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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 14/10/15
Votre baguette sur ma peau. Légère, effleure vos maux. Assouvis ainsi vos désirs. En caresses, doux soupir. Vos mains fermes, vigoureuses. Sur mon corps, capricieuses. Revenez poser 'obligeance' Venez y graver 'l'obéissance'. O malicieuse des ardeurs. Délivre-moi des saveurs. Vers vous, je crie en-corps. A vous 'hurler' des 'encore'. Cravache de mes espoirs. Entends-tu mon désespoir. Ton absence m'abandonne. En mes sens, vit ton trône. Votre ceinture, belle parure. De mes émois, en brûlure. De la frappe avec mesure. J'en oublie les marbrures. Votre baguette, je l'espère. Amoureuses-toi de ma chair. Avec délices et ferveurs. Que je réclame en faveur. Le 13 octobre 2015
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Par : le 12/10/15
Entre nous des liens se sont tissés, pour toujours. Une affinité qui n'aurait peut être pas vu le jour. L'écriture nous a, dans un premier temps rapprochés. Mais c'est dans la réalité que nos liens se sont noués. Nous avons commencé par partager des mots. Puis le moment est venu commun à nos deux coeurs. De rapidement se rencontrer, savoir si vos maux. Et nos sentiments s'y répondent en choeur. Une patience, une totale confiance, des plaisirs. Une oreille attentive aux moindres de vos désirs. Des mots toujours justes et sans jugement aucun. C'est pourquoi pendant 4 ans nous avons fait qu'un. Nous sommes toujours là, l'un pour l'autre présent. Une seule et même âme, au rire bienfaisant. Qui embellit nos vies d'un ineffable charme. Et sait parfois tarir les plus profondes larmes. Une fusion, une connivence dans nos écritures. Partager nos mots se faisaient de manière limpide. Entre vous et moi, ni demi-mot, ni demi-mesure. C'est en cela que notre relation était si solide. Tous deux unis par des liens immuables. De confidences, de respect, d'échanges. Qui reste à mes yeux, infiniment durable. Gravés sur mon coeur par un serment étrange. Le 12 octobre 2015
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Par : le 09/10/15
La frustration fait grandir le désir et le plaisir. Mais c'est aussi une forme de supplice pour certains, certaines. Pas de flagellation, il n'est pas masochiste. Pas d'humiliation, pas de féminisation, ce n'est ni son plaisir ni le mien. La frustration sera pour lui une autre voie, une découverte, une expérience extrême après 6 ans de libertinage... Je mets une dernière touche à mon maquillage, léger, trait noir qui souligne le regard, rouge brique qui dessine les lèvres. Je rectifie mon chignon et regarde l'effet produit. Working girl ou maîtresse d'école, dans cette jupe droite et cette chemise blanche sous lequel on devine le soutien gorge ? Maîtresse tout court si l'on sait que sous cette jupe, le voile noir qui gaine la jambe s'arrête à mi cuisse, porté par deux jarretelles d'un serre-taille également noir... Image un peu stricte, regard pervers, bouche humide à l'idée de la matinée qu'elle s'apprête à aspirer comme une fumée voluptueuse. Des volutes qui embrument mon esprit, se décantent pour laisser place à des images précises, furieusement évocatrices, de regard avide, de chair offerte, de contraintes et de liens. Je glisse dans ma sacoche à supplices, cordes et lien de satin, une paire de gant, un foulard, un pinceau à blush, un gode, du lubrifiant. J'attrape mon manteau et je sors ; n'ai-je rien oublié ? La voiture file vers l'autoroute. Défilent des paysages que je ne vois pas, je ne vois que ces images qui s'agencent peu à peu en un scénario lubrique. Fébrile, excitée, la bouche sèche. Serai-je à la hauteur ? Je suis à l'approche, je me trompe de chemin, je suis obligée de l'appeler. J'aurais préféré arriver comme une surprise enrubannée de stupre. Il est au coin de la rue, me guide et me rejoins à pied, sourire aux lèvres, regard pétillant. Que peut-il imaginer de ces moments qu'il s'apprête à vivre ? Je lui ai dit frustration, contrôle, contrainte mais qu'est-ce que cela évoque pour lui, tellement loin de l'univers bdsm ? Nous nous enlaçons, nous embrassons et je retrouve son parfum, la saveur de sa bouche, son sourire qui dit beaucoup, en silence. Comme convenu, il porte un pantalon et une chemise. Comme convenu, le café est prêt et nous le prenons au soleil. Je lui rappelle les règles du jeu de ce moment d'appartenance.« Tu m'appelleras Madame et tu me vouvoieras ». Je définis un safecode, au cas où. Même si rien de bien désagréable ne devrait lui être fait. Des questions ? Il n'en a pas. Mais pas de possession ou de stimulation anale cette fois-ci. Il n'est pas prêt. Je l'entraîne alors sur le canapé, je m'assied à ses côtés, lui tend mes pieds, mes jambes, qu'il masse et caresse. Je lui tends la paume de ma main dont il ne sait que faire, mais il finit par l'embrasser, la lécher timidement. Je me rapproche alors, pour un baiser langoureux, nécessaire. Comme pour le bercer avant de lancer les hostilités. Les boutons de sa chemise se défont un à un tandis que mes mains jouent sur son torse ; sa respiration se fait plus courte... Je lui bande les yeux. Aveuglé pour mieux ressentir. Mais sans toucher, c'est la règle. Du moins pas sans mon autorisation. Mes dents mordillent son menton et ses lèvres et ma langue les lèche tour à tour. Distiller morsure et douceur, l'aigü et le suave, comme une entrée en matière subtile. Mon bon vouloir, son abdication... J'enlève ma chemise à mon tour et porte ma poitrine à son nez, qu'il me respire d'abord et pose ensuite sa bouche, l'ouvre, saisit et fait rouler, aspire l'objet de ses désirs, un téton qui se dresse sous ces caresses... Un plaisir que je lui ôte de la bouche. Frustration... Je libère son sexe que je sens tenté mais intimidé lui aussi. Je le