Addictive, addiction
Passion, fusion
Nul besoin d'addition
Son compte était bon
Un, deux, cinq, six
Dix, onze, ... vingt-six
Trente-deux, trente-cinq
Quarante-deux, cinquante-cinq
Elle compta jusqu'au bout
Attachée, abandonnée à Vous
Droite, cambrure obligée
La pose autorisée, ordonnée
Emue d'être pardonnée
Aucune issue d'y échapper
Sous quelques sanglots
Elle vous accordait ces maux
Passion, abandon
Il fut hors de question
De vous livrer un 'non'
Vous étiez son 'démon'
Sous votre merveilleux fouet
Ceinture, cravache, martinet
C'est ainsi, que vous l'aimiez
Même si des larmes, elle versait
Délicieuse peau lacérée
De votre puissant fouet
En biais, bien fuselées
Vos marques, Vous y laissez
Certes, méritait-elle punition
Pour vos affolants 'plaisirs'
Terribles failles, vos désirs
Addition, addiction
La punition acceptée, apaisée
Dernier ordre, ne pas recommencer
Vacillante, elle pouvait se relever
Sans omettre de Vous remercier
Sur son visage les émotions passaient
Pas de feinte chez elle, Il appréciait
Même si des larmes, elle versait
C'est ainsi qu'il l'aimait.
Le 27 octobre 2014
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Douce douleur
La douce douleur
Une sensation pour le moins inattendue
Inavouable,
Et surtout improbable !
La première fois que mon Maître m’a demandé de lui présenter ma croupe,
Des milliers de questions ce sont bousculées...
Que va-t-il faire ?
Pourquoi ?
Comment ?
Quoi ?
Et puis, on se laisse guider.
Doucement ;
Avec confiance ;
Et surtout avec amour!
Je sentais ses mains ferment caresser délicatement mon fessier,
Comme si entre ses doigts, il tenait un objet des plus fragile !
Des frissons parcourraient mon corps tout entier
L envie de lui se faisait naissante
Et l’attente se faisait pressente...
Il les retira,
Alors,
Délicatement,
Puis,
Je senti se poser sur mon corps
Cette matière dure et douce a la foi
Un objet dont je connaissais la principale utilité !
Mais qui ne s’était jamais approché de ma peau!!!
Une crainte ,
Une appréhension m'envahit!
La peur de la douleur peut être!
Mon corps se redit,
Il fit alors parcourir la cravache sur l’ensemble de mon fessier
Me faisant languir
Me sentant stresser
Un court instant, il senti mon corps se relâcher
Le cuir siffla avant de percuter ma peau!!!
Un cri de surprise sorti de ma bouche
Ma croupe dandina d’étonnement
Je senti alors une chaleur intense monter
Ce n’était pas une réelle douleur
Mais une sensation bien plus intense
Il me demanda alors de me retourner
Il admirera Sa marque apposer
Je me surprenais à aimer cela
Une foi face à lui
Il me demanda de lui présenter ma poitrine
Il n eu ensuite aucune difficulté à atteindre ses deux seins dressaient vers lui
Sa mais gauche glissa alors dans mon intimité qui n' attendait que cela
Tellement humide,
Tant l excitation était présente,
Je ruisselai!!!
De sa main droite,
Il commença à donner de petits cou sur mes tétons
Plus il frappait fort,
Plus ils durcissaient,
Plus cet excitation montait
Je me surprenais de minutes en minutes
J’aimais ça!!!
Le claquement se faisait insistant
Et les caresses n en apaisaient en rien la chaleur grandissante en mon bas ventre
Un, je ne sais quoi monter
Cette jouissance inattendue!!!
Les soupirs sortaient de ma bouche
Cette douce douleur m’emporta
Le souffle coupé, je resta dans un état incroyable!!!
