*( Texte et photo datant de juin 2024, re-publication à des fins d'archive )
My Good Girl... Ma p’tite 🅲🅴🅽🆂🅾🆁🅴🅳 🅲🅴🅽🆂🅾🆁🅴🅳…
My little cheeky girl, fraîchement dévanillée… Ma p’tite 佩玲...
Comme tu l’as soulignée récemment, nous avions bien 16 ans le weekend dernier… 16 ans quand nous nous sommes enfin retrouvés, et tout autant 45, lucides et rêveurs, forts et fragiles de nos 29 ans d’expérience…
Tu avais bien 16 ans quand sur le parvis de la gare de Naoned, sans que je ne le vois venir, audacieusement tu pris ma bouche pour me rouler un patin, accompagné d’une main au cul ( ndlr : c’est bien ce qu’il s’est passé… ), comme si tu voulais me déniaiser… Il est vrai qu’à cet âge, les filles sont souvent plus avancées… Moi j’en avais clairement 45 quand j’ai souri doucement en conséquence, pensant intérieurement qu'en faisant cela, tu ne réalisais pas encore vraiment où tu mettais les pieds…
On avait effectivement 16 ans quand j’ai regardé ce serveur qui n’en avait pas plus de 20, et que je lui ai demandé “Un Breizh Cola avec deux pailles svp !”... Un serveur médusé, autant qu’amusé, par la requête de ce couple de quadras aux regards espiègles...
Assumé comme je le suis toujours, en toutes circonstances, j’ai insisté en lui faisant comprendre qu’aussi incongru que ce soit, c’était important pour nous, une affaire à régler… Une affaire importante… “Un Breizh Cola avec deux pailles svp !”
“Un Breizh Cola… Avec deux pailles svp !”, parce que du haut de nos 45, avec nos casseroles, nos enfants, nos vies passées… On a choisi, accepté, d’avoir 16 ans à nouveau… Parce que nos 29 ans d’expérience, nous ont déjà appris que la vie est trop courte, que quand le bonheur frappe de nouveau à la porte, il est mature et pertinent de ne pas le laisser filer…
Oui… On avait 16 ans à se bécoter et se tenir la main comme des teens, en sirotant un Breizh Cola… Avec deux pailles… 16 ans on était heureux, amoureux même un peu (beaucoup, à la folie…), n’ayons pas peur des mots…
On avait 16 ans, et on étaient insolemment cucu, n’ayons pas peur des mots…
J’en avais sûrement encore 16 quand j’ai kidnappé ta culotte comme un sale gosse… Mais j’en avais bien 45, quand sur le plan de travail, j’ai empoigné brutalement ton cul… N’ayons pas peur des mots…
À l’évidence, tu avais 16 ans dans ma cuisine quand cette chipie effrontée m'as mordue pour tester mes limites… À l’évidence, j’en avais bien 45 quand je l’ai giflée comme une gamine pour te montrer où se situait la limite… Tu avais rattrapé tes 45 quand suite à cela tu t’es rappelée pourquoi tu désirais être là… J’en avais à mon tour 16 quand au fond de moi, j’ai jubilé de te voir si facilement abdiquer…
45 ans, à l’évidence, c’est l’âge que tu as quand tu me motives à créer, quand tu comprends que j’ai besoin de geeker, mais que tu me rappelles avec une incommensurable bienveillance que je dois aussi me nourrir, dormir…
16 ans… 45 ans…
45 ans, conscient, sadique et déterminé, quand j’ouvris ma boîte de Pandore afin de te dévoiler l’arsenal de mes perversions… Toi tu deviens hors d'âge, propulsée dans un autre espace temps… Comme une renaissance quand pour la première fois, je fus découvrir à ton épiderme le contact glacé d’une lourde chaîne en acier… Quand tu eus compris, que derrière mon approche progressive et démystifiée, je n’en avais pas moins des ambitions décidées à ton égard… Que derrière ta pudeur et une certaine candeur, c’est avant tout toi-même, que tu es venue rencontrer chez moi… Moi, tu ne faisais que me retrouver…
45 ans… 16 ans…
16 ans tous deux, comme des gamins, quand je te fais redécouvrir PIMP de 50 cent dans une version so horny… 45 ans tous deux autour d’un verre de Saint Chinian, quand je te fais ressentir toute l’émotion et la souffrance dans la voix de Bettye LaVette, qui nous pleure Let me down easy… 45 ans, quand je me demande si tu n’en aurais pas vraiment 16, levant les yeux au ciel quand tu me parles des NKOTB…
45 ans ou 16, quand je joue les poètes façon Gainsbourg, afin d'illuminer tes yeux… Je ne sais plus… Peu importe… 16 ans ou 45, quand je te parle crûment tel Gainsbarre, pour faire grimper ton taux d'humidité… Peu importe… Je ne sais plus…
16 ans… 45 ans… Peu importe tant qu’on est heureux, qu’on s'épanouise ensemble dans notre complémentarité, notre verticalité… Peu importe puisqu’on a attendu 29 vies pour se retrouver… Peu importe parce que du haut de nos 16 ans, avec 29 ans d’expérience, on fait fi du manichéisme, on savoure pleinement nos nuances…
45 ans… 16 ans… Peu importe où l’on va, tant qu’on y va ensemble… The journey is the destination… Peu importe le coût, tant que le blues sonne juste… Peu importe, rien à foutre… Fuck that… Nous deux c’est l'évidence…
16 ans… 45 ans… Peu importe tant que tu es là… Peu importe, rien à foutre… Fuck that… Tant que tu puisses m’entendre dire à nouveau… “Un Breizh Cola… avec deux pailles svp !”
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INSPIRATIONS ( ET DIGRESSIONS ) MUSICALES :
Patti Smith
▶ Smells like teen spirit📻
50 Cent
▶ Pimp (Prince of Ballard OG Flip)📻
Bettye LaVette
▶ Let me down easy📻
NKOTB
▶ You got It “The right stuff”📻(🙄)
Serge Gainsbourg
▶ L’eau à la bouche📻
Lucien Gainsbarre
▶ Love on the beat📻
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CRÉDIT PHOTO : Le Sombre 鐵厲
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*( Texte et photo datant de 2021, re-publication à des fins d'archive )
Voilà plusieurs mois déjà, j’ai fait main basse sur un trésor précieux, une mystérieuse et Sombre Orchidée qui s’était égarée parmi les roses… Délicatement, je l’ai cueillie alors qu’elle n’était que bourgeon, encore inconsciente de l’ampleur de son vaste potentiel…
Très vite, il m’est apparu comme une évidence de la placer sous les lumières de ma domination, afin de lui permettre d’éclore et de se révéler, à moi autant qu’à elle-même, dans ses nuances les plus subtiles… S’épanouissant jours après jours, saisons après saisons… Traversant la rigueur de l’hiver sous mon contrôle, nourrie de mon vouloir, elle déploya tout le sublime de ses aptitudes…
Par son rayonnement, elle s’imposa naturellement comme l’impératrice dévouée du Sombre Monarque que je suis, devenant de ce fait, mon obligée de premier rang… Faisant ma fierté, comme nulle autre fleur avant elle...
Le printemps est là, et elle se montre maintenant à moi comme celle qu’elle a toujours été destinée à être… Complexe dans sa génétique, splendide dans sa rareté, régalienne dans sa posture…
Afin qu’elle bénéficie des égards liés à sa position privilégiée, j’ai donc œuvré pour lui fournir un humble serviteur digne de ce nom. Un domestique à l’abnégation exemplaire et généreuse, déterminé à la tâche, qui fut préalablement formé aux bonnes convenances par un Maître de maison exigeant… Une pure merveille de petit personnel à dire vrai… Obéissant au doigt et à l’œil, et tout autant à la main de fer qu’au gant de velours ; appréciable et distingué en toutes circonstances…
Désormais enorgueilli dans mon audace par les desseins de mon jardin secret, je m’en vais brandir toujours plus haut l’étendard de mon obscur empire…
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INSPIRATIONS MUSICALES :
▶ Depeche Mode - Master and servant📻
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CRÉDIT PHOTO : Le Sombre 鐵厲
( Avec la participation et l'accord permanent de Sombre Orchidée et Gagboy )
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Parfois elle m'habite cette envie
Cette envie de me lacéré la chaire
Je me contiens
Je sais que c'est pas bien de nourri la bête
Mon mal être est destructeur
Mon mal de vivre me tord les boyaux
Je ne pleure pas quand elle m'habite
Je me grattes jusqu'au sang
Je me retiens
Je joue avec des aiguilles
Le sang l'odeur du sang
Le gout la chaleur le coter poisseux du sang
Ça me calme sans que j'arrive dans des excès
Sans laisser de marques trop durable
J'y ai pas de plaisir
c'est mécanique
Ca canalise
Ca me détend
Le contrôle de ma respiration se mets en place.
L'aiguille pique
traverse la peau
La je pousse tout doucement pour sentir la pression a l'intérieur de mon épiderme et je sens les craquements jusqu'à ce que je vois le bout de l'aiguille ressortir et je recommence ...
Un tête à tête avec mon âme sombre
Je fais une couture sans lien
Pour reprendre le contrôle.
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Afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion sur la continuité de mes récits, je vais vous exposer ce qui m'excite réellement dans différentes situations, à travers plusieurs récits. Certains faits on était réalisé d'autres que je souhaiterais essayer.
Aujourd'hui nous organisons une soirée avec plusieurs hommes, car avec mon ex-conjointe nous essayons régulièrement de trouver des hommes disponibles, mais certains hommes se désistent pour ne pas dire une majorité.
Aujourd'hui c'est relax nous sommes en week-end, sans enfants et nous avons pleinement envie de profiter de
nous, de nous amuser bref rendez-vous fixé pour tout le monde à 20h30 chez nous. Nous avons convié 7 hommes seul tout au long de la semaine, après quelques fois des discussions interminables, nous attendons tranquillement afin de voir qui va réellement se déplacer. Nous préférons rencontrer chez nous car c'est cosy dans un premier temps et nous nous sentons plus à l'aise que dans d'autres endroit. A 20h30, les messages arrivent pour nous expliquer leurs retards ou nous informer de leur présence. Nous ouvrons la porte et découvrant en réel cette fois le premier venu. Puis le second pour enfin se retrouver à 6. 4 hommes seuls mon ex conjointe et moi malheureusement les autres on a priori eu des empêchements de dernières minutes. Enfin bref nous sommes tous bi pour cette soirée sans tabous. La soirée s'annonce plutôt pas mal. Nous prenons un verre dans le salon histoire d'en apprendre plus sur chaque convive et que chacun apprenne à se connaître. Madame et en tenue sexy ce qui permet de mettre directement l'ambiance et nous proposons à nos convives de se mettre également à l'aise soit en caleçon soit nu.
Une fois à l'aise nous continuons cette soirée autour d'un verre je ne suis pas forcément adepte de ce genre de soirée mais diversifier ne fait pas de mal. Nous en profitons pour nous éclipser avec mon ex-conjointe pour discuter des différents profils et de la manière dont nous allons emmener cette soirée pour la faire démarrer. Nous décidons de mettre un jeu de société libertin sur la table pour attiser la curiosité de chacun.
Ce jeu de société libertin se joue tel le jeu de l'oie avec des pions qui avance des cases gagent, fessées et ensuite des cases spécifique ou des cartes sont fournies comportant les gages de soft à hardcore ou encore des gages événement pareil de soft à hardcore cela permet aux débutants d'apprendre petit à petit et de ne pas insérer toutes les cartes dans le jeu. Voici l'exemple d'une carte soft :" embrassé le cou du prénom tiré" l'exemple d'une carte intermédiaire léché ou sucé le sexe du prénom tiré" et l'exemple des cartes hardcore :" à quatre pattes faites vous pénétrez un moment par tous les joueurs".
Une fois le jeu posé sur la table nous pouvons voir l'ouverture d'esprit de nos convives suivant les expressions du visage lors de la lecture des cartes. Après avoir rigolé lors de la lecture des cartes la soirée se lance sans même lancé un dé, car lors de la lecture de ces cartes des rapprochements entre les hommes conviés accentués par de jolies caresses et embrassade nous montre que la soirée a non seulement débuté mais que tout le monde est bien là pour jouer. Nous profitons de cet instant pour nous inclure dans les caresses madame se met à quatre pattes sur la table basse, prend une posture bien cambrée qui donne satisfaction a ces messieurs au vu de toutes ses mains posées sur son corps Tous les hommes caresse et déposés leurs lèvres sur madame tels un buffet placer sur la table. Madame excité par toutes ces caresses utilise une main pour caresser le sexe de l'un de nos convives qui n'hésite pas à se lever pour présenter cette jolie verge bien raid auprès de ces lèvres, elle ouvrit la bouche et n'hésita pas a la faire disparaitre dans sa bouche pendant que d'autres continué à la caresser, embrassait son Corps, lécher son sexe. De mon côté je ne pas rester seulement spectateur de cette scène car l'un des hommes présents s'est agenouillé devant moi en prenant mon gland et celui d'un autre convive dans la bouche. Entre cette jolie vision face à moi et cette bouche humide qui engloutit mon sexe je suis aux anges, et je peux lire sur le visage de mon ex-compagne le plaisir qu'elle prend au détour de ses regards provocateurs.
