Tempête
Entends tu le souffle du vent
Qui raisonne à nos cœurs ardents
Aux oreilles, il murmure notre serment
De ce souffle porté par tes lèvres
Et qui sur ma peau brûle telle une fièvre
Soulève en mon corps une tempête
Qui me fait danser des pieds à la tête
#photodunet
4 personnes aiment ça.
Tombé au fond de l’abîme,
Escaladé les hauteurs des cimes
Je n’y ai vu nulle lumière
Et trouver aucun écho à mes prières
Nul chemin ne permet de revenir en arrière
Alors j’avance, sortant de ma tanière
La lune, douce lune, illuminant les cornières
Du cadre où je me suis enfermé
Voilà maintenant que le temps est venu
Pour moi de m’ouvrir à la vie
De briser cette armure de survie
Pour toutes ces années asservies
Je veux retrouver l’émerveillement
Redécouvrir mes racines latines
Et rallumer cet étincelle enfantine
Où chaque instant était une première fois
S’étonner et rire d’un rien, retrouver la foi
#photodunet
3 personnes aiment ça.
Ton Écho
J’entends encore ta voix dans le souffle du vent
Ton empreinte a beau disparaître peu à peu
Emportée par les vagues du temps
Ardent est encore ton souvenir qui tel le feu
A laissé une trace indélébile sur mon âme
Ton nom prononcé comme un sésame
Résonne tel un écho dans cette chambre vide
Que chaque nuit, tel un fantôme, je parcours livide
Alors du bout de mes doigts s’écoule cette encre noire
Laissant sur cet écran blanc notre histoire
#photodunet
4 personnes aiment ça.
Ah, putain !
#pourrésumer
2 personnes aiment ça.
Pas à pas, je fends la brume
Je parcours ce brouillard
Qu’est devenu mon horizon
Sans boussole et sans étoiles
Je navigue dans l’immensité
De ton souvenir
Rêvant de venir m’échouer à tes pieds
Jour après jour se dissipe la brume
Le courant de la vie m’emportant,
De plus en plus rapide
Loin de ton illusion
#photodunet
3 personnes aiment ça.
-- Nos Tempêtes --
Le vent enjoué de mes pensées endiablées est tel ce souffle marin,
Malin, il joue avec ta robe et ta silhouette d’un plaisir certain.
Une brise se glisse sur ton entrecuisse comme je m’y glisse
Par mon regard, ma pensées, mon envie de boire à ton calice.
Sur ce front de mer aux milles reflets scintillants, il faut filer,
La tempête est annoncée, l’air noir d’un ciel tourmenté oppresse,
Les esprits et les personnes sentant le vent forcir se pressent
Pour aller vite se cacher en sécurité, mais je te retiens enserrée.
Mes mots murmurés à ton oreille ont la décence d’être cachés
Par le vent les les bourrasques montant, comme ton désir allumé
Cette tempête, je la dessine dans ta tête par mes scènes détaillées
De ce que je vais aimer faire, nous deux une fois rentrés.
Les vagues claquent de plus en plus fort. Sens les comme les fessées
Que tu sembles désirer, pressant ta croupe contre ma queue dressée,
La barrière de nos vêtements sera emportée par les tourbillons aussi
Mais ceux de notre folie, de nos envies, de tes cris, une fois rentrés à l’abri.
Ton anneau se crispe sur le rosebud que j’ai pris plaisir à poser
Le regarder lentement s’insérer, ton souffle s’accélérer, ta cambrure s’arquer
Sans se précipiter, même si tu voulais là que je libère ma bestialité
C’est mon autorité qui a fait loi, et j’ai fait durer ce plaisir secret partagé.
Mais là, sur le front de mer, ta robe est balayée, soulevée, malmenée
J’aime te voir lutter pour essayer de garder prestance, élégance sophistiquée,
Alors que je te sais plugée, excitée par mes mots, ton cerveau est en ébullition
Et le vent forcissant t’impose cette exhibition forcée qui attise encore ton excitation.
Les creux se forment, la houle forcit, les vagues claquent, le vent rugit
Tu te blottis un peu plus contre moi, ma queue pressant le plug bien en place
Je te dis de regarder cette force, cette puissance, cette domination de la nature
Quand les éléments deviennent durs, vous montrent qu’on n’est que créatures miniatures
Cette tempête océanique hivernale annoncée ici à son sommet au cœur de la nuit
Ne sera qu’une de plus dans ce pays habitué, ce territoire forgé entre montagnes et océan.
Celle-ci t’effraie, mais celle qui occupe, obsède tes pensées t’a déjà complètement trempée,
De cette excitation, quand nous serons rentrés, et aurons alors pour nous toute la nuit.
