Qu'est-ce que le candaulisme ?

Le candaulisme est une pratique sexuelle dans laquelle une personne ressent une gratification érotique en exposant son partenaire, ou en permettant à son partenaire d'être exposé, ou encore en partageant des récits de l'implication sexuelle de son partenaire avec une tierce personne. L'origine du terme vient du nom du roi Candaule de l'antiquité, qui aurait conspiré pour montrer sa femme nue à un de ses serviteurs. Dans un contexte moderne, le candaulisme est souvent perçu comme une forme de voyeurisme consenti ou de mise en scène érotique où le plaisir provient de l'excitation de voir son partenaire avec une autre personne, ou de savoir que son partenaire est désiré par d'autres. Contrairement à certaines formes de non-monogamie, le focus est souvent sur l'élément d'exhibitionnisme, de voyeurisme, ou d'érotisation du partage, plutôt que sur la formation de liens romantiques ou sexuels additionnels. La communication et le consentement mutuel sont des éléments clés dans la pratique du candaulisme, assurant que toutes les parties impliquées partagent et respectent les limites et désirs de chacun.

  • Comment différencier le candaulisme ou de l'échangisme ?

    Le candaulisme et l'échangisme sont deux formes de sexualité non monogame qui impliquent l'exploration de désirs et d'expériences sexuelles au-delà de la relation exclusive entre deux partenaires. Cependant, ils diffèrent significativement dans leur approche et leur dynamique.

    Le candaulisme se concentre principalement sur le plaisir obtenu à travers l'observation de son partenaire étant sexuellement actif avec une autre personne, ou en partageant des récits de ces interactions sexuelles. L'accent est mis sur l'aspect voyeuriste et parfois exhibitionniste de la sexualité, où le plaisir est tiré de voir son partenaire comme objet de désir pour d'autres. Dans le candaulisme, un des partenaires est typiquement un observateur actif ou un narrateur des exploits sexuels de l'autre.

    À l'opposé, l'échangisme implique généralement que les deux partenaires soient activement engagés avec d'autres personnes dans un contexte sexuel. Cela peut se produire à travers des échanges de partenaires, des orgies ou des soirées sexuelles où les participants interagissent sexuellement avec plusieurs partenaires. Dans l'échangisme, l'accent est davantage mis sur l'expérience partagée et l'exploration sexuelle mutuelle, plutôt que sur l'observation passive.

    Ainsi, bien que les deux pratiques sortent des normes de monogamie et impliquent d'autres partenaires sexuels, le candaulisme se distingue par son focus sur l'aspect voyeuriste et l'excitation provenant de voir ou d'imaginer son partenaire avec d'autres. L'échangisme, en revanche, se caractérise par une participation sexuelle plus directe et mutuelle entre les partenaires et avec d'autres personnes.

  • Quelles sont les motivations courantes pour explorer le candaulisme ?

    Les motivations pour explorer le candaulisme varient largement d'un couple à l'autre, reflétant une gamme d'aspects émotionnels et sexuels. Voici quelques raisons courantes :

    1. Excitation sexuelle : Pour beaucoup, le candaulisme procure une excitation sexuelle intense. Voir ou savoir que son partenaire est désiré par d'autres, ou le voir engagé dans une activité sexuelle avec quelqu'un d'autre, peut être incroyablement excitant. Cela peut également inclure un élément de tabou ou de transgression des normes sociales qui amplifie l'excitation.

    2. Renforcement de la confiance et de la communication : La pratique du candaulisme nécessite une communication ouverte et honnête, ainsi qu'une confiance mutuelle. Pour certains couples, naviguer ensemble dans ces eaux peut renforcer leur relation et approfondir leur connexion.

    3. Exploration de fantasmes : Le candaulisme permet aux individus d'explorer des fantasmes sexuels de manière sûre et consentie. Cela peut inclure des fantasmes de voyeurisme, d'exhibitionnisme, ou simplement le désir d'expérimenter sexuellement au-delà des limites traditionnelles.

    4. Amélioration de l'estime de soi et du désir : Pour le partenaire observé, être désiré par quelqu'un d'autre peut renforcer l'estime de soi et le sentiment d'attraction. Pour l'observateur, voir son partenaire comme objet de désir peut également raviver ou intensifier le désir sexuel et l'attraction envers ce partenaire.

    5. Se libérer de la jalousie : Certains trouvent dans le candaulisme une manière de déconstruire et de gérer la jalousie, transformant un sentiment potentiellement négatif en une expérience positive qui renforce la relation.

    6. Dynamique de pouvoir et jeu de rôle : Le candaulisme peut également impliquer des jeux de rôle et des dynamiques de pouvoir spécifiques, où l'humiliation consentie ou la domination jouent un rôle dans l'excitation.

    7. Renouvellement dans ses pratiques sexuelles : Pour les couples cherchant à sortir d'une routine sexuelle ou à redynamiser leur vie sexuelle, le candaulisme offre une avenue pour introduire de la nouveauté et de l'excitation.

    Chaque couple ou individu a ses propres raisons d'explorer le candaulisme, et celles-ci peuvent évoluer avec le temps. L'important est que toutes les parties impliquées communiquent ouvertement leurs désirs, leurs limites et leur consentement pour s'assurer que l'expérience soit positive et enrichissante pour tous.

  • Comment aborder le sujet du candaulisme avec son partenaire ?

    Aborder le sujet du candaulisme avec son partenaire demande de la sensibilité, de l'ouverture et du respect. Voici quelques conseils pour entamer cette conversation de manière constructive :

    1. Choisissez le bon moment : Trouvez un moment calme et privé pour parler, sans distractions ni stress externe. Il est important que vous deux soyez détendus et disposés à avoir une discussion sérieuse.

    2. Commencez par vos sentiments et désirs : Exprimez-vous en utilisant des phrases qui commencent par "Je" pour parler de vos sentiments, vos désirs, et pourquoi vous êtes intéressé par le candaulisme. Cela peut aider à éviter que votre partenaire se sente attaqué ou jugé.

    3. Soyez clair et honnête : Expliquez clairement ce que le candaulisme signifie pour vous et pourquoi vous pensez que cela pourrait être une expérience positive pour votre relation. L'honnêteté est cruciale pour construire la confiance et l'ouverture.

    4. Écoutez votre partenaire : Donnez à votre partenaire l'espace et le temps de réagir. Il est essentiel d'écouter activement leurs pensées, leurs sentiments, et leurs préoccupations sans jugement.

    5. Rassurez votre partenaire : Assurez votre partenaire de votre amour, de votre attirance pour lui/elle, et de votre engagement dans votre relation. Le but n'est pas de remplacer ou de diminuer votre intimité mais d'explorer ensemble de nouvelles dimensions de votre sexualité.

    6. Informez-vous ensemble : Proposez de rechercher ensemble des informations sur le candaulisme. Lire des articles, des témoignages ou des livres sur le sujet peut aider à démystifier la pratique et à discuter de manière plus informée.

    7. Abordez le sujet progressivement : Si vous n'êtes pas sûr de la réaction de votre partenaire, vous pouvez commencer par parler de fantasmes de manière plus générale, puis introduire progressivement l'idée du candaulisme pour voir comment il/elle réagit.

    8. Respectez les limites de votre partenaire : Il est crucial de respecter les sentiments et les limites de votre partenaire. Si votre partenaire n'est pas intéressé, n'insistez pas. La pression peut causer du tort à votre relation.

    9. Discutez des prochaines étapes potentielles : Si votre partenaire est ouvert à l'idée, discutez ensemble des prochaines étapes, en établissant des limites et des règles claires pour garantir le confort et la sécurité de chacun.

    10. Considérez une consultation professionnelle : Si vous pensez que cela pourrait être utile, envisagez de parler à un thérapeute ou à un conseiller de couple spécialisé dans la sexualité. Ils peuvent fournir un espace sûr pour explorer cette question ensemble.

    Rappelez-vous que la communication, le respect mutuel et le consentement sont les fondements de toute exploration sexuelle saine dans une relation.

  • Quels sont les risques potentiels et comment les gérer ?

    Aborder le candaulisme avec son partenaire demande une communication ouverte, honnête et bienveillante. Voici quelques conseils pour entamer cette conversation :

    D'abord, choisissez un moment propice, où vous êtes tous les deux détendus et sans distractions, pour assurer une écoute attentive. Commencez par exprimer votre appréciation pour votre relation et votre désir de l'explorer plus profondément, ce qui peut aider à poser des bases positives.

    Il est essentiel de partager vos sentiments, vos curiosités ou vos désirs liés au candaulisme sans supposer d'emblée l'intérêt de votre partenaire. Présentez-le comme une réflexion ou une question plutôt qu'une demande ferme.

    Soyez prêt à écouter les réactions de votre partenaire sans jugement. Leur confort et leurs limites doivent être respectés, et il est important de reconnaître que tout le monde n'est pas réceptif à ce type d'exploration.

    Encouragez une discussion sur ce que cela pourrait signifier pour votre relation, en explorant les attentes, les limites et les éventuelles inquiétudes. Cela peut inclure des conversations sur la jalousie, la confiance et comment vous envisagez de gérer les sentiments qui pourraient émerger.

    Proposez de rechercher ensemble plus d'informations et de ressources pour mieux comprendre le candaulisme. Cela peut impliquer la lecture d'articles, la consultation de forums en ligne ou même la recherche de témoignages de couples ayant vécu des expériences similaires.

    Enfin, rappelez-vous qu'il est tout à fait normal de prendre son temps pour réfléchir à cette proposition. Il n'est pas nécessaire de se précipiter dans une décision ou dans l'action. La volonté mutuelle d'explorer doit être basée sur le consentement éclairé et enthousiaste de chacun.

    L'objectif de cette conversation est d'approfondir la compréhension mutuelle et de renforcer la relation, quelle que soit la décision finale concernant le candaulisme.

  • Comment établir des limites et des règles quand on veut se lancer dans le candaulisme ?

    Établir des limites et des règles saines est crucial pour que l'expérience du candaulisme soit positive et respectueuse pour toutes les parties impliquées. La première étape consiste à avoir une conversation ouverte et honnête entre les partenaires sur leurs désirs, leurs inquiétudes et leurs limites. Chaque partenaire doit se sentir libre d'exprimer ses sentiments sans crainte de jugement. Il est important de discuter de ce qui est permis et de ce qui ne l'est pas, et de comprendre que ces limites peuvent évoluer avec le temps. Il est donc essentiel de maintenir une communication continue.

    Il faut aussi définir clairement les attentes concernant la protection et la santé sexuelle, ainsi que les arrangements pratiques, comme le choix du tiers impliqué et le cadre dans lequel les interactions peuvent avoir lieu. Le consentement mutuel et éclairé est fondamental, et toutes les parties doivent comprendre qu'elles ont le droit de retirer leur consentement à tout moment.

    Un autre aspect important est la gestion des émotions et de la jalousie. Les partenaires devraient envisager des stratégies pour aborder ces sentiments s'ils surgissent, comme des débriefings après chaque expérience où chacun peut partager ses ressentis en toute sécurité.

    Enfin, respecter les limites établies est primordial. Si une règle est transgressée, il faut en discuter honnêtement pour comprendre ce qui s'est passé et comment éviter que cela se reproduise. La confiance est à la base du candaulisme sain, et maintenir cette confiance nécessite un engagement constant envers les limites et les règles convenues.

  • Le candaulisme peut-il renforcer une relation ?

    Le candaulisme peut, dans certaines circonstances, renforcer une relation, mais cela dépend grandement de la dynamique du couple, de leur communication et de leur consentement mutuel. Lorsqu'abordé avec respect, ouverture et honnêteté, le candaulisme peut offrir aux partenaires une nouvelle avenue pour explorer leur sexualité et leur désir, approfondissant ainsi leur connexion et leur compréhension mutuelle.

    L'un des aspects clés où le candaulisme peut renforcer une relation est à travers l'amélioration de la communication. Pour que le candaulisme soit une expérience positive, les partenaires doivent discuter de leurs désirs, limites et inquiétudes de manière ouverte. Cette nécessité de communication peut aider à construire une confiance et une intimité plus profondes, car les partenaires apprennent à se confier et à naviguer ensemble à travers des territoires vulnérables.

    De plus, le candaulisme peut raviver l'attraction et le désir sexuel entre les partenaires. Voir son partenaire à travers les yeux d'un autre ou partager des expériences sexuelles excitantes peut réintroduire de la nouveauté et de l'excitation dans la relation, souvent bénéfique pour les couples de longue durée qui cherchent à raviver leur flamme.

    Cependant, pour que le candaulisme soit bénéfique à la relation, il est crucial que toutes les expériences soient basées sur le consentement mutuel et enthousiaste. Chaque partenaire doit se sentir respecté et valorisé tout au long du processus, sans jamais ressentir de pression pour participer ou poursuivre des activités qui lui sont inconfortables.

    Le candaulisme peut aussi offrir un moyen de gérer et d'explorer la jalousie dans un cadre contrôlé et sécuritaire, permettant aux partenaires de confronter et de transformer des sentiments potentiellement négatifs en une expérience qui renforce la relation.

  • Comment trouver un tiers respectueux et compatible ?

    Trouver un tiers respectueux et compatible pour une expérience de candaulisme demande de la réflexion, de la patience et une communication ouverte. La clé est de s'assurer que toutes les parties impliquées sont sur la même longueur d'onde et partagent des attentes similaires quant à l'expérience.

    Commencez par discuter avec votre partenaire des qualités et des limites que vous recherchez chez un tiers. Cela pourrait inclure des préférences physiques, mais aussi des traits de caractère tels que le respect, la discrétion et une bonne communication. Être sur la même page à ce sujet est crucial.

    Ensuite, envisagez les différentes manières de rencontrer un tiers. Les options incluent des sites de rencontres spécialisés, des communautés en ligne dédiées au style de vie non monogame, ou même des clubs et des événements locaux. Choisir une plateforme ou un lieu qui met l'accent sur le respect et le consentement peut augmenter vos chances de trouver une personne compatible.

    Lorsque vous communiquez avec des candidats potentiels, soyez clair et honnête sur vos intentions, vos limites et vos attentes. Il est important que le tiers comprenne le rôle qu'il jouera dans votre expérience et ce qui est attendu de lui. Encouragez également le tiers à partager ses propres limites et désirs pour s'assurer que vous êtes alignés.

    Avant de vous engager dans une rencontre physique, envisagez une rencontre préliminaire dans un lieu public pour discuter et évaluer la compatibilité en personne. Cela peut aider à établir un sentiment de confiance et à confirmer que vous êtes tous confortables les uns avec les autres.

    Enfin, il est important d'avoir une discussion ouverte sur la santé et la sécurité sexuelle. Convenir de pratiques sexuelles sûres et envisager des tests de dépistage peut contribuer à garantir que l'expérience soit sécuritaire pour tous.

