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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 24/05/16
Après avoir constaté quelques erreurs, je poste de nouveau mon portrait québécois pour Amroth60. Portait qui permet de parler un peu de soi, d'en savoir plus. J'évoque un peu de moi et mon goût pour le BDSM. 1- Un pays où j’ai vécu : le Chili. 2- Mon livre préfére : Confieso que he vivido-Pablo Neruda. 3- Ma première vraie histoire d’amour : à l’âge de 18 ans 4- Mon signe du zodiaque : Lion. 5- Mon sport préféré : la natation 6-Matière préférée à l’école : l’espagnol 7- Je suis pacsé 8- Ce que j’aime le plus : nager nu dans la mer 9- Je suis dans une relation vanille 10- J’ai avoué mon goût pour la soumission récemment à mon compagnon. C’est un sujet assez tabou que j’évoque facilement en virtuel mais peu en réel. 11- Je sens que mon compagnon a un potentiel pour être dominateur, mais j’ai l’impression qu’il s’ignore. Je ne sais pas si c’est réel où si je projette en lui ce que j’aimerais qu’il soit. 12- J’aime être dirigé. Mon compagnon me reproche parfois de ne pas être suffisamment force de proposition dans le couple. Mais j’ai un mental de suiveur et non de meneur. 13- A l’âge de 6 ans, le fils de ma nourrice a reçu le martinet sous mes yeux, j’avais mal et en avais les larmes aux yeux. 14- A 7 ans, j’ai à mon tour été puni au martinet. 15- Inconsciemment, ces expériences m’ont sans doute donner le goût de la fessée à l’âge adulte. Ces deux souvenirs sont restés gravés et je suis devenu un réel fétichiste du martinet. 16- Je possède 3 martinets. Mon préféré : celui avec un manche en bois, lanières carrées. J’ai aussi un faible pour les martinets aux lanières en cuir tressées. 17-La première fois que j’ai été puni adulte : à l’âge de 23 ans. 18-Punition où j’ai eu le plus peur : attaché, j’avais peur qu’il ne s’arrête plus car j’avais utilisé le safeword, la douleur/plaisir s’est rapidement transformé en pure douleur. J’ai détesté sur le moment, adoré après. Expérience qui m’a permis de me dépasser. 19-Au sein de mon couple, j’adorerais être puni 20-Mon idéal de vie de couple : servir, obéir, partager des moments de complicité, être puni si besoin. 21- Ma punition la plus longue et la plus ennuyeuse : Un Master me demandait après chaque coup si j’avais mal, et me disait que les coups pouvaient être moins fort si je le souhaitais. C’est à ce moment là que j’ai regretté mon expérience évoquée en 18. 22- J’ai vécu pendant 4 mois dans une relation BDSM. 23- Une relation, BDSM se fonde sur la confiance et la complicité. L’expérience évoquée en 22 a échoué sans doute parce qu’il manquait des moments de tendresse. 24- Je peux aussi bien être en couple avec une femme qu’avec un homme 25-J’ai longtemps cherché une femme dominatrice, en vain. J’ai souvent été déçu par des femmes virtuelles et vénales. 26- J’admire les couples qui ont des relations D/s sur du long terme et qui en font un mode de vie. 27- J’admire et envie les hommes dominateur car ils sont le contraire de moi. J’aimerais être à leur place, leur ressembler. J’admire aussi les mecs machos que je croise dans la salle de sport, car je ne suis pas du tout comme eux et me sens vraiment inférieur quand je suis en leur présence. 28- Pour moi le BDSM n’est pas qu’un jeu. Être soumis fait réellement partie de ma personnalité. 29- Un moment gênant : j’ai croisé des collègues alors que j’étais sous cage de chasteté. J’étais habillé, mais j’avais peur que ça se voit. 30-Certaines personnes que j’ai croisées sur ce site m’ont vraiment donné l’impression d’être super. Dommage que je ne puisse pas vous connaître en vrai ou qu’une rencontre soit compliquée. 31- J’apprécie ce site mais je n’aime pas le fait de devoir ajouter une personne en ami pour pouvoir échanger avec. 32- J’ai parfois peur de passer pour un fake ou un fantasmeur. Non je suis bien réel, sauf que je suis en couple, aussi bizarre que cela puisse paraître je suis fidèle et n’ai pas l’intention de tromper mon partenaire pour un moment bdsm peut-être sans lendemain. Je suis resté pendant 3 ans seul, à la recherche de ce qui m’a paru impossible. J’ai peiné à me reconstruire après une histoire d’amour douloureuse. Je n’ai pas envie de tout gâcher. 33- Un regret parfois : ne pas être en couple avec une dominatrice. Une vie à deux au service de ma Domina et avec enfants m’aurait aussi comblé.
