Un bon matin tu te pose des questions
Un bon matin tu rigoles
Un bon matin tu pleures
Un bon matin tu te lève énervé
Tout les matins tu as une humeur différente
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Ta soumise
C’est en Juin que nous avons tout débuté…
En Juin que notre union nous avons scellée…
En Juin que ton amour c’est égaré…
En Juin que nous nous sommes retrouvés…
En Juin que ma soumission c’est vue officialisée !
Le moi de Juin est pour nous une période décisive,
Que ce soit dans les bons ou les mauvais thermes.
Il n’a pas véhiculé que le soleil et le bonheur,
Surtout lorsque tu as rencontré ton « brin de fraicheur ».
Mais il nous a aussi beaucoup apporté,
Pas seulement de belles soirées d’été.
Il nous a permis de nous réapprendre et nous redécouvrir,
Quand nous pensions ne plus rien avoir a ce dire.
C’est part une belle et douce soirée,
Et part de réels amis entouré.
Que je t’ai prouvé mon dévouement et ma soumission,
Les yeux remplis d’amour et d’émotion,
Je t’ai écouté avec la plus grande attention.
A genoux à tes pieds,
Ce serment d’allégeance je t ai fais.
De t’appartenir avec dévouement et fidélité.
Ce moment fu emprunt pour moi de fortes émotions,
Car en ces mots je t offrais toutes ma soumission.
Puis vin le moment où tout c’est concrétisé,
Lorsqu’à mon coup tu as posé le collier.
Un frisson a parcourue mon corps de femme
Et a mes yeux j’ai pue sentir monter les larmes.
A partir de ce jour je suis en ta possession,
Sans doute, sans peur et sans appréhensions.
Ta soumise je suis et je resterais,
Et mon amour ne pourra jamais s’effacer,
Il est en moi depuis le premier regard que tu m’as donné.
Et pour toi je suis prête à tout endurer.
A toi mon amour, mon amant et mon Maitre incontesté,
C’est avec bonheur que je me prosterne à tes pieds,
Et à qui je promets d’être à jamais dévouée.
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Mon Maître est doux, patient et sait être compréhensif, quand pour une raison ou pour une autre il ne peut pas agir sur le moment, il me fait crédit. Le problème du crédit ce sont les intérêts. Aujourd'hui j'ai reçu un sms qui me rappelait mes propos de la veille, et sur le moment j'ai compris que ce qui n'était à la base qu'une façon de le taquiner allait devenir pour moi un moment de solitude. Aurais-je vraiment osé dire à Mon Maître qu'il était vieux et qu'il avait une mémoire de poisson rouge? J'ai honte de le reconnaître mais oui j'avoue je l'ai dit. Je n'ai pas cherché a négocier, j'ai acquiescé chacune de ses demandes. Je me tiens là debout dans le coin de la pièce. Mon collier autour du cou, mon baillon en bouche, un foulard sur les yeux, ensuite...un plug glisser dans mon sexe déjà humide, un œuf vibrant sur le clitoris, je remonte ma culotte, place mes mains dans mon dos et j'attend. A chaque fois que mon téléphone vibre j'augmente la vitesse de mon œuf, jusqu'a atteindre la pleine vitesse. J'ai de plus en plus de mal a tenir la position et quand Mon Maître finit par m'appeler je pense que cela va cesser mais non....Aurais-je abusé? A sa demande je m'assois contre le mur en tailleur, je place des pinces sur mes tétons et attend. Cette fois lorsque le téléphone vibre je me claque l'intérieur des cuisses en disant aussi distinctement que possible : "c'est pas moi qui commande!", et un aller retour de cette petite chose qui remplie mon sexe. J'avoue que je n'en peux plus, ma culotte pourrait être essorée, mes seins sont douloureux et mes cuisses commencent a vraiment chauffer. Ce petit jeu (ce sont ses mots pas les miens) dure environ 15 minutes, tout comme le premier d'ailleurs. Quand le téléphone sonne pour de bon et que je décroche j'espère vraiment que c'est fini mais non toujours pas, j'enlève le baillon et je m'allonge sur le sol, "une chienne" n'a pas le droit au lit d'après lui, je ne suis pas en position de négocier. A sa demande je me caresse de plus en plus vite jusqu'a l'explosion, là sur le sol entre mes cuisse, j'ai honte, tellement honte.... Mais c'est si bon la honte. As-tu compris? bien entendu je répond "oui" mais un oui n'est pas assez et j'entend à sa voix qu'il s'énerve en demandant "oui mon chien?" et comme si je ne l'avais pas assez provoqué aujourd'hui, je répond naturellement "oui mon chien!". Mais qu'est ce que je peux être stupide parfois! Je ne sais pas combien de fois ma brosse a claqué mon cul, fesse droite, fesse gauche, côté plat, côté pics.... En même temps je ne peux pas me plaindre, je sais que je l'ai mérité cette punition... En écrivant ces lignes, j'ai encore mal a peu près partout, et je suis sûre que je ferai bien plus attention à ce que je dis, Mon Maître a une excellente mémoire ... Moralité : La provocation c'est bien mais ne pas en abuser c'est pas mal non plus !!!