Et de fierté mon Maître m’enlaça
Merci à mon Maître pour cette douce expérience
J aime et suis fière de porter tes marques
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Elle marche seule dans une ruelle sombre
Se tourna régulièrement car elle entend des bruits
Elle s'arrêta et dit " Qui est la ? "
Personne lui répond et les bruits approche
Au bout de la rue qu'elle emprunta juste avant une ombre
Puis une seconde..mais elle a point le temps de voir a quoi elles ressemblent
C'était deux chats qui jouaient
Elle en sourit
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Un bon matin tu te pose des questions
Un bon matin tu rigoles
Un bon matin tu pleures
Un bon matin tu te lève énervé
Tout les matins tu as une humeur différente
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Ta soumise
C’est en Juin que nous avons tout débuté…
En Juin que notre union nous avons scellée…
En Juin que ton amour c’est égaré…
En Juin que nous nous sommes retrouvés…
En Juin que ma soumission c’est vue officialisée !
Le moi de Juin est pour nous une période décisive,
Que ce soit dans les bons ou les mauvais thermes.
Il n’a pas véhiculé que le soleil et le bonheur,
Surtout lorsque tu as rencontré ton « brin de fraicheur ».
Mais il nous a aussi beaucoup apporté,
Pas seulement de belles soirées d’été.
Il nous a permis de nous réapprendre et nous redécouvrir,
Quand nous pensions ne plus rien avoir a ce dire.
C’est part une belle et douce soirée,
Et part de réels amis entouré.
Que je t’ai prouvé mon dévouement et ma soumission,
Les yeux remplis d’amour et d’émotion,
Je t’ai écouté avec la plus grande attention.
A genoux à tes pieds,
Ce serment d’allégeance je t ai fais.
De t’appartenir avec dévouement et fidélité.
Ce moment fu emprunt pour moi de fortes émotions,
Car en ces mots je t offrais toutes ma soumission.
Puis vin le moment où tout c’est concrétisé,
Lorsqu’à mon coup tu as posé le collier.
Un frisson a parcourue mon corps de femme
Et a mes yeux j’ai pue sentir monter les larmes.
A partir de ce jour je suis en ta possession,
Sans doute, sans peur et sans appréhensions.
Ta soumise je suis et je resterais,
Et mon amour ne pourra jamais s’effacer,
Il est en moi depuis le premier regard que tu m’as donné.
Et pour toi je suis prête à tout endurer.
A toi mon amour, mon amant et mon Maitre incontesté,
C’est avec bonheur que je me prosterne à tes pieds,
Et à qui je promets d’être à jamais dévouée.
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Mon Maître est doux, patient et sait être compréhensif, quand pour une raison ou pour une autre il ne peut pas agir sur le moment, il me fait crédit. Le problème du crédit ce sont les intérêts. Aujourd'hui j'ai reçu un sms qui me rappelait mes propos de la veille, et sur le moment j'ai compris que ce qui n'était à la base qu'une façon de le taquiner allait devenir pour moi un moment de solitude. Aurais-je vraiment osé dire à Mon Maître qu'il était vieux et qu'il avait une mémoire de poisson rouge? J'ai honte de le reconnaître mais oui j'avoue je l'ai dit. Je n'ai pas cherché a négocier, j'ai acquiescé chacune de ses demandes. Je me tiens là debout dans le coin de la pièce. Mon collier autour du cou, mon baillon en bouche, un foulard sur les yeux, ensuite...un plug glisser dans mon sexe déjà humide, un œuf vibrant sur le clitoris, je remonte ma culotte, place mes mains dans mon dos et j'attend. A chaque fois que mon téléphone vibre j'augmente la vitesse de mon œuf, jusqu'a atteindre la pleine vitesse. J'ai de plus en plus de mal a tenir la position et quand Mon Maître finit par m'appeler je pense que cela va cesser mais non....Aurais-je abusé? A sa demande je m'assois contre le mur en tailleur, je place des pinces sur mes tétons et attend. Cette fois lorsque le téléphone vibre je me claque l'intérieur des cuisses en disant aussi distinctement que possible : "c'est pas moi qui commande!", et un aller retour de cette petite chose qui remplie mon sexe. J'avoue que je n'en peux plus, ma culotte pourrait être essorée, mes seins sont douloureux et mes cuisses commencent a vraiment chauffer. Ce petit jeu (ce sont ses mots pas les miens) dure environ 15 minutes, tout comme le premier d'ailleurs. Quand le téléphone sonne pour de bon et que je décroche j'espère vraiment que c'est fini mais non toujours pas, j'enlève le baillon et je m'allonge sur le sol, "une chienne" n'a pas le droit au lit d'après lui, je ne suis pas en position de négocier. A sa demande je me caresse de plus en plus vite jusqu'a l'explosion, là sur le sol entre mes cuisse, j'ai honte, tellement honte.... Mais c'est si bon la honte. As-tu compris? bien entendu je répond "oui" mais un oui n'est pas assez et j'entend à sa voix qu'il s'énerve en demandant "oui mon chien?" et comme si je ne l'avais pas assez provoqué aujourd'hui, je répond naturellement "oui mon chien!". Mais qu'est ce que je peux être stupide parfois! Je ne sais pas combien de fois ma brosse a claqué mon cul, fesse droite, fesse gauche, côté plat, côté pics.... En même temps je ne peux pas me plaindre, je sais que je l'ai mérité cette punition... En écrivant ces lignes, j'ai encore mal a peu près partout, et je suis sûre que je ferai bien plus attention à ce que je dis, Mon Maître a une excellente mémoire ... Moralité : La provocation c'est bien mais ne pas en abuser c'est pas mal non plus !!!
