Il me fut signifié que la nudité serait désormais ma "tenue" normale en intérieur, agrémentée d'un collier de cuir noir avec anneau, et d'une cage de chasteté en métal, que j'avais jusque là portée épisodiquement et qui m'enserrerait désormais la verge en permanence, y compris au travail. Elle me fit comprendre qu'il ne fallait plus guère compter sur la possibilité de l'utiliser. Dès que je franchissais le seuil de la porte de l'appartement, que ma Maîtresse - puisque c'est ainsi que je devais l'appeler dès que nous étions seuls - soit là ou non, je devais systématiquement me dévêtir. Elle plaçait ensuite mes vêtements dans un dressing qui fermait à clé. Les mois d'hiver, le chauffage était réglé pour son confort et en aucun cas pour le mien. Cependant, si j'ai au début parfois eu à souffrir du froid, je me suis très vite habitué à mon nouvel état. La cage de chasteté était un modèle haut de gamme en métal, qu'elle avait longuement choisi, et qui s'adaptait parfaitement aux proportions de mon sexe. Je devais avoir le sexe intégralement épilé et elle était très attentive à ce point. Elle gardait la clé toujours dans son portefeuille et avait conservé un double en un lieu que j'ignorais. Les premières semaines de port permanent de la cage furent douloureuses, car j'étais pris d'érections violentes, puis elles se firent de plus en plus rares, jusqu'à disparaître. Ma psychologie avait intégré l'état de servitude, et c'était ce qu'elle voulait. La libération venait une fois par mois. Elle m'autorisait alors à me masturber à genoux devant elle. Elle ouvrait le cadenas, et je vidais mon membre mou à même le parquet. Une jouissance de quelques secondes, sous son regard dédaigneux. Je nettoyais et, pour éviter que je retrouve certaines velléités d'indépendance après cette éjaculation, elle saisissait la cravache et me donnait une sévère correction, frappant tout le corps y compris les testicules.
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Nous nous étions trouvés sur un site ou les forums sont rois
Moi je fréquentais plus les forum sexe et toi plus ceux traitant de psychologie.
A cette époque j avais une certaine réputation voir une réputation certaine et rien ne nous prédisposait à nous rencontrer.
Ma présentation sur ce site était on ne peu plus explicite donc personne ne me contactait par hasard ce qui était bien le but recherché.
Pourtant un jour , j ai reçu une demande d ami assez particulière et pour le moins innatendue....
Accompagné de ta demande tu avais mis un mot, me disant que cela faisait presque 30 ans que tu étais en couple avec le même homme , qui avait l esprit aussi fermé qu une huitre et dont les prouesses sexuelles se résumaient à prendre son plaisir et quelques fois par pur miracle de t en procurer un plus mécanique qu autre chose aussi ,mais point d aucune fantaisie particulière , toujours la même position ...le missionnaire qui cela faisait bien longtemps qu elle ne t excitait plus.
Tu me dis aussi qu à ton âge tu avais envie de connaitre autre chose de plus excitant et que mon profil ne t avais pas laissé indifférente, bien au contraire, donc tu me demandais cash d être ton amant au moins le temps d un week-end et plus si affinités car tu en avais marre et voulais absolument tromper ton compagnon.
Cela faisait des mois que tu en avais envie mais certes tu voulais le tromper, mais pas avec n importe qui...
Tout d abord interloqué je finis par répondre par l affirmative à ta demande, car elle avait su éveiller en moi une grande curiosité.
Après avoir discuter presque deux semaines, te découvrant aussi charmante qu intelligente voir même attachante nous avons convenu d un rdv qui se passerait chez moi.
Tu habitais très loin de chez moi, moi près de Genève et toi près d Agen aussi vu mon emploi du temps nous avions convenu que se serait toi qui viendrait me voir.
Tu es arrivée en train et à peine descendue je suis tombé sous ton charme presque immédiatement, tout en allant chez moi en voiture, je m attendais à une certaine timidité de ta part et au contraire tu parraissais déterminée dans le choix que tu avais fait.
Durant ce week-end nous ne sommes pas sortis de chez moi, du plaisir, celui que tu étais venue chercher je t en i donné comme jamais me disais tu tu n en avais eu.
Ta beauté et ton sourire ressortaient encore plus à chaque orgasme que tu as eu.
En plus de faire l amour nous avons beaucoup parlé, de tes motivations bien sur mas aussi de ta vie , de tes choix, de tes désirs et fantasmes...
Toi si terre à terre dans ta vie de tous les jours , si droite dans ton métier d expert comptable tu n en revenais pas d avoir trouvé le courage d être venue chez moi et ne regrettais juste que de ne pas l avoir fait avant, d avoir attendu si longtemps.
Le dimanche soir en te raccompagnant à ton train tu me dis vouloir revenir ,qu actuellement en arrêt maladie tu pouvais te le permettre et qu après avoir découvert tous ces plaisirs tu savais qu avec moi comme guide tu en découvrirais bien d autres inimaginables pour toi jusqu ici.
J acceptais car ta personnalité m impressionnait beaucoup et aussi surtout tu avais si bien su me charmer.
Une semaine plus tard tu es revenue passer 15 jours chez moi.