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Veroso (20/09/2014)
C'était une journée à peu prés ordinaire, sauf qu'elle travaillait toute la journée. Pendant ce temps, j'étais de sorti. Mais même séparés ainsi, impossible de ne pouvoir s'appeler et manquer à l'autre.
Ce soir là, nous sommes rentrés au même moment, à la seconde prés. Elle m'avait déjà envoyé un message comme quoi elle avait besoin de moi, mais surtout de Moi; demande qui se fit répéter une fois dans l'appartement.
La soirée passe rapidement avec le dîner. L'envie est toujours là, mais le contre-coup de la journée et l'aprés-repas se font sentir; la fatigue l'envahissait.
Vint l'heure de la douche. Nous sommes tous les 2 dans la salle de bains, mais je reste hors de la baignoire, lui prends le pommeau de douche, la mouille et lui applique du gel douche.
«Tu me laves mon Coeur?», me demande-t-elle?
- Ce n'est pas ton Coeur, c'est Veroso».
Ainsi lui répondis-je. Même à 2 doigts de s'endormir, son Maître est là, dans ses Mains.
Tout son corps passe sous mes mains. Je lave mon Joyau, le couvre de mousse, le détends. Je lui fait tourner sur elle-même, appuyer contre le mur pour m'appliquer et passer partout.
Sensualité
Douceur
Tendresse
Intense moment de partage que je dirige. Mes mains passent où elles veulent sur le corps de ma soumise.
Au moment de sortir de la baignoire, je lui ordonne de m'attendre allongée sur le ventre, collier au cou sur le lit pendant que je prends ma douche.
Le moment détente n'est pas terminé. Un massage des pieds, son favori, est entamé. Une claque sur une fesse résonne pour lui rappeler qu'elle doit se laisser faire et se laisser aller dans les bras de Morphée si l'envie l'envahit....
A nouveau, mes mains parcourent son corps, insistant sur les lombaires et les épaules, parcourant les jambes pour remonter au niveau du cou. Tantôt intense, tantôt doux, mon massage court le long de la colonne, s'arrête à la base du dos, part sur les côtés et revient vers la nuque, taquiner le collier qu'elle porte, docilement. Mes mains repartent alors à nouveau à l'aventure de ce corps qui me comble et que je sublime par mes cordes.
Petit à petit, ma soumise se détend.
Je la couvre.
Pas de réaction.
…
C'est ainsi qu'elle s'endort, sous mes mains....
Fais de beaux rêves, Hestia ….
Ton Maître
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Cela faisait déjà an qu'il l'avait quittée. Caroline, depuis ce temps, était restée prostrée, abattue. Cinq ans de vie commune pour qu'un matin on vous dise "regarde toi comme tu es grosse tu me dégoute!"... C'était une des raisons de son enfermement. Alors qu'elle était belle femme. Mais psychologiquement son ex l'avait détruite au point que la masturbation ne lui étai même pas venue à l'esprit. Le pire c'est qu'elle avait prit du poids, 30 kilos de plus, ce qui la portait autour des 120 kilos aujourd'hui. Caroline a allait au travail point. Pas de sorties, on la regardait trop mal. Biensur quelques mecs la draguaient, elle avait un visage doux et pervers, et des seins imposants ; mais ils l'agressaient, elle se sentait traitée comme une viande lorsqu'ils l'abordaient.