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Veroso (20/09/2014)
C'était une journée à peu prés ordinaire, sauf qu'elle travaillait toute la journée. Pendant ce temps, j'étais de sorti. Mais même séparés ainsi, impossible de ne pouvoir s'appeler et manquer à l'autre.
Ce soir là, nous sommes rentrés au même moment, à la seconde prés. Elle m'avait déjà envoyé un message comme quoi elle avait besoin de moi, mais surtout de Moi; demande qui se fit répéter une fois dans l'appartement.
La soirée passe rapidement avec le dîner. L'envie est toujours là, mais le contre-coup de la journée et l'aprés-repas se font sentir; la fatigue l'envahissait.
Vint l'heure de la douche. Nous sommes tous les 2 dans la salle de bains, mais je reste hors de la baignoire, lui prends le pommeau de douche, la mouille et lui applique du gel douche.
«Tu me laves mon Coeur?», me demande-t-elle?
- Ce n'est pas ton Coeur, c'est Veroso».
Ainsi lui répondis-je. Même à 2 doigts de s'endormir, son Maître est là, dans ses Mains.
Tout son corps passe sous mes mains. Je lave mon Joyau, le couvre de mousse, le détends. Je lui fait tourner sur elle-même, appuyer contre le mur pour m'appliquer et passer partout.
Sensualité
Douceur
Tendresse
Intense moment de partage que je dirige. Mes mains passent où elles veulent sur le corps de ma soumise.
Au moment de sortir de la baignoire, je lui ordonne de m'attendre allongée sur le ventre, collier au cou sur le lit pendant que je prends ma douche.
Le moment détente n'est pas terminé. Un massage des pieds, son favori, est entamé. Une claque sur une fesse résonne pour lui rappeler qu'elle doit se laisser faire et se laisser aller dans les bras de Morphée si l'envie l'envahit....
A nouveau, mes mains parcourent son corps, insistant sur les lombaires et les épaules, parcourant les jambes pour remonter au niveau du cou. Tantôt intense, tantôt doux, mon massage court le long de la colonne, s'arrête à la base du dos, part sur les côtés et revient vers la nuque, taquiner le collier qu'elle porte, docilement. Mes mains repartent alors à nouveau à l'aventure de ce corps qui me comble et que je sublime par mes cordes.
Petit à petit, ma soumise se détend.
Je la couvre.
Pas de réaction.
…
C'est ainsi qu'elle s'endort, sous mes mains....
Fais de beaux rêves, Hestia ….
Ton Maître
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Cela faisait déjà an qu'il l'avait quittée. Caroline, depuis ce temps, était restée prostrée, abattue. Cinq ans de vie commune pour qu'un matin on vous dise "regarde toi comme tu es grosse tu me dégoute!"... C'était une des raisons de son enfermement. Alors qu'elle était belle femme. Mais psychologiquement son ex l'avait détruite au point que la masturbation ne lui étai même pas venue à l'esprit. Le pire c'est qu'elle avait prit du poids, 30 kilos de plus, ce qui la portait autour des 120 kilos aujourd'hui. Caroline a allait au travail point. Pas de sorties, on la regardait trop mal. Biensur quelques mecs la draguaient, elle avait un visage doux et pervers, et des seins imposants ; mais ils l'agressaient, elle se sentait traitée comme une viande lorsqu'ils l'abordaient.