15 jours de bonheur et de plaisirs.... Là tu m as raconté être en arrêt maladie suite à un cancer et que la partie semblait gagnée, que tu avais beaucoup souffert et que d être passé si près de la mort t avais en quelque sorte ouvert les yeux quand à tes désirs enfouis jusque là, masqués par le paraitre à maintenir coute que coute face à la société . Tu avais pris conscience, d un coup, que la vie passait trop vite, beaucoup trop vite et que tu ne voulais pas arriver à l antre de la mort nourrie, voir pourrie de regrets.
Tu es reparties chez toi et est revenue de nouveau chez moi pour cette fois-ci y rester , tu avais tout préparé en conséquence ne laissant aucun autre choix à ton maintenant ex-compagnon.
Au fil des jours et des semaines, nous sommes devenus hyper complices ,de cette complicité rare qui vous transforme , nous n avions point de secrets l un pour l autre et une totale confiance l un en l autre, l amour avec un grand A était notre quotidien.
Nous étions en totale osmose de celle qui reste comme utopique pour la plupart des gens mais qui pourtant lorsque qu on l atteind enfin ressemble au graal ...
Ensemble mais ne faisant qu un, rien ni personne ne pouvait nous atteindre, nous blesser d une quelconque façon, nous étions comme "intouchables"
Les mois sont passés dans ce bonheur sans nom qui grandissait chaque jour un peu plus, nous étions heureux, totalement heureux..
Et puis un jour une mauvaise nouvelle est tombée, ton cancer refaisait surface, oh rien de bien méchant selon les médecins mais ils te fallait rentrer afin d aller te faire soigner sur Bordeaux.
Je t ai accompagné , tu as dûe refaire plusieurs chimio , les médecins nous disaient qu ils avaient confiance que tu t en sorte , qu il ne fallait pas trop s inquieter...
Après nous sommes rentrés chez moi, je te voyais en chute libre bien que notre amour te donnait la force de lutter, ton courage a toujours été présent et exemplaire et c est toi, toi la malade qui essayais de minimiser tes souffrances qui me perçaient le coeur, toi encore qui te voulait rassurante quand à l évolution de ta maladie, toi encore qui bien que très affaiblie me donnait la force de continuer d avancer.
Et puis un jour, tu es parti ...
Me laissant juste un mot sur la table de la cuisine me disant que tu partais afin que je ne te vois pas perdre le peu de dignité qui te restait , tu voulais que je garde toujours une bonne image de toi et non celle d une femme déconfite par la maladie..
Et puis un jour, j ai appris que tu étais parti pour toujours ......dans l au-delà
Je t ai beaucoup pleuré moi qui ne pleurait jamais et j ai eu du mal à remonter la pente cachant à mon entourage les raisons de ma si grande tristesse.
Je ne pouvais exprimer ma douleur de n avoir pas pu être là quand tu es passée de vie à trépas.
Ce poids je l ai porté des années durant avant de vraiment comprendre ton choix et les raisons qui t on poussé à agir ainsi
Repose en paix
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Je passerai les circonstances dans lesquelles nous nous connûmes. Notre histoire : Elle avait 35 ans, moi 25, et j'ai tout de suite été subjugué par sa beauté hautaine, ses manières de reine et sa féminité exacerbée. Tout de suite nous avons parlé de nos envies. Il s'est trouvé qu'elles concordaient parfaitement. De mon souvenir, je me suis toujours imaginé servir une personne impérieuse et dure, subir des humiliations et châtiments corporels, même ceux que je n'aurais pas d'emblée imaginés. La maturation de ses désirs avait pris plus de temps, mais elle me confiait ses rêves de perversion et de cruauté sur ce qu'elle appelait un "esclave total". C'est ce que je suis devenu. Elle était blonde, grande, élancée, féminine de par ses activités de "working woman" et de par ses coquetteries personnelles. Je ne l'ai jamais vue sans jupe ni talons. Mais l'essentiel n'était pas là. Il était dans sa cérébralité, son raffinement, ses envies particulières qui à mon détriment se sont très vite matérialisées. Moi-même bel homme, j'avais souvent été sollicité par le beau sexe, mais elle avait très vite compris que les tourments qui m'habitaient, qui me faisaient chaque nuit rêver de vivre aux pieds d'un être supérieur, me rendraient d'une absolue fidélité, m'engageraient dans une soumission de plus en plus complète. Nous nous sommes fréquentés épisodiquement, et ces rencontres nous ont permis d'affermir nos désirs, et de déterminer quelle vie serait la nôtre une fois que nous aurions emménagé ensemble. Cela fut fait assez vite, et comme il avait été décidé, un contrat écrit a scellé nos destinées. Elle aurait désormais tous les droits, et moi aucun. Il fallut concilier les vies professionnelles, sociales et privées. Ce ne fut pas toujours chose aisée mais nous y parvînmes. Autoritaire dans tous les domaines, de cette autorité froide qui rayonnait de ses yeux de princesse baltique, c'est bien entendu lorsque nous étions seuls, dans le cadre strictement privé, que sa nature pouvait le mieux s'exprimer. Elle se constituait un corpus doctrinal en lisant des livres ayant trait à la gynarchie, et ces idées rencontraient en elle quelques correspondances secrètes. Sans qu'elle le sache au moment de sa rédaction, le contrat qui me liait à elle comprenait dans sa teneur l'essentiel de la théorie de la suprématie féminine. Le ton d'abord changea, devint plus sec, plus cassant, de ces tons auxquels on obéit, qui ne supportent pas le "non". J'appris assez vite à bannir ce mot de mon vocabulaire. J'y étais disposé, mais il est parfois des inclinations qui se heurtent de front aux contingences de la vie quotidienne. La nécessité de les surmonter explique que le début très dur, de l'ordre de ce que d'aucuns appellent "dressage", que beaucoup fantasment et que j'ai vécu, littéralement, dans ma chair et dans mon esprit.