Chaque sortie était un périple, mais il fallait bien faire des courses par exemple, ou comme ce soir, acheter des cigarettes. Elle sortait du tabac quand elle croisa le regard d'un homme qui lui rentrait. Plutôt costaud, c'était un ouvrier du batiment à en juger à son bleu plein d'eclaboussures et de poussière. Il la laissa passer en la reluquant de haut en bas, cherchait explicitement à regarder dans son soutien gorge. Caroline en tressailllit interieurement et accélèra jusqu'à son immeuble à deux coins de rue. Mais la présence derrière elle se rapprochait. Elle tourna la tête oui, il la suivait ce malade! Ca la décida à courir, mais lui se rapprochait quand même.
En refermant la porte d'entrée elle entendit qu'on l'appelait effectivement "Madame, mademoiselle, vous avez fait tomber votre paquet!" Un rapide coup d'oeil dans son sac, oui, dans son trouble elle ne l'avait pas vu. L'ouvrier s'infiltra dans le hall, et lui remit avec un grand sourire. Caroline ne savait pas quoi penser, elle avait fait tomber son paquet mais le désir de cet homme, si lisible, l'inquiétait :
Merci monsieur. Je vous souhaite une bonne soirée.
Mais attendez, il la reteint par le bras.
Ce contact, cette force virile la tétanisa. Elle babilla deux trois incohérences et lui du lire une faiblesse dans ses yeux. Il en profita pour la raprocher de ses lèvres ; elle se laissa faire. Très vite il la pelotait, les seins, les fesses, les hanches, les cuisses, les bourrelets ; semblait prendre un plaisir inoui a la pétrir. Et Caroline, elle s'abandonnait à toutes ces mains, chaque caresse imprimée sur son corps devenu sensible comme une vierge. "T'es bonne", "tes gros seins seins", "ton cul, oui ma grosse tu es bonne". Tous ces mots qui d'habitude l'exaspéraient faisaient monter son ardeur... A cette heure là n'importe qui aurait pu descendre. Lorsqu'il entreprit de passer sa main dans sa culotte elle eu un sursaut, comme une décharge électrique. Elle était trempée et avait joui au premier touché.
En saisissant son avant bras elle l'invita à s'enfoncer plus profondément, lui fit faire des allers et venues. Caroline perdait son esprit à se masturber avec les doigts d'un inconnu, dans son hall d'entrée...
A suivre...
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Veroso (17/09/2014)
Cela faisait un moment qu'on se cherchait... et pas que cette aprés-midi.
Cela faisait même pas un mois qu'on avait échange nos numéros de téléphone, qu'on apprenait à se connaître.
Cela faisait aussi un moment qu'on voulait en savoir plus de l'autre.
Et cette fois, c’était une joute de SMS qui rythmait notre après-midi.
Tels des chevaliers lors des tournois, c'est à celui qui cherchera le plus l'autre.
La décision est prise.
Au pied levé
A la dernière minute
De retour chez moi, le sac à faire fut rapide à boucler, mon bolide fut prêt et me voilà au volant.
Il faisait encore bien jour. A tel point que le couchant m'éblouissait. J'avais fait mon plan de route pour me repérer le long de ce parcours de plusieurs centaines de Km. Autant j'aime voyager, mais c'était une premiére de décoller ainsi pour un si long parcours, sur un coup de tête. Je l'avais déjà vu, on s'était déjà parlé via Skype, au téléphone … mais cette fois, cela allait être du réel.
Réel...
Le mot magique, celui qui embrase les sens, qui éjecte les fantasmeurs et autres mythos, qui bouscule les rêves pour les réaliser.
Je savais où j'allais, sans trop le savoir en même temps. Étranges sensations, mélange d'excitations, d'appréhension, de méfiance, de joie intense, de contradictions, de motivation inébranlable …
Ce couchant m'aveugle, sur la route. C'est le WE. Ca roule beaucoup; je ne suis pas spécialement fan de la route. J'aime rouler, mais je ne prendrai pas mon pied avec un volant dans les mains. Mais la perspective du Trésor que j'allais rejoindre me fit oublier la lassitude de ces autoroutes.