Chaque sortie était un périple, mais il fallait bien faire des courses par exemple, ou comme ce soir, acheter des cigarettes. Elle sortait du tabac quand elle croisa le regard d'un homme qui lui rentrait. Plutôt costaud, c'était un ouvrier du batiment à en juger à son bleu plein d'eclaboussures et de poussière. Il la laissa passer en la reluquant de haut en bas, cherchait explicitement à regarder dans son soutien gorge. Caroline en tressailllit interieurement et accélèra jusqu'à son immeuble à deux coins de rue. Mais la présence derrière elle se rapprochait. Elle tourna la tête oui, il la suivait ce malade! Ca la décida à courir, mais lui se rapprochait quand même.
En refermant la porte d'entrée elle entendit qu'on l'appelait effectivement "Madame, mademoiselle, vous avez fait tomber votre paquet!" Un rapide coup d'oeil dans son sac, oui, dans son trouble elle ne l'avait pas vu. L'ouvrier s'infiltra dans le hall, et lui remit avec un grand sourire. Caroline ne savait pas quoi penser, elle avait fait tomber son paquet mais le désir de cet homme, si lisible, l'inquiétait :
Merci monsieur. Je vous souhaite une bonne soirée.
Mais attendez, il la reteint par le bras.
Ce contact, cette force virile la tétanisa. Elle babilla deux trois incohérences et lui du lire une faiblesse dans ses yeux. Il en profita pour la raprocher de ses lèvres ; elle se laissa faire. Très vite il la pelotait, les seins, les fesses, les hanches, les cuisses, les bourrelets ; semblait prendre un plaisir inoui a la pétrir. Et Caroline, elle s'abandonnait à toutes ces mains, chaque caresse imprimée sur son corps devenu sensible comme une vierge. "T'es bonne", "tes gros seins seins", "ton cul, oui ma grosse tu es bonne". Tous ces mots qui d'habitude l'exaspéraient faisaient monter son ardeur... A cette heure là n'importe qui aurait pu descendre. Lorsqu'il entreprit de passer sa main dans sa culotte elle eu un sursaut, comme une décharge électrique. Elle était trempée et avait joui au premier touché.
En saisissant son avant bras elle l'invita à s'enfoncer plus profondément, lui fit faire des allers et venues. Caroline perdait son esprit à se masturber avec les doigts d'un inconnu, dans son hall d'entrée...
A suivre...
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Veroso (17/09/2014)
Cela faisait un moment qu'on se cherchait... et pas que cette aprés-midi.
Cela faisait même pas un mois qu'on avait échange nos numéros de téléphone, qu'on apprenait à se connaître.
Cela faisait aussi un moment qu'on voulait en savoir plus de l'autre.
Et cette fois, c’était une joute de SMS qui rythmait notre après-midi.
Tels des chevaliers lors des tournois, c'est à celui qui cherchera le plus l'autre.
La décision est prise.
Au pied levé
A la dernière minute
De retour chez moi, le sac à faire fut rapide à boucler, mon bolide fut prêt et me voilà au volant.
Il faisait encore bien jour. A tel point que le couchant m'éblouissait. J'avais fait mon plan de route pour me repérer le long de ce parcours de plusieurs centaines de Km. Autant j'aime voyager, mais c'était une premiére de décoller ainsi pour un si long parcours, sur un coup de tête. Je l'avais déjà vu, on s'était déjà parlé via Skype, au téléphone … mais cette fois, cela allait être du réel.
Réel...
Le mot magique, celui qui embrase les sens, qui éjecte les fantasmeurs et autres mythos, qui bouscule les rêves pour les réaliser.
Je savais où j'allais, sans trop le savoir en même temps. Étranges sensations, mélange d'excitations, d'appréhension, de méfiance, de joie intense, de contradictions, de motivation inébranlable …
Ce couchant m'aveugle, sur la route. C'est le WE. Ca roule beaucoup; je ne suis pas spécialement fan de la route. J'aime rouler, mais je ne prendrai pas mon pied avec un volant dans les mains. Mais la perspective du Trésor que j'allais rejoindre me fit oublier la lassitude de ces autoroutes.