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A mon réveil, je me suis retourné, et je t'ai vu, dormant à coté de moi. tu était sur le coté, ton dos vers moi. une jambe tendu, et l'autre repliée.
Je soulève un peu la couette, pour admirer tes courbes. Là, un air frai te fais frissonner, sans te réveiller.
Je respire ton délicat parfum, je pose ma main délicatement sur ton épaule, qui se déplace avec légèreté sur ton bras, ta hanche, tes fesses...
Un merveilleux spectacle qui me fait frémir d'envie.
Alors, je me rapproche, me colle tout contre toi, doucement, pour ne pas te réveiller.
Ton corps est chaud, mon sexe durcie déjà de plaisir. Je laisse ce moment magique se poursuivre un moment.
Contre toi, j'entends ton cœur battre, un rythme régulier. Le désir monte de plus en plus, et bientôt je n'y tiens plus, j'ai envie de toi...
Alors je te fais basculer sur le dos, doucement. Tu ne te réveille pas, mais tu bougonne un peu, ton sommeil est léger maintenant.
La encore, j'examine avec attention ton magnifique corps qui s'offre à moi, et je m'extasie devant tant de beauté, et mon sexe durcie toujours un peu plus..
Puis je me glisse entre tes jambes, que j'écarte. Je regarde ton sexe, encore endormi lui aussi.
Je caresse ta cuisse, caresse les lèvres de ton sexe, puis ton clitoris, et finalement je l'embrasse.
Tu commence a remuer au dessus de moi, a demi-réveillé, tu pose les mains sur ma tête.
Je lèche bien ton clitoris et l'entrée de ton vagin, j'enfonce un peu ma langue dedans.
Maintenant tu es complètement réveillé, et tu me dis que c'est bon, et de continuer, tes mains dans mes cheveux accompagne mes coups de langue.
Ton sexe est bien réveillé lui aussi, et m'offre sa mouille que je déguste, avant de faire glisser un doigt, puis un deuxième.
Je fais des va et vient, et avec mon autre main, je prend ton seins entre mes doigts, et pince ton tétons tout dur.
Ton corps ondule sous ma langue, et tu es bientôt au sommet de l'orgasme, alors je ne m’arrête pas, je lèche et je pénètre un peu plus vite, un peu plus fort.
Tu me dis que c'est bon, que tu va jouir, que tu aime ce que je te fais, et maintenant tu t'accroche à mes cheveux, tu te prépare à la chute vertigineuse... l'orgasme est là, explosifs, tu hurle de plaisir, ton corps est prit de spasmes incontrôlés.
Puis la tension retombe, ton corps se repose contre le lit, tes plaintes de plaisirs de muent en gémissements de satisfactions.
Alors je retire mes doigts que je lèche pour avaler ta mouille, et je viens m'allonger à coté de toi, collé à toi.
là, au creux de ton oreille, je te murmure : "bonjour ma douce".
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Week-end fetichisme ou week-end de la tolérance fétichiste ?
Pour clôturer la saison d’été des week-ends offerts aux membres, le dernier pique-nique 2013 de Fessestivites était ouvert à tous les fétichismes. Un pari osé car la tolérance entre les divers fétichistes est souvent assez limité........
Rêve ou réalité ? J'avoue que je me suis réellement posé la question même si j'étais l'organisateur de ce week-end !
Réunis en même temps et un même lieu il y avait :
Une fille totalement vêtue comme un bébé
Une soumise qui passait du statut de soumise au latex puis à l'ABDL
Une soumise avec collier et corset ultra serré et un magnifique bustier en shibari le tout recouvert de cellophane
Quatre soumises en tenue avec leur collier
Un homme totalement vêtu de latex
Un soumis en couche et sous camisole de force et équipé d'un plateau pour le service
Transgenre et trans
Un bébé 100 % plastique et en blouse avec une tétine en bouche
Un DL très discret
Un soumis nu sous ceinture de chasteté
Un soumis en collants sous cage de chasteté
Des libertins échangistes et des femmes bi
Des Maîtres et Maîtresses et nurses dont un en fauteuil roulant qui au lieu de se lamenter sur son cas est devenu un expert en fouet et CBT.
Et tout ce beau monde aux profils et fétichismes totalement différents discutaient à bâton rompu un verre à la main sans que personne ne juge personne.