Le soir tombe et je sors enfin de ce ruban noir de bitume …
Le meilleur arrivait: trouver cette douce inconnue que je connais depuis 1 mois
C'est la campagne. J'aime. C'est calme, noire, reposant... sauf qu'il faut trouver la route. Elle me guide. A mesure que je m'approche, l'excitation monte en flèche.
Je n'avais jamais eu le bonheur de bavarder, partager ma passion du BDSM avec une vraie personne, digne de ce nom. Cela se faisait toujours au travers de tchat douteux, forums, plus ou moins intéressant et toujours avec des pseudos.
J'aime le BDSM, depuis longtemps. J'avais découvert le bondage qui m'a tout de suite attiré. Je me souviens. C'était une photo que j'avais trouvé, à l'époque où Internet se payait à la minute et les photos étaient au format timbre-poste.
J'ai appris par moi-même ce que pouvait être cet univers, ses régles, les sensations qu'il pouvait dégager. Mais à part des pixels, il y avait rien. L'imagination devait fonctionner, mais se faire des films devient très vite lourd...
C'est ainsi que j'étais à l'aube de découvrir quelque chose de nouveau, la réalisation d'un rêve, l’assouvissement d'un fantasme, de partager en réel quelque chose qui me taraude depuis si longtemps …
Enfin, sa maison. En me garant, pas un bruit dehors, si ce n'est celui de mon cœur qui n'en peut plus de battre d'excitation.
En traversant la route pour rejoindre sa porte, pas une lumière si ce n'est celle de son salon encore éclairée.
Je sonne
J'attends
Un bruit de pas approche.
La porte s'ouvre.
Elle est là. Elle ne me laisse à peine le temps de lui dire bonjour qu'elle me prend dans ses bras et pose sa tête sur moi. Le temps s'est arrêté.
Enfin, nous voilà ensemble, pour la première fois. Je ne m'attendais pas à pareil élan, mais je savoure, tout comme elle ne se lasse pas de m'enlacer.
Fini les pixels et les pseudos. Elle est là. Dans mes bras. Je peux la toucher, la sentir, entendre son cœur battre aussi, la voir en vrai....
Réel...
Tout cela est bien réel...
C'est face-à-face, autour d'un café et d'une bonne assiette que nous pouvons profiter l'un de l'autre. Curieuse sensation d'avoir l'impression de faire connaissance, alors que nous discutons tellement depuis que nous nous connaissons...
Je n'étais pas venu les mains vides. La maison est froide, et d'avantage à la sortie de la douche. C'est ainsi que je lui offre ce qui allait être son premier cadeau (toujours utilisé). C'est non sans émotion que je la vois déballer son peignoir. En échange, elle m'offre, je le porte toujours, une chaîne.
La soirée se prolonge, plus intime. Une autre réalité me fait face: très facile de fantasmer sur des pixels ou dans son imagination. Mais quand cela devient réel.... cela fait bizarre.... Cela n'empêche pas de passer un bon moment et de vivre une soirée merveilleuse......
Le lendemain est une courte journée. Nous faisons d'avantage connaissance, mais le temps passe très vite, et je dois déjà plier bagage.
La séparation n'est pas des plus évidentes. La sensation d'avoir vécu qq qui risque de chambouler sa vie est là. Mais quel WE délicieux.
Le retour est couvert de rêve, d'espoir, de questionnements sur l'avenir, de joie, d'excitation (et de phares en pleine gueule … ).
Je rentrais ainsi chez moi avec la certitude que ce voyage ne serait pas le dernier et que ce petit bout de femme que j'ai eu l'honneur, le plaisir, la joie de rencontrer et de serrer contre moi.
Le très proche avenir me dira que je ne suis pas seul à m'interroger. Une petite semaine qui, à mon sens, scellera notre avenir, notre présent aujourd'hui, notre destin. Une petite semaine pour lever certains doutes où nos âmes ont été mises à rude épreuve.
Mais à la sortie, il y a eu d'autres voyages, d'autres cadeaux, d'autres émotions et sensations.
Aujourd'hui, nous vivons sous le même toit, Homme et Femme.
Aujourd'hui, nos instants d'émotion sont quand tu es dans mes cordes, quand je les fais serpenter pour sublimer ton corps et que tu t'abandonnes à moi, ma soumise.
C'était il y a un an, jour pour jour.
