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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 10/05/16
Emotion n'est pas raison, Ni fille de volition. Mais fille de l'air. Héraut de nos pères, Tu vis en âme conquise. Tourbillon, chute exquise, Altière et brute essence, Carburant de l'existence. Vêtue de mille façons, Tu submerges, si à foison ; Mets au pas, au diapason. Epouse de nos peurs, Mère de nos erreurs ; Pierre de nos prisons, Affidé en nos évasions, Tu irradies mes peines, Ô poison de mes déveines. Dragon en mes entrailles, Faisant Raison, fétu de paille. Voir l'indomptable apprivoisé ! Allié féal, à mes côtés... Lait nourricier de mes vices, Je t'embrasse Reine matrice. Suzeraine, d'un Moi-rien. Si mienne, Je-...souverain !
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Par : le 09/05/16
Un fantasme occupe mes pensées. Depuis longtemps, sans que je me rende vraiment compte qu'il est bien présent, bien ancré en moi. Ça a commencé par des pensées, à l'adolescence, quand je matais les filles au lycée, quand mes sens étaient tout retournés en les imaginant nues, avec moi dans un lit, les caressant et les excitant. En grandissant c'est devenu plus qu'un fantasme, c'est devenu une chose que je voulais absolument réaliser, comme un besoin de franchir un cap dans ma sexualité, une expérience à tester. J'ai eu l'occasion de pratiquer avec un couple il y a quelques années, juste du sexe, mais ça ne m'a pas plus tant que ça, le fait que je ne sois pas seule avec la fille me bloquait, je ne la voulais que pour moi, je voulais être la seule à la caresser, à l'exciter, à la faire jouir, et lui faire mal, éventuellement. Donc à ce moment-là j'en ai eu la certitude, j'étais bisexuelle. Ou plutôt bisexuelle curieuse je dirais, car il n'y a que le sexe qui m'intéresse dans cette situation. Je n'ai toujours eu que des relations sérieuses avec des hommes, je n'ai jamais donc pu tenter l'expérience, déjà par fidélité, car je ne conçois pas de coucher avec une autre personne que l'homme que j'aime, et par peur, puisque je n'ai jamais osé parler de ce fantasme à mes ex compagnons. Mais j'ai rencontré un homme formidable il y a quelques temps, un homme ouvert d'esprit, qui ne pense qu'à mon bonheur, qui veut que je m'épanouisse dans tous les domaines, qui souhaite que je sois heureuse, tout simplement. Je lui ai donc parlé en toute franchise de ce fantasme, et il a été très compréhensif, il ne m'a pas jugée. Bien au contraire, il pense que je devrais le faire, au moins une fois, pour voir si cela me plaît vraiment, si cela peut me permettre de trouver un autre genre de bonheur, une satisfaction, ou de combler un manque. Sa façon de penser m'a trouée le cul (au sens figuré bien sûr), j'étais déboussolée, je ne savais pas si je devais m'inquiéter qu'il accepte que je couche avec une autre personne (même si c'est une femme), ou si je devais sauter de joie qu'il soit si compréhensif et si ouvert d'esprit. Maintenant je suis heureuse de savoir que je peux réaliser ce fantasme, avec son accord, Depuis cette annonce de sa part, mes pensées sont de plus en plus concrètes, je m'imagine enfin des moments très intenses avec une femme, sans me sentir coupable de quoi que ce soit (ou presque), car je reste une personne normale, “malgré tout”. J'ai discuté avec une femme récemment, une femme que je connais à peine, mais qui me fait de l'effet, qui est sexy, gentille, et qui a également ce fantasme. Elle m'a raconté une scène, un scénario, qui m'a d'ailleurs procurée des tas de frissons. Je vais donc me servir de ce qu'elle a dit, sans la plagier ou lui piquer toutes ses idées, et de mes pensées, pour raconter une histoire, l'histoire de deux femmes (moi y comprise), unies par des envies similaires, qui ont une expérience unique, intense, et pleine de sensualité et de complicité. J'arrive chez elle, avec le cœur qui bat la chamade, le stress monte. Je sais que je vais vivre quelque chose de particulier, je ne sais pas si j'y arriverai, si je serai à la hauteur, si je regretterai ou non de l'avoir fait. Elle m'ouvre la porte, me sourit et m'invite à entrer. Elle n'est vêtue que d'un peignoir, qui laisse apparaître ses jambes douces et fines, ce qui me donne déjà chaud, alors