LES ACTIVITES / PRATIQUES REALISEES pendant ce week-end (chacun a fait ce qu'il désirait avec qui il désirait)
Il y a eu ce week-end et donc pendant 2 jours :
ABDL ou simplement AB et DL / infantilisme
Fétichisme du latex et du plastique
SM pur et dur (fouet / croix de Saint André / cage / carcan......)
DS ou simplement SM
Dog trainning
Fessées simples / canning sévère
Shibari et des suspensions
Aiguilles
Bougie
CBT
Uro
Libertinage / bisexualité entre filles / fist
Et tout cela sans que personne ne fasse de réflexion désobloigeante ! Elle n'est pas belle la vie ???
Un grand bravo aux participants de cette rencontre Fessestivites, ils ont fait très belle démonstration de tolérance fétichisme.
Devant mon étonnement soudain face à autant de diversité, petitgeo m'a fait part d'une de ses questions : Comment on peut critiquer des pratiques un peu spéciales des autres si les siennes sont aussi un peu spéciales ?
Qu'en pensez-vous ?
TSM
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Midi sonne sur l’horloge numérique. Le Smartphone vibre par intermittence, mais n’émet aucun son, l’écran diffuse une pale lumière bleuté.
Il est posé sur la table de nuit, mais il n’y a personne dans la pièce. Il continue de vibrer, comme un message SOS répété sans cesse, sans que personne ne reçoive le signal de détresse.
Midi, c’est également l’heure du dernier repas de Jean. Midi de la veille.
Pourtant il meurt de faim, son ventre cri famine, son estomac se tord dans tous les sens, à l’agonie.
Il mangerait bien, mais il n’en a pas le droit. C’est sa punition.
Sur le coup, il pensait que ça ne le dérangerai pas, trop fière pour admettre qu’il est comme tous les hommes, et qu’un homme a besoin de manger. 4 repas par jours.
Aujourd’hui, alors qu’il n’a rien avalé depuis 24h, il regrette amèrement, et surtout, il ne fait plus le malin.
Il repense avec mélancolie aux événements de la veille
Il était chez sa Maîtresse depuis quelques heures, et tout se passait bien.
Il était heureux de la rencontrer pour la première fois, et de pouvoir passer du temps avec elle, à la servir et à l’honorer.
La rencontre avec sa Maîtresse avait été un moment intense pour lui.
Avant d’arriver chez elle, il angoissait complètement, se demandant comment elle allait le traiter, et ce qu’elle attendrait de lui.
Mais Maîtresse Kiala s’était révélée être douce et aimable, bien que autoritaire et ferme.
Il avait reçu l’ordre de se mettre à quatre pattes, puis de sonner à la porte d’entrée, ce qu’il avait fait sans se poser de question.
Il avait gardé la tête baissée lorsque la porte s’était ouverte devant lui, laissant apparaître les pieds de sa Maîtresse dans de hautes chaussures à talon noirs. Ouverte sur le devant, il voyait une jolie pédicure rouge qui lui donnait déjà l’eau à la bouche.
Elle s’était mise sur le côté et avait annoncé d’une douce voix « entre mon petit chien ».
Il est midi, Jean attends désespérément la levée de sa punition.
Il est nu, sur le carrelage froid de la salle de bain, plongée dans le noir depuis quelques heures déjà, sans aucun repère. La folie s’approche pernicieusement de lui, prête à lui sauter dessus à la moindre faiblesse.
Il a faim, il a soif. Maîtresse Kiala lui a interdit de manger et de boire, à par ses propres déjections.
Alors, pendant que midi sonne, Jean accepte l’humiliation ultime, décision qu’il refusait de prendre, mais au bord de l’aliénation, il se rend à l’évidence, il n’a pas le choix.
Il se relève, doucement, dans cette obscurité totale, et s’accroupie par terre. Là, il se laisse aller, il chie sur le sol froid. Pendant qu’un étron lui dilate l’anus, son urine, chaude, lui coule sur les jambes.
Cette bestialité lui plait, comme un retour aux origines, mais les odeurs lui gâchent le plaisir.
Il doit respire par la bouche, pour ne pas sentir cette puanteur qui le dérange.
Face à face avec son destin, Jean prend un temps, le temps de ravaler sa fierté. Il se penche au-dessus de sa merde, en prend un petite du bout des doigts, et la porte lentement à ses lèvres. Il l’aval instantanément, puis il recommence avec une autre petite crotte moulé par ses fesses.
L’odeur est nauséabonde, mais sa merde n’a pas vraiment un mauvais gout.
Ces deux morceaux ne suffisent pas à le rassasier, alors, mue par un nouvel instinct animal, il attrape son paquet de merde à pleine main, ce contact chaud et cette texture lui plait, l’excite même, et, plutôt que de l’avaler, il se l’étale sur le corps, sur les tétons, sur le ventre, puis sur son sexe qui durcie de plus en plus, et enfin sur ses couilles. Il se recouvre de merde et prend du plaisir à se caresser dans sa crasse la plus totale et à lécher ses doigts pleins de merde.
Puis Jean revient à la réalité, et prend conscience de sa déchéance. Dégoûté de lui-même, misérable, lamentable, il s’allonge sur le sol recouvert de sa propre merde, qui le répugne à cet instant.