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Par : le 22/05/16
Suis-je un Dragueur ?? Draguer = Creuser, nettoyer en profondeur !! De manière plus Global je suis plutôt enclin à faire la cour aux dames qu'elles soit vénales ou perfides, par expériences je sais qu'elles sont quoi qu'il en soi seul, ainsi qu'aux demoiselles esseulée, fraîche, immature et j'y ai un grand intérêt en tant que maître et professeur fesseur. Suis-je un coureur de Jupon ?? non seulement lorsqu'un jupon soulever par le vent n'est pas tenue par une main innocente, il est rarement facile de ne pas se laisser tenté d'y glisser un œil pour fendre d'un sous vêtement absent. Infantilisation ?? Une dames seul à l'esprit d'un grand enfant qui fantasmerai de ses souvenirs gamin, de ses 17 ans, fraîche et vêtu légèrement. Les culottes roses avec des petits cœurs me font fondre, comme d'un abricot emballer, une première primeur. Un fruit qu'il faut tout de même choisir pour sa fermeté, sa chair fraîche donc, et tout juste à maturité, pour qu'une fois dans l'assiette il fonde sous la langue. Je creuse ça m'arrive, l'information, mais jamais un cœur, je suis pêcheur, je sonde, le fond, je prend la mesure, j'accroche un mot, je lance à la crié, à la volé, je me vend, je me donne contre un vent, une brise, une bise, un baiser trop souvent volé. Sur l'étalage de là ou l'on fait notre petit marché, mes fruits, des essence rares, comestible et quelques uns piquant, les venimeux ont d'utilité sociale que les potions, filtre, infusion, ... aux effets dévastateur. Méfiez-vous de l'eau qui dort. Méfiez vous du Professeur. Moins de bruit au fond de la classe !!!?? Ceux du premier rang souhaiterez apprendre ce que vous avez déjà expérimentez, pour cela finalement que vous avez redoublez ??? Alors redoublez d'effort plutôt que de continuer à perdre votre temps prétextant tout savoir, que faites vous là ?? allez vous-en, si vous pensée mieux, si vous pensée trop fort, si vous vouliez vous auriez put... Vous n'avez que perdu du temps et vous nous le faites savoir que trop souvent en criant bon vent, bon grès, malgré tout ça je vous le dit et je vous le vend... Du vent !! Draguer est un métier de jeune vivant soyez seigneur, devenez au demeurant gentil avec la gente qui vous tiens, le féminin, l'avenir ne tiens qu'à celles qui fera de vous un rien, un tout, un homme, simplement. Un bon vivant avec de bonne manière chacun à sa façon de toute façon elles sont nombreuses et elles ont gagnée depuis longtemps... Le droit de s'approprier, le terrain que vous avez semé c'est elles qui récolteront les fruits et vous qui les vendraient. Entreprendre de vivre à deux c'est avant tout se donner sans rien n'attendre en retour parce que tout, lui appartient. Comment vous le dire, vous n'êtes rien, vous êtes un tout uniquement parce qu'elle vous appartient, un peu, mais surtout parce que vous n'êtes rien sans elle, sans ailes, sans toit, sans toi. A deux mains... se prendre en main. A demain !! Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 19/05/16