que rien n'est commencé. Elle m'emmène jusque la chambre en me prenant la main. La chambre est tamisée, de la musique douce se fait entendre, l'ambiance est idyllique et idéale. Elle retire son peignoir, et apparaît devant moi en sous-vêtements, elle est vraiment très sexy, l'envie de lui sauter dessus me prend déjà. Elle me demande de me mettre également en sous-vêtements, je m'exécute. Elle me prend ensuite la main, m'emmène au centre de la pièce, près du lit, et m'attache les bras en hauteur. La pression monte, les frissons m'envahissent, l'excitation se fait ressentir de plus en plus. Je suis désormais à sa merci, je ne peux rien contrôler, elle a le pouvoir. Elle saisit une cravache. Mais que va-t-elle me faire ? Me frapper ? Me torturer ? Je ne le pense pas, c'est une personne douce, elle ne ferait de mal à personne. Elle commence à me caresser avec, tout d'abord le visage, les lèvres, et descend tout doucement vers mon cou, mes seins, en insistant sur cette zone, en passant de façon provocante sur mes tétons qui pointent déjà à travers mon soutien gorge. Elle me regarde, je la regarde, nous savons que l'envie d'aller plus loin et plus vite se fait sentir, mais nous voulons profiter de ce moment, car il est unique et exceptionnel. Elle continue donc de passer la cravache sur mon corps, puis elle atteint mes fesses, et me donne un coup assez violent. Je pousse un cri, un cri de douleur, qui se transforme en essoufflement d'excitation. Elle aime me titiller, me chauffer, me frustrer, ça se voit dans son regard, dans son sourire plein de satisfaction. Elle me donne un autre coup, encore plus fort, qui me fait encore plus mouiller. Elle décide enfin à me caresser le vagin, à travers ma culotte déjà bien trempée. Je n'ai qu'une envie, réussir à me détacher, l'empoigner par les seins, et l'embrasser langoureusement. Mais elle a le contrôle, c'est elle qui décide pour le moment, et ça me plaît encore plus. Elle pose la cravache, retire mon soutien gorge et ma culotte. J'ai tellement de frissons, elle sait s'y prendre pour me faire perdre la raison. Elle saisit mes seins, et les dévore avec ses lèvres douces. Je suis si bien, si excitée, si satisfaite. Elle glisse une main sur mon vagin, et me caresse délicatement le clitoris avec un doigt, jusqu'à ce que je jouisse. C'est un orgasme peu ordinaire, spécial, qui m'envahit, et que j'exprime en poussant des cris de plaisir. Elle me détache, et là je me sens forte, je ressens l'envie de lui donner du plaisir à mon tour, et de la faire souffrir paradoxalement pour la frustration qu'elle m'a procurée. Je la pousse violemment sur le lit, lui enlève son soutien gorge , et lui prend les seins à pleine bouche, en les mordant et en aspirant les tétons. Elle en avait envie depuis le début, et elle se rend compte à quel point ça lui fait du bien. Je lui enlève sa culotte et lui fais un cunnilingus qui la fait jouir. Puis nous nous embrassons, langoureusement, nous caressant mutuellement, et nous faisant jouir à tour de rôle de différentes façons, que ce soit avec les doigts, la langue, un vibromasseur, peu importe, le moment nous le vivons, et nous en profitons, jusqu'à épuisement. Puis nous nous endormons, tout bêtement je l'avoue, dans les bras l'une de l'autre, en étant satisfaites de ce qu'on vient de faire, et surtout de vivre. Nous sommes désormais libérées, notre fantasme est maintenant devenu réalité.
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Par : le 29/04/16
J'erre en mon désert de Gobi. Hère en cet erg. La tarentule au plafond de l'ergastule. Je quête le grain de sable. Le responsable. Chimène a accouché chimères. Un djinn dessine patiemment mes cernes. A leur ombre, je me repose ; à défaut d'être en paix. Les bras en croix, les yeux rougis d'un carmin incandescent. Les pigments pimentés d'une bouche incendiaire. L'arachnide fait son oeuvre, en toile de fond. Un grain de peau, un grain de beauté, mus en grains de folie. Un brin d'or, le brun d'un corps, devenus mon brin de folie. Je guette l'orangé de mes cieux, le blanc d'un os. Ce squelette rongé de souvenirs jaunis, dorés, adorés. Le spleen est un pissenlit. Il ne se mange, que par la racine. Etre loin de sa "Elle". Séparés à jamais. Tels Gobi et Sahel.