    La sélection d'un tiers respectueux et compatible repose sur une communication transparente et honnête, ainsi que sur une évaluation attentive de la compatibilité et du respect mutuel. Prendre le temps nécessaire pour s'assurer que tous les participants sont à l'aise et en accord avec les attentes peut grandement contribuer à faire de l'expérience une réussite pour tous.


    Pour en savoir plus, voir les photos et rencontrer, cliquez ici

  • A propos du groupe
    #
    Créateur

    Ce lien si particulier entre le candauliste et son/sa partenaire... ^^ "Le candaulisme est une forme de multi-sexualité conjugale de moins en moins taboue. La personne candauliste, éprouve ainsi une intense stimulation érotique par le fait de voir, entendre ou savoir son/sa partenaire de vie éprouver du plaisir dans les bras d’un(e) complice du couple." (cf. candaulisme.com)

    Salut, Je suis Charlotte 32 ans, blonde, yeux vert/bleu, 1 m 60 pour 55 kg. Une poitrine bien ronde, 90 C ou D selon les formes, et un 36 en bas, sportive j’ai de "bonnes cuisses mais un petit cul musclé" d’après mon mari. Cette histoire démarre à cause (ou grâce) à lui... Voilà 12 ans de vie commune, et je suis un peu coincée au lit, il me l’a toujours dit, il aimerait plus... Et moi, insouciante, je lui disais qu’il avait qu'à aller voir ailleurs.... Et un soir de novembre, en ouvrant l’ordi pour bosser je tombe sur sa boite mail, qu’il a oublié de fermer... Et sur une avalanche de mail de sa maîtresse qu’il baise depuis 6 mois, mails où elle raconte souvent qu’elle se caresse en repensant à comment il l’a baise 3 fois par semaine. Elle aime ça la salope. Et moi je suis détruite, effondrée... 22 heures, il rentre du boulot s’en suis une longue discussion où il me supplie de lui laisser une chance! Oui mais pour l’instant c’est coloc et il dort sur le canapé... 3 semaines passent, discussions engueulades, sorties (pour moi, mais toujours sage...) et nous sommes invités à une soirée d’anniversaire dans un lieu hype de la ville... Nous ferons semblant d’être ensemble, nous n’avons pas envie de donner des comptes pour le moment... La soirée se passe bien, on boit on danse... Pour l’occasion j’ai enfile un joli petit ensemble avec string très sexy, des bas, et une robe bien moulante... Un homme au bar me matte, il est beau gosse, l’alcool aidant je me lâche, mon corps ondule... Mon "mari-coloc" veut rentrer, il est fatigué ou peut-être en a-t-il marre que je frotte mon cul contre lui en sachant qu’il ne peut pas me toucher... Je reste seule à danser dans cette soirée ou je ne connais personne à part celle qui nous a invité. Je discute, et m’amuse, l’homme du bar m’entraîne dans une danse collé-serrée, mon string est déjà trempé. Je lui propose d’aller chez lui, j’ai envie de jouer, d'être salope et de me venger... Nous arrivons, la bosse dans son pantalon dissimule mal son envie et j’aime ça, mon mec veut une salope, il s'est amusé, à mon tour... Dans l’ascenseur ma robe est déjà remontée sur mes hanches, on passe la porte d'entrée et elle s’envole direct tout comme mon soutien-gorge. En string/bas/talon dans le couloir j'ouvre son jean et prend ses boules dans ma bouche... Je les avale tout en branlant son sexe déjà bien gonflé et de taille très honorable... Je prends son gland en bouche et le lèche longuement sans le perdre des yeux… Ah oui les yeux! Tiens j'ai mon appareil photo dans le sac. J'explique donc à cet homme que j'aimerai nous filmer...ce qu’il accepte! Je pose l’appareil sur un meuble, avec une belle vue de toute sa chambre. Je reprends donc sa belle queue en bouche à genou devant lui, bien cambrée pour qu’il matte mon cul en jetant quelques coups d’œil à l’objectif... Je suis trempée, une véritable fontaine coule entre mes cuisses...je m’applique à le sucer, en allant parfois le plus profond possible, puis en léchant juste le bout de son gland... Je le branle avec mes seins, tout en jouant avec ma langue sur son bout... Je me relève et le déshabille, sa main habile joue avec mon clito. Un délice... Sa langue accompagne ses doigts, il me lèche tandis que maintenant 2 doigts burinent ma chatte.... Je gémis de plus en plus fort!! Je lui demande d’arrêter, j’ai envie qu’il me baise, j’ai envie de sa queue au fond de moi. Il enfile une capote et me démonte littéralement en levrette, il me baise sauvagement et je hurle de plaisir... La porte s’ouvre son coloc rentre de soirée... Il me dit qu’il va falloir être plus discret! Je me lève, replace un peu mon string et sors dans le couloir, son coloc est beau gosse et seul... Je demande alors à mon étalon s’il est contre un plan à 3... Son coloc réagit direct, un peu saoul il est totalement pour! Pour ma part je n’ai jamais fait ça, deux hommes va falloir assumer, mais j’ai envie d’être comblée ce soir de me sentir pleine, pleine et chienne. Je n'embrasse même pas le coloc, je vais direct à sa queue, et lui aspire le gland... Sa queue grossie rapidement. Et quelle queue! Aussi grosse que mon mari/coloc, qui est c est vrai super bien monté, environ 19 ou 20 cm bien en forme. Toute épilée celle-ci... Je le traîne jusqu'à la chambre de Marc, tout en m arrêtant parfois pour frotter sa queue contre mon petit cul... Marc attend assis sur son lit... Sa queue est toujours aussi droite, je m’assois dessus directement, elle entre comme dans du beurre tant ma chatte est dilatée! Je reprends la queue du coloc (dont je ne connaîtrais même pas le prénom) et le suce avec gourmandise! J’avale ses boules, puis lèche sa queue en remontant jusqu'à son gland et recommence... Il pince mes tétons! Généralement je n’aime pas mais là cette douleur m’excite! Ma bouche accélère... Marc accélère lui aussi ses coups de rein se font plus rapide plus violent, j’ai du mal à sucer le coloc, il lâche ma bouche pour me laisser jouir une première fois tranquille... Marc ne tient plus, ses mains s’agrippent à ma taille et mes seins, et il gicle en moi. Je me relève direct, lui enlève sa capote que je noue en prenant soin de ne rien perdre, et je l’embrasse, présentant ma chatte ouverte et gonflée à son coloc qui n’en demandait pas temps... Sa queue est déjà couverte d’une capote et il m’enfile le tout directement au fond, ce qui m’arrache un cri de douleur et de surprise... Les doigts du coloc s’aventurent à l’entrée de mon petit cul, je les arrête direct! Les gars vous pouvez me faire ce que vous voulez mais pas le cul! Le lécher oui, jouir partout sur moi oui, ma chatte comme vous voulez avec grand plaisir... Mais mon cul c’est non, il est vierge de toutes queues et le restera...ce soir! Les mains de Marc recommencent à jouer sur mon corps, prêt à repartir?? Divin, je le suce avec encore plus d’envie que la première fois, m’arrête pour jouir une seconde fois et recommence... Marc rebande très vite, le coloc jouit à son tour. Ma chatte est vraiment bien dilatée... J’ai envie de me faire déchirer, j’enlève la capote du coloc la ferme avec un petit nœud et suce les deux queues alternativement pour les refaire gonfler bien vite... Je suis à 4 pattes les deux queues devant moi je passe de l’une à l'autre.... Marc est déjà bien dur, le coloc se branle pour repartir plus vite... Marc enfile un doigt dans ma chatte, je m’arrête pour lui dire que la c est 2 ou 3 minimum si il veut que je le sente et je me cambre bien! Ce dingue m’en enfile 4, sans ménagement et bien au fond... Là je me dis qu’avoir eu deux enfants aident forcément un peu! Quel pied! Le coloc est reparti, il enfile une capote qui s’avère être la dernière de l’appart (je n’en avais pas pris...erreur!) et voilà mes 2 baiseurs prêts! Le coloc s’allonge, je m’empale sur lui, il lèche mes seins... J’invite Marc à le rejoindre dans ma chatte! Et oui les gars, j’ai envie d'essayer deux grosses queues en même temps. Mon cul est interdit par contre j’ai besoin de me faire démonter la minette. Autant vous dire que je n’ai pas tenu 20 minutes! Un orgasme complètement sublime m'a terrassé le bas ventre en moins de 10 minutes... Trop bon de sentir ces deux pistons me prendre, aller et venir en moi... En fait durant 20 minutes je prends le plus gros pied de ma vie, tiraillée entre douleur et plaisir, je me sens tellement salope, je suis leur objet sexuel, bien plus chienne que sa pute de maîtresse, et il va le regretter! Ils jouissent tous deux simultanément... Je leur enlève les capotes que je ferme toujours avec soins. Pause! J’éteins la vidéo un peu, et eux retourne leur appart à la recherche de capote... Ils m’ont servi un rhum que je déguste doucement... Marc revient dépité, sans capote... Et commence à lécher mon clito un peu rouge, sensible et gonflé. Son coloc nous rejoint recherche vaine pour lui aussi, il rallume mon appareil photo, et me retourne... Il lèche mon cul pendant que Marc s’occupe de mon clito, juste divin. Ils vont alors me baiser la bouche et la chatte, durant encore une heur en jouissant sur mes seins, mon cul, mon clito... Et dans ma bouche! Je n’en peux plus, il est 6 heures, le métro tourne, je me rhabille sans me laver, sans m’essuyer (hormis le visage...), prends les capotes pour les jeter, mon appareil et je file. Ma chatte et l’entrée de mon cul sont couverts de sperme, je dégouline de partout et j’aime cette sensation dans le métro... En arrivant, je passe au garage récupérer le scotch de chantier, je rentre dans le salon, prends les mains de mon mari-coloc et les lui attachent ensemble au-dessus de sa tête et au pied du canapé, il se réveille mais ne peut guère bouger scotcher comme il l’est.... J’allume la télé et branche les 32 giga de ma carte SD... En lui expliquant que j’avais tout lu, je voulais que lui voit tout! Je me remets en string en lui expliquant que les taches sur mes bas, ce n’est pas du lait, mais qu’au bout d’un moment on avait plus de capote... Assise à côté de lui, je me branle avec mon gode pendant qu’il regarde impuissant cette vidéo ou un homme me baise... Petite pause avant l’arrivée du second, j’attrape une capote (pleine) dans mon sac à main, j’ai toujours refusé d’avaler son jus je trouvais cela dégradant... Je l’ouvre et étale sur sa queue le jus de mon premier coup de femme infidèle... Jus que je lèche avec délice ensuite, je n’en perds pas une goutte, en lui disant que c’est trop bon! J’ai envie de le faire payer, de lui montrer le mal qu’il m’a fait, mais aussi de lui dire que sa femme est une véritable pute. Je redémarre la vidéo, il me voit affairée avec mes deux étalons, baisant tour à tour ma chatte, ma chatte a deux et ma bouche, je jouis 5 ou 6 fois sur la vidéo, qui se coupe alors que ce n’est pas fini... J’attrape alors les 3 autres capotes, les ouvrent et les étalent sur ma poitrine, je commence à le sucer comme ça j’ai envie qu’il me baise, qu’il mette sa queue au chaud du jus des autres... Il dit non, puis se laisse faire doucement, et fini par y prendre beaucoup de plaisir...Je le baise donc ainsi et il finit par jouir en moi... Je me relève, lèche mes seins sans le quitter des yeux, j’avale tout ce jus bien étalé, ramasse la moindre goutte avec mes doigts enlève mon string plein de foutre, du sien mais aussi de celui de mes deux étalons, et le lèche longuement à son tour. Je lui explique gentiment que cette nuit à surement été une des meilleures de ma vie, que je m’en souviendrai longtemps et que j espère que lui aussi car les mails lus m’ont fait beaucoup de mal, mais que j’ai envie de vivre avec lui et de passer à autre chose maintenant...Je lui laisse quand même mon string sale et mes bas posés sur le torse, pour la fin de nuit, je le détacherai à mon réveil. J efface la vidéo et je file sous la douche, pour une bonne "nuit" de sommeil.
    4 personnes aiment ça.
    MisterTaurus916
    J'ai adoré cette vengeance 😈
    J'aime Hier, 13:48:40
    Isab
    Top cette aventure vivement une suite
    J'aime Il y a 48 minutes