Il est midi passé. Jean est en proie à d’impensables sentiments, de honte, d’humiliation, de dégoût, et la faim le taraude toujours autant.
Et c’est à cet instant, que la porte s’ouvre. La lumière du couloir l’éblouie, il cligne des yeux, puis distingue dans l’encadrement de la porte, la silhouette de sa Maîtresse. Il essaye de voir ses traits, et remarque qu’elle arbore un léger sourire. Un sourire plein de malice, de satisfaction… et il comprend. Il comprend que sa Maîtresse avait attendu de lui cette débauche. Il comprend que sa réelle punition était non pas la faim, mais l’auto humiliation.
Puis il voit l’objet de cette infâme punition. Elle tenait dans les mains ce jouet, énorme, démesuré.
Il comprit autre chose à ce moment. Il n’y avait pas d’échappatoire. Cette grosse bite en plastique informe, qu’il avait refusé de se prendre dans le cul la veille, il n’aurait pas le loisir de refuser une seconde fois.
Il est midi passé, et, résigné, humilié, il baisse la tête devant sa Maîtresse. Il se soumettait entièrement à elle.
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Tu m'attachesTu me nouesTes gestes déliésMe lientTes liens me serrentM'entraventMe contraignentEt me font un peu mal parfoisMais c'estAussiD'une douceur infinieJe m'y laisse allerTu le saisTu me lis...EtC'estÉtrangeEt beauEt bon...Ton cocon me lieM'unitEt me délie...
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Que de nuits et de jours passés à la faire crier encore et encore....
Mais il arrive un moment ou l on se sent à l étroit même chez soi et surtout le regard à la fois curieux, envieux voir énervé de certains voisins vous incite à aller explorer d autres horizons....
Après avoir parcouru la campagne environnante et ce sous tous les temps possibles afin de rendre la chose encore plus ludique , hum il n y a rien de plus excitant que de le faire , nus comme des vers, sous une pluie fine dans un endroit isolé.
et puis un jour, je lui ai fait une petite surprise.....
Je lui ai demandé de préparer une petite valise, et non nous ne partons pas en voyage lui ai-je dit , en fait ce soir nous n allons pas très très loin.
Son regard interrogateur en disait long sur sa curiosité mais elle n essaya même pas de me poser la question tant elle me connaissait bien , et comme je souriais ,de ce sourire coquin qui en disait déjà bien long sur mes intentions elle laissa échapper un long hummmmm qui me mit en émoi.
À peine monté dans la voiture je couvrais ses yeux d un voile sombre, et surtout de ne pas parler jusqu à que l on soit arrivés à destination.
Silence appréciable qui la faisais cogiter encore plus, je la voyais se tordre les doigts d impatience, cela m amusais beaucoup.
Arrivé sur le parking et une fois le moteur éteint je lui ai enlevé le voile, un grand sourire coquin éclairait son visage.
De voir ou on était je crois qu elle a deviné de suite mes (basses) intentions lol
D ailleurs elle me fît état de sa surprise quand à l endroit choisi, visiblement elle ne comprenait pas bien pourquoi je l avais emmené là
Pourquoi avais-je choisi un hôtel Formule 1 me demandait elle? Comme si elle ne méritait pas mieux ?
Avant que ça parte en cacahuètes je lui ai donc expliqué la raison de mon choix.
Comme chacun sait cet hôtel est dénué de tout confort, les douches et toilettes sont dans le couloir et les murs séparant les chambres sont si fines que lorsque l on éternue c est le voisin de la chambre d à côté qui se mouche...ou presque (vous plaignez pas j aurai pû être moins délicat lol) et généralement se sont des gens qui bossent pas loin qui viennent juste pour se reposer et y dormir.
Et c est là tout l intérêt de cet hotel lui ais-je dit car vu la finesse des murs j avais bien l intention de la faire crier comme jamais afin de pourrir la nuit de tous les occupants de l hôtel...
Et là du coup elle éclata de rire et accepta , enfin, avec une grande joie non dissimulée mon petit délire.....
Après nous être enregistrés et poser notre valise nous sommes allés diner dans un bon petit restaurant pas trés loin.
La nuit était déjà bien installée à minuit et demie lorsque nous sommes rentrés à l hôtel, un grand calme y régnait bien que le parking soit remplit de voitures.
Sourire très prononcés nous sommes rentrés dans la chambre et à peine avais-je refermée la porte que nous sommes partis dans un grand éclat de rire !
Que la fête commence lui ais-je dit !!
Cette situation si peu ordinaire l a excité comme jamais je ne l aurai crû.
Nous avons commencé doucement ,tout doucement, histoire de bien savourer cet instant puis petit à petit, emportés dans notre élan l échange se fît plus intense.
Elle était déchainnée, jamais je ne l avais vu ainsi et ses premiers cris de plaisir ne tardèrent pas.
Bizarrement aucune réaction apparente ne se faisait entendre de la part des occupants de l hôtel qui devaient sûrement dormir profondément, aussi là désapointé que j étais j ai dû sortir le grand jeu .....
Et lorsqu enfin vers les 02:00 les voisins ont commencés à se manifester je crois que tu as un peu exagéré la puissance de tes cris, exprès ou pas ça je l ignore encore, mais quel bonheur de t entendre t exprimer ainsi.
