Déplacer pour recadrer votre photo

#

Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 08/01/16
Quand il me demande de le toucher, de le faire durcir, de procéder comme une putain, il devient client et je suis à son service. Oui mais... J'aime griffer le tissu un peu rêche du jean, entendre le crissement de mes doigts, de mes ongles, c'est un bruit qui agace les nerfs, c'est ma condition de femelle. Puis détacher la ceinture, la faire glisser, descendre la fermeture éclair, doucement, en le regardant dans les yeux. Ecouter le son flûté du zip, en caressant l'air de rien. Le regarder avec nonchalance, indolence, provocation. Se mordre les lèvres et saliver, en saisissant son pénis, encore un peu engourdi ou à l'inverse largement déployé. L'enserrer délicatement, et longer la ligne directrice jusqu'au gland qui palpite doucement dans la main. Appuyer un peu sur le frein et juger de l'effet produit. Enduire de salive, au besoin cracher et lisant le plaisir jubilatoire dans son regard. Et commencer à aller et venir, tranquillement, effrontément ou docilement, c'est selon. Se retenir d'y porter la bouche et poursuivre en accélérant. Humidifer à nouveau, en approchant son visage de l'objet convoité. Faire mine de... Mais non. Reprendre l'activité manuelle avec un regard en coin. S'opérant un changement insidieux: la sensation de prendre le pouvoir sur lui, de maîtriser son plaisir, de jouer avec lui. Inversion des rôles. Se sentir plus garce que putain. Il le sent, il le sait, il le lit dans mon regard;les représailles viendront en leur temps. L'astiquer jusqu'à le faire gicler entre les doigts, avec un dernier massage pour calmer les soubresauts, lui offrir ce dernier plaisir lentement prodigué, le garder au chaud dans la main refermée. Savourer cette ambivalence du plaisir qui se prolonge, du plaisir qui se termine, de cette prise de pouvoir inopinée et assumée mais qui risque de provoquer un retour de bâton cuisant...
400 vues 15 aime
Par : le 04/01/16
Allez un peu de sémantique : "Mariage pour tous" Mariage ; Le mariage mode d'organisation de la conjugalité. On parle bien de "conjoint" dans le mariage ET "homosexuel" Mariage dans le but de fonder un foyer (faire des enfants on y reviendra) Conjoint : « État de conjoint ; vie conjugale », (thème du mariage super) dans le domaine du droit et de la sociologie, elle désigne l'état d'un couple. Super il faut être DEUX pour faire un couple. Un homme une femme, une femme une femme, et même DEUX hommes. (non ça ne fait pas SIX arrêtez de chipoter et suivez un peu) Couple (mariage pas en mécanique Newtonienne) : Un couple, en sociologie deux personnes liées par une volonté de former une communauté matérielle et affective, potentiellement concrétisée par une relation sexuelle. Un légionnaire et une chèvre, Une bourgeoise et son doberman. Plus sérieusement : Accouplement : désigne le rapprochement de deux individus sexuellement complémentaires aboutissant à une reproduction sexuée. Exit la chèvre et le doberman… Et les couples « homosexuels ». Donc le mariage pour tous est un oxymore. CQFD. L. Références honteusement volées sur Wikipédia.
181 vues 0 aime
Par : le 04/01/16
Le Loup et le Chien Un Loup n'avait que les os et la peau, Tant les chiens faisaient bonne garde. Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau, Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde. L'attaquer, le mettre en quartiers, Sire Loup l'eût fait volontiers ; Mais il fallait livrer bataille, Et le Mâtin était de taille A se défendre hardiment. Le Loup donc l'aborde humblement, Entre en propos, et lui fait compliment Sur son embonpoint, qu'il admire. "Il ne tiendra qu'à vous beau sire, D'être aussi gras que moi, lui repartit le Chien. Quittez les bois, vous ferez bien : Vos pareils y sont misérables, Cancres, haires, et pauvres diables, Dont la condition est de mourir de faim. Car quoi ? rien d'assuré : point de franche lippée : Tout à la pointe de l'épée. Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. " Le Loup reprit : "Que me faudra-t-il faire ? - Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens Portants bâtons, et mendiants ; Flatter ceux du logis, à son Maître complaire : Moyennant quoi votre salaire Sera force reliefs de toutes les façons : Os de poulets, os de pigeons, Sans parler de mainte caresse. " Le Loup déjà se forge une félicité Qui le fait pleurer de tendresse. Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé. "Qu'est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ? rien ? - Peu de chose. - Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché De ce que vous voyez est peut-être la cause. - Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ? - Il importe si bien, que de tous vos repas Je ne veux en aucune sorte, Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. " Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor.
