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Verseau
-- Nos Tempêtes --
Le vent enjoué de mes pensées endiablées est tel ce souffle marin,
Malin, il joue avec ta robe et ta silhouette d’un plaisir certain.
Une brise se glisse sur ton entrecuisse comme je m’y glisse
Par mon regard, ma pensées, mon envie de boire à ton calice.
Sur ce front de mer aux milles reflets scintillants, il faut filer,
La tempête est annoncée, l’air noir d’un ciel tourmenté oppresse,
Les esprits et les personnes sentant le vent forcir se pressent
Pour aller vite se cacher en sécurité, mais je te retiens enserrée.
Mes mots murmurés à ton oreille ont la décence d’être cachés
Par le vent les les bourrasques montant, comme ton désir allumé
Cette tempête, je la dessine dans ta tête par mes scènes détaillées
De ce que je vais aimer faire, nous deux une fois rentrés.
Les vagues claquent de plus en plus fort. Sens les comme les fessées
Que tu sembles désirer, pressant ta croupe contre ma queue dressée,
La barrière de nos vêtements sera emportée par les tourbillons aussi
Mais ceux de notre folie, de nos envies, de tes cris, une fois rentrés à l’abri.
Ton anneau se crispe sur le rosebud que j’ai pris plaisir à poser
Le regarder lentement s’insérer, ton souffle s’accélérer, ta cambrure s’arquer
Sans se précipiter, même si tu voulais là que je libère ma bestialité
C’est mon autorité qui a fait loi, et j’ai fait durer ce plaisir secret partagé.
Mais là, sur le front de mer, ta robe est balayée, soulevée, malmenée
J’aime te voir lutter pour essayer de garder prestance, élégance sophistiquée,
Alors que je te sais plugée, excitée par mes mots, ton cerveau est en ébullition
Et le vent forcissant t’impose cette exhibition forcée qui attise encore ton excitation.
Les creux se forment, la houle forcit, les vagues claquent, le vent rugit
Tu te blottis un peu plus contre moi, ma queue pressant le plug bien en place
Je te dis de regarder cette force, cette puissance, cette domination de la nature
Quand les éléments deviennent durs, vous montrent qu’on n’est que créatures miniatures
Cette tempête océanique hivernale annoncée ici à son sommet au cœur de la nuit
Ne sera qu’une de plus dans ce pays habitué, ce territoire forgé entre montagnes et océan.
Celle-ci t’effraie, mais celle qui occupe, obsède tes pensées t’a déjà complètement trempée,
De cette excitation, quand nous serons rentrés, et aurons alors pour nous toute la nuit.
Verseau
2026-02-11
#texteperso #ecritsansia
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