C'était la première fois que nous nous voyions en vrai.
C'était le début d'une Histoire merveilleuse que nous bâtissons tous les jours
C'était le début d'une Nouvelle Vie pour chacun de nous 2
Ma fiancée, je t'aime
Ma soumise, je t'aime
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Après une soirée, chez des amis, assez ennuyeuse. Je décida de rentrer et comme souvent, quand une personne se lève pour partir, d'autre en profite pour en faire de même. Après avoir saluer pour rentrer chez moi, je ferme la porte derriere mon amie, qui me dit "Tu rentre chez toi ou tu sors?""Non je rentre, je m'ennuie un peu. Je vais surement me coller devant la télé""Tu veux venir chez moi, j'ai une bouteille de vin" Aussitôt j'accepte l'invitation, pas forcement envie de dormir. Les heures défillèrent tellement vite, que je m'aperçu que la bouteille etait vide. On avait parlé de beaucoup choses, de nos ex, mais surtout de nos expériences et fantasmes. Tout cela devenait excitant et tentant, le plus marrant c'est qu'on aurait beaucoup de mal à s'entendre, 2 dominateurs et aucun soumis, dommage.Une fois couché sur le canapé, bien evidement je dormais sur place, trois verres mon suffit à ne prendre le volant, je ne tardis pas à m'endormir.Mon rêve devenait très interessant, mon amie sortie de la chambres en fine lingerie et moi je n'avais plus de boxerune demi érection et elle se pencha pour me mettra mon sexe dans sa bouche...hmmm... cependant je ne pouvais pas les bras, comme cloué. Elle fit clisse ses levres et sa langue, le long de ma verge, jusqu'à la resortir et me masturber en chuchotant "reveille toi" au bout de 2 ou 3 fois j'était tellement excité mais un peu dans le coltar et ouvrit les yeux, elle etait nue et moi les mains attachées au pied du canapé, elle mit ma tête dans son entre jambe. Ce parfum et ce goût me donna envie de la dévorer à fond. Je lechais, mordillait et passait ma langue entre ses levres pour l'enfoncer dans son vagin. C'est agaçant de servir d'objet quand on refuse de l'être à la base. Elle me dit " doucement, sort ta langue". Je m'executa et elle frotta son clito sur la pointre de ma.langue. Ces gemissements m'excitait et me frustrait. Attaché et ne rien pouvoir faire ma vengance sera aussi agrèable pour moi. Je sentais qu'elle venait et "ne t'arrete pas, tu vas me faire venir, hmmoui" Elle se tordi dans un jouissement, un rale de plaisir. Je sentais ses petits jets de qui me giclait en bouche. J'esperait que les menottes ne soit pas solide pour me detacher, mauvaise sirprise, elle retourna se coucher et moi toujours attaché.
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'' exprimer par des mots la lumière à laquelle les choses apparaissent avant qu'elle ne disparaisse de votre esprit '' Bashô, théoricien du haïku
haïku : 17 syllabes - 5/7/5 - toujours un mot de saison -
tanka : 31 syllabes - 5/7/5/7/7/7
renga : poésie en collaboration - deux strophes au minimum - la première isolée étant devenue le haïku -
5/7/5 puis 7/7 puis 5/7/5
Sa construction est non linéaire et sans plan logique, chaque chaînon ne répondant qu'au chaînon précédent:
ainsi, le chaînon "B" répond au chaînon "A", et, oubliant "A", "C" répond à "B".
Un renku se donne à lire comme une suite, à la fois liée et indépendante, de tankas.
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Cheyenne est là, devant moi, corps en croix. Ses poignets enserrés dans les bracelets de cuir supportent le corps et le tendent, ses jambes sont grandes ouvertes maintenues fermement, la ceinture équipée de deux mousquetons sur le côté lui comprime le ventre, et les liens entrelacés dans ceux-ci la plaque contre la croix improvisée, aucun bandeau pour dissimuler son regard fier et provocateur.
