Déplacer pour recadrer votre photo

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Trans switch. 49 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 28/03/26
Présente-toi, dis-moi ce que tu recherches Combien ici ont fini par céder à la facilité du copier-coller d’un discours qui pue la bienveillance tiède concoctée par des communicants à deux balles, et vendu sous le manteau pour une clope de contrebande au marché aux paumés et aux déglingués de la vie ? Comment vivre dans ce cloaque sans se laisser souiller par la médiocrité ambiante, fruit d’une époque, d’une société, d’un renoncement à s’améliorer, pour plonger vers toujours plus de confort ? Qui échappe à cet affaiblissement de l’esprit, de la volonté, de la vitalité ? Même ceux qui voient bien comment ils sont en train de se faire baiser sniffent un peu de poppers pour que ça passe mieux, c’est plus simple que de dire stop et de se retrouver mis au ban de la modernité. Et je ne fais pas exception. Qui suis-je ? Putain, comme si ça pouvait s’écrire avec des mots… vingt six lettres de merde (je crois), on les combine comme on veut, et on associe comme on veut ces mots à la con mais ils ne diront jamais l’infinité d’émotions et les ramifications sans fins des réflexions qui ont déjà garni ma boîte crânienne. On se raconte tellement d’histoires à nous-mêmes par soucis de cohérence que je ne vous raconterai pas grand chose au niveau biographique, pas comme ça, pour faire la promo d’un produit de consommation de mes couilles. J’ai bien envie de ne plus me raconter d’histoires, de foutre un coup de talons sur ces putains de lunettes qui déforment jusqu’à ma propre biographie, pour entrer dans une case ou une autre. Je suis unique, fragmenté, contradictoire parfois, en lutte active contre ce sommeil qui nous guette tous, celui qui nous fait oublier que nous sommes mortels et putrescibles, et qui nous détourne de la seule chose qui compte réellement : rester vivant, pour de vrai. Ce que je recherche ? On vient d’en parler je crois, mais je ne limiterai pas à un ou deux outils pour gagner cette guerre qui fait rage quelque part entre mon coeur et mon cerveau. Et tous les alliés potentiels sont les bienvenus
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Par : le 11/03/26
  Aujourd’hui, on ouvre un site, une application, un forum… et en quelques minutes on peut discuter avec des dizaines de personnes qui partagent les mêmes envies ou la même sensibilité. Mais avant Internet, comment faisaient nos aînés ? Et même certains d’entre nous qui ont connu cette époque. La réponse est simple : ça prenait du temps. Beaucoup de temps. Les petites annonces… et les mots choisis Il y avait d’abord les petites annonces dans certains journaux ou magazines ( qui a connu SWING ) Évidemment, personne n’écrivait clairement ce qu’il cherchait. Les mots étaient toujours un peu détournés, voir codés. On pouvait lire par exemple : « Amateur de discipline recherche partenaire sérieuse. » ou « Relation basée sur l’autorité et la confiance souhaitée. » Pour quelqu’un qui connaissait un peu les codes, ça pouvait vouloir dire beaucoup de choses. Pour les autres, ça passait presque inaperçu. Ensuite, on s’écrivait. Oui, de vraies lettres. Parfois pendant des semaines avant de se rencontrer. Le plus souvent : le bouche-à-oreille Mais en réalité, le moyen le plus courant restait simplement… les rencontres humaines. Quelqu’un connaissait quelqu’un. Un ami vous parlait d’une personne « qui pourrait vous comprendre ». Une conversation un peu particulière lors d’une soirée. Petit à petit, on découvrait qu’on n’était pas seul. Ces cercles étaient souvent très petits. On faisait attention à qui on faisait entrer. La discrétion était essentielle, parce qu’à l’époque ces pratiques pouvaient encore provoquer de gros jugements. Dans certains cercles la recommandation était de mise, et sans recommandation les portes restaient fermées. Certains lieux aussi Dans les années 70 et 80, quelques clubs libertins ou fétichistes ont commencé à apparaître dans certaines grandes villes. Mais ce n’était pas comme aujourd’hui. On y allait souvent par recommandation, ou parce qu’on connaissait quelqu’un qui fréquentait déjà le lieu. Il y avait aussi certains milieux artistiques, littéraires, ou simplement des cercles un peu marginaux où les gens se sentaient plus libres de parler. Une autre manière de rencontrer Quand on y pense, la grande différence, c’est le rythme. Aujourd’hui, tout peut aller très vite. À l’époque, il fallait parfois des mois pour trouver quelqu’un, discuter, apprendre à se connaître, et seulement ensuite envisager une relation. Mais beaucoup disent aussi que cela avait un avantage : les rencontres étaient souvent plus réfléchies et plus solides, parce qu’elles reposaient sur le temps, la confiance et la discrétion. Finalement, les outils ont changé. Mais la recherche reste la même : trouver quelqu’un avec qui partager une relation basée sur la confiance, le respect et la compréhension mutuelle.