Le soir tombe et je sors enfin de ce ruban noir de bitume …
Le meilleur arrivait: trouver cette douce inconnue que je connais depuis 1 mois
C'est la campagne. J'aime. C'est calme, noire, reposant... sauf qu'il faut trouver la route. Elle me guide. A mesure que je m'approche, l'excitation monte en flèche.
Je n'avais jamais eu le bonheur de bavarder, partager ma passion du BDSM avec une vraie personne, digne de ce nom. Cela se faisait toujours au travers de tchat douteux, forums, plus ou moins intéressant et toujours avec des pseudos.
J'aime le BDSM, depuis longtemps. J'avais découvert le bondage qui m'a tout de suite attiré. Je me souviens. C'était une photo que j'avais trouvé, à l'époque où Internet se payait à la minute et les photos étaient au format timbre-poste.
J'ai appris par moi-même ce que pouvait être cet univers, ses régles, les sensations qu'il pouvait dégager. Mais à part des pixels, il y avait rien. L'imagination devait fonctionner, mais se faire des films devient très vite lourd...
C'est ainsi que j'étais à l'aube de découvrir quelque chose de nouveau, la réalisation d'un rêve, l’assouvissement d'un fantasme, de partager en réel quelque chose qui me taraude depuis si longtemps …
Enfin, sa maison. En me garant, pas un bruit dehors, si ce n'est celui de mon cœur qui n'en peut plus de battre d'excitation.
En traversant la route pour rejoindre sa porte, pas une lumière si ce n'est celle de son salon encore éclairée.
Je sonne
J'attends
Un bruit de pas approche.
La porte s'ouvre.
Elle est là. Elle ne me laisse à peine le temps de lui dire bonjour qu'elle me prend dans ses bras et pose sa tête sur moi. Le temps s'est arrêté.
Enfin, nous voilà ensemble, pour la première fois. Je ne m'attendais pas à pareil élan, mais je savoure, tout comme elle ne se lasse pas de m'enlacer.
Fini les pixels et les pseudos. Elle est là. Dans mes bras. Je peux la toucher, la sentir, entendre son cœur battre aussi, la voir en vrai....
Réel...
Tout cela est bien réel...
C'est face-à-face, autour d'un café et d'une bonne assiette que nous pouvons profiter l'un de l'autre. Curieuse sensation d'avoir l'impression de faire connaissance, alors que nous discutons tellement depuis que nous nous connaissons...
Je n'étais pas venu les mains vides. La maison est froide, et d'avantage à la sortie de la douche. C'est ainsi que je lui offre ce qui allait être son premier cadeau (toujours utilisé). C'est non sans émotion que je la vois déballer son peignoir. En échange, elle m'offre, je le porte toujours, une chaîne.
La soirée se prolonge, plus intime. Une autre réalité me fait face: très facile de fantasmer sur des pixels ou dans son imagination. Mais quand cela devient réel.... cela fait bizarre.... Cela n'empêche pas de passer un bon moment et de vivre une soirée merveilleuse......
Le lendemain est une courte journée. Nous faisons d'avantage connaissance, mais le temps passe très vite, et je dois déjà plier bagage.
La séparation n'est pas des plus évidentes. La sensation d'avoir vécu qq qui risque de chambouler sa vie est là. Mais quel WE délicieux.
Le retour est couvert de rêve, d'espoir, de questionnements sur l'avenir, de joie, d'excitation (et de phares en pleine gueule … ).
Je rentrais ainsi chez moi avec la certitude que ce voyage ne serait pas le dernier et que ce petit bout de femme que j'ai eu l'honneur, le plaisir, la joie de rencontrer et de serrer contre moi.
Le très proche avenir me dira que je ne suis pas seul à m'interroger. Une petite semaine qui, à mon sens, scellera notre avenir, notre présent aujourd'hui, notre destin. Une petite semaine pour lever certains doutes où nos âmes ont été mises à rude épreuve.
Mais à la sortie, il y a eu d'autres voyages, d'autres cadeaux, d'autres émotions et sensations.