fais grandir, prendre sa place, s'épanouir, se dresser, fièrement mâle. Je caresse le gland rose et joufflu de mon pinceau. Bel effet qui sort de sa gorge, une plainte gourmande... Puis j'enfile mes gants, très doux, comme une seconde peau pour un autre toucher, mes doigts de tissu vont et viennent sur son corps et sur son sexe, toujours droit. Je caresse aussi son visage, l'entraînant dans d'autres sensations. Ce n'est pas ma peau mais c'est doux et caressant. Sa bouche s'entrouvre lorsque je passe sur ses lèvres. Tout va bien. Tout est sous contrôle... Hormis deux mains hésitantes qui aimeraient reprendre la maîtrise du vît. Levons le voile, déchirons le et déversons ce sucre amer sur ce corps offert. Les cordes pour contraindre, empêcher de jouir comme à son habitude, interdire sa propre possession. Pas touche ! C'est à moi, il le sait, n'a pas le droit d'y toucher. Le chanvre passe sur ses mains jointes, dans le dos, s'étirent sur son torse et sous les pectoraux, faisant saillir les tétons, que je pince soudainement plus fort, laissant passer un peu de temps avant de les humidifier de ma langue. Allongé sur les coussins du canapé, bras bondagés, il est désormais à merci de mes envies. Je reprends en main la queue dressée, la presse et l'astique, turgescente, enduite de ma salive, empoignée à deux mains. C'est comme une bouche qui l'enserre. Il s'y trompe d'ailleurs, les yeux bandés, abusés par ses sens et son désir, le cerveau obscurci par un trop plein de sensualité inhabituelle. Lui qui aime voir, se repaître de la peau, du corps, du regard de l'autre. Frustration... Il demande grâce, je lui ôte son bandeau. Il me regarde alors, il observe mes mains s'activant sur lui, il se voit se gonfler, s'étendre, se lever davantage. Je le regarde dans les yeux, d'un regard lubrique qui annonce mon prochain jeu : le ruban de satin vient enserrer les testicules et la queue. Ses organes génitaux ainsi liés, je reprends les va et vient. La jouissance n'est pas loin, je ralentis le rythme, avant de reprendre crescendo. Une pause à sa demande. Enlevons les cordes, ne gardons que le satin. Mais interdiction de se ou de me toucher. Je reprends alors mes jeux masturbatoires, alternant entre douceur et lenteur, rythme et force, jusqu'au bord de l'explosion, en m'arrêtant brutalement. Frustration... Puis me vient l'idée cruelle de le laisser me masser les cuisses et les fesses, seulement me masser, mais jupe relevée. Frustration... Les mains massent avec délicatesse puis vigueur, un peu crispées. Redoutable, insupportable, un doigt glisse par erreur. La punition ? Le massage s'arrêtera pour une cruauté plus féroce, sans doute incongrue mais à coup sûr qui ferait mouche ! Assise devant lui, je relève ma jupe, écarte les cuisses et me caresse avec indécence devant ses yeux écarquillés et suppliants. Odieuse ! J'ajoute à ce supplice, car c'en est un, en utilisant mon gode devant lui. Je le dévisage, perverse, impudique, les yeux plongés en lui, désemparé, implorant de le laisser se masturber. Hors de question ! Frustration... Double frustration. Assez de frustrations, devant ses implorations, je le laisse me toucher, me doigter, embrasser mes seins. Devant ses suppliques répétées, je viens m'empaler sur lui, je le laisse me baiser, plaisir ultime d'un libertin, coït profond. Libération d'un libertin, jouissance finale... Et instants de tendresse. L'aftercare après un trop plein de frustrations. Abandon d'un libertin, enfin...
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Par : le 09/10/15
Qu’est-ce que la magie ? La magie est un art. Elle produit des effets merveilleux, inaccessibles au commun des mortels. La magie fait appel à des forces occultes, surnaturelles. La magie baigne l’espace en des circonstances exceptionnelles. (Clovis Trouille - le magicien) ... Il y a quelques mois, le temps ouvrit une séquence où la magie s’invita. Un coin du jardin d’Eden fut arraché au Paradis. Imaginez un écrin de verdure en plein Paris, protégé de toute vue impie, au cœur de vieilles pierres, dominé par une végétation touffue, éclairé d’un rayon descendant du ciel. Au cœur de cet espace féerique, assis sur un petit banc de bois, un ange. Ou plutôt une ange. Car cet ange a un sexe et il est ô combien féminin. Et l’ange attend. Elle attend son persécuteur, son démon à qui elle sera livrée. Et le démon arrive, mi-homme mi-loup. Homme à l’extérieur, loup à l’intérieur. L’homme est subjugué. Le loup est affamé. L’homme retient le loup. Il retient le temps. Son cœur s’emplit de joie, son cœur s’emplit de cette vision idyllique. Il est immobile, il contemple l’ange. Et le loup fait avancer l’homme, pas à pas, dans une démarche à la fois souple et difficile, car l’homme sait ce que le loup veut faire. Et l’homme et le loup, en même temps, prennent l’ange dans leurs bras. Que dire du baiser qui s’en suivit ? Que l’homme y apporta toute son émotion, toute sa joie, toute sa fougue, toute sa tendresse. Et que le loup en profita pour s’emparer avidement du corps offert, dénuda la poitrine et le dos, et planta ses griffes dans la chair tendre pour l'entamer cruellement et faire gémir l’ange qui reconnaissant vraiment son acolyte, le nomma par ces mots haletants qu’elle lui souffla à l’oreille "...tu es un démon...". (souvenir de rencontre)
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Par : le 07/10/15