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Par : le 02/03/26
Son annonce m'avait intrigué. Elle ne paraissait pas savoir ce qu'elle cherchait. Peut être parce qu'elle ne savait pas qui elle était. Pas de description, juste un message disant qu'elle espérait bientôt pouvoir se présenter.  De son profil émerger un profond désir d'échanger. Comme si elle espérait se trouver dans le regard d'un autre. Je me suis présenté, succintement, précisant mon envie de dialoguer, renvoyant à mon profil pour le reste. Elle a accepté mon invitation. J'ai demandé quelles formes je devais usé pour ne pas heurter sa nature, son statut. Elle a répondu à côté.  Puis elle a regardé mes photos, les a aimé, commentées, découvrant l'univers que j'aime me construire ici. Elle aimait le temps passé, le temps des hommes galants et des femmes en retrait. Les boudoirs, les alcôves, les poudriers et les camées. J'ai composé pour elle, une photo, une femme, blonde, robe blanche et imprimé vieux rose, mains gantées, ombrelle en dentelle, se promenant dans un jardin à la française. Je lui ai envoyé en privé. Elle m'a dit être timide, introverti. Flattée de l'intérêt que je lui portait. Avoir besoin de temps pour s'ouvrir et se livrer. Besoin d'être guidée et éduquée. Soumettant ce parcours à mon approbation. Je lui ai envoyé un extrait du petit prince : "- Qu'est-ce que signifie “apprivoiser”? - C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie “créer des liens...”. - Créer des liens? - Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde..." Elle a aimé, j'étais comblé. Puis j'ai commencé par le début. Nous présenter. La sachant timide, j'ai proposé de commencer par des banalités, prennant le temps, si la confiance et l'envie sont au rendez vous de parler de choses plus profondes. Elle a acquiescé. J'ai commencé les banalités.  Elle m'a dit revenir dans deux heures, partant se balader sur la plage. Puis elle a disparue. S'est effacé de mes amis, de nos discussions. Plus de j'aime d'elle sur mes photos. Plus de commentaires. Elle est partie. Je l'ai cherché sur le site, elle est partie. Peut-être s'est elle trouvée. Peut-être dans le regard d'un autre, d'un maître qui saura la guider. Peut-être s'est elle noyée... Elle est partie. Je ne connaîtrais pas la fin de l'histoire. Je ne verrai pas votre chemin dans les dunes menant à la plage. Vous n'avez jamais été mienne, même si vous m'avez donné le droit d'y rêver. Votre passage me rappelle que la domination, la soumission, n'est pas histoire de possession. C'est une symbiose entre deux êtres pour aider celui où celle qui se place en bas de s'élever jusqu'à celui qu'il ou elle a placé en haut.   madame, j'espère que vous vous êtes trouvé. Seule ou dans le regard d'un homme mieux fait pour vous guider, j'espère que vous vous êtes trouvé. J'espère que vous ne vous êtes pas noyée, renonçant et fuyant qui vous êtes, sacrifiant vôtre vrai vous sur l'hôtel des convenances, de la soit disant normalité.   Votre photo de couverture avait un phare. Permettez moi, de vous offrir ma dernière image, celle que vous ne verrez jamais. Que ce phare guide votre chemin, acceptez ces cordes, elle ne vous lient pas à vos tourments, elles vous en libèrent.   Elle est partie, sans un mot, sans un regard. Elle est partie. Elle n'était que de passage.