Et surtout quelle rigolade, tout d abord intérieure , puis carrément franche ,lorsque les premières manisfestations de mauvaises humeur de nos "voisins" ont commencé à se manisfester .
Les " vos gueules" "vous avez pas finis" ,"c est quoi ce bordel" ," bande de tarés" , nous on veut dormir" , " c est honteux" , " connards" , " pouvez pas allez faire ça ailleurs" , elle va pas la fermer cette connasse" etc etc etc
Quel bonheur et quel pied !!!
Vous n imaginez même pas......
Et le pompon si je puis dire a été lorsque, prise dans cette tourmente , cette euphorie, tu m as demandé de t enculer et ce le criant de plus en plus fort....
Et là ,plusieurs voix masculines sesont faites entendre en gueulant très fort " ben vas y encule là cette pute qu on puisse dormir" , " va l enculer ailleur" , et même un " si vous continuez c est moi qui vais vous enculer tous les deux"
Et il y en a même qui sont venus frapper à notre porte en nous hurlant d arrêter...
Ah ah ah ah ah ,
Quelle nuit, mais quelle nuit nous avons passé .....
Extraordinaire , Sensationnelle, Géniale, Incroyable !!!!!
Par contre et pour éviter de nous faire foutre sur la gueule surtout, nous sommes partis trés très tôt de l hôtel, avant même que les premiers occupants ne se lèvent...
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Transparent....
je les adore.. Ces imperméables transparents, si beaux sur les peaux nues (ou pas) de mes rares Maitresses...
Je les aime, quand j'en revêt un, ce qui à le don de m'emmener si loin....
Mais à force de les aimer , je pense être devenu comme eux...Transparent.
Soumis, homme, célibataire, âgé ( un peu mais pas encore trop), ayant un corps de top modèle avec ( une) tablette de chocolat, lourd handicap à tirer..
Cette semaine, je voyais sur le site la photo d'une nouvelle arrivante.. Et je me disais que jamais je n'aurais sa force, sa conviction, pour me présenter comme ça devant vous. Mes complexes sont là, présent, incontournables, inébranlables.
J'y ai travaillé, ai accepté par moment, ( étrange, à chaque fois que j'ai une Maitresse... Bon.. enfin , une fois..).
Mais quand je regarde ce mur général, avec ( et je ne VEUX pas être médisant envers personne) ses Ken et Barbies, images d'une vie formatée, ou la personne de tout les jours n'a pas sa place...
On dirais la plage de Malibu, sauf que j'y suis allé à Malaubus, et ce n'est pas comme ça.
Ou êtes vous les vrais BDSMeumers, de la vraie vie, Le BDSM s’arrête a 40 ans? quand le nombril arrive entre les seins? Quand on n'arrive plus à fermer son jean vinyle?...
Désolé, je m'emporte... Cela m'arrive parfois quand la soupape lâche....
Remarquez que j'aurais pu vous la faire avec des trans, ou autre... ( amitiés VRAIES à Raphaëlle...)...
Des gens crèvent... De ne pas vivre leur passion, de l'indifférence des autres... Oh, ils ne demandent pas l’aumône, non... Faut vous dire , Monsieur, que chez ces gents là, on ne demande pas, Monsieur, non... On ne demande pas....
Je vous souhaite à tous une bonne journée....
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Après t avoir laissé dans le coin de la pièce, je me suis dirigé au bout de la table et m adressant aux convives de ce repas je leur dis :
<< Messieurs, pour que la punition que je souhaite infliger à ma soumise soit aussi exemplaire que possible je viens vous demander votre collaboration>>
Là je voyais bien sur leurs visages l intérêt soudain que ma petite phrase venait de susciter . Tous me fixaient attendant la suite.
<< je vous demanderai donc dans un 1 er temps de bien vouloir déplacer cette table et les chaises pour la placer dans un coin , puis m adressant au Maitre de cérémonie je lui demandais de bien vouloir faire apporter un banc, de ceux assez haut qui servent à éduquer certaines soumises insolentes, ainsi que plusieurs "ustensiles" , il me répondit positivement et alors que tout le monde s affairait, moi je suis allé vers toi "petite brune" , tu étais face contre le mur les mains dans le dos, une fois arrivé près de toi , je me suis approché de ton oreille pour te chuchoter à voix basse ce qui allait t arriver. << ton comportement de ce soir mérite une sanction exemplaire, tu comprends bien petite que la honte que tu m as infligé devant mes amis doit être réparée , cette fois-ci il va te falloir te montrer à la hauteur...... de mes espérances , donc je ne veux point entendre de cris de ta part, tu devras supporter ce Châtiment , car c en est bien un , les dents serrées , je veux que tu leurs montre à tous quelle soumise tu es !! Je veux pouvoir repartir de ce dîner la tête haute. Tu as certes fauté gravement , je vais mettre cela sur le compte de ton inexpérience et je sais qu il me faudra dorénavant me montrer beaucoup plus ferme et plus dur avec toi, mais je garde confiance je sais que tu y arrivera n est-ce pas ? >>
Tout en me disant oui, oui mon Maître tu te tournais vers moi, je te stoppais net par un << ne bouge pas !! >>
Je retournais vers les membres de cette soirée et leur dit :
<< Messieurs comme Châtiment pour ma soumise j ai décidé que nous l allongerons sur un banc, puis nous l attacherons , bien serré afin qu elle ne puisse en aucun cas bouger , sa jolie robe sera déchirée afin de mettre à nu la partie charnue de son postérieur , puis chacun de nous 6 la punira à son tour , mais étant son Maître je me réserve le droit de lui infliger cette punition à mains nues, tandis que vous, Messieurs, utiliserez chacun un ustensile différent que j ai demandé au Maître de cérémonie de bien vouloir nous apporter . Êtes vous d accord ??>>
Applaudissement général avec des bravo Maître , nous apprécions à sa juste valeur votre demande signifiant l accord tacite quand à ce Châtiment .