Après la « mise en croix », l’attente… Tout est prêt…Tout peut commencer ou finir, ce moment où seul le silence a sa place, les seuls mouvements autorisés sont le battement des cils, les regards qui s’accrochent, se défiant dans la connaissance de ce qui va suivre… Minute interminable sans doute pour Cheyenne, ô combien délectable, mais c’est le jeu ; mon plaisir ; son plaisir qui monte aussi et surtout, ses angoisses, ses peurs mélangées d’excitations, ses interrogations, tout cela très vite refréné car elle est en pleine confiance. Elle m’a choisi, son Loup Noir comme elle aime à m’appeler, et je suis fier d’être son Maître. Elle m’a fait don de son corps et de son esprit, à moi maintenant d’être à la hauteur et de lui donner... Et comme à chaque fois, mes doigts prennent possession d’elle, la fouillant au plus profond de son intimité comme pour me persuader qu’elle est prête, et comme à chaque fois mes doigts trouvent ce qu’ils cherchent, son ventre coule, et ma dextre rythme le va-et-vient dans un doux clapotis, présage de la fin d’une attente, début d’une fusion et d’un échange consenti. La scène et les acteurs sont en place, mais dans ce cas-ci : pas de « silence, moteur, coupez, elle est bonne ». Il n’y a aucune place pour la comédie, tout est réel, la réalité a rejoint et dépassé le fantasme depuis longtemps, deux regards unis, conscients de ce qui va suivre, de ce qui les pousse l’un vers l’autre ; aller au plus profond d’eux-mêmes, au-delà d’eux-mêmes, dans un autre espace temps…le leur.
Quel est mon plaisir à ce moment-là ? Qu’est-ce qui me pousse à dominer ? A faire mal par pur sadisme ? Où est mon plaisir ? Quelle est ma jouissance dans sa douleur ?
Je suis dominant, au plus loin que je me rappelle, j’ai toujours aimé dominer. J’ai appris au fils des années à canaliser ce sentiment de puissance et de pouvoir sur un ou des corps, sur un ou des esprits, pour transformer ces pratiques et ces jeux Sm, en un plaisir immense donné et pris. De la préparation au probable subspace final, la jouissance est cérébrale, forte, l’adrénaline mon compagnon de route, la lente montée du plaisir qui parcoure le corps de Cheyenne je le ressens jusque dans mes tripes, chaque gémissement émis est un étage pour en gravir un autre, les yeux maintenant clos, elle est dans son univers, je ne suis plus que l’instrument de son plaisir, livrée, offerte elle s’abandonne dans une confiance absolue. Tromper un aussi grand don ? C’est la perdre, perdre la maîtrise de mes gestes et de mon esprit et laisser mon excitation me dépasser, c’est la trahir et me trahir.
Pendant des heures elle se donnera, pendant des heures elle jouira dans ces plaisirs qu’est son masochisme, pendant des heures, je jouirai cérébralement de sa douleur, de ses cris, de son corps secoué de soubresauts, puis lorsque plus un son ne sort de ses lèvres, lorsque chaque coup asséné amène un sourire, lorsque les yeux dansent derrière les paupières, lorsque son corps se tend pour en avoir encore, et encore… Moment suprême… Je suis seul au monde, elle n’est plus là, elle est dans son monde merveilleux d’où elle ne veut revenir, reliée à moi par le fil de sa douleur transfigurée par un immense bien-être. Je suis seul…et à chaque fois la même question qui revient, continuer ? La canaliser ? Stopper ? Et c’est là que la fusion entre un Maître et sa soumise prend toute son importance… Chaque geste compte, je diminue, remonte, attentif à chaque réaction, elle sent que c’est la fin, son sourire devient encore plus éclatant, et son corps tombe, retenue par mes bras déjà prêt, je la détache, la prend dans mes bras et la couche, la recouvre, et la regarde… Où est-elle ?
Moi ? Je suis vidé... comme elle le sera à son réveil. Jouir à ce moment dans le propre sens du terme ne me vient pas à l’esprit, j’ai joui au plus profond de mon être, de cette fusion, et lorsque je la regarde son sourire aux lèvres loin dans un autre monde, je me demande qui a dominé l’autre ….
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Un autre monde.