Aujourd'hui, nous vivons sous le même toit, Homme et Femme.
Aujourd'hui, nos instants d'émotion sont quand tu es dans mes cordes, quand je les fais serpenter pour sublimer ton corps et que tu t'abandonnes à moi, ma soumise.
C'était il y a un an, jour pour jour.
C'était la première fois que nous nous voyions en vrai.
C'était le début d'une Histoire merveilleuse que nous bâtissons tous les jours
C'était le début d'une Nouvelle Vie pour chacun de nous 2
Ma fiancée, je t'aime
Ma soumise, je t'aime
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Après une soirée, chez des amis, assez ennuyeuse. Je décida de rentrer et comme souvent, quand une personne se lève pour partir, d'autre en profite pour en faire de même. Après avoir saluer pour rentrer chez moi, je ferme la porte derriere mon amie, qui me dit "Tu rentre chez toi ou tu sors?""Non je rentre, je m'ennuie un peu. Je vais surement me coller devant la télé""Tu veux venir chez moi, j'ai une bouteille de vin" Aussitôt j'accepte l'invitation, pas forcement envie de dormir. Les heures défillèrent tellement vite, que je m'aperçu que la bouteille etait vide. On avait parlé de beaucoup choses, de nos ex, mais surtout de nos expériences et fantasmes. Tout cela devenait excitant et tentant, le plus marrant c'est qu'on aurait beaucoup de mal à s'entendre, 2 dominateurs et aucun soumis, dommage.Une fois couché sur le canapé, bien evidement je dormais sur place, trois verres mon suffit à ne prendre le volant, je ne tardis pas à m'endormir.Mon rêve devenait très interessant, mon amie sortie de la chambres en fine lingerie et moi je n'avais plus de boxerune demi érection et elle se pencha pour me mettra mon sexe dans sa bouche...hmmm... cependant je ne pouvais pas les bras, comme cloué. Elle fit clisse ses levres et sa langue, le long de ma verge, jusqu'à la resortir et me masturber en chuchotant "reveille toi" au bout de 2 ou 3 fois j'était tellement excité mais un peu dans le coltar et ouvrit les yeux, elle etait nue et moi les mains attachées au pied du canapé, elle mit ma tête dans son entre jambe. Ce parfum et ce goût me donna envie de la dévorer à fond. Je lechais, mordillait et passait ma langue entre ses levres pour l'enfoncer dans son vagin. C'est agaçant de servir d'objet quand on refuse de l'être à la base. Elle me dit " doucement, sort ta langue". Je m'executa et elle frotta son clito sur la pointre de ma.langue. Ces gemissements m'excitait et me frustrait. Attaché et ne rien pouvoir faire ma vengance sera aussi agrèable pour moi. Je sentais qu'elle venait et "ne t'arrete pas, tu vas me faire venir, hmmoui" Elle se tordi dans un jouissement, un rale de plaisir. Je sentais ses petits jets de qui me giclait en bouche. J'esperait que les menottes ne soit pas solide pour me detacher, mauvaise sirprise, elle retourna se coucher et moi toujours attaché.
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'' exprimer par des mots la lumière à laquelle les choses apparaissent avant qu'elle ne disparaisse de votre esprit '' Bashô, théoricien du haïku
haïku : 17 syllabes - 5/7/5 - toujours un mot de saison -
tanka : 31 syllabes - 5/7/5/7/7/7
renga : poésie en collaboration - deux strophes au minimum - la première isolée étant devenue le haïku -
5/7/5 puis 7/7 puis 5/7/5
Sa construction est non linéaire et sans plan logique, chaque chaînon ne répondant qu'au chaînon précédent:
ainsi, le chaînon "B" répond au chaînon "A", et, oubliant "A", "C" répond à "B".
Un renku se donne à lire comme une suite, à la fois liée et indépendante, de tankas.
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Cheyenne est là, devant moi, corps en croix. Ses poignets enserrés dans les bracelets de cuir supportent le corps et le tendent, ses jambes sont grandes ouvertes maintenues fermement, la ceinture équipée de deux mousquetons sur le côté lui comprime le ventre, et les liens entrelacés dans ceux-ci la plaque contre la croix improvisée, aucun bandeau pour dissimuler son regard fier et provocateur.
