rhabillé, Safi tenta de faire quelques pas, Il lui était difficile d'avoir une démarche normale, il fallait qu'elle s'habitue à marcher avec l'anus-picket ainsi placé dans son fondement.Avant de quitter le sex-shop, Laurent tendit à Safi une enveloppe avec ses gains durement gagnés plus sa commission sur les articles vendus. Heureusement que la voiture n'était pas garée trop loin. Avec ses talons-aiguilles en plus du gode, sa démarche était chaloupée, les gens dans la rue regardaient cette belle jeune femme qui marchait d'une drôle de façon, les fesses tendues vers l'arrière.Une fois dans la voiture elle prit la parole immédiatement.- Je sais dit-elle à Raphaël, vous devez penser que je suis une belle salope, une bonne pute, c'est vrai vous avez entièrement raison mais je suis comme ça, je suis entière, j'aime donner du plaisir aux hommes, ma devise " Servir le plaisir", mais de grâce enlevez moi cette horrible chose.Raphaël ne se fit pas prier pour s'exécuter.- Ouf ça va mieux, je n'ai pas l'habitude de marcher avec une telle énormité en moi.En bonne professionnelle elle tira de son sac un tube de crème Xylocaïne et en étale un peu sur ses chairs élargies par l'anus-picket.Avant de démarrer, voilà ce que je vous propose dit-elle, je vous dépose à votre hôtel où vous pourrez m'offrir un verre, je crois que je le mérite bien. Ensuite je passe chez moi pour prendre un bon bain j'attends un coup de fil de mon mari. Vers 21 heures je passe vous prendre à l'hôtel pour le dîner. Bien entendu selon le souhait de mon Maître je passe la nuit avec vous.- Est-ce que cela vous convient Monsieur Raphaël ? Cela me va parfaitement répondit Raphaël, repose toi bien car je pense que la soirée sera longue et torride.A suivre.....
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