Le retour sur terre ne fut pas simple. En effet, 2 ans avec Christine et sa libido volcanique, son absence totale de tabou, tout me manquait. J’avais beaucoup d’amies et naturellement j’allais vers les demoiselles de mon âge. Hélas, je ne retrouvais pas la saveur, l’élan, les jeux si excitants que j’avais connus. La sodo devenait sale... La fellation, c’était beurkkk ou « Je ne mets pas [Ça] en bouche »… Je virevoltais de copine en copine, ne trouvant plus dans le sexe que de nouveaux corps, mais la découverte passée, je me lassais vite. Je découvris alors les boîtes, de nouveaux amis, et un soir, le remplacement d’un ami videur, m’ouvrit des portes dans lesquelles je ne manquais pas de m’engouffrer.
Bruxelles…Un de mes amis m’emmena en virée. Il voulait me présenter à ses potes qui tenaient un club SM. Je m’attendais à un club orné de lumières plutôt bleutées, une enseigne au nom quelconque à connotation sado-maso mais non, rien de tout ça. La censure sévissait encore méchamment en Belgique à cette époque et tout produit approchant de près ou de loin au sexe était interdit. Les Belges allaient donc tout naturellement en Hollande, à Sluis ville frontalière, où les sex-shop et autres foisonnaient. Nous nous arrêtâmes devant une maison près de la place Meiser, très haute, à 4 étages, avec un double escalier pour accéder à la porte d’entrée. Sobre, sans aucun signe apparent qui aurait pu dévoiler que l’intérieur recelait des merveilles. Enfin pour moi, car pour la police des mœurs cela devait représenter bien autre chose.
Je découvrais un univers paré de rouge et de noir à l’ambiance feutrée. Au bar je fus présenté à Jan le patron néerlandophone qui parlait un français où le tu était de rigueur, son regard était franc, des yeux bleus qui vous transpercent, entrent en vous, font le tour du cerveau et de ses pensées et lui renvoient la réponse : peut-il vous faire confiance ? Le regard est le reflet de l’âme dit on, Jan s’en servait apparemment pour vous sonder mieux qu’un lavement, je me servirai bien plus tard de cette façon d’examiner, d’observer les âmes et les corps. Première rencontre avec les croix de St André, les carcans et autres meubles de « torture ». L’examen passé et apparemment réussi, je fus introduit, (si j’ose dire) dans l’antre des plaisirs essémiens, (et non pas esséniens, moines de la tribu d’où fut issu Jésus, mais cela…ne nous regarde pas) où l’atmosphère restait très conviviale malgré le lieu à thème spécifique. Bientôt je fus embauché comme videur, Jan préférait le mot « sécurité ». Par ce biais j’apprenais les doms, les soumises, les soumis. Jan me parlait de philosophie SM. Je n’étais qu’un petit jeune sans grande expérience du milieu mais j’apprenais vite dans un tel contexte un peu « familial ». Les soirées n’étaient jamais prises de tête, je n’ai eu que très peu de fois à intervenir, les habitués des lieux connaissaient parfaitement la politique de la maison, celle dont je me sers encore aujourd’hui : le respect d’autrui, jamais aucun jugement, l’écoute des soumis (es), personne n’était meilleur qu’un autre, c’est là que j’ai fait mes armes. Lorsque j’ai du quitter Bruxelles, j’étais empli de souvenirs, je n’avais qu’une hâte, trouver celle qui serait mienne, celle que je façonnerai…mais le chemin était encore long…et sans oublier qu’à l’époque Internet n’existait pas enfin pas encore chez le particulier. C’est avec son mental qu’on arrive à persuader une nana vanille d’accepter d’entrer dans ce monde. Est-ce de la manipulation ? Peut être, mais toutes celles qui ont connu cet univers, n’ont pas eu cette impression d’être manipulées, mais plutôt guidées, gentiment mais fermement vers d’autres plaisirs. Nous n’étions pas derrière un écran, il fallait aller au charbon, oser dire ce que nous aimions de vive voix! Certes j’ai pris quelques râteaux, je fus qualifié « d’obsédé » Et je répondrais…affirmatif.