Les jours suivants se ressemblèrent. Ayant pris assez d'avance dans mon travail, je profite de ces derniers jours d'automne pour m'occuper de mon jardins. Mon chat me nargue à se dorloter au soleil dans une posture des plus indécentes, sur le dos..... Mon voisin semble avoir pris ses aises Mais je pense quand même aller le saluer. En bon voisinage, je préfère en pas rester sur une mauvaise impression. Prenant mon courage à eux mains, je me présente a son portail... Je sonne tout en me mettant mes habits d' aplombs.... Arrive en courant vers moi un gros chien style chien ds Pyrénées. Je me recul, surprise. Il s'arrête devant le portail, se met sur ses deux pattes arrières et attends en remuant la queue. Levant la tête, j' aperçois mon voisin à la fenêtre. Je lui fait signe en souriant. Une minute puis cinq minutes passent et rien........... Je restais la, bouche bée, ne sachant que penser de cette attitude désinvolte. Je me pensais associable mais je crois avoir trouvé le roi en la matière. Posant un dernier regard vers la fenêtre et sur le chien, je fis demi tour déçue et énervée...... Vendredi, je dois aller en ville pour des raisons administratives et alimentaires,Ma voiture démarre du premier coup , miracle, il me faut tourner à droite et passer devant chez mon voisin,,,Et il est là devant sa voiture.... Je l'ignore merveilleusement sans un regard ni une pensée..... quoi que je me rends compte que je ne saurais vraiment le décrire n'étant fixée que sur son comportement arrogant... J'en regrette presque mes voisins... La route est longue et me laisse tout le loisir de le de me calmer en écoutant de la musique... Je ne sais pas pourquoi je prend ceci tant à cœur et que j'aurais presque envie de forcer sa porte tout en lui disant ma façon de pensée.... La matinée se termine et je rentre enfin chez moi. Mon voisin est là, encore dans son champ, derrière sa maison , torse nu. Il fendille des bûches.... S'il pense impressionner en agissant ainsi... Descendue de voiture pour ouvrir le portail, je ne vis pas qu'il c'était approcher et qu'il attendait accoler a sa clôture. -- Je vous serais gré de ne pas m'importuner et à l'avenir si vous avez des demandes a faire , utilisez la boîte au lettre, merci..... -- Ne vous inquiétez pas, je n'ai aucune demande à faire à un goujat de votre espèce incapable de saluer comme il se doit sa voisine. Je venais juste en bon voisinage vous demander si un café vous aurait fait plaisir mais il me semble que votre côté « ours» trouverais mieux sa place dans une caverne..... Et quand on est poli on viens pas torse nu se plaindre on s'habille... -- D'une personne qui m'a tendue les clefs à moitié à poil , c'est un compliment je dois dire , me lance t il amusé …. Je ne su que répondre sur le moment autre que ceci: -- je vous souhaite une bonne fin de journée et je saurais me rendre invisible à vos yeux , soyez en sur -- bien -- Comme vous dites bien! Ce n'est pas parce que vous êtes le petit dernier ici que vous avez le droit de mépriser les autres. Sur ce pas la peine d'user votre salive, ce serait trop en gaspiller... J'allais remonté dans ma voiture quand il me pris par le bras et m'entraîna chez lui, me jeta dans le canapé.... -- Cela vous arrive souvent d'entraîner de force des inconnues chez vous.... Vous devriez avoir honte -- Taisez vous ! -- Et pourquoi donc ? -- C'est ainsi, taisez vous et apprécier le calme et mon hospitalité soudaine.. Profitez en , ce n'est pas tous les jours que j'accepte qu'une femme rentre chez moi ! -- Peut être que si vous étiez moins goujat ! -- Il suffit ! Je le vis revenir habillé et avec deux tasses qu'il posa sur la table devant.... Il alla s'installer devant moi sur un fauteuil et me dévisagea du regard sans un mot, sans une expression ce qui me mis mal à l'aise. Son regard était vif et intimidant. -- Pourquoi m'avoir invitez chez vous et pourquoi me regarder vous ainsi ? N'avez vous jamais croiser de femmes dans votre caverne ? -- Pour que vous me laissiez tranquille ensuite et parce que j'aime voir que cela vous énerve. J'aime sentir que cela vous interpelle Et je ne vous ai pas force. La , vous êtes assise, vous n'avez pas fuis, c'est que vous le voulez bien non ? -- Vous avez un ….. -- un sucre ou deux sucres ou alors auriez vous peut être envie de me dire quelque chose ? Me dit il en souriant légèrement.... -- Ne …... -- Je n'entends pas , vous pouvez répéter ? Je me tu le regardant avec étonnement, impassible essayant de garder mon calme. -- votre café va être froid ! Je pris la tasse tout en le dévisageant calmement essayant de l'analyser. Il est brun, cheveux court, yeux noisettes... Assez grand , plutôt costaud, un peu de ventre. Je dirais 38 ans. Il a deux tatouages, un sur chaque bras. Vu comment son salon est décoré , je dirais qu'il se suffit de peu, son intérieur, enfin de ce que j'en vois est assez , est assez plat, vide ,épuré. -- Ce que vous regardez vous plaît il ? Me dit il -- Comment cela ? -- Oui vous me regardez , vous me dévisager il me semble non ? -- Oui je me demande comment un homme de votre age peut il être aussi associable et méprisant... -- Vous me trouver méprisant, tout cela parce que je ne réponds pas a vos avances et que je préfère ma tranquillité ….. c'est surprenant en effet ! -- Des avances, quelles avances et pas parce que vous êtes séduisant que vous êtes mon type d'homme , je venais en simple voisine courtoise , simplement … il ne faut pas croire parce que vous avez un physique avantageux que je vais tomber a vos pieds -- Si vous saviez ….. Comme cela vous me trouvez séduisant donc je ne vous laisse pas insensible malgré vos dires.. -- Ne me prenez pas de haut , vous avez très bien compris.. -- Oh non justement , je ne comprends pas dit il en finissant son café en me regardant.. -- Je …Je... Je vais devoir prendre congé, je dois ranger mes courses au congélateur avant que cela soit le drame.... -- Je ne voudrais pas être le goujat qui vous fasse jeter vos aliments, faites donc mademoiselle! -- Bonne fin de journée -- Au plaisir Mademoiselle ! Je le regardais a cette prononciation de phrase étonnée et je pris congé..... -- N'oubliez pas que vous êtes la bienvenue !