207 vues 2 aime
Par : le 02/01/16
Il a été convenu comme rendez-vous 18h00...Vous êtes à l'heure et comme indiqué Votre paquetage au dos …. J' aurais pensé à un sac tout simple presque un sac en toile épais façon père noel mais mon idée de départ était erronée, une simple petite valise portative ! Vous sonnez et entrez, je Vous fait visiter mon petit chez moi , mon petit nid douillet. On s'installe au salon où on discute un moment de diverses choses, de ce qu'on a déjà discuter, de nos échanges, ceci autour d'une bière …. ( Légère et avec modération pour ce qui sera de la suite )... Vous me demandez ce que sera le programme de la soirée et je Vous répond simplement que c'est a Vous de le programmer … ( Il est vrai que c'est facile pour moi de dire cela et de Vous laisser le choix des jeux de la soirée à ce moment là et j'en profite ) ...... Vous sortez Vos cordes, me les montrez, m'expliquer en quoi elles sont faîtes , la taille et pourquoi.... Puis Vous vous approchez et me montrez sur mon poignet la différence qu'il y a entre le « bondage » et le « shibari ». Tout cela en continuant de discuter. Ma curiosité est bien présente, un simple encordage de poignet et j'ai déjà appris beaucoup en peu de temps.... Puis les choses sérieuses commencent, Vous me demandez d'enlever ma tenue et de me mettre en petite tenue. Ce que je fait presque aussi simplement que si j'avais été seule chez moi. A la différence que vous me demandez d'enlever aussi les bas et là j'ai pensé « mince» moi qui avait mis de joli bas violet qui irait bien avec la couleur de Vos cordes.. Effet raté ! Je me retrouve ainsi devant Vous nue, ou presque juste ma culotte qui fait office de tissu... Vous me demandé de venir me mettre a genou dos à Vous et c'est à cet instant que Vous prenez le pouvoir et que je découvre ce qu'est le kinbaku. Vous Venez derrière moi et me mettez les mains dans le dos et Vous les attachées. Vous me bandez les yeux …..... Puis..... Les cordes vont allées et venir sur moi en long en large en travers. Vos cordes vont me pénétrées , vont m'éffleurées, me caressées, me touchées, m'enlacées, me contraindre. Vous prenez possession de mon corps, avec vos mains, Vos pensées, Vos cordes, Vos jambes qui suivent Vos envies, Vos pulsions , Votre fermeté....... C'est parfois tendre, et sensuel et parfois durs , vifs. Vous me repoussez comme vous m'attirez à Vous par les cheveux . Vous jouez avec les cordes sur mes seins, mes tétons ou laisser couler les cordes le long du corps ou parfois venant donné une tape sur une cuisse..... De Vos mains Vous parcourez mon corps, l'effleurant, le touchant, caressant mon intimité, me demandant mon accord pour y mettre vos mains.....Mes appréhensions du début s'efface laissant place a un plaisir montant et une envie de se laisser aller. Je ne peux plus bougée certaines parties de mon corps et je Vous laisse le choix des positions et des sensations.. Ne voyant rien , mon ouïe prend vite le relais et Votre respiration, Vos gestes, Vos caresses me font décuplées mes envies.... Je ressent les cordes et je me sent contrainte, totalement à votre merci mais avec une sérénité béante. J'aime... Je découvre mais quel plaisir... Quelle sensation de ressentir les cordes sur son corps , votre contact... Mais vous me libérée en me gardant prêt de Vous dans Vos bras..... Vous rangez vos cordes , les laissant à proximité. Avec une des cordes , Vous confectionnées une sorte de tresse qui ressemble à un collier..... Vous me demandez si je veux manger en étant soumise ou libre..... Une partie de moi dit libre, l'autre partie me dit soumise et je Vous réponds soumise. J'apporte l'en-cas dînatoire et je me met en soumise a genou à vos côtés.. Je pensais ne vivre qu'une soirée « cordes » et je me retrouve à genou ainsi à ma place. Je vous ai accordé ce « pouvoir»... La corde en forme de collier/laisse à mon cou. J'aime cela , j'aime me sentir