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Par : le 23/04/16
Depuis quelques temps me trottait une envie en tête, depuis que mon adorable salope m'en avait soufflée l'idée. Ainsi donc hier soir, apres lui avoir fait la surprise d'aller la chercher chez elle un jour plus tot que prevu, nous voila direction Bordeaux. L'heure étant un peu avancée, je fais un detour par la pizzéria pret de chez moi. <un groupe de jeunes sur le parking devant perturbe mon projet et je decides d'aller me garer un vingtaine de metres plus loin. Grand seigneur, je descend et contourne la voiture pour lui ouvrir la porte.Elle sort de la voiture et soudain , je prends son sac et le jete sur le fauteuil par la porte encore ouverte. Je lui glisse avec ce sourire carnassier qui la fait fondre : - Enleves ce que tu portes sous ta jupe. Et prends ton temps. Je detecte un moment de panique dans son regard quand elle tourne la tête vers les jeunes dont les voix portent jusqu'à nous. Cachée par la voiture, elle remonte lentement sa jupe et fais glisser encore plus lentement son string sur ses chevilles. Soulevant ses escarpins un à un, elle finit par l'attraper et me le temps. Je le glisse dans ma poche d'une main, et de l'autre, je sors une bride en cuir qui je noues à son poignet. La tenant ainsi "en laisse" nous nous dirigeons vers la pizzeria. Un couple sort quand nous y arrivons et je crois détecter un moment de surprise dans leur regards. Tenant la bride solidement, je saisis le menu et apres un cours instant passe rapidement commande. On nous previens qu'il faudra patienter 10 mn. Je règles et nous retournons vers la voiture. Une fois assis je me tourne vers elle et lui glisse: -Remonte ta jupe jusque sur ta taille. Elle s'exécute. Ma main glisse entre ses cuisses et je la découvre humide à souhait. En me garant dans la rue , une nouvelle fois je contourne la voiture et viens lui ouvrir, je la fais descendre sa jupe toujours sur la taille.Je la retourne soudainement et la plaquant contre la portière, ma main s'élève et vient frapper à plusieurs reprises son adorable cul qui se tends et la fais se cambrer plus encore. -Je vais te rhabiller, on doit rentrer maintenant. Je saisis à nouveaula bride et la guide vers mon appartement. C'était notre premiere balade en laisse, et bien sur pas la dernière car cela nous àplus énormement à tous les deux.
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Par : le 21/04/16
Lâcher prise Abandonner la lutte Se rendre corps et âme Abandonner mon corps, lui laisser l’emprise Sur mon âme et sur mon corps offerts, Entrer en moi, en ma coquille, lâcher mes membres, pendante … Elle devait penser cela sous le martinet, Qui inondait ses fesses d’une rougeur écarlate, Coup après coup, geste après geste, Ses halètements saccadés le laissait entendre, Son souffle rauque en redemandait, Sa respiration comme une supplique … Cette douleur qui s’instille doucereusement Langoureusement, Coup après coup, Je sens ses gestes amples, Coup après coup, une douleur amoureuse Sifflement et cinglement Violence cinglée et douleur de l’attention une douceur violente et aimée Immobilisée, toute entière sans geste Et sans voix, bâillonnée Pieds maintenus, nul mouvement Nulle voix possible Juste le geste de ses reins, pour trahir ses impressions Et la rougeur gonflante de ses traces, Comme une trahison de ses sentiments Mes cris étouffés Derrière le bâillon qui m’entrave Me donnent davantage encore, Corps et âme entièrement dévouée à mon maître et ami Celui qui me comprend et m’obsède Celui qui me fouettera de sa passion, M’inondera plus tard de jouissance Un don, une générosité, Un aveu, un amour à genoux Bras tendus par ses chaînes qui la portent, Tendre et offerte Une candeur donnée et réclamant protection… L’or est caché dans les combles https://www.youtube.com/watch?v=6yCIDkFI7ew&list=RDh2cB5Vkyuv4 Enjoy
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Par : le 21/04/16
Morgane m'a décerné son bonnet d'âne. Elle a coupé le cordon, d'un coup de fil, sans âme. M'a asséné ce coup de grâce, ce coup dans la face, d'une voix sereine. Je n'ai pas tenté de rallumer la flamme. J'ai consenti, épousé la trame. Son amour qui décline, elle le déclinera désormais au passé. Je respire. Je ne suis pas vivant. Prenez mon âme. Torturez-la, comme elle me torture. Piétinez-la ; faîtes qu'il n'en reste rien. Mais ne la damnez pas. L'Enfer ne survivrait pas au mien. Prenez aussi ma peau. Ecorchez-la, brûlez-la ; faîtes qu'il n'en reste rien. Mon amour s'est compté à rebours. Je ne veux plus être touché. Je ne veux plus toucher. Je souffre. Je n'en meurs pas. Un amour, sans coeurs battants, tape, cogne dur. Alors, souffrez tous, brûlez tous. Qu'il ne reste rien. Le temps s'est arrêté. Pourtant du temps est passé. La vie est passée. Je ne l'ai pas vécue. Mon âme soeur fraternise ailleurs. Elle suit sa ligne de vie. Sa remembrance me démembre. Je ne pense pas avoir jamais versé une larme. Je ne pense pas avoir jamais pensé verser une larme. Il est peut-être là, le drame. L'adage se trompe ; on peut être seul, et mal accompagné.