Nous avons continué cette jolie soirée jusqu'à tard dans la nuit avec ces moments de partage et de jouissance qui nous a réellement surpris au vu de la difficulté de rencontrer plusieurs hommes seuls.
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Afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion sur la continuité de mes récits, je vais vous exposer ce qui m'excite réellement dans différentes situations, à travers plusieurs récits. Certains faits on était réalisé d'autres que je souhaiterais essayer.
Aujourd'hui le soleil brille ma femme de l'époque d'humeur coquine me laisse les rennes de la journée le tout est de profiter pendant que les jeunes sont à l'école nous sommes libres donc nous profitons de ce moment pour s'adonner à nos plaisirs.
Nous commençons par regarder sur différents sites qui proposent quelque rencontre rapide sans prise de tête ou encore qui permettent de trouver des endroits fréquentés généralement pour du dogging.
Après quelques recherches nous entamons quelques discussions mais pour éviter de perdre du temps nous avons pris la route en direction d'un sex-shop connu pour son arrière-salle bien coquine. Arrivée sur place sans surprise nous parcourons les rayons afin de nous faire remarquer madame aiment provoquer même en public une fois le tour fait nous demandons l'accès à l'arrière-salle. À partir de cet instant madame m'obéit directement et se met en tenue sexy. Afin de faire monter le désir nous occupons une petite partie totalement noire afin de s'exciter tous les deux. Cela ne se fait pas attendre un attroupement de quelques hommes autour de nous, des échanges de caresse, des mains baladeuses nous mettent tout de suite dans le bain. J'informe ma femme de vider les couilles par n'importe quel moyen de tous les hommes présents. Sans dire un mot elle s'empresse de se mettre à genoux pour commencer un peu frustré par le faite de ne pas la voir le coin étant noir je décide de l'emmener vers une salle plus grande dans cette pièce un fauteuil où je prends place et je la laisse reprendre ces activités. Je la regarde prendre chaque bite avec un désir, une passion le tout en me regardant car elle sait que j'aime cette situation la voir avec plusieurs queues autour d'elle il y en a 5 de toutes les tailles j'adore ce moment où elle se met à 4 pattes le dos bien cambré prête à recevoir une bonne bite dans sa chatte pendant qu'on lui en enfourne d'autres dans la bouche plus le temps passe plus les hommes se libèrent et profitent eux aussi de ce moment. Je la vois vider une paire de couilles puis me regarde avec la bouche ouverte me montrant le foutre qu'elle a reçu avant de l'engloutir sans en perdre une goûte. Puis elle continue avec chacun d'entre eux dans les mêmes conditions. Puis un jeune métisse entre dans l'arrière-salle alors que nous allions partir mais connaissant ses goûts en matière de mec je la vois excitée quand je lui dis vas-y fait toi plaisir et là elle recommence et je vois cette jolie bite s'enfoncer dans sa bouche le gland bien dur et bien rosé puis le foutre coulé dans sa bouche. Je suis très excité car la journée commence bien. Nous sortons de ce magasin et prenons la route le tout en se remettant sur les différents sites et répondant a différents messages quand elle répond à un homme car son profil était sympa et qu'elle me dit il en a une bien grosse je lui dis de prendre rendez-vous directement et que l'on avisera sur place. Arrivé sur place un homme qui ne paie pas de mine nous demande ce que l'on recherche je lui explique que je recherche un homme pour baiser ma femme et la démonter il me demande s'il y a des tabous ce que je ne réponds aucun bien sûr.
Je les vois se mettre en position les mains parcours leurs corps madame tenus sexys avec talon s'allongent dans le coffre de la voiture le hayon ouvert et lui présentent sa bite d'une grosseur a coupé le souffle ma femme regarde et s'empresse de caresser sa bite se relève et la prend en bouche en me regardant tels une chienne avec un os elle se rallonge lève ses jambes pour ouvrir bien grand et laisser sa chatte déjà humide à la vue de celui qui va la baiser lorsque son gland pénètre la chatte a ma femme je vois son regard et son visage apprécié qu'une telle bite grosse entre en elle accompagnée d'un rythme de coup de reins plus que satisfaisant la laissant totalement sous son contrôle il la releva de la voiture la prit en levrette pour lui enfoncer son gourdin dans le cul déjà humidifié par sa mouille qui coulait le long de ses fesses. Elle s'est cambrée au premier coup de rein la laissant tétanisé par cette bite énorme. Ensuite il l'a mis debout appuyée d'une main sur la voiture et l'autre main sur son corps pendant qu'il la prenait par-derrière cette image d'une femme prenant son pied debout en talon aiguille me fixant comme une chienne qui n'attend que se faire démonter m'ait rendu fou et super excité. D'un seul coup il l'a mets à 4 pattes et lui mets ça bite bien au fond puis la retire laissant s'échapper un flot énorme de foutre de sa bouche tellement il y en avait ça coulait sur son corps et également par terre. Elle ramassa chaque goûté de foutre sur son corps et se penche pour lécher le sol plein de cailloux.
Une fois terminés nous reprenons la route direction la maison, pour reprendre nos activités familiales. Sur le trajet elle me caressait et me remercier de lui avoir permis de se faire baisser chaque mot m'envoyer cette odeur de foutre dans le visage je ne pus m'empresser de l'embrasser.
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Je me pose pour la première fois dans mon nouveau chez-moi, en attendant la livraison de l’électro-ménager, et puis aussi l’installation de ma box (dont j’ai peut-être pas besoin finalement mais bon…)
Je m’étais dit il y a quelques semaines, quand je commandais toutes ces conneries, quand je me cassais la tête (pour ne pas dire autre chose) à souscrire à un putain de contrat d’électricité, une assurance habitation, et quand j’ai passé mille ans à essayer de payer une saloperie de commande de meubles suédois de merde en ligne… je m’étais dit que je devenais réellement adulte, enfin… je m’étais dit que c’était bien la première fois que je faisais ce qu’il faut pour prendre possession de mon « chez-moi »…
J’avais passé les années fac à avoir juste un lit et quatre murs pour dormir (et dégriser, souvent), mais ça n’a jamais été chez moi. J’étais plus chez moi les soirs où on faisait les cons chez JJ, les soirées PES - vodka et roulades dans les cartons en ville, quand on sortait comme des merdeux, juste pour se marrer, comme des vrais punks ! Lui préférait faire des pompes sur le bras mécanique des pelleteuses, je ne juge pas, chacun son kink…
J’étais plus chez moi quand j’étais chez les autres, chez les potes. J’étais aussi chez moi un peu chez SM (sans le B ou le D…), quand on mangeait des sushis en écoutant les Rolling stones, Wild Horses (putain j’ai mis des années avant de pouvoir l’écouter sans chialer celui-là) en se roulant des pelles, et moi qui n’était qu’un ado amoureux, incapable de lui donner l’affection charnelle attendue d’un adulte (d’après son état civil). Elle est partie loin de chez moi, SM, et puis j’avais plus trop envie de vivre correctement quand j’ai compris que je ne la méritais pas, j’avais été jusqu’à traîner dans les bars seul la nuit, dans l’espoir de déclencher des emmerdes et des bagarres, comme dans Fight Club j’imagine. Heureusement, à part une syncope due au mélange diazepam + alcool et le trauma cranio-facial qui va avec, je n’ai pas vraiment réussi à en venir aux mains. Et puis je n’avais littéralement plus de chez-moi à cette époque, même plus les murs, même plus le lit… j’avais passé un petit moment chez JJ et sa formidable femme, et leur petite qui était bébé. Et je me suis senti heureux, comme un clochard qui se sent quand même chez lui sous un carton généreux. Je suis revenu un peu à la vie grâce à eux, oui, je crois qu’il m’ont sauvé la vie même, carrément.
C’est à ce moment que j’ai choisi de tout plaquer, partir vers le sud, le plus loin possible. Mais toujours pas de chez moi, juste un clodo en fuite. L’internat que j’avais squatté comme un toxico, aucun respect pour la piaule, des détritus et des colonnes de fourmis, un ménage de départ au bout de six mois au lance-flamme. J’avais gardé une apparence humaine en allant régulièrement me ressourcer chez mon pote SB, qui habitait pas loin, et puis aussi chez mes parents malgré la distance, parce que ça restait quand même mon chez moi fondamental. Ensuite, je l’ai rencontré, et elle est devenu mon chez moi, elle a viré le linge sale qui trainait partout, j’ai préféré squatter chez elle rapidement, parce que ça ressemblait à un vrai foyer. Ça ressemblait à chez quelqu’un d’autre en fait, mais c’était mieux que d’être en errance, alors je me suis persuadé que j’étais chez moi, mais c’était faux, bien sûr. On a bien déménagé quelques fois, on a bien mis deux enfants au monde, ils sont devenus mon chez moi, pas les maisons, les canapés, les lits ou les murs immaculés, sans photos ni déco ou presque. Puis au fil du temps les tableaux, les photos de chez ses parents se sont invités chez « nous », insidieusement, et je me suis de plus en plus enfermé dans mon véritable chez moi, c’est à dire mes garçons chéris.
J’y ai cru pourtant, une partie de moi s’est projetée, j’avais même bricolé deux trois trucs dans le garage et le jardin, chose impensable pour moi… mais au delà des ma progéniture, je ne me sentais chez moi que dans cette salle de jeu, pensée par mes soins, pour les enfants et aussi pour moi. C’est devenu ma salle de musique, d’écriture, de méditation, de sport un peu aussi. Et plus je passais de temps dans ce joyeux bordel, plus je comprenais que le reste ne m’appartenais pas, et que je n’avais rien à y faire. Alors il a fallu partir, encore.
Mais cette fois je crois bien que j’arrive à destination, car j’emporte avec moi mon véritable trésor, une semaine sur deux, certes, mais c’est mieux que d’être un passager clandestin chez leur maman. Ces murs blancs immaculés entre lesquels je squatte aujourd’hui, ce vide dans lequel résonne le bruit des touches de mon ordinateur : je crois bien que c’est vraiment et pour la première fois de ma vie complètement chez moi…
Son chez-soi, ce n’est peut-être pas un lieu, ou du moins pas uniquement. On prend possession de son chez-soi, on y injecte quelque chose de soi-même, on fait vivre ce lieu, cette personne à travers laquelle on peut simplement virer ses godasses dès qu’on rentre, et ne pas avoir honte de s’étaler sur le canapé comme un cachalot à la dérive. C’est un endroit de joie, de vie, qui nous casse un peu les pieds aussi quand une ampoule tombe en panne ou bien quand ces cons de cuisiniste ont pas prévu un trou trop assez large pour faire passer le tuyau d’arrivée d’eau du lave-vaisselle 🤬)… mais on aime bien réparer ces petits trucs, et puis les petits se régalent tellement quand ils entendent une visseuse ou une perceuse, un coup de marteau et les hurlements de leur abruti de père quand il n’y arrive pas ou bien qu’il se prend une planche sur les pieds…
J’ai compris maintenant que son obsession d’être propriétaire est finalement porteuse d’un sens profond. Pour moi, on n’est jamais vraiment propriétaire de son chez-soi, que l’on paye un loyer ou un prêt immobilier. C’est idiot d’en rester à ce niveau. Dans chez-moi, il y a surtout le mot « moi » et c’est bien celui-là qui compte, et qui ne s’achète absolument pas. Chez moi ça peut très bien être chez les autres, ou dans un parc avec une gratte, ou entre deux flancs de montagne, sous les rondes des buses. Chez moi, ça peut très bien être un cimetière-bar dans lequel traîne un ange déchu pixelisé et blessé, un peu gourmande quand il s’agit de snacks, et un peu taquine. Mais dans tous les cas, je crois bien que je viens de finir mon errance…
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Je souffre d'une manière bien étrange
De se renouveau que j'étouffe
De se printemps que je contrains à l'hiver
De ses envies que je tue
Et j'envie ceux qui les vives
J'envie ceux qui ressente tout ce que je m'interdis.
Les cerisiers sont en fleurs et le vent de l'hiver leurs arrachent les pétales...
Il n'est pas temps pour moi de fleurir. Peut-être un jour où jamais...
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Ce texte est un fragment de vie, à la fois intime, douloureux et humain. Il ne parle pas directement de sexualité, de domination ou de jeux, mais de ce que l’on porte en nous, parfois sans l’avoir choisi.
Dans le monde BDSM, on parle souvent de trauma comme point d’origine ou comme moteur. Voici le récit d’un homme, moi, confronté deux fois à l’IVG, à la prématurité, au handicap, à la perte.
Ce témoignage s’inscrit dans la suite de mon texte "Certaines personnes pensent que les hommes sont insensibles…", pour rappeler que la sensibilité masculine existe, même si elle prend parfois des formes silencieuses ou viriles.
Ce n’est pas un appel à la pitié. C’est une parole déposée, pour ceux que cela pourrait toucher, faire écho ou simplement inviter à réfléchir.
Merci à ceux qui prendront le temps de lire.