    Cécile s’assit dans un fauteuil, observant Thomas, son petit ami, qui feuilletait distraitement un magazine. — Dis-moi, mon amour… Si on parlait de ce projet à quatre ? Est-ce que ça t’excite, l’idée de me voir me faire prendre par Patrick pendant que tu baises ma cousine ? Thomas sursauta. — Imagine ses gros seins à ta disposition. Je sais à quel point tu aimes les gros seins, et moi, je ne peux pas t’offrir ça. Thomas déglutit. — Tes seins sont très bien, je les aime comme ça. Cécile… tu as entendu ce qu’ils ont dit. (Il marqua une pause). Il y a des risques. De gros risques. Il expira bruyamment. — Et si je décevais ? Et si je n’arrive même pas à bander devant eux ? Cécile éclata de rire, une main glissant vers son entre-jambe, où elle sentit déjà une tension naissante. — Tu plaisantes ? murmura-t-elle en serrant doucement son sexe. Tu es déjà presque dur. Thomas ferma les yeux et imagina Claudia nue, attendant qu’il la prenne. — Mais j’ai peur, Cécile. Peur de ne pas être à la hauteur. Peur de te perdre. Cécile sourit, caressant sa joue. Elle voyait ce mélange de désir et de crainte. — Mon chéri… murmura-t-elle, ce ne sera que du sexe. Rien que du sexe. — Et si ça change tout entre nous ? — Ça ne changera rien. Je t’aime, Thomas. Toi et seulement toi. Mais j’ai envie de vivre cette expérience… avec toi. ---------------------------------------------- Flashback. Claudia, la cousine de Cécile, présenta, lors d’un repas de famille, son nouveau chéri, Patrick. Elle avait surpris Luc, son mari, en train de se faire prendre par le voisin. Elle s’était réfugiée chez une amie, qui lui avait présenté Patrick. Coup de foudre immédiat. Luc avait choisi l’option d’être soumis et féminisé. Durant ce même repas, Cécile avait craqué pour Patrick et proposé un plan à quatre. Patrick, ainsi que d’autres membres de la famille, avaient alors mis en garde Cécile et Thomas sur les risques de l’échangisme. ---------------------------------------------- Les jours suivants furent une torture pour Thomas. Il imaginait baiser Claudia. Il voyait sa chérie se faire baiser par Patrick, jouir plus fort qu’avec lui. Il imaginait leurs corps entrelacés, leurs gémissements, leurs souffles haletants. Cécile, elle, était obsédée. Elle en parlait sans cesse, comme si l’idée la consumait, comme si elle ne pouvait plus penser à autre chose. Elle voulait Patrick en elle. Un soir, alors qu’ils étaient allongés sur le canapé, Cécile déclara : — Je les appelle demain. — Tu es sûre ? Si je comprends bien, tu es prête à y aller sans moi ? Cécile l’embrassa passionnément, langoureusement, longuement. Ses mains descendirent vers son entre-jambe, où elle sentit son érection grandir. — Je suis sûre. J’ai trop envie, Thomas. Trop envie de le sentir en moi et de te voir avec Claudia… Y aller sans toi ? Je préférerais y aller avec toi, mais si tu ne veux pas venir, je ne peux pas te forcer. Thomas avait peur, oui. Mais il avait aussi envie de vivre cela, et surtout de baiser Claudia. — J’espère juste qu’on ne fait pas de conneries… Et de ne pas te perdre. Et comme tu as décidé d’y aller de toute façon, je vais venir avec toi, mais j’ai un mauvais pressentiment, je te l’avoue. Cécile le serra contre elle. — Tu ne me perdras pas. Que du sexe, mon chéri. Que du sexe. Il n’y a que toi que j’aime, et tu le sais. Thomas savait que cette expérience les marquerait à jamais. --------------------------------------- Le vendredi soir suivant, Thomas et Cécile arrivèrent chez leurs hôtes. Cécile, les mains moites, serrait la main de Thomas comme si sa vie en dépendait. — On peut encore faire demi-tour. Il n’est pas trop tard. — Non, répondit-elle, la voix ferme. J’ai trop envie. Trop besoin. Ils sonnèrent. La porte s’ouvrit, révélant Luc… Vêtu d’une robe de soubrette noire, ultra-courte, avec des bas en résille et des souliers à talons, il les accueillit avec un sourire timide. — Bonsoir… Monsieur, Madame. Entrez, s’il vous plaît. Cécile étouffa un rire, les yeux écarquillés. — Putain… Luc, c’est… Tu es… à couper le souffle. Ça te va à ravir. Thomas, lui, était sans voix. Il déglutit. — Euh… Salut, Luc. — Patrick et Claudia vous attendent. Dans le salon, Claudia était assise sur un canapé en cuir noir, une robe moulante rouge collée à son corps. À côté d’elle, Patrick, en chemise entrouverte, se leva pour les accueillir. — Bienvenue. On vous attendait. Les salutations furent rapides, tendues. Patrick leur versa un verre de rosé, et Luc, toujours en soubrette, leur proposa des canapés. Thomas était mal à l’aise. Il se sentait comme un intrus, mais en même temps, une excitation montait en lui. — Alors, Thomas… Comment te sens-tu ? demanda Patrick. — Nerveux. Anxieux. Et… excité. Claudia sourit et se rapprocha de lui. Une de ses mains se posa sur sa cuisse. — Tu sais, Thomas… ses doigts remontant lentement, si cela ne te convient pas, tu peux tout arrêter. La main de Claudia était maintenant proche de son entre-jambe, et il pouvait sentir son érection grandir. — Et pour tout te dire… je t’ai toujours trouvé un certain charme. Ses doigts effleurèrent son membre à travers son jean, le faisant sursauter. — Et un physique très… sympa. — Euh… Merci, balbutia Thomas. Claudia sourit et serra doucement son érection. — Oh, je vois que tu es déjà prêt. On dirait que l’idée te plaît. Cécile, de son côté, ne perdait pas de temps. Elle fixait Patrick et pouvait sentir son propre désir grandir, son sexe déjà humide. — Et toi, Patrick… tu comptes me montrer ce que tu caches sous ce pantalon ? Patrick, sans un mot, se leva, déboutonna son pantalon, laissant son sexe mou jaillir. Il était déjà épais et long. Cécile, les yeux écarquillés : — Putain de merde… C’est… c’est énorme ! Elle se tourna vers Thomas, les yeux brillants. — Mon chéri… Regarde-moi ça… Thomas, déjà dur, se sentit soudain… petit. Il avait l’impression d’être un novice, un amateur. "Comment vais-je pouvoir rivaliser avec ça ?" pensait-il, une boule d’angoisse se formant dans son estomac. Claudia, toujours en train de caresser Thomas, remarqua son trouble. — Ne t’inquiète pas, Thomas. Tu es bien monté. Ses doigts serrèrent son membre. — Mieux que mon mari et que d’autres hommes. C’est lui qui est hors norme. Les deux femmes se placèrent devant chacun des hommes. Cécile ne pouvait plus attendre, elle était impatiente. — Mmm… murmura Cécile en suçant Patrick. Tu es tellement gros… et tellement dur. — C’est ça… Continue, petite… Plus profond. Cécile obéit, avalant son membre le plus loin possible, avant de remonter lentement, ses lèvres serrées autour de lui. — Ta queue est belle et bonne, Thomas, dit Claudia. Vraiment bonne. J’aime ton goût. La bouche de Claudia était experte, ses lèvres serrées, sa langue agile, léchant son gland. Elle alternait entre des mouvements lents et des va-et-vient rapides. — Putain, Claudia… C’est… incroyable. Cécile, toujours occupée avec Patrick, regardait Thomas de temps en temps. Voir son homme se faire sucer par sa cousine la rendait encore plus excitée. — Tu aimes ça, mon chéri ? Tu aimes voir ma cousine te sucer ? Thomas ne put que hocher la tête, incapable de parler. — Il paraît que tu fantasmes sur mes gros seins. Tu veux que je te fasse une branlette espagnole ? — Oh Oui… Elle prit son membre entre ses seins, les serrant autour de lui, créant un tunnel chaud et humide. Elle commença à monter et descendre, sa bouche venant lécher le gland à chaque passage, ses yeux fixés sur les siens. — Oh, PUTAIN… gémit Thomas, les hanches se soulevant. C’est… c’est trop bon. Cécile, toujours à genoux devant Patrick, observait la scène, les doigts enfoncés dans son propre sexe, trempé d’excitation. — Putain, c’est trop bon… Regarde-moi ça, Patrick… Mon homme se fait bien chouchouter. Patrick pouvait sentir son propre désir grandir. — Ouais, il a l’air de kiffer. Mais attends de voir ce que je vais te faire. Soudain, Patrick releva Cécile brutalement, la plaquant contre le mur. Il dénoua sa robe, révélant qu’elle était déjà nue en dessous, puis il la souleva comme si elle ne pesait rien. — Tu es prête, petite ? Cécile, les yeux brillants de désir : — Oui… Baise-moi, Patrick. Baise-moi fort. D’un coup sec, il la pénétra. Cécile hurla, les ongles s’enfonçant dans ses épaules, son corps secoué par la violence de la pénétration. — AAAH ! PUTAIN ! hurla-t-elle, la tête renversée en arrière. Tu es… énorme ! Patrick commença à la prendre avec une force brutale, chaque coup de reins la faisant crier. — Oh, PUTAIN, Patrick… haleta Cécile, les yeux révulsés. Tu es… incroyable ! Thomas, de son côté, baisait Claudia avec une fougue qu’il ne se connaissait pas. Chaque coup de boutoir la faisait gémir, ses ongles lui labourant le dos. — Putain, Claudia… haleta-t-il, les yeux rivés sur ses seins qui rebondissaient à chaque coup. Tu es… parfaite. Il pouvait sentir son orgasme monter. Trop d’excitation, trop de nouveauté, trop de tout. Il accéléra le mouvement. — J’ARRIVE ! Il jouit en elle, le corps tremblant, son sperme chaud se déversant en elle. Patrick, lui, ne montrait aucun signe de fatigue. Il continuait à marteler Cécile, qui enchaînait les orgasmes, son corps secoué de spasmes, ses cris résonnant dans la pièce. — ENCORE ! ENCORE ! hurlait-elle, les yeux emplis de larmes. PUTAIN, PATRICK, baise-moi plus fort ! — Tu as senti tes cornes pousser, Luc ? — Oui Maîtresse, merci Maîtresse de me cocufier. — Viens me nettoyer. — Avec plaisir, Maîtresse. Thomas, gêné, était stupéfait de voir le mari de Claudia la nettoyer. Il fixa Patrick, impressionné, presque fasciné. "Comment fait-il pour tenir aussi longtemps ? Comment fait-il pour la faire crier comme ça ?" Claudia, toujours allongée, sourit en voyant son regard. Elle pouvait voir l’admiration, mais aussi de la jalousie et une envie de rivaliser. — Ne t’inquiète pas, Thomas, dit-elle en se rapprochant de lui, une main glissant vers son entre-jambe. Tu t’es très bien débrouillé. Tu es un très bon amant. Elle prit son membre dans sa bouche, le léchant doucement, le faisant durcir à nouveau. — Mmm… Tu rebandes vite, murmura-t-elle, un sourire satisfait aux lèvres. On dirait que tu as encore envie. Thomas gémit, les doigts enfouis dans ses cheveux. — Je peux t’enculer, Claudia ? demanda-t-il, les yeux brillants de désir. J’ai envie de te prendre par-derrière… Claudia se mit à quatre pattes, écartant ses fesses pour lui, révélant son anus rose. — Viens, Thomas. Prends-moi. Fais-toi plaisir. Thomas s’approcha, lécha son anus, introduisant un, puis deux, puis trois doigts. — Tu t’ouvres facilement, Claudia. — Patrick m’encule souvent. Le passage est fait. Vas-y. Il posa une main sur sa hanche et s’enfonça en elle, sentant son anus l’envelopper. — Ohhh, PUTAIN… murmura-t-il en poussant son membre plus profondément en elle. Ton cul… est vraiment très agréable. Claudia gémit, la tête baissée, ses doigts agrippant le tapis. — Merci, Thomas. Alors, défonce-moi le cul, comme un vrai mec. Cécile, toujours en train de se faire prendre par Patrick, tourna la tête vers eux, son visage déformé par le plaisir. Voir son homme enculer sa cousine la fit jouir à nouveau. — Oh mon Dieu… hurla-t-elle. Thomas, je t’aime ! Voir Cécile jouir sous les coups de Patrick excita Thomas encore plus. Il accéléra le mouvement, ses couilles claquant contre les fesses de Claudia. — PUTAIN, CLAUDIA… Tu es… incroyable. Il pouvait sentir son orgasme monter, de nouveau. Il fermait les yeux, se concentrant sur les gémissements de Claudia, sur les cris de Cécile. — J’ARRIVE ! hurla-t-il. Il s’immobilisa et déversa son sperme dans le cul de Claudia. Il s’écroula sur elle, essoufflé, avant de se retirer lentement, son membre luisant de sperme. Cécile, toujours en train de se faire prendre par Patrick, tendit la main vers Thomas, les yeux brillants de désir, de gratitude, d’amour. — Viens m’embrasser, mon chéri. J’ai besoin de toi. Thomas s’approcha, l’embrassant passionnément, sentant le goût du sexe sur ses lèvres. — Je vais jouir, Cécile… dit Patrick, les yeux rivés sur son visage déformé par le plaisir. Tu veux que je te remplisse ? — Oui ! Dans ma chatte ! Remplis-moi, Patrick ! Je veux sentir ton sperme en moi ! Avec un dernier coup de reins, Patrick se vida en elle. Cécile hurla, un dernier orgasme la traversant, plus intense que les autres, son corps tremblant, ses muscles se contractant autour de lui. — PUTAIN ! les yeux révulsés, son corps secoué de spasmes. ------------------------------------------ Patrick, toujours dur, s’installa dans le canapé. Claudia était assise sur le visage de Luc. Cécile, toujours tremblante, se rapprocha de Thomas, l’enlaçant. — Merci, mon chéri… Merci de m’avoir permis de vivre ça. — Je dois t’avouer que je n’ai jamais joui autant de fois… et aussi fort. Thomas sourit, caressant ses cheveux. — De rien. C’était… incroyable. — Mais ton mari te lèche le cul ? — Oui, il nettoie, ça fait partie de ses tâches mais il adore ça. N'est-ce pas cocu ? — Oui Maitresse, j'aime beaucoup vous nettoyer. — Et toi Patrick… Tu bandes encore ? Patrick éclata de rire, un son grave, presque animal. — Tu veux un deuxième tour, Cécile ? demanda-t-il. Parce que je suis prêt. Cécile hésita. La tentation était forte. Très forte. Elle pouvait sentir son propre désir grandir à nouveau. — Tu peux t'arrêter cocu, va sucer ton Maître. — Oui Maîtresse. — Attends Luc, Cécile veut peut-être un 2e tour. — J’ai eu ma dose pour ce soir. Et puis… elle ajusta sa robe, tu as Luc et Claudia. Luc commença à sucer Patrick qui voyait le désir dans les yeux de Cécile. — Heureusement ! murmura-t-il, un sourire coquin aux lèvres. — Si jamais on continue cette relation… j’aimerais essayer la sodomie, un jour. Avec toi. — Avec plaisir, petite. Quand tu voudras. Thomas éclata de rire, excité à l’idée de voir Cécile se faire enculer par ce monstre. Puis il dit : — Je comprends maintenant ce que signifie « gros besoins ». Putain… tu es une machine. — C’est pour ça que j’ai plusieurs partenaires, dit-il en jetant un regard à Claudia. Avant d’ajouter : Tu t’es bien débrouillé, Thomas. Vraiment bien. Claudia, toujours en train de caresser Patrick : — Effectivement, j’ai connu pire. — Connu pire ? s’étonna Cécile. — Depuis que je suis avec Patrick, je me suis fait baiser par plusieurs mecs… Pour allonger les cornes de mon mari et pour notre plaisir à tous les trois. N'est-ce pas Luc ? Luc arrêtant sa fellation : — J’adore ça. Voir ma femme se faire prendre par d’autres hommes… c’est la chose la plus excitante qui soit. Cécile, blottie contre Thomas, sentit un frisson la parcourir. "Mon Dieu… dans quoi on s’est embarqués ?" Elle pouvait sentir une pointe d’appréhension. "Est-ce que je vais devenir comme elle ? Est-ce que je vais vouloir toujours plus ?". Claudia interrompt ses pensées. — Tu voudrais qu'il te suce aussi Thomas ? — Euh, je ne sais pas trop. — Oh si chéri, j'aimerais beaucoup te voir te faire sucer par un mec, enfin par un travesti. — Alors, pourquoi pas, la prochaine fois. — On devrait y aller, mon amour. On a… beaucoup à se dire. ---------------------------------- Arrivés chez eux, ils se mirent nus et s’allongèrent sur leur lit. — Mon chéri… J’ai… j’ai besoin de te parler. — Oui ? murmura-t-il en caressant doucement son bras. Cécile voulait lui dire tout ce qu’elle ressentait, mais elle avait peur de le blesser, ou pire, de le pousser à se refermer. — J’ai… j’ai adoré ce soir. Vraiment. C’était… incroyable. — Moi aussi… — Mais… qu’est-ce qui ne va pas ? — Rien… — Tu mens, Thomas. Qu’est-ce qu’il y a ? — C’est juste… Patrick, il est… impressionnant. Cécile sourit, un peu triste, mais aussi compréhensive. — Oui… il l’est. Elle se blottit contre lui, posant sa tête sur son épaule. — Mais tu sais, mon amour… ce qui compte, c’est nous. Toi et moi. Notre amour. — C’est juste… je me sens… si petit, à côté de lui. Cécile se redressa, le fixant avec une intensité qui le fit presque reculer. — Petit ? Thomas, regarde-moi. Elle posa une main sur sa joue, le forçant à la regarder dans les yeux. — Tu as été incroyable ce soir. Tu as baisé ma cousine comme un dieu. Ils l’ont tous les deux dit. Et tu as tenu tête à Patrick. — Tenir tête ? Cécile, il t’a fait crier comme… — Il m’a fait crier, oui. Mais c’est toi que j’aime, Thomas. Toi. — Et puis… j’ai adoré te voir avec Claudia. Tu étais… différent. Plus sûr de toi. Plus… viril. Thomas ne s’attendait pas à ça. Il pensait qu’elle serait jalouse. Mais non. Elle semblait… excitée. — Vraiment ? — Oui. Et ça m’a donné envie de toi… encore plus. Thomas sentit un mélange de fierté et de désir. — Et… elle continua, j’ai adoré quand tu m’as regardée avec Patrick. Ça m’a… excitée. Thomas sourit et l’attira contre lui, l’embrassant passionnément. — Putain, Cécile… Tu es incroyable. — Alors, mon amour, on recommencera de temps en temps ? — Oui, chérie, de temps en temps.
