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Diab
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Lien BDSM

MLM
Divagation matinale. C'est le matin et elle bois son café, elle regarde dans le fond de sa tasse et y voit son regard, noir, sombre, sans fond. Où l'on veut plonger quite à s'y noyer. Où l'on à peur de le vouloir. Où l'on fini par vouloir avoir peur. Comme tous les matins elle baisse la tête, son regard est fuyant, ses épaules contractées , tout son corps est fait de tensions et douleur. Son cœur bat la chamade, elle a peur d'elle-même. Elle transpire littéralement sa colère Elle rejette littéralement son dégoût Elle lève les yeux et ce regard la transperce. Elle ne veux pas qu'on la regarde, elle ne veux pas qu'on la voit. Elle ne supporte rien ni personne, sa peau n'est qu'électricité, son esprit une bombe à retardement prêt à exploser, ses muscles ne demandent qu'à se battre. Ce n'est pas elle, elle ne se supporte pas. Il cherche à la toucher pour l'apaiser mais c est tout le contraire qu'elle ressens, ça l'énerve, il l'énerve, tout l'énerve. Elle se dégage violemment et lui dis " laisse moi tranquille !" Alors elle se lève en furi et fuis. Elle ne veut pas être cette personne là, emplie de colère et de destruction. Et elle ne veux pas qu'on sache qu'elle est ce monstre autrefois fait d'amour devenu hideux de haine. Elle fuis mais il la plaque contre le mur, l'attrape par les cheveux, et tire dessus jusqu'à ce qu'elle n'ai plus le choix que de le regarder, son cou offert, à sa merci. Elle lui lance un regard apeuré, suppliant capable d'inspirer une pitié salvatrice. Mais ce regard est à la fois un leurre et une vérité profonde. Cette peur feinte, nourrit son ego de mal dominant, elle le sais c'est sa meilleure arme. Instinctivement elle lui fais croire qu'elle a peur de lui pour ne pas qu'il puisse voir que la vrai personne dont elle a peur, dont il faut avoir peur, c'est elle. Parce que la vrai émotion qui la traverse n'est pas la peur. Il n'est pas dupe et en serrant ses cheveux dans sa poigne il lui dit avec hargne "je sais que tes yeux me mentent, je sais que là maintenant tu me déteste alors je veux te l'entendre me le dire !" Elle lui réponds " tu me fais mal lâche moi !" En se pressant contre elle au plus prêt il lui dit "Oh non je ne te lâcherais pas, ça serait te donner raison, alors crois moi je ne te lâcherais pas, mais plus vite tu me diras ce que je veux entendre plus vite je te libèrerais , dis le !" " s'il te plaît, c'est pas ce que je veux, laisse moi". Elle commence à paniquer, il est trop proche, elle se sent acculée, elle se débat sans conviction et commence à sentir ses larmes monter, elle ferme les yeux , elle ne veux pas faire face à ce flow d'émotions mais elle ne peux pas fuire. "Regarde moi !" C'était presque un cri. Pas pour lui faire peur mais pour la faire réagir. Alors elle ouvre les yeux et croise son regard. Il n'est ni accusateur ni prédateur. Il est juste déterminé. Déterminé à obtenir ce qu'il veut. Il approche son visage d'elle sans la lacher des yeux et lui dit d'une voix douce mais vibrante "Montre moi ton vrai visage " Elle comprend ce qu'il veut mais elle ne peux pas se résoudre à le lui donner alors une larme lui échappe, de honte, de culpabilité, de peur. " oh non non ce n'est ni de la tristesse ni de la peur que tu ressens ma belle. Ce que tu ressens, c'est de la colère, alors laisse là sortir, laisse moi là voire, laisse moi te voire tout entière. Tu veux me faire croire que tu es douce, docile et fragile mais c'est un mensonge, tu es un puit de fureur et tu ne m'appartiendras que quand tu me l'auras donné. " Il a raison, ce monstre la consume de l'intérieur mais ce n'est pas bien et elle veut être quelqu'un de bien. " je ne veux pas te haïr" le supplie elle. Il la prends par la gorge et lui dit en serrant les dents " si c'est exactement ce que tu veux, débats-toi !" "C'est trop dur, arrête ". Elle pense ce qu'elle dit , si elle laisse cette tempête de rage ressortir alors plus rien ne l'arrêtera détruisant tout sur son passage. Un ouragan de ressentiments et de colère refoulée depuis toujours qui ne s'arrêtera pas si elle le libère. Ce serait comme ouvrir la boîte de pandore. Elle deviendrait une de ces personnes aigrie et cruelle qu'elle déteste, ces