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Par : le 25/02/26
L'instant de bascule. Du renoncement à choisir, à réfléchir, à douter, à remettre  plus tard. L'instant du souffle apaisé, libérateur. Le passé et ses regrets, si j'avais su... Le futur et ses peurs, que vais je devenir... Seul le présent peut s'habiter, nous donner le droit d'agir, et l'occasion d'être nous-mêmes, pleinement. Respirons. Vivons donc ce jour et tous les autres. Gildas
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Par : le 22/02/26
Le printemps pointera son nez sous peu. Nous sommes tous reliés aux saisons, aux heures de lumière en +, à la chaleur diffuse, aux corps qui se réveillent, et aux nouvelles envies et besoins du corps et de l'âme. De nouveaux rituels, de nouveaux usages de la soumise ou esclave. Pour celles et ceux vivant près de la nature, pouvoir se recharger, pour être de nouveau à deux, ou à plusieurs. L'hiver rend parfois grisatre le rapport à l'autre, il sera temps de relancer la machine humaine, se projeter de nouveau, se réapproprier sa vie intime et celle qui réside ou partage vos séances. Tout sera affaire de synchronicité, c'est le moment et cette autre, qui fera rendre possible, indispensable, ce qui était auparavant du domaine du fantasme ou du tabou. Vivez pleinement, emplissez vous totalement de cette autre qui s'offre, et remplissez la en retour. Que vos énergies fusionnent Bon dimanche à toutes et tous. Gildas
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Par : le 19/02/26
Nous avons tous, quels que soient nos pratiques et expériences, une vie pro, sociale, familiale. Un rôle, un statut public, qu'il nous faut assumer et protéger. Le jugement étant la règle, notamment de la part des personnes n'ayant ni la culture, ni le déciptage des codes et références, se protéger, créer sa propre bulle est un besoin. Comme pour toute relation, l'intégration de notre nature profonde à notre quotidien demande temps, organisation et énergie. Ne part vivre la relation, avant que celle-ci n'est réellement commencée, ne pas partir dans des délirs irréalisables, qui ne feraient naitre que frustration et désillusions. Chaque relation est unique. Pas de Maitre, sans soumise. Pas de Soumise, sans maitre. Cela vaut, quelle que soit l'orientation sexuelle. Au delà de difficultés ponctuelles, tout est affaire de sincérité, d'implication, d'écoute. Soyons tous heureux d'avoir pris la conscience de nous même et de savoir, ce dont nous avons besoin, pour être plein et entier. Reste à trouver, la ou le partenaire. Ainsi commence le voyage. Que le vent vous soit profitable. Gildas
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Par : le 12/02/26
Bon il était tant que je m'y colle. J'avais un peu de temps. ---------------------- "Par moi l’on va dans la cité des pleurs ; par moi l’on va dans l’éternelle douleur ; par moi l’on va chez la race perdue. La Justice mut mon souverain Auteur : me firent la divine Puissance, la suprême Sagesse et le premier Amour. Avant moi ne furent nulles choses créées, mais éternelles et éternellement je dure : laissez toute espérance, vous qui entrez ! Ces paroles vis-je écrites en noir au-dessus d’une porte ; ce pourquoi je dis : — Maître, douloureux m’en est le sens. Et lui à moi, comme personne accorte : « Ici l’on doit laisser toute crainte ; toute faiblesse doit être morte ici. « Nous sommes venus au lieu où je t’ai dit que tu verrais les malheureux qui ont perdu le bien de l’intelligence. » Et ayant posé sa main sur la mienne, d’un visage serein qui me ranima, il m’introduisit au dedans des choses secrètes." ---------------------- Voilà en somme Dante face à la porte des enfers, que Virgile va introduire dans les premiers cercles.    Pour illustrer ce texte j'ai choisi une photo prise il y a peu, par moi même, sous la pluie pour un peu plus de drama, de la "Porte de l'Enfer" sculptée par Rodin durant presque 20 ans et dont il tirera certaines de ses œuvres les plus célèbres dont "Le penseur" (qui représente ici Minos qui juge les âmes des damnés à l'entrée du deuxième cercle de l'enfer) ou le fameux "baiser".    Aujourd'hui je vous propose donc une visite de l'Enfer de Dante, qui est un peu le mien donc. Le voici, le voilà, qui est divisé en 9 cercles. Chaque cercle s'enfonçant un peu plus profondément dans les entrailles de la terre..   Le premier cercle est celui des limbes, qui retient ceux qui n'ont pas la foi (donc vous n'y trouverez pas Ophélie Winter), ou qui n'ont pas été baptisés.   