A suivre…
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La sensation de mon pouce entre ses fesses, lui fit un moment de recul.Je pris ses chevilles de pleine mains et lui dit:"Ne bouge pas et laisse toi faire, sinon je serais contraint de t'attacher"Elle me regarda et ne put s'empecher de cacher son sourire et me provoqua en se débattant des jambes en me lançant un... "Tu n'es pas un dominateur, juste un fantasmeur", dur à dire avec une petite culotte dans la bouche, mais plus compréhensible, quand je l'ai retirer pour mieux entendre et puis remettre pur qu'elle ne cherche plus à etre insolante. Je me leva, pris son foulard pour lui bander les yeux et alla chercher des cordes dans le garage (bien sur, à la base, ça me servait plus à mon travail qu'à la maison). Je retourna dans la chambre et l'attacha des genoux au barreaux du lit, la position n'était pas confortable pour elle. Je recommença ce que j'avais commencer. Ma langue passait et titillait son clitoris, mon pouce faisait des petits cercle à l'entrée de son anus, puis ma main passa le long de son corps pour finir sur son seins pour glisser et rouler mes doigts sur ton téton.Son plaisir se faisait sentir, par ses gemissement et l'humide plaisir qui coulait sur ses levres jusqu'a son anus, qui d'ailleurs s'ouvrait à mon pouce.Quand la sonnette d'entrée se mis à retentir. J'arrêta pour défaire des cordes aux jambes mais la laissa attaché aux mains solidement fixé aux barreaux, le bandeau qui cachait ses yeux resta aussi.A la porte c'était un ami, je lui offrit à boire et au bout de 10min, je l'accompagna dehors à sa voiture pendant, peut etre 5 min.Sans bruit, je rentra dans la chambre, me deshabilla et alla retirer la culotte de sa bouche. Elle me dit "C'est toi?", je sentais la peur qui lui prennait, je mis mes doigts dans sa bouche et s'executa pour les lecher. J'etait decider à ne plus paarler.Mes doigts humides se mirent entre ses cuisses et s'enfonça dans son vagin."C'est toi? Hmmm, j'aime ce que tu fais mais je veux etre ta salope et pas à un... hmm, un inconnu. Répond moi".Je me positionna en 69 et lui mis ma verge sur sa bouche.D'un coup de tête et refusa. D'une main, je lui pris la tete et entra mon sexe dans sa bouche, elle me suça, puis me remis à la lecher en enfoncant mes doigts dans son vagin.Après un moment, je me mis en missionnaire pour nos corps excités, nos mouvements devenait sauvage. Quand le moment où elle est venu et je sentis que moi aussi je devais venir. Je sortis mon sexe et 2/3 va et vient de ma main, fit jahir ma semence chaude sur son corps. J'enleva la ceinture qui la tenait prisonnière et aussi vite qu'elle put retira son bandeau "Je suis contente que ce soit toi, mais cela m'as donné d'autre envie", je lui rétorqua "Peut être un jour, tu seras en pâture".THE END Ceci n'est qu'une fiction, mais je voulais tester mes talents de conteur. Ça vous à plu? N'hésiter pas à me laisser des commentaires.
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Cela remonte à 6ans, je venais de rencontrer ma petite amie (qui est devenue mo ex, après 3ans) et elle venait manger à la maison. Je lui sort le grand jeux, ambiance tamisée et bon repas.Après une heure de repas, on passe au dessert, mais on manque de sujet, elle me dit qu'elle est excitée à l'idée de ce qui va suivre."Ah oui, mais ce soir c'est moi qui décide du déroulement de la soirée" lui répondis je avec une pensée toute excitante aussi"Je démande à voir, je t'avoue que j'aurais aimée que ce soit plus brutal la dernière fois, surtout que j'ai remarqué ta façon de me prendre les mains pour que je reste immobile"Dans ma tête tout se mit en place et j'executa mes pensées.je posa ma petite cuillère et me leva, la pris par la main et l'emmena dans la chambre. Elle vit les barreaux au lit, je retira ma ceinture. Et lui dit:"Met toi en sous vetements, maintenant"Doucement elle enleva ses habits, pour dévoiler une lingerie fine. Je la poussa sur le lit et lui attacha les mains aux barreaux. Un sourire se dessina sur son visage. Je retira sa petite culotte pour lui mettre dans la bouche. Je pris ses jambes pour les remonter à ses épaules. Ses fesses s'écarta et me laissa dévoila ton anus et ses lévres légèrement humide.Je lui donna une fessée qui marqua mes doigts sur sa peau. Ma langue passa sur ses levres et mon pouce à l'entrée de son rectum...Vous aimez le début?Je suis nouveau, venez me découvrir. Demandez moi la suite
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