À 20 ans, j’étais un étudiant un peu bohème, amoureux et insouciant. Ce fut l’été des grands départs : un vieux combi Volkswagen bricolé avec amour, ma compagne, ma petite sœur de 17 ans et mon meilleur ami. Direction la Grèce, via l’Italie, Venise, la côte adriatique, Thessalonique, Athènes… des paysages inoubliables, des galères mécaniques, des moments suspendus hors du temps.
Ma sœur et mon meilleur ami sont tombés amoureux pendant ce voyage. Ils sont toujours ensemble aujourd’hui, mariés. De mon côté, tout semblait aller pour le mieux avec ma compagne, jusqu’à ce qu’elle commence à vomir sur le chemin du retour. Verdict du médecin : elle est enceinte.
Nous étions jeunes, étudiants, pas prêts. Ce fut notre décision à tous les deux : l’IVG. Ce n’était pas la première fois pour moi. J’avais déjà vécu cela auparavant. Mais cette seconde fois a laissé une empreinte plus profonde, plus sombre.
Nous avons continué notre vie malgré tout. Mariés, diplômés, nous sommes partis enseigner à Tlemcen, en Algérie. J’y faisais mon service militaire sous le statut de coopérant. Là-bas, nous avons décidé d’avoir un enfant. Après plusieurs fausses couches, Anne tombe enceinte.
Nous rentrons en France pour les vacances d’été, elle en est à quatre mois et demi. Le gynécologue nous dit qu’un cerclage aurait été nécessaire mais… il part en vacances. Alors, on fait au mieux. Jusqu’à cette dernière consultation, juste avant de repartir. Là, tout s’accélère : fauteuil roulant, perfusion de sulbutamol. Je m’en souviens comme si c’était hier.
Anne-Sophie naît à cinq mois et demi. 900 grammes. Elle tient dans une boîte à chaussures. Trois mois et demi d’hôpital, de soins, d’attente. Et puis un verdict, tombé comme une enclume : à 14 ans, nous avons appris qu’elle ne marcherait jamais.
Anne-Sophie a aujourd’hui 43 ans. Elle est mariée, elle travaille, elle a fait construire sa maison. Une battante, forgée par la volonté et l’amour de sa mère, décédée d’un cancer quand notre fille avait 16 ans. Nous étions déjà divorcés, et c’est elle, Anne, qui a fait l’essentiel de son éducation. Elle lui a transmis cette force.
Pourquoi je parle de tout cela sur un site BDSM ?
Parce qu’on oublie trop souvent que les hommes aussi vivent des traumas. Parce qu’on invisibilise la douleur de celui qui ne porte pas l’enfant, mais qui accompagne, qui souffre, qui doute, qui perd aussi. Parce qu’il faut parfois toute une vie pour comprendre ce qui s’est inscrit en nous à ce moment-là.
Un feedback médical, bien après la naissance d’Anne-Sophie, a mis en lumière tous les facteurs de risque d’une naissance prématurée. Parmi eux : l’IVG. Pourtant pratiquée dans les règles. Pourtant décidée à deux.
C’est peut-être là que réside le paradoxe le plus cruel. Un choix fait pour préserver la vie, qui plus tard revient comme un boomerang. Pas comme une faute, non. Mais comme une cicatrice. Une faille. Une empreinte silencieuse.
Alors oui, j’avais 25 ans. Et cette histoire reste, encore aujourd’hui, un traumatisme.
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Afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion sur la continuité de mes récits, je vais vous exposer ce qui m'excite réellement dans différentes situations, à travers plusieurs récits. Certains faits on était réalisé d'autres que je souhaiterais essayer.
Quand je rentre à la maison après le travail, la nuit commence à tomber, sur le trajet je me pose quelques questions, qu'allons nous faire ce soir. Allons nous sortir en club, boire un verre chez des amis bref aucune réponse tant que je ne me suis pas concerté avec madame. Une fois arrivé à la maison je retrouve ma femme ravissante en tenue super sexy j'aperçois sous sa jupe et son chemisier blanc une tenue encore plus excitante. Ravi de cette vision je lance un que veux-tu faire ce soir? A partir de là elle me sert un verre, prend un sac où elle y met de quoi attaché du lubrifiant un collier, une laisse et de quoi se déshydrate. Le tout avec un sourire qui donne envie d'entendre sa réponse. Une fois mon verre terminé elle me dit de me rendre dans la voiture et qu'elle me guidera pour le trajet. Ni une ni deux nous nous mettons en route et je suivis à la lettre ses consignes d'itinéraire qu'elle me donna au fur est à mesure. Nous nous engageons sur l'autoroute et à une aire de repos elle me demande de m'arrêter et de stationner. Je m'exécute, une fois arrêté elle m'annonce que l'on va rester ici un long moment et que j'allais devoir l'écouter et lui obéir. À partir de ce moment je ne comprends pas tout, elle me demande de me mettre entièrement nu, elle me passe le collier autour du cou, y attacher la laisse et sert 2 verres pour ambiancer la soirée.
L'air d'autoroute était sombre un petit éclairage un peu plus loin pour éclairer les toilettes, quelques camions garer sur le côté et un petit bois arboré l'aire d'autoroute. Quelques minutes plus tard une voiture s'arrêta près de nous un homme descend de sa voiture après un peu d'hésitation et s'approche de notre voiture elle ouvrit la fenêtre et me demanda de la lécher pendant qu'elle discuter avec cet homme. Je m'exécute tout en gardant les oreilles attentives sur leurs discussions. Elle proposa à cet homme de se faire sucer par moi et ensuite une fois bien bandé qu'il la prenne devant moi. L'homme a priori déjà excité accepta sans discuter. Elle me dit de descendre de la voiture me mets à genoux à ces pieds le dos bien droit et m'ordonna de prendre en bouche cette queue qui se Tenez juste devant moi. Je pris ma main sans sourciller, je glissai son gland dans ma bouche et commençai à le sucer délicatement, mais avec passion cette verge qui gonflait au fur et à mesure des va-et-vient dans ma bouche. Je relève les yeux pour apercevoir cette femme à qui je devais entièrement obéir et je l'aperçois discuter avec un autre homme. Je ne sais pas d'où il vient je suis perdu que va t'elle faire ? Et là elle lui propose la même chose que le premier. Tout en ayant cette queue dans ma bouche qui a su être bien raide il échangea sa place avec le premier homme et s'empressa d'appuyer ma femme contre le capo de la voiture il lui écarte les jambes pendant qu'elle me regarde en me disant il va me baiser me rentrer sa grosse bite bien au fond de ma chatte pendant que je te regarderais préparer cette seconde bite pour moi et chaque mec qui est intéressé tu devras les sucer pour moi.
Ces paroles associées à cette nouvelle bite dans ma bouche la vision de ma femme qui se fait prendre par un inconnu et les grognements de cet homme derrière ma femme qui a chaque coup de rein la fait grimacer avec un regard provocateur me démontrant qu'elle s'adonne à m'humilier devant ces inconnus me procure une excitation inimaginable. Le premier ayant fini son affaire près a remballé elle lui demande d'aller se nettoyer dans ma bouche car n'ayant plus de bite à mettre dans ma bouche elle souhaitait que je sente et que je goûte le mélange de leurs plaisir. Et cela se reproduit avec le 2e.
Une fois ces deux hommes partie elle s'approcha de moi et me mis sa chatte contre le visage laissant couler la jouissance de ces deux inconnus mélangés à son plaisir pendant quelques minutes. Nous retournons dans la voiture et continuons à boire un verre pensant que nous allions repartir elle m'informa que ce n'était pas du tout son désir de s'arrêter en si bon chemin. Quand une voiture s'approchent une nouvelle fois avec à son bord 4 hommes qui a la base s'arrêter pour squatter ou fumer et comme personne ne descend de la voiture elle m'ordonna de descendre à quatre pattes comme un chien de me diriger vers eux et leur demander de bien vouloir baiser ma femme. Les 4 hommes rigolaient et sont également descendus de la voiture, m'ont accompagné jusqu'à la nôtre pour voir ma femme si elle valais le coup comme l'un des 4 l'avait fait remarquer. Une fois proche de ma femme je me remis à genoux le dos droit à son pied. Ma femme pris la parole et leur expliqua qu'il pouvait si je les sucer avant pour les préparer que c'était non négociable et qu'ensuite il pourrait y avoir une surprise. Je levai les yeux une surprise?? De quoi parle-t-elle? L'un des 4 individus s'avance sort sa bite et me l'enfourne directement dans la bouche profondément bloquant ma respiration en regardant ma femme et lui disant "c'est ça que tu veux après je te fais la même salope", ma femme lança un sourire provocateur a cet homme et se meta contre la voiture position levrette jambe bien écartée en lui répondant viens me baiser tels une grosse salope les 3 autres surpris regarder son ami baiser ma femme elle se retourna et leur dit vous attendez quoi je veux de la bite messieurs. En même pas une seconde j'avais ces 3 bites devant mon visage j'en pris une en bouche et mes mains prises les deux autres alors que le premier allait finir il regarda ma femme la metta au sol lui ouvrit la bouche pour lui jouir dedans je voyais ce beau liquide blanc couler le long de ses lèvres elle s'approcha de moi et me cracha tout dans la bouche pendant que les trois prirent ma femme devant mes yeux il lui boucha tous les trous son cul s'ouvrait lorsqu'il ressortait son gland elle goba l'autre bite et la troisième remplit sa chatte bien mouillée je sentais le plaisir qu'elle prenait en la regardant prendre ses coups de bite et se faire remplir comme une vraie salope. Au bout de 25min les 4 hommes avaient fini leurs affaires elle les envoyer vers moi pour effectuer un nettoyage complet de chaque verge. Je sentais ces différents goûts de sperme dans ma bouche que je léchais avec désir et passion quand l'un des 4 demanda quels étais la surprise je continue à lécher et avaler ses verges quand elle leur dit que s'ils voulaient il pouvait me pisser dessus 2 d'entre eux n'ont pas hésité à me pisser sur le visage m'obligeant certaines fois d'ouvrir la bouche pour me faire avaler leur urine le tout en rigolant.
Une fois leur départ nous avons repris la route pour un retour à la maison où j'ai dû nettoyer tout son corps avec ma langue et engloutir tous les restes de leurs jus pour enfin qu'elle me pisse dans une gamelle et m'oblige à boire toute la gamelle.
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Depuis notre rencontre, je me sens à l'aise, en confiance avec ma femme. On se correspond sur tous les points sauf malheureusement sur le côté sexe.
Elle ayant vécu pendant 18ans telle une femme respectée, avec des relations sexuelles routinées, qui la laissent pensent que s'adonner à divers plaisirs pourrait nuire à l'image qu'une femme doit avoir.
J'ai essayé de lui proposer diverses possibilités de s'amuser, jeux de rôle, jeux à plusieurs, BDSM lieu extérieur mais jusqu'à ce jour rien n'évoluer.
Il faut dire que j'ai souvent pratiqué l'extérieur avec d'autres partenaires avec lesquels nous pratiquions l'exhibition et partage avec des inconnus en échangeant régulièrement les rôles. Une fois c'est elle qui m'obligeait à satisfaire les personnes présentes une fois c'était moi et parfois à deux.
Après une longue discussion, nous avions déjà fait un trio, qu'elle avait apprécié d'après ses dires mais comme la plupart des premiers trios ce n'est pas le top. Plus le temps passé après ce trio moins les choses évoluées niveaux sexent bien au contraire toujours la même chose, toujours la même pièce pas d'excitation la journée bref rien ne va. J'en ai même perdu ma libido. Plus motivé à faire quoi que ce soit je me branler avec le même effet que si je baisais Où faisait l'amour a ma femme.Après une discussion constructive j'ai laissé les choses faire et elle a pris conscience de ce qui n'allait pas. Elle a fait les choses pour me redonner cette envie de partager de bons moments de retrouver cette excitation qui me permet de prendre du plaisir.
Je suis bi, ouvert d'esprit, j'aime dominer de temps en temps et me faire dominer également. J'aime les jeux de sperme l'uro et les soirées à plusieurs. Elle de son côté préfère être dominée qu'on lui face mal elle aime se faire baiser clairement par contre elle n'aime pas le sperme. l'uro n'en parlant pas et la domination elle s'y adonne mais avec une grande timidité.
Lorsque nous nous sommes rencontrées, je lui ai dit clairement tout ça, mon passer mes envies etc. je ne lui ai rien caché.
A ma grande surprise elle a su prendre les devants et lancer quelques jeux de séduction comme des regards provocateurs, des attouchements lorsque l'on s'embrasse, même s'adonner à quelques jeux de position BDSM même si pour elle ces jeux sont souvent pris à la rigolade mais j'ai pris note qu'elle essaye de trouver des solutions pour satisfaire mes plaisirs.
Malheureusement ayant une vie de famille nous ne pouvons pas changer d'endroit car sa crainte de l'extérieur et d'être vue, les horaires de travail, il est bien rare de pouvoir s'évader complètement pour profiter pleinement d'un moment, d'une soirée.