    Cécile s’assit dans un fauteuil, observant Thomas, son petit ami, qui feuilletait distraitement un magazine. — Dis-moi, mon amour… Si on parlait de ce projet à quatre ? Est-ce que ça t’excite, l’idée de me voir me faire prendre par Patrick pendant que tu baises ma cousine ? Thomas sursauta. — Imagine ses gros seins à ta disposition. Je sais à quel point tu aimes les gros seins, et moi, je ne peux pas t’offrir ça. Thomas déglutit. — Tes seins sont très bien, je les aime comme ça. Cécile… tu as entendu ce qu’ils ont dit. (Il marqua une pause). Il y a des risques. De gros risques. Il expira bruyamment. — Et si je décevais ? Et si je n’arrive même pas à bander devant eux ? Cécile éclata de rire, une main glissant vers son entre-jambe, où elle sentit déjà une tension naissante. — Tu plaisantes ? murmura-t-elle en serrant doucement son sexe. Tu es déjà presque dur. Thomas ferma les yeux et imagina Claudia nue, attendant qu’il la prenne. — Mais j’ai peur, Cécile. Peur de ne pas être à la hauteur. Peur de te perdre. Cécile sourit, caressant sa joue. Elle voyait ce mélange de désir et de crainte. — Mon chéri… murmura-t-elle, ce ne sera que du sexe. Rien que du sexe. — Et si ça change tout entre nous ? — Ça ne changera rien. Je t’aime, Thomas. Toi et seulement toi. Mais j’ai envie de vivre cette expérience… avec toi. ---------------------------------------------- Flashback. Claudia, la cousine de Cécile, présenta, lors d’un repas de famille, son nouveau chéri, Patrick. Elle avait surpris Luc, son mari, en train de se faire prendre par le voisin. Elle s’était réfugiée chez une amie, qui lui avait présenté Patrick. Coup de foudre immédiat. Luc avait choisi l’option d’être soumis et féminisé. Durant ce même repas, Cécile avait craqué pour Patrick et proposé un plan à quatre. Patrick, ainsi que d’autres membres de la famille, avaient alors mis en garde Cécile et Thomas sur les risques de l’échangisme. ---------------------------------------------- Les jours suivants furent une torture pour Thomas. Il imaginait baiser Claudia. Il voyait sa chérie se faire baiser par Patrick, jouir plus fort qu’avec lui. Il imaginait leurs corps entrelacés, leurs gémissements, leurs souffles haletants. Cécile, elle, était obsédée. Elle en parlait sans cesse, comme si l’idée la consumait, comme si elle ne pouvait plus penser à autre chose. Elle voulait Patrick en elle. Un soir, alors qu’ils étaient allongés sur le canapé, Cécile déclara : — Je les appelle demain. — Tu es sûre ? Si je comprends bien, tu es prête à y aller sans moi ? Cécile l’embrassa passionnément, langoureusement, longuement. Ses mains descendirent vers son entre-jambe, où elle sentit son érection grandir. — Je suis sûre. J’ai trop envie, Thomas. Trop envie de le sentir en moi et de te voir avec Claudia… Y aller sans toi ? Je préférerais y aller avec toi, mais si tu ne veux pas venir, je ne peux pas te forcer. Thomas avait peur, oui. Mais il avait aussi envie de vivre cela, et surtout de baiser Claudia. — J’espère juste qu’on ne fait pas de conneries… Et de ne pas te perdre. Et comme tu as décidé d’y aller de toute façon, je vais venir avec toi, mais j’ai un mauvais pressentiment, je te l’avoue. Cécile le serra contre elle. — Tu ne me perdras pas. Que du sexe, mon chéri. Que du sexe. Il n’y a que toi que j’aime, et tu le sais. Thomas savait que cette expérience les marquerait à jamais. --------------------------------------- Le vendredi soir suivant, Thomas et Cécile arrivèrent chez leurs hôtes. Cécile, les mains moites, serrait la main de Thomas comme si sa vie en dépendait. — On peut encore faire demi-tour. Il n’est pas trop tard. — Non, répondit-elle, la voix ferme. J’ai trop envie. Trop besoin. Ils sonnèrent. La porte s’ouvrit, révélant Luc… Vêtu d’une robe de soubrette noire, ultra-courte, avec des bas en résille et des souliers à talons, il les accueillit avec un sourire timide. — Bonsoir… Monsieur, Madame. Entrez, s’il vous plaît. Cécile étouffa un rire, les yeux écarquillés. — Putain… Luc, c’est… Tu es… à couper le souffle. Ça te va à ravir. Thomas, lui, était sans voix. Il déglutit. — Euh… Salut, Luc. — Patrick et Claudia vous attendent. Dans le salon, Claudia était assise sur un canapé en cuir noir, une robe moulante rouge collée à son corps. À côté d’elle, Patrick, en chemise entrouverte, se leva pour les accueillir. — Bienvenue. On vous attendait. Les salutations furent rapides, tendues. Patrick leur versa un verre de rosé, et Luc, toujours en soubrette, leur proposa des canapés. Thomas était mal à l’aise. Il se sentait comme un intrus, mais en même temps, une excitation montait en lui. — Alors, Thomas… Comment te sens-tu ? demanda Patrick. — Nerveux. Anxieux. Et… excité. Claudia sourit et se rapprocha de lui. Une de ses mains se posa sur sa cuisse. — Tu sais, Thomas… ses doigts remontant lentement, si cela ne te convient pas, tu peux tout arrêter. La main de Claudia était maintenant proche de son entre-jambe, et il pouvait sentir son érection grandir. — Et pour tout te dire… je t’ai toujours trouvé un certain charme. Ses doigts effleurèrent son membre à travers son jean, le faisant sursauter. — Et un physique très… sympa. — Euh… Merci, balbutia Thomas. Claudia sourit et serra doucement son érection. — Oh, je vois que tu es déjà prêt. On dirait que l’idée te plaît. Cécile, de son côté, ne perdait pas de temps. Elle fixait Patrick et pouvait sentir son propre désir grandir, son sexe déjà humide. — Et toi, Patrick… tu comptes me montrer ce que tu caches sous ce pantalon ? Patrick, sans un mot, se leva, déboutonna son pantalon, laissant son sexe mou jaillir. Il était déjà épais et long. Cécile, les yeux écarquillés : — Putain de merde… C’est… c’est énorme ! Elle se tourna vers Thomas, les yeux brillants. — Mon chéri… Regarde-moi ça… Thomas, déjà dur, se sentit soudain… petit. Il avait l’impression d’être un novice, un amateur. "Comment vais-je pouvoir rivaliser avec ça ?" pensait-il, une boule d’angoisse se formant dans son estomac. Claudia, toujours en train de caresser Thomas, remarqua son trouble. — Ne t’inquiète pas, Thomas. Tu es bien monté. Ses doigts serrèrent son membre. — Mieux que mon mari et que d’autres hommes. C’est lui qui est hors norme. Les deux femmes se placèrent devant chacun des hommes. Cécile ne pouvait plus attendre, elle était impatiente. — Mmm… murmura Cécile en suçant Patrick. Tu es tellement gros… et tellement dur. — C’est ça… Continue, petite… Plus profond. Cécile obéit, avalant son membre le plus loin possible, avant de remonter lentement, ses lèvres serrées autour de lui. — Ta queue est belle et bonne, Thomas, dit Claudia. Vraiment bonne. J’aime ton goût. La bouche de Claudia était experte, ses lèvres serrées, sa langue agile, léchant son gland. Elle alternait entre des mouvements lents et des va-et-vient rapides. — Putain, Claudia… C’est… incroyable. Cécile, toujours occupée avec Patrick, regardait Thomas de temps en temps. Voir son homme se faire sucer par sa cousine la rendait encore plus excitée. — Tu aimes ça, mon chéri ? Tu aimes voir ma cousine te sucer ? Thomas ne put que hocher la tête, incapable de parler. — Il paraît que tu fantasmes sur mes gros seins. Tu veux que je te fasse une branlette espagnole ? — Oh Oui… Elle prit son membre entre ses seins, les serrant autour de lui, créant un tunnel chaud et humide. Elle commença à monter et descendre, sa bouche venant lécher le gland à chaque passage, ses yeux fixés sur les siens. — Oh, PUTAIN… gémit Thomas, les hanches se soulevant. C’est… c’est trop bon. Cécile, toujours à genoux devant Patrick, observait la scène, les doigts enfoncés dans son propre sexe, trempé d’excitation. — Putain, c’est trop bon… Regarde-moi ça, Patrick… Mon homme se fait bien chouchouter. Patrick pouvait sentir son propre désir grandir. — Ouais, il a l’air de kiffer. Mais attends de voir ce que je vais te faire. Soudain, Patrick releva Cécile brutalement, la plaquant contre le mur. Il dénoua sa robe, révélant qu’elle était déjà nue en dessous, puis il la souleva comme si elle ne pesait rien. — Tu es prête, petite ? Cécile, les yeux brillants de désir : — Oui… Baise-moi, Patrick. Baise-moi fort. D’un coup sec, il la pénétra. Cécile hurla, les ongles s’enfonçant dans ses épaules, son corps secoué par la violence de la pénétration. — AAAH ! PUTAIN ! hurla-t-elle, la tête renversée en arrière. Tu es… énorme ! Patrick commença à la prendre avec une force brutale, chaque coup de reins la faisant crier. — Oh, PUTAIN, Patrick… haleta Cécile, les yeux révulsés. Tu es… incroyable ! Thomas, de son côté, baisait Claudia avec une fougue qu’il ne se connaissait pas. Chaque coup de boutoir la faisait gémir, ses ongles lui labourant le dos. — Putain, Claudia… haleta-t-il, les yeux rivés sur ses seins qui rebondissaient à chaque coup. Tu es… parfaite. Il pouvait sentir son orgasme monter. Trop d’excitation, trop de nouveauté, trop de tout. Il accéléra le mouvement. — J’ARRIVE ! Il jouit en elle, le corps tremblant, son sperme chaud se déversant en elle. Patrick, lui, ne montrait aucun signe de fatigue. Il continuait à marteler Cécile, qui enchaînait les orgasmes, son corps secoué de spasmes, ses cris résonnant dans la pièce. — ENCORE ! ENCORE ! hurlait-elle, les yeux emplis de larmes. PUTAIN, PATRICK, baise-moi plus fort ! — Tu as senti tes cornes pousser, Luc ? — Oui Maîtresse, merci Maîtresse de me cocufier. — Viens me nettoyer. — Avec plaisir, Maîtresse. Thomas, gêné, était stupéfait de voir le mari de Claudia la nettoyer. Il fixa Patrick, impressionné, presque fasciné. "Comment fait-il pour tenir aussi longtemps ? Comment fait-il pour la faire crier comme ça ?" Claudia, toujours allongée, sourit en voyant son regard. Elle pouvait voir l’admiration, mais aussi de la jalousie et une envie de rivaliser. — Ne t’inquiète pas, Thomas, dit-elle en se rapprochant de lui, une main glissant vers son entre-jambe. Tu t’es très bien débrouillé. Tu es un très bon amant. Elle prit son membre dans sa bouche, le léchant doucement, le faisant durcir à nouveau. — Mmm… Tu rebandes vite, murmura-t-elle, un sourire satisfait aux lèvres. On dirait que tu as encore envie. Thomas gémit, les doigts enfouis dans ses cheveux. — Je peux t’enculer, Claudia ? demanda-t-il, les yeux brillants de désir. J’ai envie de te prendre par-derrière… Claudia se mit à quatre pattes, écartant ses fesses pour lui, révélant son anus rose. — Viens, Thomas. Prends-moi. Fais-toi plaisir. Thomas s’approcha, lécha son anus, introduisant un, puis deux, puis trois doigts. — Tu t’ouvres facilement, Claudia. — Patrick m’encule souvent. Le passage est fait. Vas-y. Il posa une main sur sa hanche et s’enfonça en elle, sentant son anus l’envelopper. — Ohhh, PUTAIN… murmura-t-il en poussant son membre plus profondément en elle. Ton cul… est vraiment très agréable. Claudia gémit, la tête baissée, ses doigts agrippant le tapis. — Merci, Thomas. Alors, défonce-moi le cul, comme un vrai mec. Cécile, toujours en train de se faire prendre par Patrick, tourna la tête vers eux, son visage déformé par le plaisir. Voir son homme enculer sa cousine la fit jouir à nouveau. — Oh mon Dieu… hurla-t-elle. Thomas, je t’aime ! Voir Cécile jouir sous les coups de Patrick excita Thomas encore plus. Il accéléra le mouvement, ses couilles claquant contre les fesses de Claudia. — PUTAIN, CLAUDIA… Tu es… incroyable. Il pouvait sentir son orgasme monter, de nouveau. Il fermait les yeux, se concentrant sur les gémissements de Claudia, sur les cris de Cécile. — J’ARRIVE ! hurla-t-il. Il s’immobilisa et déversa son sperme dans le cul de Claudia. Il s’écroula sur elle, essoufflé, avant de se retirer lentement, son membre luisant de sperme. Cécile, toujours en train de se faire prendre par Patrick, tendit la main vers Thomas, les yeux brillants de désir, de gratitude, d’amour. — Viens m’embrasser, mon chéri. J’ai besoin de toi. Thomas s’approcha, l’embrassant passionnément, sentant le goût du sexe sur ses lèvres. — Je vais jouir, Cécile… dit Patrick, les yeux rivés sur son visage déformé par le plaisir. Tu