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Par : le 18/04/16
Vous voudrez bien vous vêtir de peu ce soir, Un simple voile de tulle vous enveloppera, De transparence couverte, vous vous présenterez sous votre meilleur jour Votre génuflexion me tiendra lieu d’hommage, Vous la réitérerez avec la déférence nécessaire, Deux fois de suite, les yeux baissés, Votre contentement signifié par un sourire contenu en cette position sera une première étape, Et mon premier moment de bonheur … I swear today I’ll cry no more … https://www.youtube.com/watch?v=2ziH7PfCmOY Come with me and walk the longest mile … La suite de votre parcours se fera sur les genoux, et courbée en appui sur les mains, Votre cul sera levé, provoquant, invitant … Streets on fire https://www.youtube.com/watch?v=Z78PjvfCVTQ&list=RDZ78PjvfCVTQ#t=1 The man goes wilde wilde … … ainsi vous irez rejoindre les invités, offerte et prête à leur donner le plaisir que promettent vos courbes, sans offense, sans crainte, et désarmée de toute pudeur, votre bouche prendra le premier invité, la gourmandise sera ma volonté et votre premier bienfait, le second soupèsera vos seins, comme vos mamelles pendront dans le vide, il les triturera, pinçant les tétons et les tordant à volonté, le troisième enfin caressera votre anus, le graissant à volonté avant d’y introduire un doigt, ou deux, ou trois, ou ce qu’il voudra y introduire, toute liberté lui est laissée … Fantôme de nos désirs, vous n’existerez que pour nous satisfaire … https://www.youtube.com/watch?v=42yUeYKNYck&index=5&list=RDZ78PjvfCVTQ bang bang bang, nous venons … vous serez le réceptacle de nos volontés, la conque de nos plaisirs … jusqu’à leur extinction, et cela peut prendre du temps, longtemps, longtemps … https://www.youtube.com/watch?v=UAHO-trROm8&index=6&list=RDZ78PjvfCVTQ Et finalement, présentée comme un jouet offert, alors que nous prendrons un verre mérité, le pouvoir du fantôme sacré vous habitera ... https://www.youtube.com/watch?v=3nIAnCJL1f0&list=RDZ78PjvfCVTQ&index=7 Cela ne veut rien dire ? Venez essayer … être un jouet vivant vous plaira, je n’en doute pas ;-)
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Par : le 13/04/16
Il prenait sa gratte, détendu ... Il avait joui, tranquillement, dans son cul, comme un dû, comme si cela était naturel, comme une faveur normale donnée par sa soumise, sa chose, son jouet, sa dévouée, son tout, son apogée, son accomplissement … sa quête ultime, voulue comme elle le veut, son accord inédit, son amour ineffable … chuuut, ineffable ne peut pas être dit … https://www.youtube.com/watch?v=4E4S0XWPMgQ Il l’entourait de ses bras puissants, la rassurait, la cajolait, laissait aller les flux et reflux de ses spasmes, incontrôlés, sporadiques … ses tremblements lui étaient connus, il les laissaient aller jusqu’au bout, jusqu’à l’extinction, peu à peu, doucement, la cajolant, l’entourant de sa douce protection, de son amour, tout éveillé et elle toute tremblante, comme un spasme continu qu’il tenait en ses mains protectrices, l’expression de sa déférence et de son plaisir, l’expression de son abandon, enfin … https://www.youtube.com/watch?v=EU86IO-jhtY&ebc=ANyPxKpnOLnxgjQ7slcp14S4YUAODQtTR6a9uHHpplW78NtgULkHHpE4Wpb7f8JiTctv11BYrmaZH2yyjShpxCHRt50fJrOjig Sur cette route désertée de complicités (fut-ce le manque de joueurs ? jamais elle ne le saurait), elle trouvait enfin son soleil et son dieu, l’âme qui enfin l’inspirerait, et l’aspirerait, jusqu’à l’excitation, jusqu’à