Verseau
2026-02-11
#texteperso #ecritsansia
2 personnes aiment ça.
Le temps file comme neige au soleil
Et mon cœur est toujours en sommeil
Puisse cette nuit être le jour du réveil
La lune, seule, effleure ta peau nue
Éclairant de sa blancheur les ombres
Et dévoilant mes désirs les plus sombres
Sa lumière écrit des secrets
Sur ton corps indiscret
Ma langue a soif de les dévorer
Pour d’un souffle, à ton oreille, les dévoiler
La lune révèle cette vérité crue
Pour ces deux amants férus
Nous avons en nous une part de ciel
Comme un besoin essentiel
Alors main dans la main
Et peau contre peau
Nous cherchons cet instant d’immortalité
#photodunet
5 personnes aiment ça.
Bonjour,
D'ordinaire très peu loquace, j'ai vraiment été ébloui par l'harmonie, la beauté et la fluidité des trois premiers vers.
Le reste de votre écrit n'en demeure pas moins éblouissant (comme bien souvent ai-je envie de dire au regard de la lecture de cette plume qui est vôtre).
Mais vos trois premiers vers ici sont pour moi d'une beauté puissante, écrits dans une simplicité magnifique et qui exprime tant pourtant.
C'est loin d'être delon moi votre premier texte qui a cet art d'emporter l'âme à travers vos mots et vos vers ciselés. Mais j'ai eu envie de sortir cette fois-ci de mon silence habituel pour exprimer satisfaction, plaisir de lecture et surtout exprimer de sincères compliments.
Toute mon humble admiration.
J'aime
09/02/26
--- Les Temps des Mots à l’Esprit --
Des envies de dominations, d’asservissement
Dans cet enivrement , de la possession
Ces frissons quand je contrôle votre corps totalement
Je sens votre esprit chavirer emporté par le feu de la passion.
Sentir mon contrôle absolu sur vous, parce que vous le voulez,
Vous désirez chavirer, lâcher-prise et être pleinement emportée
Par mes fantasmes dominateurs, unis aux vôtres que je lis
Dans votre esprit, ces envies secrètes qui vous hantent chaque nuit.
Aimer sentir autant la dureté charismatique que la bienveillance
Dans mon autorité stricte mettant vos sens en effervescence.
Sentir que vous ne vous appartenez plus, que vous vous libérez,
Vous lâchez prise : vous aimez obéir, mon autorité, être dominée.
Vous ne voulez pas céder trop vite et surtout pas au premier venu,
A bas les impostures et les masques vénitiens trop convenus !
Avez-vous apprécié que je vos dise de surtout jamais vous précipiter ?
Mais faire durer ces jeux épistolaires, alimentant ce feu prêt à se libérer.
On va plus loin que ces jeux pourtant bien plaisants et très excitants
De ce pouvoir, dominant et soumise, dans une valse au tournis grisant,
Car là, faisant durer le temps, le temps de l’échanges et des mots écrits,
C’est l’esprit séduit, votre âme frémit d’envie de ce contrôle subi, uni, infini.
Quand le feu se libérera dans ce brasier déchaîné si longtemps alimenté
Par nos mots pyromanes incendiant vos pensées, votre esprit avide d’exploser
Dans cette allégresse de cette ivresse des sens, ira jusqu’à la plus folle indécence,
Avide des exigences, des sentences et pénitences, votre soumission sera alors évidence.
Verseau
#texteperso #ecritsansia
4 personnes aiment ça.
Pas de photo.
Juste ma tête sous l'eau.
Necomata dors, mon demon dors.
Le joker ne ris pas.
Les armes sont déposées à des marques.
Je suis éteint, je me noie.
Bonne nuit.
1 personne aime(nt) ça.
La Belle et la Bête
Tu as allumé l’étincelle
Et à l’évidence, un feu brûle dans mes veines
Mon destin, dorénavant, dans tes bras se scelle
Tu es la Belle qui m’ensorcelle
Longtemps, j’ai marché seul, à perdre haleine
A tes côtés je ne ressens plus de peine
J’étais une bête attendant sa Reine
Mes sombres pulsions, doucement, tu freines
Tu es la Belle et je suis la Bête
À genoux, je brûle pour toi
À en perdre la tête
Tu m’as rendu la foi
Laisses moi devenir ton roi
Baisses les armes
Et laisses moi sécher tes larmes
Ta parole faisant loi
#photodunet
6 personnes aiment ça.
Une symphonie fantastique
La musique est belle
Mais tout cela est il bien réel?