Mais il y a quelques jours elle m'a surprise par ces démarches, dans la continuité de ces jeux de séduction à continuer tranquillement à jouer elle à décider de parler pendant l'acte en me provocant avec des mots crus comme " j'aimerais sentir une autre bonne grosse bite" "qu'il me baise pendant que je te suce "etc. quand elle m'a proposé de jouir sur ses seins j'en ai profité pour lui dire qu'il n'y avait aucun souci, si ça ne la dérangeait pas que je lèche ensuite. Elle m'as répondu aucun problème cela ne me dérange pas. Une fois jouis sur ses seins elle m'a rappelé que je devais nettoyer ce que j'ai fait sans sourciller et là à ma grande surprise elle m'a pris la tête et ma embrassé à pleine bouche. Ce fut un moment très excitant pour moi et elle a également apprécié d'après ses dires.
Je verrai bien si ces efforts continuent à me redonner espoir d'une vie sexuelle épanouie et si elle se laisse guider par cette envie de découvrir et de se découvrir.
Je reviendrai avec un récit expliquant ce que j'apprécie dans les lieux extérieurs puis une soirée en couple ou encore en trio avec ce côté dominant et ce côté dominé
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Quand j’étais gamin (vers 11-12 ans), grimper à la corde me procurait un plaisir fou, au point que j’en avais des orgasmes qui pollué mon slip à cette époque. Oui, oui… sic. Aujourd'hui, intrigué, j’ai fini par faire des recherches pour comprendre ce phénomène et tout savoir sur l’orgasme. Et voilà ce que j’ai découvert… Si vous avez vécu des choses similaires ou d’autres expériences, je suis curieux de les lire ! Ceci dit, je ne m'attendais pas à trouvées autant de différents orgasmes.
L’orgasme du jogging (surement le plus proche de ce que j'ai éprouvé)
Courir, sentir son corps s’échauffer, transpirer, accélérer le rythme… et soudain, une vague de plaisir irrépressible qui submerge tout. Ce phénomène étrange mais bien réel porte un nom : le coregasm. Il survient chez certaines personnes lors d’un effort physique intense, en particulier lorsqu’on sollicite fortement les muscles abdominaux. L’alliance entre tension musculaire, rythme cardiaque élevé et concentration peut parfois court-circuiter le cerveau pour offrir un orgasme aussi inattendu qu’étonnant. Le sport, c’est bon pour la santé… et pour le plaisir, visiblement.
L’orgasme de l’éternuement
Un simple atchoum et… BAM, orgasme surprise ! Cela peut prêter à sourire, mais ce phénomène est bel et bien documenté. Les nerfs impliqués dans le réflexe d’éternuement sont étroitement liés à ceux de l’excitation sexuelle. Chez certaines personnes, un éternuement particulièrement intense peut déclencher une réponse orgasmique spontanée. Involontaire, fulgurant et un brin déroutant, cet orgasme-là ne prévient jamais. Qui aurait cru qu’un rhume puisse devenir aussi… intrigant ?
L’orgasme des montagnes russes
Tu t’attaches, le wagon s’élance, l’adrénaline monte… et là, entre les secousses, la pression et la montée d’excitation, une explosion de plaisir te traverse. Certaines personnes vivent ce qu’on appelle un orgasme émotionnel ou sensoriel en pleine attraction à sensations fortes. La combinaison de la peur, de la stimulation physique intense et du lâcher-prise total crée un terrain fertile pour une réaction corporelle hors norme. Le grand huit n’a jamais aussi bien porté son nom.
L’orgasme du sommeil (ou orgasme nocturne), moi j'appelle cela mes pollutions nocturnes...
Tu dors profondément, bercé(e) par un rêve troublant… et ton corps s’embrase tout seul. L’orgasme nocturne, aussi appelé pollution nocturne chez les hommes, peut toucher toutes les personnes, quel que soit leur genre. Il survient sans stimulation physique directe, uniquement sous l’effet d’un rêve érotique ou d’un pic d’activité cérébrale pendant certaines phases du sommeil. Comme quoi, même quand on dort, le corps peut avoir ses propres élans de plaisir.
L’orgasme mental (ou orgasme sans contact)
Aucun toucher, aucun mouvement, juste la force de l’imagination, du souffle et de la concentration. Certaines personnes, souvent après un long travail de maîtrise corporelle et mentale (par exemple via le tantra, la méditation ou l’hypnose érotique), parviennent à déclencher un orgasme uniquement par la pensée. Frissons, contractions, extase… tout y est, sauf le contact physique. Le fantasme devient alors une puissance en soi.
L’orgasme par la douleur (ou plaisir paradoxal)
Griffures, morsures, claques, ou même certaines formes de contraintes : pour certains corps, la douleur devient une porte d’entrée vers le plaisir extrême. Ce phénomène est bien connu dans les pratiques BDSM, où la stimulation nerveuse intense libère une avalanche d’endorphines et de dopamine. Résultat : le cerveau peut court-circuiter la douleur et la transformer en orgasme. Il ne s’agit pas de "souffrir pour souffrir", mais d’un subtil dosage entre lâcher-prise, confiance et excitation. Pour certain(e)s, c’est même une jouissance plus profonde, plus brute, plus animale.
L’orgasme méditatif (ou orgasme transcendantal)
Silence, immobilité, respiration lente… et pourtant, c’est le feu à l’intérieur. Dans certaines pratiques spirituelles ou énergétiques (comme le yoga kundalini, la méditation tantrique ou certaines formes de respiration consciente), des orgasmes peuvent survenir sans aucun contact, juste par l’alignement des énergies. Le corps vibre, frémit, l’esprit s’élève… et l’orgasme devient un état d’union, d’expansion de soi, parfois même mystique. Ce n’est plus seulement un plaisir charnel, c’est une expérience de conscience modifiée, presque sacrée.
L’orgasme neurologique (ou orgasme pathologique)
Certaines maladies neurologiques rares peuvent entraîner des orgasmes spontanés, incontrôlables, souvent en dehors de tout contexte érotique. C’est le cas notamment dans certaines formes d’épilepsie temporale, de neuropathies pelviennes, ou de dysfonctions du système nerveux central. Chez les personnes concernées, des stimulations internes ou des activités banales (comme marcher, conduire, ou même penser à autre chose) peuvent provoquer des orgasmes soudains et récurrents. Ce phénomène, bien que potentiellement plaisant sur le papier, devient parfois une source de détresse quand il échappe à tout contrôle.
Le trouble d’excitation génitale persistante (PGAD)
Plus qu’un orgasme, c’est une avalanche d’orgasmes, souvent sans désir ni excitation préalable. Le PGAD (Persistent Genital Arousal Disorder) est un syndrome extrêmement rare où le corps reste en état d’excitation sexuelle quasi permanente, avec des orgasmes multiples pouvant survenir à tout moment. Contrairement aux fantasmes, ce n’est pas une bénédiction : pour les personnes qui en souffrent, cela devient épuisant, envahissant, et difficile à gérer au quotidien. Le corps s’emballe… mais l’esprit, lui, n’en peut plus.
L’orgasme des zones non sexuelles
On connaît les zones érogènes classiques, mais chez certaines personnes, le plaisir surgit là où on ne l’attend pas : derrière les genoux, dans le creux du coude, sur le cuir chevelu, ou même… sous les pieds. Une caresse bien placée, un frisson, et c’est le feu d’artifice. Le cerveau associe parfois des sensations intenses à une réponse orgasmique, même sans passer par les zones génitales. On est loin des schémas standards, et tant mieux.
L’orgasme de la musique
Une montée musicale, des basses profondes, une voix qui te transperce, et soudain… le corps vibre littéralement de plaisir. Cet orgasme, rare mais bien réel, peut être déclenché par des émotions intenses provoquées par la musique. Quand le son touche quelque chose de profond, qu’il bouleverse ou ébranle l’âme, le corps peut répondre par un relâchement euphorique qui s’apparente à l’orgasme. Comme une extase auditive.
L’orgasme du rire (ou rire-orgasme)
Un fou rire incontrôlable, des abdos qui se contractent, les larmes aux yeux… et une décharge de plaisir qui s’invite sans prévenir. Chez certaines personnes, l’explosion de rires peut déclencher une réaction orgasmique, à la croisée entre le relâchement musculaire, la stimulation du diaphragme et un flux d’endorphines. Plaisir et humour peuvent donc faire bon ménage, et pas seulement au lit.
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J'avais 10 ans. Un âge où l'on pense encore que les pyjamas ont des pouvoirs magiques. Que les voyages en voiture sont des aventures. Que les parents, eux, savent toujours quoi faire.
Je suis l'aîné d'une fratrie de six. À la maison, ça criait, ça courait, ça riait fort, ça se chamaillait tout le temps. On était vivants, pleins de chaos et d'amour. Et puis, un jour, maman est tombée enceinte. Du septième.
Je me souviens que notre médecin avait lâché une blague, une blague d'adulte, de celles qu'on ne comprend pas tout à fait mais qu'on sent interdites.
« À chaque fois que votre mère lave le pyjama de votre père, elle tombe enceinte ! »
Maman n'a pas ri. Elle a dit :
« Soit vous trouvez une solution, soit je divorce. »
Moi, je jouais avec une petite voiture. Je n'ai pas compris. Mais j'ai senti que le silence dans la pièce était différent.
Peu de temps après, les choses ont changé. Notre grand-mère est venue à la maison, les parents sont partis "en voyage". Un voyage en train, sans enfants, sans valises visibles. Juste un départ flou.
Quand papa est revenu, il était seul.
Il m'a dit qu'on repartait. Cette fois en voiture. Et qu'il voulait que je l'accompagne.
Je me souviens de la Citroën Traction Avant, du froid sur la vitre, du bruit du moteur, du cuir qui colle un peu. Mon père m'a raconté, pendant le trajet. D'une voix calme. Comme s'il m'expliquait comment on fait du pain.
Maman ne voulait pas de cet enfant.
Elle avait trouvé une clinique.
Elle était à Genève.
Elle devait se faire soigner.
Je me suis senti traversé par une chose immense. Un froid qui n'avait rien à voir avec l'hiver. Mais je n'ai rien dit. À 10 ans, on croit encore que si on ne pose pas de question, les choses ne sont pas vraies.
Je me souviens du jet d'eau de Genève. C'était hypnotique, irréel, comme si quelqu'un là-haut essayait d'effacer quelque chose.
Je me souviens des cigarettes suisses, moins chères, avec des fausses dedans. Et de papa, qui a souri, un peu perdu.
Et puis... la clinique.
La porte de la chambre de maman… recouverte de cuir, cloutée d'or. Une autre porte derrière. Un sas. Il fallait fermer la première pour ouvrir la seconde.
Un sas entre deux mondes.
Entre mon enfance... et le silence des adultes.
Je me suis retrouvé face à cette porte. Le cœur serré. Je ne savais pas ce que j'allais voir. Je ne savais même pas ce que je devais ressentir.
Maman m'a regardé. Souriante, pâle. Fatiguée d'avoir choisi.
On n'a rien dit. On a juste existé, dans la même pièce, un instant suspendu.
Bien plus tard, j'ai demandé :
« Comment avez-vous payé tout ça ? »
Elle m'a répondu calmement, comme si elle me donnait une recette oubliée :
« C'est un grand-oncle à nous qui a donné l'argent. »
Un nom perdu dans la généalogie. Une dette oubliée. Mais une empreinte indélébile.
Je n'ai jamais reparlé de ce voyage. Mais il est resté en moi. Comme une chambre secrète, au fond d'un couloir silencieux. Une chambre à double porte, où l'on dépose ce qu'on n'a pas le droit de dire.
J'avais 10 ans. Et ce jour-là, j'ai quitté l'enfance. Aujourd'hui, plus de 50 ans après, je respecte tellement toutes ces femmes confrontées à ce réelle traumatisme
Note d'auteur :
Ce récit n'est pas un texte érotique. Mais il exprime la réponse à des critiques à une cicatrice de l'âme. Une trace de ce que l'on tait. Et qui, parfois, fonde tout.
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*(Texte et photo datant de 2021, re-publication à des fins d'archive)
Te voilà...
Te voilà, toi fleur du Mâle, Sombre Orchidée au teint ambre… Te voilà exhibée, sous contrôle, contrainte à l’indécence… Te voilà ici même, obligée par mon intention, captive de ma vision énigmatique, cible de mes objectifs…
Te voilà sans conteste, soumise à mes desseins…
Ainsi te voilà désormais observée, examinée, sujette aux opinions… Livrée en pâture aux yeux de tous sous l’angle le plus intime, privée de cette pudeur arrachée de mes mains… Te voilà offerte à mille regards indiscrets, étrangers, souvent vicieux, parfois envieux, assurément lubriques… Te voilà découverte dans tes épisodes inavouables, divulguée sur la toile, piégée au fil de l’araignée, incapable d’agir…
Te voilà dévoilée au monde comme si tu en étais l’origine, demeurant substance de mon inspiration, telle Constance muse de Courbet…
Te voilà emportée dans l’œil de mon cyclone, éprouvée par ce ressenti complexe où s’entremêlent gêne et exaltation… Te voilà donc visage écarlate, comme lors de ces précieux apartés, quand le silence est d’or et que tu cherches timidement à fuir mon attention… Nous y voilà, enfin, à ce moment présumé, redouté, attendu… Simultanément acteurs et spectateurs de mon audace… Me voilà moi, fidèle à moi-même, faisant fi des scrupules et prétextant toutes occasions, un démon sur chaque épaule confortant tour à tour mon égo…
Me voilà donc fier de moi, à l’évidence… Mais davantage fier de toi, de nous…
Bien sûr me voilà une fois de plus affirmant ma position, renforçant ton statut de possession, résolu à te parfaire pour le rôle qui t’a été attribué…
Néanmoins, me voilà sublimant ton abnégation, bâtissant pierre après pierre le mémorial de nos paradoxes, en guise d’hommage à ton engagement… Gravant dans l’éternel, la beauté de l’instant !