Le deuxième est celui des luxurieux (et c'est là que ce tient Minos), je pense qu'ici personne ne se sentira concerné...   Le troisième est celui des gourmands (et vous devriez y penser avant de reprendre deux fois des frites à la cantine).   Le quatrième est celui des avares ! (Visiblement pire que la luxure, c'est rassurant, sauf pour les avares, bien entendu)   Le cinquième celui des colériques... (je plaide coupable... mais je me soigne).   Le sixième celui des hérétiques... Si vous ne pensez pas comme tout le monde et surtout pas comme le Pape, vous êtes mals barrés.   Le septième cercle est celui des violents (je ne sais pas si l'usage de la badine fait entrer ceux qui la manie dans ce cercle... on verra bien).   Le huitième celui des fraudeurs (pensez à ne pas sauter le tourniquet du métro, et à bien déclarer vos impôts, l'amende ça va, le huitième cercle de l'enfer ça fait cher payé tout de même).   Enfin le neuvième cercle accueille ceux qui ont trahi... Visiblement à l'époque de Dante c'était le pire du pire. Chacun place la trahison où il veut, mais on y retrouvera sans doute pas mal de politiques... On y retrouve d'ailleurs un certain Ugolin, qui figure également sur la porte sculptée par Rodin. Son histoire mérite d'être évoquée ici car elle est charmante : le comte Ugolino della Gherardesca est effectivement emprisonné, avec ses enfants, pour une série de trahisons contre la ville de Pise et ses dirigeants (le type a retourné sa veste plus de fois qu'Aurore Bergé a changé de parti politique). La légende veut que, rendu fou par la faim, il voit ses enfants mourir (de faim aussi)... et les dévore... ce qui lui vaut la damnation (logique).   Et voilà (en dessous il y a encore Lucifer mais visiblement lui il s'occupe seulement de trois personnes en séances individuelles Judas, Brutus et Cassius, traites parmi les traîtres).   Alors maintenant la question : où se trouve la porte des Enfers, des fois que vous voudriez vous y glisser en toute discrétion pour voir si l'endroit vous convient ou si vous envisagez une redemption à échéance proche ?   Bonne question avec de multiples réponses. Inutile de frapper à celle de Rodin (il y en a de multiples répliques à travers le monde), personne n'a jamais répondu. Par contre il y a visiblement pas mal de grottes dans le monde, pas mal de volcans aussi, de fleuves qui permettraient d'y accéder. Au Turkménistan, notamment, en Russie, aux États-Unis (si on considère que ce n'est pas déjà devenu l'enfer en soi). Mais moi je retiens la proposition de Laurent Gaudé (auteur fétiche) dans son livre bien titré ("La porte des Enfers") : la porte se tiendrait là, sous nos yeux, en pleine circulation, au milieu d'un rond-point de Naples. Et tel Orphée le protagoniste du roman en franchira le pas pour aller y chercher son fils... (désolé pour le spoiler mais bon on s'en doute assez vite).   Voilà pour les portes physiques, mais je finirai par une citation d'un homme qui est quand même enterré au Panthéon, et qui a écrit après avoir perdu son amour : "l'enfer c'est l'absence éternelle". Alors pour nous autres humains, croyant ou pas, la porte cet enfer là c'est la perte de ceux qu'on aime, quelle qu'en soit la raison.   Et je finirai par BDSM.fr, parce que franchement ici on a tous les châtiments possibles et les âmes en perdition souhaitées. Et parfois, oui, je me vois tel Virgile, accompagnant Ma Soumise dans cet Enfer de pratiques où chaque nouveau cercle nous fait aller plus profondément dans les entrailles de nos âmes...    Alors oui, vous qui entrez ici, laissez toute espérance :-)
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Par : le 06/02/26
Elle ne peut rien faire pour désamorcer mon sentiment d’infériorité, d’être un morceau de second choix, elle le sait. J’aimerais que le monde entier change, et que d’un coup, ce soient les « gentils garçons » qui fassent chavirer le coeur des filles, mais je suis adulte et lucide : ça n’arrivera pas, je ne changerai pas le monde, je ne sauverai pas de ces névroses culturelles les hommes de second choix, qui devront faire avec, de la même façon que j’avance. Un jour, vous finirez par être heureux avec une femme qui n’a plus envie de s’amuser avec ces mâles toxiques, d’ici là, restez fidèles à vous-même et aimez vous. Vous n’êtes pas le problème, vous êtes la solution, mais cette société est malade, les rapports sociaux sont viciés depuis toujours, pas parce que c’est naturel, juste pour entretenir les privilèges des castes dominantes. Les hommes d’humilité, de respect, d’écoute, d’empathie, de sincérité ne sont pas responsables de leurs propres déboires affectifs et relationnels : c’est la société qui conditionne les femmes à se détourner d’eux, pour qu’elles n’accèdent ni au respect qui leur est dû, ni est l’égalité à laquelle elles peuvent aspirer naturellement et légitimement. Les hommes « de bien », pour simplifier s’effacent ou s’avilissent pour profiter du système de domination d’une partie des hommes sur les femmes.   