Coucou,
Je tombe sur ton sujet aujourd'hui j'y réponds donc avec retard pardon.
Je n'ai pas lu les réponses pour ne pas partir dans tous les sens et rester focus.
Je ne peux pas dire ce qu'il en est pour toi. Toi seule peut faire le chemin de l'introspection et comprendre ce que tu ressens et vis. On est tous différents. Mais parfois dans une phrase on trouve un écho, une piste à fouiller, donc je me permet de ne parler que de moi dans ce qui va suivre.
J'ai débuté en 2019 et jusqu'à l'année dernière je criais haut et fort que je n'étais pas maso. Pour ma logique être maso signifiait avoir besoin de la douleur pour prendre du plaisir. Je sais énorme erreur de traduction 😋 Donc j'acceptais les impacts mais en refusant de me qualifier comme telle. Je sais je suis tordue 😋
Hors l'année dernière lors d'un Munch j'ai pu voir deux soumises vivre les impacts. Notamment NoviceTimide. Et crois moi ça m'a foutu une sacrée claque. Ma croyance a fondu comme une glace au soleil.
Oui elles avaient mal, oui ça piquait, oui elles esquivaient parfois. Et en même temps elles cherchaient à obtenir plus, plus de force, plus d'intensité. Pour Novice c'était pour elle jusqu'à son maximum. Pour l'autre c'était pour passer aux griffes ensuite. Et toutes les deux étaient dans une beauté incroyable. L'intensité atteinte grâce aux impacts leur a permis un lâcher prise incroyable. Pour leur satisfaction d'âme ou pour une jouissance moins marquante.
La douleur était un outil. C'était pour elles un accessoire pour atteindre ce qu'elles voulaient, ce dont elles avaient besoin. Pas un moyen de jouir mais bien une porte qui ouvre vers le plaisir plus intense. Vers la satisfaction totale.
Du coup j'ai compris ce soir là ce qu'être maso était réellement. C'est parvenir à accepter la douleur, à la transformer et en couler de plaisir parce qu'elle libère toute retenue, toute contrainte, toute pensée parasite. On ressens son corps, on ressens l'autre, on reste concentrée sur nous et le plaisir monte, monte, monte jusqu'à ce que ouai ça explose. Dans sa tête, dans son corps, dans sa liberté, dans sa primalité.
C'est ce que je vis à chaque fois. Oui ça fait mal parfois. Oui c'est difficile de passer certains caps parfois mais j'adore. Parce que grâce aux impacts je suis plus soumise, plus femme, plus plaisir, plus animale, plus libre. J'atteint une excitation qui me permet de lâcher prise, d'accepter celle que je suis en totalité.
La douleur est une porte vers le plaisir.
Je ne sais pas si ça va t'aider mais je te souhaite de trouver tes réponses et d'accepter celle que tu es 😘
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