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CRÉDIT PHOTO : Le Sombre 鐵厲
( Avec la participation et l'accord permanent de Sombre Orchidée )
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*(Texte et photo datant de 2021, re-publication à des fins d'archive)
Ce fut un lundi, comme à l’accoutumée, aux heures où la nuit chasse progressivement le jour, où j’aime à faire main basse sur ta décence... Tu étais là sous mon contrôle, belle et Sombre Orchidée, contrainte à l’immobilité par le cuir et l’acier, aveuglée par la noirceur du velours, résumée au statut d’offrande...
Sans préméditation et dans un élan d’audace inédit, je décidais de me saisir d’un couteau, aussi tranchant que le fil du rasoir sur lequel je me plais si souvent à jouer les funambules... Littéralement transcendé, je semblais comme ensorcelé, comme si par le sacrifice de ta volonté, je m’imprégnais des rites vaudous de tes ancêtres...
Sur une musique* hors du temps, j’ai longuement laissé danser cet instrument incisif aux quatre coins de mon territoire, sans jamais te heurter, t’égratigner… Mon souvenir de ces instants est presque abstrait, tant ma concentration et mon implication dans l’acte, ont fait décoller mon esprit dans les confins de l’univers inexploré...
Néanmoins, je garde une perception très précise du moment où j’ai arrêté la lame sur la pointe d’un de tes seins, alors que mon autre main t’empoignait à la gorge... Exerçant de chaque côté, une pression maîtrisée mais volontairement à la limite de l’acceptable…
C’est là que j’aperçus tes lèvres bouger, d’abord une brève retenue dans ta respiration, évoquant une certaine crainte, puis très vite, pris le dessus un léger sourire qui se voulait confiant et satisfait... Dans cette timide expression de ton exaltation, tu laissas s’échapper un souffle particulier, qui prit la forme d’une onomatopée étouffée, empreinte d’un plaisir indescriptible...
Ce souffle, ce mimique si spécifique et la sonorité qui l’accompagna, sont à mes yeux l'expression même de la sensualité... C’est par cette même sensualité, authentique et pleine de paradoxes, que bien souvent, tu éclaires mes ténèbres et deviens lueur au milieu du chaos… Donnant sens et beauté à nos folies…
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*SOUNDTRACK :
▶ Brian Eno and John Hassell - Possible Musics📻
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CRÉDIT PHOTO : Le Sombre 鐵厲
( Avec la participation et l'accord permanent de Sombre Orchidée )
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Je m'apprête à partager la dernière partie de mes réflexions et ressentis autour du divorce. à partir de ce moment, un autre thème a pris le pas sur celui-ci dans ce journal, celui des rencontres... vaste sujet mais autre sujet, à propos duquel j'aurais pas mal de chose à dire en tant qu'homme presque célibataire, à peine échappé de sa cage, celle d'un couple voué à l'échec depuis le début, un poison qui ronge lentement les entrailles. En tant qu'homme inexpérimenté à bien des niveau aux plans affectif et sexuel, d'autres choses émergent, comme une volonté de remonter le temps, d'exploser les barrières mentales qui empêchent de rayonner, ces chaînes qu'on a dû traîner toute sa vie. Et cette excitation, indéniable...
enfin voici la fin de cette séquence :
" Évidemment, le ton finit par monter quand il s’agit de fric, ou plus exactement quand il s’agit de ne plus vraiment me laisser marcher sur les pieds. Mon avocate dit que je ne dois pas accepter de lui verser une « pension » en plus de lui laisser la maison, tout en partageant la garde des enfants. J’avoue qu’initialement j’étais prêt à accepter ça, mais à la réflexion : je vais lui filer la maison et par cette "pension" l’aider à en devenir complètement propriétaire pendant qu’elle garde son train de vie à base de travail à temps très partiel (trois jours par semaine, c’est pas énorme) tout en gardant sa femme de ménage… comment te dire que non, faudrait quand même pas se foutre de ma gueule ? Tu veux garder ton train de vie, OK, mais me faire croire que c’est pour les enfants, là non ! C’est pour toi et toi seule, comme d’habitude, comme toujours en fait.
Et puis me reprocher de ne rien acheter d'utile aux enfants, mais putain quand est-ce que je pourrais le faire ? je travaille la semaine, je rentre à pas d'heure, je passe tous mes week-ends à m’occuper des garçons du matin au soir, les divertir, les sortir, faire les courses avec eux, faire la cuisine et aussi un peu de ménage, le bain, le coucher. Et toi, pendant ce temps là ? Tu dors, du matin au soir bordel de merde, comme une vieille, comme une momie, comme une zombie. Mais bien sûr, c’est moi qui t’exclue, je suis sensé prendre tes gémissements sans fin dès que tu dois faire l’effort surhumain de contracter deux fibres musculaires pour des cris de joie et d’enthousiasme, et tes soupirs interminables pour des éclats de rire. Tu ne veux pas t’en occuper, tu n’a rien d’autre à leur offrir que ça, la carcasse de vieillard d’une femme en ruine, animée d’un souffle de vie aussi vigoureux que le râle d’agonie d’un cadavre en devenir ? Alors évidemment que je vais prendre le relais, laisse tomber, va dormir, va mourir à petit feu par là, le nez sur l’écran abrutissant de ton putain de téléphone, à liquéfier ton cerveau à moitié décomposé à coup de séries débiles, et de scrolling de mort-vivant. Je sais bien que quand tu « dors », en réalité tu flingues ton esprit exactement de la même façon que je défonçais mon corps et mon cerveau à coup d’opiacés. On a bien ça en commun : une formidable capacité à fuir la réalité qui fâche, chacun à son niveau, chacun à sa manière, mais en s’enfermant de la même façon dans une bulle qui nous aspire toujours plus bas et nous digère littéralement. Le jour où tu comprendras ça, ton addiction aux écrans, et j’ai pourtant tenté de t’alerter mille fois, ce jour là tu marcheras peut-être vers une forme de liberté, voire de joie de vivre. D’ici là, ta vie va lentement se décomposer comme celles de tous ces camés, avec ou sans produit, ça ne change pas grand chose au final.
Tu ne supportes pas que je te fasse comprendre que tout mon temps était accaparé par les enfants et les tâches ménagères le week-end. Ce serait mon choix, pas une réaction de protection vitale des petits… Et tu supportes difficilement l’idée que, bientôt, ce sera à toi de gérer les enfants de A à Z le week-end, seulement, ce ne sera valable qu’un week-end sur deux. J’ai fait ça tous les week-ends, sans exception, depuis un nombre incalculable de semaines et de mois. Alors tu supportes mal que, finalement, je vais marcher vers la liberté quand tu te feras rattraper par tes responsabilités, et l’impératif d’offrir aux petits de l’énergie de vie, de la joie d’être ensemble. Tu as peur de ne pas trouver ça en toi, tu verras que si tu n’as pas le choix, tu trouveras les ressources. C’est juste qu’au milieu de tout ça, il y a cette addiction aux écrans : comment je vais faire pour regarder mon putain de Daredevil ? J’en ai rien à foutre, tu n’auras qu’à en bouffer jusqu’à vomir les week-ends où tu seras seule, ça te fera de la réserve.
Enfin, elle va tenter de me soutirer du fric, probablement bien conseillée par ses parents (et son avocate, mais c'est son job), j’accepterai avec amertume, elle gardera sa femme de ménage, et son 60% de temps de travail. Elle trouvera un pauvre con un minimum friqué pour améliorer un peu son standing social de façade, et ce sera reparti comme auparavant. La vie reprendra son cours normal, peut-être même qu’elle aimera aussi ce pigeon, à sa façon. Elle lui achètera des fringues, l’asservira de façon indolente, pour vampiriser de son compte en banque jusqu’à ses couilles, pour rien en fait, juste pour pouvoir continuer à être une zombie, sans rien changer, surtout pas la couche extérieure de parfait bonheur bourgeois de mes deux, creux et amer.
Avant, j’étais un clochard, à peu de choses près, je n’aurai aucun mal à diminuer mon train de vie, même si, pour les enfants, je ne veux pas trop de décrochage. Siphonne mon compte en banque, va te faire foutre, on va dire que c’est pour le bien des enfants, je vais t’accorder le bénéfice du doute, probablement. Mais s’il te plait, laisse moi tranquille, comprends qu’avec la liberté que je vais gagner, je fonctionnerai différemment, très différemment, contrairement à toi. Fais moi entière confiance, je vais être heureux, je vais m’occuper des enfants mieux que jamais. Ce que tu feras, toi ? Je crois que je préfère l’ignorer, tant que ça n’impacte pas (trop) les petits. En tout cas, c’est très informatif de voir comment on se comporte quand on se sépare, les vraies natures ressurgissent. Elle, matérialiste au possible, vénale et paresseuse, noyée dans un verre d’eau et qui pense tout contrôler. Moi, confiant jusqu’à l’excès, heureux d’être le meilleur des papas du monde, qui marche vers la liberté, prêt à payer un prix indécent pour ça, sans véritable raison valable. C’est un peu biaisé, je sais, mais je suis celui qui reprend sa liberté, celui qui estime avoir été exploité, vampirisé dans cette vie de couple. J’ai parfaitement le droit de chercher un autre futur que cette mort dans l’aigreur, probablement prématurée. J’ai juste du mal à accepter, finalement, l’idée de continuer à me faire sucer le sang (il n’y a bien que ça qu’elle accepte de me sucer depuis un bail) alors même que j’aurais retrouvé ma liberté. J’ai du mal avec ça, mais je sais que je finirai par céder, pour que l'on ne m'accuse pas de nuire au bien être des enfants. Je veux juste lui opposer assez de résistance pour qu’elle comprenne que cette période d’exploitation est terminée.
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j'avais envie de bites et de sperme. Plutôt que le sauna de Brive qui est plus proche j'ai choisis d'aller à Limoges dans un sauna équipé de glory hole. C'est la première fois que j'y allais un lundi, un des trois jours de la semaine où les côtés gay et hétéros sont accessibles pour le même prix.
je portais mon ball stretcher qui allongeait bien mes couilles. Sitôt désabillé, du côté hétéro car je trouve les vestiaires plus sympa, je me randais aux glory hole. La personne qui se fait sucer est debout devant un film porno. Elle est surélevée par rapport à vous de façon à être à bonne hauteur pour le sucer et bien apprécier sa bite. La porte qui relie les glory hole hétéros et celles homo était ouverte de façon à ce qu'il n'y avait pas besoin de passer par le bar pour passer d'un côté à l'autre.
Un mec était installé devant le porno et attendait qu'une bouche s'occupe de lui. La bouche ce fut moi. cet après-midi j'ai eu la chance de ne sucer que de belles queues bien dures et suffisamment longues et grosses. Coût de chance.
Pour le sucer j'éloignais mes jambes du mur, me laissais tomber en avant en appui sur les mains, le cul tendu au cas où quelqu'un voudrait s'en occuper. j'ai sucé en entendant les cris de la vidéo et parfois les soupirs du mâle qui était dans ma bouche. Sans prévenir il s'est retiré, s'est branlé et a juté tout son sperme tiède sur mon visage. Une vrai belle dose. Un vrai plaisir pour moi. Avant qu'il ne s'en aille je le remerciais comme une bonne chienne doit faire "merci Monsieur".
je venais juste de prononcer ces deux mots, j'étais encore en position avec le cul offert et les couilles balotantes quand une main s'est posée sur ma bite toute molle et a tiré sur mes testicules. je venais de croiser l'Homme qui tout au long de l'après-midi, à intervalles réguliers, viendrait me torturer les tétons et les couilles jusqu'à ce que je le supplie d'arrêter. Merci Monsieur pour tous ces moments de souffrances exquises.
j'alternais donc pipes, pas toutes menées à leur terme, et tourments. j'ai dû prendre entre quinze et vingt queues de vrais mâles dans la bouche mais je n'ai réussit à recevoir que quattre éjaculations faciales, toutes suffisamment gourmandes en foutre pour que j'y prenne un véritable plaisir cérébral. Après chacune d'elle je sortais dans les couloirs éclairés pour que tout le monde puisse voir ma gueule dégoulinante du plaisir des autres.
je pense que lorsque j'y retournerai ce sera un autre lundi...
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J'ai des dépendances
j'ai des carences
j'ai des fêlures
j'ai des cassures
Je suis parfois un peu larguée.
Mon triangle des Bermudes c'est tout les doutes que peuvent laisser le manque et l'absence comme si mon esprit avait besoin de me faire souffrir de Vous, me faire souffrir de N/nous.
Ma boussole émotionnelle à été mise a rude épreuve je ne savais plus par où étaient Vos pieds. Perdu mais pas submerger heureusement. Je ne me sentais plus tenus.