ainsi vêtue. J'aime aussi ce que Vous en avez fait, me promenant avec, en me faisant manger dans Vos mains ..me demandant d'aller chercher Vos cordes et de Vous les ramener comme une chienne...de garder la laisse en bouche... De rester à quatre patte pendant que Vous me fessier.. de punir quand j'oubliais les ponctuations, Vos ponctuations. Vous m'avez posé des pinces sur les tétons, pinces que je ne connaissait pas , que je n'avais jamais eu posé et bien plus mordantes que celles que j'ai connue et j'avoue n'avoir pas tenue longtemps... M'ayant déjà bien titillé, sensibilité accrue , j'aurais aimé les gardées plus longtemps et j'espère que je serais plus endurante sur ce point au fur et a mesure.... J'aime les marques que vous avez laissé sur mes fesses.....J'aime que Vous m'ayez laisser lécher vos mains.... J'aime avoir été cette petite chienne à Vos pieds, obéissante.... Vous m'avez libéré, rendue ma liberté. De soumise je repasse à libre. Vous nous accordez une pause et on discute un peu avant de me dire alors que fait on et je vous ai répondu: « des cordes Monsieur ».... Je crois avoir à ce moment parlé de photos et Vous avec malgré une grand envie de kinbaku laissé ma petite envie venir à Vous. Installée sur le canapé, vous m'avez plié le mollet de la jambe gauche sur la cuisse et avez commencé ainsi le « shibari »...Puis la jambe droite accroché au canapé différemment et immobilisée. Les bras joints accrochées autrement en hauteur, le torse légèrement en travers.... Les yeux bandés , je vous ai laissé m'encorder en pensant au résultat final avec un réel plaisir de voir le travail final et de pouvoir le contempler par la suite. De pouvoir garder pour moi ou de poster ou que Vous puissiez le poster. J'aime cette idée car j'aime ce que vous faîte, j'aime savoir que les cordes feront parties de mon univers, parties prenantes de ma soumission ou pas mais j'aime les sensations ressenties, j'aime aussi laisser une trace.. J'aime sentir la forme de la corde sur la peau quand on enlève, ses marques comme un tatouage.. Je prend autant de plaisir à me laisser encorder que de Vous voir encorder, de voir Vos gestes sûr et ferme. Cela me donne envie de découvrir toutes les possibilités, de trouver tout un tas de lieu , les plus insolites parfois ou pas ou les cordes peuvent s'exprimer, ou votre ( ou mon) imagination peuvent vivre. J'ai aussi envie de montrer le résultat pour aussi montrer que oui une fille « ronde » peut être belle aussi dans des cordes même si elle a des formes, des cuisses, des bourrelets et que même si parfois ce n'est pas forcement très esthétiques, elle peut être bien dans des cordes et aimer le faire voir.... Les photos prises, Vous avez doucement ou vivement défait ce qui venait juste d'être fait ne laissant à la fin que les mains liées et c'est a cet instant que votre pouvoir a repris le dessus et place au « Kinbaku »...Vous m'avez tirez au sol à Vous et avez repris naturellement Votre place.... Les yeux bandés toujours...... Vous m'avez contrainte et dominé de belles façons par Vos cordes. Douleurs des contraintes , vite effacées part votre présence omniprésence, par Vos gestes, Vos paroles, Vos mains baladeuses et Vos envies.... Vous m'avez attachées de différentes manières mais vives, fermes et possessives. J'étais Votre par Vos cordes.. Vous m'avez détaché , amenez à Vous pris dans Vos bras et vous m'avez serrées contre Vous..... Vos mains venant caressée mon intimité....Pris mes mains et vous l'avez demandé de me laisser aller tout en me caressant les seins, le ventre. Vous m'avez accordé ce plaisir et le plaisir de lécher ma jouissance........ Nous sommes rester ainsi un long moment vous assis par terre et moi allongée sur Vos jambes a simplement parlé et juste apprécier le moment présent.... Je ne pensait pas ressentir autant de sensations avec les cordes.. C'est une confirmation pour moi et je sais déjà que les cordes feront parties de ma vie, et de ma soumission ou les deux et que je ne pourrais plus m'en passer. Et ceci je Vous le doit , Monsieur.. Ce « Vous » qui est pour Vous Monsieur . Je n'en oublie pas pour autant cette ponctuation tout au long de mes ressentis ( dans ma tête il y est ) juste que par esthétisme , j'ai opté pour cette façon.. Mais je n'oubli pas que ce « Vous » qui est a lui seul la ponctuation tout le long. Vous avez raison , Monsieur, je vais être surement accro, une droguée des cordes. J'espère pouvoir , vivre, être encordées, exprimée mes ressentis par cette forme le plus souvent possible... Je n'ai qu'une chose à dire: Merci Monsieur et …. Puis je dire ENCORE, c'est quand et où Vous voulez
743 vues 17 aime
Par : le 27/12/15
A) Les oxymores : Commençons par le CM2, vous connaissez tous : « monter en bas » (et que j’en entende pas un dire ‘oui mais avec mes bas résilles… je peux aller à l’étage’ ^_^ … si si je les entends les pestouilles :p ) Reprenons : monter en bas. SOIT on monte, SOIT on va en bas ! Cet oxymore est facile à « démonter ». Je vous en propose de notre vie courante : -« Guerre humanitaire » Qui pourrait « démonter » cet oxymore ? -« égalité des chances » Qui pourrait « démonter » cet oxymore ? Je vous propose aussi "mariage pour tous" en démonstration. L.
173 vues 0 aime
Par : le 26/12/15
Blond et lisse, de bois façonné, jusqu'au détail du gland qui fait comme un renflement en son extrémité... son gabarit effraie autant qu'il attire l'oeil luisant, la bouche salivante. Sera-t-il plutôt une punition ou une récompense? Apportera-t-il plutôt du plaisir ou de la douleur ? L'eau à la bouche, le regard plein de convoitise, je l'ai entrevu une fois et depuis, il revient cerner mes pensées de temps en temps. Comme une obsession en demi teintes, un rêve éveillé, un fantasme long et dur, glissant dans un orifice comme un puits sans fonds. Le toucher des doigts, appliquer ma langue sur ce membre sculpté, prier cette divinité à genou, cuisses ouvertes, sexe béant, anus palpitant devant cet objet tendu qui appuiera un jour sur cette entrée ourlée, lisse, veloutée pour l'accueillir avec un suave soupir au fond de mon ventre. Distendue, écartelée devant ce sexe d'apparat, ce sexe de substitution, ce sexe indicible...
463 vues 1 like
Par : le 25/12/15
Bleue, la mer qui se tait quand le vent ravage ma peau Bleu, l'horizon de mes rêves zébrés de sang et d'or Bleu, l'air glacé que réchauffe l'étincelle des corps Bleue, la cravache et la main dans le même tempo Bleus, les éclairs argentés qui lacèrent mes fesses Bleue, la douleur fulgurante qui ravive la flamme Bleue, ta pupille troublée qui me traverse l'âme Bleus, tes yeux-fleuves dans les miens, comme une douce ivresse
127 vues 9 aime
Par : le 25/12/15
Il m'envahit, me submerge de ses mains voraces sur moi, parcourant, saisissant, caressant, emprisonnant, pinçant. Ses doigts semblent démultipliés, avides, curieux explorant chaque parcelle de mon corps. Sa bouche-ventouse plaquée sur ma chair, gonflée sur mon cou, happant mes épaules et aspirant chaque millimètre de peau jusqu'à la pointe dressée de mon sein, sous sa langue dardant et ses dents mordillant. Il me retourne et plaque son corps contre mon dos, pesant, humide, collé à mon dos, son sexe dardant sur mes fesses, ses genoux forçant l'ouverture de mes cuisses, me livrant à son désir chaud et durci, butant sur mon cul, mes mains immobilisées dans le dos, emprisonnées dans sa poigne puissante, abandonnées à sa force, écrasée sous son poids. Affalée, pantelante, soumise à sa volonté et à ses membres démultipliés qui prennent possession de moi, entièrement à sa merci. Je sens sourdre et couler son désir, contre mon anus, ses doigts happés par ma chatte moite et brûlante, gluante. Cet homme tentaculaire qui pénètre mon esprit et mon corps, dont les membres me parcourent, m'envahissent, me submergent.