J’ai mal au coeur quand je vois combien la vie est plus simple, au moins en surface, pour les jeunes hommes qui jouent au parfait petit macho. J’ai le ventre qui se déchire quand j’imagine les scénarii à la con que je me faisais pour passer pour quelqu’un de mauvais, dans l’espoir d’attirer le regard des filles, ce qui ne marchait pas car je n’y croyais pas vraiment. Ce monde est malade, les hommes lui administrent quotidiennement sa dose de poison, juste assez pour qu’il ne meurt pas, et pour qu’ils puissent lui vendre le viril remède salvateur universel. Ce monde malade me donne la nausée, mais il est le seul monde que je connaisse dans lequel on peut survivre. J’ai tenté de me réfugier dans des forteresses imaginaires, mais on y meurt de faim, crevant la dalle sous l’effet de la privation de liens sociaux. J’ai essayé de me droguer pour ajouter des couleurs et des odeurs agréables à ce cloaque, mais l’effet finit par s’estomper, et le retour à la normale est de plus en plus difficile.   Je veux oublier ce monde malade en me perdant dans ton regard, dans tes bras, dans ton amour. Oui, je veux me nourrir des fruits divins qui poussent sur cet arbre pourri, rongé par les vers, qui finira immanquablement par s’effondrer. Je veux en savourer chaque bouchée avant la fin, la mienne, la tienne ou celle du monde, ça ne change pas grand chose. Je veux t’aimer à en oublier les frontières de mon être, un peu comme on aime ses enfants, mes deux petits rayons de soleil
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Par : le 31/01/26
En preambule je precise que je ne suis pas dans le  jugement. Il ne s agit pas non plus d une etude psychologIque pour l 'INSEE ou pour la redaction d'une these . Cet article est plutot le fruit d'une reflexion personnelle  Dans mes tchats  sur ce site , mais egalement au travers de mes experiences, je constate que certains-es soumis-es vivent avec leur dominant '-e ,  une relation fusionnelle. Comment qualifier cette relation?  S agit-il d un sentimént " amoureux"  qui se developpe au fur et a mesure de la relation ?   d'une dependance affective envers leur " bourreau" comme le syndrome de stokcholm. ?  Ou de tout autre chose.? Chacun vit sa relation BDSM selon ses choix, ses envies, mais le sentiment amoureux a t-il sa place dans l"univers BDSM.  La confiance, l'abandon emotionnel , l'intimite , propre a la dynamuque D/s peuvent naturellement faire naitre des emotiions fortes. Mais ces sentiments renforcent ils la relation ou la compliquent elle ? Et si le sentiment amoureux s invite dans la relation, vient il renforcer cette relation ou vienti-il la perturber ? Quel avenir en cas de rupture ? La relation BDSM pourra t elle survivre a la rupture amoureuse ? Beaucoup de questions et j aimerais avoir vos temoignages reels  ou votre avis ici ou en MP ( pour les timides) 
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Par : le 25/01/26
Je ne me souviens pas d’un moment précis où je me suis dit : « un jour, je m’intéresserai au bondage ». Ce n’est pas arrivé comme une révélation brutale, mais plutôt comme une curiosité douce, presque intellectuelle au départ. À l’époque, ce qui m’attirait n’avait rien de spectaculaire. C’était une image, vue un peu par hasard : des cordes soigneusement disposées, des nœuds précis, une posture immobile. Rien de choquant, rien de cru. Juste une impression étrange : celle d’un équilibre entre contrainte et confiance. Une rencontre inattendue avec les cordes Ma première expérience n’a pas commencé par un fantasme, mais par une discussion. On parlait de contrôle, de limites, de consentement. De cette idée paradoxale selon laquelle accepter d’être attaché pouvait parfois être une manière très forte de reprendre le contrôle… sur soi. Quand les cordes ont été posées pour la première fois, j’ai été surprise par ce que je ressentais. Pas de peur. Pas d’excitation débordante. Mais une présence à moi-même, intense. Chaque sensation devenait plus nette. Le temps semblait ralentir. Les cordes n’étaient pas là pour