J'ai dérogé à mes devoirs
J'ai été un peu brat aussi 👉🏼👈🏼
Pas par égoïsme, excentricité ou caprice mais pour N/nous pour pas tout casser.
Merci Monsieur d'avoir pris du temps pour moi et de m'avoir rassuré sur ma place à Vos pieds et de m'avoir fait sentir Votre domination.
Merci de m'avoir puni une punition qui aura un goût de victoire pour moi Monsieur la victoire du N/nous sur un moment qui aurait pu le faire disparaitre. Une victoire sur mes doutes et surtout l'affirmation que ma soumission est toujours entre Vos mains et qu'elle va bien et deviendra plus forte.
Merci d'être Vous Monsieur.
Je suis heureuse à Vos pieds Monsieur
Je suis heureuse d'avoir été entendue
Je suis heureuse d'avoir été puni pour mon manquement et ma faute.
Votre dévouée orija pour Vous faire plaisir, Vous servir, Vous obéir Monsieur.
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Petite choses fragile qui se construit dans un lien relationnel sain sur et consensuel.
Je ne sais pas pour vous, mais moi c'est mon moteur l'essence de la machine le relationnel. Je me rend compte que j'ai jamais accorder ma confiance totalement a qui que se soi. Je me suis jamais senti assez en confiance pour craquer. Aujourd'hui je ne l'envisage pas le "lâcher prise" je ne le donnerais pas, je suis verrouillé, cadenassé. J'ai pas envie qu'on me force pour l'obtenir je pense même que ça aurait pas l'effet voulu au contraire. Surtout l'après suffirait d'un rien pour que je parte en vrille. Je suis certainement pas assez saine finalement pour ça ou trop amoché psychologiquement. En tout cas je suis lucide sur le sujet.
Merci Monsieur grâce a Vous je comprend beaucoup de choses.
Merci ophel pour tes partages qui m'aide à me comprendre.
Merci de m'avoir lu
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J’ai pas parlé de JS, notre entretien premier de l’ère « célibataire »… je me suis persuadé de plein de trucs en amont, alors j’ai eu le sentiment qu’elle me faisait des yeux de biche, m’a donné des petites recommandations pour sortir qui pouvaient s’apparenter à un rencard, enfin avec les yeux de la foi. Elle a été plus personnelle, me parlant de ses copines, de ses expériences de spectatrice devant des productions musicales. Sur le coup, même si j’ai vu son attitude corporelle penchée vers moi, petit sourire aux lèvres, je n’ai pas réagi, évidemment. Mais il reste que, nous allons continuer à nous voir, de façon « thérapeutique », même si pour moi, ça devient de plus en plus un truc érotique, un grand réservoir à fantasmes. Je ne sais pas comment il serait approprié ou pas de basculer vers un autre type de relation, mais sa voix, la douceur qu’elle dégage, sa vivacité d’esprit, son intérêt évident pour les arts et la musique en particulier… comment dire… en font la candidate idéale au statut de première compagne de ma nouvelle vie. Je ne sais pas si elle souhaite postuler ceci dit, mais je lui laisse sa chance sans hésiter.
Retour vers un peu de méditation et de sport, un truc qui voudrait enfin prendre soin de moi-même. Bien sûr que les yeux de JS sont assez proches, mais ils sont aussi tellement loins, c’est étrange. J’ai comme le sentiment que ça ferait des étincelles entre nous, mais je me dis que quand même, ça ne se fait pas. Mais je m’en tape, si j’en ai envie, si elle est d’accord, qu’est-ce qui pourrait nous en empêcher ? La morale ? L’éthique professionnelle ? Une broutille. J’ai surtout peur de m’enflammer pour rien, mais en fait, quoi ? Au pire, si je lui demande : "on sort prendre un verre", elle dira quoi ? Je risque quoi ? De passer pour un crevard qui a décidé de divorcer parce qu’il se branle en secret en pensant à sa thérapeute préférée ? Et ensuite, c’est à moitié vrai, mais qui le saura vraiment à part elle ? Et ça change quoi ? Au moins les choses seront claires, et soit c’est le point de départ d’un truc sympa, soit juste le moment d’une clarification salutaire. Et puis quand même, ça fait toujours plaisir, même si on n'est pas dispo, de voir une personne nous désirer, même si c’est un peu pervers, alors bon… les risques sont minimes, négligeables même, si on se dit qu’il n’y a aucune honte à désirer une belle personne.
Elle a une fraicheur, une vivacité espiègle qui me fait penser à Justine, je sais pas trop pourquoi. Alors j’ai envie de manger des champignons magiques avec JS avant de la baiser toute la nuit dans un océan de douceur torride.
Cette séance de méditation m’a amené à affirmer cette énergie qui commence à se dégager de moi, à me laisser porter par elle, comme une érection mentale, un truc qui gonfle et qui fait du bien. Et puis je me suis trouvé aspiré vers le haut, comme une éruption d’oiseaux qui se dispersent dans le ciel. C’était assez bref, mais cette sensation d’érection spirituelle est vraiment chouette, je sens mon énergie enfler, et me procurer du plaisir. Ça fait du bien.
Je viens de faire l’expérience déroutante d’une brève attirance sexuelle et affective pour ma future ex-femme. J’ai retrouvé une partie de ce qui faisait sa beauté, une étincelle de vie en elle, et j’ai eu envie de la baiser, sans vraiment m’embarrasser de quoi que ce soit de moral, juste la baiser, et puis retourner dans ma piaule, comme on peut simplement baiser une amie quand on est célibataire, enfin un truc du genre. Il est évident que son conditionnement moral bourgeois traditionnel interdit d’envisager toute forme de relation sexuelle sans véritable engagement conjugal dans ce contexte, hypocrisie car elle n’hésitera pas au bout d’un moment, à se faire baiser par n’importe quel mâle en rut, qu’elle laissera, je l’espère, filer aussi vite qu’il lui aura défoncé la chatte. Oui, je commence à basculer un peu dans la jalousie post-conjugale, quel genre de connard baisera mon ex-femme, auront-ils de plus grosses bites que moi ? Sauront-ils lui donner envie de jouir ? Il se peut que oui, pour les deux questions, et je préfère voir ça comme un mémo, un truc qui doit me rappeler constamment que la médiocrité n’est pas une option valable en matière de sexualité. Peut-être que le plaisir de se faire baiser par un inconnu suffira à la faire jouir. J’aimerais aussi pouvoir être cet inconnu de temps en temps, mais je crois que c’est trop tard, et que je suis bien trop sexuellement émoustillé pour avoir une vision claire des choses, non pas que ce soir elle soit ultra sexy, non, mais plutôt que mon état d’excitation va crescendo au point de me faire envisager de prendre de la drogue. Alors forcément, à ce moment, n’importe quelle femelle vaguement désirable ferait l’affaire, y compris ma future ex-femme (pourquoi se priver)… bref, je suis partagé entre l’idée de me dire qu’il faut que je me branle un bon coup, et celle de dire que non, je dois garder cette excitation, puisque c’est elle qui doit pousser un homme à oublier la peur du ridicule pour agir et aller vers les femmes, j’imagine. Même si, d’un autre côté, cette excitation nous fait passer pour de vulgaires animaux en rut, ce que je suis, il ne faut pas se voiler la face, mais ce n’est pas très glamour de prime abord...
J’ai aussi bu trois verres de vin, j’avais été sobre depuis quelques jours, ça joue sûrement un peu aussi. Et puis il y avait le visage austère d’Amandine, qui s’est illuminé quand je lui ai rappelé l’évidence : qu’elle en fait trop, qu’elle devrait se lâcher un peu. Avait-elle idée d’une allégorie sexuelle ? C’est bien possible, en tout cas son armure s’est ouverte d’un coup, laissant apparaître une jeune femme pleine de vie et espiègle, qui doit bien profiter de sa jeunesse à en juger par le nombre de fois où elle me demande de lui prescrire des bilans à la recherche de traces d’infections sexuellement transmissibles… il faut dire qu’elle a un de ces corps, des courbes fermes bien dessinées, un cul dense et puissant et… et mon vieux réflexe du « elle est trop belle pour moi » revient, puissant. Pourtant, Joseph a bien mis en cloque Camille, et pourtant, il est petit et laid, il a l’air sympa, certes, mais Camille est une artiste à la personnalité complexe et profonde, et elle est bien foutue, un peu maigre à mon goût mais quand même… elle est objectivement trop belle pour lui, mais également, objectivement, ils viennent d’avoir un bébé. Il a peut-être plein de fric (il en a pourtant pas l’air) ou bien une grosse bite, ou les deux. En tout cas, c’est un vrai mâle reproducteur, car d’après sa carte vitale, il en est à son quatrième garçon…
Pourquoi je parle de ça ? J’en sais rien, on s’en fout, j’ai envie de baiser, je suis disponible, mais mentalement conditionné à n’être pas désirable. Je sais que je dois travailler là-dessus, évidemment, et puis je vais retomber dans les vieux travers de pornographie, repli sur soi et évitement. Vraiment ? Non, c’est fini ça, enfin je crois. Je vais aller méditer un peu malgré l’alcool, et probablement gratter un peu après. Et ma bite me démange tellement qu’il se pourrait que je me branle durant l’une de ces deux activités… en tout cas, ce soir, pas de sport, une petite pause ne fera pas de mal.
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Parfois, quand se retrouvent deux âmes errantes dans les mille temps des existences, même à travers la décadanse d’une valse, cela peut s’avérer bien plus qu’une orchestration des vices…
Le jour où nous avons finalement été réunis, c’était déjà bien plus qu’une simple grille d’accords pervers… Nous avions dès lors, composé l'ébauche symphonique d’un nouveau monde…
Une terre promise à ceux qui n’entendaient plus la tonalité de l’espoir, une partition sur laquelle nous avons placé l’ensemble de nos notes, justes ou fausses, présentes et passées… Car nous sommes avant tout, vivants… Avant tout, des êtres ayant vécu… Une mélodie familière, aux dissonances familiales, du fait de nos progénitures respectives et ingrates…
Conséquence de cette résonance harmonieuse, la première fois où tu posas chez moi tes ondes favorables, tu m'as apporté des bonbons… Toutes sortes de bonbons… Pour les enfants, entre autres… Et d'autres, qui m’étaient spécifiquement destinés… Deux délicieuses dragées !
“Mes” dragées… Mes bonbons depuis ce jour… Des entités indépendantes de ta personne, à l’instar de tes fruits sucrés, tant je t’en ai dépossédé pour qu'ils deviennent, mes précieux biens…
Mes bonbons qui suscitent le manque, quand tu me manques… Quand de moi tu es loin… Mes bonbons qui suscitent l'addiction... Ces confiseries qui m'obsèdent, quand la longueur des mesures me prive de l’accès privilégié à mes friandises… J'en perds mon rythme, la bave aux lèvres, quand par écrans interposés, dans les élans d’un exhibitionnisme naissant et sadique, tu déstructures ta pudeur, et ne cesses d'attiser le féroce de ma gourmandise…
Ils me manquent, quand tu me manques... Mes bonbons…
Leur texture délicate et granuleuse... Leur ampleur extravagante, qui rend inconcevable tout échappatoire à mes intentions…
Mes bonbons succulents…
Leur teinte rosée… Leurs contours enrobés d'une couleur café, que j’aime agrémenter de mon lait…
Mes bonbons… Les miens !
Leur douceur veloutée... Leur goût de miel dans ma bouche, quand tel un bambin affamé, je les dévore goulûment…
Mes bonbons indécents…
Leur tendresse innocente au repos, quand ils n’ont pas encore conscience de ma proximité…
Leur fermeté, quand au cœur de la nuit je les éveille, d’un geste furtif et sournois, et que tu ne peux plus fuir mon désir…
Mes putains de bonbons... Ils me manquent, quand tu me manques… Comme ton regard me manque…
Ton regard nuancé dans le mien, oscillant entre l'effroi et l'incontrôlable attraction, quand je les torture avec cynisme et cruauté... Mes bonbons !
Ils sont miens... Et ils me manquent, quand tu me manques… My good girl...
My baby pop...
So now, let me take you... To the candy shop… Then I'll let you lick... Your lollypop !
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INSPIRATIONS MUSICALES :
Jacques Brel
▶ La valse à mille temps📻
▶ Les bonbons📻
Serge Gainsbourg
▶ La décadanse📻
▶ Couleur café📻
Antonín Dvořák
▶ Symphonie du nouveau monde📻
France Gall
▶ Baby Pop📻
50 Cent
▶ Candy Shop📻
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CRÉDIT PHOTO : Good Girl 佩玲 🍬🍬
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Nouvelle couche, elle accepte les choses. On va concrètement passer à la suite, car je viens d‘envoyer un mail à l’avocat pour lancer la procédure de divorce. Et puis j’en ai parlé à mes collègues etc… je vais aussi devoir chercher une maison ou un appartement. Je me sens malgré tout soulagé, j’ai pu lui dire que je regrettais le mal que je lui ai fait par cette agressivité, qui était en fait tournée contre moi, parce que je m’en voulais de ne plus l’aimer, et de ne rien pouvoir y changer. Je suis heureux d’avoir pu lui dire ça comme ça, triste mais léger. Je sais que tout ça est fait pour le mieux, de tout le monde, même si on va probablement avoir du mal à tous le voir comme ça dans un premier temps. Je lui manque, ça me fait culpabiliser, mais je dois tenir, maintenir le cap. Je deviens la locomotive, c’est clair maintenant. Je suis à l’initiative, une bonne façon de gagner la partie.