Je repris la parole << je demande deux volontaires pour aller la chercher puis l installer sur le banc et l attacher, je me réserve le droit de lui déchirer sa robe >>
De volontaire ils l étaient tous , aussi je dû en choisir deux au hasard.....
Une fois installée et attachée je suis venu m accroupir tout près de ton visage et d une voux douce, très douce je t ai dit : << Prépare toi "petite brune" et n oublies surtout pas, que cette fois-ci je veux pouvoir être fier de toi >>
Je me levais puis saisissait le bas de ta robe avec les deux mains qui en les écartant fortement la déchirèrent et ce jusqu à l encolure.
Me retournant vers le groupe de Dominants je leur dit << Commençons Messieurs et surtout je vous demanderai de n avoir aucune pitié ni aucune faiblesse pour cette soumise qui n a eu aucun respect à votre égard >>
Devant l approbation générale , je remerciais chacun des membres de cette soirée et m approchais de toi main levée.......
............. Suite ......
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Tiens quelqu un sonne à la porte ?
La porte à peine ouverte je vois ton sourire malicieux et tes yeux rieurs.
<<France, quelle surprise !! Que me vaut le plaisir de te voir de si bon matin lui dis-je >>
<<Assis toi et dis moi tout, je suis vraiment curieux de savoir ce qui t amène>>
Un grand sourire illuminait son visage , mais elle esquivait mon regard me taquinant sans rien me dévoiler de sa venue , intrigué et plus que curieux cette fois-ci je l étais bien et ne manquait pas de lui en faire part.
Nous nous connaissions depuis longtemps, 10 ou 12 ans , elle avait été la compagne d un copain de qui elle s était séparé il n y a pas si longtemps, je l ai toujours connue rieuse, taquine, belle femme qui aimait la vie mais qui selon ses dires n en avait pas vraiment profité et regrettais souvent d être passé à coté de tant de choses. Depuis sa séparation d avec Jean je l avais revu plusieurs fois , nous croisant à plusieurs soirées et ou sorties entre copains , toujours avec le même plaisir, depuis le tout début nous avons toujours eu un super feeling et comme nous sommes aussi taquin l un que l autre à chaque fois cela se termine dans de franches rigolades. Elle appréciait beaucoup ma-nos conversations car elle savait qu avec moi elle pouvait parler sans crainte d être (mal) jugée et que moi question discussion je n avais aucun tabous.
Elle connaissait mon "coté obscur" , nous en avions discuté à maintes reprises et bien que cela l intriguait , voir même éveillait sa curiosité elle ne se disait pas intéressée , elle elle voulait autre chose, plus romantique même si parfois les sensations extrèmes auxquelles elle aspirait tant en était le plus souvent absentes, voir aussi le plaisir , obligée de "se finir" elle même une fois rentrée chez elle.
Jolie contradiction , d un coté le romantisme voulu et de l autre la frustration souvent présente.....
Donc ce jour, après un début de conversation rempli de non-dit , de taquineries devenant de plus en plus légères elle se fît soudain très sérieuse et me dit :
<< tu sais oh combien je t apprécie , nous nous connaissons depuis si longtemps, tu es pour moi un ami et même plus qu un ami >>
Elle s arrêta pour me regarder , bu un peu d eau et repris
<< je sais que demain c est ton Anniversaire mais hélas je ne pourrais être là>>
Elle s arrêta de nouveau me fixant droit dans les yeux comme si elle voulait que je devine la suite... Mais là non, j étais dans le flou total, ou voulait-elle en venir?
Elle repris la parole tout en baissant les yeux, sa voix se faisant presque discrète, je m attendais au pire
<< donc comme d anniversaire je t offre ma volonté d être à toi juste une journée, je veux aujourd hui que tu me fasse découvrir quelque peu ton côté obscur ...... Oui je sais j ai toujours dit que j étais contre etc etc mais que ceux tu il n y a que les imbéciles qui ne changent pas d avis >>
Là je suis resté bouche bée , sans voix, la dévisageant ouvertement comme pour y déceler une trace de plaisanterie....
Mais non, tu étais on ne peut plus sérieuse, attendant le sourire aux lèvres et le regard pétillant ma réponse.