Le monde se résumant à cette chambre
Et à ton corps qui se cambre
Tes soupirs sont pour moi une douce musique
Ils imposent le rythme de cette mélodie unique
Me disent quand ralentir et quand attiser les battements de ton cœur
Abandonnant toute pudeur
Tu caresses avec hardeur
L’objet de tes convoitises
De tes désirs, tu es sous emprise
C’est une partition qui se joue à deux corps
Avec ou sans cordes
Mais toujours en chœur
#photodunet
8 personnes aiment ça.
Une soumise
sans chemise
et un dominant
sans vêtement
de quoi avoir un aperçu
de la vérité toute nue
ne rien se cacher
pour mieux profiter...
#poèmeàlacon
Respire
Souffle comme le vent
Inspire comme la vie
Bloque
Expire tes maux
Insuffle la joie
Retiens
Crie tes peines
Ressens l'émotion
Accepte
https://youtu.be/Qllt27_Golg?si=77yBr2wXWs4R6F8n
Natalia Doco - RESPIRA (Album Version)
"RESPIRA" (Natalia Doco)
del nuevo álbum "EL BUEN GUALICHO" : https://ditto.fm/el-buen-gualicho
© 2017 CASA DEL ARBOL
__________________________________
FOLLOW :
FACEBOOK : https://www.facebook.com/
6 personnes aiment ça.
De corps et d’âmes, je m’évade jusqu’au bout de la nuit, vers ces moments du passé, qui ont construit qui je suis, façonné mon identité. Ce sont ces petits instants, ces attentions, avec observations, qui ont été ma construction, créant des liens, de cordes et d’esprits, ou j’ai su lire cette beauté du BDSM, au-delà du décor.
C’est l’écriture du lien, du tien, du mien, dans cette essence au parfum de chanvres, ou tes yeux se ferment, pour t’ouvrir au sens, naissance, nue et vulnérable, et pourtant protégée par les mains du Maitre. Attachée, mais libérée, de toute contrainte… ceux qui l’ont vécu comprendront.
C’est la lecture, de ton plaisir, qui ne s’arrête pas à ta simple jouissance, mais à sa construction, jonglant avec ton désir et ta frustration, jouant avec les permissions, te taquinant avec délectation lorsque ma main vient claquer ton cul, que les lanières des martinets dessinent tes zébrures dans le dos… Tant de chemins pour te porter vers des plaisirs intenses…
Sans oublier ces aftercares, ces moments si précieux, lorsque tu es dans mes bras, pleins de sueurs, des étoiles dans les yeux, ronronnant, taquine, féline… ou tes cheveux se glissent entre mes doigts, ou l’on se nourrit dans cet océan de tendresse.
C.O
4 personnes aiment ça.
Un sourire jovial pour l’extérieur
L’assurance que je montre étant la lumière qui cache ma nuit intérieure
Je t’appelle! Entends ma prière.
Chemineras tu parmi mes ombres
Éclairant mes désirs les plus sombres
Entendras tu alors les battements de mon cœur
Ces vibrations qui te feront danser sans peur
Alors d’une même voix
Nous danserons la joie
Mes pas dans tes pas
Tel un compas me sortant de ce trépas
Vivre et mourir pour renaître encore
Aimer pour se sentir vivant
Jouer le même accord
Et vivre chaque instant
Intensément
Encore et encore
#photodunet
7 personnes aiment ça.
L’ombre
Tu passes inaperçue
Personne ne te voit plus
Tu t’entraines sans bruits
A devenir l’ombre de la nuit
Ton fantôme se perd aussi
Dans les rues sombres de Paris
Plus jamais on ne saura
Si tu étais vivante ou morte
Car on ne verra plus ton aura
Briller sous l’espace des portes
Alors même toi tu comprendras
Que sous ta robe de taffetas
Se promène un fantôme nu
Cherchant son chemin perdu
Quand à la fin tu arrives enfin
L'ombre sombre s'éteint
Les nuages noirs se poussent
Montrant le soleil qui se trémousse
Pour que renaisse ta belle lumière
Qui se répand jusqu’aux Enfers
6 personnes aiment ça.
Le temps…
Ce mot facétieux, ce mot trompeur, ce mot que l’on croit pouvoir nommer, saisir, enfermer. Le temps qu’il définit, le temps qu’il englobe, et pourtant il demeure, immuable dans son déplacement, présent même lorsqu’il se vide, ce temps.
On pense l’avoir.
On pense le tenir.
On pense le maîtriser.
Et puis il se déforme. Il s’alourdit. Il insiste. Il nous absorbe, nous illusionne, nous précède. Il nous laisse derrière, suspendus à quelque chose qui manque, sans jamais le dire, ce temps.
On dit qu’il passe.
Mais parfois il ne passe pas.
Il s’étire. Il s’attarde. Il s’accroche.