gens dénué d'empathie et qui passe leur temps à faire du mal autour d'eux. Mais c'est devenu tellement lourd à porter, laisser sortir cette part sauvage pourrait la soulager. Qui pourra l'arrêter une fois qu'elle aura faire ressortir le plus pourri en elle ? Pas elle elle en était certaine, il valait mieux que tout ça reste dans cette prison qu'elle s'est construite. Solide et impénétrable. Il peut voir ce combat interne qui se joue en elle, alors il décide de l'encourager. Il dessert son emprise sur son cou et viens poser sa main en coupe de sa machoire et d'un ton plus mielleux il lui dit. "Je sais que tu en es capable, tu te sous estime toujours mais tu es bien plus forte que ça , et tu le sais, cette énergie, ce feu veut sortir et pour ça il faut que tu me donnes toute cette colère, après tout ce qu'il t'es arrivé, tout ce que tu as surmonté, tu as le droit d'être en colère, je te veux et je t'aurais alors vas y dis moi la vérité, dis moi ce que tu me ressens !" Soudain son regard se transforme il devient perçant, sombre, assassin. Elle le fixe des ses yeux de vipère mais rien n'arrive à sortir d'elle. En lui caressant la joue il lui dit "Le voilà ce regard, te voilà, arrête de résister, laisse toi aller, fais sortir cette haine." "Va te faire foutre" "C'est bien on avance mais ce n'est pas ce que je veux t'entendre dire" "Je te hais" dit elle avec un rictus dédaigneux. "Bien, dis le encore, tu peux faire mieux" et il l'embrasse dans le cou. Il n'a pas choisi cet endroit par hasard , il aurait pu l'embrasser mais ça aurait été la faire taire et il veut tout le contraire. Par cet acte il lui prouve qu'elle a le droit de le détester, qu'elle a le droit d'accepter cette part sombre de sa personne, qu'elle a beau être mauvaise il ne l'abandonnera pas pour autant, au contraire il lui montre que cette émotion avec lui est en sécurité, elle peut s'exprimer il n'y aura pas de conséquences, elle pourra même l'assimiler à du plaisir. La zone étant très hérogène il l'aide à comprendre qu'elle a le droit d'associer cette émotion à du plaisir. C'est lui qui l'a poussé à cette colère et c'est lui qui lui procure du plaisir à l'expression de sa colère alors elle n'a pas à culpabiliser. Elle peut enfin ressentir cette émotion. Il ne l'a pas relâché mais il a bien tenu sa promesse, il l'a libéré. Alors elle répète avec plus de conviction "je te déteste !" Et elle essaye de le repousser, en vain elle est coincée "C'est bien dis enfin la vérité, celle qui fait mal et qui te ronge" dit-il d'un ton suave, alors qu'il fait glisser lentement une de ces mains sur son corps. Et dans son état à elle, ça ne fait que l'énerver davantage. "T'es qu'un connard arrogant qui croit tout mieux savoir alors que tu ne vaux pas mieux que les autres" en même temps qu'il lui permet de verser son venin, sa main commence à faire des vas et viens sur son sexe par dessus son jean. "Écartes les jambes " lui chuchote-t-il "Non, je ne veux pas que tu me touches" lui crache-t-elle Il empoigne de nouveau ses cheveux et lui ordonne, menaçant "Écartes les jambes ". "T'es vraiment qu'un enfoiré qui veux me baiser comme tous les autres, un porc incapable de se maîtriser et esclave de ses pulsions, tu me dégoûtes" Il aurait pu choisir de la faire taire et la baiser séance tenante, à ce stade elle était à lui et la prendre là contre ce mur aurait été de rigueur pour le lui rappeler mais le sexe est un terrain miné la concernant. Mieux valait ne pas jouer sur ce terrain. Non ce qu'il voulait c'est lui permettre d'associer cette colère à du plaisir, qu'elle arrête de les fuire. Pour ça faire naître son désir allait l'y aider. Alors il continua à la caresser avec vigueur en lui chuchotant dans le creux de son cou. "Voilà continues de m'insulter, sens comme ça te fait du bien , laisse toi aller ". Ce qu'elle fit lorsqu'il glissa sa main dans son jean, et appuya plus fort comme elle l'aimait. Ce n'était pas un acte sexuel, la pression lui faisait l'effet d'un massage fait pour détendre. Perdant pied et tout contrôle de la situation, elle jura et cessa de l'insulter, s'abandonna au bien-être, à lui. Il lui faudra encore du temps pour accepter cette part inavouable d'elle même mais désormais elle allait commencer à adorer le détester. https://youtu.be/XDRNluWAnGE?si=M0DamhmOuaJlvx1Z