Besoin d'air... De lâcher prise... D'y voir plus clair... Libérez moi de cette douleur qui se fait emprise... Comme une prière murmurait par un coeur en miette... Poussières... Les vautours s'en feront un festin... Lorsque la désillusion est si forte qu'on se sent conne... Sentiment amer! Quelle idiote de faire confiance à ce maudit destin... Ce traitre qui se veut envoûtant... Qui connaît mieux que soi nos failles... Son ivresse en est si désarmant... Et tout s'écroule en un feu de paille! On sait toujours au gré des expériences, Ce que l'on ne veut plus, ce qu'on rejette... Mais ce que l'on veut... Est ce que quelqu'un y prête une quelconque importance? Non... Il faut bien que je l'admette... Pourtant, une attention, prendre le temps de démontrer de l'intérêt, rassurer... C'est pourtant pas bien sorcier! Alors au début oui on ne veut pas de regret, Alors même si le manque est la, on le fait... Et cette attente devient malaise, Sous ses tic tac... Devient pesant... La sensation que le coeur chute d'une falaise... Non mais... Tu croyais au prince charmant? Tu croyais avoir à ses yeux une existence? Non mais ma pauv' fille va falloir te réveiller! Il va bien falloir te rendre à l'évidence... Tes espérances ne se réaliseront jamais! Cette poupée de chiffon écorchée, Personne n'en veut en vérité! Tu dois prendre une décision... Faire disparaître toute source d'illusion... Bientôt... A mesure que ce poison s'échappera de tes veines... Bientôt auprès de tes étoiles à l'unisson, tu seras enfin sereine! Et tu pourras enfin oublier pourquoi tu as tant pleuré... Pourquoi ta vie ne se résume qu'à encaisser... Et être délaissée, abandonnée... Parce que tu sais une poupée de chiffon cabossée, Elle aussi à le droit de décider de tout arrêter! Sauter le pas n'est pas si difficile, Il suffit simplement de le vouloir fort... Aussi fort que tu croyais en l'espoir, c'est facile... Et ton souhait se réalisera... Car elle sera présente... Indolore... Elle ne te laissera pas tomber... Te prendra toute entière pour l'éternité... Te protégeant de ceux qui t'ont fait saigné, Et t'offrant un repis, un repos... En paix!
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Par : le 19/05/16
Courbes en ligne de mire, lisses délices, ton regard oblique revendique. Ombre derrière la lumière, tu te reflètes flou entre mes cuisses parallèles que tu ouvres à l'horizontale. Exposition sensible, capteurs en alerte Lèvres mobiles sur ma peau chromatique. Zoom avant, vision iréelle mon centre névralgique, ton point d'interrogation, Et ta verticalité. J'étais ton iso-celle Je suis s­inueuse, adjacente, image fuyante. A moins que ce ne soit ton œil? La perspective est si changeante Et la sortie de cadre imminente L'obturateur se referme sur cette ligne de fuite...
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Par : le 16/05/16
Si j'avais une Soumise... Séduise, soit par mon regard ou par ma voix... Acquise, offerte à mes désirs avec réelle joie... Conquise, ton corps est découverte pour moi... Éprise, ta chatte mouillée tu offres avec émoi... Commise, de tes orifices je me délecte adroit... Marquise, ton élégance masque la Salope en toi... Promise, le stupre pour ma chienne est l'unique voie... Introduise, tes appendices honorés je m'y emploie... Emprise, liée et impuissante ton corps je m'octroie... Friandise, ma bonbonnière remplie ainsi il soit !!! Exquise, je dévore tes calices brûlants et étroits... Gourmandise, seulement l'overdose j'entrevoie... Prise, Ton Dom, et puis qui encore ? Lui seul prévoit !! Mainmise, ton Dominant pour ton plaisir sera Roi... Soumise, à Marc Ydessad, tu adores sa luxurieuse foi.