Il s’installe dans les silences, entre deux respirations, dans les gestes devenus inutiles. Chaque seconde attend. Chaque minute répète. Le temps ne referme rien, il souligne, il creuse, il approfondit l’absence qu’il transporte, ce temps.
On le définit extérieur.
Le temps qu’il fait.
Comme s’il n’était qu’un décor.
Mais il s’insinue. Il s’imprime. Il se grave. Il marque les corps, modifie les nuits, alourdit les réveils. Il avance et impose des limites nouvelles, éloigne ce qui était proche, rend présent ce qui n’est plus là, ce temps.
J’ai toujours cru que j’avais le temps.
Le temps de plus tard.
Le temps d’après.
Le temps que l’on remet sans crainte.
J’ai cru pouvoir le prendre, le devancer, vivre en avance sur lui. J’ai cru que certaines présences étaient acquises. J’ai cru que rien ne pressait. Et pourtant il m’échappe, il me fuit, et dans sa fuite silencieuse il fissure ce que je croyais immuable, ce temps.
Alors que faire.
Il me reste du temps.
Encore du temps.
Un temps vide.
Un temps que j’use à écrire, à constater, à mesurer l’espace laissé entre hier et maintenant. J’avance avec retard, toujours en retard, ne prenant plus le temps de réfléchir, saisissant seulement des fragments, des miettes de ce temps pour continuer, pour recomposer ce qui s’est défait — non pas ce que le temps a détruit, mais ce que j’ai laissé se perdre en croyant, encore une fois, que j’avais le temps.
Le temps ne change pas.
Il revient.
Il insiste.
Il répète.
Et ce qu’il contenait, lui, ne revient pas.
#textepersos
6 personnes aiment ça.
Le temps est un fluide que jamais on ne saura canaliser...
On ne peut que le voir passer...
J'aime
21/01/26
Que jamais cette nuit ne s’achève
À user mes lèvres sur tes lèvres
Mes mains explorant tel un aveugle
Les plis et replis de ta peau dorée
Mon souffle, sur tes lèvres, posé
Tu t’ouvres comme une fleur devant la rosée
Alors le temps suspend son vol
Nos corps comme emportés par Eole
Allongés sur un nuage de désirs,
La lune, mirant notre bon plaisir,
Illumine de sa blanche lumière
Le lit de notre chaumière
#photodunet
7 personnes aiment ça.
C'est sous la froide morsure du givre glaçant, que je pose la plume, noircir l'immaculé pour former la traîtrise de mes pensées, et ainsi offrir au monde une humble vérité.
Loin des doutes, je suis le survivant, celui qui marche dans les pas d'une vie moins brillante, la flamme d'une pensée qui s'excuse presque de briller assez fort, pour rendre la volonté aux personnes blessées. Alors pourquoi trahir mes pensées ? Dans l'envie d'un partage moins intense, plus pertinent, plus présent, et pourtant... Oui pourtant...
Trop naïf, pensant que l'amitié et le lien avaient du sens, voir tourner le vent, sentir l'abject faire force de démonstration, voir les gens fuir et médire pour ne plus donner une once de nouvelle, se perdant à boire dans la coupe d'un narcissisme imposée.
J'ai vu la manipulation détournée les esprits, transformés les cœurs purs en charbon de haine, pourtant... Pourtant, j'ai cru en la flamme de la vérité, en ce que donnent les faits, en cette réalité mordante du froid glaciale de la sincérité, qui furent brûlés, détruit, balayé pour une formalité, par les tristes mots du manipulateur solaire qui s'invite à se montrer dans toute sa décadente brillance.
Oui, le spectacle du faux fera toujours illusion auprès des ouailles cherchant à se valoriser dans l'ombre d'un mensonge trop grand, et la vérité étouffé par la gifle du magma de cette honte qui alimente le spectaculaire.
Alors, dans la morsure du froid, j'écris avec honte un constat amère, l'amitié n'existe qu'en surface, la réalité n'étant plus qu'un mensonge malléable par les mots des plus sombres mécréants.
#texteperso
5 personnes aiment ça.
J’ai froids, j’ai chaud, c’est la danse des mots,
J’ai les poils qui s’irisent, devant ces esquisses,
Qui se dessinent en mouvements, défiant les éléments,
C’est l’écriture du corps, entre les mains du sculpteur,
Qui sensiblement ne compte plus ses heures,
Car il le fait avec le cœur,
Cœur de l’existence, sensualité de l’innocence,
Embellissant ce qu’il dessine,
Créant son héroïne,
Que ce soit par la plume, le marteau ou l’enclume,
Sa passion des corps lui ferait décrocher la lune,
Pour qu’elle prenne enfin vie, dans son monde de folie.
ClairObscur
8 personnes aiment ça.




