Après la « mise en croix », l’attente… Tout est prêt…Tout peut commencer ou finir, ce moment où seul le silence a sa place, les seuls mouvements autorisés sont le battement des cils, les regards qui s’accrochent, se défiant dans la connaissance de ce qui va suivre… Minute interminable sans doute pour Cheyenne, ô combien délectable, mais c’est le jeu ; mon plaisir ; son plaisir qui monte aussi et surtout, ses angoisses, ses peurs mélangées d’excitations, ses interrogations, tout cela très vite refréné car elle est en pleine confiance. Elle m’a choisi, son Loup Noir comme elle aime à m’appeler, et je suis fier d’être son Maître. Elle m’a fait don de son corps et de son esprit, à moi maintenant d’être à la hauteur et de lui donner... Et comme à chaque fois, mes doigts prennent possession d’elle, la fouillant au plus profond de son intimité comme pour me persuader qu’elle est prête, et comme à chaque fois mes doigts trouvent ce qu’ils cherchent, son ventre coule, et ma dextre rythme le va-et-vient dans un doux clapotis, présage de la fin d’une attente, début d’une fusion et d’un échange consenti. La scène et les acteurs sont en place, mais dans ce cas-ci : pas de « silence, moteur, coupez, elle est bonne ». Il n’y a aucune place pour la comédie, tout est réel, la réalité a rejoint et dépassé le fantasme depuis longtemps, deux regards unis, conscients de ce qui va suivre, de ce qui les pousse l’un vers l’autre ; aller au plus profond d’eux-mêmes, au-delà d’eux-mêmes, dans un autre espace temps…le leur.
Quel est mon plaisir à ce moment-là ? Qu’est-ce qui me pousse à dominer ? A faire mal par pur sadisme ? Où est mon plaisir ? Quelle est ma jouissance dans sa douleur ?
Je suis dominant, au plus loin que je me rappelle, j’ai toujours aimé dominer. J’ai appris au fils des années à canaliser ce sentiment de puissance et de pouvoir sur un ou des corps, sur un ou des esprits, pour transformer ces pratiques et ces jeux Sm, en un plaisir immense donné et pris. De la préparation au probable subspace final, la jouissance est cérébrale, forte, l’adrénaline mon compagnon de route, la lente montée du plaisir qui parcoure le corps de Cheyenne je le ressens jusque dans mes tripes, chaque gémissement émis est un étage pour en gravir un autre, les yeux maintenant clos, elle est dans son univers, je ne suis plus que l’instrument de son plaisir, livrée, offerte elle s’abandonne dans une confiance absolue. Tromper un aussi grand don ? C’est la perdre, perdre la maîtrise de mes gestes et de mon esprit et laisser mon excitation me dépasser, c’est la trahir et me trahir.
Pendant des heures elle se donnera, pendant des heures elle jouira dans ces plaisirs qu’est son masochisme, pendant des heures, je jouirai cérébralement de sa douleur, de ses cris, de son corps secoué de soubresauts, puis lorsque plus un son ne sort de ses lèvres, lorsque chaque coup asséné amène un sourire, lorsque les yeux dansent derrière les paupières, lorsque son corps se tend pour en avoir encore, et encore… Moment suprême… Je suis seul au monde, elle n’est plus là, elle est dans son monde merveilleux d’où elle ne veut revenir, reliée à moi par le fil de sa douleur transfigurée par un immense bien-être. Je suis seul…et à chaque fois la même question qui revient, continuer ? La canaliser ? Stopper ? Et c’est là que la fusion entre un Maître et sa soumise prend toute son importance… Chaque geste compte, je diminue, remonte, attentif à chaque réaction, elle sent que c’est la fin, son sourire devient encore plus éclatant, et son corps tombe, retenue par mes bras déjà prêt, je la détache, la prend dans mes bras et la couche, la recouvre, et la regarde… Où est-elle ?
Moi ? Je suis vidé... comme elle le sera à son réveil. Jouir à ce moment dans le propre sens du terme ne me vient pas à l’esprit, j’ai joui au plus profond de mon être, de cette fusion, et lorsque je la regarde son sourire aux lèvres loin dans un autre monde, je me demande qui a dominé l’autre ….
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