Je viens de passer plus d’une heure au téléphone avec mon pote de fac, et on s’est vite compris, et comme d’habitude on s’est aussi marré. Ça fait du bien. C’est vraiment mon frère de coeur. Un truc assez fort. Il me manque, et en même temps je sais que même si on ne se voit pas pendant des lustres, on reprendra toujours là où on était, comme si rien n’avait bougé même si clairement, on grandit, on mûrit, et nos discussions aussi. Je sais que j’ai pris la bonne décision, celle qu’on ne regrette pas, je me sens déjà mieux. À quoi aurait servi ce sacrifice, à part à envoyer tout le monde au trou avec moi ? Et il le sait, lui, que j’ai une sérieuse tendance à l’auto-destruction, il m’en a parlé avant même que je lui avoue mon abus d’opiacés. Alors j’ai le sentiment d’un geste de vie, de bonheur, d’une bouffée d’oxygène, enfin. Une partie de moi se dit qu’elle ne devrait pas voir les choses ainsi, que c’est mal, mais c’est aussi cette conne de partie de moi qui aurait préféré tout voir brûler par pur sadisme. Je sors enfin de la boucle, du prédéfini, du conditionné, pour placer la trajectoire de mon existence vers la singularité. J’entrainerai mes enfants avec moi, et j’espère que leur mère pourra être fière d’avoir deux fils aussi formidables. Il n’y avait pas d’autre option, sinon l’amertume et le chagrin qui détruit le coeur, et qui m’auraient conduit à l’embrasement tôt ou tard.
J’allais écrire : ma vie commence vraiment, mais c’est bien évidemment faux. Elle a vraiment commencé le jour où je suis devenu papa, et un peu commencé quand même avec les copains avant ça. J’aime bien ce qu’a été ma vie dans l’ensemble : j’ai adoré être un immature provocateur excessif haut en couleur, même si ça cachait aussi une immaturité affective moins reluisante, plus sombre. J’ai découvert autre chose, plus introspectif, plus profond à travers mon expérience de la vie de couple, et même si au final ça n’a pas marché, je dois bien admettre que Madame m’a fait grandir, à plusieurs niveaux et parfois malgré elle. Mais elle a été là pour moi, elle m’a soutenu de diverses façon. Pas moi, du moins de son point de vue, mais c’est encore autre chose… et puis la paternité, le grand bon en avant, la révélation de la vie de père de famille, l’amour sans limites et sans condition. Et puis mon deuxième, que j’aime tout autant que le premier, mais qui est arrivé au moment où je commençais à sentir que je m’enfermais dans une impasse. Mais je n’ai rien à regretter, j’ai bien vécu. Enfin presque. Ou du moins la plupart du temps.
Aujourd’hui, je l’écris enfin : je suis papa, médecin et musicien. Rien de plus, rien de moins. Reste une catégorie à combler, mais c’est un tout autre sujet : qui on rencontre ? Comment ?
La peur revient, fugace, vite chassée. Ce sentiment de rester enfermé malgré la chute des murs, comme piégé dans sa propre tête, conditionné à être captif. Et les comportements stéréotypés qui se répèteraient, chassant une routine pour une autre, sans gagner grand chose au passage. et puis ce spectre, ce truc de se voir seul derrière un écran à bouffer des chips un samedi soir. J’essaie de balayer cette vision, mais elle revient, comme si cette solitude était un épouvantail, qui m’a jeté dans les bras de la première venue jadis. Je veux accueillir la solitude à bras ouverts, comme un besoin d’aller vers l’autre, mais comme il faut, pas parce qu’on a peur mais parce qu’on a envie. Et ça change tout, je crois, même si pour le moment ça ne change rien.
Je reste libre, libéré, maître de mon destin que je vois en grand. Je sais bien que je vais déchanter, tôt ou tard, mais peu importe, ce n’est pas une raison suffisante pour me brider, pour me rabaisser. J’ai fini ces choses là, je vais avancer maintenant, il n’est pas si tard finalement. Je me suis dit tout à l’heure en croisant un type grisonnant derrière le volant de son SUV, la mine amère, qu’il y a deux types d’humains qui cohabitent sur cette terre, du moins dans notre pays : ce qui ont à coeur de faire les choses comme il faut, pour eux et pour leurs proches ; et ceux qui avancent pourvu que les apparences soient belles. Les premiers divorcent la plupart du temps, les seconds ont des maîtresses. Les premiers sont heureux et répandent la joie autour d’eux, les deuxièmes la peur, la rancoeur et l’agressivité. Alors c’est peut-être biaisé, oui ça l’est à fond, mais merde, je suis content d’avoir compris à quel groupe j’appartiens réellement, et j’espère aider ainsi à faire changer Madame de groupe aussi. C’est une vraie rupture, nécessaire, et elle concerne aussi mon histoire familiale : j’ouvre une nouvelle page, je fais évoluer notre histoire vers quelque chose de plus authentique, porteur de sens, magnifiant les belles valeurs qui nous ont été transmises. Oui, maman, mémère, je suis fier de vous dire que je vais être heureux, enfin, et que c’est absolument grâce à vous, grâce aux sacrifices que vous avez fait car, voyez vous, même si votre histoire véhicule bien des douleurs, elle est traversée d’amour, du début à la fin, et c’est ce qui porte le reste, ce qui est plus fort que tout. Je vois tout ça, l’amour pour vos enfants, inconditionnel, illimité. Je vis ça aussi, et je me dis que non, la douleur, la peur ne sont pas plus forts. Parfois, brièvement, tout ça se gèle sous le blizzard de l’angoisse, mais ça ne dure qu’un temps, la chaleur de l’amour finit toujours par irradier. Je le sais, je le sens, je n’ai pas peur. Et je n’ai absorbé aucun psychotrope aujourd’hui, même si les restes d’escitalopram continuent de bloquer mes facultés orgasmiques.
Bref, recherche d’appartement, chiant mais nécessaire, ça avance doucement. Je me dis que j’ai de la chance d’avoir une bonne situation. Et je comprends que la vie n’a pas à être merdique pour moi, certainement pas….
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bonsoir aux courageux qui liront ce premier pavé, il y en a d'autres en stock si jamais un ou deux curieux se montrent intéressés....
je ne sais pas vraiment pourquoi je partage ça ici, ce texte n'a rien de BDSM, il se trouve juste que, chronologiquement, l'adhésion (toute relative) à cette communauté a été l'un des derniers trucs que j'ai fait avant de prendre l'initiative de divorcer... tout est écrit de façon brute, initialement comme un journal intime, non retouché à quelques mots près.
" Un bail que je n’ai plus médité, ou écrit. Ces derniers temps, c’était retour sur bdsm.fr et surtout backgammon, à fond. Et puis je préparais la fin de mon mariage. Je crois bien que ça vient tout juste de se produire, pour de bon. Je lui ai dit assez calmement que même la meilleure version d’elle-même ne réussirait pas à me rendre heureux, du moins j’en suis convaincu. Que ce n’est pas une question de choses que l’on fait ou pas, d’ajustements ou d’efforts, non. Pour moi, il y a simplement erreur de casting, et je le sais au fond de moi depuis un moment. Ce soir où j’ai pris la décision de la demander en mariage, seul, défoncé au DXM pendant qu’elle était de garde, je me souviens très bien une grande peur, un gros doute, vite évacué par les propriétés de la drogue. Une fois la décision prise de la demander en mariage, mon cerveau s’est démené pour m’expliquer combien c’était génial et combien c’était sensé se passer comme ça. Pas un mot sur le fait qu’en fait, j’étais juste en train de profiter de son absence pour me droguer, comme toute personne heureuse en ménage le ferait... Il y a peut-être eu des moments où je me suis dit que j’étais trop malheureux de ne pas l’avoir à côté de moi, donc je me droguais pour oublier. Mais alors comment expliquer que je me droguais, plus tard, avant de rentrer la retrouver à la maison, à la fin de ma journée de travail ?
Ça commence dans la drogue, ça finit dans la drogue, sauf que là, il n’est pas question que l’histoire dans sa globalité, c’est à dire la mienne, se termine mal. Ça finit, ce mariage finit au moment où je franchis la ligne rouge de l’intraveineuse. Je sais que quelque chose cloche sévèrement, et petit à petit je vois les choses de plus en plus clairement. Maintenant, je ne me drogue plus, et je me sens triste mais calme. J’ai quand même pris un Xanax pour éviter le retour de bâton, mais je me sens mieux. La cage dans laquelle j’étais enfermé vient de s’ouvrir, je sais que je vais pouvoir marcher vers ma liberté. Ça fait peur, mais l’air sur ma peau me pousse à me concentrer sur ce qui arrive maintenant, pas à paniquer au sujet de ce qui pourrait se produire dans un mois, un an ou un siècle.
Pour la première, non deuxième fois de ma vie, je suis là, maintenant. J’ai pleinement conscience de ce qui se passe, je me sens prêt, confiant, je sais que je vais grandir encore un peu, comme un arbre qui s’étoffe à chaque saison. Et bien là, un hiver s’achève. La première fois, c’était juste la nuit avant la naissance de mon fils aîné, je sentais que j’étais parfaitement prêt à l’accueillir. Je n’ai jamais ressenti ça à aucun autre moment de ma vie : c’est à dire savoir que quelque chose d’important se passe maintenant, et qu’on a les épaules pour gérer ça au mieux. Cette fois, c’est moi qui décide, d’une certaine façon, ça rend les choses peut-être plus simple niveau timing. Ça a peut-être un rapport avec le backgammon aussi, avoir l’initiative, gérer le timing, bien étudier les positions, ce genre de truc…
Je ne m’attendais à rien d’autre que d’être accusé d’être un lâche égoïste et ingrat ; mais je crois que j’avais devancé l’attaque en me l’auto-infligeant des milliers de fois, alors j’ai encaissé sans trop broncher, sans hausser le ton, sans même vraiment relever. J’ai essayé d’être apaisant, en lui répétant que si je pense ne plus avoir envie de vivre avec elle, y compris sa meilleure version (actuellement enterrée sous cinquante couches de névroses en tout genre) ce n’est pas un jugement de valeur, ce n’est pas que je l’estime indigne de moi. Mais évidemment, ce n’est pas ce qu’elle a entendu. Sans surprise, les angoisses matérielles sont venues en premier, peut-être à égalité avec la garde des enfants, comment je vais pouvoir gérer seule ? Problème résolu en amont : tu garderas la maison,et tes parents resteront tes voisins et pourront t’aider avec les garçons.
Et puis voilà que finalement, elle revient. Elle devait dormir chez ses parents pour se calmer les nerfs, mais son père lui a pris la tête avec des détails matériels à la con, ce qui l’a fait encore plus paniquer. Me revoilà à peu près là où tout à commencé à s’achever : la salle de jeu / studio de musique. C’est ici qu’après les intraveineuses, je me suis posé, ai écrit, ai joué de la gratte, bien sûr. C’est là que j’ai passé la nuit avec mon pote d’enfance à parler d’elle, de notre divorce imminent, tout en prenant une énorme cuite ponctuée de jams appréciables. C’est là aussi que j’ai médité. Dans cette pièce, on a aussi pas mal joué avec les enfants, mais c’est surtout ma salle de jeu, que je vais devoir quitter d’ici quelques temps. M’y revoici, presque divorcé ce soir, pour ce que ça change…
C’est aussi dans cette pièce que j’avais dévoré les deux biographies de Jimi Hendrix peu avant de tenter une approche purement sexuelle, lorgnant sur le BDSM dans le but de sauver mon mariage : un échec cuisant. Je crois que c’est Jimi qui m’a poussé à agir, alors bien sûr qu’il y a une part d’excitation à l’idée d’entrevoir les prémices d’une vie de célibataire qui imiterait sa courte et brillante existence, mais je sais bien qu’il faut que je descende d’un cran, car ça risque de ne pas être vraiment ça… respire mon petit, demain sera un autre jour, dans un sens plus profond et plus vrai qu’il n’a jamais été de toute ta vie ou presque.