veux que je te remplisse ? — Oui ! Dans ma chatte ! Remplis-moi, Patrick ! Je veux sentir ton sperme en moi ! Avec un dernier coup de reins, Patrick se vida en elle. Cécile hurla, un dernier orgasme la traversant, plus intense que les autres, son corps tremblant, ses muscles se contractant autour de lui. — PUTAIN ! les yeux révulsés, son corps secoué de spasmes. ------------------------------------------ Patrick, toujours dur, s’installa dans le canapé. Claudia était assise sur le visage de Luc. Cécile, toujours tremblante, se rapprocha de Thomas, l’enlaçant. — Merci, mon chéri… Merci de m’avoir permis de vivre ça. — Je dois t’avouer que je n’ai jamais joui autant de fois… et aussi fort. Thomas sourit, caressant ses cheveux. — De rien. C’était… incroyable. — Mais ton mari te lèche le cul ? — Oui, il nettoie, ça fait partie de ses tâches mais il adore ça. N'est-ce pas cocu ? — Oui Maitresse, j'aime beaucoup vous nettoyer. — Et toi Patrick… Tu bandes encore ? Patrick éclata de rire, un son grave, presque animal. — Tu veux un deuxième tour, Cécile ? demanda-t-il. Parce que je suis prêt. Cécile hésita. La tentation était forte. Très forte. Elle pouvait sentir son propre désir grandir à nouveau. — Tu peux t'arrêter cocu, va sucer ton Maître. — Oui Maîtresse. — Attends Luc, Cécile veut peut-être un 2e tour. — J’ai eu ma dose pour ce soir. Et puis… elle ajusta sa robe, tu as Luc et Claudia. Luc commença à sucer Patrick qui voyait le désir dans les yeux de Cécile. — Heureusement ! murmura-t-il, un sourire coquin aux lèvres. — Si jamais on continue cette relation… j’aimerais essayer la sodomie, un jour. Avec toi. — Avec plaisir, petite. Quand tu voudras. Thomas éclata de rire, excité à l’idée de voir Cécile se faire enculer par ce monstre. Puis il dit : — Je comprends maintenant ce que signifie « gros besoins ». Putain… tu es une machine. — C’est pour ça que j’ai plusieurs partenaires, dit-il en jetant un regard à Claudia. Avant d’ajouter : Tu t’es bien débrouillé, Thomas. Vraiment bien. Claudia, toujours en train de caresser Patrick : — Effectivement, j’ai connu pire. — Connu pire ? s’étonna Cécile. — Depuis que je suis avec Patrick, je me suis fait baiser par plusieurs mecs… Pour allonger les cornes de mon mari et pour notre plaisir à tous les trois. N'est-ce pas Luc ? Luc arrêtant sa fellation : — J’adore ça. Voir ma femme se faire prendre par d’autres hommes… c’est la chose la plus excitante qui soit. Cécile, blottie contre Thomas, sentit un frisson la parcourir. "Mon Dieu… dans quoi on s’est embarqués ?" Elle pouvait sentir une pointe d’appréhension. "Est-ce que je vais devenir comme elle ? Est-ce que je vais vouloir toujours plus ?". Claudia interrompt ses pensées. — Tu voudrais qu'il te suce aussi Thomas ? — Euh, je ne sais pas trop. — Oh si chéri, j'aimerais beaucoup te voir te faire sucer par un mec, enfin par un travesti. — Alors, pourquoi pas, la prochaine fois. — On devrait y aller, mon amour. On a… beaucoup à se dire. ---------------------------------- Arrivés chez eux, ils se mirent nus et s’allongèrent sur leur lit. — Mon chéri… J’ai… j’ai besoin de te parler. — Oui ? murmura-t-il en caressant doucement son bras. Cécile voulait lui dire tout ce qu’elle ressentait, mais elle avait peur de le blesser, ou pire, de le pousser à se refermer. — J’ai… j’ai adoré ce soir. Vraiment. C’était… incroyable. — Moi aussi… — Mais… qu’est-ce qui ne va pas ? — Rien… — Tu mens, Thomas. Qu’est-ce qu’il y a ? — C’est juste… Patrick, il est… impressionnant. Cécile sourit, un peu triste, mais aussi compréhensive. — Oui… il l’est. Elle se blottit contre lui, posant sa tête sur son épaule. — Mais tu sais, mon amour… ce qui compte, c’est nous. Toi et moi. Notre amour. — C’est juste… je me sens… si petit, à côté de lui. Cécile se redressa, le fixant avec une intensité qui le fit presque reculer. — Petit ? Thomas, regarde-moi. Elle posa une main sur sa joue, le forçant à la regarder dans les yeux. — Tu as été incroyable ce soir. Tu as baisé ma cousine comme un dieu. Ils l’ont tous les deux dit. Et tu as tenu tête à Patrick. — Tenir tête ? Cécile, il t’a fait crier comme… — Il m’a fait crier, oui. Mais c’est toi que j’aime, Thomas. Toi. — Et puis… j’ai adoré te voir avec Claudia. Tu étais… différent. Plus sûr de toi. Plus… viril. Thomas ne s’attendait pas à ça. Il pensait qu’elle serait jalouse. Mais non. Elle semblait… excitée. — Vraiment ? — Oui. Et ça m’a donné envie de toi… encore plus. Thomas sentit un mélange de fierté et de désir. — Et… elle continua, j’ai adoré quand tu m’as regardée avec Patrick. Ça m’a… excitée. Thomas sourit et l’attira contre lui, l’embrassant passionnément. — Putain, Cécile… Tu es incroyable. — Alors, mon amour, on recommencera de temps en temps ? — Oui, chérie, de temps en temps.
    A mon réveil, j’ai détaché mon « mari-coloc » et nous avons eu une grosse discussion (cf histoire précédente). Il m’a dit que j’étais allé trop loin et que c’était vraiment irrespectueux. Nous avons longuement discuté de tout ça et c’est vrai que l’alcool à fait ressortir mon chagrin et ma colère… Il a aussi aimé que je sois si salope, il ne m’imaginait pas comme ça…A vrai dire moi non plus, mais j’ai adoré me sentir chienne. C’était très bon d’avoir 2 hommes pour me baiser aussi longuement. Il m’a avoué que me voir avec d’autres hommes avait été très excitant pour lui, c’est du candaulisme parait-il, je ne connaissais pas. Bref, ma vengeance a eu lieu, et la vie reprend son cours…Tout va bien pour nous, mais je ne veux pas qu’il me touche encore, j’ai besoin de le faire attendre de contrôler son désir, ses envies et de le faire mariner. En revanche mes envies sont là à moi et je me caresse régulièrement sous la douche en pensant à lui ou à « ma nuit de folie »… Mi-janvier, 4 semaines donc après cet épisode, j’ai une soirée entre copines de prévues. Comme toujours, on se pomponne et nous enchainons resto puis bar dansant. Ce soir je me suis faite un peu plus sexy que d’habitude, oui j’ai aimé plaire la dernière fois, j’ai aimé exciter des mecs, et même si ce soir je vais être sage, j’enfile une robe prune, un ensemble noir avec string tout en dentelle, et des bas…une veste noire et des talons complètent ma tenue. En arrivant au resto les filles me complimentent sur ma tenue, et je remarque vite les regards curieux et excité d’un serveur. Le repas se passe bien, nous papotons, buvons, et piaillons comme tout groupe de nana qui se respecte ! Nous filons ensuite dans un bar assez class ou nous pouvons danser… Je saute sur la piste de danse avec mon verre de champagne et m’amuse comme une folle. Nous dansons et buvons, les hommes autour sont assez généreux et nous offre quelques verres. Les filles commencent à fatiguer et décident de rentrer, je reste donc avec la seule de mes amies qui est au courant de ce que mon mari m’a fait. Moins nombreuses, les hommes se font plus entreprenants et commencent à danser avec nous. J’accepte une danse avec cet homme, 35ans, brun plutôt bien fait qui m’a déjà offert 4 coupes de champagne et avec qui j’ai pas mal papoté…. Nous dansons l’un contre l’autre, l’alcool aidant je le chauffe en me frottant à lui. Mon string commence à être humide, et mes mains baladeuses. Mon amie me rappelle à l’ordre en me disant qu’il faut rentrer. Julien (de son doux prénom) me propose de nous ramener, en effet à cette heure-ci nous n’avons plus de métro, et ça nous évitera le taxi. Nous acceptons et le suivons jusqu’à sa voiture, voiture 3 portes classiques, ou je monte à l’arrière car mon amie descendra avant moi. En s’installant Julien bouge son rétro de manière à me voir, je vois moi aussi ses yeux rivés sur le rétroviseur et j’écarte mes cuisses pour qu’il voit mes bas…. Et mon string. La situation m’excite énormément et mes doigts se promènent sur mes bas en les effleurant doucement, tout en papotant de tout et de rien avec Aurélie qui lui indique la route. Nous posons Aurélie chez elle, et je passe devant pour qu’il me ramène chez moi. Machinalement mes doigts continuent de caresser mes cuisses, et il aventure une main sur ma jambe. Le contact est électrique, mon string s’inonde instantanément. Je lui explique donc que je ne vis pas seule, et que mon mec attend au lit, mais vu qu’il m’a trompé et pour le remercier du détour, je suis prêt à le sucer au volant. Tout en disant cela ma main glisse sur son pantalon ou je sens une queue déjà bien énervée. Il ne dit rien et je le caresse doucement jusqu’à ce qu’il se gare devant chez moi. J’ouvre son jean, écarte son boxer et sors sa queue qui glisse directement au fond de ma bouche… Je lèche son gland, l’aspire, le suce doucement, pour ensuite reprendre sa queue entière et la bouffer…Elle se tend, son gland est bien dur, bien gonflé et une de ses mains fouille mon string. Il me fait remarquer que je suis vraiment trempée. Ce qui me fait rire mais me rend folle, folle d’envi de sexe, mais aussi folle d’envie de me venger encore, combien de mails ai-je lu sur mon mari et sa maitresse ? Cette envie de vengeance, cette rage contre lui me font craquer et je propose à Julien de monter chez moi. Je lui explique alors que puisque mon mari à des envies de candaulisme ben il va être content, notre chambre donne sur le salon avec une très jolie verrière industrielle… En entrant je fermerai la porte de la chambre à clef pour qu’il ne puisse pas nous embêter et ensuite nous pourrons nous amuser…Julien hésite un peu, mais mes coups de langue sur sa jolie queue finissent de le convaincre. Il me suit dans l’escalier, non sans caresser mes jambes. Je l’arrête devant la porte, ouvre et entre dans la chambre, mon mec dort paisiblement. J’attrape la clef et ferme la porte de l’extérieur. Il est donc coincé dans cette chambre, obligé de me regarder me faire baiser, et s’il ne regarde pas, dans tous les cas il entendra. Je tape à la vitre jusqu’à le réveiller, et lui montre la clef dans mes mains. Il comprend alors qu’il est enfermé dans la chambre et j’enlève ma veste puis ma robe. Je file dans le couloir de l’entrée et reviens avec julien dans les bras. Mon mari devient dingue et tape contre la porte, mon regard noir le calme et je lui explique que je vais encore me venger de ce qu’il m’a fait. Et qu’il n’a surtout pas intérêt à se caresser ou à ne pas regarder car cela empirera les choses. Julien s’est un peu calmé pour le coup, je me mets donc à genoux devant lui, bien soumise et recommence à le sucer, je descends son jean sur les talons, suivi du boxer et m’installe à 4 pattes devant lui, le cul bien cambré pour lui lécher les boules. J’ai envi qu’il me sente salope et prête à tout. Il rebande vite, je le suce longuement mes lèvres absorbant son gland, puis sa queue entière, ma langue se promène sur ses boules, et son membre tendu. Il me soulève et me pose sur la table du salon enlève mon string et commence à me lécher. Je relève mes jambes en tenant mes chevilles, mon clito est en feu, il me caresse du bout de la langue et s’arrêtent parfois pour me mettre une claque bien sèche sur mon clito, cela m’arrache un petit cris de surprise et de douleur, mais favorise l’afflux sanguin, qui rend toutes les caresses suivantes encore plus délicieuses. Prête à jouir je regarde mon mari dans les yeux. Je lis beaucoup de dépit et de désolation, je lui explique donc en gémissant qu’il peut penser à sa pute s’il préfère, et un orgasme me déchire le bas ventre…J’attrape mon sac à main et en sors une capote que j’enfile à Julien. Je me retourne et me cambre bien pour qu’il baise ma chatte…. Oui je dis bien baise, car la douceur précédente a disparu, ses coups de reins se font bien forts, et je lui en redemande. Ma chatte dégouline, et mes gémissements ressemblent de plus en plus à des cris. Il baise bien. Il entre et sort entièrement, doucement pour ensuite venir très fort en moi…Un délice….je glisse une main entre mes cuisses et me voilà appuyée sur la table avec un coude, debout sur mes talons en soutif et bas, à caresser mon clito pendant qu’un inconnu baise ma chatte et que mon mari nous regarde. Je n’ai qu’à tourner la tête pour le voir nous mater. Sa désolation s’est calmée et il bande maintenant bien fort, sa main est sur sa queue et je lui cris de lâcher ça. Julien s’arrête alors que je suis à deux doigts de jouir une seconde fois. Il se retire, et commence à lécher mon petit trou. Je n’ai jamais laissé personne le toucher et…cet homme m’a tellement bien baisé depuis le début que je le laisse faire instantanément. Mon mari tape à la vitre et me fait signe que non, il est vrai que je lui ai toujours refusé mon cul à lui aussi. Ce con m’excite encore plus à dire non, j’aurai aimé lui dire non moi aussi, non ne va pas voir ta pouf ! Tu l’as fait alors assume… Et j’encourage julien en gémissant et en m’enfilant 3 doigts dans la chatte. Sa langue s’applique sur ma rondelle, et ses doigts viennent sur ma chatte prendre ma cyprine pour humidifier mon cul un peu plus, je me détends, et il s’arrête. Il m’explique alors comment me comporter pour que cela soit moins douloureux. Il m’enfile un doigt, puis 2… la sensation est étrange un peu douloureuse mais pas désagréable et c’est si bon de voir la tête de mon mari. Il est surpris, dégouté et ce con ne lâche pas sa queue. J’arrête Julien, prend la clef de la chambre, ouvre et entre. Je luis glisse à l’oreille qu’il arrête de se branler de suite, que je n’ai pas l’intention de me faire enculer mais que les doigts sont agréables, glisse ma main sous le lit et en ressort mon gode, on ne sait jamais ça peut servir. Mon mari n’a pas bougé, il