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Par : le 06/10/15
Lundi matin , 6h30, je suis réveillée par les rayons du soleil. Au loin , les Monts de Gardolie. Seul mon réveil me rappel à l'ordre. Je l’éteins frénétiquement me levant d'un pas décidé à moitié dévêtue. Mon chat s'étire, petite rouquine trouvé au bord de la routine du nom de bibi. Je descend les escaliers menant a la salle à manger, passant par le salon pour mettre de la musique comme chaque matin. J'allume l'ordinateur me donnant une matinée de travail pour pouvoir ensuite avec délice me prélasser au soleil. Petit déjeuner pris, j'enfile rapidement une veste et je me dirige vers le fond du jardin suivie de bibi où j'ai établie le pré où mes chèvres vivent tranquillement. Bibiche, lolita et espérance sont devant la porte en attente de leur petite friandise matinale, quelques feuilles d'arbres. Je suis accueillie avec amour et empressement se bousculant presque pour tout avoir. Je m'assied au milieu d'elle, me suffisant de peu. Il fait encore froid et même si j'en ressent les frissons, je ne peux me lasser de ces senteurs matinales, de la beauté que la nature offre à mes yeux. Je rêvasse encore quelques temps me disant qu'il me manquerais presque un bon thé à cet instant mais la réalité me rattrape vite. Mes biquettes se mettent à fuir comme ci quelque chose les avaient surprises me donnant un léger sursaut. Effectivement une silhouette est apparu proche de la cabane où je stock le bois. Je me lève, attrape une branche et me met à crier en direction de la silhouette que je suis armée et que je n'ai pas peur. Ce qui n'est pas forcement le cas. Un des désavantage de vivre aussi éloigné, c'est que les visites se font rares et que l'on peux se laisse vite emporter par nos peurs, craintes de voir un danger arriver. Pas de réponse.... Je me retrouve dans une position indélicate avec ma branche d'arbre qui ne ferait pas peur à un agneau. Je décide de prendre mon courage à deux mains et je m'approche doucement. La silhouette est bien réelle, un homme qui est plantée là, immobile, il me regarde sans un mot, assez froid, sans un sourire. Il fini par lâcher: -- je suis la personne qui à racheter la maison à côté de la votre. Est ce vous qui avez les clefs ? Après quelques instants hésitants où je me sent idiote, je fini par répondre -- Oui, pardon pour cet accueil des plus étranges, Je vais vous les chercher. Enchantée de vous connaître. -- Si vous pouviez presser le pas, je n'ai pas que cela à faire. Cette réponse me scotcha.. Je fis comme si je n'avais rien entendu, passant devant lui. -- Attendez là, Svp ! Je revins avec les clefs, lui les tendis, en lui souhaitant une bonne journée. Je n’eus même pas de réponse ni un merci. Il tourna les talons et parti aussi furtivement qu'il était venu me laissant perplexe sur les relations à venir. C'est à ce moment que je me rendis compte après coup que j'étais vêtu le plus simplement possible et que cela pouvais peut être l'avoir mis mal à l'aise. Au diable, je suis chez moi et je repris mes activités en riant. Après avoir donné quelques graines aux poules , ramassé les œufs, je me mis au boulot.... Il est 13h, je fini tout juste.... Je part prendre ma douche. Je monte au premier étage, ma salle de bain se situe tout au bout. Pour y accéder on passe par une grande chambre qui était à l'origine, ma chambre d'enfant. Maintenant, elle me sert de stockage, d'atelier. La salle de bain est après, mal située mais je n'ai pas eu le choix. Assez grande et confortable elle donne sur deux côté de la maison, le château d'eau d'un côté et de l'autre vue sur la maison de mon voisin. Une grosse cylindrée est garée devant, un camion de déménagement juste derrière. Des hommes sont aux travail et déménage du camion a chez lui. Je regarde quelques instants ce remue ménage en me disant finalement que j'habite à côté d'une personne qui aime comme moi la solitude expliquant ainsi son comportement. Une bonne douche, un léger en-cas et je passais ensuite ma journée à me prélasser au soleil en écoutant de la musique avec le chat et mes biquettes au loin.