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Par : le 16/05/16
Comment atteindre le sommet, si loin, si exigeant. Franchir la première marche si haute, ce vertige effrayant, Ce premier pas, finalement si exquis, Que le monde applaudi le corps tremble, la volonté fond, Dans ces moments de confusion et d'abandon. Se lancer dans ce tourbillon avec un guide, Pour un échange de plaisirs qui empli le vide. Merci Monsieur
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Par : le 16/05/16
Ose Offre moi ta folie le sel de ta vie Une rose Une épine et je plie Ton odeur, j'en frémis Ecchymose l'âme blême et la peau bleuie j'en crève de ta main qui fuit Osmose toi et moi, inaccompli Que crois-tu ? Solution de repli ? Glose Des adieux, j'ai compris C'est fini
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Par : le 10/05/16
Emotion n'est pas raison, Ni fille de volition. Mais fille de l'air. Héraut de nos pères, Tu vis en âme conquise. Tourbillon, chute exquise, Altière et brute essence, Carburant de l'existence. Vêtue de mille façons, Tu submerges, si à foison ; Mets au pas, au diapason. Epouse de nos peurs, Mère de nos erreurs ; Pierre de nos prisons, Affidé en nos évasions, Tu irradies mes peines, Ô poison de mes déveines. Dragon en mes entrailles, Faisant Raison, fétu de paille. Voir l'indomptable apprivoisé ! Allié féal, à mes côtés... Lait nourricier de mes vices, Je t'embrasse Reine matrice. Suzeraine, d'un Moi-rien. Si mienne, Je-...souverain !
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Par : le 29/04/16
J'erre en mon désert de Gobi. Hère en cet erg. La tarentule au plafond de l'ergastule. Je quête le grain de sable. Le responsable. Chimène a accouché chimères. Un djinn dessine patiemment mes cernes. A leur ombre, je me repose ; à défaut d'être en paix. Les bras en croix, les yeux rougis d'un carmin incandescent. Les pigments pimentés d'une bouche incendiaire. L'arachnide fait son oeuvre, en toile de fond. Un grain de peau, un grain de beauté, mus en grains de folie. Un brin d'or, le brun d'un corps, devenus mon brin de folie. Je guette l'orangé de mes cieux, le blanc d'un os. Ce squelette rongé de souvenirs jaunis, dorés, adorés. Le spleen est un pissenlit. Il ne se mange, que par la racine. Etre loin de sa "Elle". Séparés à jamais. Tels Gobi et Sahel.
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Par : le 23/04/16
Depuis quelques temps me trottait une envie en tête, depuis que mon adorable salope m'en avait soufflée l'idée. Ainsi donc hier soir, apres lui avoir fait la surprise d'aller la chercher chez elle un jour plus tot que prevu, nous voila direction Bordeaux. L'heure étant un peu avancée, je fais un detour par la pizzéria pret de chez moi. <un groupe de jeunes sur le parking devant perturbe mon projet et je decides d'aller me garer un vingtaine de metres plus loin. Grand seigneur, je descend et contourne la voiture pour lui ouvrir la porte.Elle sort de la voiture et soudain , je prends son sac et le jete sur le fauteuil par la porte encore ouverte. Je lui glisse avec ce sourire carnassier qui la fait fondre : - Enleves ce que tu portes sous ta jupe. Et prends ton temps. Je detecte un moment de panique dans son regard quand elle tourne la tête vers les jeunes dont les voix portent jusqu'à nous. Cachée par la voiture, elle remonte lentement sa jupe et fais glisser encore plus lentement son string sur ses chevilles. Soulevant ses escarpins un à un, elle finit par l'attraper et me le temps. Je le glisse dans ma poche d'une main, et de l'autre, je sors une bride en cuir qui je noues à son poignet. La tenant ainsi "en laisse" nous nous dirigeons vers la pizzeria. Un couple sort quand nous y arrivons et je crois détecter un moment de surprise dans leur regards. Tenant la bride solidement, je saisis le menu et apres un cours instant passe rapidement commande. On nous previens qu'il faudra patienter 10 mn. Je règles et nous retournons vers la voiture. Une fois assis je me tourne vers elle et lui glisse: -Remonte ta jupe jusque sur ta taille. Elle s'exécute. Ma main glisse entre ses cuisses et je la découvre humide à souhait. En me garant dans la rue , une nouvelle fois je contourne la voiture et viens lui ouvrir, je la fais descendre sa jupe toujours sur la taille.Je la retourne soudainement et la plaquant contre la portière, ma main s'élève et vient frapper à plusieurs reprises son adorable cul qui se tends et la fais se cambrer plus encore. -Je vais te rhabiller, on doit rentrer maintenant. Je saisis à nouveaula bride et la guide vers mon appartement. C'était notre premiere balade en laisse, et bien sur pas la dernière car cela nous àplus énormement à tous les deux.