est paralysé par la surprise et mes directives. Il ne me connaissait pas comme ça, et moi non plus d’ailleurs. Je ressors, et referme. A mon grand bonheur julien n’a pas débandé, je m’assois devant lui et introduit mon gode dans ma minette, en lui demandant de préparer ses doigts pour mon cul, j’ai envi qu’il aille plus loin. Je sors mon gode, et le suce en regardant julien dans les yeux pendant que celui-ci enfile ses 2 doigts dans ma minette pour mieux les lubrifier. Lorsqu’il les ressort, je me remets debout et me retourne, bien cambrée je lui offre mon cul, ses 2 doigts y rentre assez facilement à ma grande surprise. Il y va un peu fort et me fait mal parfois, ma main le branle doucement, ma chatte n’arrête pas de couler, mes bas sont humides. J’ai rarement été aussi excitée. Ma main tire sa queue vers ma chatte, j’ai envi qu’il me remplisse, et il n’a toujours pas joui, qu’elle endurance ! Il lâche mes fesses pour me reprendre bien fort la chatte ce qui m’arrache des cris de plaisir très rapidement. J’attrape mon gode et l’y glisse aussi, la sensation d’avoir 2 queues en moi revient vite et je prends un plaisir de dingue ! Je jouis très rapidement une seconde fois, mais suis tout aussi vite calmée en apercevant mon mari qui a recommencé à se branler ! OK, tu étais prévenu ! J’arrête Julien et lui demande de jouir dans mon cul, pour punir mon mec. Je lui demande d’y aller doucement car c’est la 1ere fois, et il entre tout doucement, en poussant légèrement… J’ai mal mais la douleur est supportable et la capote bien lubrifiée par ma chatte dégoulinante…Une fois son gros gland passé, ça va mieux. Ses allers-retours sont doux et de plus en plus profond, la douleur est effacée par un réel plaisir. Je commence à gémir doucement, Julien joui très vite. Je lui enlève et la ferme. J’ai mal au cul, mais ma chatte est toujours aussi envieuse, j’ai encore envie de me faire démonter, pendant que mon mari s’est allongé sur le lit, la tête dans l’oreiller, je crois qu’il a compris que j’avais envie de le faire souffrir ! Il n’a pas eu envie de voir comment je me suis fait prendre les fesses….Je ne vais pas dire que c’était exceptionnel, mais je n’ai pas détesté… Et surtout, j’ai aimé le sentir jouir si vite, se contracter en moi… Je m’allonge sur le canapé, et prend la queue de Julien en bouche, ma langue fait le tour de son gland, encore plein de sperme, puis je caresse mes tétons avec, il reprend de la vigueur, et moi le sourire… Je reprends ma pipe gourmande, m’attardant sur son gland que j’aspire profondément, que je lèche…. Il rebande bien fort, je le supplie de me baiser, comme une vrai chienne, sans capote, j’ai besoin qu’il me défonce la chatte, qu’il me fasse hurler de plaisir…. Il fouette mon clito avec son gland, puis entre en moi d’un coup, entièrement et ressort, me regarde, et recommence, sans ressortir cette fois, je relève mes jambes, bien offerte à lui. Ses coups de reins font bouger tout mon corps, ils sont forts, mes seins bougent au rythme de ses coups, j’adore cette sensation. Je sens qu’il ne va pas tarder à jouir, je l’arrête, et le reprend en bouche, je veux sentir son jus tout chaud sur ma langue. Je suce d’abord son gland, puis l’avale entièrement, je n’ai jamais fait ça, je sens son gland au fond de ma gorge, je n’apprécie pas, mais cela le fait jouir direct….je sors sa queue de ma bouche rapidement et continu à le branler, pour qu’il couvre mon visage de son jus, je pense à mon mari, je veux qu’il me voit comme ça. Julien se décharge totalement sur mes lèvres, mes joues… Je le lèche jusqu’à ce que son gland soit tout propre et prêt à être rangé. Je lui demande de se rhabiller et de partir, ce qu’il fait rapidement, en gribouillant son numéro sur un courrier qui trainait sur la table. Ce numéro ira directement à la poubelle, en revanche, je prends la capote, l’ouvre me la verse sur les seins. J’attrape mon gode et me l’enfile dans la chatte, j’ai besoin de me faire jouir une dernière fois…Cela arrive rapidement. J’entre dans la chambre, en précisant à mon mari que je lui en veux encore beaucoup et que soit il supporte ce que je viens de faire, soit il peut partir, mais sans l’appartement et sans les enfants. Il se rallonge, et me tourne le dos. Je crois qu’il a fait son choix, il va supporter ma seconde vengeance…Et c’est je crois la dernière, je n’en ai plus besoin là. Je file sous la douche, puis m’endors paisiblement. Dans mon sommeil j’ai senti mon mari se branler, je lui tournais le dos, j’ai fait semblant de dormir, il a joui sur mon cul….J’ai adoré, il m’a essuyé avec un mouchoir qui trainait au pied du lit, mais nous n’en avons pas parlé le lendemain
    Un mercredi je reçois un sms de marine: -"Hello mon chou. Juste un petit message pour te qu'on ne pourra pas se voir ce week-end.." -" Ah bon.?. " -" Hervé m'a contacté. Il veut me baiser ce week-end. Et comme ça t'intéresse moins de LE mater. Je ne vais pas t'imposer ça . En plus, il m'a proposé un week-end en bord de mer en Normandie. Il veut réserver un hotel vers Etretat ou un truc comme ça" -" Ah ok. J'ai pas trop le choix..je m'occuperai autrement " -" si tu veux. On t'enverra des photos ou vidéos"" -" pourquoi pas. Avec plaisir" A partir de ce moment là, je n'ai que des sms. Le samedi dans l'après-midi, je reçois un message de ma maitresse. Une photo d'elle avec un grand sourire.: -" H-1. Je vais me doucher et me préparer pour Rv" Plus tard, je reçois une nouvelle photo de marine en sous vêtements, bas, porte jarretelles, bustier et chaussures à talons. Une autre prise de près où je vois qu'il n'y a plus un poil sur son petit minou.. Avec une jeu de mot:-" j'ai une chatte sphynx 🤣🤣🤣" Vers 15h00, je reçois encore une autre photo.. Marine en sous-vêtements avec son propriétaire. -" Rv vient d'arriver à l'instant. Il m'a dit que j'etais trés belle. mais que dimanche soir, je ne ressemblerai plus à ça. Il va me défoncer tout le week-end. Sacré programme. " Plus tard, un nouveau sms-:" on est parti pour un week-end de folie" Une photo d'elle et son amant dans sa voiture. Elle me recontacte plus tard, vers 18h00. C'est une vidéo. Je vois marine qui pose dans une attitude lascive, avec un trés grand sourire et juste une serviette nouée autours d'elle, ça cache ses seins et ses fesses. J'entends la voix d'Hervé qui dit:-" mon cher john, ta chérie sort de sa douche, elle est encore toute fraiche. Je ne promets rien pour demain matin." Je vois et j'entends marine qui éclate de rire. La vidéo continue avec Hervé qui donne un sac à marine. Elle sort une tenue en résille.. -" vas-y passe le" Elle laisse tomber la serviette au sol et se retrouve à poil devant Hervé qui filme. Il commente : -" Rien que comme comme, j'ai envie de te baiser" Marine rit bêtement.. Elle passe la tenue. -"Tourne pour montrer à ton mec" C'est une combinaison en résille ouverte à l'entre jambe, laissant son sexe, ses fesses à l'air. En haut, les seins sont libres entre les bretelles de la combinaison. Dans la soirée, une nouvelle video. Marine, filmée de dos, est à 4 pattes sur le lit, face à une fenêtre qui donne sur la mer.. La voix d'Hervé résonne dans la video. -" Est-ce que ça, c'est pas une belle vue?" Il se rapproche du cul de Marine, et filme sa bite qui rentre en elle. Aprés quelques aller-retours d'Hervé dans la chatte de ma chérie, la vidéo se coupe. Quand je lève le dimanche matin, rien. Pas de nouveau message. Il me faut attendre 10h30, pour qu'une première photo arrive avec un commentaire. Marine est dans le lit, de dos, encore sous les draps, légèrement relevée, appuyéesur un coude, semblant regarder la mer par la fenêtre. Son dos nu avec son tatouage laisse présager qu'elle a dormi à poil. Et ses cheveux ébouriffés me font comprendre que la nuit n'a pas été de tout repos. En lisant le message, je comprends que c'est Hervé qui en est l'auteur.. -"Elle n'est pas mimi comme ça, au reveil? Elle a tellement apprécié le lit qu'elle ne veut pas le quitter. En fait, je crois qu'elle veut encore de ma bite." Un message:-"Ce matin, comme prévu, ta chérie a fini beaucoup moins fraiche" Je reçois dans la foulée, plusieurs photos prises durant la nuit. Quand il la baise en levrette, quand elle le suce sur le balcon, quand elle jouit assise sur sa bite.... Un photo particulière me montre Marine à 4 pattes et son cul tout rouge. Une photo en plan serré me montre les marques qu'elle a sur les fesses. -" je peux te dire qu'elle adore les fessées et quand ça claque fort" Un autre présente ses seins en gros plan. Des marques rouges, les tétons gonflés et violacés. -" je me suis acharné dessus comme jamais. Mais c'etait à sa demande" Enfin la derniere est explicite de la soirée passée et surtout de la fin. Marine, grand sourire, assise sur le lit, fixant l'objectif, le visage recouvert du sperme de son amant. -" le bouquet final" Un dernier message s'affiche sur mon téléphone:-" Par Décence, je ne te montre pas son cul et sa chatte. Mais je te garantie qu'ils ont beaucoup ramassé. Sois rassuré, elle a joui plusieurs fois. Et ce n'est pas fini." 5 minutes plus tard, je reçois encore une photo de Marine, prise le matin même, elle le suce dans le lit. -" Et c'est reparti." Je ne reçois qu'une autre photo, vers 18h00 quand ils sont dans la voiture pour rentrer. Un petit message de marine: -" Super week-end " La fois suivante, elle me montre toutes les photos et vidéos. Ils n'ont quasiment pas quitté la chambre et n'ont fait que baiser. Dans les vidéos, je l'entends jouir de nombreuses fois. Elle finit en me disant :-"Ce salaud d'Hervé m'a vraiment bien baisée."
    7 personnes aiment ça.
    Lost_In_
    Cruel...mais beau
    J'aime 05/09/26 Edité
    Isab
    Bonjour jolie récit c est toujours troublant de savoir ça compagne en compagnie de son amant et savoir qu elle accepte de lui ce qu elle ne fera jamais avec soi
    J'aime 05/09/26
    Darkspirit13
    J’ai déjà partagé ma compagne avec 5 mecs que je connaissais à l’hôtel. Je n’avais pas de photo mais quelques appels d’un participant qui laissait son tel allumé pendant qui l’a baiser c’était tout aussi exci
    J'aime 05/09/26
    Tu m’as fait mettre cette robe d’été bleue, légère avec des fleurs et des bretelles très fines qui montraient que je ne portais pas de soutien gorge. J’avais mis des petits mocassins avec des talons mi haut dont tu savais qu’ils affinaient mes jambes dénudées jusqu’à mi cuisse. Il faisait chaud, plein soleil, je me sentais vraiment belle. En déambulant à ton bras dans les allées du marché, je voyais bien le regard des hommes se poser sur moi et très vite je me suis sentie troublée, excitée. J’aime vraiment qu’on me regarde. Loin des collègues, des connaissances, des habitudes, je peux me lâcher à vivre mes faiblesses, On s’arrêtait devant les étalages de robes, tee-shirts. Les vendeurs, vendeuses se précipitaient auprès de nous pour m’aider ou me mater ! J’étais fière de soulever autant de désirs. Pour toi. Il faut dire que ma petite robe bleue est loin d’être sage. Dégagée aux épaules avec un décolleté profond fermé par 3 boutons, dont tu avais pris soin de libérer les deux du haut, dès que je me penche un peu en avant, elle découvre mes seins jusqu’à montrer mes pointes. Des hommes me suivent, faciles à repérer, ils se placent, pour les plus téméraires, tout près de moi de côté ou devant pour profiter du spectacle. Il y du monde, dans les allées, on me frôle, me bouscule. Tu me conduis, je te sens nerveux et excité. Moi aussi. On finit par se poser devant un étale de robes. Je fais semblant de choisir. Un homme se précipite. C’est un jeune arabe très grand. Il me fait l’article, insiste pour me faire plaisir. Il a peur que je parte. Des inconnus dont je reconnais certains suiveurs mateurs se mêlent à nos échanges. Je réponds, je les écoute, les échanges sont bon enfant. Toi, tu t’es éloigné pour me laisser aux mains de mes courtisans. Les regards se font en même temps plus précis, moi je m’exhibe. Le vendeur me présente des robes devant moi pour rendre compte de l’effet. Ses mains me touchent un peu, puis comme je ne refuse pas, les attouchements sur mes épaules descendent vers mes seins. Et bien sûr on me lance que je devrais essayer et que le manque de cabine n’est pas grave car on peut se cacher derrière les suspensoirs de robes, qu’ils ne regarderont pas bien sûr. Moi, je n’attendais que cela en vérité. Je passe derrière une rangée de robes et sans porter un seul regard autour de moi j’enlève ma robe bleue et je me retrouve en simple string au milieu du marché. Je ne te vois plus. J’ai peur mais je suis toute nerveuse et excitée. Le vendeur bien sûr est resté là et je me déshabille avec le plus grand naturel sans montrer la moindre gêne ni pudeur. Pour finir il se rapproche de moi et sous prétexte d’ajuster le vêtement glisses une main dans le décolleté et me touche carrément le bout déjà dressé d’un sein. Cette façon de me toucher sans retenue montre que maintenant je suis considérée pour une simple pute, ça m’excite ! Je lui souris pour lui signifier que cela ne m’a pas gêné. Soudain tu réapparais pour dire que cette robe me va bien mais que je devrais en essayer une autre. Moi j’ai compris et le vendeur aussi que tu es là pour me montrer. Et me voilà à nouveau à poil. Je te vois qui écarte le présentoir de robes pour faire profiter les voyeurs de mes atours. Je les aperçois, ils sont plusieurs à mater. La robe que je viens de passer est très moulante et tu dis alors bien fort qu’on voit mon string dessous et que c’est disgracieux et tu m’ordonnes de l’enlever. Là j’hésite, mais tu insistes et le vendeur se joint à toi. Alors avec les jambes qui tremblent de peur, je soulève le bas de la robe. Mais tu me souffles d’enlever d’abord la robe avant d’ôter ma culotte. J’ai honte mais tu élèves le ton pour que tous t’entendent. Je m’exécute, la robe enlevée, je fais passer mon string le long de mes jambes l’une après l’autre et c’est nue que je passe une autre robe. Le vendeur qui me sait à poil, s’intéresse à deux seins cette fois. Il n’ajuste plus, il me pelote. Comme je ne réagis pas, il se place derrière moi se saisit des bretelles et les fait descendre, abaissant la robe jusqu’à la taille. Le buste nu, il me prend les seins et commence à les malaxer, pétrir. Je sens son souffle chaud dans mon cou. Il me susurre des mots d’insulte qui me rendent folle « pute, salope, mal baisée... ». Je perds la tête. Devant, des hommes se sont rapprochés et profitent du spectacle. Des femmes aussi, étonnées mais voyeuses. Toi tu t’écartes pour les laisser venir jouer avec mon corps. Pour goûter au plaisir naissant, je ferme les yeux. Devant moi je perçois une respiration se rapprocher, une main se glisse entre mes cuisses et remonte vers mon ventre. J’entrouvre mes yeux, c’est un vieux bonhomme que j’ai déjà repéré parmi les voyeurs. Il n’est pas rasé, sale. Il est tout rouge et prêt à éclater. Je referme les yeux, ses doigts ont écarté le fin tissu de la robe et pénètrent mon intimité. Je vais jouir, je le sens, je respire de plus en plus vite les doigts s’enfoncent, les mains excitent mes tétons, j’en peux plus je jouis en laissant s’échapper une mouille abondante dans les mains de mon branleur. Je reprends vite mes esprits. Tu es là tout excité par ce que tu viens de voir. Le vendeur m’offre la robe, je me rajuste et rapidement nous regagnons notre hôtel. J’ai les jambes en coton mais je suis vidée ravie de cette aventure que j’ai souhaitée et que tu m’as offerte, mon amour.