la jouissance, jusqu’à devenir un sexe bestial, se muer en sexe, en offrande, pour son plaisir, avoué, voulu, intransigeant, comme un horizon, une lumière plus forte que toute les volontés … son dieu et son soleil … https://www.youtube.com/watch?v=iDjyjWxUrQc&ebc=ANyPxKpnOLnxgjQ7slcp14S4YUAODQtTR6a9uHHpplW78NtgULkHHpE4Wpb7f8JiTctv11BYrmaZH2yyjShpxCHRt50fJrOjig Elle brûlait d’une volonté inextinguible, telle la sorcière de ses volontés, et il brûlait de ce désir qu’il ne trouvait que dans cette relation, si forte, si puissante, si pénétrée d’abnégation qu’il en était ému, aux larmes …. https://www.youtube.com/watch?v=EUob_y0HH64&ebc=ANyPxKqw8z5rUw3ShEuZLFiGO048WalCgROfWiMXB-Mj3ruupL3u-vtifRGpyBZtvYFkY0QXK8NmZhmNJ0J-SA1EV3YIJfdoqA … mais chuut, ces larmes jamais ne se verront … jamais elle ne seront vues … jamais il ne les avouera … car sa volonté s’imposera, et ne saurait s’imposer avec ces larmes de bonheur … c’est pourtant bien de ce bonheur inatteignable dont il s’agit, celui qu’il ne pensait atteindre… il voulait l’atteindre, il l’atteignit par la grâce de cette fée qui lui donnait ce qu’elle était, de tout son être, de toute sa volonté tremblante … https://www.youtube.com/watch?v=K2I2Asx8lqs&ebc=ANyPxKrFngrjIXtis3umVUWKC6ny377AnmFnIGd9iaO6FggYv3P4Hk1m8Mt2rJ0CE8yx6vi4wiZf8SbTtUCFdgA18rW7bx8eGA Sometimes the same is different but mostly … it’s the same … « Make It Wit Chu » Grâce soit rendue à toutes les soumises qui nous rendent si heureux, plein de force pour les séduire, si respectables qu’elles sont, se rendent-elles compte que notre accomplissement ne saurait exister sans elles ? … https://www.youtube.com/watch?v=S2JDV_T3Kmg&ebc=ANyPxKrFngrjIXtis3umVUWKC6ny377AnmFnIGd9iaO6FggYv3P4Hk1m8Mt2rJ0CE8yx6vi4wiZf8SbTtUCFdgA18rW7bx8eGA
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Par : le 11/04/16
Farandole monotone de mannequins fades sans âmes, l'original devient banal,Une appartenance people sans aucun sens!Ah oui! Le but c'est d'être "jolie"! (Creuse, automate, une culotte sur la tête aussi?)Mais pourquoi? Pour qui?Questions essentielles quand on y pense...Et... elle? Ou se situe-t-elle dans tout ça..?Ce jean bombant ses fesses...Ces talons galbant ses cuisses...Ce Pull moulant sa poitrine...Cette ceinture serrant sa taille...Cette écharpe protégeant son cou...Et ces sous vêtements... En porte-t-elle..?Ses bas à l'abri des regards...polissonne... Sa peau angel...Sa nuque parfumée...Ses cheveux Ondulés trahissent-ils sa nature faite de simplicité..? Ses lèvres entrouvertes désirent-elles être abreuvées..? Ses joues timidement rosées ont-elles besoin d'une main chaude pour les rassurer..?Ses yeux incrustés dans le noir cherchent ils un regard particulier..?son front... Merite-t-il un protecteur baiser..? Et son corps tout entier...a-t-il ce besoin oppressant de frissonner..? À vous en faire... "Clac Clac" Hummmm... ***Pardon je ne parle pas la bouche pleine! Un minimum d'éducation quand même... ***Le para langage est riche en interprétations...Le tout est d'y prêter attention... Le paraître devient à côté si peu de chose!Mais gare... Les suppositions nous éloignent toujours de la vérité... En ricocher sur les vagues... Rester soi-même est si précieux... le plus beau des cadeaux à offrir... Et Pendant c'temps là, "fais c'que j'dis, pas c'que j'fais"... Pas aussi évident de s'auto-apprivoiser, oublier la critique dégainante à la Lucky Luke faut pas croire! Allez... J'ose... Cela ne peut pas me faire de mal... On verra...