J’ouvre un oeil et un mélange de désir sexuel et de positions de backgammon et de videau secouent mon corps et mon esprit à nu. Il est trop tôt pour me lever, alors je débute cette nouvelle journée par deux matchs en douze points contre un australien muet : deux belles défaites, pas bien glorieuses ni chanceuses. J’avais pensé à me branler sinon, ça aurait peut-être mieux valu, qui sait ? Ou bien aller prendre ma douche pour débuter cette nouvelle vie frais, mais il faut croire que tout ne peut pas changer d’un coup. Traîner, faire les choses nécessaires au dernier moment, se goinfrer de tout ce qui fait envie d’ici là, jusqu’à plus faim et plus si possible. Mais ne pas reculer pour autant devant l’inévitable, même si toujours ou presque il est abordé en retard, je ne suis pas du genre à fermer les yeux. J’ai mis longtemps à comprendre que j’ai câblé mon cerveau à l’inverse de ce que maman disait : « plus vite fait, plus vite tranquille ». J’ai passé ma vie à élaborer un slogan alternatif du style : « la vie c’est chiant, le jeu c’est bien : n’agir que si c’est strictement nécessaire et si personne ne le fait à ma place ». Je sais, il va falloir travailler la formule, et puis en fait probablement aussi un peu trouver un compromis entre les deux, ce que je croyais que serait mon mariage, mais ce n’est pas parce qu’on est un adolescent insolent, joueur et provocateur qu’il faut se mettre en couple avec une personne rigide, obsessionnelle de l’organisation et pisse-froid. Elle appréciera si un jour elle lit ces lignes, je souhaite pour elle me tromper, mais il me semble qu’elle n’a pas su vraiment développer sa compréhension de ce qu’elle est au fond, alors elle à travaillé sur la forme, celle d’une « adulte » responsable, organisée, travailleuse, « parfaite » d’après les critères de son père. Ce qu’elle veut vraiment, ce qu’elle aime vraiment ? Je n’en sais rien, elle n’en sait rien, mais j’espère qu’elle le trouvera un jour, pour elle évidemment, mais aussi et surtout pour nos enfants. En tout cas, j’en suis arrivé à la conclusion que je n’aurais jamais la réponse à cette question, enfin que je n’aurais jamais la patience d’attendre sa réponse, ni la vitalité pour encaisser émotionnellement tout ce qu’implique de vivre quelques années de plus avec une personne à ce point à la dérive. Et que si quelqu’un peut bien l’aider à trouver ce qu’elle veut et ce qu’elle aime, vraiment, ce n’est pas moi. Et que de toute façon, ça ne me conviendra pas vraiment, enfin je crois. Il se pourrait aussi que je sois responsable d’une certaine manière de la dégradation de son état, par mon attitude intransigeante, distante et fermée qui rappelle fortement celle de son père. C’est juste que, malgré les doutes qui persistent, je suis plus qu’absolument certain d’une chose : on est pas éternel, et je n’ai pas le temps ni les moyens d’attendre dix ans de plus pour passer d’une probabilité de victoire de 0.1% à 1%, car je n’envisage pas vraiment de gain supérieur au bout du compte, même avec les meilleurs dés possibles… il faut laisser tomber cette manche, beaucoup trop à perdre et pour ainsi dire rien à gagner, et je m’approche du point du match où il faut devenir nettement plus agressif si on veut espérer renverser la tendance, viser le gammon doublé. J’ai beau forcer le trait, je n’arrive pas à trouver ces analogies entre la vie et un match de backgammon cucul. Je trouve ça beau, profond et incroyablement vrai. Il faut peut-être vraiment que je revoie ma psychologue dans ce cas…."
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Callipyge.
adjectif
(grec kallipugos, épithète d'Aphrodite, de kallos, beauté, et pugê, fesse)
Qui a de belles fesses.
« La Vénus callipyge. »
Cal-li-py-ge. Quatre syllabes pour décrire l’aujourd’hui de la femme que j’aime. Quatre syllabes qui ne suffisent pourtant pas pour parler de son corps. Son corps qu’elle tente d’arborer comme une arme, une arme qu’elle pense souvent trop lourde, qu’elle persiste à brandir avec vaillance.
Callipyge et fière, mais d’une fierté qui, comme ces statues antiques, s’effrite. Sa fierté aujourd’hui fragilisée par son propre regard sur elle-même, désormais coloré de doutes. Quand je la regarde et qu’elle se transforme en statue de honte et de gêne, j’ai des envies de violence pour déconstruire cette putain de fragilité et la forcer à prendre mon regard plein de désir sur son corps. Je me retiens de la traîner par les cheveux devant un miroir, où je lui imposerai de voir, et d’accepter comme mes mains et ma bouche vénèreraient son corps.
Son corps qui ne me fait plus bander comme avant, car la tendresse et le quotidien, la fatigue et les certitudes émoussent la fougue. Son corps qui me fait bander plus que jamais, car je le connais par cœur et je le redécouvre sans cesse, car c’est mon jouet favori et je sais comment le faire frémir. Ce corps qui m’offre de la facilité, sans être facile. Ce corps qui me fait brûler juste à l’idée qu’il m’appartient.
Une tête bien faite, mieux faite du moins que celle de ses 20 ans, avec plus de plomb, plus de poésie, plus de détachement, plus d’émerveillement, et aussi, plus de fantasmes et d’envies. Une bouche qui s’exprime, qui défend des idées, qui claque des insultes, une bouche pulpeuse qu’elle aime orner de rouge, pour rappeler que c’est une bouche faite pour l’amour. Aux autres, elle sera une bouche d’amour courtois. A moi, sa bouche est faite pour l’amour charnel. Ses lèvres que j’aime entrouvrir de force pour y voir ses perles blanches, et cette bouche bavarde que j’aime faire taire en y enfonçant ma bite brutalement. Ses lèvres qui savent serrer ma chair comme j’aime, tout en faisant courir sa langue le long de ma veine. Sa bouche occupée, elle lève alors ses yeux noirs implorants, ma Callipyge qui n’a plus rien d’une Vénus fière.
Des seins lourds, pleins, qui ont connu les gencives cruelles de petits êtres affamés. Ses seins dont le décolleté affole les regards masculins et bien souvent, l’envie féminine, qu’elle feint d’ignorer. Les jours où elle s’aventure sans soutien-gorge, ses tétons pointent et défient à la fois les lois de la physique et mon regard… Ses seins auxquels le temps a fait le cadeau de la pesanteur, ses seins qui lui rappellent que sa jeunesse n’est plus, mais qui ont pris la forme de tous mes désirs. Ce moelleux que j’aime malmener, pétrir, et qui me mène invariablement à l’un ou l’autre de ses tétons tels des bonbons qui appellent ma bouche. Quand j'orne sa poitrine de perles d’une autre blancheur, ses seins, ces mamelles d’Aphrodite, sont à moi.
Son ventre désormais zébré des marques de guerres de maternité, bien plus rond que ce qu’il n’a été, mais, quand j’y pose ma tête, toujours mon oreiller favori. Son ventre qui est son talon d’Achille, quand je le vois comme le résumé de notre vie, le polaroïd de nos aventures, le trophée de son combat contre elle-même. Son ventre sur lequel j’aime tracer le chemin qui va de son nombril à son pubis dodu que j’appelle mon « Olympe ». Ce mont Olympe qui abrite ma grotte de Prométhée.
J’aime y soulever les derniers pans de sa pudeur et dévoiler la chatte qui a vu la naissance d’une progéniture ingrate, et qui reste pourtant l’origine de mon univers de plaisirs. Sa chatte qui est insensible au temps et qui reste accueillante, affamée, assoiffée, et dans laquelle j’aime déverser mes offrandes d’animal satisfait.
Ses fesses… Son postérieur, son arrière-train, son cul… Elle a des fesses à claques, à morsures, des fesses à saisir, à empoigner, à griffer…. J’adore ce cul insolent qui me provoque à chacun de ses pas félins, comme pour demander une correction, et dont j’adore écarter les joues, à pleines mains, pour explorer mon terrain de jeu très personnel. Quand je détrône ma déesse et que je la soumets à quatre pattes, quand je la force à m’offrir son intimité et à aimer l’obscénité, j’aime empoigner ses « poignées d’amour », et y planter mes ongles.
Je contemple, avec un émerveillement sans cesse renouvelé, les ondes que chacun de mes coups de reins font vibrer sur son corps, les tremblements sur son ventre, les secousses sur ses seins, la déchirure dans son âme qui m’appartient alors, le temps de ce vol.
Ce soir, ma Callipyge ne sera pas une Vénus que je vais honorer. Ce soir, je vais profaner la callipygie de la Venus de ma vie, ma Venus du Temps.
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A toutes les filles de Prométhée, dont le temps dévore la confiance en soi.
Elles qui doivent se réapprendre à nu, oser se regarder sans concession, s’aimer, et accepter d’être aimées de nouveau à chaque étape de leurs vies.
Texte ©佩玲
Digital Artwork ©鐵厲
#Callipyge - Septembre 2024
👉 Version audio du texte.
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Ce soir tu ne resteras pas seule dans ton divan a regarder une série en bouffant une glace et des chips, a te masturber de rage dans tes draps.
Ce soir, quoi, Charlotte ?Tu vas te fringuer pour aller voir un photographe obscure, et quoi après ?
J'avais passé la semaine a tenter de trouver, comme a l'époque pour mes ex, des infos sur cet fichu atelier photo. Tout ce qui ressort, c'est un seul site web, "Varlot Photographies" une sobre mise en page, une adresse mail wanadoo, un téléphone injoignable. Une vague présentation des services photographies pour les particuliers, entreprises, des services alloués pour des évènements privés et des gammes de photos à acquérir a un prix...plus que coûteux.
Cette possibilité attira bien sûr mon intention et je me demandais bien bêtement, comment ma photographie de paysage et éventuellement ma beauté provocante avait pu faire écho aux photos noirs et blancs de meubles, mobiliers ou salon aménagé façon design qui peuplait la galerie du site web.
Je pensais en rester là mais il fallait une photo, une seule, qui transformait ma curiosité agacée en une angoisse palpitante qui ne quittait pas mes fluides depuis. Un cliché noir et blanc, affichant un gros plan sur un avant bras comme tendu, congestionné. Les extenseurs et flexeurs étaient tirés aux maximums, les veines ressortait et le peu visible donnait une forme... inhabituelle.. d'autres clichés similaires étaient accessible mais par achat d'un forfait délirant pour atteindre la galerie...
Si j'avais payé pour voir, j'aurais peut être réfléchie à deux fois.
Cette putain de chambre noire me faisait définitivement de l'oeil.
J'ai envie d'être bonne. D'être provoc. Je me reluque avec une ironie lancinante dans la glace de ma chambre a coucher aux rideaux opaques, le tramway vibrant a l'extérieur seul signe de vie de ma vieille mansarde. Si je devais être prise en photo, ou quoi que ce soit d'autres autant frapper les esprits.
J'opte pour des talons, des collants noirs, qui accompagnent une courte jupe de coton gris remontée jusqu'au ventre, presque trop serrée. Mes cheveux détachés pour l'occasion, se prolongent sur un haut type croq top rouge, mon ventre nu caché par le zip de ma veste cuir. Le sac a main est presque de trop. La lingerie est mauve à dentelles. Le maquillage est léger, seul les yeux et les lèvres.
"Ta vraiment pris Charlotte."
Me toisai-je avec dédain, en regardant et sentant la jupe trop serrée pour ma taille et mon pétard enormissime avec ce bas. Cette vue de moi même me transe. Un bourdonnement ventral accompagne mon souffle plus chaud. Mes mamelons me picote en prenant conscience de qui je suis en ce soir de novembre.
Je me fais bonne. Je suis provoc. Comme ça tu joues au mystérieux avec une plus grande, petit Varlot. Ma bouche en coeur humilie le peu d'amour propre que j'ai de moi-même quand je me crache "Ils t'on tous déjà fait le coup, et tu retombes dans le panneau ? Idiote, IDIOTE"
Rien a faire. Mon pas assuré viens briser la monotonie du bitume de banlieue.
Ma démarche et vive, le contact physique des badauds prohibé par mon puissant déhanché, mon regard casse les velléités des jalouses, des puceaux, des charognards, des couples, une nouvelle énergie fais feu en moi. Une positive colère naquit en mon être tourmentée, il rend mon regard plus perçant, me fais maîtresse de l'obscénité de ma posture, j'en souris presque, heureuse, heureuse d'aller où ?
De me retrouver, a 20h30, devant un haussmannien aux ferronneries rouillées, une porte en chêne et un interphone avec des plaques argentées.
Je sonne au 4eme.
De l'élan retrouvé une part s'estompe quand il faut gravir les marches faiblement éclairée... une moite appréhension s'empare de moi. Je croise un riverain qui rassure mon étrange angoisse naissante... La porte de Varlot Photographie est bien banale. Une énième sonnette, un grésillement et me voilà dans les lieux.
Ma lucidité me tombe dessus comme une pluie froide. Des sièges froids en faux cuir. Une salle d'attente... Je m'assois jambes croisées, rongeant un ongle nerveusement en attendant en silence...qu'on vienne me chercher ? Qu'on m'appelle ?
"Ta même pas pris rendez vous
Tu t'es prise pour un modèle ?"
Ma respiration plus vive saccade ma poitrine quand une chaleur frustrée recouvre mon corps, au fur et à mesure des minutes et que je comprend que personne ne viendra.
"Oh, ya quelqu'un ?"
Lançais je à la cantonnade en toquant à l'une des deux portes apparemment closes. Pourquoi ai je seulement toquée celle de gauche ?
21h40. La fatigue et la haine me gagne.
Je tourne les talons prête a sortir.
Une main aggripe mes cheveux et me projette contre la porte.
"Ouatch !!"
Brutalité. Choc sourd. Mon dos diffuse une onde de douleur alors que je tombe au sol, choquée, ouvrant des yeux surpris et retenant un cri.
Le 1er round ne fais que commencer.
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