    10 personnes aiment ça.
    minidoc
    Merci pour ce récit si bandant même pour mon clito de Sissy
    J'aime 29/08/26
    Oui, merci pour ce récit très... excitant. Dommage que l'on ne fait pas les mêmes marchés...
    J'aime 29/08/26
    Ange
    a partagé une photo
    Soyez la première personne à aimer.
    Dominant 60a
    a partagé une photo
    Merci pour ce groupe. Dominant de 60a, expériences avec couples candau et cuckold. En recherche d'une relation basée sur la complicité et la quête d'une perversité assumée. L'épouse, le cocu, et le dominant, chacun doit pouvoir s'épanouir dans son rôle. Le couple doit être à jour de ses sentiments et savoir les ressorts et conséquences possibles d'une telle relation, qu'elle soit ponctuelle ou pérenne. Pour du réel uniquement. Paris et Bretagne. A vous lire Gildas
    4 personnes aiment ça.
    Rien de plus beau et d'excitant pour le dominant et le cple que d'être totalement sous emprise du maitre et pour le cocu voir sa belle totalement offerte acceptant tout devant lui soumis cocufié, humilié - hummmm une vie de rêve
    J'aime 29/07/26
    Dominant 60a
    Une relation naturelle, fluide.
    J'aime 29/07/26
    oh oui je vous confirme c'est magique à vivre
    J'aime 29/07/26
    ###PROFIL BANNI###Dominants07
    Si certains des couples souhaitent des conseils, en parler et aborder le sujet n'hésitez pas à me contacter en mp
    yu feing
    Dominant affirmé – Rennes et alentours – Candaulisme, contrôle et lâcher-prise Homme dominant de 30 ans, hétéro, endurant, respectueux et pleinement investi dans les dynamiques D/s, le candaulisme, le cocufiage et le cuckolding. Je recherche des rencontres réelles avec des femmes curieuses, débutantes ou expérimentées, ainsi que des couples ouverts d’esprit, pour partager des moments intenses mêlant tension, contrôle, sensualité, exhibition, abandon et plaisir du partage. J’apprécie les dynamiques où se mêlent désir, regard, frustration, mise en valeur de la femme, contrôle et excitation mentale. Pour moi, le BDSM, le candaulisme ou le cuckolding ne se résument pas à quelques pratiques : il s’agit avant tout d’un cadre, d’une alchimie, d’une confiance réelle et d’une complicité assumée entre les personnes impliquées. **Mon univers / mes pratiques :** • domination douce à plus ferme selon les envies et les limites • bondage • jeux de rôle • discipline, contrôle et rapport d’autorité • teasing, frustration, montée en tension • jeux sensoriels et préliminaires prolongés • candaulisme, cuckolding, cocufiage consenti • scénarios adaptés à la dynamique de chaque femme ou couple Je suis attiré par les femmes soumises, curieuses, libertines, mûres ou plus jeunes, rondes, cougars, étudiantes, mariées ou célibataires assumant leurs envies, ainsi que par les couples candaulistes, cuckolds ou désireux d’explorer le partage, l’excitation du regard, la frustration ou des scénarios à trois. Débutantes bienvenues, si l’envie de découvrir est sincère et que le respect du cadre est présent. Je m’adapte toujours aux envies, aux limites et à la dynamique des couples comme des futures soumises, dans l’échange, la confiance et le respect. Que vous soyez attirés par une dynamique D/s, un fantasme de cocufiage assumé ou un jeu candauliste à explorer, j’accorde autant d’importance au mental qu’au plaisir du jeu. Je reçois **uniquement sur Rennes et ses alentours**, dans un cadre discret, propre et sécurisé. Pour les couples situés plus loin, cela reste possible **uniquement si vous vous déplacez**. Je privilégie les personnes sérieuses, motivées et capables d’assumer leurs envies. **Annonce très sérieuse.** Pas de virtuel. Pas de blabla inutile. Je ne démarche pas les futures soumises ni les couples : si mon univers vous attire, venez faire le premier pas.et pour la première rencontre etre honnete et dire si vous voulez suivi ou non Si vous souhaitez en savoir plus sur mes pratiques, ma façon d’aborder une dynamique D/s, candauliste ou cuckold, ainsi que sur ce que je peux vous apporter, venez me parler en privé.
    1 personne aime(nt) ça.
    Daren
    Ca peut minteresser, je cherche a constituer un groupe de 4 a 5 hommes mais je ne suis pas souvent sur le site donc soyez patient pour la reponse
    J'aime 15/07/26
    yu feing
    ok d'accord
    J'aime 15/07/26
    Daren
    Peut être en connaissez vous ?
    J'aime 16/07/26
    yu feing
    pour trio uniquement pas au dela
    J'aime 16/07/26
    yu feing
    Dominant affirmé – Rennes et alentours – Candaulisme, contrôle et lâcher-prise Homme dominant de 30 ans, hétéro, endurant, respectueux et pleinement investi dans les dynamiques D/s, le candaulisme, le cocufiage et le cuckolding. Je recherche des rencontres réelles avec des femmes curieuses, débutantes ou expérimentées, ainsi que des couples ouverts d’esprit, pour partager des moments intenses mêlant tension, contrôle, sensualité, exhibition, abandon et plaisir du partage. J’apprécie les dynamiques où se mêlent désir, regard, frustration, mise en valeur de la femme, contrôle et excitation mentale. Pour moi, le BDSM, le candaulisme ou le cuckolding ne se résument pas à quelques pratiques : il s’agit avant tout d’un cadre, d’une alchimie, d’une confiance réelle et d’une complicité assumée entre les personnes impliquées. **Mon univers / mes pratiques :** • domination douce à plus ferme selon les envies et les limites • bondage • jeux de rôle • discipline, contrôle et rapport d’autorité • teasing, frustration, montée en tension • jeux sensoriels et préliminaires prolongés • candaulisme, cuckolding, cocufiage consenti • scénarios adaptés à la dynamique de chaque femme ou couple Je suis attiré par les femmes soumises, curieuses, libertines, mûres ou plus jeunes, rondes, cougars, étudiantes, mariées ou célibataires assumant leurs envies, ainsi que par les couples candaulistes, cuckolds ou désireux d’explorer le partage, l’excitation du regard, la frustration ou des scénarios à trois. Débutantes bienvenues, si l’envie de découvrir est sincère et que le respect du cadre est présent. Je m’adapte toujours aux envies, aux limites et à la dynamique des couples comme des futures soumises, dans l’échange, la confiance et le respect. Que vous soyez attirés par une dynamique D/s, un fantasme de cocufiage assumé ou un jeu candauliste à explorer, j’accorde autant d’importance au mental qu’au plaisir du jeu. Je reçois **uniquement sur Rennes et ses alentours**, dans un cadre discret, propre et sécurisé. Pour les couples situés plus loin, cela reste possible **uniquement si vous vous déplacez**. Je privilégie les personnes sérieuses, motivées et capables d’assumer leurs envies. **Annonce très sérieuse.** Pas de virtuel. Pas de blabla inutile. Je ne démarche pas les futures soumises ni les couples : si mon univers vous attire, venez faire le premier pas. Si vous souhaitez en savoir plus sur mes pratiques, ma façon d’aborder une dynamique D/s, candauliste ou cuckold, ainsi que sur ce que je peux vous apporter, venez me parler en privé.
    Maitre AleX
    a partagé une photo
    Dominant cocufieur, je reçois un couple candau ou cuckold près de Strasbourg. Vice et soumission de mise !
    Cristal-Jeff
    a partagé une photo
    Lover57
    Bonjour Je propose d'abuser de madame devant monsieur, dans la région Metz/Nancy a bientôt !
    1 personne aime(nt) ça.
    Maitre AleX
    L'idée est plaisante 1f608.png
    J'aime 03/05/26
    yu feing
    Homme de 30 ans, célibataire, TBM (18x5), hétéro, très endurant, passionné et respectueux. Je recherche des rencontres sérieuses et réelles avec des femmes d’expérience et surtout avec des couples candaulistes de Rennes et ses environs, ouverts d’esprit et désireux d’explorer ou d’approfondir ce fantasme. Je suis particulièrement attiré par les veuves, femmes mariées, divorcées, célibataires, les milfs, cougars, femmes rondes, beurettes, bourgeoises, libertines, soumises, femmes enceintes, étudiantes en manque, filles au pair, femmes délaissées, nymphos, black, rebeus, lesbiennes ouvertes au partage, etc. Aux couples candaulistes : Je propose une expérience sur mesure, respectueuse de vos envies et de vos limites, que ce soit pour l’observation, la participation, la domination, la mise en scène ou des jeux à trois. J’apprécie aussi les couples hétéros, libertins ou candaulistes, en union libre ou simplement curieux d’explorer ensemble. Je suis très attentif au plaisir féminin, je prends mon temps avec des préliminaires longs et excitants, en particulier la stimulation du clitoris, et je suis ouvert aux plans à trois ou autres fantasmes selon vos envies. Je peux recevoir chez moi ou me déplacer. Discrétion totale garantie. Je recherche une relation suivie si le feeling passe : sexfriends régulières, amante ou maîtresse selon vos envies. Je suis très ouvert d’esprit, curieux, respectueux et à l’écoute. Annonce sérieuse, uniquement pour des personnes motivées et respectueuse
    Yasmina
    Léna se regarda dans le miroir de la salle de bain. Elle appliqua son mascara. Deux couches. Ses mains tremblaient un peu et elle dut s'y reprendre à deux fois pour que tout soit nickel. Elle portait une robe noire toute simple. Facile à retirer. En dessous, lingerie neuve, dentelle noire, achetée la veille. C'était absurde quand on y pensait : choisir de la lingerie sexy pour un autre homme que son mari. Dans la chambre à côté, elle entendait Julien faire les cent pas. Le parquet craquait sous ses pieds. Aller, retour, aller, retour. Il était aussi nerveux qu'elle. Elle ouvrit la porte. Julien se retourna immédiatement. La regarda de haut en bas. -- Tu es magnifique. -- Merci. Silence. -- Tu es sûr? Julien s'approcha. Prit ses mains dans les siennes. Ses paumes étaient moites. -- Oui. Je suis sûr. Toi? -- J'ai peur. De ce que ça va changer entre nous. -- Peut-être que ça va changer. Mais peut-être en mieux. -- Ou en pire. -- Ou en pire. Oui, c'est possible. Ils avaient trouvé Aymeric sur un site spécialisé. Son message était court, poli, respectueux. Trente-six ans, divorcé, expérimenté avec les couples. Patient. Il avait proposé de se retrouver dans un hôtel. Neutre. Discret. Et maintenant, c'était ce soir. -- Non, dit Léna. On y va. * * * L'Hôtel Particulier Montmartre. Discret. Chic. Julien avait réservé une suite. La chambre était belle. Grand lit king size avec des draps blancs immaculés. Fauteuil près de la fenêtre donnant sur les toits de Montmartre. Léna s'approcha du lit. Passa sa main sur les draps. C'est ici. C'est sur ce lit que ça va se passer. Julien sortit une bouteille du minibar. Chablis Premier Cru. Il remplit deux verres. Ses mains tremblaient légèrement. Léna but. Trop vite. Le téléphone vibra. Message d'Aymeric : Je suis en bas. Je monte? Elle montra l'écran à Julien. -- Il est en avance. Leurs regards se croisèrent. Dernière chance de dire non. De fuir. Léna tapa la réponse : Oui. Suite 512. On frappa à la porte. Trois coups. Nets. Précis. Julien ouvrit. Aymeric était exactement comme sur les photos. Grand. Facilement 1m85. Carrure athlétique. Costume sombre bien coupé. Regard gris-bleu, assuré mais pas arrogant. Il entra. Se servit un verre de vin. Le but lentement. Puis il se tourna vers eux. -- Avant qu'on aille plus loin, je veux être sûr. Vous êtes tous les deux d'accord? Vraiment d'accord? Léna regarda Julien. Julien regarda Léna. -- Oui, dirent-ils en même temps. -- Vous pouvez dire stop à tout moment. Préservatif obligatoire. C'est clair? -- Clair. Aymeric finit son verre. Le reposa avec un petit clic. Puis il s'approcha de Léna. Lentement. -- Je peux? Elle regarda Julien une dernière fois. Il hocha la tête. -- Oui. * * * Ses