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Par : le 21/04/16
Lâcher prise Abandonner la lutte Se rendre corps et âme Abandonner mon corps, lui laisser l’emprise Sur mon âme et sur mon corps offerts, Entrer en moi, en ma coquille, lâcher mes membres, pendante … Elle devait penser cela sous le martinet, Qui inondait ses fesses d’une rougeur écarlate, Coup après coup, geste après geste, Ses halètements saccadés le laissait entendre, Son souffle rauque en redemandait, Sa respiration comme une supplique … Cette douleur qui s’instille doucereusement Langoureusement, Coup après coup, Je sens ses gestes amples, Coup après coup, une douleur amoureuse Sifflement et cinglement Violence cinglée et douleur de l’attention une douceur violente et aimée Immobilisée, toute entière sans geste Et sans voix, bâillonnée Pieds maintenus, nul mouvement Nulle voix possible Juste le geste de ses reins, pour trahir ses impressions Et la rougeur gonflante de ses traces, Comme une trahison de ses sentiments Mes cris étouffés Derrière le bâillon qui m’entrave Me donnent davantage encore, Corps et âme entièrement dévouée à mon maître et ami Celui qui me comprend et m’obsède Celui qui me fouettera de sa passion, M’inondera plus tard de jouissance Un don, une générosité, Un aveu, un amour à genoux Bras tendus par ses chaînes qui la portent, Tendre et offerte Une candeur donnée et réclamant protection… L’or est caché dans les combles https://www.youtube.com/watch?v=6yCIDkFI7ew&list=RDh2cB5Vkyuv4 Enjoy
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Par : le 21/04/16
Morgane m'a décerné son bonnet d'âne. Elle a coupé le cordon, d'un coup de fil, sans âme. M'a asséné ce coup de grâce, ce coup dans la face, d'une voix sereine. Je n'ai pas tenté de rallumer la flamme. J'ai consenti, épousé la trame. Son amour qui décline, elle le déclinera désormais au passé. Je respire. Je ne suis pas vivant. Prenez mon âme. Torturez-la, comme elle me torture. Piétinez-la ; faîtes qu'il n'en reste rien. Mais ne la damnez pas. L'Enfer ne survivrait pas au mien. Prenez aussi ma peau. Ecorchez-la, brûlez-la ; faîtes qu'il n'en reste rien. Mon amour s'est compté à rebours. Je ne veux plus être touché. Je ne veux plus toucher. Je souffre. Je n'en meurs pas. Un amour, sans coeurs battants, tape, cogne dur. Alors, souffrez tous, brûlez tous. Qu'il ne reste rien. Le temps s'est arrêté. Pourtant du temps est passé. La vie est passée. Je ne l'ai pas vécue. Mon âme soeur fraternise ailleurs. Elle suit sa ligne de vie. Sa remembrance me démembre. Je ne pense pas avoir jamais versé une larme. Je ne pense pas avoir jamais pensé verser une larme. Il est peut-être là, le drame. L'adage se trompe ; on peut être seul, et mal accompagné.
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