Publication BDSM
J’avais contacté Marc, le patron, en lui disant cash ce que je cherchais : une vraie expérience soumise, sans filet. Je lui ai donné mes critères pour les mecs : entre 30 et 60 ans, bien montés, et une hygiène au top. Point. Pas de safeword. Juste l’interdiction de me casser un truc pour de vrai. Le reste… bah, le reste était à leur discrétion.
Ils m’ont réservé le donjon. En y entrant, l’odeur m’a saisie — cuir, métal, un relent de cave. C’était sombre, éclairé juste par quelques spots rouges qui accrochaient les instruments : une grande croix en bois, un chevalet, une cage basse, une chaise percée au milieu. Des étagères chargées de floggers, de cordes, de pinces. L’ambiance était lourde, palpable.
Ils étaient déjà tous là, une douzaine, en train de prendre l’apéro. Certains discutaient près de la table, verre en main, d’autres se tenaient près des murs. Je suis entrée avec ma petite robe noire ultra courte, quasi transparente, sans rien en dessous. Mes talons claquaient sur le sol. Les conversations se sont arrêtées net. Tous les regards se sont plantés sur moi. Personne n’a souri. C’était sérieux.
Marc a fait un signe de tête. Un type — la cinquantaine, carrure solide — a posé son verre et s’est approché. Il m’a pas dit un mot. Il a juste attrapé ma robe au col et l’a déchirée d’un coup sec. Le tissu a cédé sans un bruit. Je suis restée là, nue à part les bas et les talons, la peau frissonnante sous l’air frais de la pièce.
« À genoux », il a ordonné, la voix basse. Je me suis exécutée. Le sol était froid et dur. Un autre est venu se placer devant moi, a sorti sa queue déjà raide. « Ouvre. » J’ai obéi. C’était le début.
Ensuite, ça a été un tourbillon. Ils se sont relayés, sans douceur. Certains me guidaient par les cheveux, d’autres me plaquaient contre la croix ou sur le cheval d’arçon. Les gifles tombaient, sèches, pour « me remettre en place » quand je ralentissais. Les insultes fusaient — « salope », « vide-couilles », « tu es là pour ça » — et au lieu de me blesser, ça m’enfonçait plus profond dans l’état où je voulais être : utile, objet, possédée.
À un moment, ils m’ont mise à quatre pattes sur la chaise percée. L’un me prenait par derrière, un autre se présentait devant ma bouche. Un troisième se tenait près de ma tête et pissait sur moi, lentement, chaudement. Je fermais les yeux, je buvais presque l’humiliation. C’était brut, dégradant, et d’une justesse incroyable. Mon esprit décrochait. Je n’étais plus qu’un corps qui encaissait et qui jouissait de ne plus avoir à décider.
Ils ont utilisé les cordes, les menottes. Ils m’ont étendue sur le chevalet pour me fouetter — pas trop fort, mais assez pour laisser des marques cuisantes. Les claques sur les fesses, les cuisses, le dos. Les doigts qui s’enfonçaient partout, les bites qui se succédaient sans vraiment de pause. J’ai perdu la notion du temps. Juste des sensations : le plein, le vide, la brûlure, le froid du métal contre ma joue, le goût du sperme et de la sueur.
Quand ils ont fini, j’étais étalée sur le sol, tremblante, couverte de fluides, de marques, épuisée. Ils se sont rhabillés tranquillement, certains ont échangé un mot ou deux, comme après un match. Marc est venu avec une grande serviette et une bouteille d’eau. Il m’a couverte sans un regard complice, juste professionnel. « La douche est au fond à droite. Prends ton temps. »
Sous le jet brûlant, en sentant mes muscles douloureux et ma tête légère, une seule pensée tournait : je veux recommencer. C’était exactement ce que je cherchais. Une plongée totale, sans limites pensées, juste ressenties. Une remise à zéro violente et libératrice.
Alors oui, je referais l’expérience. Peut-être en imposant une petite règle ou deux la prochaine fois, histoire de varier les plaisirs. Mais ce sentiment d’être complètement submergée, dépassée… c’était génial. Vraiment.
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Absolut
Callipyge ca me rapelle des soirée ca
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19/04/26

