lèvres se posèrent sur les siennes. Douces au début, puis plus fermes. Sa langue vint chercher la sienne. C'était différent. Pas comme Julien. Plus assuré, plus direct. Un frisson descendit le long de sa nuque. La main d'Aymeric glissa dans ses cheveux et tira doucement. Sa tête bascula en arrière, exposant sa gorge. Elle gémit malgré elle. Elle chercha Julien du regard. Il était dans le fauteuil, immobile, respirant fort, la bouche entrouverte. Aymeric embrassa son cou. Ses lèvres étaient chaudes, sa langue traça la ligne de sa jugulaire. Ses genoux faillirent céder. -- Je te tiens. Un murmure contre sa peau. Sa main remonta et son pouce frôla son sein par-dessus la robe. Léna cambra son dos. Elle chercha Julien du regard. Il était penché en avant maintenant, les mains agrippées aux accoudoirs. Ses yeux brillants, rivés sur eux. Aymeric revint à sa bouche. Cette fois le baiser fut brutal, possessif. Sa main se posa sur son sein et pressa son téton à travers le tissu. Léna cria dans sa bouche. Julien inspira brusquement. -- Tu es prête pour la suite? -- Oui. -- Et toi? demanda Aymeric à Julien. Julien déglutit. -- Oui. Aymeric hocha la tête. Sa main se posa sur le premier bouton de sa robe. -- Alors on continue. * * * Les doigts d'Aymeric défaisaient les boutons un par un, avec une lenteur calculée. La robe s'ouvrit. Il glissa ses mains à l'intérieur, directement sur sa peau nue. Elle frissonna. Il fit glisser la robe le long de ses épaules. Le tissu tomba au sol et elle se retrouva en lingerie noire. Les yeux d'Aymeric balayèrent son corps. -- Tu es magnifique. Il s'agenouilla devant elle. Embrassa son ventre. Ses mains défaisaient l'agrafe du soutien-gorge. Le soutien-gorge tomba. Ses lèvres trouvèrent son sein gauche. Sa langue tourna autour du téton, ses dents mordillèrent légèrement. Léna gémit, plus fort cette fois. Dans le fauteuil, Julien inspira brusquement. Aymeric descendit, embrassa ses hanches. Ses doigts glissèrent sous l'élastique de sa culotte. -- Je peux? -- Oui. La culotte glissa. Elle était nue maintenant. -- Tu trembles. -- Je sais. -- On peut s'arrêter. -- Non, continue. Elle déboutonna sa chemise. Ses doigts tremblaient. La chemise tomba, révélant un torse musclé. Elle défit sa ceinture, son pantalon. Il se retrouva en boxer noir. Son érection était visible à travers le tissu. Elle tremblait. Vraiment tremblait. Ses mains, ses jambes, tout son corps. Aymeric la souleva dans ses bras et la porta jusqu'au lit. L'allongea sur les draps blancs. -- Je vais prendre soin de toi, d'accord? Elle hocha la tête. * * * Ses mains explorèrent son corps. Lentement, méthodiquement. Elles trouvèrent les zones qui la faisaient frissonner -- derrière l'oreille, la base du cou, l'intérieur des poignets. Ses lèvres suivirent. Un baiser sur sa joue, un souffle chaud le long de sa mâchoire. Sa langue traça une ligne de son oreille jusqu'à son cou. Léna cambra son dos, ses mains agrippant le drap. Il embrassa la vallée entre ses seins, puis chacun d'eux. Sa langue tourna autour de ses tétons durcis, ses dents mordillèrent. Elle gémit. Un son différent de d'habitude. Plus animal, moins contrôlé. Sa main descendit le long de son ventre, continua plus bas. Ses doigts effleurèrent l'intérieur de ses cuisses et Léna écarta les jambes. Un doigt glissa le long de son sexe. Elle était trempée. Beaucoup plus que d'habitude. Son doigt trouva son clitoris et commença de petits cercles précis. La sensation était différente -- plus directe, plus assurée. Elle tourna la tête vers Julien. Il était penché en avant, des gouttes de sueur sur son front. Sa respiration haletante. Aymeric glissa un doigt en elle. Puis deux. Ses doigts étaient plus longs que ceux de Julien, plus épais. Ils trouvèrent un angle que Julien n'avait jamais vraiment trouvé. -- Oh putain... Il continua ses mouvements, alternant vas-et-viens profonds et caresses de son clitoris. Puis il retira ses doigts. Elle gémit de frustration. Il retira son boxer. Son sexe apparut, complètement dur. Grand, épais. C'était plus gros que Julien. Visiblement plus gros. Elle tourna la tête vers son mari. Son visage était un mélange d'émotions contradictoires -- excitation, peur, quelque chose d'autre. Un moment suspendu. Le point de non-retour. * * * Aymeric se positionna entre ses jambes. Julien ouvrit le tiroir de la table de nuit et sortit un préservatif. Le tendit à Aymeric qui le déroula sur son sexe. -- Tu es prête? -- Oui. Il entra d'un coup, brutal. Léna cria. Fort. La différence était énorme. Elle le sentait partout, remplissant chaque espace. Julien inspira brusquement. Une larme coula sur sa joue. Mais ses yeux restaient fixes, rivés sur eux. Aymeric commença à bouger. Coups profonds, réguliers. Puis il accéléra. Julien respirait en rythme avec les coups d'Aymeric. Malgré lui, inconsciemment. -- Tu vas mieux avec lui, non? Sa voix était cassée. Léna tourna la tête. Leurs yeux se croisèrent. -- Oui. Le mot sortit. Vérité brutale. Julien gémit, un son étranglé mêlant douleur et excitation. Aymeric accéléra encore, beaucoup plus dur. Ses mains tenaient fermement ses hanches. -- Regarde-le. Regarde ton mari pendant que je te baise. Léna obéit. Fixa Julien pendant qu'Aymeric la pilonnait. Le premier orgasme explosa. -- Oh putain... Aymeric! Elle cria son nom. Pas celui de Julien. Julien mordit sa main pour ne pas crier. Son autre main se crispa sur sa cuisse, mais il ne détourna pas le regard. Aymeric ne ralentit pas. Il continua au même rythme brutal. Le deuxième orgasme arriva presque immédiatement. Plus violent. Son corps se cambra complètement, hors de contrôle. Des sons sortaient d'elle qu'elle ne se connaissait pas. Graves, animaux, sans retenue. Julien s'était rapproché. Agenouillé à côté du lit. Sa main trembla puis se posa doucement sur le ventre de Léna, juste au-dessus du pubis. Là où Aymeric entrait et sortait. -- Tu peux lui donner ce que je ne peux pas. Un murmure rauque. Aymeric accéléra encore, presque violent. Ses hanches claquaient contre les siennes. * * * -- Je vais finir bientôt. Un troisième orgasme montait en elle. -- À l'intérieur? Léna tourna son regard vers Julien. Sa main était toujours sur son ventre. -- En elle. C'était Julien qui avait répondu. Sa voix rauque, méconnaissable. -- Vas-y, murmura Léna. Aymeric accéléra pour les derniers coups. Puissants, profonds, désespérés. Le troisième orgasme explosa. Vague après vague de plaisir pur, plus intense que tout ce qu'elle avait jamais ressenti. Elle sentit Aymeric se raidir, puis un pouls à l'intérieur. Il gémit dans son cou. Julien observait tout, main sur le ventre de sa femme. Une larme coula. Progressivement, le calme revint. Puis il se retira doucement. Silence. Puis : -- Merde. Léna ouvrit les yeux. -- Quoi? Aymeric regardait sa main. Le préservatif pendait, déchiré net sur le côté. -- Il a craqué. Léna se concentra sur la sensation entre ses jambes. Une chaleur directe, différente. Plus liquide. Elle baissa les yeux. Du liquide blanc coulait d'elle, se répandant sur les draps. Pas dans le préservatif. En elle. Directement en elle. Julien était figé. Il fixait l'endroit entre ses cuisses. Le sperme d'Aymeric qui coulait d'elle. Visible, blanc, épais. Ses yeux se levèrent vers elle. Brillants, mouillés. -- C'est vraiment arrivé. -- Oui. -- Tu as... son sperme en toi là, maintenant. -- Oui. Sa main pressa légèrement son ventre. Là où le sperme était maintenant. -- Je devrais être furieux. -- Tu ne l'es pas? -- Non, je... je ne comprends pas pourquoi mais... non. Aymeric intervint : -- J'ai mes tests, ils datent de trois semaines. Je suis clean, aucun risque. Julien ne le regarda pas. Ses yeux restaient sur Léna. -- Ça change tout. -- Quoi? -- Ce n'était plus un jeu. C'était complètement réel. Il se pencha et embrassa son ventre. Exactement là où le sperme d'un autre homme était maintenant. -- Je t'aime. -- Même maintenant? -- Surtout maintenant. * * * Aymeric se rhabillait. Lentement. Méthodiquement. Léna était toujours sur le lit. Ses cheveux en désordre, son corps tremblant encore. Julien fixait le sol, immobile. -- Merci, dit Aymeric. -- Merci à toi, répondit Léna, la voix rauque. Il s'approcha de Julien. -- Tu vas bien? Julien hocha la tête sans lever les yeux. -- Prends soin d'elle, dit Aymeric. -- Toujours. Il se dirigea vers la porte. -- Si vous voulez recommencer un jour, vous avez mon numéro. Puis il sortit. Silence. Épais. Ils étaient seuls. Un sanglot monta dans la gorge de Léna. Elle ne savait pas pourquoi elle pleurait. Ce n'était pas de la tristesse. Ni de la joie. Peut-être tout ça à la fois. Trop d'émotions. Les larmes coulèrent. Julien se leva. Marcha jusqu'au lit. S'assit. -- Hé... Elle se tourna vers lui. Visage mouillé. Yeux rouges. -- Je ne sais pas pourquoi je pleure. -- Ce n'est pas grave. Pleure. Il la prit dans ses bras. La serra contre lui. Ses propres larmes coulaient aussi. Silencieuses. Progressivement, les sanglots s'espacèrent. Elle leva les yeux vers lui. -- Je t'aime. -- Moi aussi. Elle l'embrassa. Doucement d'abord. Puis plus profondément. Plus désespérément. Elle sentit Julien dur contre elle. -- Tu veux...? -- Oui. J'ai besoin de toi. Maintenant. Ils firent l'amour. Lentement. Tendrement. Sans la brutalité d'avant. Juste de la douceur. Julien jouit rapidement. Quelques minutes à peine. -- Pardon... -- Ne t'excuse jamais. Elle le serra contre elle. Ils restèrent enlacés. En silence. Nous sommes toujours nous, pensa Léna. Malgré tout. * * * Ils étaient allongés côte à côte. Épuisés. -- Dis-moi la vérité, demanda Julien. Comment c'était. Avec lui. Léna hésita. Puis choisit l'honnêteté. -- Différent. Plus physique. Plus intense. Moins émotionnel. Silence. -- Tu as joui plus fort qu'avec moi. -- Oui. Julien resta silencieux longtemps. -- Ça devrait me détruire. Mais bizarrement... j'ai aimé te voir comme ça. Libre. Sans retenue. Juste toi. Ton plaisir. -- Tu n'as pas eu mal? -- Si. Terriblement. Mais c'était une belle douleur. Si ça a un sens. Léna sourit tristement. -- Ça n'a aucun sens logique. Et pourtant je comprends. -- Tu veux qu'on le refasse? -- Je ne sais pas. Peut-être. Un jour. -- Moi non plus. On verra. Ils rirent. Nerveusement. -- On est complètement fous, dit Léna. -- Complètement. -- Mais je t'aime quand même. -- Moi aussi. Encore plus maintenant. Ils s'embrassèrent. Puis s'endormirent. Enlacés. Ensemble. Malgré tout. Ou peut-être grâce à tout.
    18 personnes aiment ça.
    Cœur de fer
    Très joli récit, merci
    J'aime 19/12/25
    J’adore
    J'aime 20/12/25 Edité
    maitreleon
    Une situation que j'ai bien connu et aimé !
    J'aime 19/12/25
    Angagé
    J'ai vécu la même chose c'est pour cela aussi que mes tests sont toujours à jour
    J'aime 21/12/25
    ElieMaster
    a partagé une photo
    Salut je suis de la région parisienne qui aimerait voir ça femme ou mec en couple ce prendre ceci (ma bite) dans le cul
    2 personnes aiment ça.
    Nico60270
    Hummm
    J'aime 29/11/25
    Fantasmallo
    a partagé une photo
    Bonsoir à tous, Ravi de découvrir se groupe. Je fantasme depuis plusieurs années sur le thème du candaulisme. Pour le moment hormis des scénarios fictifs qu'on se raconte au lit, je n'ai pas réussi à la rassurer suffisamment pour lui donner envie d'aller plus loin, même virtuellement. Donc je me contente d'échanger avec des adeptes, couple candau et cocufieur, pour discuter de leur expérience, imaginer des scénarios, et avoir des idées ou conseils pour faire évoluer tout ça. Au plaisir de vous lire
    14 personnes aiment ça.
    Dominantitinerant
    Jolie photo
    J'aime 06/04/25
    Noname
    Une complicité virtuelle peut être un bon début, moins intimidante qu’une rencontre IRL
    J'aime 15/11/25
    yu feing
    a partagé quelques photos
    voici une de mes précédente soumise d'ou ma recherche d'en chercher une et couple caudau soumis les 2 première et la dernière précédente soumise et les autre femme soumise marier cocu jespère que sa plaira a du monde et que sa en motivera pour me contacter et en parler et aussi j'ai des vidéo mes pour le privé uniquement et je cherche couple caudau et femme soumise a rennes et ses alentours je reçois et me déplace mon annonce es très sérieuse si vous etes intéresser ajouter moi en ami et on en parle et organise sa avec plasir
    5 personnes aiment ça.
    Daren
    Très belle femme bien mise en valeur !
    J'aime 28/10/25
    yu feing
    oui sur son idée
    J'aime 28/10/25
    yu feing
    Homme 30 ans – Rennes – Recherche couples candaulistes Homme de 30 ans, célibataire, TBM (18x5), hétéro, endurant, passionné et respectueux. Je recherche avant tout des couples candaulistes, libertins ou curieux, de tout âge et de tout horizon, pour partager des moments intenses, sensuels et excitants, dans le respect de vos envies et de vos limites. Ouvert aux couples expérimentés comme débutants dans la pratique, avec la possibilité de scénarios sur mesure : Observation, participation, domination ou rôle passif/actif selon vos fantasmes Jeux sensuels, plans à trois, contrôle ou mise en scène Préliminaires longs et excitants, grande attention au plaisir féminin Discrétion absolue et respect de chacun Je peux recevoir ou me déplacer, seul ou selon la configuration souhaitée. Si le courant passe, je privilégie une relation suivie et complice. Annonce sérieuse, réservée aux couples réellement motivés, ouverts d’esprit et respectueux. recherche sur rennes et ses alentours uniquement pas de virtuel
    Soyez la première personne à aimer.
    Voir les publications suivantes