enfermer, mais pour dessiner un cadre. Le bondage comme langage Avec le recul, je comprends que ce qui m’a marquée, ce n’est pas la pratique en elle-même, mais tout ce qu’elle raconte. Le bondage, tel que je l’ai découvert, est un langage silencieux : un langage de confiance mutuelle, un langage d’écoute du corps, un langage de respect des limites. J’ai aussi appris que cette pratique ne venait pas de nulle part. Derrière les cordes, il y a une histoire, des traditions, notamment japonaises, une esthétique, une philosophie. Rien à voir avec l’image caricaturale ou réductrice qu’on en donne parfois. Dépasser les clichés Pendant longtemps, j’ai gardé cette expérience pour moi. Par peur d’être mal comprise. Parce que le mot bondage traîne encore beaucoup de fantasmes et de jugements. Et pourtant, plus je me renseignais, plus je réalisais que cette pratique pouvait être abordée de manière saine, réfléchie et culturelle. Qu’elle pouvait être un espace d’exploration personnelle, sans excès, sans mise en danger, sans obligation. Aujourd’hui, je pense qu’en parler ouvertement est important. Non pas pour provoquer, mais pour démystifier. Pourquoi j’ai voulu aller plus loin Si j’écris ce témoignage aujourd’hui, ce n’est pas pour raconter une performance ou une transgression. C’est parce que cette première rencontre avec les cordes m’a donné envie de comprendre : d’où ça vient, comment ça se pratique de manière responsable, et pourquoi tant de personnes y trouvent quelque chose de profondément personnel. C’est ce cheminement qui m’a amenée à explorer plus en détail l’histoire, les pratiques et la culture du bondage, et à rassembler ces informations dans un article plus complet, pour celles et ceux qui, comme moi au départ, ressentent une curiosité sans forcément savoir par où commencer. J'en ai appris bien plus grace a certains blogs dediés à cette pratique, comme : https://------------***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***---------/bdsm-et-cordes-histoire-pratiques-et-culture-du-bondage/
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Par : le 20/01/26
Alors, Monsieur A prend le temps de penser à la formule nietzschéenne: ce qui montre évoque un chemin,  une route, quelque chose qui implique un cadre et une limite: sinon, on sort de la route.  Et si on monte, on gagne et on progresse, mais on fait effort: monter c'est gagner en souffrant.  Et descendre? Eh bien, perdre facilement.  Ce qu'on retrouve,  c'est la dichotomie bdsm, dominant / dominé,  avec en plus une double inversion. Pour Monsieur A, ces pensées agissent comme un poison, décomposant lentement ses certitudes quant à son propre positionnement: homme de pouvoir, envies de lâcher prise dans un rôle inversé... Faut-il une personne extérieure,  en charge d'assurer cette appétence pour la descente? Et comment organiser le monde dans la double négation... de la négation? Pour aller plus loin, il faudra bien à un moment donné un second cerveau à cette histoire !  
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Par : le 12/01/26
Rousseau écrit dans le Contrat Social "tel se croit maître des autres, qui ne laisse pas d’être plus esclave qu’eux". Cette Citation, Monsieur A se l'est faite sienne, lui qui a enseigné, puis est devenu proviseur de lycée.  Il ne l’a pas fait pour le pouvoir, mais pour aider, faciliter  accompagner. Sauf que... Sauf qu’il a en permanence la sensation d’usurper, de n'être pas à la bonne place. Comme une honte d’avoir du pouvoir. Alors, pour accepter sa position,  Monsieur A a compris qu'il devait vivre cette pensée jusqu’au bout: à chaque marque d'autorité,  à chaque décision impactant quelqu’un, il allait compenser par une humiliation, une violence à son propre endroit, une punition. Il serait maître autant qu’il deviendrait esclave. Pour trouverson équilibre,  Monsieur A a besoin de quelqu'un qui juge et décide,  qui comprenne à quel point il est important de sanctionner chaque décision,  bonne ou mauvaise. C'est Madame F qui un jour se présenta à Monsieur A. Longuement,  il lui expliqua sa situation et la nécessité morale de construire une vie masochiste, afin d'assumer sa mission de manager. Elle comprit. Elle lui expliqua aussi que sa condition d'esclave ne serait jamais qu'à la hauteur de son ambition professionnelle : plus haut il montera,  plus il lui faudra redescendre bas, reprenant cette autre citation, de Nietzsche cette fois : "tout ce qui monte doit redescendre un jour".
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