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Par : le 06/10/15
Tandis que nous sommes en forêt, Curieuse, je veux faire publier ce que vous avez reçu ... et certainement observé avec la plus attentive des attentions : Vous ai-je, Madame, autorisé à publier ainsi le menu de mes instructions. Faudra t'il tout vous dire jusque dans les plus infimes détails ? Vous êtes, certes, une charmante "petite chose", vous y serez d'ailleurs réduite avant peu mais pour ce qui est du "contrôle", appelé de vos voeux, je crains bien qu'il me faille reprendre la leçon qui vous fut infligée dimanche passé ... Tout ceci change quelque peu mes plans et par votre faute, aussi candide que blâmable, il me faudra donc procèder à un véritable déménagement ! Croyez-vous, Madame, que ce début d'automne soit vraiment un moment opportun pour installer, en pleine forêt, le pupitre d'écolier qui servit à la dernière dictée de ces mots vicieux et cochons que vous aimez tant ?? Je vous voyais cette fois, plutôt entravée, troussée et offerte comme vous le souhaitez, affolant le sous-bois de vos effluves parfumées, incitant même peut-être quelque animal à approcher son mufle humide du creux de cuisses qui ne le seraient pas moins ...!! L'idée de céder à mon emprise vous "bouscule", moi que vous avez consacré médecin et directeur de vos sens ... Montrez-le, Madame, mais ne le montrez qu'à moi ! Je vous ferai connaître sous peu mes nouvelles instructions et soyez heureuse de l'indulgence que je veux bien vous témoigner et qui ne vous conduira pas, pour cette fois, à m'attendre harnachée et "pluguée" sur quelque bord d'autoroute. D'ici là, je vous laisse méditer mon juste mécontentement ainsi que les effets prévisibles de votre inconséquence et vous prie d'agréer, Chère Indisciplinée, l'expression de ma Ténébreuse Exigence. F. Mutin
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Par : le 05/10/15
J'habite dans un hameau tout en haut d'une montagne qui est surplombée d'un château d'eau. Une vieille battisse sur deux étages avec un terrain de plusieurs hectares bordés d'arbres. Une forêt de sapin planté il y a plus de 30 ans par mes grands parents. Lieu de souvenirs,de caches caches mémorables, de jeux. Une maison un peu plus bas ou vivent, où plutôt vivaient un couple de retraité. Mes voisins partent définitivement ce week end fuyant ce qu'ils appellent « ce désert montagneux ». Je n'ai jamais bien compris pourquoi ils étaient venus s'installer dans se coin.Un peu plus loin vis Madame Dupuis, une vieille femme vivant dans une veille ferme aux allures d'abandons. Elle y vit seule avec ses poules et ses vaches. L'étable se situant à côté de la seule pièce vivable séparée uniquement par un bout de toile.Voilà ce en quoi constitue ce hameau de quelques maisons, le «hameau des marronniers». Je vis ici dans une maison assez isolée avec mon chat, mes chèvres et j'adore ce calme. Tout est loin , commerces, administrations, mais j'ai la chance de pouvoir travailler de chez moi, d'avoir une bonne connexion internet. J'apprécie pourtant cette façon de vivre. Je vais, chaque matin, chercher mon lait quasiment à la source chez Mme Dupuis. Je repart avec mon lait et du fromage frais qu'elle m'offre gentillement tous les matins. Le pain je le récupère au village qui se situe en amont à cinq bornes tous les 3 jours à pieds. Je fait mon plein une fois par mois et part en ville uniquement pour cela ainsi que régler deux/trois formalités si besoin. Le reste du temps , je profite de ce paysage magnifique, de mon chez moi.Travaillant comme interprète pour une grande compagnie d'avocats internationaux, je traduis des comptes rendus, des ordres, des données de l'anglais au français et inversement lors de gros litiges en entreprises. Travailler de chez moi me laisse une grande marge de manœuvre, à mon rythme avec des horaires créer selon mes envies.J'arrive sur mes 44 ans, ma famille, les quelques ami(es) que j'ai me décrivent comme associable, sauvage que je n'ai jamais su apprivoiser mon prochain et parfois sont inquiets pour moi, que je devrait songer à me marier, a faire des enfants , que ce n'est pas une vie de vivre ainsi, loin de tout. Il est vrai que dès les études finies, je me suis empressée de racheter cette vieille battisse que mes parents voulaient vendre. Mon mode de vie est assez rustique , simple. Ma meilleure amie est elle, a mon inverse, extravagante, aimant la ville, les bruits, les sorties.Mes voisins sont venus me saluer et me dire qu'ils partaient demain soir, qu'ils avaient un service à me demander. Le nouveau propriétaire en pouvant être présent demain , ils m'ont demandé de lui faire passer les clefs, qu'il viendrait les récupérer à son arrivée.Le lendemain , je vis arrivé mes voisins les bras chargées de bricoles qu'ils souhaitaient me laisser en remerciement. Après quelques mots échangés, ils me tournèrent le dos et sans un regard pour leur maison , ils prirent la route.....
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Par : le 05/10/15
Monsieur, hier vous avez changé le ton de nos échanges, plus de fermeté, plus de contrôle, une emprise naissante destinée à croître jusqu'à notre rencontre de lundi. Cette rencontre, vous l'avez imaginée, et décidée dans ses moindres détails. Ainsi, je devrais vous attendre à 22h30 ce soir là au bord d une route. J'aurais roulée depuis 1h30, pluguee selon vos consignes et peu vêtue. Je porterai ce collant destiné à être déchiré pour vous laisser accéder à votre guise aux orifices que vous convoiterez comme il vous plaira. Je m'engage ici Monsieur à accepter d'être traitée selon vos désirs les plus vils: à être fessée comme une petite indisciplinee en culotte de coton; à être souillée de salive, de sperme, de cyprine; à être immobilisée de vos mains et de vos liens; et à livrer mon corps tout entier à vos assauts, sans retenue. Vous savez combien l'idée de me tenir offerte me trouble, et la manière dont mon sexe s'exprime déjà en imaginant que vous disposerez pleinement de ma bouche, de mon sexe et de mon cul. Consciente que tout écart de conduite sera sanctionné, je recevrai vos mains, votre cravache, ou votre martinet, dans un silence volontaire ou forcé par le baillon dont vous m avez parlé. Je vous l'ai dit Monsieur, je suis prête à obéir sans réfléchir. Guidez moi vers cet abandon, rendez moi indécente, aidez moi à plier à vos contraintes.7 En attendant cette nuit durant laquelle je ne serai rien d autre que votre petite chose, vous allez prendre le contrôle, mon contrôle. Céder à votre emprise me bouscule et pourtant j'ai juste envie de me laisser aller à devenir soumise, votre soumise. L.