Tout d abord surpris , on ne saurait l être à moins et après ne longue réfflexion je finis par accepter, à condition que l on joue ce jeu avec mes règles et uniquement celles-ci. Elle accepta me disant avoir la volonté de se soumettre totalement à un homme au moins une fois dans sa vie et que j étais pour elle celui en qui elle avait le plus confiance.
De suite comme ne voulant ne pas perdre un instant elle me dit << stp emmène moi dans ta chambre>>
Là de suite je levais la main en signe de sto tout en lui disant << non France, ce jeux ne se jouera pas dans la chambre !! >>
Stoppée dans son élan elle me regardait fixement l air plus interrogateur que jamais et avant qu elle puisse formuler une quelconque question je luis pris la main et lui dit : << Viens, n aies pas peur>>
Suite...............
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A peine rentrée de shopping et ton baiser sur mes lèvres donné je te dis etite brune, ce soir pour fêter notre 1er mois ensemble je t emmène à une soirée hum, spéciale , inutile de me poser des questions car je ne te répondrais pas.
Ta curiosité maladive se lisait sur ton visage et avant même que tu aies ouvert la bouche je te dis :
Dépêche toi car nous devrons partir au maximum à 20:00 et il est déjà 18:20 donc ne traine pas stp
Vingt heures tapantes, tu es là , resplandissante, que dis-je , sublime en robe noire mi longue ,les épaules dégagées parée d un joli collier assorti à tes boucles d oreilles, maquillée juste ce qu il faut..... Très très classe , je suis sous le charme et pour te remercier te donne un long baiser.
Avant de partir et comme le veut la tradition, celle qui régit nos rapports si spéciaux, tu me laisses t examiner , je soulève ta robe afin de vérifier que tu es bien nue dessous et te passe mes mains sur ton corps plus que de raison, humm tu es si craquante que je ne m en lasse pas...
Un petit: Maître ne m avez vous pas dit que nous devions partir? me rappelle à l ordre.
Chemin faisant dans la voiture tu essayas bien de savoir ou nous allions et ce n est qu une fois arrivés à destination ,après avoir couper le moteur que je me suis tourner vers toi et d une vois calme, douce mais ferme je te dis : écoute moi bien petite brune, ce soir et ce pour la 1 ère fois depuis que nous sommes ensemble tu vas être confrontée à d autres soumises, aussi j espère que tu sauras te montrer à la hauteur, voir même leur être bien supérieure , tu en es capable je le sais, mais surtout ne me déçois pas, allez c est parti allons y.
Nous étions invité chez un couple de connaissance qui avait eu la bonne idée de faire une petite fête en comité restreint, juste 6 couples pour une soirée BDSM ou chaque homme devait présenter sa nouvelle soumise afin d en juger ses capacités.
Après avoir sonné le Maitre de cette maison m accueillit chaleureusement avec juste un regard souriant pour petite brune....
L ambiance était donnée !
Nous étions les derniers arrivés et après les salutations d usage, entre hommes uniquement, nos soumises se trouvant réunies ensembles dans une petite pièce , nous avons pris un petit apéro spécialement préparé par la maitresse de maison.
Une fois l apéro fini et après avoir fait sortir nos soumises devla pièce nous nous sommes dirigés tous ensemble vers la salle à manger.
Grande pièce dont les murs ressemblent à ceux d un château , poutres apparentes et quelques objets de torture comme seule décoration sur les murs donnait à cet endroit un côté quelque peu lugubre.
Une grande table prônait au milieu de la pièce avec et cela me sauta immédiatement aux yeux, seulement 6 couverts de préparés, trois de chaque côté de la table, bien espacé entre chaque..... surprenant !!
Avant que l on puisse formuler la moindre question le Maître de cérémonie nous dit : Messieurs prenez place ou vos noms sont indiqués , quand à vos soumises elles mangeront sur de petites tables basses d enfant , juste à vos côtés car comme vous l aurez remarqué nous sommes suffisement espacés les uns des autres . on les leur apportera lorsque vous serez bien installés.
Le Maître de cérémonie se permis de rappeller à nos soumises leur condition et aussi les devoirs qu elles avaient en tant que telles.
Elles devraient manger en silence, tête baissée , ne pas parler et surtout sans se mêler de notre conversation !!
Le repas était délicieux , les mets tous plus fins les uns que les autres défilaient sans aucun temps mort et la conversation plutôt réservée du début faisait doucement place à celle de franche camaraderie, alliant légèreté et hard sans retenue.
Et soudain, alors que Maître Jacques me charriait allègrement sur mon manque de fermeté tu éclata de rire.....
Toi, petite brune tu te permis de transgresser les règles établies en te moquant de moi , moi qui suis ton Maitre !!!
D un coup tout le monse se tût me fixant et attendant ma réaction.
Elle ne se fît pas attendre, je reculai ma chaise et d une voix grave les fixant tous tour à tour , je leur présentais mes excuses pour le manque d éducation de ma soumise tout en leur demandant de bien vouloir me permettre de la punir immédiatement pour le manque de respect à mon égard mais aussi du leur.
Après acceptation de leur part je me suis tourné vers toi petite brune et d une voux dure mais posée je t ai demander de te levet, puis de venir dans un coin de la pièce et de ne pas bouger.
Suite ?
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