143 vues 13 aime
Par : le 24/12/15
Sombre nuit qu'éclaire la lueur fugace et fébrile des bougies... C'est la nuit du Solstice, le bienveillant retour du soleil qui réchauffe nos corps et nos âmes. C'est la nuit d'un rêve éveillé, un rêve de cordes et de bambou, de fer et de cuir ; d'odeurs mêlées de cire et de stupre, de fragrances animales, musquées et aigres, de gouttelettes de sueur et de stries de salive, coulant sur la peau ; d'images révulsées et de mots tapageurs, cinglants comme le fouet, saisissant comme la paume d'une main ; de regards inquisiteurs qui déshabillent et qui caressent, qui lèchent et qui sucent, des orbites creuses, dégoulinantes de désir humide, avide, athropophage ; de morsures et de griffures, d'empreintes sur la peau diaphane d'un oiseau nocturne, un rapace qui se repaît de ma chair. Dissoute et digérée pour renaître à la vie, renaître au soleil, sereine, épanouie, apaisée. Rêve d'une nuit de Solstice...
122 vues 8 aime
Par : le 17/12/15
Je ne voudrais pas être celle. Qui abandonne et qui déçoit. Qui prend et découpe en rondelles. Les mots douceur que je reçois. J'ai des besoins de silence. De liberté, de solitude. Qui peuvent aussi, si l'on y pense. Passer pour de l'ingratitude. Quand la désillusion remplace le désir. Le froid a tout balayé sur ma route. Je me suis repliée dans les souvenirs. La confiance n'est plus, je doute. Deux fins de relations m'ont fait mal. Suis-je encore apte à me soumettre ? Serez-vous patient pour un possible aval. Etes-vous Monsieur celui que je souhaite ? Le 15 décembre 2015.
246 vues 5 aime
Par : le 02/12/15
Versatile. Vers où Verre d'Ô. Ô et miel Eau d'ivresse. Oh my gode Gode in my ass Gode save my soul Saoûle de stupre Saoûle de caresses. Saoûle de toi Toi, toi, toi qui sais Vers où m'envoler
414 vues 10 aime
Par : le 01/12/15
Curieux et bonhomme, il s'éveille et s'étire, se redresse doucement, risque un œil et prend de la hauteur. L'intrépide rêve de collines et des monts vertigineux qu'il escaladerait, de grottes humides à visiter. Il se hisse fièrement, développe toute sa longueur, hardi, tendu vers l'horizon doux et laiteux. Il relève sa tête glabre, rougissant sous l'éclat lunaire qui s'étale devant lui, l'âme aventurière et l'esprit vagabond. Il frétille, s'agite, humide de plaisir, gonflé d'orgueil, conscient de sa toute puissance, il avance frénétiquement vers des terres inconnues qu'il pense être le premier à pénétrer. Une larme d'émotion coule, un soubresaut comme un sanglot, il fonce sans hésitation, droit devant lui, comme guidé par une inspiration soudaine, un éblouissement ancestral. Mais au dernier moment il bifurque, change d'avis et d'espace, se dirige vers une langue rose et douce qui le cueille comme une fleur, aspirant et lissant, salivant et crachant, exultant devant sa posture ferme et douce, palpitante, vibrante quand brusquement, une poussée irrépressible l'arrache à lui-même dans une explosion à grands jets de foutre et d'étoiles.
167 vues 16 aime