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Par : le 08/04/16
30 ans plus tard je retrouve une amie de mon adolescence. Ma Lolo vient me voir après avoir disparue des radars depuis 30 ans. Nous avons rendez vous à 10h chez moi, elle vient me chercher pour aller manger chez sa mère. On sonne, il est 9h00. C'est elle qui est en avance. Je l'invite à boire un café, le temps que je prenne ma douche. Je suis sous la douche et elle entre comme si de rien n'était "on s'est pas vu pendant longtemps, on va discuter pendant ce temps, fais comme si je n'étais pas là" Elle s'assoie sur le toilette "tu te souviens quand on était ado, j'avais les mains baladeuses" "oui j'avais beau les repousser, tu revenais à l'assaut" "oui mais tu ne me repoussais pas violemment contrairement à Mimi qui m'a menacée de ne plus être mon ami" "attends on était amies et toi tu avais un côté taquin, pas de quoi se fâcher" Soudain, elle tire le rideau de douche. "non, pas du tout. Tu avais de gros seins comparés aux miens, et j'avais envie de les peloter et ta chatte aussi" J'essaye de me cacher avec le rideau qu'elle me retire des mains "fais pas ta mijaurée, on est entre femmes" Pendant que j'essaye de me laver sans trop m'exhiber, elle continue à discuter, puis elle me prend le pommeau de douche des mains " a cette vitesse, tu n'es prête d'avoir fini" elle commence à me rincer, elle insiste sur les seins, puis elle descend et commence à jouer avec le pommeau de douche sur mon clitoris "Ecartes mieux que ça" Lorsque je suis à la limite de jouir, elle s'arrête. "Tournes toi, et appuies tes mains au mur" Je lui obéis et là, elle me claque plusieurs fois les fesses. "Tu as des tendances bi, je m'en doutais à l'époque, car tu me repoussais mais en riant et jamais violemment. Et maintenant, je m'aperçois que tu aimes obéir, ça tombe bien à ce qu'il parait je suis autoritaire. Bon si tu as envie de continuer, tu me rejoins nue dans la cuisine sinon on fait comme si rien ne s'était passé" Après quelques minutes de réflexion, je l'ai rejoins nue dans la cuisine, c'était la première fois de ma vie que je laissais une femme me diriger et me toucher "approches que je fasse ce dont j'ai envie depuis 30 ans, écartes les jambes aussi" Elle pris mes seins et commença à les malaxer, elle tirait sur les tétons, les roulait entre ses doigts "bon, on le boit ce café, puis tu mettras une jupe et un chemisier mais aucun sous vêtements et on ira chez ma mère. Je me demandais ce qui m'attendait pendant les 10 jours qu'allait durer son séjour.
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Par : le 08/04/16
Elle était éprise Cette souris blanche Au coeur qui se grise Au coeur qui s'épanche Pour un chat tout gris Montrant pattes blanches A ce coeur qui s'égrise A celle qui lui sourit Elle était libre Cette souris blanche Au coeur qui vibre Au coeur qui flanche Laissant là, son chat gris Délaissé, las et aigri Presque plus un homme Devenu bête de somme Sillonnant ses nuits d'ivoire Sillage d'une souris blanche Sans défense aux idées noires Un coeur qui se brise Un coeur qui se penche Ce chat plus tout gris A la vie sur sa tranche Priant toutes ses insomnies Pour une mémoire qui flanche Des souvenirs d'une coquette Une dame poudrée... d'Escampette.
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Par : le 01/04/16
Voici le temps venu, Des rendez-vous Du soir venu, En ce lieu Si peu convenu. Où l'on toise Les nouveaux venus ; On y pavoise En premiers venus ; On y croise Des cons venus, Qui rencontrent Mille déconvenues. Pour mots choisis Bien malvenus, Qui soulèvent Les sous-entendus ; Nous désespèrent Bien entendu ! Vite un cautère Sur ces coeurs fendus Car la frontière Est bien ténue. Entre une parole Non tenue, Et une promesse Bien advenue. M.Doe, Ce dernier venu, En ce lieu, Si peu convenu, Espère, ému, Y dénicher Son ingénue. Que dis-je, Sa dévote élue !
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