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Par : le 30/09/15
Voici une fiction située dans la Venise du XVIIème siècle, illustrant à la fois l'abandon d'une femme à un homme, et en même temps montrant combien elle est maitresse de ses choix. . . . Me voici à la porte de mon Palais. J’ai revêtu le plus riche de mes costumes, fait d’étoffes rares aux couleurs de la nuit, noirs soyeux, bleus profonds, liserés mauves, parsemé d’étoiles scintillantes et de fils d’or, chemise à col de dentelle du Béguinage de Bruges. Je couvre mes épaules d’une large cape, ceins ma tête d’un tricorne noir brodé d’or, place sur mon visage un masque aux motifs complexes marqué d’un L mêlé aux armes de ma noble maison. Je saisis fermement ma canne-épée au pommeau d’argent. J’aime son contact dans ma main. Je monte sur la gondole qui m’attend et la laisse filer sans bruit vers la réception donnée par mon ami le Duc de Lodi. Je suis maintenant dans la grande salle richement décorée. J’aime le ballet des éclairs des peaux diaphanes des femmes nues, fragiles et envoûtantes flammèches se détachant sur les habits sombres des hommes masqués. Mais voilà qu’un frémissement parcourt l’assemblée. Il se dit qu’une femme à la beauté admirable vient de faire son entrée provoquant, à la découverte des courbes voluptueuses de son corps l’émoi des premiers invités qu’elle vient de croiser. La foule s’écarte. Elle avance, à la fois intimidée et brave, inquiète et noble. Ce doit être la première fois qu’elle est conviée à une de ces fêtes de tous les interdits. Je redresse ma tête, intéressé, attentif. Elle semble chercher une aide, un mentor. Bien sûr elle ne reconnaît personne. Elle doit faire un choix. Tourne sa tête de toutes parts. Nos regards se croisent. Ils se fixent. Ses pas changent de direction, ils la conduisent sur moi. Je suis immobile. Elle vient presser son corps contre mon flanc, en signe de choix, de demande, d’allégeance. Je penche légèrement ma tête afin de percer son regard et lire dans son âme. J’y vois une grande noblesse et une sorte d’abandon propice à l’entraîner, pour peu qu’elle soit bien guidée, dans la plus étourdissante des débauches. Les appâts de son corps lascivement dévoilés appellent mes mains. Mes doigts s’emparent d’un de ses tétons impudiquement érigés et le pincent délicatement. Je sens l’exquis frémissement de son corps tout au long de mon côté. Sensation délicieuse. En signe de possession, je passe ensuite son bras autour de sa taille d’une extrême finesse, effleure sa croupe d’un mouvement lent. Moments délicats et troublants des premiers contacts. La belle s’abandonne. Voulant tester son obéissance avant la décision d’en faire ma partenaire pour cette nuit à nulle autre pareille, j’abats ma main en une claque sèche et sonore sur l'une de ses fesses magnifiques. Quelques rires feutrés semblent vouloir débuter. Je relève imperceptiblement la tête, ils s’arrêtent net. Je l’entraîne alors dans une danse folle prélude à la folie de nos proches ébats et aux exaltantes dépravations que je me promets de lui faire goûter. . . .
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Par : le 29/09/15
Un autre jour, un autre fantasme. Ces vacances étaient un bonheur dont j'espérais, tout en sachant que c'était impossible, qu'il ne finisse pas. Le nouveau tour qu'avait pris ma relation avec Iska m'enchantait. C'était libérateur pour moi de lui montrer cette facette de ma personnalité, et cela rendait notre vie sexuelle bien plus intéressante. Je songeais aux autres... quand ils la voyaient passer dans une rue, pouvaient-ils s'imaginer ? Ils la voyaient, plutôt grande pour une femme, ses cheveux blonds foncés tombant en-dessous de ses épaules et se bouclant légèrement. Ils voyaient son nez mutin, sa bouche pulpeuse et invitante. Ils voyaient un air fier sur son visage parfait aux pommettes hautes, et une lueur de défi dans ses yeux noisette. Et ils apercevaient aussi, sous une robe élégante, la courbure d'un sein plein et ferme qui donnait envie de le pétrir. Enfin, ils voyaient le dessin de ses fesses en forme de cœur, s'élargissant légèrement en-dessous de sa taille. Ceux qui la regardaient voyaient tout cela, mais pouvaient-ils imaginer que quelqu'un puisse se saisir d'une créature aussi gracieuse ? Pouvaient-ils imaginer à quel point elle se soumettait, et surtout à quel point elle se plaisait dans la soumission, quand ils la voyaient passer, presque hautaine ? Ce contraste me ravissait. La journée se passa dans la douceur, en amoureux. Et vint le soir, comme une promesse de débauche. Je souhaitais profiter de ma soumise d'une nouvelle façon. Iska profitait de la fraîcheur du soir, allongée sur une chaise longue, dans une nuisette rouge qui ne cachait pas grand-chose de son corps magnifique. Me voyant arriver, elle se leva puis vint lascivement vers moi. - Qu'avez-vous prévu pour moi ce soir, maître ? me susurra-t-elle à l'oreille. - Tu le verras bien assez tôt... en attendant, suis-moi. Nous rentrâmes dans la villa, vers notre chambre. Je retirai la nuisette de Iska pour admirer ses formes, et lui dis de me déshabiller. Elle retira ma chemise, déboucla mon pantalon et le fit glisser. Puis, elle en vint à mon caleçon. Elle le fit descendre quelque peu, puis s'attarda sur le renflement qui grandissait au centre, me caressant à travers le tissu. Ses mains glissaient légèrement, elle me massait sans chercher à se saisir de ma queue. Enfin, à genoux devant moi, sa tête si proche que je sentais son souffle léger à travers le tissu, elle fit tomber à mes pieds mon sous-vêtement. J'étais déjà excité, à demi érigé. Iska approcha sa bouche tentatrice de mon sexe, mais je saisis son visage d'une main et l'arrêtai. - Pas encore, très chère. Me sucer est un privilège qui se mérite. Je la vis qui me lançait un regard mi-déçu, mi-défiant. Je ne pouvais pas résister à cet air rebelle. Je la fis se mettre à genoux sur le lit, me présentant ses fesses parfaites, le dos arqué. Je voulais jouer un peu avec elle avant de passer au plat de résistance de cette soirée. Je caressai son cul, ferme et blanc. Et la fessai à plusieurs reprises du plat de la main, juste assez fort pour la faire frémir. Elle poussait à chaque fois un petit gémissement, d'excitation plus que de douleur. En bonne soumise, elle savait aussi que cela plaisait à son maître. Ensuite, je passai deux doigts le long de sa fente humide, de haut en bas, pour l'exciter un peu. Je les plongeai à l'intérieur et la doigta un court moment. Iska soupirait doucement de plaisir. Puis, je me mis à doigter son cul. Iska frémit, comme toujours, quand j'introduisis mes doigts dans son petit trou étroit. Précédemment lubrifiés par sa chatte, ils n'eurent pas de mal à entrer puis aller et venir en elle. Je continuai un moment, j'aimais jouer avec le cul de ma soumise, que j'adorais. Iska était franchement excitée, à en juger par ses petits bruits de plaisir qui se faisaient plus forts. Mais je ne voulais pas qu'elle jouisse tout de suite. Je retirai mes doigts de son petit trou. Je saisis Iska à la taille et la fit pivoter pour qu'elle soit allongée sur le dos, ses jambes dépassant un peu du lit. Je pris dans mes mains un peu d'une huile de massage légère et commençai à en enduire ses pieds délicats. Iska, les joues rosies par son excitation, ne comprenait pas: - Maître ? Que... que faites-vous ? Je pensais que vous voudriez jouir dans mes fesses ce soir. - Non, soumise, pas ce soir. Mais ton enthousiasme nouveau pour la sodomie, petite salope, ne sera pas oublié. Pour l'instant, je souhaite jouir grâce à une partie de ton corps que je n'ai pas employée jusqu'ici. Je m'en voudrais de ne pas utiliser une chienne comme toi à son plein potentiel. Non, ce soir, tu vas me faire jouir avec tes pieds. Ma soumise avait un air intrigué sur le visage. Il s'agissait finalement d'un petit défi que lui adressait son maître. Elle se redressa légèrement sur ses coudes pour mieux voir, ce qui en retour me donna une vue superbe sur ses beaux seins, qui pointaient. Je finis de masser tendrement ses pieds, maintenant bien huilés. Iska était quelque peu malhabile, faute d'expérience, mais trouva rapidement la technique. Elle commença par enserrer ma queue entre les paumes de ses deux pieds. Puis, elle entama un mouvement régulier d'avant en arrière. J'étais très excité; le plaisir était différent, comparé à ses mains, plus irrégulier, mais cette irrégularité était largement compensée par l'acte en lui-même. Je frémissais sous ses caresses, sentant sa peau fine masser mon membre et l'enduire davantage d'huile à chaque mouvement. Iska continua un temps, puis se mit à caresser le dessus de ma queue avec la plante d'un pied, tandis que l'autre caressait délicatement mes bourses par dessous. Elle jouait avec mes couilles; les effleurant et les pressant gentiment. Ensuite, elle plaça ce pied entre mon dard et mes couilles, et continua ses caresses. La stimulation était délicieuse. Iska faisait de son mieux pour envelopper ma queue avec ses pieds, tout en passant régulièrement sur mes bourses qui se remplissaient et durcissaient. Avec un pied, elle plaqua ma queue contre mon ventre et se mit à me branler ainsi, passant son pied le long de mon membre dressé à la verticale. Mon excitation grandissait et le plaisir s'accumulait en moi. Je la fis cesser et se tourner sur un côté. Je m'allongeai ensuite sur le lit, ma tête au niveau de ses fesses, et ma queue au niveau de ses pieds. Elle reprit sa branlette et je me mis à lécher son con humide. Ma queue était prise entre les plantes de ses pieds qui allaient et venaient de plus en plus vite autour d'elle. Iska s'appliquait à me satisfaire tout en profitant de ma langue. Elle agrippait ses seins pour augmenter son plaisir, jouant avec ses tétons, et poussant de petits soupirs. Bientôt je ne pus plus tenir. Je jouis dans un râle rauque sous ses caresses, couvrant ses pieds de sperme. Ivre de plaisir, j'avançais mon bassin comme pour baiser ses pieds, pour ne pas perdre une miette du moment. L'excitation un peu retombée, j'avançai sur le lit et enlaçai Iska, ma tête dans le creux de son cou. Elle pouvait sentir ma queue pas encore débandée frotter contre sa chatte et ses fesses, et cela lui plaisait, à en juger par l'humidité de son intimité. Iska mouillait abondamment et facilement et j'adorais cela. Ce détail avait du potentiel, il ouvrait la porte à de nombreux fantasmes. Par exemple, comme je l'avais déjà fait, la bâillonner avec une culotte trempée de son excitation... ou lui faire porter un pantalon blanc, sans sous-vêtement, puis la faire mouiller et l'humilier dans un lieu public... Je cessai mes rêveries pour en revenir à l'instant présent: - Tu es très douée, pour une débutante en footjob, ma chère soumise. Tu as mérité une petite récompense. Iska ronronna de plaisir et se mit à frotter son cul contre ma queue. Ma petite chienne voulait être pénétrée. A sa déception, je me décollai d'elle, me redressai et lui fit écarter les jambes. Je me remis à lécher sa chatte lisse et rasée, de bas en haut, passant partout avec ma langue. Je titillai son clitoris, le chatouillai de ma langue, puis m'interrompis pour déposer quelques baisers légers sur son sexe et ses grandes lèvres. Elles étaient légèrement écartées, comme en corolle, autour de son intimité. Je ne laissais pas Iska jouir et cessai mon cunnilingus en la laissant insatisfaite et légèrement boudeuse. Mais l'orgasme est pour la soumise une récompense qui doit se mériter. Je quittai le lit et me mit debout, face à elle. Elle était toujours allongée, jambes écartées, sa chatte luisante d'humidité. Une main était crispée sur son sein, l'autre passait avec agitation le long de sa cuisse. L'approche de cet jouissance que je lui refusais la tourmentait. Elle aurait voulu se caresser pour en finir mais elle savait bien que je le lui refuserais. - Nettoie ma queue, soumise, lui fis-je d'un ton impérieux. En effet, mon membre était toujours couvert d'un mélange d'huile de massage et de foutre. Iska s'agenouilla devant moi, et se mit au travail. Avec application, elle commença à lécher ma queue, de tous les côtés. Toujours appliquée, elle caressait mes bourses avec une main. Puis elle me prit dans sa bouche, essayant d'aller le plus loin possible. Elle me regardait droit dans les yeux, lascivement. Ma chienne était une experte de la pipe, mais je ne voulais pas me laisser aller tout de suite. - Présente-moi ton cul, soumise. - Oui, maître. Iska prononça ces mots langoureusement tout en se tournant, et dressa fesses en l'air. Elle les remuait légèrement, pleine de désir. Ne me faisant pas prier, je pénétrai sans difficulté dans son con bien lubrifié et accueillant. Iska gémit. Je me collai contre elle, l'empalant de toute ma longueur. Je restai un moment immobile puis l'agrippai aux hanches, et me mis à la baiser. Je la possédais complètement, je la prenais puissamment, lui faisant sentir qu'elle était mienne. Ma queue remplissait agréablement sa chatte délicate, maintenant légèrement dilatée. Iska gémissait à chaque coup de mon bassin vers l'avant. - Oh oui maître continuez, baisez-moi comme la catin que je suis, prenez-moi, remplissez-moi. Merci maître de posséder ma chatte, je suis votre jouet ! Les paroles salaces de Iska, qu'elle prononçait alors qu'elle était face contre terre et les fesses indécemment exposées, ajoutées à la tendre étroitesse de son con, faisaient monter en moi un feu brûlant. Je continuais de la limer, haletant. Ma queue était couverte de cyprine et de pré sperme et glissait avec un bruit mouillé dans et hors de la fente de ma soumise. Celle-ci était extatique et geignait continûment. Elle se cambrait au maximum, donnant à mes mains la meilleure prise sur sa taille, et me permettant de la fourrer au mieux. Sa chatte était exquise. Elle était maintenant bien ouverte par la pénétration, accueillant mon sexe dans sa chaleur satinée. Mes couilles claquaient parfois avec un petit bruit sec contre sa peau quand j'entrais en elle jusqu'à la garde. Je succombais à la douceur du puits d'amour de Iska... Sentant que je ne tenais plus, je me retirai alors que nous étions sur le point de jouir ensemble. Ma soumise comprit instinctivement. Elle se retourna à nouveau, posa une main sur mes bourses débordantes, les massant tendrement, et enroula l'autre autour de ma queue. Elle prit mon gland dans sa bouche, le titilla du bout de la langue, appréciant sa texture satinée et le goût de sa mouille. Elle me branla vivement et me fit jouir intensément, sans perdre une goutte de mon foutre. Sa bouche était scellée autour de mon membre, et sa main continuait de le branler et de le presser pour me vider complètement. Je gémissais de plaisir. Iska cessa finalement de me sucer, et, se léchant les lèvres, leva vers moi des yeux implorants. - Mon maître adoré, votre soumise vous prie de bien vouloir lui donner la permission de jouir. Oh, maître, vous m'avez prise à votre convenance, vous vous êtes répandu sur mes pieds et dans ma bouche, et vous m'avez tellement excitée. Je vous en supplie, permettez-moi de me caresser. Laissez votre salope d'esclave se toucher jusqu'à ce qu'elle jouisse. - Je t'y autorise, ma petite pute. Allonge-toi sur le lit et masturbe-toi. - Merci mon maître chéri, merci. Iska ne se fit pas prier et s'étendit sur notre lit, les jambes bien écartées pour que je ne perde pas une miette du spectacle. Avidement, elle se fourra deux doigts dans la chatte, et avec son autre main, un doigt dans le cul. Cette putasserie me surprit; ma chienne semblait prendre goût au plaisir anal bien plus vite que je ne l'aurais pensé. Elle ne faisait même plus attention à moi, les yeux mi-clos, gémissante, elle se fourrait aussi vite qu'elle le pouvait. Son bassin était légèrement décollé du lit pour qu'elle puisse bien doigter son petit trou, et ses hanches ondulaient à mesure que l'orgasme se rapprochait. Ses doigts humides faisaient un bruit mouillé alors qu'elle se doigtait. Sa chatte était maintenant bien dilatée, ouverte. Iska y mit un autre doigt, elle voulait se sentir bien remplie. Son petit trou, lui, semblait avoir gagné en souplesse... il se laissait pénétrer sans résistance, et visiblement, pour le plus grand plaisir de Iska. C'était très bien. Son cul était un parfait écrin pour ma queue, et bientôt, je l'espérais, ma soumise ne jurerait plus que par la sodomie. Cela tombait bien, car quand elle serait prête, ses fesses allaient devenir un terrain de jeux public. Je pensais par exemple la donner à fourrer à une dizaine de queues qui se succéderaient dans son cul... mais j'anticipais. En attendant, elle était là, bien occupée à se fourrer, au bord de l'orgasme. Et cette fois, elle savait qu'il ne lui échapperait plus. La cadence infernale de ses doigts finit par la satisfaire, et elle poussa un long gémissement de bonheur devant cette jouissance libératrice. Je m'allongeai auprès d'elle et l'enlaçai, nos deux corps souillés de fluides collés l'un contre l'autre, dans l'extase qui suit l'amour. J'embrassais tendrement son cou, ma tête enfouie dans ses cheveux d'or.
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Par : le 29/09/15
Madame rêve de jute de cordes si longues qu'elles courent sur son corps que les brins affûtent Madame rêve de liens serpentins et rampants d'une tension qui la maintient Rêve de sifflement de chanvre sillonnant sa peau délicieusement Madame rêve de caresses et de lacets qui pressent dansent et enlacent ses fesses Madame rêve de plaisirs élastiques, de sensualité lubrique de murmures, de soupirs Rêve de langueur d'emprise et de vigueur d'indomptables longueurs
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